1311 ALAIN DE LA ROCHE — ALAIN DE LA RUE 1312
Mariæ, cum CL Ave et xv Pater, bene feccril. 2. Melius :
qui majus psalterium Christi, cum CL Pater et XV Pater
et Ave super addiderit. 3. Optime fecerit : qui maxi-
mum psalterium Christi et Marias, cum CL Pater et
Ave cumque L Credo, Pater et Ave oblulerit. 4. Longe
is optime, qui cum tolidem puncturis, seu disciplinæ
ictibus quorum aliquot quasi litarit. 5. Jam vero omnes
is explerit numéros, qui prædictis addiderit animam
velut ac vitam, nimirum meditationem vitæ, mortis ac
gloriæ Christi.
On voit, d'après les statuts de la confraternité, que
c'était une sorte de mutualité de prières, s'étendant
au mon de entier. C'est cette réciprocité qui constitue
(art. 2) comme l'essence de cette nouvelle institu-
tion. Si nous voyons la dévotion du rosaire prendre, à
partir d'Alain de la Roche, un tel développement, c'est
certainement à la création des confréries que ce succès
est dû. La première confrérie fut fondée par Alain de la
Roche lui-même, à Douai, en 1470. Cf. Esser, Ueber die
allmähliche Einfiihrung der jezt beim Rosenkranz, etc.,
p. 46. Alain de la Roche eut des disciples, qui pro-
pagèrent sa pensée et prêchèrent la nouvelle dévotion :
frère Michel François de Lille et Cornelius de Sneck,
mais surtout le prieur de Cologne, frère Jacques Spren-
ger, qui se fit l'apôtre du rosaire en Allemagne.
Cf. Félix Fabri, Evagalorium, éd. Hassler, t. II, p. 22 sq.,
cité par Mortier, Histoire des maîtres généraux de
l'ordre des frères prêcheurs, Paris, 1909, t. IV, p. 638.
Le jour même de la mort d'Alain de la Roche (8 sep-
tembre 1475), Jacques Sprenger érige au couvent
de Cologne la Confrérie du rosaire. Le 10 mars 1476,
le légat de Sixte IV en Allemagne, Alexandre Nanni
Malatesta, présent à Cologne, confirme la confrérie
et lui accorde des indulgences. Cf. Échard, Scriptores
ord. præd., t. I, p. 881. Alain eut cependant, et de son
vivant, des contradicteurs; c'est pour leur répondre
qu'il dut composer son Apologia seu responsio ad
Ferricum episcopum Tornacensem. De plus, l'année
qui suivit sa mort, Jacques Sprenger, dans une séance
publique quodlibétique, à l'université de Cologne,
fit traiter solennellement la question du rosaire. Elle
le fut par Michel François de Lille : Quodlibetum
de veritate fraternitadis rosarii seu psalterii B. Marias,
virginis conventus Coloniensis ord. præd. pronun-
ciatum Coloniæ in scholis artium tempore quodlibelo-
rum, A. D. 1476, per Michaelem de Insulis S. T. P.
ejusd. ord. renovatumque postea per eumdem anno 79 se-
quenti propter certas causas in prologo contentas,
1re éd., 1476, in-4°; 2e, 1479, in-4°; 3e, 1480, Cologne;
4e, 1488, Lyon; Paris, 1504, 1509, 1514, 1518, in-12.
Cf. Échard, Scriptores, t. II, p. 8.
La seconde Confrérie du rosaire, confirmée officiel-
lement, fut celle de Lille, le 30 nov. 1478, par un autre
légat du Saint-Siège, l'évêque de Sebenico. Voir ce
document très important dans Chapotin, A travers l'his-
toire dominicaine, Paris, 1903, t. I, p. 130, et dans Mor-
tier, op. cit., p. 640. La même année 1478 (11 dé-
cembre), le cardinal Georges de Hekler accorde de
nombreuses indulgences à ceux qui visiteront capel-
lam Confraternitatis quæ de psalterio vel serto beatis-
simæ virginis Mariæ. nuncupatur in ecclesia conven-
tus Insulensis ordinis prædicatorum. Chapotin, op.
cit., p. 135.
Jusqu'ici pourtant, la Confrérie du psautier de la
Vierge n'avait que des approbations partielles. A la
requête et par l'entremise de l'évêque de Dôle, frère
Jean Turensis, et du prieur de Cologne, frère Jacques
Sprenger, Sixte IV accorda la bulle Ea quæ ex fide-
lium, datée du 8 mai 1479, qui constitue la reconnais-
sance officielle, juridique, de la Confrérie. Cf. Bullar.
ord., t. III, p. 576. C'était la consécration de l'œuvre
d'Alain de la Roche. On le voit, le psautier de la
Vierge, le rosaire, selon, la dénomination qui a fini
par prévaloir, est bien d'institution dominicaine.
