Titre : Le Radical
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1925-11-12
Contributeur : Maret, Henry (1837-1917). Rédacteur
Contributeur : Simond, Victor. Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32847124t
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 12 novembre 1925 12 novembre 1925
Description : 1925/11/12 (A46). 1925/11/12 (A46).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG33 Collection numérique : BIPFPIG33
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k7613531b
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-210
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/06/2014
LE RADICAL
3
Ce que pensent les militants
GAUCHE INDEPENDANTE
M. Maginot est dans la
détresse ; M. Millerand est
en fureur.
Douze députés,dont trois
anciens ministres du Bloc
national, viennent de lâ-
cher la fameuse Ligue na-
tionale républicaine et de se soustraire à
la tutelle maginotesque, après avoir voté la
confiance au cabinet Painlevé.
M. Landry, dans une courte déclaration
faite en son nom comme en ceux de MM.
Le Trocquer, Colrat, Carnot, Thoumyre,
Edmond Boyer, Warron, Sérandur et Gal-
iou, avait dit, le 3 novembre, avant le scru-
tin, pourquoi ses collègues et lui ne vou-
laient point faire opiposition au ministère,
ni même s'abstenir. *
« Ennemis déterminés oe la politique du
pire, nous entendons, en votant pour le gou-
vernement, manifester notre arcfënjt désir de
'le voir mener à bien la rude tâche qu'il
a assumée, et notre volonté de contribuer
au succès de l'action qui va être engagée
par lui. »
î Le lendemain, M. Alexandre Millerand,
5 dans une lettre d'une sécheresse inj ftrieus»,
c; faisait savoir A M. Yves Le Trocquer qu'ir
était radié du conseil de direction de la Li-
gue nationale. ',,,,
Deux jours après, MM. Le Trocquer, Lan-
dry et Colrat constituaient, à la Chambre,
'le groupe de la gauche indépendante, qui
compte déjà douze députés et qui aura d'au-
tres adhésions, car un tiers à peine du
groupe de M. Maginot a voté avec celui-ci
contre M. Painlevé.
Les hommes de la gauche indépendante
viennent de faire un geste qui doit être
apprécié.
Constamment, le Temps, tt d'autres jour-
naux déclarent que l'union s'impose entre
républicains, mais ces organes n'admettent
l'union qu'avec les conservateurs.
Les véritables républicains laïques et dé-
mocrates qui en ont assez d'être dressés
contre la majorité de gauche par les alliés
des cléricaux et des représentants du con-
servatisme social, vont avoir une occasion
de se regrouper et dç rejoindre souvent ceux
qui se sont unis autour de MM. Herriot et
Paintevé.
La phobie du socialisme, les sophismes
d'une réaction à peine déguisée, ne peuvent
plus égarer les hommes qui sentent la né-
cessité de réaliser, avec la seule majorité
possible et selon la volonté du suffrage
universel, le rétablissement financier qu'at.
tend le pays.
Nous avons un gouvernement de parti,
parce qu'il faut que les partis désignés le
Il mai 1924, prennent les responsabilités pouvoir, mais les partis doivent et veulent
gouverner pour la France, pour le bien pu-
blic.
Tous les sincères républicains du Parle-
: ment peuvent donc appuyer le cabinet ac-
tuel.
Les cléricaux autonomistes d'Alsace
* 1 On ne suit pas assez en France les cam-
pagnes autonomistes qui se poursuivent
dans les départements alsaciens. Il faut lire
les articles de 'l'lilsacsser ct VLlsacsser
Kuvier pour être fixé sur la mentalité des
cléricaux qui préconisent l'autonomie de
l'Alsace.
Nous ne ferons pas l'injure à nos frères
des provinces recouvrées de croire qu'ils
peuvent être entraînés "par la propagande
des prêtres journalistes ou des cléricaux
égarés ; nous voulons être certains que
même les adversaires catholiques du Cartel
condamnent une telle politique, mais il es«.
indispensable de signaler ce qu'il y a d6-
tiangereux pour l'unité française dans cette
entreprise confessionnelle de l'autonomie
alsacienne.
Les cléricaux d'Alsace ne peuvent, atté-
nuer la faute qu'ils commettent contre la
mère-patrie en disant que ce même pro-
gramme d'autonomie ils l'avaient soutenu
sous la domination allemande.
Ils je jugent. eux-mêmes en comparant
ainsi la France, de laquelle ils avaient été
violemment détachés, à l'Allemagne qu'au-
cun bon annexé n'a jamais considéré com-
me son pays.
Les cléricaux autonomistes d'Alsace, en
se dressant contre l'assimilation, complète,
légale et morale, du Bas-Rhin et du Haut-
Rhin, aux autres départements français, ré-
volteront les républicains alsaciens et amè-
neront gouvernement et Parlement à pren-
dre rapidement toutes les mesures que ré-
clame la situation.
C. R.
UNE CAISSE DE RETRAITES
POUR LES VETERANS
La fédératiod de la Seine des sections des
Vétérans des armées de terre et de mer
et les goldats de la grande guerre organise
une réunion-conférence, en vue de la créa-
tion d'une caisse autonome de retraites dans
la Société, le dimanche 15 novembre pro-
chain, à 14 heures précises, mairie du 6e ar-
rondissement de Paris (salle des Trophées),
place Saint-Sulpice (Métro Sainî-Sulpice ou
Saint-Germain-des-Prés).
Nous rappelons que toutes les
demandes de changements d'adresse
doivent être accompagnées de
75 centimes en timbres-poste et
de la dernière bande.. * -qr-,
LA REUNION DE SAINT-CLOUD
L'avant-dernière réunion de Saint-Cloud
a été absolument réussie sous tous les
rapports. Il est vrai que le public profita
largement de cette journée commémorative
pour rallier notre second hippodrome de
plat. Au reste, le programme avait de quoi
satisfaire les plus exigeants des sports-
men, puisqu'il comprenait une des meil-
leures épreuves d'automne, créée cette an-
née par la Société Sportive : le prix de
l'Elevage.
Mlle de Pressigny a gagné aisément le
prix de Boissy sur Fleur d'Alsace et-Cïbing
Chang, après s'être sauvé à mi-parcours.
Le prix de Lessard-le-Chêne est revenu à
Durandal. La pouliche de M. Homberg a
réglé l'allure dès le signal" et a pu résister
au rush de Lodi. Arnières était placée.
Bien placé dans le prix de Santeuil,
Guardi s'est immédiatement mia hors d'at-
teinte. Au tournant de la Fouilleuse, il
avait dix longueurs d'avance. Victoire très
facile sur Romancero et Bucentaufe.
La distance de 2,400 mètres n'a pas em-
pêché Mousko dé s'arroger le commande-
ment au départ du prix de l'Elevage et de
mener toute la course. Rabican et Orange
Peel, qui serraient de près Mousko, n'ont
pu l'empêcher de l'emporter aisément C'est
sa dernière prouesse, car la Commission
des haras s'en est rendu acquéreur, selon
lés conditions de l'épreuve ; le troisième,
Orange Peel, a été acheté aussi, mais à
l'amiable.
Altissima a fait une course d'attente
prolongée dans le prix Souviens-Toi et a
mis pd'aàccord, en gagnant aisément, .Made-
line et Idle Yera.
Le Triomphe-a. enlevé de bout en bout le
prix de La Rablais, devant Statiheros et
Selva. * t, L vaigot.
i :J ," :f ""t L. Vaigot.
j -Ii'" Résultats
Prix de Boissy.— 1. Mlle-de Pressigny ;
2. Fleur d'Alsace ; 3. Ching Chang. Rap-
port : Pesage, gagnant, 250 fr. 50 ; placé,
68 fr. 50. 20 fr. 50, 29 francs. Pelouse, ga-
gnant, 161 fr. 50 ; placé, 38 fr. 50, 10 fr. 50,
14 francs.
Prix de Lessard-le-Chêne. — 1. Duran-
dal ; 2. Lodi ; 3. Arriières. Rapport : Pesa-
ge, gagnant, 92 francs ; placé, 30 fr. 50,
22 francs, 4 francs ; placé, 16 fr. 50, 12 francs, 28 fr. 50.
Prix de Santeuil. — 1. Guardi ; 2. Ro-
mancero ; 3. Bucentaure. Rapport : Pesa-
ge, gagnant, 33 fr. 50 ; placé, 19 fr. 50, 50
franc.s,38 francs. Pelouse,gagnant, l-ifr.50;
placé, S fr. 50, 26 francs, 19 fr. 50. ~*~)
Prix de l'Elevage. — 1. Mousko ; 2. Ra-
bioan ; 3. Orange Peel. Rapport : Pesage,
gagnant, 21 fr. 50 ; placé, '15 francs,
55 fr. 50, 31 fr. 50. Pelouse, gagnant,
10 fr. 50 ; placé, 7 francs, 27 fr. 50, 16
francs. \, 4 4 0 t
Prix Souviens-Toi. - :' 1. Altissima ; 2.
Madeline. Rapport : Pesage, gagnant, 48
francs ; placé, 21 francs, 16 k. 50. Pelouse,
gagnant, 18 fr. 50 ; placé, 10 fr. 50, 9
francs. * il , < -
Prix de La Rablais. — 1. Le Triomphe ;
2. Statheros ; 3. Selva. Rapport : Pesage,
gagnant, 98 francs ; placé, 30 francs,
18 fr. 50, 25 francs. Pelouse, gagnant,
44 fr. 50 ; placé, 14 francs, 10 fëancs,
12 fr. 50.. v
COURSES A AUTEUIL
..¡., Nos pronostics -îJ 1fi
f Prix Vatan.— Major, iainfall. [
1 Prix de Lormoy. — Corymbe, Sacol*. - *
Prix de Marly. — Maloquero, Sac à Pa-
pier. - r.
Prix Nuage. -- Gunpowder, Justificateur.
Prix Beaurepaire. r— Meissonier, Serva-
dac.
Prix de la Masselière. - Dur Cœur, Pa-
latin. ,
——————— ) -+- <
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d'Aiguefresque par Sommjères (Garcu.
—————————— ) -.- ( —
POUR LES MAISONS *
DE RETRAITE
DE LA LEGION D'HONNEUR
Un grand gala à l'Opéra 'f .l' ,t"',
\';"
- Le 21 novembre, en soirée, en présence
du président delà République, grand-maître
de l'Ordre, et sous le haut patronage de M.
lo général DubaIl, grand chancelier de la
Légion d'honneur, le théâtre national de
l'Opéra donnera la 'l'os-cà, au bénéfice des
maisons de retraite de la Société de la Lé-
gion d'honneur.
