Titre : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial
Éditeur : [s.n.] (Rennes)
Date d'édition : 1941-09-04
Contributeur : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication
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Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 04 septembre 1941 04 septembre 1941
Description : 1941/09/04 (Numéro 16333). 1941/09/04 (Numéro 16333).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG14 Collection numérique : BIPFPIG14
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Description : Collection numérique : Fonds régional : Bretagne Collection numérique : Fonds régional : Bretagne
Description : Collection numérique : Yroise, bibliothèque... Collection numérique : Yroise, bibliothèque numérique de Brest
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6624340
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/12/2012
I.OUEST-ECLAI&. 4 Mpicnbi* 1M1
'̃3~:
LE PELEKINAGE DIOCESAIN
à Notre-Dame de la Peinière
XTXE VUE DE LA FOULE PENDANT LA CÉRÉMONIE DE L'APRÈS-MIDI
LA PEINIERE, 3 septembre (de no-
tre envoyé spécial):
Point de promeneurs en auto-
cars ou en train de plaisir, mais
des milliers de pèlerins. S'il faut
ici un témoignage. invoquons tout)
de su. te celui public du chanoine
de Montgermont oue Mgr Roques,
archevêque de Rennes, devait af-
fectueusement confirmer dans sa
mission de directeur des pélerina-
ges, depuis plus de quarante an-
nées et qui. les yeux cillant d'é-
motion, déclara n'avoir vu plus
grande affluence dans ce vallon
de Saint-Didier qu'aux grandes
festivités couronnement de la
Vierge, bénédiction de la Croix de
Jérusalem.
Si la reconnaissance de tout un
diocèse, d'une région même (car
la Mayenne qui a eu dans son ciel
la vierge aux étoiles de Pontmain
vénère toujours l'humble statuet-
te inventée par le soc d'une char-
rue au coin d'un champ) a enro-
bé d'or la relique effritée et sertie
de diamants la guimpe vermou-
lue. la piété populaire retrouve
sous la parure royale, sa petite.
a peinière ». la tête inclinée en
un regard de commisération, la
dame de la Peine, la vierge de
toutes les misères et de toutes les
angoisses.
C'est cette « petite peinière »
que. par delà la solennite byzan-
tine du sanctuaire, la belle ordon-
nance des cérémonies, venait
retrouver la procession des péle-
rins aux souliers ternis par la
poussière des routes.
S'ils n'étaient point vêtus comme
jadis des habits de pénitence, ils
portaient l'habit plus lourd des di-
manches et qu'on étrenne pour les
deuils.
Dans la lourde besace qu'est un
coeur. ils portaient leur afflictions
leur lassitude des séparations, leur
inquiétude du lendemain, leur an-
goisse des maladies et qui les en
raillerait aujourd'hui. leurs pré-
occupations des récoltes.
A la messe matinale, beaucoup
étaient montés jusque vers la
table sainte. les autres déjà orien-
taient leur route vers'le clocher.
Ils débouchaient de tous les che-
mins et de toutes les traverses, par
familles en chars à bancs. par vil-
lages à pied. par paroisses à bi-
cyclette. le pasteur menant ia
bande.
Dés leur arrivée. ils allaient je-
ter une fiamme de plus dans le
brasier des cierges.
Le coeur épanché, ils se grou-
paient sur l'esp:anade, attendant
la messe solennelle qu'allait célé-
brer sur un podium décoré des
couleurs mariales un ancien vi-
caire de Saint-Didier, M. l'abbé
Gautier, recteur de Domagne.
M. l'abbé Bonnefoy, vicaire à
Etrelles. l'assistait comme diacre
et M. l'abbé Deni. comme sous-
diacre.
Mgr Roques, archevêque de Ren-
nes, présidait au trône, entouré
de M. le vicaire général Pouët et
de M. l'abbé Feyel, curé-doyen de
Chàteaubourg.
Un choeur de grands et petits
séminaristes groupés sur les mar-
ches du parvis et dirigés par M.
l'abbé Legrand. maitre de chapelle
la Métropole, apportent sous
qui furent le premier sanctuaire,
les échos d'un cloitre. M. l'abbé J.
Roger, vicaire à Cornillé, entraine
l'unisson puissant de la foule.
L'office terminé, les pèlerins
prennent la file pour rentrer la
chapelle et les paroisses se re-
layent devant la statue de le»
Vierge, en une garde d'honneur.
Souvent un simple laique, le plus
ancien ou le plus digne récite le
chapelet et entonne le verset des
cantiques.
Plus haut sur le terre-plein, sur
les banquettes des chemins, a
l'ombre des voitures dételées on
partage et l'on mange, le pain et
les fruits sortis des cabas.
Repas frugal sans même l'odeur
des saucisses d'assemblée. Seuls
les marchands d'imagerie ou de
Jouets. car la coutume est de rap-
porter quelque hochet aux bam-
bins laissés à le garde des grand'-
mères, ont dressé leurs éventaires.
Depuis longtemps, on a fait
place nette quand le clergé re-
vient pour l'imposante cérémonie
de l'après-midi.
De nombreux prêtres entourent
Mgr l'Archevêque M. le chanoine
Saulnier, curé-archiprétre de St-
Martin de Vitré M. le chanoine
Busnel. curé de Notre-Dame de Vi-
tré MM. les abbés Tanvet. curé-
doyen de Retiers Gicquel, rec-
teur de Cornillé Denis, de Bais
Julliot, de Louvigné-de-Bais Gau-
tier, économe du Petit Séminaire;
le R. P. Massiot, des Missions Afri-
caines de Lyon. etc. etc.
Après la récitation du chapelet,
M. le chanoine Harant. supérieur
des missionnaires de Bonne Nou-
velle. va de sa voix puissante et
avec toute sa conviction apostoli-
que donner la bonne parole à la
foule qui garnit le terre-plein.
c Dieu nous a voulu pour ses
coopérateurs à l'harmonie du
monde, si le bouleversement est
venu c'est que le monde a failli à
la loi de Dieu. Il faut revenir à
Lui par la voie douloureuse, sur
ce chemin il ne peut être meilleur
guide et plus ferme soutien que la
Vierge.
