Titre : Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-12-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34348662d
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 68676 Nombre total de vues : 68676
Description : 17 décembre 1921 17 décembre 1921
Description : 1921/12/17 (A41,N25,T79). 1921/12/17 (A41,N25,T79).
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6504210q
Source : Ecole nationale des ponts et chaussées, 2012-302223
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 23/09/2013
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- SOMMAIRE.
- .......... Page(s) .......... 529
- .......... Page(s) .......... 535
- .......... Page(s) .......... 542
- .......... Page(s) .......... 543
- .......... Page(s) .......... 544
- .......... Page(s) .......... 545
- .......... Page(s) .......... 547
- .......... Page(s) .......... 547
- .......... Page(s) .......... 549
- .......... Page(s) .......... 552
- ANNONCES: Informations diverses.
- .......... Page(s) .......... VI
550 LE GENIE CIVIL Touz LXXIX - N* 25
d'ammonium se dégagent et se rendent à la
sulfatation.
Le sulfocarbonate d'ammonium se décom-
pose et donne du sulfocyanure :
CS3 (NH4)2 = CNSNH4 + 2H2S.
Le carbonate de soude décompose les sels
fixes: sulfocyanureet hyposulfite d'ammonium,
pour donner les sels de sodium correspon-
dants.
Il y a évidemment un gros intérêt à régler
la solution lavante pour obtenir un polysul-
fure en S3, parce qu'on formera 2 molécules de
sulfocyanure d'ammonium pour 1 molécule
de carbonate.de soude.
La solution de sulfocyanure d'ammonium
est évaporée à sec. Le sulfocyanure est ensuite
pulvérisé, puis mélangé à de la fonte broyée
pour être transformé en ferrocyanure.
CONSTRUCTIONS NAVALES
Docks flottants à pontons amovibles. — Il
est. possible d'augmenter le rendement d'un
dock flottant, par l'emploi de pontons amo-
vibles, à compartiments de water-ballast dans
le fond, et simples charpentes de service, en
poutres métalliques, sur les deux grands
côtés, pontons qui fonctionnent de la façon
suivante. Le ponton est d'abord installé à
l'intérieur du dock, et tout l'ensemble enfoncé
dans l'eau pour recevoir un navire à réparer.
FIG. 1. — Coupe transversale
d'un dock flottant du 1er type.
h, dock; — p, ponton.
Une fois ce navire entré dans le dock (fig. 1)
on vide les compartiments du dock pour
soulever tout l'ensemble et faire émerger le
navire avec son ponton, dont les comparti-
ments se vident en même temps, leurs vannes
ou clapets ayant été ouverts à cet effet.
Puis, les vannes de pontons sont refermées,
et le dock est enfoncé de nouveau par rem-
plissage de ses compartiments ; mais, cette
fois, il s'enfonce seul, car le ponton flotte avec
le navire, et il est facile de les remorquer,
l'un portant l'autre, jusqu'à un chantier de
carénage approprié. Le dock reste libre,
FIG. 2. — Coupe transversale
d'un dock du 2e type.
k, dock; — Ji, ponton.
pendant ce temps, pour recevoir successive-
ment d'autres pontons, ou simplement un
second navire sans interposition de ponton.
Les pontons en question n'ont qu'un faible
tirant d'eau ; on peut, d'ailleurs, en avoir de
grandeurs variées, pour recevoir des navires
divers.
Le dock peut même (fig. 2) être réduit à
ses caissons latéraux, convenablement entre-
toisés, entre lesquels se placent les pontons
successifs ; on réduit ainsi la construction et
le poids du dock au minimum, en renonçant à
l'employer isolément pour le carénage des
navires : son rôle se borne à monter ou
descendre pour les opérations de mise des
navires sur ponton, et d'évacuation de ces
navires (ou inversement, quand les opérations
de carénage sont terminées). Un dock de ce
type, avec six pontons, ne coûterait que le prix
de trois docks ordinaires.
