Titre : Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-07-23
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34348662d
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 68676 Nombre total de vues : 68676
Description : 23 juillet 1921 23 juillet 1921
Description : 1921/07/23 (A41,N4,T79). 1921/07/23 (A41,N4,T79).
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6504189r
Source : Ecole nationale des ponts et chaussées, 2012-302223
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 23/09/2013
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- SOMMAIRE.
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Le paquebot Paris, de la Compagnie Générale Transatlantique.
23 JUILLET 1921 LE GENIE CIVIL 93
CHEMINS DE FER
Le réseau électrique de traction à 3 000
volts de Paulista(Brésil). — L' Electric Railway
Journal, du 11 juin, consacre deux articles
importants à l'étude de l'électrification actuel-
lement en cours d'exécution sur les chemins
de fer brésiliens de Paulista, électrification
qui est la plus considérable et la plus intéres-
sante qu'on ait entreprise depuis deux ans sur
le continent américain.
Le premier de ces articles est dû à M. S. B.
COOPER, ingénieur de la Weslinghouse Electric
and Manufacturing Co, qui a fourni à ce réseau
deux de ses locomotives à voyageurs et deux
locomotives à marchandises.
Le second article est de M. W D. BEARCE,
ingénieur de la General Electric Co, laquelle a
été chargée du montage de l'ensemble des
installations de Paulista et de la fourniture
des sous-stations, des lignes et de douze loco-
motives dont quatre pour le service des voya-
geurs et huit pour celui des marchandises.
La première ligne électrifiée du réseau de
Paulista a un développement de 45 kilom., et
va, dans la région nord de Sao-Paulo, de Cam-
pinas au nord à Jundiahy au sud. La distri-
bution du courant continu de traction à
3000 vols est faite au moyen d'une ligne caté-
naire établie sur fils transversaux attachés à
des poteaux en bois disposés de chaque côté
de la ligne à double voie desservie par les
trains.
Le contrat de 2 millions de dollars qu'a
obtenu l'International General Electric CI vise
la fourniture d'une sous-station de 4 500 kilo-
watts actuellement en montage à Louveira,
composée de trois groupes moteurs-généra-
teurs de 1 500 kilowatts chacun, comportant
pour chaque unité trois induits et par consé-
quent deux collecteurs. La même société doit
également installer une ligne triphasée à
88000 volts et 60 périodes, d'un développe-
ment de 10 milles, et une longueur de lignes
pour la traction s'élevant à 76 milles. Le profil
de la ligne électrifiée est assez accidenté (les
rampes y atteignant 15 à 18/1 000), et son trafic
est considérable (soit 275 millions de tonnes-
milles en 1918 entre Jundiahy et Cordiero).
En raison de la largeur de la voie, on a pu
adopter des moteurs à auto-ventilation.
Les locomotives de l'un et l'autre types
comportent tous les perfectionnements les
plus modernes, mais on y retrouve avant tout
les caractéristiques auxquelles les locomotives
de Milwaukee et Saint-Paul doivent leur
succès.
ÉLECTRICITÉ
Interrupteur de courant pour installations
d'éclairage, système « Nioca ». — L'interrup-
teur de courant ordinaire, pour installations
d'éclairage, de chauffage ou de tout petits
moteurs, dans les habitations, est un appareil
presque aussi usuel qu'une serrure ou un ro-
binet à eau, fabriqué par milliers dans de
nombreux pays, par de nombreux construc-
teurs, et cependant, en étudiant de près les
modèles existants, on s'aperçoit que beaucoup
d entre eux sont conçus d'une façon illogique,
font travailler les pièces d'une manière peu
appropriée, et qu'enfin, quand une de ces
pièces vient à casser, il faut trop souvent mettre
au rebut l'interrupteur entier, parce que la
réparation coûterait aussi cher que le rem-
placement de l'appareil.
Partant de ces observations, M. LKVKQUE-
Petit étudie, dans la Revue universelle des
Mines de Liège (numéro du 15 juin), les condi-
tions rationnelles d'établissement d'un inter-
rupteur bien conçu, et montre quels nombreux
desiderata, d'ensemble ou de détail, on est
amené à vouloir satisfaire, en approfondissant
celte étude.