Mais déjà la Croix procession-
nelle et les bannières s'élèvent au-
dessus de la foule pour ouvrir,
entre deux haies humaines le
chemin de la procession. Les rec-
teurs. en surplis, conduisent leurs
paroisses. Dans les bras de leurs
mères, les enfants battent des
mains à la mesure des Ave.
Naïf comme une complainte, un
cantique scande cette tromenie à
travers les champs et les jardins
Mystique attirance
De ton val béni,
Nous sommes de France
Mais Bretons aussi.
La tête penchée, le visage plein
de compassion, la Vierge domine
toute cette foule.
Des prêtres en surplis la portent
sur un brancard surmonté d'un
dôme MM. les abbés Roulleaux,
Thomas, Jollive, Savatte. Un vrai
soleil d'été émiette des étoiles
dans les plis d'or de la robe.
Derrière Notre-Dame des Peines,
Mgr Roques, paternel et affable,
bénit les enfants, inquiets de voir
des larmes aux yeux des mères.
Quand les paroisses se sont à
nouveau rassemblées en carré de-
vant l'estrade, l'éloquence du cœur
traduira l'émotion qu'a ressenti
l'archevêque de Rennes devant
cette si digne et si imposante
manifestation de fol au pays de
Vitré. Et le mot lui échappe
Ce magnifique pardon ». Il en
dit toute sa reconnaissance au
chanoine de Montgermont et à
M. le Recteur de Saint-Didier.
Quand la Chorale aura chanté
le Salut. l'Archevêque de Rennes
élèvera au-dessus des milliers de
têtes inclinées le signe d'or de
l'ostensoir, cependant que dans le
silence de cette minute solennelle
l'écho semble répéter encore les
ardentes supplications clamées
par le chanoine de Montgermont,
et répétées par la foule
Notre-Dame de la Peinière, pro-
tégez nos prisonniers; Notre-Dame
de la Peiniére, obtenez-nous la
Paix
AUJOURD'HUI
EXPOSITIONS
13 h. 30 à 17 h.. Palais des Musées
visite gratuite des salles d'exposition.
LA JOURNEE JUDICIAIRE
13 h 30. Palais de Justice audience
du Tribunal Correctionnel et de la
Cour d'Appel.
DANS LES CINEMAS
Aa Royal, a 14 h. 30 et :0 h. 30
La' Femme aux Tigres.
Au Pranva:s. matinée à 14 h. 30
(pas de scireci retour a la Vie.
A l'Excelsior. à 14 h. 45 et 20 h. 30:
Orage.
Au Sélect, à 13 h. 50 Orage.
A la Tour-d'Auvergne, à 14 h. 30 et
30 h. 30 Gray cvntre X.
CINÉMAS
EXCELSIOR
Chartes IIOYËK
dans
ORAGE
avec M. M»rs:iii. 4.-1. Uarruult
SÉLECT
Tous les jours, matinée a 13 h bU
ORAGE
ROYAL
LA FEMME AUX TIGRES
FRANCAIS
RETOUR A LA VIE
Matini'r n h :;u i'a, ,ir .mm-
TOUR O'AUVERGVE 'el-3r3r'
-3RAY contre X.
Jaunir llrllilinis. V:iiir!re l-asmiév
Menace s. enf.'dem. Appart. meu-
•>14 2-3 pièces, t. conf. Ecr. d'urg.
M. Grucet, 9. r. Ooutances, gantes.
CARTE DE CHARBON
du Groupement Charbonnier d'Ille-et-
Vilainc, rappelle aux consommateurs
de charbon dont les noms commencent
par les lettres Ra. Re. Ri. qu'ils
devront se présenter aux Bureaux des
Charbons. 10. rue Victor-Hugo, le jeudi
4 septembre, pour y retirer leur carte
de charbon.
Heures d'ouverture 9 h. à 12 h. et
13 h. à 17 h.
Sténographie Dactylographie
Comptabilité
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Reçoit de 13.30 à 20 h. et s. rend.-va
UNE AFFAIRE
DE COUPS DE COUTEAU
Alors qu'il circulait rue Nantaise.
M. Josse.' domicilié 6 bis. rue Anatole-
France. a ete .frappe de trois coups de
couteau par un nommé Robmeau
Emile. 51, rue de Brest.
Les agents Tardif et \'ulltcnne du
commissariat de permanence, se sont
rendu.3 =sur les lieux pour procéder à
l'enquf tn d usr.se et recueillir les de-
claration;: des témoins.
Apreb alcir reçu q 1'Hôtel-Dieu les
soins née et maires. M. Josse a porté
plainte- contre sea agresseurs.
Il a été ensuite reconduit a son
domicile
ON UCffli PLATRIDERS connais, la
;»se de ciftminéts msrbres. carrelage.
r;m< nt bonf. salaires. Entrepr. CiOO-
GEON. 27 r. de ChàtiUon RENNES.
ALERTE A UFEU. Hier le
poste de permanence de la com-
pagnie des sapeurs-pompiers
était prévenu téléphoniquement
qu'un commencement d'incendie
s'était déclaré au septième étage
de l'immeuble portant le numé-
ro 9 de l'avenue Aristide-Briand.
Les sapeurs-pompiers se rendi-
rent aussitôt sur les lieux et après
une demi-heure d'efforts réussi-
rent à se rendre maitres du feu
NÉCROLOGIE
Nous avons appris avec regret la
mort subite de M. Honoré Robin, ingé-
nieur des travaux publics de l'Etat.
Le défunt appartenait à l'adminis-
tration des Ponts et Chaussées depuis
de longues années. était très estimé
de ses chefs et collègues pour sa
bonté et la droiture de son caractère.
Nous adressons à sa veuve. à ses
enfants et à toutes les familles
atteintes par ce deuil cruel. l'expres
sion de nos sincères condoléances.
