Titre : Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-07-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34348662d
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 68676 Nombre total de vues : 68676
Description : 02 juillet 1921 02 juillet 1921
Description : 1921/07/02 (A41,N1,T79). 1921/07/02 (A41,N1,T79).
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6504186h
Source : Ecole nationale des ponts et chaussées, 2012-302223
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 23/09/2013
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- SOMMAIRE.
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- .......... Page(s) .......... 9
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- .......... Page(s) .......... 20
- .......... Page(s) .......... 20
- .......... Page(s) .......... 24
- ANNONCES: Informations diverses.
16 LE GÉNIE CIVIL TOME LXXIX - No 1
explique que la masse de mélange complet compris entre l'éjec-
teur ou trompe et le nez du brûleur ou bec, ne peut occasionner,
en cas de retour de flamme, qu'une explosion équivalente à la
détonation d'un pistolet.
M. DE SAVIGNAC lit un exposé sur la distillation des goudrons
dans les usines à gaz. Les études de la Compagnie l'Union des Gaz
faites, sous la direction de M. Freyss, par M. Ab-der-Halden,
sur des goudrons de charbon de la Loire (mines de Montrambert)
contenant 12 à 25 d'eau émulsionnée, l'avaient conduite à
adopter la distillation par entraînement de vapeur pour le fonction-
nement de ces goudrons au laboratoire.
Ce procédé d'analyse a été appliqué à la distillation semi-indus"
trielle, à Montargis, où l'on a distillé continûment 300-500 kilogr. de
goudrons par 24 heures. Les appareils; qui sont, pour ainsi dire, un
agrandissement géométrique de ceux de laboratoire, comprennent
une petite cornue surmontée d'une colonne d'analyse avec barboteur
de vapeur surchauffée à 2500. Pour ne pas exagérer la consommation
de calories comme dans le ballon d'analyse où l'on envoie des torrents
de vapeur, on a dû chauffer directement la petite cornue au gaz de
manière à y maintenir la température de 200-2500; on en a profité
pour surchauffer la vapeur sans appareil spécial dans un serpentin
entourant cette petite cornue. Sortant de la colonne d'analyse, les
vapeurs subissent une condensation progressive; elles passent dans
un premier séparateur, puis dans un condenseur-réchauffeur, refroidi
au goudron, muni d'un florentin, enfin dans un condenseur à eau suivi
d'un réfrigérant à eau et d'un florentin. Le goudron entre dans le
condenseur-réchauffeur et se rend à la colonne d'analyse, les mousses
s'échappent dans la tête de la colonne par un tuyau supérieur. Le
brai est évacué par un siphon dont une branche plonge dans la
cornue.
Il sera intéreseant de connaître les résultats donnés par les appa-
reils encore agrandis de Nîmes (5 tonnes par 24 heures) et de Noméxy
(Vosges) (15 tonnes par 24 heures).
M. ROLLAND D'ESTAPE souligne qu'il n'était pas indiqué d'in-
staller des appareils à Nîmes ni à Montargis, à proximité de distil-
leries de goudrons achetant bien les goudrons, s'il ne s'était agi
d'une démonstration. M. de Savignac l'avait noté lui-même.
M. MALLET dit que le principe de la distillation par entraîne-
ment à la vapeur, évoqué par M. de Savignac, est une de ces
notions fausses qui font commettre les pires erreurs industrielles.
Ce principe qui s'énonce souvent :
Si deux liquides non solubles l'un dans l'autre sont mélangés et
chauffés, la température d'ébullition du mélange est inférieure à la
température d'ébullition du liquide bouillant à la plus basse tempé-
rature, et les nombres des molécules passant simultanément à la
distillation sont proportionnels aux tensions de vapeur des deux corps
à la température de distillation du mélange,
est controuvé dans le cas de la distillation des goudrons qui con-
tiennent du benzol et de l'eau et ne bouent cependant pas à une
température inférieure à 80 ni à 100°.
