Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-03-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 mars 1917 20 mars 1917
Description : 1917/03/20 (T5,N384). 1917/03/20 (T5,N384).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k65033256
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/05/2013
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De LA guerre
(E.-M.-A., 2. Ban)
Et DES
AfP, liEs liTUANGÈUES
N° 384
Paris, 20 mars 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
r OPERATIONS
cOllfont ccidental. — L'attaque allemande
contre ,lÜpont a dérangé sensiblement les
PlariS ri, a^aque franco-anglais. Les Fran-
repr n Ont pas épargné leurs efforts pour
reprend 6 co^e - > est-ce pour se ga-
t>ien est-ce pour se ga-
bien r Cotre une offensive allemande, ou
tablir ort-ll besoin, en Champagne, de ré-
clallclla sltUatlOn à l'Est, pour pouvoir dé-
le ne grande. offensive à l'Ouest ?
^Pternh des positions conquises en
et .rnbre-1915 par les Français à Mlassiges
et ftinn srait d'une grande importance
1, tasIs voudraient attaquer dans
tjt- de, la Champagne, sur la ligne Au-
is Pl OSlles-Bellle-lellns- Berry -au- Bac-
r¡¡¡eon" ta ndis que les Anglais donne-
f%t t sur la ligne La Bassée-Ar-
flUé aUlnes, pour exécuter ensuite la
Poe véritublJe, sur un front plus étroit,
I poUrre converger les deux armées
h rnari 611^6, de telle manière qu'elles
pntient comme dans un étau les posi-
S sa n ^tantes des Allemands sur la Som-
vile Ise et dans le coude de l'Aisne.
;Jftllsiconde hypothèse possible est une
] %ivp^ar les ailes, contre la Flandre et
f 8t - Le repli allemand sur l'Ancre
P~ppl, Ils terminé; il s'étendra encore et se
rtière d era des positions organisées en
^eri eKPui.s aoiA|i 1916, et qui permettront
à>Hmdo,nr§ soit de garder la défensive,
.àw't de reprendre l'offensive. Les Anglais
mment ! ils ont beaucoup de
ditn cuité- s Pour amener leur artillerie. Le
nt allemand opère sa recon-
"t de l'oll, a la fois en vue de la défensive
h~e roff eiS^e cette dernière ne serait
de il tptative cette dernière ne serait
VatiqUe }' ç.le commandement allemand
!} s'a.PPD. décision sur le front occidental,
*%aPPUier ? sur les résultats acquis en
1 Sur une diversion éventuelle de
t zenOrf en Italie et sur l'impuis-
^r&s- r IT1^e Sarrail occupée avec les
Sf l,e8 Allemands ont besoin, s'ils
1 p,'Jlleure edre l'offensive, de positions
td, 18.3 e plus courtes. — (Stegeman)
1olit
t,3 : Lelkanique. — De Patras, le
3 'rançais< et les Italiens con-
l} à'11'' de grandes forces à Corfou (de
r're
Dil'ell), qD.i 0^T^ante mille hommes, assu-
aient destinées à opérer en
fl viio j,e leurs transport en Epire,
q uibit leullS transport en Epire,
F il Va°Jte à Corfou une concentration
noti, f Néa lliméra, : 8.2/3.3.
t I\:()llt occ?tJE DES OPERATIONS
ental. —r Devons-nous voir
allemand un aveu de fai-
m l'r¡¡ }{ illtébut d'une tactique nouvelle?
S, intprn Stations sont vraies. L'en-
ïû retire Parce qu'il est incapable de
conserver ses anciennes positions, à cause
de la prépondérance de notre artillerie. Il
se retire aussi afin de mieux combattre.
Il cherche à donner à la guerre une forme
telle que la supériorité de notre matériel
ne soit plus un facteur décisif. Nos trou-
pes ne connaissent que la guerre de tran-
chées ; notre artillerie a la puissance, mais
non la mobilité nécessaire pour la manœu-
vre. La faiblesse allemande est une fai-
blesse pleine de ressources, et fort éloignée
du désespoir. L'ennemi ne cherche pas à
reporter en arrière la totalité de son front,
mais à tenir ferme sur certains points stra-
tégiques capitaux, tels que Lille, par exem-
ple, tout en rendant aux lignes qui joi-
gnent ces points fixes une certaine élasti-
cité. — (Ed.) Manchest. Guard., 16.3.
— Qu'avons-nous abandonné sur l'An-
cre ? L'ennemi se vante d'avoir reconquis
plus de cinquante villages, mais le maré-
chal Haig n'a pas dû être particulièrement
fier en recevant les félicitations du roi
George ; car il sait, lui, que ses plans d'of-
fensive ont échoué avant même qu'il eût
passé à l'attaque. Les villages reconquis
ne sont que des amas de ruines et les
tranchées prises sont inutilisables. Bien
plus les Anglais permirent à nos troupes
de se détacher de l'ennemi en pleine guerre
de positions, alors que cette manœuvre,
dans la guerre de mouvement où l'on n'a
pas à déplacer des canons scellés sur plates-
formes et du matériel de guerre de toutes
sortes, est déjà la plus difficile qui soit.
Nous voulions contraindre l'ennemi à tâ-
tonner dans les ténèbres. C'est fait au-
jourd'hui Il ne sait pas combien de ter-
rain nous lui donnons, ni quelle est notre in-
tention dernière, ni où nous nous arrêterons.