M. VON KLITZING décrit, dans la Zeitschrift
des Vereines deutscher Ingenieure, du 3 sep-
tembre, deux installations, correspondant
respectivement aux deux types dont nous
avons parlé, en se bornant d'ailleurs à en
indiquer les dispositions générales, et sans
préciser où elles se trouvent ni où elles ont
été construites.
ÉLECTRICITE
La construction des rhéostats avec le mini-
mum de métal résistant. — La Revue générale
de l'Electricité, du 29 octobre, publie une
longue analyse, accompagnée de nombreux
schémas, d'un mémoire publié par M. RICIITER
dans Y Elektrotechnische Zeitschrift, du
10 mars, et dans lequel l'auteur propose de
substituer, à l'ancien mode de réglage par
simple variation de la longueur des résistances,
des combinaisons de résistances en parallèle
ou en série-parallèle, de façon à utiliser con-
stamment la totalité de la surface radiante des
résistances. Pour les courants triphasés, il
emploie de même une combinaison étoile-
triangle.
La même méthode peut être généralisée, et
étendue à des réglages de tension, en consi-
dérant des éléments de bobinages au lieu d'élé-
ments de rhéostats, et en opérant sur des en-
roulements inducteurs ou des bobines de trans-
formateurs.
L'auteur étudie de nombreux cas, en envisa-
geant, soit le réglage progressif par curseur,
soit le réglage par plots, moins précis; cette
étude comporte des calculs assez étendus.
Les alternateurs Siemens de 60 000 kilowatts
de l'usine de Goldenberg (Allemagne). —
La Siemens Zeitschrift, de juillet, et YElectrical
World, du 10 septembre, décrivent le premier
alternateur de 60000 kilowatts construit en
Allemagne.
L'alternateur décrit n'est pas seulement
remarquable par sa puissance exceptionnelle,
mais encore par l'observation de certaines
conditions de construction qui étaient de
réalisation difficile à l'époque où il fut mis en
chantier, notamment l'obligation de supporter
une accélération de 50 au-dessus de sa
vitesse normale de 1 000 tours par minute,
exigeant d'excellents aciers au nickel, à une
époque où l'Allemagne manquait totalement
de cet alliage.
Le rotor est composé de 26 disques d'acier
de 2m30 de diamètre et de 12 centimètres
d'épaisseur. Son poids s'élevait à 60 tonnes
avant usinage, à 40 tonnes après achèvement.
L'arbre est creux, d'une longueur totale de
8m 70, d'un diamètre intérieur de 30 centimètres,
d'uti diamètre maximum extérieur de 1m 10 et
d'un poids de 36 tonnes.
Dans les 48 dents du rotor sont logées les
bobines d'excitation, recevant 1 000 ampères
sous 220 volts et pesant 11 tonnes. Le rotor
complet en pèse 104, et repose sur 2 paliers
chargés, par conséquent, de 52 tonnes chacun.
L'inertie du rotor représente, à pleine vitesse,
614 000 chevaux-seconde, et pour l'accélérer
de 0 à 1000 tours par minute à l'aide d'un
moteur de 800 kilowatts, il ne fallait pas moins
de 25 minutes, aux essais en atelier.
Dans les paliers, l'arbre a une vitesse péri-
phérique atteignant 31m40 par seconde.
Les tôles du stator, d'un diamètre extérieur
de 3m50, pèsent à elles seules 63'5, et la car-
casse qui les tient assemblées ne pèse pas
moins de 45 tonnes.
Ce stator est sectionné en quatre parties
pour faciliter le transport.
Le courant d'air qui en assure le refroidis-
sement représente un débit de 45 mètres
cubes par seconde. II circule dans 45 canaux
parallèles à l'axe, ayant comme le stator une
longueur voisine de 3 mètres.
Les enroulements statoriques pèsent 10 ton-
nes, et le stator entier 145 tonnes. Le trans-
port en a été fait au moyen de 2 trucks à
10 roues chacun.