Mme Claudia Victrix, la grande canta-
trice mondaine, interprétera le rôle de Flo-
ria Tosca, entourée d€ MM. Pedro Lafuente,
La font, Morturier, Guenqt, d'Arjac, Gennt,
Gilles, et de Mlle Mart.
Cette superbe manifestation artistique se-
ra complétée par le ballet Feuilles d'au-
tomne, musique de Chopin, interprété par
Mme Anna Pavlova et sa compagnie de
danses.
M.André Balbis conduira la Tosca et M.
Lucien Wurmsejrx les danses.
On peut louer à l'Oipéra à partir du jeuai
12 novembre.;
LES SPECTACLES
«- — Poursuivant la série de. ses grands galas
du samedi, le Théâtre National Populaire qui
vient d'ofirir à son publia .ije magnifique re-
présentation de Louise, donnera samedi pro-
chain, en soitée. avec l'orchestre complet des
Concerts i-amoureux, sous la direction de M
Paul Pai'cîy, un Festival Becihoven-lSaint-oaëw.
t. ?
-é* JI l Programme d'aujourd'hui
THEATRES
Opéra. - Relâche.
Opéra-Comique. — Matinée : Le Jongleur de No-
tre-Dame, la Boîte à joujoux. Soirée : Le
Comédie-Française. — Matinée : Le petit Cha-
peron rouge, Maître Favilla, Fantasio. Soi-
rée • Même spectacle qu'en matinée,
Odéon. — Matinée : Conférence, Turcaret, les
Folies amoureuses. Soirée L'Homme qui as-
sllssina.
Théâtre des Folies-!) raiii àtîqiies, — Maurin dcp
Maures.
Tvianon-Lyrique. — Véronique.
Comédie des Champs-Elysées. — Madame Bé-
liard. Démétrios.
Théâtre Albert-ler. -. Le Cœur gagne, le Ma,
riage des frères siamois.
Comédie-Mondaine. — Samson.
Théâtre des Arts. — Le Juif da pape.
Fémina. - L'Homme d'un soir.
Mathurins. — Le Prince consort.
Folies-Dramatiques. — Charlot divorce.
Renaissance. - La Menace.
Théâtre de Paris. — La Nuit est à nous.
Sarah-Bernlfardt. — Mon Curé chez les riches.
Scala. - Le Train de 8 h. 47-
Théâtre de la Madeleine. — Un Homme.
Palais-Hoyai. — Le Monsieur de cinq heures,
Bouffes-Parisiens. — Pt'I.-M.,
Athénée. — Les Nouveaux Messieurs.
Vartétés — L'Eternel Printemps.
Nouveautés. — Pas sur la bouche.
Nouvel-Ambigu. — Le Concierge revient de
suite.
Capucines. — Mannequins.
Potinière. — Monsieur et Madame Un Tel.
Déjazet. — Une Femme qui flambe.
Théâtre Michel. - Mon Gosse de Père.
Grand-Guignol. - Crime dans une maison de
fous.
Gymnase. — La Joie d'aimer.
Porte-Saint-Martin. — Dibengo.
Théâtre Canmartin. — Baisers de Panurge
Casino de Paris. — Paris en fête (Mistinguett).
Olympia. — Gala de la Chanson.
Moulin-Roufle. — Mieux qùe nue.
Mayol. — Archi-nue.
Perchoir. — La Revue nouvelle.
Chez Fursy et Mauricet. - Commen" on fait
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Chronique du Parti
Fédérations de Saint-Denis et de Sceaux
Les délégués aux fédérations de Saint-
Denis et de Sceaux se sont réunis en un
déjeurier amical, samedi dernier, à là Ta-
verne de Valois, rue de Valois, sous la pré-
sidence du citoyen Salomon Hirsch, prési-
dent de la commission exécutive des deux
fédérationî.,
De nombreux militants prirent part à ce
banquet, notamment les citoyens Blosse
ville, Alfred Dominique, Delarbre, Dépasse;
J. Laurens, qui furent les porte-drapeaux
du parti républicain, radical-socialiste aux
élections législatives dernières dans la ban-
lieue parisienne ; le docteur Beauvois, Bau-
doux, de Neuilly ; Devillers, Duchemin,
Paturel, Costes," Narooesky, Le Gat, de
Vincennes ; Judner, de Solsy-le-Sec ; Gé-
rard, de Colombes ; Palayer, Lesturgies,
Vigouroux, de Nogent ; Morizet, de Saint
Mandé-Vincennes ; Trousse lie, d'Xufiérvil-
liers ; Santoni, de Courbevoie ; Mouni^
conseiller général d'Antony : Auger, maire
de Montrouge ; Buscayet, maire-adjoint de
Charenton ; Vaquez, Laratte, de Bry ;
Berger, de Villejuif ; Fleiser, de Saint-
Maur : Pelletier, Lanier, de Champigny ;
Crouzet, de Levallois, etc., etc.
Les citoyens Salomon Hirsch, Laurens,
Dominique, Blosseville, Delarbre, Paturel,
Trousselle, 'Nlorizet, '\la q uez, Fleiger, Pa-
Trousselle, Morizet, Vaquez, Fleiser, Pa-
layer, Duchemin, prirent tour à tour la pa-
role pour préconiser les mesures à pren-
dre en vue de la défense des intérêts de
la banlieue.
L'assemblée décida qu'une réunion plé
nière des délégués des fédérations de Saint-
Denis et de Sceaux aurait lieu le samedi
14 novembre, à 2 h. 30, à la Taverne ii.,
Valois, et la date du deuxième banquet
mensuel des deux fédérations fut fixée au
jeudi 3 décembre, à 8 heures.
DANS LES P. T. T.
"Sont promus à l'administration centrale
(chèques postaux et articles d'argent) : M.
Boulanger, directeur régional breveté à
Marseille.
Inspecteurs généraux :M.Fis, sous-direc-
teur breveté, direction du personnel ; M,
Lestienne, directeur régional breveté, à Or.
léans ; M. Gollée, chef de bureau breveté,
direction de l'exploitation téléphonique.
Sous-directeurs à l'administration cen-
trale : M. Vidal, inspecteur général, ad-
joint brçveté ; M. Laborde, chef de bureau
breveté, direction chèques postaux et arti-
cles d'argent.
Directeurs régionaux : A Rouen, M. Mi.
chelet, directeur de deuxième classe bre-
veté à Chaumont ; à Marseille, M. L'Her-
bier, directeur de deuxième classe breveté
à Valence ; à Clermont-Ferrand, M. Costee,
chef de bureau breveté, exploitation télé-
phonique ; à Orléans, M. Bonnot, chef de
bureau breveté, service central ; à Stras-
bourg, M. Goorens; chef du poste central
télégraphique de Paris, breveté.
Directeur de première classe : A la ligne
P.-L.-M., M. Perrin, directeur de deuxiè-
me classe breveté, ligne du Nord ; à MA-
con, M. Pellier, directeur de deuxième
classe breveté, Niort ; à Versailles, M. Du-
limon, directeur de deuxième classe bre-
veté, Saint-Lô. 14 ';
Directeurg de deuxième classe : A la
ligne du Nord-Ouest, M. Homol, inspecteur
breveté à Saint-Etienne : à Lavai, M. Léo-
nard, inspecteur à Beauvais ; à Chaumont,
M. Boichot, inspecteur à Bourg ; à Tulle,,
M. Picot, inspecteur à Mentauban ; à
Chartres, M. Rouquet, inspecteur à Men-
de ; à Moulins, M. Séjourné, inspecteur
breveté à Bourges ; à Valence, M. Denis,
inspecteur breveté à la ligne du P.-L.-M. ;
à Saint-Lô, M. Bouchez, inspecteur bre-
veté à Nantes ; à Niort, M. Coste, inspec-
teur breveté à Montpellier ; à Bar-lè-Duc,
M. Dacy, inspecteur à Laon.
Deux soudards allemands condamnés à lort
par contumace
Amiens, ,11 novembre
Le 26 septembre HH4, le lieutenant de
réserve Rudolph Shultz, du 170 régiment
d'artillerie allemand, passait à Porqueri-
court (Oise). Ses soldats voulant piller là
ferme de M. Dumez et violenter Mme Ra-
rciez, belle-sœur du fermier, la protection
du fermier fut demandée par Mme Dumez.
Pour toute réponse, Schultz déclara qu'il
allait envoyer à l'hôpital le fermier blessé
au cours de la résistance aux pillards. Ce-
pendant, il le fit fusiller et le corps fut
trouvé le lendemain, abandonné dans la
carrière.
En août 1914, le colonel allemand Weige,
commandant le 5Ge régiment d'infanterie,
ayant rencontré certaine résistance au pas
sage Alaincourt (Oise), fit placer 12 habitants
de ces localités, dont un enfant de 12 ans,
devant les soldats ; plusieurs furent tués.
Le colonel fit ensuite piller et incendier
les deux villages.
Le conseil de guerre a condamné aujour-
d'hui à mort par contumace les deux offi-
ciers allemands.
imu TTE -Tu",
9 6Rue de 'i j M H~M
Viandes (oraines. — Le stock n'est que de
150.000 kilos. Vente calme.
Légumes et fruits. — Marché bien approvi-
sionné, mais vente peu active. Baisse de 10 fr.
sur les choux verts, 80 & 70 ; dé 10 & 20 sur
la 'chicorée et Pescarole de Nantes et de fcau
mur, Q0 à 100 le çent ; de 10 à 80 francs iUt
les endives : belges, 240 à 340 ; francises ~6U
à 420 les 100 kilos.
voiatm et gibier. -- Arrivais M maUre
91.000 kilos. Forte hausse sur l'ensemble. Lapin
du Gfltioais, 8,50 à 9,10 ; autres catégories
8,40 à 8,80 le kilo. Poulets : nantais et de Tou.
raine, 13 à 16 ; Bresse, 15 à 17 ; Bordeaux,
14 ft iê : Mirli, 18 à 15,50 ; poule de Bretagne,
11 à 13,25 le kilo.
En gibier : 6.200 kilos. Coq faisan, 15 à 26 ;
poule, 32 à 22 ; lapin de garenne, 5 à 9,50 ,
lièvres 20 à 23 ; perdreau, 12 à M la pièce.
Dans le gros gibier : cerf, 7,75 ; chevreuil, 12 à
15 le Moc.
Beurres et œufs. — Marché calme. Coùrs sta-
tionnaires.
Poissons. — Petits arrivages en marée. Cours
soutenus.