Mais que penser du rôle prêté à saint Dominique
par Alain de la Roche dans l'institution du rosaire?
Nous n'avons pas ici l'intention de discuter si
saint Dominique est bien le fondateur du rosaire,
mais d'examiner seulement la valeur probante du té-
moignage d'Alain de la Roche, touchant ce fait. C'est
d'après une révélation qu'il aurait connu que la sainte
Vierge avait chargé saint Dominique de l'institution
du psautier. Cf. Coppenstein, éd. Naples, 1642,
p. 116-124. Nous ne pensons pas qu'il faille prendre
l'assertion d'Alain de la Roche strictement. Il était
ordinaire, à cette époque, de présenter sous forme de
révélation ce que l'on tenait à cœur de voir accepter.
Ce n'était pas mensonge de la part de celui qui pro-
posait un pareil enseignement, pas plus qu'il n'y
avait méprise sur la véritable portée de ces prétendues
révélations de la part de l'auditoire ou du lecteur.
C'était une manière particulière de frapper l'atten-
tion, qui d'ailleurs pouvait fort bien s'associer à une
certaine inspiration. La meilleure critique qui ait été
faite de la valeur historique des révélations d'Alain
de la Roche, le fut par Échard, Scriptores ord. præd.,
t. I, p. 851 : Primo revelationes ejus et visiones, ser-
mones S. Dominici ipsi revelatos, exempla et miracula
rosarii, isla, inquam, omnia non habenda quasi re-
vera extiterint, sed meditationes lantum esse viri pii,
qui in hune modum cogitationes suas efformabat, ut
auditorum animis facilius illaberentur. Tale enim fuit
ejus seculi ingenium, et tale etiamnum in quibusdam
Europæ provinciis, ut auditores ejusmodi historiolis et
exemplis magis delectentur, ea facilius memoria reti-
neant, iis potentius et acrius et a vitiis deterreantur et
ad bonum moveantur, quam ab accurata et solida doc-
trina, quæ mox ex eorum cordibus evanescit. Suit
l'examen d'un certain nombre de faits de la vie de
saint Dominique, faits qui auraient été révélés au
B. Alain de la Roche, et qui sont niés par l'histoire
vraie. Nous ne pouvons donc, en ce qui touche
l'origine du rosaire, faire aucun fond sur les écrits
d'Alain de la Roche, dont Échard porte ce juge-
ment, qui nous paraît tout à fait équitable : Hsec
itaque esto nostra conclusio : vir fuit pissimus Alanus,
cullui B. Virginis per rosarium addictissimus, eccle-
siastes salutis animarum sitientissimus ; ejus visiones,
revelationes seu verius parabolæ ex ea qua illas in
concionibus depromebat ratione, miros fructus edide-
runt, sed neu in historiam trahito, hoc solum volo.
Ibid., p. 852.
Chevalier, Bio-bibliogr., t. I, col. 92. — Échard, Scriplores
ord. præd., Paris, 1719, t. I, p. 849-852. — Coppenstein,
Alanus redivivus, de psallerio, seu rosario Christi et Mariœ,
Naples, 1642. - Esser, Beiirag zur Geschichle des Rosen-
kranzes, dans Katholik, 1897, t. II, p. 346-360, 409-422,
515-528; Über die allmähliche Einführung der jezt beim
Rosenkranz üblichen Betrachtungspunkle, Mayence, 1906.
- H. Holzapfel, S. Dominikus und der Rosenkranz, Munich,
1903. — Mortier, Histoire des maîtres généraux de l'ordre des
frères prêcheurs, Paris, 1909, t. IV, p. 626-649. - G. A. Mei
jer, Het Dominicaner Klooster le Zwolle, Nimègue, 1909, p. 18.
- H. Thurston, dans The month, 1900, p. 403-418, 513-527;
1901, p. 67-79, 172-188, 186-304, 383-404; cf. Revue du
clergé français, 1902, t. XXIX, p. 5-28.