ÉLECTROMÉTALLURGIE
L'emploi des fours électriques pour les
traitements thermiques. — Dans Ylron Age,
du 15 septembre, M. E. F. CONE passe en revue
les applications que le four électrique a reçues
dans la métallurgie aux Etats-Unis. C'est seu-
lement peu avant la guerre qu'on a commencé
à utiliser l'énergie électrique pour le traite-
ment thermique des aciers. Aujourd'hui, les
résultats commerciaux présentent déjà une
importance considérable, et l'auteur en retrace
l'historique et en examine les principaux as-
pects pratiques.
Un certain nombre de sociétés américaines
ont établi des types de fours spécialement ap-
propriés à des traitements ou à des produits
particuliers : ces produits sont aujourd'hui
d'une très grande variété, et ils comprennent
notamment des pièces moulées ou forgées, des
chaînes, des tôles, des pièces de rechange
d'automobiles ou d'aéroplanes (essieux, arbres,
boulons, écrous, etc.).
Faisant abstraction de tous les perfectionne-
ments qui sont encore du domaine du labora-
toire de recherches, l'auteur expose les pro-
grès réalisés en passant en revue di vers
traitements de métaux ferreux ou non ferreux
exécutés dans des installations caractéristiques
et modernes. Une des plus puissantes parmi
les installations décrites est celle de la Packard
Motor Co, de Détroit, qui comporte huit fours
installés par la Compagnie Holcroft pour la
trempe et le revenu des arbres à manivelles.
Aux usines de Schenectady et dans d'autres
usines traitant des pièces d'acier moulé, la
General Electric C° a installé 22 fours électri-
ques de son invention. Les fours Baily sont
également d'un emploi très fréquent dans
l'industrie américaine, ainsi que les fours
Hagan et ceux de l'Electric Construction C°,
de l'American Industrial Furnace Corporation
de Boston et ceux de Holcroft and C" de
Détroit.
Pour donner une idée de l'importance et
de la variété des applications données à ces
appareils, on peut signaler qu'ils sont déjà au
nombre de 80 aux Etats-Unis, dans l'industrie
de l'acier, et que certains autres servent à
l'émaillage, à la cuisson des électrodes de gra-
phite, au traitement du laiton, à celui des am-
poules de lampes ou des tubes à rayons X, etc.
La verrerie en fait un usage de plus en plus
important en Amérique.
HYGIÈNE
Le rôle du soleil dans la lutte antitubercu-
leuse. — Le Bulletin de la Société industrielle
de Mulhouse, de juin-juillet-août, reproduit une
conférence du Dr ROLLIER sur cette question.
La valeur thérapeutique du soleil est consti- 1
tuée d'abord par le pouvoir bactéricide de ces
rayons ultra-violets et infra-rouges, ensuite et
surtout par l'influence éminemment stimulante
d'ammonium se dégagent et se rendent à la
sulfatation.
Le sulfocarbonate d'ammonium se décom-
pose et donne du sulfocyanure :
CS3 (NH4)2 = CNSNH4 + 2H2S.
Le carbonate de soude décompose les sels
fixes: sulfocyanureet hyposulfite d'ammonium,
pour donner les sels de sodium correspon-
dants.
Il y a évidemment un gros intérêt à régler
la solution lavante pour obtenir un polysul-
fure en S3, parce qu'on formera 2 molécules de
sulfocyanure d'ammonium pour 1 molécule
de carbonate.de soude.
La solution de sulfocyanure d'ammonium
est évaporée à sec. Le sulfocyanure est ensuite
pulvérisé, puis mélangé à de la fonte broyée
pour être transformé en ferrocyanure.
CONSTRUCTIONS NAVALES
Docks flottants à pontons amovibles. — Il
est. possible d'augmenter le rendement d'un
dock flottant, par l'emploi de pontons amo-
vibles, à compartiments de water-ballast dans
le fond, et simples charpentes de service, en
poutres métalliques, sur les deux grands
côtés, pontons qui fonctionnent de la façon
suivante. Le ponton est d'abord installé à
l'intérieur du dock, et tout l'ensemble enfoncé
dans l'eau pour recevoir un navire à réparer.
FIG. 1. — Coupe transversale
d'un dock flottant du 1er type.
h, dock; — p, ponton.