COURS ET MARCHES
Cafés. — Le Havre. — A terme, clôture, les
50 kilos : novembre, 631,50 ; décembre, 611,50 ;
janvier, 51*8,75 ; février, 594,25 ; mars, 574,25
avril, 570,75 ; mai, 554 ; juin, 543,50 ; juillet,
635 ; aoftt, 529,25 ; septembre, 515. Ventes
&.000 saéfi, -
Laines. — Lé Havre. — Clôture à terme, les
100 kilos : novembre, 1. 7GD ; décembre, 1.680,
janvier, 1.640 ; février, 1.640 ; mars, 1.640 ,
avril, 1.630.
Caotitchotcs. - Londres. — Plantation. 0/46
3/4 ; fumé, 0/46 3/4 ; Para, 0/45 1/2 par lb.
Marché des grains. — Le marché international
des blés est soutenu, par suite de la diminu
tion des expéditions mondiales. La tendance
est la m^me pour notre marché indigène, mal-
gré l'augmentation des offres. Les prix ont peu
changé depuis nuit jours. Ils varient, suivant
les provenances, de 122 à 132 francs le quintal
Lee meuniers continuent généralement de no
s'approvisionner qu'au jour le jour, d'autant
qu'ils ont eu du mal jusqu'ici à vendre leurs
farines. Avec le froid, la tendance est plus fer
me en sous disponibles, 61 à 83 : livrable, 64 &
66. La fermeté est Iâ note dominante pour tou-
tes les céréales secondaires ; c'est une question
d'atmosphère créée par la tension des changes.
Les avoines valant, selon les variétés, de 88 a
§8, les offres en étant d'ailleurs très faibles :
les 6eigle*, de 86 à 92 , les sarrazins, de 84 à
85 ; les orges, fie 105 à 109 : les escourgeons,
de SI à 95. Quant aux maïs Plata, ils sont te
nus de 108 à 110 en disponible dans nos ports,
le livrable valant de 107 à' 108.
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Ms sur là CôVë d*Aleir est appelée sur les rela-
tions suivante» ;
Ie Depuis le 3 novembre. — Rapide de nuit :
pigées de 'luxe, première classe, wagon-restau-
Tant, Paris. départ 19 h. 5& ; Marseille, arri-
vée 8 h. --'l'cotilon arrivée 10 h. 24 ; Saint-
Raphaël, arrîVée 12 h. 10 ; Cannes, arrivée,
12 Jn. 43 ; Nice, arrivée, 13 h. 30 ; Monaco, ar-
rivée 14 n.H) ; Montc-Crrrlo, arrivée 14 h. 25 J
Menton, îirrivée 14 h. 42.
Rapide de nuit : première, deuxième et troî-
stème elnsses ! Paris, départ SI h. 40 ; Mar-
èieilïe, arrivée 10 h. 14 ; Toulon, arrivée 11 h. 51,
Saint-Raphaél, arrivée 13 îi. 52 , Cannes, arri-
vée 14 h. 23 : Nice, arrivée 15 h. 10 ; Monaco,
arrivée 16 h. 3 ; Monte-Carlo, arrivée 16 h. 9 ;
Menton, arrivée 16 h. 26.
2" Depuis le 6 novembre. — Train de luxe :
wagon-lîts, wagon-restaurant. Paris, départ
49 h. 45 ; Toulon, arrivée 9 h. 3 ; Safnt-Ha-
phaël, arrivée 10 h. 40 ; .Cannes, arrivée
11h 10 : Nice, arrivée 11 h. 45 ; Monaco, arri-
vée 12 h. 30 ; Monte..Corlo, arrivée 12 D. 38 ;
Menton, * arrivée 12 h. 53. ib
> A partir du 20 novembre. — Les lundIs.
mercredis et vendredis, du 20 novembre au 14
décembre et tous les jours a partir du 15 dé-
cembre : rapide de nuit, places de luxe, pre-
mière classe, wagon-restaurant
Paris, départ IQ h. 35 ; Marseille, arrivée
7 h. 29 ; Toulou. arrivée 8 h. 49 ; Saint-Ra-
phaël. arrivée 10 h. 25 ; tatines, arrivée
10 h. 55 ; Nice, arrivée 11 h. 30 ; Monaco, arri"
vte 12 h. 14 ; Monte-Carlo, arrivée 12 h. 21 ;
Menton, arrivée 12 h. 40.
1* A partir du 19 décembre. — Rapide de
nuit : première,- deuxième et troisième classes.
Paris, départ 21 h. 30 ; Marseille, arrivée
9h, 55 ; Toulon, arrivée 11 h. 34 ; Saint-Ha-
9 h.
..phaêl, arrivée 13 h. S3 ; Cannes, arrivée 14 A.?;
Nifee, arrivés li h. 55
PAR SANS FIL
Les concerts d'aujourd'hui l.
TOUR EIFFEL t h
(Longueur &'Qflde, 2.650 IR.) s
De 18 heures à 19 heures, radio-concert : ie
Journal parlé : M. Georges nàlfalovich - «l®8
Guides de Paris » ; M. Georges Deiamar« ; «Pro»
pos en l'air » ; M. Ch.-A. Brochet :.« Repor-
tage parisien » ; M. Maurice Gouineau. L: AMPO
Science vivante » ; M. Martin : « la Lampa
merveilleuse » ; « l'Evolution de la danse.,
par M. Lucien Piou ; M. Georgs-ü. Toudouze :
a la Crit«fu« dramatique : scène d'une pièëe
actuellement jouée à Paris » ; les Echos, le no.
man ét les Dernières nouvelles. Page musicale;
ttemaneiÎT pour violon et piano ( Philippe Goo-
bert) ; Air de dan-se (- oger Penan), pour violo*
et piano. ,
De 19 h. 30 à 21 heures, radiO-côncert : Etude
on fa majeur (Chopin) ; Jeannot et Colin (Ni-
cole Isenard) ; Intèrmezzo dû Concerto tusse
Ci-alo), violon ; Allegro Appassionato (Saint*
Saëns) ; Fumée (Reynaldo Hahn] ; Ballet d8
Rosemondc (Schubert), violon ; Pileuse (Char-
les René), chant ; Solitude (Pierre Metorey), vio-
ion ; les airs le Gavallena rusticana (Masca-
gni) ; Marche de la Princesse de la caorda (Ka)-
man) ; Septuor, de Saint-Saëns) ; Menuet, de
Bocchâfrini ; Ouverture de la Grollê de Fingai
(Mengelssohn). "'-' - ?
RADIo-PARIS 1
(LonQueut d'onde, 1.780 m.) ; |
A 12 h. 30, radio-concert ;
A 16 h. 45, radio-concert pour les enfant» ;
A 17 h. 45, mdio-concert ; <
A 20 h. 45, radio-concert. v i {
ECOLE SUPERIEURE DES P.T.T.
(Longueur d'onde, et fil.) If
A 20 b. 45, ra4io-dif fusion de la soirée dtJ'
gala donnée salle des Concerts du Gonserva-
toire, par * rMèrorque fi, chorale des mutilés le
la guerre, à l'occasion de l'anniversaire de 1*
victoire. Audition des pluf-beaux hymnes pa-
trîôtiques de Berlloz, Saint-Saëns, Charieà lqené,
Henrv Février, Augusta Holroès, chantés par
80 choristes accompagnés par. l'orchestre et le
grand orgue, ténu par M. Georges Jacob.
LA TEMPERATURE -':
Prévisions valables jusqu'au 12 -novem-
bre : t il
La bourrasque d'Islande sera nord-ouest
Laponie, SpitzbeTg -20 et Jan-Mayen —15.
Celle du sud Portugal sera Espagne, -3
à 5. *
La hausse reprendra nord-tmest Islande
plus 5 et continue-ra Irlande ; Ecosse plus
2' à 4, Angleterre plus "6 à S, Manche plu
10, Abbeville, Pays-Bas plus 10 à 12,
Bruxelles, Baltique plus 15, Lidby, golfe de
Gênes plus. 7 à 9. Anticyclone mer du Nord,
Baltique 777/778. Wi,
Les vents feront modérés à assez forw
de nord-est, est, Manche, Bretagne, sud-
est, est, Océan, faibles Méditerranée.
Le ciel, très nuageux au matin du 11 il
Paris, restera brraneux durant le -;jour avec
température en baisse sur la veille. Eclair-
cies vers le soir. Nuit : brume à éclaircies..
Le minimum de la nuit à Paris sera de :
1°.
Probabilités pour, la journée du 12 novem-
bre : .,,¡ ; - -
Région parisienne : vents nord-est est
faibles. Froid vers gelée. Beau et brumeux.
Même tempe dans toute la France, sauf
quelques pluies vers Pyrénées.
DECLARATIONS DE FAILLITES
Jean OresU, eakepreneur de constructions, ?
Suresnes, boulevard Richard-Wallace, 11, avec
bureau même ville, 10, rue de la Tuilerie, el
actuellement sans domicile connu.
Marin, maroquinerie, 99, rue fi la Roquette.
David Jeune, bois de construction, 84, rue -
Rennes, actuellement sans domicile connu.
Marcel-Léon Hippert, fabricant de meubles,
12, rue Houdart
Paul Schumacher, huiles, ayant demeuré k
.Courbevoie, 3. avônué de l'Avenir, actuellement
sans domicile conpu, tant personnellement qu'à
ttfre de membre de la société a nom couec-
tif Charles Roux et Cie, ayant exeroé le même
commerce, 25, avetevs Pa-steur, à Courbevoie.
Paul LOrsignol, meubles, 24, rue du 4-Sepr
timbre, avec «iecursHes boulevard-du Temple,
44, nlace de J'HôteI-de'Vine, 5, à Caudry (Nord),
et tenant hôtel de la. Poste, à Pant-à-Mousson,
demeurant à Paris, 124, rue Lafayette.
Maurice-Guet*Pelissier, émeuleur d(
limes, demeurant 117, boulevard de la Villett®.
9 Liquidation judiciaire
Société R. Cfelerier çt. Cie, machineg-outils et
"petit empilage, a LevaUoi^-Perret, 84. rue Gidw '0
CHEMINS DE FER DE L'ETAT
Paris-Dinard l'hiver. :
En vue de faciliter îes relations entre la au
pitale et Dinard, station balnéaire de plus en
plus fréquentée pendant l'hiver, un service di-
rect et rapide de nuit-fonctionne tous les joum
députe la 1er novembre.
Départ de Paris-Montparnavsse à 20 h. 5 et ar-
rivée à Dinaed A 7 heures.
Dajis l'autre sens, départ de Dinard à 20 h. 30'
et arrivée à IParis-Montpartmme à 7 h. 25.