M. GREnEL félicite MM. de Savignac, Freyss et Ab-der-Halden
d'avoir montré, dans des conditions particulièrement peu enga-
geantes, que la distillation continue du goudron n'est pas impos-
sible, comme le croient beaucoup d ingénieurs français. Il sera
intéressant de connaître les consommations totales de combus-
tible à Nîmes et à Noméxy, car la continuité bien comprise doit
procurer des économies de chauffage, de main-d'œuvre et de frais
de première installation.
M. PAYET résume sa note sur le mélange préalable de l'air au
gaz pour les emplois industriels de ce dernier. Le rendement calo-
rifique maximum est obtenu quand on brûle le gaz intimement
mélangé, préalablement à son inflammation, à la quantité de com-
burant exactement nécessaire à l'obtention de la combustion
complète.
Au lieu d'employer le gaz surpressé ou l'air soufflé pour obtenir
ce mélange, on peut se servir d'un mélange incomplet préparé avant
distribution aux appareils d'utilisation et véhiculé sans pression
suffisante.
Un mélange où la proportion d'air est de 1 t/2 pour 1 de gaz est
inexplosible, mais il a une densité 0.77 (presque double de celle du
gaz initial) ce qui lui permet d'entraîner plus facilement les quatre
volumes d'air restant nécessaires pour la combustion parfaite du gaz
4
et qui ne représentent plus que ou 1,6 d'air par rapport au
mélange préalable. Ce mélange préalable est obtenu mécaniquement
par un mélangeur compresseur à palettes ; on en surveille la qualité
par un brûleur-témoin ; il est véhiculé par une conduite unique aux
brûleurs d'éclairage et de chauffage. Si une maison allpmande (Selas)
avait répandu l'emploi de ce principe, il ne faut pas oublier que deux
membres de la Société Technique, MM. Denayrouse et Vanderpol,
l'avaient utilisé, l'un pour l'éclairage, l'autre pour le chauffage.
Les applications à la petite industrie ne sont pas les moins inté-
ressantes.
M. R. FRÈRE décrit le système de réglage automatique de la
combustion dans les générateurs à vapeur qu'il a imaginé et qui
donne des résultats fort intéressants, dans le cas du coke en par-
ticulier (').
M. LAURAIN insiste sur la nécessité de se débarrasser du coke,
dont il y a en stock 270 000 tonnes au Gaz de Paris, 130 000 tonnes
au Gaz de Banlieue. Pour éviter des prix de vente élevés pour le
gaz, il faut pouvoir écouler convenablement le coke. Un des meil-
leurs moyens est de fabriquer du gaz à l'eau : 1 mètre cube
de gaz à l'eau consomme 1 kilogr. de coke, supprime la fabrica-
tion de 2 kilogr. de coke et évite l'achat de 4 kilogr. de charbon.
Pour faciliter la vente du coke, il faut le conditionner. Le coke
français criblé et sec se vendait très bien jadis en Allemagne et
en Autriche.
M. MALLET expose que la distribution du gaz de fours à coke
dans les régions dévastées est tout indiquée, aux points de vue de
l'économie générale et particulière. Pour ne pas rebuter les
cokiers, il ne faudrait pas, répète-t-il, que le pouvoir calorifique
du gaz soit fixé trop haut. Pour le transport, un gros problème
est celui des canalisations, actuellement tres coûteuses. Les cal-
culs de M. Grebel ont montré qu'on n'avait pas intérêt à atteindre
les hautes pressions de refoulement qu'on rencontre en Galicie,
par exemple, et que le minimum de frais de transport correspond
à des canalisations d'assez gros diamètre; c'est par conséquent
là une des grosses préoccupations de ceux qui étudient ce pro-
blème.