TISSUS SANS BONS
TRANSFORMEZ. RECOLTEZ
TOUS VOS VÊTEMENTS
APl'KENEZ COUPE. COUTURE
EN :i MOIS CHEZ
MmeDucheminJh;ioub
S'inscrire rentrée 1" Octobre
DiplOmes. succès
filtrons sur mesure
ire Ecole de la Région
ECHAPPES OU VOLES ?
Au cours de la n:.it,
deux chevaux disparaissent
d'un herbage
Mardi soir. un jeune garron de
ferme, au service de M. Emile Chx-
hurel. cultivateur a la Lande-Mo-
rin, rue Danton, conduisit deux
chevaux dans une prairie située
non loin de la ferme et où ils de-
vaient passer la nuit.
Quelle ne fut pas la surprise du
cultivateur, Quand le lendemain
matin, se présentant a l'herbage
il ne vit plus trace de ses deux
chevaux. Il en avisa îmmediste-
ment la police qui a ouvert une
enquête, afin de savoir si les che-
vaux de M. Chahurel ont été vules
Ou simplement se sont échappes.
Il s'agit d'un poulain de 18 mois
gris pommelé et d'un cheval de
12 ans au pelage noir.
Le préjudice ainsi causé & M.
Chahurel s'élève à 55000 fr.
Les « Fils du Ciel »
et le marché noir
Destinées à leurs compatriotes
de Paris,
tes oatises des trois Chinois
contenaient
190 douzaines d'oeufs
Deux c Célestes », répondant aux
doux noms de Su-Tuig-TJgao et
Yaï-Nhen-Chnong, ont été appré-
hendés par les services de la Sû-
reté mardi dernier, vers midi,
alors qu'ils se rendaient à la gare
portant quatre grandes valises qui
contenaient prés de 160 douzaines
d'œufs.
Un troisième « Fils du Ciel »,
Cheng-Kuzé, 34 ans, sans domi-
cile fixe, a été arrêté par l'agent
Gérard, du service en tenue, mardi
soir, vers 23 heures, place de la
Gare .porteur d'une valise conte-
nant 32 douzaines d'œufs.
Invités à s'expliquer aux com-
missariats du 3' et du 1« arron-
dissements, les trois individus aux
yeux bridés avouèrent avoir acheté
leurs oeufs chez des commerçants
de la ville pour les vendre à leurs
compatriotes de Paris.
Procès-verbal leur a été dressé
pour infraction à la réglementa-
tion de la vente des œufs, et tous
les trois ont été déférés au Par-
quet.
Quant aux 190 douzaines d'œufs
elles ont été saisies et remises au
service de la répartition.
A LA S.N.C.F.
Le départ de M. Le Coq,
nommé chef de gare
à Vire
Le personnel de la gare de
Rennes offrait hier soir, à l'occa-
sion de son départ, un vin d'hon-
neur à M. Louis Le Coq, sous-
chef de gare de première classe à
Rennes, nommé chef de gare à
Vire.
Au cours de la réunion qui grou-
pait autour de M. Le Coq. MM. Ci-
teau, chef de gare principal; Bour-
dat. chef de gare P. V.; les sous-
chefs de gare, les représentants du
service de la voie, du service élec-
trique, de l'Economat, et des dif-
férents bureaux de la gare de Ren-
nes, M. Citeau, en une délicate
allocution, retraça le tableau des
activités de M. Le Coq à la gare
de Rennes. Prirent également la
parole MM. Carabin, au nom des
sous-chefs de gare et Chaplot,
au nom des délégués du per-
sonnel.
Très touché de toute la sym-
pathie unanime qu'on lui témoi-
gnait, M. Le Coq remercia vive-
ment l'assistance, après qu'un ma-
gnifique carillon lui eut été offert
par tout le personnel de la gare,
qu'il avait su conquérir, tant ses
chefs que ses subordonnés, par
toutes les qualités dont il fit
preuve dans l'accomplissement de
sa tâche.
En exprimant à M. Le Coq le
regret que nous cause son départ,
nous formulons les meilleurs vœux
pour que sa nouvelle résidence lui
soit agréable.
NOS COLONIES "L'ETOILE de la MER"
Nos photographies représentent en haut une vue d'un doctoir et de la Chapelle; en bas les colons
de l'Etoile de la Mer groupés autour de leur directeur M. l'abbé Pocquet du Haut Jussé.
jamais peut-être notre départe-
ment d'Ille-et-Vilaine n'avait don-
né asile à des colonies de vacan-
ces et garderies aussi nombreu-
ses et aussi peuplées qu'en cette
année 1941.
Si dans la périphérie de notre
grande cité, d'innombrables en-
fants peuvent ainsi prendre de
joyeux ébats et profiter de quel-
que6 douceurs particulières, il en
est d'autres qui écoulent en plei-
ne campagne quatre semaines de
a pleines » vacances.
Les œuvres privées n'ont cer-
tes pas attendu cette année pour
organiser ou créer des colonies da
vacances. Très nombreuses sont
celles qui possédaient leurs lo-
caux, leurs meubles et toutes ins-
tallations nécessaires en eau,
éclairage et chauffage. Mais la
plupart de ces colonies fonction-
naient, avant l'état de guerre, au
bord de la mer. Tout ce qui avait
été ainsi organisé au prix de
mille difficultés, se trouvait à
refaire cette année puisque
seules les colonies établies à la.
campagne peuvent fonctionner. Il
fallait donc avant tout trouver
des locaux nouveaux dans les
coins les plus pittoresques et où
il y avait certaines facilités d'ap-
provisionnement.
L'Union Catholique des Colo-
nies de Vacances d'Ille-et-Vilaine
a réalisé ce tour de force puis-
qu'elle a réussi à envoyer, avec
l'appui précieux du Secoura Na-
tional et des diverses caisses d'As-
surances Sociales, plusieurs cen-
taines de garçons et fillettes à
Bain-de-Bretagne, Beaulon, Com-
bourg, Chantepie, Janzé. Redon.