Une fois ce navire entré dans le dock (fig. 1)
on vide les compartiments du dock pour
soulever tout l'ensemble et faire émerger le
navire avec son ponton, dont les comparti-
ments se vident en même temps, leurs vannes
ou clapets ayant été ouverts à cet effet.
Puis, les vannes de pontons sont refermées,
et le dock est enfoncé de nouveau par rem-
plissage de ses compartiments ; mais, cette
fois, il s'enfonce seul, car le ponton flotte avec
le navire, et il est facile de les remorquer,
l'un portant l'autre, jusqu'à un chantier de
carénage approprié. Le dock reste libre,
FIG. 2. — Coupe transversale
d'un dock du 2e type.
k, dock; — Ji, ponton.
pendant ce temps, pour recevoir successive-
ment d'autres pontons, ou simplement un
second navire sans interposition de ponton.
Les pontons en question n'ont qu'un faible
tirant d'eau ; on peut, d'ailleurs, en avoir de
grandeurs variées, pour recevoir des navires
divers.
Le dock peut même (fig. 2) être réduit à
ses caissons latéraux, convenablement entre-
toisés, entre lesquels se placent les pontons
successifs ; on réduit ainsi la construction et
le poids du dock au minimum, en renonçant à
l'employer isolément pour le carénage des
navires : son rôle se borne à monter ou
descendre pour les opérations de mise des
navires sur ponton, et d'évacuation de ces
navires (ou inversement, quand les opérations
de carénage sont terminées). Un dock de ce
type, avec six pontons, ne coûterait que le prix
de trois docks ordinaires.
M. VON KLITZING décrit, dans la Zeitschrift
des Vereines deutscher Ingenieure, du 3 sep-
tembre, deux installations, correspondant
respectivement aux deux types dont nous
avons parlé, en se bornant d'ailleurs à en
indiquer les dispositions générales, et sans
préciser où elles se trouvent ni où elles ont
été construites.
ÉLECTRICITE
La construction des rhéostats avec le mini-
mum de métal résistant. — La Revue générale
de l'Electricité, du 29 octobre, publie une
longue analyse, accompagnée de nombreux
schémas, d'un mémoire publié par M. RICIITER
dans Y Elektrotechnische Zeitschrift, du
10 mars, et dans lequel l'auteur propose de
substituer, à l'ancien mode de réglage par
simple variation de la longueur des résistances,
des combinaisons de résistances en parallèle
ou en série-parallèle, de façon à utiliser con-
stamment la totalité de la surface radiante des
résistances. Pour les courants triphasés, il
emploie de même une combinaison étoile-
triangle.
La même méthode peut être généralisée, et
étendue à des réglages de tension, en consi-
dérant des éléments de bobinages au lieu d'élé-
ments de rhéostats, et en opérant sur des en-
roulements inducteurs ou des bobines de trans-
formateurs.
L'auteur étudie de nombreux cas, en envisa-
geant, soit le réglage progressif par curseur,
soit le réglage par plots, moins précis; cette
étude comporte des calculs assez étendus.
Les alternateurs Siemens de 60 000 kilowatts
de l'usine de Goldenberg (Allemagne). —
La Siemens Zeitschrift, de juillet, et YElectrical
World, du 10 septembre, décrivent le premier
alternateur de 60000 kilowatts construit en
Allemagne.
L'alternateur décrit n'est pas seulement
remarquable par sa puissance exceptionnelle,
mais encore par l'observation de certaines
conditions de construction qui étaient de
réalisation difficile à l'époque où il fut mis en
chantier, notamment l'obligation de supporter
une accélération de 50 au-dessus de sa
vitesse normale de 1 000 tours par minute,
exigeant d'excellents aciers au nickel, à une
époque où l'Allemagne manquait totalement
de cet alliage.
Le rotor est composé de 26 disques d'acier
de 2m30 de diamètre et de 12 centimètres
d'épaisseur. Son poids s'élevait à 60 tonnes
avant usinage, à 40 tonnes après achèvement.
L'arbre est creux, d'une longueur totale de
8m 70, d'un diamètre intérieur de 30 centimètres,
d'uti diamètre maximum extérieur de 1m 10 et
d'un poids de 36 tonnes.