Gràce à ces recherches, il a pu créer un
nouveau type d'interrupteur, dit « Nioca »,
qui présente de nombreux avantages sur les
types usuels, avantages dont on trouvera le
commentaire détaillé dans l'article précité.
La commande électrique dans l'industrie
du papier. — La papeterie est une industrie
dans laquelle on ne parait pas encore avoir tiré
de l'électricité tous les avantages qu'elle
pourrait assurer.
Il a été publié des études qui, pour cette
industrie, montrent l'importance des réglages
de vitesse réalisables à l'aide de la commande
électrique. Mais rarement on a cherché à
évaluer de quel intérêt financier pouvait être
l'électrification d'une papeterie et quelles éco-
nomies en pouvaient résulter en cours d'exploi-
tation.
C'est précisément l'étude de la question sous
cet aspect qui fait l'intérêt du mémoire que
M. B. A. MALLINSON a lu récemment à l'Insti-
tution of Electrical Engineers de Londres, et
des longs extraits qu'en publie Y Electrician
du 17 juin.
Comme la papeterie est une industrie qui
utilise un grand nombre de calories pour des
traitements divers, on en a tiré argument pour
justifier le maintien intégral de la commande
à vapeur. L'auteur commence par rappeler
qu'en effet la vapeur a et doit conserver, comme
fluide chaud, une dizaine d'applications dans
la papeterie moderne. Suivant les différentes
qualités de papier qu'on peut avoir à traiter, il
y a presque autant ou même autant de vapeur
qui sert aux différents chauffages qu'il y en a
d'utilisées pour la force motrice. Mais il n'en
est que plus intéressant d'utiliser rationnelle-
ment toute cette vapeur, tout en réservant à
l'électricité les emplois qu'elle peut remplir
avec avantage.
L'analyse à laquelle s'est livré l'auteur
montre qu'on a, en général, avantage à adopter
une formule mixte, qui n'est pas celle de l'élec-
trification totale, mais qui fait une large part
à l'électricité en l'affectant, notamment, à la
commande principale et à celle des principaux
auxiliaires.
Chacun de ceux-ci est discuté; un choix
raisonné pourrait être fait des vitesses et de
leur réglage ; on a tendance aujourd'hui à
accepter une augmentation de ces vitesses qui,
naturellement, serait à l'avantage de la com-
mande électrique, mais on se heurte en géné-
ral, dans la papeterie, à une plus grande
opposition que dans toute autre industrie à
l'adoption d'un matériel nouveau, et c'est en
le conservant que l'auteur conclut à une élec-
trification économique seulement partielle des
papeteries anglaises, dont il étudie les besoins
et les transformations possibles.
ÉLECTROMÉTALLURGIE
Les fours électriques pour métaux non
ferreux. — Le Chemical and Metallurgical
Engineering, du 4 mai, expose les caractéris-
tiques de construction et de fonctionnement
des nouveaux fours électriques créés par la
General Electric C° pour le traitement des
métaux non ferreux.
Les appareils sont de deux types principaux;
l'un et l'autre à haut rendement et à facteur
de puissance de 0,95 %, ou même davantage.
L'un coule 18 tonnes de laiton en 24 heures,
à 1100° C, et peut également traiter tout mé-
tal n'exigeant pas une température de coulée
supérieure à 15000 C. Sa consommation est
de l'ordre de 270 à 310 kilowatts-heure par
tonne.
Un autre type de four a une capacité trois
fois moindre, et les pertes de métal dans l'un
et l'autre cas sont de l'ordre de 0,75 à 1,5
pour le laiton, suivant qu'il s'agit du rouge ou
du jaune.
Le courant est amené dans l'appareil par
des électrodes verticales, et gagne une couche
de graphite garnissant le fond du four et
comportant des blocs d'usure disposés suivant
les indications déjà données dans l'analyse
que nous avons publiée d'un article consacré
aux fours du type Collins (t).
ÉTUDES ÉCONOMIQUES
Le malaise social vu par les employeurs et
employés de l'électricité en Grande-Bretagne.
— Au milieu de l'état de malaise qui paralyse
une partie de l'industrie britannique, l'électri-
cité subit le contre-coup de la situation, et
c'est en considérant cette question comme une
des plus importantes de l'heure présente que
l'Electrician, du 24 juin, lui consacre deux
articles intéressants.