Brette-les-Pins dans la Sarthe, et
à la propriété que les Salésiens
possèdent dans les Côtes-du-Nord.
Grâce à l'Etoile de la Mer, plus
de 60 garçons, fils de familles
nombreuses ou dont le père est
prisonnier. ont connu le bon-
heur de faire à Bain-de-Bretagne,
un séjour fort agréable, fort en-
viable aussi.
Se rend-on compte de tout ce
qu'il a fallu déployer d'activité
pour mettre sur pied une telle
organisation ? Si oui, on ne féli-
citera jamais assez ceux qui se
sont consacrés corps et âme à une
telle œuvre. Citons-les tout d'a-
bord M. l'abbé Pocquet du Haut
Jussé qui a supporté tout le poids
de l'organisation de la colonie; M,
l'abbé Pivan, professeur au collè-
ge Saint-Vincent: M. Jouanne, di-
recteur de l'Ecole Saint-Joseph de
Bain-de-Bretagne, qui a mis si ai-
mablement son bel établissement
à la disposition de l'Etoile de la
Mer; MM. les abbés Poirier, Mas-
son, Martin, de Saint-Cast, et Le-
roy qui sont pour les enfants de
« grands frères tenant cepen-
dant à l'ordre et à la discipline.
Quand nous sommes arrivés à
la colonie ce fut une cascade de
révélations qui nous donna l'im-
pression que l'on coulait des
jours heureux dans cet enclos de
l'école Saint-Joseph où fusaient
les rires et les cris des enfants.
Grâce à M. J'abbé Rondel qui
assuma les fonctions d'économe,
le ravitaillement s'opéra sans ac-
croc. La nourriture fut abondan-
te et excellente.
Indépendamment des repes et
des corvées d'épluchage de légu-
mes, les petits colons occupèrent
leurs loisirs selon leurs goûts et
leurs aptitudes
Quand le temps le permis, la
colonie se répandit dans la ca1ÍLpa..
gne pour s'ébattre au bon air.
Enfin, une fois par semaine, elle
partit dès le matin pour faire une
promenade dans les propriétés
environnantes où elle fut toujours
très gentiment accueillie. Sur le
coup de midi. les abbés distri-
buèrent aux enfants un repaa
froid tiré du sac.
Pour créer de l'émulation entre
eux. les colons furent divisés en
sections ayant chacune à cœur
d'être plus active et plus dé-
brouillarde que l'autre.
Quant aux dortoirs qui ont pu
être complétés grâce à l'amabili-
té de M. le Maire de Bairwie-Bre-
tagne, ils furent aménagés dans
des salles bien aérées et d'une
propreté méticuleuse. Le direc-
teur de la colonie avait pris d'ail-
leurs toutes mesures utiles pour
qu'en matière d'hygiène, aucune
critique, si minime soit-elle, ne
puisse être faite.
Ici, encore le Secours National
est généreusement intervenu en
offrant notamment pour le goû-
ter des enfants des biscuits caséi-
nés et du chocolat qui calment
les appétits les plus aiguisés.
On le voit. la colonie de l'Etoile
de la Mer a continué d'apporter
une large contribution à l'amélio-
ration physique des enfants qui
lui ont été confiés.
R. D.
NOS PRISONNIERS
Un groupe de prisonniers de l'Ouest au Stalag XII A, à Limburg.
VOL DE -800 FRANCS
M. B. voyageur de commerce,
demeurant à Rennes, a porté
plainte au commissariat du 2e
Arrondissement pour vol de 800 fr.
commis à son domicile, au cours
de la journée de samedi dernier.
VICTIME DES RESTRICTIONS.
Sans doute victime des restric-
tions. un vieux cheval étique, at-
te!é à un tombereau, s'est affaissé
sur la chaussée. hier vers midi,
boultvard de Chez; Son proprié-
taire. M. Bretagne. 63. rue Paul-
Féval. a dù le laire transporter au
centre d'équarissa-ge. ou :1 a eté
abattu.
C'IIAMBKK SYNDICALE NATION
LI.. DES VOYAUKl.'Ks, KKI'KL-
SKXTAXTS ET PLACIERS DU
CO.MMEUCË, UE I/INDISTISIE
LT UE LA l'ItODICTION.
Siège départemental
15. rue Jules-Simon il» étaget
RENNES
rie l'AlimenlalimiTons les collègues de cette cor-
poration inscrits ou non inscrits
il. la C S. N. sont priés de passer
ou d écrire au siège départemental
i attn de s'inscrire dans les sections
de leur corporation. La nouvelle
organisation syndicale l'exigeant.
Le Président du Groupe
M. DURAND.
Permanence du lundi au ven-
dredl, de 18 à 19 h.: le samedi, de
17 a 19 h. le dimanche, de 10 i
12 heures.
Concours pour trois postes
d'employés rédacteurs
dans les bureaux de la mairie
Un concours pour trois postes
d'employés rédacteurs des bu-
reaux de la Mairie aura lieu le
lundi 20 octobre 1941. à 9 heures
du matin, à l'Hôtel de Ville.
Les candidats à ces emplois
devront faire parvenir leur de-
mande à la Mairie au plus tard
le le' octobre 1941.
Peuvent seuls prendre part au
concours les Français. jouissant
de leurs droits. non frappés de
l'une des incapacités d'accès aux
fonctions publiques édictées par
la loi du 3 avril 1941. concernant
l'accès aux emplois dans les ad-
ministrations publiques, et par
la !oi du 2 juin 1241. portant sta-
tut des juifs et justifiant, en
outre, des conditions ci-après
lu Avoir satisfait aux obliga-
tions militaires
2" Avoir, à la date de l'exa-
men. vingt et un ans au moins
et trente ans au plus.
Pour tous renseignements com-
plémentaires concernant notam-
ment la liste des pièces à pro-
duire à l'appui de la demande
et le programme du concours,
s'adresser au Secrétariat général
de la Mairie de Rennes.
La Préfecture conimunique les
instructions ci-après de la Feld-
kommandantur
1° Tous les ressortissants de l'U.