R. COULON.
20. ALAIN DE LA RUE. Désigné en latin par les
mots de Vico et, en breton, par celui de Kerazred, il
étudia le droit à l'université d'Angers. Le 26 juin 1395,
on le trouve avec le titre de licencié in utroque jure
parmi les mandataires chargés par l'Université d'aller
présenter des rôles à Benoît XIII. Cette mission donna
lieu à toutes sortes de contestations qui traînèrent en
longueur. M. Fournier, Les statuts et privilèges des uni-
versités françaises, Paris, 1890. t. I, n. 421, 425, 427,
430,432, 436,438,442. Le 16 avril 1398, il fut reçu doc-
Mariæ, cum CL Ave et xv Pater, bene feccril. 2. Melius :
qui majus psalterium Christi, cum CL Pater et XV Pater
et Ave super addiderit. 3. Optime fecerit : qui maxi-
mum psalterium Christi et Marias, cum CL Pater et
Ave cumque L Credo, Pater et Ave oblulerit. 4. Longe
is optime, qui cum tolidem puncturis, seu disciplinæ
ictibus quorum aliquot quasi litarit. 5. Jam vero omnes
is explerit numéros, qui prædictis addiderit animam
velut ac vitam, nimirum meditationem vitæ, mortis ac
gloriæ Christi.
On voit, d'après les statuts de la confraternité, que
c'était une sorte de mutualité de prières, s'étendant
au mon de entier. C'est cette réciprocité qui constitue
(art. 2) comme l'essence de cette nouvelle institu-
tion. Si nous voyons la dévotion du rosaire prendre, à
partir d'Alain de la Roche, un tel développement, c'est
certainement à la création des confréries que ce succès
est dû. La première confrérie fut fondée par Alain de la
Roche lui-même, à Douai, en 1470. Cf. Esser, Ueber die
allmähliche Einfiihrung der jezt beim Rosenkranz, etc.,
p. 46. Alain de la Roche eut des disciples, qui pro-
pagèrent sa pensée et prêchèrent la nouvelle dévotion :
frère Michel François de Lille et Cornelius de Sneck,
mais surtout le prieur de Cologne, frère Jacques Spren-
ger, qui se fit l'apôtre du rosaire en Allemagne.
Cf. Félix Fabri, Evagalorium, éd. Hassler, t. II, p. 22 sq.,
cité par Mortier, Histoire des maîtres généraux de
l'ordre des frères prêcheurs, Paris, 1909, t. IV, p. 638.
Le jour même de la mort d'Alain de la Roche (8 sep-
tembre 1475), Jacques Sprenger érige au couvent
de Cologne la Confrérie du rosaire. Le 10 mars 1476,
le légat de Sixte IV en Allemagne, Alexandre Nanni
Malatesta, présent à Cologne, confirme la confrérie
et lui accorde des indulgences. Cf. Échard, Scriptores
ord. præd., t. I, p. 881. Alain eut cependant, et de son
vivant, des contradicteurs; c'est pour leur répondre
qu'il dut composer son Apologia seu responsio ad
Ferricum episcopum Tornacensem. De plus, l'année
qui suivit sa mort, Jacques Sprenger, dans une séance
publique quodlibétique, à l'université de Cologne,
fit traiter solennellement la question du rosaire. Elle
le fut par Michel François de Lille : Quodlibetum
de veritate fraternitadis rosarii seu psalterii B. Marias,
virginis conventus Coloniensis ord. præd. pronun-
ciatum Coloniæ in scholis artium tempore quodlibelo-
rum, A. D. 1476, per Michaelem de Insulis S. T. P.
ejusd. ord. renovatumque postea per eumdem anno 79 se-
quenti propter certas causas in prologo contentas,
1re éd., 1476, in-4°; 2e, 1479, in-4°; 3e, 1480, Cologne;
4e, 1488, Lyon; Paris, 1504, 1509, 1514, 1518, in-12.
Cf. Échard, Scriptores, t. II, p. 8.
La seconde Confrérie du rosaire, confirmée officiel-
lement, fut celle de Lille, le 30 nov. 1478, par un autre
légat du Saint-Siège, l'évêque de Sebenico. Voir ce
document très important dans Chapotin, A travers l'his-
toire dominicaine, Paris, 1903, t. I, p. 130, et dans Mor-
tier, op. cit., p. 640. La même année 1478 (11 dé-
cembre), le cardinal Georges de Hekler accorde de
nombreuses indulgences à ceux qui visiteront capel-
lam Confraternitatis quæ de psalterio vel serto beatis-
simæ virginis Mariæ. nuncupatur in ecclesia conven-
tus Insulensis ordinis prædicatorum. Chapotin, op.
cit., p. 135.
Jusqu'ici pourtant, la Confrérie du psautier de la
Vierge n'avait que des approbations partielles. A la
requête et par l'entremise de l'évêque de Dôle, frère
Jean Turensis, et du prieur de Cologne, frère Jacques
Sprenger, Sixte IV accorda la bulle Ea quæ ex fide-
lium, datée du 8 mai 1479, qui constitue la reconnais-
sance officielle, juridique, de la Confrérie. Cf. Bullar.
ord., t. III, p. 576. C'était la consécration de l'œuvre
d'Alain de la Roche. On le voit, le psautier de la
Vierge, le rosaire, selon, la dénomination qui a fini
par prévaloir, est bien d'institution dominicaine.