La rame directe Paris-Dinard comprendra un
-wa-gon-Hts et une voiture mixte 1» et 21 classe*.
CHEMIN DE FÊR DE PARIS A ORLEANS
1
Livret-guide officiel t"
(Edition du service d'hiver au 4 octobre 193â)i
La Compagnie du Chemin de fer de Paris V
Orléans met en vente dans les pnncfapaiés ga-
res de son réseau, au prix de t fr. 56 l'exaot-
plaipe, son Livret-Guide officiel illustré compre-
nant notamment l'horaire complet des trains au
l octobre 1925.
comme précédemment, ce gnide est égaiè-
ment adressé A domicile, contre renvoi préala-
tide de sa valeur augmentée des frais d'expédi-
tion. soit au total 3 fr. 40, en mandat-carte -
Jimfefèé-poetô, &u service de la Publicité de la
Compagnie, 1, place Valhubert, à Paris (13*). )
REVUE DE LA PRESSE
La situation financière.
La discussion qui met aux prises le gou-
vernement et la commission des finances,
sans que l'union puisse se faire sur les
propositions et les textes, inquiète mani-
festement l'opinion. La crise en parait plus
grave et plus aiguë et les commentaires de
presse soulignent la confusion et le désar.
roi — le gâchis, a dit le président du grou-
pe radical et radical socialiste — dont il
importe de sortir rapidement par des déci-
sions claires et énergiques.
L'opposition de droite et d'extrême gau-
che en prend prétexte pour dénoncer les
méthodes parlementaires : --, r
Où en sommes-nous, demande VEcho dn
Paris, sept ans .après la victoire ?
Dans une Chambre ingouvernable, les socia-
listes révolutionnaires, et internationaux se sen-
tent MSCX forts pour tnnter d'imposer leurs
kkes et de jeter notre pays dans une terrible
aventure financière. Je ne sais pas de specta-
cle plus mélancolique que l'évocation de ce pas-
fié, ,récent et glorieux, el da ce présent d'in-
cohérence et d'abandon. Je me persuade ciue
la France, la France véritable, celle qui tra-
vaille, celle qui est simple, celle qui u du bon
sens et ne connaît pas les détours du Palais-
l'ourbon, ne sait pas et ne comprend pas co
qui se passe, mais qu'elle se réveillera,
Et l'Humanité ne voit do solution aue
dans le communisme. ou lo fascisme ]
Il n'y a plus de Parlement, plus de gouver-
nement. Comment pourrait-on oser affirmer
leur existence après cette déclaration ministé-
rielle de noyé et ce plan financier d'hurluberlu
que nous a valus coup sur coup en une se-
maine l'arfolement de Painlevé. Il n'y a plus
rien, comme dirait l'autre. Il n'y a plus que des
banques et des tribunaux répressifs aux ordres
des banaues. On arrête en masse et l'on con-
damne sans délai.
Il faudra bientôt choisir : fascisme ou com-
munisme. Tout est là.
1 L'accord se fera
M. P. Bertrand (Quotidien) trahissait ses
inquiétudes. Le conflit ne lui semblait pa*
insoluble. Mais la crise de majorité n'en
est pas moins indéniable :
Si, en effet, elle se prolonge, si .les membres
des partis qui constituent le cartel ne peuvent
ou ne veulent donner à leurs représentants un
mandat di:.iiii. et ne peuvent ou 11e veulent oh.
tenir l'unile de vote, la commission n'aura plus
qu'à exposer à là Chambre son impuissance,
en. ajoutant que tout ce qui lui a été loisible
de faire pour le bien du pays a été de rom.
pre le cartel.
Nous disons si.
Nous n'en sommes pas, encore là tout à fait.
Au moment précis où nous écrivons ces li-
gnes. lec délègues du ci>çtel délibèrent.
Il est encore "possible qu'un redressement s'o-
père, que le cartel rassemble et unifie ses for-
ces, qu'il trouve un terrain d'entente, que le
gouvernement» l'y suive, et que, dans la jour.
née d'aujourd'hui, un accord se réalise qui se
traduira, dans la séance de jeudi, par une vic-
toire sur les forces, détfà insolentes, de la ré-
action.
Mais on est au tournant"
M. P. Bertrand, aux dernières nouvelles.
ajoutait :
En dernière heure, l'événement que nous es-
comptions en écrivant cet article s'est heureu-
sement réalisé et le rétablissement de l'action
commune entre les groupes de gauche permet.
tra aujourd'hui au gouvernement d'apporter des
suggestions nouvelles sur lesquelles un accora
se fera, semble-t-il.
L'Ere nouvelle dénonce l'intransigeance
des socialistes :
Quand tout sollicite une action de vigueur
par une collaboration de confiance entre Par-
lement et gouvernement, le parti socialiste
s'immobilise dans une intransigeance négativo.
Partant d'un point de vue qui n'est pas d'or-
dre financier, mais d'ordre électoral, il abat,
du premier coup, dans l'ombre d'une commis-
sion parlementaire des projets perfectibles, a
seule fin de conserver devant les foules le !Je:-
nélice de ses projets doctrinaires.
C'est là une méconnaissance grave des né-
cessités présentes
Le Temps demande à la commission des
finances — actuellement désemparée — do
restur dans son rôle :
La commission des finances n'a pas fourni a
la Chambre le rapport général qu'elle lui doit.
Ni la crise miniskricllc, ni les propositions in-
formes que le gouvernement a soumises, samedi
dernier, au Parlement, ne sont pour diminuer
l'importance d'un rapport général sur le bud-
get de 1926, tel qu'il fut présenté le 12 juillet.
Au contraire. on se rend compte des clartés
qui eussent été projetées sur l'état réel des fi-
nances.
Maintes calomnies eussent été, par là, réfu-
tées. De plus, on aurait obtenu des calcula
exacts Sur les amputations que subissent," d'ores
et déjà, les valeurs mobilières, et sus la portée
des aggravations contenues daïis le projet de
budget. Si les Chambres voyaient officielle-
ment constatés les prélèvements que subit cettu
partie de la fortune nationale, elles en seraient
effrayées. m «■ tf 4. -- *-
Notre vœu, c'est que la commission, renon-
çant à se substituer au gouvernement pour ré-
diger un projet de loi de finances, rentre dans
son tôle. il rre=>t pas trop tard pour que le rap-
porteur général tire les conclusions des Ion.
gues délibérations auxquelles a donné lieu ; le
projet de budget de 1926. La Chambre aurait
ainsi lu une préface nécessaire à ses discussions
prochaines, Privée de cette lumière, elle risque
d'engager et de poursuivre ses débats au mi-
lieu de ténèbres épaisses.
Le Journal des Débats s'en prend en
même temps aux socialistes et à certaines
puissances financières :
Le syndiqué sincère et le militant naïf se-
raient bien étonnés s'ils savaient quels sont les
plus chauds apôtres des projets financiers sO
ciolistès, de la consolidation et de la spolia
tion, qui mettront la nation en hypothèques
La politique soi-disant démocratique sert ce
qu'elle, prétend combattre par ailleurs. Il s'agit
de mobiliser la fortune française et de la dé-
truire. Cette opération faite au nom du socia-
lisme est, en réalité, une des plus violemment
antidémocratiques qu'on puisse imaginer. Nous
assistons a un essai de l'évolution, opérée peu
VOle¡.;; légales, sous la direction du socialisme,
avec la complicité, ignorante ou consciente, de
la Chambre radicale - et du gouvernement.
Le ministère, s'il est encore capable d'avoir
une volonté, n a. plus qu'un parti à prendre. Il
doit en finir avec les conciliabules secrets où
le régime parlementaire achève de se déconsi-
dérer, et se présenter devant la Chambre avec
ses projets tels qu'ils sont. Il verra bien ce qui
arrivera, il verra bien les amendements qui lui
sont proposas, et qu'il peut accepter. Le Pa."
lement. se prononcera librement et sans hâte.
Le Sénat vient de donner une preuve de sa sa.
cesse et de son indépendance en «tournant
t & mardi.
L'assainissement financier
Le Petit Journal reproduit l'opinion de
M. Georges Baugnies, ancien inspecteur
des.finances. » » , 4 \If ,
Voici ce qui concerne les 'porteurs de
rentes et yaleurs d'Etat (bons de la Dé-
fense, bons du Trésor et obligations, à
court terme) ;
A l'exception des porteurs de bons de la DA
fense nationale, qui jouissent d'un traitement
spécial (remboursement à vue, exemption da
l'impôt général sur le revenu), la situation porteurs de valeurs d'Etat est la suivante :
Tous ont perdu une fraction importante do
leur capital, atteignant parfois de 40 à 60 0/0,
Ue plus, leurs titres, bien que portant, aux
cours actuels, intérêt à un taux excessif, près
de 10 0/0 (ce qui est anormal puisque non
nombre, de valeurs industrielles ne rapportent
que 4 et 5 0/0), sont à peu près invendables.
Lè Crédit public est en péril et le principal
Muci do l@Etat doit être de le restaurer au plus
tôt en cherchant le moyen de faire remonte?
le cours des rentes et en créant comme ce fut
le cas autrefois une caisse d'amortissement. Ce
ne peut ctre, on l'a dit, par des moyens de
contrainte. Le résultai, peut-il être obtenu par
un autre procédé ? Tout le problème est là.
On y répondra par l'affirmative, mais à une
condition ': c*e«t qu'on lise à l'égard des gens,
de persuasion et qu'on cherche à les prendre
par l'intérêt.
Il s'agit donc de faire, aux porteurs de rentes
et des autres valeurs d'Etat, une offre qui, pai
son caractère, puisse Atre indiscutablement
considérée par eux comme avantageuse.