M. LAURAIN fait des réserves sur l'extension excessive qu'on
pourrait faire de l'opportunité de la distribution du gaz de
cokeries. Dans les centrales gazières, il faut installer, à son avis,
des fours à gaz et non des fours à coke. L'étude de M. Grebel
sur le transport du gaz n'est pas spéciale au gaz de cokerie. Le
pouvoir calorifique vient d'être fixé, dans le cahier des charges-
type élaboré par l'Administration, comme maximum maximo-
rum, à 4500 calories (pouvoir supérieur, c'est-à-dire vapeur d'eau
de combustion condensée).
On doit donc pouvoir employer du gaz de fours à coke dében-
zolé, en s'entendant avec les municipalités des régions minières et
sidérurgiques. C'est une question de prix des 1000 calories.
M. HENRY met en garde les gaziers qui voudraient utiliser des
systèmes de tuyaux économiques, comme le sidéro-ciment qui
n'a pas encore, dit-il, fait ses preuves dans le cas du gaz. Les
tuyaux en fonte, dont les prix baisseront certainement encore, ont,
au contraire, la sanction d'une longue expérience.
X. P.
VARIÉTÉS
Les points critiques dus à l'écrouissage.
A la séance de Y Académie des Sciences du 13 juin, M. Henry Le
Chatelier a présenté une note de MM. Lé -n GUILLET et Marcel BALLAY
sur ce sujet, que nous reproduisons in extenso ci-dessous.
Aucune détermination systématique n'a été faite sur la posi-
tion des points singuliers que peuvent présenter les produits
écrouis. Nous avons recherché les moyens qui permettent le
mieux de les mettre en vue.
Nous avons essayé deux méthodes :
La méthode dilatométrique, avec l'appareil Chèvenard utilisant
le baros comme métal de comparaison.
La variation de la résistance électrique en fonction de la tem-
pérature ; ici nous avons adopté un dispositif spécial que nous
allons décrire succinctement :
Le but est de comparer la résistance électrique d'un fil écroui
au même fil recuit ; à cet effet, le circuit est constitué par le fil
écroui sur une certaine longueur et recuit par chauffage sur
le reste de la longueur utilisée ; ce circuit est constitué de
(1) Voir sa description dans l'étude de M. GREBEL sur la comburimétrie indus-
trielle, dans le Génie CiUl des 22 et 29 janvier 1921 (t. LXXVI1I, noa 4 et 5).
explique que la masse de mélange complet compris entre l'éjec-
teur ou trompe et le nez du brûleur ou bec, ne peut occasionner,
en cas de retour de flamme, qu'une explosion équivalente à la
détonation d'un pistolet.
M. DE SAVIGNAC lit un exposé sur la distillation des goudrons
dans les usines à gaz. Les études de la Compagnie l'Union des Gaz
faites, sous la direction de M. Freyss, par M. Ab-der-Halden,
sur des goudrons de charbon de la Loire (mines de Montrambert)
contenant 12 à 25 d'eau émulsionnée, l'avaient conduite à
adopter la distillation par entraînement de vapeur pour le fonction-
nement de ces goudrons au laboratoire.
Ce procédé d'analyse a été appliqué à la distillation semi-indus"
trielle, à Montargis, où l'on a distillé continûment 300-500 kilogr. de
goudrons par 24 heures. Les appareils; qui sont, pour ainsi dire, un
agrandissement géométrique de ceux de laboratoire, comprennent
une petite cornue surmontée d'une colonne d'analyse avec barboteur
de vapeur surchauffée à 2500. Pour ne pas exagérer la consommation
de calories comme dans le ballon d'analyse où l'on envoie des torrents
de vapeur, on a dû chauffer directement la petite cornue au gaz de
manière à y maintenir la température de 200-2500; on en a profité
pour surchauffer la vapeur sans appareil spécial dans un serpentin
entourant cette petite cornue. Sortant de la colonne d'analyse, les
vapeurs subissent une condensation progressive; elles passent dans
un premier séparateur, puis dans un condenseur-réchauffeur, refroidi
au goudron, muni d'un florentin, enfin dans un condenseur à eau suivi
d'un réfrigérant à eau et d'un florentin. Le goudron entre dans le
condenseur-réchauffeur et se rend à la colonne d'analyse, les mousses
s'échappent dans la tête de la colonne par un tuyau supérieur. Le
brai est évacué par un siphon dont une branche plonge dans la
cornue.