Mais que penser du rôle prêté à saint Dominique
par Alain de la Roche dans l'institution du rosaire?
Nous n'avons pas ici l'intention de discuter si
saint Dominique est bien le fondateur du rosaire,
mais d'examiner seulement la valeur probante du té-
moignage d'Alain de la Roche, touchant ce fait. C'est
d'après une révélation qu'il aurait connu que la sainte
Vierge avait chargé saint Dominique de l'institution
du psautier. Cf. Coppenstein, éd. Naples, 1642,
p. 116-124. Nous ne pensons pas qu'il faille prendre
l'assertion d'Alain de la Roche strictement. Il était
ordinaire, à cette époque, de présenter sous forme de
révélation ce que l'on tenait à cœur de voir accepter.
Ce n'était pas mensonge de la part de celui qui pro-
posait un pareil enseignement, pas plus qu'il n'y
avait méprise sur la véritable portée de ces prétendues
révélations de la part de l'auditoire ou du lecteur.
C'était une manière particulière de frapper l'atten-
tion, qui d'ailleurs pouvait fort bien s'associer à une
certaine inspiration. La meilleure critique qui ait été
faite de la valeur historique des révélations d'Alain
de la Roche, le fut par Échard, Scriptores ord. præd.,
t. I, p. 851 : Primo revelationes ejus et visiones, ser-
mones S. Dominici ipsi revelatos, exempla et miracula
rosarii, isla, inquam, omnia non habenda quasi re-
vera extiterint, sed meditationes lantum esse viri pii,
qui in hune modum cogitationes suas efformabat, ut
auditorum animis facilius illaberentur. Tale enim fuit
ejus seculi ingenium, et tale etiamnum in quibusdam
Europæ provinciis, ut auditores ejusmodi historiolis et
exemplis magis delectentur, ea facilius memoria reti-
neant, iis potentius et acrius et a vitiis deterreantur et
ad bonum moveantur, quam ab accurata et solida doc-
trina, quæ mox ex eorum cordibus evanescit. Suit
l'examen d'un certain nombre de faits de la vie de
saint Dominique, faits qui auraient été révélés au
B. Alain de la Roche, et qui sont niés par l'histoire
vraie. Nous ne pouvons donc, en ce qui touche
l'origine du rosaire, faire aucun fond sur les écrits
d'Alain de la Roche, dont Échard porte ce juge-
ment, qui nous paraît tout à fait équitable : Hsec
itaque esto nostra conclusio : vir fuit pissimus Alanus,
cullui B. Virginis per rosarium addictissimus, eccle-
siastes salutis animarum sitientissimus ; ejus visiones,
revelationes seu verius parabolæ ex ea qua illas in
concionibus depromebat ratione, miros fructus edide-
runt, sed neu in historiam trahito, hoc solum volo.
Ibid., p. 852.
Chevalier, Bio-bibliogr., t. I, col. 92. — Échard, Scriplores
ord. præd., Paris, 1719, t. I, p. 849-852. — Coppenstein,
Alanus redivivus, de psallerio, seu rosario Christi et Mariœ,
Naples, 1642. - Esser, Beiirag zur Geschichle des Rosen-
kranzes, dans Katholik, 1897, t. II, p. 346-360, 409-422,
515-528; Über die allmähliche Einführung der jezt beim
Rosenkranz üblichen Betrachtungspunkle, Mayence, 1906.
- H. Holzapfel, S. Dominikus und der Rosenkranz, Munich,
1903. — Mortier, Histoire des maîtres généraux de l'ordre des
frères prêcheurs, Paris, 1909, t. IV, p. 626-649. - G. A. Mei
jer, Het Dominicaner Klooster le Zwolle, Nimègue, 1909, p. 18.
- H. Thurston, dans The month, 1900, p. 403-418, 513-527;
1901, p. 67-79, 172-188, 186-304, 383-404; cf. Revue du
clergé français, 1902, t. XXIX, p. 5-28.
R. COULON.
20. ALAIN DE LA RUE. Désigné en latin par les
mots de Vico et, en breton, par celui de Kerazred, il
étudia le droit à l'université d'Angers. Le 26 juin 1395,
on le trouve avec le titre de licencié in utroque jure
parmi les mandataires chargés par l'Université d'aller
présenter des rôles à Benoît XIII. Cette mission donna
lieu à toutes sortes de contestations qui traînèrent en
longueur. M. Fournier, Les statuts et privilèges des uni-
versités françaises, Paris, 1890. t. I, n. 421, 425, 427,
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