Rupprecht de Bavière i
La vérité commence à se faire jour sur
la participation de Rupprecht de Bavière
à un coup de force dirigé contre l'ordre *
publicain*
Cette démarche, dit le Temps, devait pré-
céder la ratification des accords de Locer.
no, auxquels les réactionnaires du ReicX
sont unanimement hostiles :
Par. la mise en vigueur de ces accords tot
rentrée du Retch dans la Société des na
il se trouvera créé de fait up ordre euro
nouveau qui rendra infiniment plus dimciUi
une restauration monarchique et impériale cfto-
vant avoir logiquement de graves réoercusskvâs
sur l'ensemble de la situation extérieure. Le
peuple allemand, qui au début s'est résigné au
régime républicain, commence à s'en acooiti-
moder ; s'il s'aperçoit demain que la lltpju-
bliquc lui apporte non seulement la paix, maHs
qu'elle lui assure un allégement au sort qui
lui fut réservé par sa défaite, et qu'elle le
fait rentrer dans le cercle des grandes nations
dont les lautes et les crimes du régime impé-
rial la firent exclure, il s'y ralliera en touta
sincérité. ,
C'est parce qu'ils ont la crainte la plus vive
de celte évolution que les réactionnaires d'ou-
tre-Rhin déploient actuellement tous leurs cl-
forts pour faire échec à la politique de détente
et d'entente internationale. Ils jouent leur va-
tout 4ait £ des conditions désespérées ; ils eom..
battent les accords de Locarno parce qu'ils sa-
vent que ceux-ci auront pour effet de consolider
les institutions républicaines et d"orienter peu
El peu le rteich vers. la paix organisée. Teute
fagitation des racistes et des nationalistes, dont
il ne faut pas se dissimuler le caractère dange-
reux chez un peuple qui ne veut pas encore
croire à sa défaite militaire et dont les convic-
tions démocratiques manquant toujours de fer-
meté, es* "commandée par cette idée. Agissant
pour son propre compte dans le désarro: gé-
néral d'unp Allemagne qui cherche sa vole, le
prince Rupprecht de Bavière aurait voulu brus-
quer les choses. Il sèmble n'avoir réussi qu'l
'faire la preuve de son impuissance et à mesu-
rer tout le terrain que sa cause a définitive
meol perdu.
8 OUCHARD-DELISLB.
3
Ce que pensent les militants
GAUCHE INDEPENDANTE
M. Maginot est dans la
détresse ; M. Millerand est
en fureur.
Douze députés,dont trois
anciens ministres du Bloc
national, viennent de lâ-
cher la fameuse Ligue na-
tionale républicaine et de se soustraire à
la tutelle maginotesque, après avoir voté la
confiance au cabinet Painlevé.
M. Landry, dans une courte déclaration
faite en son nom comme en ceux de MM.
Le Trocquer, Colrat, Carnot, Thoumyre,
Edmond Boyer, Warron, Sérandur et Gal-
iou, avait dit, le 3 novembre, avant le scru-
tin, pourquoi ses collègues et lui ne vou-
laient point faire opiposition au ministère,
ni même s'abstenir. *
« Ennemis déterminés oe la politique du
pire, nous entendons, en votant pour le gou-
vernement, manifester notre arcfënjt désir de
'le voir mener à bien la rude tâche qu'il
a assumée, et notre volonté de contribuer
au succès de l'action qui va être engagée
par lui. »
î Le lendemain, M. Alexandre Millerand,
5 dans une lettre d'une sécheresse inj ftrieus»,
c; faisait savoir A M. Yves Le Trocquer qu'ir
était radié du conseil de direction de la Li-
gue nationale. ',,,,
Deux jours après, MM. Le Trocquer, Lan-
dry et Colrat constituaient, à la Chambre,
'le groupe de la gauche indépendante, qui
compte déjà douze députés et qui aura d'au-
tres adhésions, car un tiers à peine du
groupe de M. Maginot a voté avec celui-ci
contre M. Painlevé.
Les hommes de la gauche indépendante
viennent de faire un geste qui doit être
apprécié.
Constamment, le Temps, tt d'autres jour-
naux déclarent que l'union s'impose entre
républicains, mais ces organes n'admettent
l'union qu'avec les conservateurs.
Les véritables républicains laïques et dé-
mocrates qui en ont assez d'être dressés
contre la majorité de gauche par les alliés
des cléricaux et des représentants du con-
servatisme social, vont avoir une occasion
de se regrouper et dç rejoindre souvent ceux
qui se sont unis autour de MM. Herriot et
Paintevé.
La phobie du socialisme, les sophismes
d'une réaction à peine déguisée, ne peuvent
plus égarer les hommes qui sentent la né-
cessité de réaliser, avec la seule majorité
possible et selon la volonté du suffrage
universel, le rétablissement financier qu'at.
tend le pays.
Nous avons un gouvernement de parti,
parce qu'il faut que les partis désignés le
Il mai 1924, prennent les responsabilités
gouverner pour la France, pour le bien pu-
blic.
Tous les sincères républicains du Parle-
: ment peuvent donc appuyer le cabinet ac-
tuel.
Les cléricaux autonomistes d'Alsace
* 1 On ne suit pas assez en France les cam-
pagnes autonomistes qui se poursuivent
dans les départements alsaciens. Il faut lire
les articles de 'l'lilsacsser ct VLlsacsser
Kuvier pour être fixé sur la mentalité des
cléricaux qui préconisent l'autonomie de
l'Alsace.
Nous ne ferons pas l'injure à nos frères
des provinces recouvrées de croire qu'ils
peuvent être entraînés "par la propagande
des prêtres journalistes ou des cléricaux
égarés ; nous voulons être certains que
même les adversaires catholiques du Cartel
condamnent une telle politique, mais il es«.
indispensable de signaler ce qu'il y a d6-
tiangereux pour l'unité française dans cette
entreprise confessionnelle de l'autonomie
alsacienne.
Les cléricaux d'Alsace ne peuvent, atté-
nuer la faute qu'ils commettent contre la
mère-patrie en disant que ce même pro-
gramme d'autonomie ils l'avaient soutenu
sous la domination allemande.
Ils je jugent. eux-mêmes en comparant
ainsi la France, de laquelle ils avaient été
violemment détachés, à l'Allemagne qu'au-
cun bon annexé n'a jamais considéré com-
me son pays.
Les cléricaux autonomistes d'Alsace, en
se dressant contre l'assimilation, complète,
légale et morale, du Bas-Rhin et du Haut-
Rhin, aux autres départements français, ré-
volteront les républicains alsaciens et amè-
neront gouvernement et Parlement à pren-
dre rapidement toutes les mesures que ré-
clame la situation.
C. R.
UNE CAISSE DE RETRAITES
POUR LES VETERANS
La fédératiod de la Seine des sections des
Vétérans des armées de terre et de mer
et les goldats de la grande guerre organise
une réunion-conférence, en vue de la créa-
tion d'une caisse autonome de retraites dans
la Société, le dimanche 15 novembre pro-
chain, à 14 heures précises, mairie du 6e ar-
rondissement de Paris (salle des Trophées),
place Saint-Sulpice (Métro Sainî-Sulpice ou
Saint-Germain-des-Prés).
Nous rappelons que toutes les
demandes de changements d'adresse
doivent être accompagnées de
75 centimes en timbres-poste et
de la dernière bande.. * -qr-,
LA REUNION DE SAINT-CLOUD
L'avant-dernière réunion de Saint-Cloud
a été absolument réussie sous tous les
rapports. Il est vrai que le public profita
largement de cette journée commémorative
pour rallier notre second hippodrome de
plat. Au reste, le programme avait de quoi
satisfaire les plus exigeants des sports-
men, puisqu'il comprenait une des meil-
leures épreuves d'automne, créée cette an-
née par la Société Sportive : le prix de
l'Elevage.
Mlle de Pressigny a gagné aisément le
prix de Boissy sur Fleur d'Alsace et-Cïbing
Chang, après s'être sauvé à mi-parcours.
Le prix de Lessard-le-Chêne est revenu à
Durandal. La pouliche de M. Homberg a
réglé l'allure dès le signal" et a pu résister
au rush de Lodi. Arnières était placée.
Bien placé dans le prix de Santeuil,
Guardi s'est immédiatement mia hors d'at-
teinte. Au tournant de la Fouilleuse, il
avait dix longueurs d'avance. Victoire très
facile sur Romancero et Bucentaufe.
La distance de 2,400 mètres n'a pas em-
pêché Mousko dé s'arroger le commande-
ment au départ du prix de l'Elevage et de
mener toute la course. Rabican et Orange
Peel, qui serraient de près Mousko, n'ont
pu l'empêcher de l'emporter aisément C'est
sa dernière prouesse, car la Commission
des haras s'en est rendu acquéreur, selon
lés conditions de l'épreuve ; le troisième,
Orange Peel, a été acheté aussi, mais à
l'amiable.
Altissima a fait une course d'attente
prolongée dans le prix Souviens-Toi et a
mis pd'aàccord, en gagnant aisément, .Made-
line et Idle Yera.
Le Triomphe-a. enlevé de bout en bout le
prix de La Rablais, devant Statiheros et
Selva. * t, L vaigot.
i :J ," :f ""t L. Vaigot.
j -Ii'" Résultats
Prix de Boissy.— 1. Mlle-de Pressigny ;
2. Fleur d'Alsace ; 3. Ching Chang. Rap-
port : Pesage, gagnant, 250 fr. 50 ; placé,
68 fr. 50. 20 fr. 50, 29 francs. Pelouse, ga-
gnant, 161 fr. 50 ; placé, 38 fr. 50, 10 fr. 50,
14 francs.
Prix de Lessard-le-Chêne. — 1. Duran-
dal ; 2. Lodi ; 3. Arriières. Rapport : Pesa-
ge, gagnant, 92 francs ; placé, 30 fr. 50,
22 francs, 4
Prix de Santeuil. — 1. Guardi ; 2. Ro-
mancero ; 3. Bucentaure. Rapport : Pesa-
ge, gagnant, 33 fr. 50 ; placé, 19 fr. 50, 50
franc.s,38 francs. Pelouse,gagnant, l-ifr.50;
placé, S fr. 50, 26 francs, 19 fr. 50. ~*~)
Prix de l'Elevage. — 1. Mousko ; 2. Ra-
bioan ; 3. Orange Peel. Rapport : Pesage,
gagnant, 21 fr. 50 ; placé, '15 francs,
55 fr. 50, 31 fr. 50. Pelouse, gagnant,
10 fr. 50 ; placé, 7 francs, 27 fr. 50, 16
francs. \, 4 4 0 t
Prix Souviens-Toi. - :' 1. Altissima ; 2.
Madeline. Rapport : Pesage, gagnant, 48
francs ; placé, 21 francs, 16 k. 50. Pelouse,
gagnant, 18 fr. 50 ; placé, 10 fr. 50, 9
francs. * il , < -
Prix de La Rablais. — 1. Le Triomphe ;
2. Statheros ; 3. Selva. Rapport : Pesage,
gagnant, 98 francs ; placé, 30 francs,
18 fr. 50, 25 francs. Pelouse, gagnant,
44 fr. 50 ; placé, 14 francs, 10 fëancs,
12 fr. 50.. v
COURSES A AUTEUIL
..¡., Nos pronostics -îJ 1fi
f Prix Vatan.— Major, iainfall. [
1 Prix de Lormoy. — Corymbe, Sacol*. - *
Prix de Marly. — Maloquero, Sac à Pa-
pier. - r.
Prix Nuage. -- Gunpowder, Justificateur.