R. S. S. et apatrides, àgés de plus
de 15 ans. qui. avant l'institution
de la nationalité d'apatrides pos-
sédaient en dernier lieu la natio-
nalité de l'U. R. S. S:, lithuanien-
ne, lettonne, ou esthonienne. sont
astreints en zone occupée à se dé-
clarer régulièrement.
2° Les personnes pour lesquel-
les il subsiste un doute si elles
appartiennent ou ont appartenu à
une des nationalités susmention-
nées doivent se soumettre à cet-
te obligation jusqu'à preuve in-
dubitable du contraire.
3" Les intéressés doivent se pré-
senter personnellement au Kreis-
kommandant et ceci une fois par
semaine.
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Les adhérents du Groupement sont
informés que le quorum n'ayant pas
été atteint lors de la réunion du
31 juillet 1941. une nouvelle réunion
aura lieu au Siège social. 11. avenue
Aristide-Bnand. à Rennes, le samedi
6 septembre 1941, à 11 heures du matin.
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projet de fusion des Coopératives dans
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'̃3~:
LE PELEKINAGE DIOCESAIN
à Notre-Dame de la Peinière
XTXE VUE DE LA FOULE PENDANT LA CÉRÉMONIE DE L'APRÈS-MIDI
LA PEINIERE, 3 septembre (de no-
tre envoyé spécial):
Point de promeneurs en auto-
cars ou en train de plaisir, mais
des milliers de pèlerins. S'il faut
ici un témoignage. invoquons tout)
de su. te celui public du chanoine
de Montgermont oue Mgr Roques,
archevêque de Rennes, devait af-
fectueusement confirmer dans sa
mission de directeur des pélerina-
ges, depuis plus de quarante an-
nées et qui. les yeux cillant d'é-
motion, déclara n'avoir vu plus
grande affluence dans ce vallon
de Saint-Didier qu'aux grandes
festivités couronnement de la
Vierge, bénédiction de la Croix de
Jérusalem.
Si la reconnaissance de tout un
diocèse, d'une région même (car
la Mayenne qui a eu dans son ciel
la vierge aux étoiles de Pontmain
vénère toujours l'humble statuet-
te inventée par le soc d'une char-
rue au coin d'un champ) a enro-
bé d'or la relique effritée et sertie
de diamants la guimpe vermou-
lue. la piété populaire retrouve
sous la parure royale, sa petite.
a peinière ». la tête inclinée en
un regard de commisération, la
dame de la Peine, la vierge de
toutes les misères et de toutes les
angoisses.
C'est cette « petite peinière »
que. par delà la solennite byzan-
tine du sanctuaire, la belle ordon-
nance des cérémonies, venait
retrouver la procession des péle-
rins aux souliers ternis par la
poussière des routes.
S'ils n'étaient point vêtus comme
jadis des habits de pénitence, ils
portaient l'habit plus lourd des di-
manches et qu'on étrenne pour les
deuils.
Dans la lourde besace qu'est un
coeur. ils portaient leur afflictions
leur lassitude des séparations, leur
inquiétude du lendemain, leur an-
goisse des maladies et qui les en
raillerait aujourd'hui. leurs pré-
occupations des récoltes.
A la messe matinale, beaucoup
étaient montés jusque vers la
table sainte. les autres déjà orien-
taient leur route vers'le clocher.
Ils débouchaient de tous les che-
mins et de toutes les traverses, par
familles en chars à bancs. par vil-
lages à pied. par paroisses à bi-
cyclette. le pasteur menant ia
bande.
Dés leur arrivée. ils allaient je-
ter une fiamme de plus dans le
brasier des cierges.
Le coeur épanché, ils se grou-
paient sur l'esp:anade, attendant
la messe solennelle qu'allait célé-
brer sur un podium décoré des
couleurs mariales un ancien vi-
caire de Saint-Didier, M. l'abbé
Gautier, recteur de Domagne.
M. l'abbé Bonnefoy, vicaire à
Etrelles. l'assistait comme diacre
et M. l'abbé Deni. comme sous-
diacre.
Mgr Roques, archevêque de Ren-
nes, présidait au trône, entouré
de M. le vicaire général Pouët et
de M. l'abbé Feyel, curé-doyen de
Chàteaubourg.
Un choeur de grands et petits
séminaristes groupés sur les mar-
ches du parvis et dirigés par M.
l'abbé Legrand. maitre de chapelle
la Métropole, apportent sous
qui furent le premier sanctuaire,
les échos d'un cloitre. M. l'abbé J.
Roger, vicaire à Cornillé, entraine
l'unisson puissant de la foule.
L'office terminé, les pèlerins
prennent la file pour rentrer la
chapelle et les paroisses se re-
layent devant la statue de le»
Vierge, en une garde d'honneur.
Souvent un simple laique, le plus
ancien ou le plus digne récite le
chapelet et entonne le verset des
cantiques.
Plus haut sur le terre-plein, sur
les banquettes des chemins, a
l'ombre des voitures dételées on
partage et l'on mange, le pain et
les fruits sortis des cabas.
Repas frugal sans même l'odeur
des saucisses d'assemblée. Seuls
les marchands d'imagerie ou de
Jouets. car la coutume est de rap-
porter quelque hochet aux bam-
bins laissés à le garde des grand'-
mères, ont dressé leurs éventaires.
Depuis longtemps, on a fait
place nette quand le clergé re-
vient pour l'imposante cérémonie
de l'après-midi.
De nombreux prêtres entourent
Mgr l'Archevêque M. le chanoine
Saulnier, curé-archiprétre de St-
Martin de Vitré M. le chanoine
Busnel. curé de Notre-Dame de Vi-
tré MM. les abbés Tanvet. curé-
doyen de Retiers Gicquel, rec-
teur de Cornillé Denis, de Bais
Julliot, de Louvigné-de-Bais Gau-
tier, économe du Petit Séminaire;
le R. P. Massiot, des Missions Afri-
caines de Lyon. etc. etc.