L'un est dû à M. Ald. W. WALKER et a pour
objet d'exposer le point de vue des employeurs ;
l'autre est dû à M. J. F. HESI.OP et il expose
l'opinion des employés.
Le premier auteur se félicite des premiers
résultats qu'on a tirés de la mise en vigueur
du projet Whitley, en substituant aux diffi-
cultés et aux marchandages d'homme à homme
des conventions collectives arrêtées sous le
contrôle du National Joint Council for the
Electricity Supply (et dont les membres sont
recrutés suivant les prescriptions du rapport
Whitley au sein des associations d'employeurs
et des Trades-Union* ou unions ouvrières).
Le second auteur s'exprime dans le même
sens, et regrette seulement que certaines auto-
rités se soient soustraites à ce qui devrait être
l'unanime désir des patrons et des ouvriers
quels qu'ils soient, car, dit-il, « il est impra-
ticable de poursuivre des négociations séparées
sur quantité de questions particulières, avec
des autorités locales ne s'inspirant pas de don-
nées et d'un idéal nationaux ».
M. A. W. Walker précise, à la fin de son
article, la même opinion et la même critique,
et il déplore lui aussi que, dans le règlement
des questions qui n'intéressent que les électri-
ciens du pays (aussi bien les patrons que les
ouvriers), certaines autorités locales prétendent
s'immiscer pour la seule raison que le règle-
ment cherché entre patrons et ouvriers inté-
resse telle ou telle société de leur région.
Il est cla;r que l'on doit bien moins tenir
compte des divisions géographiques du pays
en régions, pour apprécier les besoins d'une
industrie et ses possibilités, que de tenir
compte des intéressés qui dépendent d'une
même industrie et en connaissent les condi-
tions de vie. C'est dans cet esprit que tra-
vaillent les industriels et le personnel ouvriers
et employés de l'électricité, et il semble que,
pour l'élévation des salaires aussi bien que
pour leur retour à la valeur normale, les uns
et les autres se soient mis d'accord, à de rares
exceptions près, en écartant tous marchan-
dages individuels et toute intervention exté-
rieure.
HYDRAULIQUE
Essai théorique de régularisation du débit
du Cher, en amont de Montluçon. — Comme
complément à une étude publiée par lui dans
(1) Voir le Génie Civil du 17 janvier 1920 (t. LXXVI,
n° 3, p. 75).
CHEMINS DE FER
Le réseau électrique de traction à 3 000
volts de Paulista(Brésil). — L' Electric Railway
Journal, du 11 juin, consacre deux articles
importants à l'étude de l'électrification actuel-
lement en cours d'exécution sur les chemins
de fer brésiliens de Paulista, électrification
qui est la plus considérable et la plus intéres-
sante qu'on ait entreprise depuis deux ans sur
le continent américain.
Le premier de ces articles est dû à M. S. B.
COOPER, ingénieur de la Weslinghouse Electric
and Manufacturing Co, qui a fourni à ce réseau
deux de ses locomotives à voyageurs et deux
locomotives à marchandises.
Le second article est de M. W D. BEARCE,
ingénieur de la General Electric Co, laquelle a
été chargée du montage de l'ensemble des
installations de Paulista et de la fourniture
des sous-stations, des lignes et de douze loco-
motives dont quatre pour le service des voya-
geurs et huit pour celui des marchandises.
La première ligne électrifiée du réseau de
Paulista a un développement de 45 kilom., et
va, dans la région nord de Sao-Paulo, de Cam-
pinas au nord à Jundiahy au sud. La distri-
bution du courant continu de traction à
3000 vols est faite au moyen d'une ligne caté-
naire établie sur fils transversaux attachés à
des poteaux en bois disposés de chaque côté
de la ligne à double voie desservie par les
trains.
Le contrat de 2 millions de dollars qu'a
obtenu l'International General Electric CI vise
la fourniture d'une sous-station de 4 500 kilo-
watts actuellement en montage à Louveira,
composée de trois groupes moteurs-généra-
teurs de 1 500 kilowatts chacun, comportant
pour chaque unité trois induits et par consé-
quent deux collecteurs. La même société doit
également installer une ligne triphasée à
88000 volts et 60 périodes, d'un développe-
ment de 10 milles, et une longueur de lignes
pour la traction s'élevant à 76 milles. Le profil
de la ligne électrifiée est assez accidenté (les
rampes y atteignant 15 à 18/1 000), et son trafic
est considérable (soit 275 millions de tonnes-
milles en 1918 entre Jundiahy et Cordiero).