Prix Beaurepaire. r— Meissonier, Serva-
dac.
Prix de la Masselière. - Dur Cœur, Pa-
latin. ,
——————— ) -+- <
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H 8 il 1 fr. 50 Mme Léontine Bancel, Vignoni.
d'Aiguefresque par Sommjères (Garcu.
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POUR LES MAISONS *
DE RETRAITE
DE LA LEGION D'HONNEUR
Un grand gala à l'Opéra 'f .l' ,t"',
\';"
- Le 21 novembre, en soirée, en présence
du président delà République, grand-maître
de l'Ordre, et sous le haut patronage de M.
lo général DubaIl, grand chancelier de la
Légion d'honneur, le théâtre national de
l'Opéra donnera la 'l'os-cà, au bénéfice des
maisons de retraite de la Société de la Lé-
gion d'honneur.
Mme Claudia Victrix, la grande canta-
trice mondaine, interprétera le rôle de Flo-
ria Tosca, entourée d€ MM. Pedro Lafuente,
La font, Morturier, Guenqt, d'Arjac, Gennt,
Gilles, et de Mlle Mart.
Cette superbe manifestation artistique se-
ra complétée par le ballet Feuilles d'au-
tomne, musique de Chopin, interprété par
Mme Anna Pavlova et sa compagnie de
danses.
M.André Balbis conduira la Tosca et M.
Lucien Wurmsejrx les danses.
On peut louer à l'Oipéra à partir du jeuai
12 novembre.;
LES SPECTACLES
«- — Poursuivant la série de. ses grands galas
du samedi, le Théâtre National Populaire qui
vient d'ofirir à son publia .ije magnifique re-
présentation de Louise, donnera samedi pro-
chain, en soitée. avec l'orchestre complet des
Concerts i-amoureux, sous la direction de M
Paul Pai'cîy, un Festival Becihoven-lSaint-oaëw.
t. ?
-é* JI l Programme d'aujourd'hui
THEATRES
Opéra. - Relâche.
Opéra-Comique. — Matinée : Le Jongleur de No-
tre-Dame, la Boîte à joujoux. Soirée : Le
Comédie-Française. — Matinée : Le petit Cha-
peron rouge, Maître Favilla, Fantasio. Soi-
rée • Même spectacle qu'en matinée,
Odéon. — Matinée : Conférence, Turcaret, les
Folies amoureuses. Soirée L'Homme qui as-
sllssina.
Théâtre des Folies-!) raiii àtîqiies, — Maurin dcp
Maures.
Tvianon-Lyrique. — Véronique.
Comédie des Champs-Elysées. — Madame Bé-
liard. Démétrios.
Théâtre Albert-ler. -. Le Cœur gagne, le Ma,
riage des frères siamois.
Comédie-Mondaine. — Samson.
Théâtre des Arts. — Le Juif da pape.
Fémina. - L'Homme d'un soir.
Mathurins. — Le Prince consort.
Folies-Dramatiques. — Charlot divorce.
Renaissance. - La Menace.
Théâtre de Paris. — La Nuit est à nous.
Sarah-Bernlfardt. — Mon Curé chez les riches.
Scala. - Le Train de 8 h. 47-
Théâtre de la Madeleine. — Un Homme.
Palais-Hoyai. — Le Monsieur de cinq heures,
Bouffes-Parisiens. — Pt'I.-M.,
Athénée. — Les Nouveaux Messieurs.
Vartétés — L'Eternel Printemps.
Nouveautés. — Pas sur la bouche.
Nouvel-Ambigu. — Le Concierge revient de
suite.
Capucines. — Mannequins.
Potinière. — Monsieur et Madame Un Tel.
Déjazet. — Une Femme qui flambe.
Théâtre Michel. - Mon Gosse de Père.
Grand-Guignol. - Crime dans une maison de
fous.
Gymnase. — La Joie d'aimer.
Porte-Saint-Martin. — Dibengo.
Théâtre Canmartin. — Baisers de Panurge
Casino de Paris. — Paris en fête (Mistinguett).
Olympia. — Gala de la Chanson.
Moulin-Roufle. — Mieux qùe nue.
Mayol. — Archi-nue.
Perchoir. — La Revue nouvelle.
Chez Fursy et Mauricet. - Commen" on fait
une revue.
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che (matinée et soirée).
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Chronique du Parti
Fédérations de Saint-Denis et de Sceaux
Les délégués aux fédérations de Saint-
Denis et de Sceaux se sont réunis en un
déjeurier amical, samedi dernier, à là Ta-
verne de Valois, rue de Valois, sous la pré-
sidence du citoyen Salomon Hirsch, prési-
dent de la commission exécutive des deux
fédérationî.,
De nombreux militants prirent part à ce
banquet, notamment les citoyens Blosse
ville, Alfred Dominique, Delarbre, Dépasse;
J. Laurens, qui furent les porte-drapeaux
du parti républicain, radical-socialiste aux
élections législatives dernières dans la ban-
lieue parisienne ; le docteur Beauvois, Bau-
doux, de Neuilly ; Devillers, Duchemin,
Paturel, Costes," Narooesky, Le Gat, de
Vincennes ; Judner, de Solsy-le-Sec ; Gé-
rard, de Colombes ; Palayer, Lesturgies,
Vigouroux, de Nogent ; Morizet, de Saint
Mandé-Vincennes ; Trousse lie, d'Xufiérvil-
liers ; Santoni, de Courbevoie ; Mouni^
conseiller général d'Antony : Auger, maire
de Montrouge ; Buscayet, maire-adjoint de
Charenton ; Vaquez, Laratte, de Bry ;
Berger, de Villejuif ; Fleiser, de Saint-
Maur : Pelletier, Lanier, de Champigny ;
Crouzet, de Levallois, etc., etc.
Les citoyens Salomon Hirsch, Laurens,
Dominique, Blosseville, Delarbre, Paturel,
Trousselle, 'Nlorizet, '\la q uez, Fleiger, Pa-
Trousselle, Morizet, Vaquez, Fleiser, Pa-
layer, Duchemin, prirent tour à tour la pa-
role pour préconiser les mesures à pren-
dre en vue de la défense des intérêts de
la banlieue.
L'assemblée décida qu'une réunion plé
nière des délégués des fédérations de Saint-
Denis et de Sceaux aurait lieu le samedi
14 novembre, à 2 h. 30, à la Taverne ii.,
Valois, et la date du deuxième banquet
mensuel des deux fédérations fut fixée au
jeudi 3 décembre, à 8 heures.
DANS LES P. T. T.
"Sont promus à l'administration centrale
(chèques postaux et articles d'argent) : M.
Boulanger, directeur régional breveté à
Marseille.
Inspecteurs généraux :M.Fis, sous-direc-
teur breveté, direction du personnel ; M,
Lestienne, directeur régional breveté, à Or.
léans ; M. Gollée, chef de bureau breveté,
direction de l'exploitation téléphonique.
Sous-directeurs à l'administration cen-
trale : M. Vidal, inspecteur général, ad-
joint brçveté ; M. Laborde, chef de bureau
breveté, direction chèques postaux et arti-
cles d'argent.
Directeurs régionaux : A Rouen, M. Mi.
chelet, directeur de deuxième classe bre-
veté à Chaumont ; à Marseille, M. L'Her-
bier, directeur de deuxième classe breveté
à Valence ; à Clermont-Ferrand, M. Costee,
chef de bureau breveté, exploitation télé-
phonique ; à Orléans, M. Bonnot, chef de
bureau breveté, service central ; à Stras-
bourg, M. Goorens; chef du poste central
télégraphique de Paris, breveté.
Directeur de première classe : A la ligne
P.-L.-M., M. Perrin, directeur de deuxiè-
me classe breveté, ligne du Nord ; à MA-
con, M. Pellier, directeur de deuxième
classe breveté, Niort ; à Versailles, M. Du-
limon, directeur de deuxième classe bre-
veté, Saint-Lô. 14 ';
Directeurg de deuxième classe : A la
ligne du Nord-Ouest, M. Homol, inspecteur
breveté à Saint-Etienne : à Lavai, M. Léo-
nard, inspecteur à Beauvais ; à Chaumont,
M. Boichot, inspecteur à Bourg ; à Tulle,,
M. Picot, inspecteur à Mentauban ; à
Chartres, M. Rouquet, inspecteur à Men-
de ; à Moulins, M. Séjourné, inspecteur
breveté à Bourges ; à Valence, M. Denis,
inspecteur breveté à la ligne du P.-L.-M. ;
à Saint-Lô, M. Bouchez, inspecteur bre-
veté à Nantes ; à Niort, M. Coste, inspec-
teur breveté à Montpellier ; à Bar-lè-Duc,
M. Dacy, inspecteur à Laon.
Deux soudards allemands condamnés à lort
par contumace
Amiens, ,11 novembre
Le 26 septembre HH4, le lieutenant de
réserve Rudolph Shultz, du 170 régiment
d'artillerie allemand, passait à Porqueri-
court (Oise). Ses soldats voulant piller là
ferme de M. Dumez et violenter Mme Ra-
rciez, belle-sœur du fermier, la protection
du fermier fut demandée par Mme Dumez.
Pour toute réponse, Schultz déclara qu'il
allait envoyer à l'hôpital le fermier blessé
au cours de la résistance aux pillards. Ce-
pendant, il le fit fusiller et le corps fut
trouvé le lendemain, abandonné dans la
carrière.
En août 1914, le colonel allemand Weige,
commandant le 5Ge régiment d'infanterie,
ayant rencontré certaine résistance au pas
sage
de ces localités, dont un enfant de 12 ans,
devant les soldats ; plusieurs furent tués.
Le colonel fit ensuite piller et incendier
les deux villages.
Le conseil de guerre a condamné aujour-
d'hui à mort par contumace les deux offi-
ciers allemands.
imu TTE -Tu",
9 6Rue de 'i j M H~M
Viandes (oraines. — Le stock n'est que de
150.000 kilos. Vente calme.
Légumes et fruits. — Marché bien approvi-
sionné, mais vente peu active. Baisse de 10 fr.
sur les choux verts, 80 & 70 ; dé 10 & 20 sur
la 'chicorée et Pescarole de Nantes et de fcau
mur, Q0 à 100 le çent ; de 10 à 80 francs iUt
les endives : belges, 240 à 340 ; francises ~6U
à 420 les 100 kilos.
voiatm et gibier. -- Arrivais M maUre
91.000 kilos. Forte hausse sur l'ensemble. Lapin
du Gfltioais, 8,50 à 9,10 ; autres catégories
8,40 à 8,80 le kilo. Poulets : nantais et de Tou.
raine, 13 à 16 ; Bresse, 15 à 17 ; Bordeaux,
14 ft iê : Mirli, 18 à 15,50 ; poule de Bretagne,
11 à 13,25 le kilo.