Dans les 48 dents du rotor sont logées les
bobines d'excitation, recevant 1 000 ampères
sous 220 volts et pesant 11 tonnes. Le rotor
complet en pèse 104, et repose sur 2 paliers
chargés, par conséquent, de 52 tonnes chacun.
L'inertie du rotor représente, à pleine vitesse,
614 000 chevaux-seconde, et pour l'accélérer
de 0 à 1000 tours par minute à l'aide d'un
moteur de 800 kilowatts, il ne fallait pas moins
de 25 minutes, aux essais en atelier.
Dans les paliers, l'arbre a une vitesse péri-
phérique atteignant 31m40 par seconde.
Les tôles du stator, d'un diamètre extérieur
de 3m50, pèsent à elles seules 63'5, et la car-
casse qui les tient assemblées ne pèse pas
moins de 45 tonnes.
Ce stator est sectionné en quatre parties
pour faciliter le transport.
Le courant d'air qui en assure le refroidis-
sement représente un débit de 45 mètres
cubes par seconde. II circule dans 45 canaux
parallèles à l'axe, ayant comme le stator une
longueur voisine de 3 mètres.
Les enroulements statoriques pèsent 10 ton-
nes, et le stator entier 145 tonnes. Le trans-
port en a été fait au moyen de 2 trucks à
10 roues chacun.
ÉLECTROMÉTALLURGIE
L'emploi des fours électriques pour les
traitements thermiques. — Dans Ylron Age,
du 15 septembre, M. E. F. CONE passe en revue
les applications que le four électrique a reçues
dans la métallurgie aux Etats-Unis. C'est seu-
lement peu avant la guerre qu'on a commencé
à utiliser l'énergie électrique pour le traite-
ment thermique des aciers. Aujourd'hui, les
résultats commerciaux présentent déjà une
importance considérable, et l'auteur en retrace
l'historique et en examine les principaux as-
pects pratiques.
Un certain nombre de sociétés américaines
ont établi des types de fours spécialement ap-
propriés à des traitements ou à des produits
particuliers : ces produits sont aujourd'hui
d'une très grande variété, et ils comprennent
notamment des pièces moulées ou forgées, des
chaînes, des tôles, des pièces de rechange
d'automobiles ou d'aéroplanes (essieux, arbres,
boulons, écrous, etc.).
Faisant abstraction de tous les perfectionne-
ments qui sont encore du domaine du labora-
toire de recherches, l'auteur expose les pro-
grès réalisés en passant en revue di vers
traitements de métaux ferreux ou non ferreux
exécutés dans des installations caractéristiques
et modernes. Une des plus puissantes parmi
les installations décrites est celle de la Packard
Motor Co, de Détroit, qui comporte huit fours
installés par la Compagnie Holcroft pour la
trempe et le revenu des arbres à manivelles.
Aux usines de Schenectady et dans d'autres
usines traitant des pièces d'acier moulé, la
General Electric C° a installé 22 fours électri-
ques de son invention. Les fours Baily sont
également d'un emploi très fréquent dans
l'industrie américaine, ainsi que les fours
Hagan et ceux de l'Electric Construction C°,
de l'American Industrial Furnace Corporation
de Boston et ceux de Holcroft and C" de
Détroit.
Pour donner une idée de l'importance et
de la variété des applications données à ces
appareils, on peut signaler qu'ils sont déjà au
nombre de 80 aux Etats-Unis, dans l'industrie
de l'acier, et que certains autres servent à
l'émaillage, à la cuisson des électrodes de gra-
phite, au traitement du laiton, à celui des am-
poules de lampes ou des tubes à rayons X, etc.
La verrerie en fait un usage de plus en plus
important en Amérique.
HYGIÈNE
Le rôle du soleil dans la lutte antitubercu-
leuse. — Le Bulletin de la Société industrielle
de Mulhouse, de juin-juillet-août, reproduit une
conférence du Dr ROLLIER sur cette question.
La valeur thérapeutique du soleil est consti- 1
tuée d'abord par le pouvoir bactéricide de ces
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