Il sera intéreseant de connaître les résultats donnés par les appa-
reils encore agrandis de Nîmes (5 tonnes par 24 heures) et de Noméxy
(Vosges) (15 tonnes par 24 heures).
M. ROLLAND D'ESTAPE souligne qu'il n'était pas indiqué d'in-
staller des appareils à Nîmes ni à Montargis, à proximité de distil-
leries de goudrons achetant bien les goudrons, s'il ne s'était agi
d'une démonstration. M. de Savignac l'avait noté lui-même.
M. MALLET dit que le principe de la distillation par entraîne-
ment à la vapeur, évoqué par M. de Savignac, est une de ces
notions fausses qui font commettre les pires erreurs industrielles.
Ce principe qui s'énonce souvent :
Si deux liquides non solubles l'un dans l'autre sont mélangés et
chauffés, la température d'ébullition du mélange est inférieure à la
température d'ébullition du liquide bouillant à la plus basse tempé-
rature, et les nombres des molécules passant simultanément à la
distillation sont proportionnels aux tensions de vapeur des deux corps
à la température de distillation du mélange,
est controuvé dans le cas de la distillation des goudrons qui con-
tiennent du benzol et de l'eau et ne bouent cependant pas à une
température inférieure à 80 ni à 100°.
M. GREnEL félicite MM. de Savignac, Freyss et Ab-der-Halden
d'avoir montré, dans des conditions particulièrement peu enga-
geantes, que la distillation continue du goudron n'est pas impos-
sible, comme le croient beaucoup d ingénieurs français. Il sera
intéressant de connaître les consommations totales de combus-
tible à Nîmes et à Noméxy, car la continuité bien comprise doit
procurer des économies de chauffage, de main-d'œuvre et de frais
de première installation.
M. PAYET résume sa note sur le mélange préalable de l'air au
gaz pour les emplois industriels de ce dernier. Le rendement calo-
rifique maximum est obtenu quand on brûle le gaz intimement
mélangé, préalablement à son inflammation, à la quantité de com-
burant exactement nécessaire à l'obtention de la combustion
complète.
Au lieu d'employer le gaz surpressé ou l'air soufflé pour obtenir
ce mélange, on peut se servir d'un mélange incomplet préparé avant
distribution aux appareils d'utilisation et véhiculé sans pression
suffisante.
Un mélange où la proportion d'air est de 1 t/2 pour 1 de gaz est
inexplosible, mais il a une densité 0.77 (presque double de celle du
gaz initial) ce qui lui permet d'entraîner plus facilement les quatre
volumes d'air restant nécessaires pour la combustion parfaite du gaz
4
et qui ne représentent plus que ou 1,6 d'air par rapport au
mélange préalable. Ce mélange préalable est obtenu mécaniquement
par un mélangeur compresseur à palettes ; on en surveille la qualité
par un brûleur-témoin ; il est véhiculé par une conduite unique aux
brûleurs d'éclairage et de chauffage. Si une maison allpmande (Selas)
avait répandu l'emploi de ce principe, il ne faut pas oublier que deux
membres de la Société Technique, MM. Denayrouse et Vanderpol,
l'avaient utilisé, l'un pour l'éclairage, l'autre pour le chauffage.
Les applications à la petite industrie ne sont pas les moins inté-
ressantes.
M. R. FRÈRE décrit le système de réglage automatique de la
combustion dans les générateurs à vapeur qu'il a imaginé et qui
donne des résultats fort intéressants, dans le cas du coke en par-
ticulier (').