En gibier : 6.200 kilos. Coq faisan, 15 à 26 ;
poule, 32 à 22 ; lapin de garenne, 5 à 9,50 ,
lièvres 20 à 23 ; perdreau, 12 à M la pièce.
Dans le gros gibier : cerf, 7,75 ; chevreuil, 12 à
15 le Moc.
Beurres et œufs. — Marché calme. Coùrs sta-
tionnaires.
Poissons. — Petits arrivages en marée. Cours
soutenus.
COURS ET MARCHES
Cafés. — Le Havre. — A terme, clôture, les
50 kilos : novembre, 631,50 ; décembre, 611,50 ;
janvier, 51*8,75 ; février, 594,25 ; mars, 574,25
avril, 570,75 ; mai, 554 ; juin, 543,50 ; juillet,
635 ; aoftt, 529,25 ; septembre, 515. Ventes
&.000 saéfi, -
Laines. — Lé Havre. — Clôture à terme, les
100 kilos : novembre, 1. 7GD ; décembre, 1.680,
janvier, 1.640 ; février, 1.640 ; mars, 1.640 ,
avril, 1.630.
Caotitchotcs. - Londres. — Plantation. 0/46
3/4 ; fumé, 0/46 3/4 ; Para, 0/45 1/2 par lb.
Marché des grains. — Le marché international
des blés est soutenu, par suite de la diminu
tion des expéditions mondiales. La tendance
est la m^me pour notre marché indigène, mal-
gré l'augmentation des offres. Les prix ont peu
changé depuis nuit jours. Ils varient, suivant
les provenances, de 122 à 132 francs le quintal
Lee meuniers continuent généralement de no
s'approvisionner qu'au jour le jour, d'autant
qu'ils ont eu du mal jusqu'ici à vendre leurs
farines. Avec le froid, la tendance est plus fer
me en sous disponibles, 61 à 83 : livrable, 64 &
66. La fermeté est Iâ note dominante pour tou-
tes les céréales secondaires ; c'est une question
d'atmosphère créée par la tension des changes.
Les avoines valant, selon les variétés, de 88 a
§8, les offres en étant d'ailleurs très faibles :
les 6eigle*, de 86 à 92 , les sarrazins, de 84 à
85 ; les orges, fie 105 à 109 : les escourgeons,
de SI à 95. Quant aux maïs Plata, ils sont te
nus de 108 à 110 en disponible dans nos ports,
le livrable valant de 107 à' 108.
fiQ) Madame,
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tions suivante» ;
Ie Depuis le 3 novembre. — Rapide de nuit :
pigées de 'luxe, première classe, wagon-restau-
Tant, Paris. départ 19 h. 5& ; Marseille, arri-
vée 8 h. --'l'cotilon arrivée 10 h. 24 ; Saint-
Raphaël, arrîVée 12 h. 10 ; Cannes, arrivée,
12 Jn. 43 ; Nice, arrivée, 13 h. 30 ; Monaco, ar-
rivée 14 n.H) ; Montc-Crrrlo, arrivée 14 h. 25 J
Menton, îirrivée 14 h. 42.
Rapide de nuit : première, deuxième et troî-
stème elnsses ! Paris, départ SI h. 40 ; Mar-
èieilïe, arrivée 10 h. 14 ; Toulon, arrivée 11 h. 51,
Saint-Raphaél, arrivée 13 îi. 52 , Cannes, arri-
vée 14 h. 23 : Nice, arrivée 15 h. 10 ; Monaco,
arrivée 16 h. 3 ; Monte-Carlo, arrivée 16 h. 9 ;
Menton, arrivée 16 h. 26.
2" Depuis le 6 novembre. — Train de luxe :
wagon-lîts, wagon-restaurant. Paris, départ
49 h. 45 ; Toulon, arrivée 9 h. 3 ; Safnt-Ha-
phaël, arrivée 10 h. 40 ; .Cannes, arrivée
11h 10 : Nice, arrivée 11 h. 45 ; Monaco, arri-
vée 12 h. 30 ; Monte..Corlo, arrivée 12 D. 38 ;
Menton, * arrivée 12 h. 53. ib
> A partir du 20 novembre. — Les lundIs.
mercredis et vendredis, du 20 novembre au 14
décembre et tous les jours a partir du 15 dé-
cembre : rapide de nuit, places de luxe, pre-
mière classe, wagon-restaurant
Paris, départ IQ h. 35 ; Marseille, arrivée
7 h. 29 ; Toulou. arrivée 8 h. 49 ; Saint-Ra-
phaël. arrivée 10 h. 25 ; tatines, arrivée
10 h. 55 ; Nice, arrivée 11 h. 30 ; Monaco, arri"
vte 12 h. 14 ; Monte-Carlo, arrivée 12 h. 21 ;
Menton, arrivée 12 h. 40.
1* A partir du 19 décembre. — Rapide de
nuit : première,- deuxième et troisième classes.
Paris, départ 21 h. 30 ; Marseille, arrivée
9h, 55 ; Toulon, arrivée 11 h. 34 ; Saint-Ha-
9 h.
..phaêl, arrivée 13 h. S3 ; Cannes, arrivée 14 A.?;
Nifee, arrivés li h. 55
PAR SANS FIL
Les concerts d'aujourd'hui l.
TOUR EIFFEL t h
(Longueur &'Qflde, 2.650 IR.) s
De 18 heures à 19 heures, radio-concert : ie
Journal parlé : M. Georges nàlfalovich - «l®8
Guides de Paris » ; M. Georges Deiamar« ; «Pro»
pos en l'air » ; M. Ch.-A. Brochet :.« Repor-
tage parisien » ; M. Maurice Gouineau. L: AMPO
Science vivante » ; M. Martin : « la Lampa
merveilleuse » ; « l'Evolution de la danse.,
par M. Lucien Piou ; M. Georgs-ü. Toudouze :
a la Crit«fu« dramatique : scène d'une pièëe
actuellement jouée à Paris » ; les Echos, le no.
man ét les Dernières nouvelles. Page musicale;
ttemaneiÎT pour violon et piano ( Philippe Goo-
bert) ; Air de dan-se (- oger Penan), pour violo*
et piano. ,
De 19 h. 30 à 21 heures, radiO-côncert : Etude
on fa majeur (Chopin) ; Jeannot et Colin (Ni-
cole Isenard) ; Intèrmezzo dû Concerto tusse
Ci-alo), violon ; Allegro Appassionato (Saint*
Saëns) ; Fumée (Reynaldo Hahn] ; Ballet d8
Rosemondc (Schubert), violon ; Pileuse (Char-
les René), chant ; Solitude (Pierre Metorey), vio-
ion ; les airs le Gavallena rusticana (Masca-
gni) ; Marche de la Princesse de la caorda (Ka)-
man) ; Septuor, de Saint-Saëns) ; Menuet, de
Bocchâfrini ; Ouverture de la Grollê de Fingai
(Mengelssohn). "'-' - ?
RADIo-PARIS 1
(LonQueut d'onde, 1.780 m.) ; |
A 12 h. 30, radio-concert ;
A 16 h. 45, radio-concert pour les enfant» ;
A 17 h. 45, mdio-concert ; <
A 20 h. 45, radio-concert. v i {
ECOLE SUPERIEURE DES P.T.T.
(Longueur d'onde, et fil.) If
A 20 b. 45, ra4io-dif fusion de la soirée dtJ'
gala donnée salle des Concerts du Gonserva-
toire, par * rMèrorque fi, chorale des mutilés le
la guerre, à l'occasion de l'anniversaire de 1*
victoire. Audition des pluf-beaux hymnes pa-
trîôtiques de Berlloz, Saint-Saëns, Charieà lqené,
Henrv Février, Augusta Holroès, chantés par
80 choristes accompagnés par. l'orchestre et le
grand orgue, ténu par M. Georges Jacob.
LA TEMPERATURE -':
Prévisions valables jusqu'au 12 -novem-
bre : t il
La bourrasque d'Islande sera nord-ouest
Laponie, SpitzbeTg -20 et Jan-Mayen —15.
Celle du sud Portugal sera Espagne, -3
à 5. *
La hausse reprendra nord-tmest Islande
plus 5 et continue-ra Irlande ; Ecosse plus
2' à 4, Angleterre plus "6 à S, Manche plu
10, Abbeville, Pays-Bas plus 10 à 12,
Bruxelles, Baltique plus 15, Lidby, golfe de
Gênes plus. 7 à 9. Anticyclone mer du Nord,
Baltique 777/778. Wi,
Les vents feront modérés à assez forw
de nord-est, est, Manche, Bretagne, sud-
est, est, Océan, faibles Méditerranée.
Le ciel, très nuageux au matin du 11 il
Paris, restera brraneux durant le -;jour avec
température en baisse sur la veille. Eclair-
cies vers le soir. Nuit : brume à éclaircies..
Le minimum de la nuit à Paris sera de :
1°.
Probabilités pour, la journée du 12 novem-
bre : .,,¡ ; - -
Région parisienne : vents nord-est est
faibles. Froid vers gelée. Beau et brumeux.
Même tempe dans toute la France, sauf
quelques pluies vers Pyrénées.
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bureau même ville, 10, rue de la Tuilerie, el
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et arrivée à IParis-Montpartmme à 7 h. 25.
La rame directe Paris-Dinard comprendra un
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Livret-guide officiel t"
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La Compagnie du Chemin de fer de Paris V
Orléans met en vente dans les pnncfapaiés ga-
res de son réseau, au prix de t fr. 56 l'exaot-
plaipe, son Livret-Guide officiel illustré compre-
nant notamment l'horaire complet des trains au
l octobre 1925.
comme précédemment, ce gnide est égaiè-
ment adressé A domicile, contre renvoi préala-
tide de sa valeur augmentée des frais d'expédi-
tion. soit au total 3 fr. 40, en mandat-carte -
Jimfefèé-poetô, &u service de la Publicité de la
Compagnie, 1, place Valhubert, à Paris (13*). )
REVUE DE LA PRESSE
La situation financière.
La discussion qui met aux prises le gou-
vernement et la commission des finances,
sans que l'union puisse se faire sur les
propositions et les textes, inquiète mani-
festement l'opinion. La crise en parait plus
grave et plus aiguë et les commentaires de
presse soulignent la confusion et le désar.
roi — le gâchis, a dit le président du grou-
pe radical et radical socialiste — dont il
importe de sortir rapidement par des déci-
sions claires et énergiques.