En raison de la largeur de la voie, on a pu
adopter des moteurs à auto-ventilation.
Les locomotives de l'un et l'autre types
comportent tous les perfectionnements les
plus modernes, mais on y retrouve avant tout
les caractéristiques auxquelles les locomotives
de Milwaukee et Saint-Paul doivent leur
succès.
ÉLECTRICITÉ
Interrupteur de courant pour installations
d'éclairage, système « Nioca ». — L'interrup-
teur de courant ordinaire, pour installations
d'éclairage, de chauffage ou de tout petits
moteurs, dans les habitations, est un appareil
presque aussi usuel qu'une serrure ou un ro-
binet à eau, fabriqué par milliers dans de
nombreux pays, par de nombreux construc-
teurs, et cependant, en étudiant de près les
modèles existants, on s'aperçoit que beaucoup
d entre eux sont conçus d'une façon illogique,
font travailler les pièces d'une manière peu
appropriée, et qu'enfin, quand une de ces
pièces vient à casser, il faut trop souvent mettre
au rebut l'interrupteur entier, parce que la
réparation coûterait aussi cher que le rem-
placement de l'appareil.
Partant de ces observations, M. LKVKQUE-
Petit étudie, dans la Revue universelle des
Mines de Liège (numéro du 15 juin), les condi-
tions rationnelles d'établissement d'un inter-
rupteur bien conçu, et montre quels nombreux
desiderata, d'ensemble ou de détail, on est
amené à vouloir satisfaire, en approfondissant
celte étude.
Gràce à ces recherches, il a pu créer un
nouveau type d'interrupteur, dit « Nioca »,
qui présente de nombreux avantages sur les
types usuels, avantages dont on trouvera le
commentaire détaillé dans l'article précité.
La commande électrique dans l'industrie
du papier. — La papeterie est une industrie
dans laquelle on ne parait pas encore avoir tiré
de l'électricité tous les avantages qu'elle
pourrait assurer.
Il a été publié des études qui, pour cette
industrie, montrent l'importance des réglages
de vitesse réalisables à l'aide de la commande
électrique. Mais rarement on a cherché à
évaluer de quel intérêt financier pouvait être
l'électrification d'une papeterie et quelles éco-
nomies en pouvaient résulter en cours d'exploi-
tation.
C'est précisément l'étude de la question sous
cet aspect qui fait l'intérêt du mémoire que
M. B. A. MALLINSON a lu récemment à l'Insti-
tution of Electrical Engineers de Londres, et
des longs extraits qu'en publie Y Electrician
du 17 juin.
Comme la papeterie est une industrie qui
utilise un grand nombre de calories pour des
traitements divers, on en a tiré argument pour
justifier le maintien intégral de la commande
à vapeur. L'auteur commence par rappeler
qu'en effet la vapeur a et doit conserver, comme
fluide chaud, une dizaine d'applications dans
la papeterie moderne. Suivant les différentes
qualités de papier qu'on peut avoir à traiter, il
y a presque autant ou même autant de vapeur
qui sert aux différents chauffages qu'il y en a
d'utilisées pour la force motrice. Mais il n'en
est que plus intéressant d'utiliser rationnelle-
ment toute cette vapeur, tout en réservant à
l'électricité les emplois qu'elle peut remplir
avec avantage.
L'analyse à laquelle s'est livré l'auteur
montre qu'on a, en général, avantage à adopter
une formule mixte, qui n'est pas celle de l'élec-
trification totale, mais qui fait une large part
à l'électricité en l'affectant, notamment, à la
commande principale et à celle des principaux
auxiliaires.
Chacun de ceux-ci est discuté; un choix
raisonné pourrait être fait des vitesses et de
leur réglage ; on a tendance aujourd'hui à
accepter une augmentation de ces vitesses qui,
naturellement, serait à l'avantage de la com-
mande électrique, mais on se heurte en géné-
ral, dans la papeterie, à une plus grande
opposition que dans toute autre industrie à
l'adoption d'un matériel nouveau, et c'est en
le conservant que l'auteur conclut à une élec-
trification économique seulement partielle des
papeteries anglaises, dont il étudie les besoins
et les transformations possibles.