M. LAURAIN insiste sur la nécessité de se débarrasser du coke,
dont il y a en stock 270 000 tonnes au Gaz de Paris, 130 000 tonnes
au Gaz de Banlieue. Pour éviter des prix de vente élevés pour le
gaz, il faut pouvoir écouler convenablement le coke. Un des meil-
leurs moyens est de fabriquer du gaz à l'eau : 1 mètre cube
de gaz à l'eau consomme 1 kilogr. de coke, supprime la fabrica-
tion de 2 kilogr. de coke et évite l'achat de 4 kilogr. de charbon.
Pour faciliter la vente du coke, il faut le conditionner. Le coke
français criblé et sec se vendait très bien jadis en Allemagne et
en Autriche.
M. MALLET expose que la distribution du gaz de fours à coke
dans les régions dévastées est tout indiquée, aux points de vue de
l'économie générale et particulière. Pour ne pas rebuter les
cokiers, il ne faudrait pas, répète-t-il, que le pouvoir calorifique
du gaz soit fixé trop haut. Pour le transport, un gros problème
est celui des canalisations, actuellement tres coûteuses. Les cal-
culs de M. Grebel ont montré qu'on n'avait pas intérêt à atteindre
les hautes pressions de refoulement qu'on rencontre en Galicie,
par exemple, et que le minimum de frais de transport correspond
à des canalisations d'assez gros diamètre; c'est par conséquent
là une des grosses préoccupations de ceux qui étudient ce pro-
blème.
M. LAURAIN fait des réserves sur l'extension excessive qu'on
pourrait faire de l'opportunité de la distribution du gaz de
cokeries. Dans les centrales gazières, il faut installer, à son avis,
des fours à gaz et non des fours à coke. L'étude de M. Grebel
sur le transport du gaz n'est pas spéciale au gaz de cokerie. Le
pouvoir calorifique vient d'être fixé, dans le cahier des charges-
type élaboré par l'Administration, comme maximum maximo-
rum, à 4500 calories (pouvoir supérieur, c'est-à-dire vapeur d'eau
de combustion condensée).
On doit donc pouvoir employer du gaz de fours à coke dében-
zolé, en s'entendant avec les municipalités des régions minières et
sidérurgiques. C'est une question de prix des 1000 calories.
M. HENRY met en garde les gaziers qui voudraient utiliser des
systèmes de tuyaux économiques, comme le sidéro-ciment qui
n'a pas encore, dit-il, fait ses preuves dans le cas du gaz. Les
tuyaux en fonte, dont les prix baisseront certainement encore, ont,
au contraire, la sanction d'une longue expérience.
X. P.
VARIÉTÉS
Les points critiques dus à l'écrouissage.
A la séance de Y Académie des Sciences du 13 juin, M. Henry Le
Chatelier a présenté une note de MM. Lé -n GUILLET et Marcel BALLAY
sur ce sujet, que nous reproduisons in extenso ci-dessous.
Aucune détermination systématique n'a été faite sur la posi-
tion des points singuliers que peuvent présenter les produits
écrouis. Nous avons recherché les moyens qui permettent le
mieux de les mettre en vue.
Nous avons essayé deux méthodes :
La méthode dilatométrique, avec l'appareil Chèvenard utilisant
le baros comme métal de comparaison.
La variation de la résistance électrique en fonction de la tem-
pérature ; ici nous avons adopté un dispositif spécial que nous
allons décrire succinctement :
Le but est de comparer la résistance électrique d'un fil écroui
au même fil recuit ; à cet effet, le circuit est constitué par le fil
écroui sur une certaine longueur et recuit par chauffage sur
le reste de la longueur utilisée ; ce circuit est constitué de
(1) Voir sa description dans l'étude de M. GREBEL sur la comburimétrie indus-
trielle, dans le Génie CiUl des 22 et 29 janvier 1921 (t. LXXVI1I, noa 4 et 5).
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