Après la récitation du chapelet,
M. le chanoine Harant. supérieur
des missionnaires de Bonne Nou-
velle. va de sa voix puissante et
avec toute sa conviction apostoli-
que donner la bonne parole à la
foule qui garnit le terre-plein.
c Dieu nous a voulu pour ses
coopérateurs à l'harmonie du
monde, si le bouleversement est
venu c'est que le monde a failli à
la loi de Dieu. Il faut revenir à
Lui par la voie douloureuse, sur
ce chemin il ne peut être meilleur
guide et plus ferme soutien que la
Vierge.
Mais déjà la Croix procession-
nelle et les bannières s'élèvent au-
dessus de la foule pour ouvrir,
entre deux haies humaines le
chemin de la procession. Les rec-
teurs. en surplis, conduisent leurs
paroisses. Dans les bras de leurs
mères, les enfants battent des
mains à la mesure des Ave.
Naïf comme une complainte, un
cantique scande cette tromenie à
travers les champs et les jardins
Mystique attirance
De ton val béni,
Nous sommes de France
Mais Bretons aussi.
La tête penchée, le visage plein
de compassion, la Vierge domine
toute cette foule.
Des prêtres en surplis la portent
sur un brancard surmonté d'un
dôme MM. les abbés Roulleaux,
Thomas, Jollive, Savatte. Un vrai
soleil d'été émiette des étoiles
dans les plis d'or de la robe.
Derrière Notre-Dame des Peines,
Mgr Roques, paternel et affable,
bénit les enfants, inquiets de voir
des larmes aux yeux des mères.
Quand les paroisses se sont à
nouveau rassemblées en carré de-
vant l'estrade, l'éloquence du cœur
traduira l'émotion qu'a ressenti
l'archevêque de Rennes devant
cette si digne et si imposante
manifestation de fol au pays de
Vitré. Et le mot lui échappe
Ce magnifique pardon ». Il en
dit toute sa reconnaissance au
chanoine de Montgermont et à
M. le Recteur de Saint-Didier.
Quand la Chorale aura chanté
le Salut. l'Archevêque de Rennes
élèvera au-dessus des milliers de
têtes inclinées le signe d'or de
l'ostensoir, cependant que dans le
silence de cette minute solennelle
l'écho semble répéter encore les
ardentes supplications clamées
par le chanoine de Montgermont,
et répétées par la foule
Notre-Dame de la Peinière, pro-
tégez nos prisonniers; Notre-Dame
de la Peiniére, obtenez-nous la
Paix
AUJOURD'HUI
EXPOSITIONS
13 h. 30 à 17 h.. Palais des Musées
visite gratuite des salles d'exposition.
LA JOURNEE JUDICIAIRE
13 h 30. Palais de Justice audience
du Tribunal Correctionnel et de la
Cour d'Appel.
DANS LES CINEMAS
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La' Femme aux Tigres.
Au Pranva:s. matinée à 14 h. 30
(pas de scireci retour a la Vie.
A l'Excelsior. à 14 h. 45 et 20 h. 30:
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Au Sélect, à 13 h. 50 Orage.
A la Tour-d'Auvergne, à 14 h. 30 et
30 h. 30 Gray cvntre X.
CINÉMAS
EXCELSIOR
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dans
ORAGE
avec M. M»rs:iii. 4.-1. Uarruult
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Tous les jours, matinée a 13 h bU
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LA FEMME AUX TIGRES
FRANCAIS
RETOUR A LA VIE
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TOUR O'AUVERGVE 'el-3r3r'
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par les lettres Ra. Re. Ri. qu'ils
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4 septembre, pour y retirer leur carte
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UNE AFFAIRE
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Alors qu'il circulait rue Nantaise.
M. Josse.' domicilié 6 bis. rue Anatole-
France. a ete .frappe de trois coups de
couteau par un nommé Robmeau
Emile. 51, rue de Brest.
Les agents Tardif et \'ulltcnne du
commissariat de permanence, se sont
rendu.3 =sur les lieux pour procéder à
l'enquf tn d usr.se et recueillir les de-
claration;: des témoins.
Apreb alcir reçu q 1'Hôtel-Dieu les
soins née et maires. M. Josse a porté
plainte- contre sea agresseurs.
Il a été ensuite reconduit a son
domicile
ON UCffli PLATRIDERS connais, la
;»se de ciftminéts msrbres. carrelage.
r;m< nt bonf. salaires. Entrepr. CiOO-
GEON. 27 r. de ChàtiUon RENNES.
ALERTE A UFEU. Hier le
poste de permanence de la com-
pagnie des sapeurs-pompiers
était prévenu téléphoniquement
qu'un commencement d'incendie
s'était déclaré au septième étage
de l'immeuble portant le numé-
ro 9 de l'avenue Aristide-Briand.
Les sapeurs-pompiers se rendi-
rent aussitôt sur les lieux et après
une demi-heure d'efforts réussi-
rent à se rendre maitres du feu
NÉCROLOGIE
Nous avons appris avec regret la
mort subite de M. Honoré Robin, ingé-
nieur des travaux publics de l'Etat.
Le défunt appartenait à l'adminis-
tration des Ponts et Chaussées depuis
de longues années. était très estimé
de ses chefs et collègues pour sa
bonté et la droiture de son caractère.
Nous adressons à sa veuve. à ses
enfants et à toutes les familles
atteintes par ce deuil cruel. l'expres
sion de nos sincères condoléances.
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Au cours de la n:.it,
deux chevaux disparaissent
d'un herbage
Mardi soir. un jeune garron de
ferme, au service de M. Emile Chx-
hurel. cultivateur a la Lande-Mo-
rin, rue Danton, conduisit deux
chevaux dans une prairie située
non loin de la ferme et où ils de-
vaient passer la nuit.
Quelle ne fut pas la surprise du
cultivateur, Quand le lendemain
matin, se présentant a l'herbage
il ne vit plus trace de ses deux
chevaux. Il en avisa îmmediste-
ment la police qui a ouvert une
enquête, afin de savoir si les che-
vaux de M. Chahurel ont été vules
Ou simplement se sont échappes.