L'opposition de droite et d'extrême gau-
che en prend prétexte pour dénoncer les
méthodes parlementaires : --, r
Où en sommes-nous, demande VEcho dn
Paris, sept ans .après la victoire ?
Dans une Chambre ingouvernable, les socia-
listes révolutionnaires, et internationaux se sen-
tent MSCX forts pour tnnter d'imposer leurs
kkes et de jeter notre pays dans une terrible
aventure financière. Je ne sais pas de specta-
cle plus mélancolique que l'évocation de ce pas-
fié, ,récent et glorieux, el da ce présent d'in-
cohérence et d'abandon. Je me persuade ciue
la France, la France véritable, celle qui tra-
vaille, celle qui est simple, celle qui u du bon
sens et ne connaît pas les détours du Palais-
l'ourbon, ne sait pas et ne comprend pas co
qui se passe, mais qu'elle se réveillera,
Et l'Humanité ne voit do solution aue
dans le communisme. ou lo fascisme ]
Il n'y a plus de Parlement, plus de gouver-
nement. Comment pourrait-on oser affirmer
leur existence après cette déclaration ministé-
rielle de noyé et ce plan financier d'hurluberlu
que nous a valus coup sur coup en une se-
maine l'arfolement de Painlevé. Il n'y a plus
rien, comme dirait l'autre. Il n'y a plus que des
banques et des tribunaux répressifs aux ordres
des banaues. On arrête en masse et l'on con-
damne sans délai.
Il faudra bientôt choisir : fascisme ou com-
munisme. Tout est là.
1 L'accord se fera
M. P. Bertrand (Quotidien) trahissait ses
inquiétudes. Le conflit ne lui semblait pa*
insoluble. Mais la crise de majorité n'en
est pas moins indéniable :
Si, en effet, elle se prolonge, si .les membres
des partis qui constituent le cartel ne peuvent
ou ne veulent donner à leurs représentants un
mandat di:.iiii. et ne peuvent ou 11e veulent oh.
tenir l'unile de vote, la commission n'aura plus
qu'à exposer à là Chambre son impuissance,
en. ajoutant que tout ce qui lui a été loisible
de faire pour le bien du pays a été de rom.
pre le cartel.
Nous disons si.
Nous n'en sommes pas, encore là tout à fait.
Au moment précis où nous écrivons ces li-
gnes. lec délègues du ci>çtel délibèrent.
Il est encore "possible qu'un redressement s'o-
père, que le cartel rassemble et unifie ses for-
ces, qu'il trouve un terrain d'entente, que le
gouvernement» l'y suive, et que, dans la jour.
née d'aujourd'hui, un accord se réalise qui se
traduira, dans la séance de jeudi, par une vic-
toire sur les forces, détfà insolentes, de la ré-
action.
Mais on est au tournant"
M. P. Bertrand, aux dernières nouvelles.
ajoutait :
En dernière heure, l'événement que nous es-
comptions en écrivant cet article s'est heureu-
sement réalisé et le rétablissement de l'action
commune entre les groupes de gauche permet.
tra aujourd'hui au gouvernement d'apporter des
suggestions nouvelles sur lesquelles un accora
se fera, semble-t-il.
L'Ere nouvelle dénonce l'intransigeance
des socialistes :
Quand tout sollicite une action de vigueur
par une collaboration de confiance entre Par-
lement et gouvernement, le parti socialiste
s'immobilise dans une intransigeance négativo.
Partant d'un point de vue qui n'est pas d'or-
dre financier, mais d'ordre électoral, il abat,
du premier coup, dans l'ombre d'une commis-
sion parlementaire des projets perfectibles, a
seule fin de conserver devant les foules le !Je:-
nélice de ses projets doctrinaires.
C'est là une méconnaissance grave des né-
cessités présentes
Le Temps demande à la commission des
finances — actuellement désemparée — do
restur dans son rôle :
La commission des finances n'a pas fourni a
la Chambre le rapport général qu'elle lui doit.
Ni la crise miniskricllc, ni les propositions in-
formes que le gouvernement a soumises, samedi
dernier, au Parlement, ne sont pour diminuer
l'importance d'un rapport général sur le bud-
get de 1926, tel qu'il fut présenté le 12 juillet.
Au contraire. on se rend compte des clartés
qui eussent été projetées sur l'état réel des fi-
nances.
Maintes calomnies eussent été, par là, réfu-
tées. De plus, on aurait obtenu des calcula
exacts Sur les amputations que subissent," d'ores
et déjà, les valeurs mobilières, et sus la portée
des aggravations contenues daïis le projet de
budget. Si les Chambres voyaient officielle-
ment constatés les prélèvements que subit cettu
partie de la fortune nationale, elles en seraient
effrayées. m «■ tf 4. -- *-
Notre vœu, c'est que la commission, renon-
çant à se substituer au gouvernement pour ré-
diger un projet de loi de finances, rentre dans
son tôle. il rre=>t pas trop tard pour que le rap-
porteur général tire les conclusions des Ion.
gues délibérations auxquelles a donné lieu ; le
projet de budget de 1926. La Chambre aurait
ainsi lu une préface nécessaire à ses discussions
prochaines, Privée de cette lumière, elle risque
d'engager et de poursuivre ses débats au mi-
lieu de ténèbres épaisses.
Le Journal des Débats s'en prend en
même temps aux socialistes et à certaines
puissances financières :
Le syndiqué sincère et le militant naïf se-
raient bien étonnés s'ils savaient quels sont les
plus chauds apôtres des projets financiers sO
ciolistès, de la consolidation et de la spolia
tion, qui mettront la nation en hypothèques
La politique soi-disant démocratique sert ce
qu'elle, prétend combattre par ailleurs. Il s'agit
de mobiliser la fortune française et de la dé-
truire. Cette opération faite au nom du socia-
lisme est, en réalité, une des plus violemment
antidémocratiques qu'on puisse imaginer. Nous
assistons a un essai de l'évolution, opérée peu
VOle¡.;; légales, sous la direction du socialisme,
avec la complicité, ignorante ou consciente, de
la Chambre radicale - et du gouvernement.
Le ministère, s'il est encore capable d'avoir
une volonté, n a. plus qu'un parti à prendre. Il
doit en finir avec les conciliabules secrets où
le régime parlementaire achève de se déconsi-
dérer, et se présenter devant la Chambre avec
ses projets tels qu'ils sont. Il verra bien ce qui
arrivera, il verra bien les amendements qui lui
sont proposas, et qu'il peut accepter. Le Pa."
lement. se prononcera librement et sans hâte.
Le Sénat vient de donner une preuve de sa sa.
cesse et de son indépendance en «tournant
t & mardi.
L'assainissement financier
Le Petit Journal reproduit l'opinion de
M. Georges Baugnies, ancien inspecteur
des.finances. » » , 4 \If ,
Voici ce qui concerne les 'porteurs de
rentes et yaleurs d'Etat (bons de la Dé-
fense, bons du Trésor et obligations, à
court terme) ;
A l'exception des porteurs de bons de la DA
fense nationale, qui jouissent d'un traitement
spécial (remboursement à vue, exemption da
l'impôt général sur le revenu), la situation
Tous ont perdu une fraction importante do
leur capital, atteignant parfois de 40 à 60 0/0,
Ue plus, leurs titres, bien que portant, aux
cours actuels, intérêt à un taux excessif, près
de 10 0/0 (ce qui est anormal puisque non
nombre, de valeurs industrielles ne rapportent
que 4 et 5 0/0), sont à peu près invendables.
Lè Crédit public est en péril et le principal
Muci do l@Etat doit être de le restaurer au plus
tôt en cherchant le moyen de faire remonte?
le cours des rentes et en créant comme ce fut
le cas autrefois une caisse d'amortissement. Ce
ne peut ctre, on l'a dit, par des moyens de
contrainte. Le résultai, peut-il être obtenu par
un autre procédé ? Tout le problème est là.
On y répondra par l'affirmative, mais à une
condition ': c*e«t qu'on lise à l'égard des gens,
de persuasion et qu'on cherche à les prendre
par l'intérêt.
Il s'agit donc de faire, aux porteurs de rentes
et des autres valeurs d'Etat, une offre qui, pai
son caractère, puisse Atre indiscutablement
considérée par eux comme avantageuse.
Rupprecht de Bavière i
La vérité commence à se faire jour sur
la participation de Rupprecht de Bavière
à un coup de force dirigé contre l'ordre *
publicain*
Cette démarche, dit le Temps, devait pré-
céder la ratification des accords de Locer.
no, auxquels les réactionnaires du ReicX
sont unanimement hostiles :
Par. la mise en vigueur de ces accords tot
rentrée du Retch dans la Société des na
il se trouvera créé de fait up ordre euro
nouveau qui rendra infiniment plus dimciUi
une restauration monarchique et impériale cfto-
vant avoir logiquement de graves réoercusskvâs
sur l'ensemble de la situation extérieure. Le
peuple allemand, qui au début s'est résigné au
régime républicain, commence à s'en acooiti-
moder ; s'il s'aperçoit demain que la lltpju-
bliquc lui apporte non seulement la paix, maHs
qu'elle lui assure un allégement au sort qui
lui fut réservé par sa défaite, et qu'elle le
fait rentrer dans le cercle des grandes nations
dont les lautes et les crimes du régime impé-
rial la firent exclure, il s'y ralliera en touta
sincérité. ,
C'est parce qu'ils ont la crainte la plus vive
de celte évolution que les réactionnaires d'ou-
tre-Rhin déploient actuellement tous leurs cl-
forts pour faire échec à la politique de détente
et d'entente internationale. Ils jouent leur va-
tout 4ait £ des conditions désespérées ; ils eom..
battent les accords de Locarno parce qu'ils sa-
vent que ceux-ci auront pour effet de consolider
les institutions républicaines et d"orienter peu
El peu le rteich vers. la paix organisée. Teute
fagitation des racistes et des nationalistes, dont
il ne faut pas se dissimuler le caractère dange-
reux chez un peuple qui ne veut pas encore
croire à sa défaite militaire et dont les convic-
tions démocratiques manquant toujours de fer-
meté, es* "commandée par cette idée. Agissant
pour son propre compte dans le désarro: gé-
néral d'unp Allemagne qui cherche sa vole, le
prince Rupprecht de Bavière aurait voulu brus-
quer les choses. Il sèmble n'avoir réussi qu'l
'faire la preuve de son impuissance et à mesu-
rer tout le terrain que sa cause a définitive
meol perdu.
8 OUCHARD-DELISLB.
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