ÉLECTROMÉTALLURGIE
Les fours électriques pour métaux non
ferreux. — Le Chemical and Metallurgical
Engineering, du 4 mai, expose les caractéris-
tiques de construction et de fonctionnement
des nouveaux fours électriques créés par la
General Electric C° pour le traitement des
métaux non ferreux.
Les appareils sont de deux types principaux;
l'un et l'autre à haut rendement et à facteur
de puissance de 0,95 %, ou même davantage.
L'un coule 18 tonnes de laiton en 24 heures,
à 1100° C, et peut également traiter tout mé-
tal n'exigeant pas une température de coulée
supérieure à 15000 C. Sa consommation est
de l'ordre de 270 à 310 kilowatts-heure par
tonne.
Un autre type de four a une capacité trois
fois moindre, et les pertes de métal dans l'un
et l'autre cas sont de l'ordre de 0,75 à 1,5
pour le laiton, suivant qu'il s'agit du rouge ou
du jaune.
Le courant est amené dans l'appareil par
des électrodes verticales, et gagne une couche
de graphite garnissant le fond du four et
comportant des blocs d'usure disposés suivant
les indications déjà données dans l'analyse
que nous avons publiée d'un article consacré
aux fours du type Collins (t).
ÉTUDES ÉCONOMIQUES
Le malaise social vu par les employeurs et
employés de l'électricité en Grande-Bretagne.
— Au milieu de l'état de malaise qui paralyse
une partie de l'industrie britannique, l'électri-
cité subit le contre-coup de la situation, et
c'est en considérant cette question comme une
des plus importantes de l'heure présente que
l'Electrician, du 24 juin, lui consacre deux
articles intéressants.
L'un est dû à M. Ald. W. WALKER et a pour
objet d'exposer le point de vue des employeurs ;
l'autre est dû à M. J. F. HESI.OP et il expose
l'opinion des employés.
Le premier auteur se félicite des premiers
résultats qu'on a tirés de la mise en vigueur
du projet Whitley, en substituant aux diffi-
cultés et aux marchandages d'homme à homme
des conventions collectives arrêtées sous le
contrôle du National Joint Council for the
Electricity Supply (et dont les membres sont
recrutés suivant les prescriptions du rapport
Whitley au sein des associations d'employeurs
et des Trades-Union* ou unions ouvrières).
Le second auteur s'exprime dans le même
sens, et regrette seulement que certaines auto-
rités se soient soustraites à ce qui devrait être
l'unanime désir des patrons et des ouvriers
quels qu'ils soient, car, dit-il, « il est impra-
ticable de poursuivre des négociations séparées
sur quantité de questions particulières, avec
des autorités locales ne s'inspirant pas de don-
nées et d'un idéal nationaux ».
M. A. W. Walker précise, à la fin de son
article, la même opinion et la même critique,
et il déplore lui aussi que, dans le règlement
des questions qui n'intéressent que les électri-
ciens du pays (aussi bien les patrons que les
ouvriers), certaines autorités locales prétendent
s'immiscer pour la seule raison que le règle-
ment cherché entre patrons et ouvriers inté-
resse telle ou telle société de leur région.
Il est cla;r que l'on doit bien moins tenir
compte des divisions géographiques du pays
en régions, pour apprécier les besoins d'une
industrie et ses possibilités, que de tenir
compte des intéressés qui dépendent d'une
même industrie et en connaissent les condi-
tions de vie. C'est dans cet esprit que tra-
vaillent les industriels et le personnel ouvriers
et employés de l'électricité, et il semble que,
pour l'élévation des salaires aussi bien que
pour leur retour à la valeur normale, les uns
et les autres se soient mis d'accord, à de rares
exceptions près, en écartant tous marchan-
dages individuels et toute intervention exté-
rieure.
HYDRAULIQUE
Essai théorique de régularisation du débit
du Cher, en amont de Montluçon. — Comme
complément à une étude publiée par lui dans
(1) Voir le Génie Civil du 17 janvier 1920 (t. LXXVI,
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