Il s'agit d'un poulain de 18 mois
gris pommelé et d'un cheval de
12 ans au pelage noir.
Le préjudice ainsi causé & M.
Chahurel s'élève à 55000 fr.
Les « Fils du Ciel »
et le marché noir
Destinées à leurs compatriotes
de Paris,
tes oatises des trois Chinois
contenaient
190 douzaines d'oeufs
Deux c Célestes », répondant aux
doux noms de Su-Tuig-TJgao et
Yaï-Nhen-Chnong, ont été appré-
hendés par les services de la Sû-
reté mardi dernier, vers midi,
alors qu'ils se rendaient à la gare
portant quatre grandes valises qui
contenaient prés de 160 douzaines
d'œufs.
Un troisième « Fils du Ciel »,
Cheng-Kuzé, 34 ans, sans domi-
cile fixe, a été arrêté par l'agent
Gérard, du service en tenue, mardi
soir, vers 23 heures, place de la
Gare .porteur d'une valise conte-
nant 32 douzaines d'œufs.
Invités à s'expliquer aux com-
missariats du 3' et du 1« arron-
dissements, les trois individus aux
yeux bridés avouèrent avoir acheté
leurs oeufs chez des commerçants
de la ville pour les vendre à leurs
compatriotes de Paris.
Procès-verbal leur a été dressé
pour infraction à la réglementa-
tion de la vente des œufs, et tous
les trois ont été déférés au Par-
quet.
Quant aux 190 douzaines d'œufs
elles ont été saisies et remises au
service de la répartition.
A LA S.N.C.F.
Le départ de M. Le Coq,
nommé chef de gare
à Vire
Le personnel de la gare de
Rennes offrait hier soir, à l'occa-
sion de son départ, un vin d'hon-
neur à M. Louis Le Coq, sous-
chef de gare de première classe à
Rennes, nommé chef de gare à
Vire.
Au cours de la réunion qui grou-
pait autour de M. Le Coq. MM. Ci-
teau, chef de gare principal; Bour-
dat. chef de gare P. V.; les sous-
chefs de gare, les représentants du
service de la voie, du service élec-
trique, de l'Economat, et des dif-
férents bureaux de la gare de Ren-
nes, M. Citeau, en une délicate
allocution, retraça le tableau des
activités de M. Le Coq à la gare
de Rennes. Prirent également la
parole MM. Carabin, au nom des
sous-chefs de gare et Chaplot,
au nom des délégués du per-
sonnel.
Très touché de toute la sym-
pathie unanime qu'on lui témoi-
gnait, M. Le Coq remercia vive-
ment l'assistance, après qu'un ma-
gnifique carillon lui eut été offert
par tout le personnel de la gare,
qu'il avait su conquérir, tant ses
chefs que ses subordonnés, par
toutes les qualités dont il fit
preuve dans l'accomplissement de
sa tâche.
En exprimant à M. Le Coq le
regret que nous cause son départ,
nous formulons les meilleurs vœux
pour que sa nouvelle résidence lui
soit agréable.
NOS COLONIES "L'ETOILE de la MER"
Nos photographies représentent en haut une vue d'un doctoir et de la Chapelle; en bas les colons
de l'Etoile de la Mer groupés autour de leur directeur M. l'abbé Pocquet du Haut Jussé.
jamais peut-être notre départe-
ment d'Ille-et-Vilaine n'avait don-
né asile à des colonies de vacan-
ces et garderies aussi nombreu-
ses et aussi peuplées qu'en cette
année 1941.
Si dans la périphérie de notre
grande cité, d'innombrables en-
fants peuvent ainsi prendre de
joyeux ébats et profiter de quel-
que6 douceurs particulières, il en
est d'autres qui écoulent en plei-
ne campagne quatre semaines de
a pleines » vacances.
Les œuvres privées n'ont cer-
tes pas attendu cette année pour
organiser ou créer des colonies da
vacances. Très nombreuses sont
celles qui possédaient leurs lo-
caux, leurs meubles et toutes ins-
tallations nécessaires en eau,
éclairage et chauffage. Mais la
plupart de ces colonies fonction-
naient, avant l'état de guerre, au
bord de la mer. Tout ce qui avait
été ainsi organisé au prix de
mille difficultés, se trouvait à
refaire cette année puisque
seules les colonies établies à la.
campagne peuvent fonctionner. Il
fallait donc avant tout trouver
des locaux nouveaux dans les
coins les plus pittoresques et où
il y avait certaines facilités d'ap-
provisionnement.
L'Union Catholique des Colo-
nies de Vacances d'Ille-et-Vilaine
a réalisé ce tour de force puis-
qu'elle a réussi à envoyer, avec
l'appui précieux du Secoura Na-
tional et des diverses caisses d'As-
surances Sociales, plusieurs cen-
taines de garçons et fillettes à
Bain-de-Bretagne, Beaulon, Com-
bourg, Chantepie, Janzé. Redon.
Brette-les-Pins dans la Sarthe, et
à la propriété que les Salésiens
possèdent dans les Côtes-du-Nord.
Grâce à l'Etoile de la Mer, plus
de 60 garçons, fils de familles
nombreuses ou dont le père est
prisonnier. ont connu le bon-
heur de faire à Bain-de-Bretagne,
un séjour fort agréable, fort en-
viable aussi.
Se rend-on compte de tout ce
qu'il a fallu déployer d'activité
pour mettre sur pied une telle
organisation ? Si oui, on ne féli-
citera jamais assez ceux qui se
sont consacrés corps et âme à une
telle œuvre. Citons-les tout d'a-
bord M. l'abbé Pocquet du Haut
Jussé qui a supporté tout le poids
de l'organisation de la colonie; M,
l'abbé Pivan, professeur au collè-
ge Saint-Vincent: M. Jouanne, di-
recteur de l'Ecole Saint-Joseph de
Bain-de-Bretagne, qui a mis si ai-
mablement son bel établissement
à la disposition de l'Etoile de la
Mer; MM. les abbés Poirier, Mas-
son, Martin, de Saint-Cast, et Le-
roy qui sont pour les enfants de
« grands frères tenant cepen-
dant à l'ordre et à la discipline.
Quand nous sommes arrivés à
la colonie ce fut une cascade de
révélations qui nous donna l'im-
pression que l'on coulait des
jours heureux dans cet enclos de
l'école Saint-Joseph où fusaient
les rires et les cris des enfants.
Grâce à M. J'abbé Rondel qui
assuma les fonctions d'économe,
le ravitaillement s'opéra sans ac-
croc. La nourriture fut abondan-
te et excellente.
Indépendamment des repes et
des corvées d'épluchage de légu-
mes, les petits colons occupèrent
leurs loisirs selon leurs goûts et
leurs aptitudes
Quand le temps le permis, la
colonie se répandit dans la ca1ÍLpa..
gne pour s'ébattre au bon air.
Enfin, une fois par semaine, elle
partit dès le matin pour faire une
promenade dans les propriétés
environnantes où elle fut toujours
très gentiment accueillie. Sur le
coup de midi. les abbés distri-
buèrent aux enfants un repaa
froid tiré du sac.
Pour créer de l'émulation entre
eux. les colons furent divisés en
sections ayant chacune à cœur
d'être plus active et plus dé-
brouillarde que l'autre.
Quant aux dortoirs qui ont pu
être complétés grâce à l'amabili-
té de M. le Maire de Bairwie-Bre-
tagne, ils furent aménagés dans
des salles bien aérées et d'une
propreté méticuleuse. Le direc-
teur de la colonie avait pris d'ail-
leurs toutes mesures utiles pour
qu'en matière d'hygiène, aucune
critique, si minime soit-elle, ne
puisse être faite.
Ici, encore le Secours National
est généreusement intervenu en
offrant notamment pour le goû-
ter des enfants des biscuits caséi-
nés et du chocolat qui calment
les appétits les plus aiguisés.
On le voit. la colonie de l'Etoile
de la Mer a continué d'apporter
une large contribution à l'amélio-
ration physique des enfants qui
lui ont été confiés.
R. D.
NOS PRISONNIERS
Un groupe de prisonniers de l'Ouest au Stalag XII A, à Limburg.
VOL DE -800 FRANCS
M. B. voyageur de commerce,
demeurant à Rennes, a porté
plainte au commissariat du 2e
Arrondissement pour vol de 800 fr.
commis à son domicile, au cours
de la journée de samedi dernier.
VICTIME DES RESTRICTIONS.
Sans doute victime des restric-
tions. un vieux cheval étique, at-
te!é à un tombereau, s'est affaissé
sur la chaussée. hier vers midi,
boultvard de Chez; Son proprié-
taire. M. Bretagne. 63. rue Paul-
Féval. a dù le laire transporter au
centre d'équarissa-ge. ou :1 a eté
abattu.
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CO.MMEUCË, UE I/INDISTISIE
LT UE LA l'ItODICTION.
Siège départemental
15. rue Jules-Simon il» étaget
RENNES
rie l'Alimenlalimi
poration inscrits ou non inscrits
il. la C S. N. sont priés de passer
ou d écrire au siège départemental
i attn de s'inscrire dans les sections
de leur corporation. La nouvelle
organisation syndicale l'exigeant.
Le Président du Groupe
M. DURAND.
Permanence du lundi au ven-
dredl, de 18 à 19 h.: le samedi, de
17 a 19 h. le dimanche, de 10 i
12 heures.
Concours pour trois postes
d'employés rédacteurs
dans les bureaux de la mairie
Un concours pour trois postes
d'employés rédacteurs des bu-
reaux de la Mairie aura lieu le
lundi 20 octobre 1941. à 9 heures
du matin, à l'Hôtel de Ville.
Les candidats à ces emplois
devront faire parvenir leur de-
mande à la Mairie au plus tard
le le' octobre 1941.
Peuvent seuls prendre part au
concours les Français. jouissant
de leurs droits. non frappés de
l'une des incapacités d'accès aux
fonctions publiques édictées par
la loi du 3 avril 1941. concernant
l'accès aux emplois dans les ad-
ministrations publiques, et par
la !oi du 2 juin 1241. portant sta-
tut des juifs et justifiant, en
outre, des conditions ci-après
lu Avoir satisfait aux obliga-
tions militaires
2" Avoir, à la date de l'exa-
men. vingt et un ans au moins
et trente ans au plus.
Pour tous renseignements com-
plémentaires concernant notam-
ment la liste des pièces à pro-
duire à l'appui de la demande
et le programme du concours,
s'adresser au Secrétariat général
de la Mairie de Rennes.
La Préfecture conimunique les
instructions ci-après de la Feld-
kommandantur
1° Tous les ressortissants de l'U.
R. S. S. et apatrides, àgés de plus
de 15 ans. qui. avant l'institution
de la nationalité d'apatrides pos-
sédaient en dernier lieu la natio-
nalité de l'U. R. S. S:, lithuanien-
ne, lettonne, ou esthonienne. sont
astreints en zone occupée à se dé-
clarer régulièrement.
2° Les personnes pour lesquel-
les il subsiste un doute si elles
appartiennent ou ont appartenu à
une des nationalités susmention-
nées doivent se soumettre à cet-
te obligation jusqu'à preuve in-
dubitable du contraire.
3" Les intéressés doivent se pré-
senter personnellement au Kreis-
kommandant et ceci une fois par
semaine.
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Les adhérents du Groupement sont
informés que le quorum n'ayant pas
été atteint lors de la réunion du
31 juillet 1941. une nouvelle réunion
aura lieu au Siège social. 11. avenue
Aristide-Bnand. à Rennes, le samedi
6 septembre 1941, à 11 heures du matin.
Objet de la reunion examen du
projet de fusion des Coopératives dans
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