Il ne sait qu'une chose, c'est qu'il doit sui-
vre nos mouvements et que c'est à nous
seuls qu'appartient l'initiative. Créer l'in-
certitude sur notre plan, ruiner le plan de
l'ennemi, tel est un des facteurs principaux
du succès prochain; telle est l'œuvre de
notre haut commandement sur l'Ancre. —
Lokal-Anzeiger, 14.3
MATERIEL
Allemagne. — La politique à longue vue
de l'Allemagne nous est une excellente le-
çon. Il n'est pas jusqu'aux forêts dont elle
n'ait pris un soin exact, et c'est aujourd'hui
ce qui la sauve. Privée de coton, elle tire
du bois la nitro-cellulose dont elle a besoin
pour la fabrication de la poudre sans fu-
mée. De ses fibres, elle extrait la matière
qui entre dans les cordages, les câbles, les
nattes et jusqu'aux vêtements. Elle na ja-
mais autorisé qu'un arbre fût coupé sans
qu'on le remplaçât aussitôt. Profitable en
temps de paix, son industrie forestière lui
a mis en mains une des ressources pri-
mordiales de l'industrie de guerre. - (Ch.
Lathrop Pack, président de l'Association
forestière améric.) Springfield Républicain,
18.2.
ORGANISATION
France et Angleterre. — Le général Croft,
député unioniste de Christchurch, qui a servi
en 1914-15 comme lieutenant-colonel sur le
front occidental, doit demander au premier
ministre à la séance d'aujourd'hui « si le
général Nivelle possède le commandement
suprême des armées alliées en France, et,
dans l'affirmative, si l'Etat-Major général
britannique est consulté avant que les dé-
cisions soient prises ». Daily News, 15.3.
[Dans son compte rendu de la séance, le
Times, 16.3, ne mentionne pas la question].
Le Manchest. Guard., 16.3, annonce que la
visite faite par le général Nivelle et le ma-
réchal Haig au Roi, le 14.3, est fort com-
mentée à Londres. Les conversations des
commandants en chef avec le Conseil de
l'Armée anglaise auraient eu principale-
ment pour objet « l'établissement d'une liai-
son plus intense entre les deux armées et
entre leurs communicaoins ».
RECRUTEMENT
Etats-Unis. — Le principe de la prépa-
ration militaire obligatoire est sur le point
d'être mis en pratique, grâce au rapport
favorable de la commission militaire du
Sénat sur le projet Chamberlain. Ce projet
est à l'étude depuis plusieurs mois. Il re-
présente le jugement d'hommes qui se sont
consacrés à la question de la défense na-
tionale. D'après ce projet, tous les jeunes
Américains, physiquement aptes, feront six
mois d'entraînement militaire intensif, au
cours de leur 19e année. Ils passeront en
suite dans la réserve, jusqu'à 28 ans. Il est
spécifié que cette armée de réserve ne sera
jamais utilisée dans les émeutes ou les
grèves, comme la Garde Nationale pouvait
l'être, ce qui répugnait à ses membres. Le
remplacement ne sera pas admis. Le pro-
jet est donc très démocratique. La commis-
sion de l'Armée a entendu toutes les opi-
nions. Même les ultra-pacifistes ont pu
faire entendre leur voix. Le projet n'a été
dicté ni par l'Etat-Major, ni par le Gou-
vernement. Le seul but a été de donner
au pays la défense qui correspond le mieux
à ses vastes ressources, et qui peut le
mieux lui servir en paix et en guerre Tout
indique que le public américain a revisé
ces derniers mois ses opinions sur le ser-
vice militaire obligatoire. Des événements
inexorables, qui mettaient en danger les
intérêts vitaux des Etats-Unis, ont dissipé
les préjuges, et élargi les conceptions indi-
viduelles. On a commencé à comprendre
que de simples ressources « virtuelle
nont jamais gagné une bataille ou une
guerre, et qu'elles n'ont jamais empêché
une nation militarisée de faire la guerre à
un pays inorganisé. — (Ed.) Cleveland
Plain Dealer, 12.2.
— Le vote par le Congrès de 140 millions
de francs pour aider les différents Etats h
organiser et exercer des régiments de vo-
lontaires est un pas dans la bonn d.
bon. Reste à voir dans quelle msuet
De LA guerre
(E.-M.-A., 2. Ban)
Et DES
AfP, liEs liTUANGÈUES
N° 384
Paris, 20 mars 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
r OPERATIONS
cOllfont ccidental. — L'attaque allemande
contre ,lÜpont a dérangé sensiblement les
PlariS ri, a^aque franco-anglais. Les Fran-
repr n Ont pas épargné leurs efforts pour
reprend 6 co^e - > est-ce pour se ga-
t>ien est-ce pour se ga-
bien r Cotre une offensive allemande, ou
tablir ort-ll besoin, en Champagne, de ré-
clallclla sltUatlOn à l'Est, pour pouvoir dé-
le ne grande. offensive à l'Ouest ?
^Pternh des positions conquises en
et .rnbre-1915 par les Français à Mlassiges
et ftinn srait d'une grande importance
1, tasIs voudraient attaquer dans
tjt- de, la Champagne, sur la ligne Au-
is Pl OSlles-Bellle-lellns- Berry -au- Bac-
r¡¡¡eon" ta ndis que les Anglais donne-
f%t t sur la ligne La Bassée-Ar-
flUé aUlnes, pour exécuter ensuite la
Poe véritublJe, sur un front plus étroit,
I poUrre converger les deux armées
h rnari 611^6, de telle manière qu'elles
pntient comme dans un étau les posi-
S sa n ^tantes des Allemands sur la Som-
vile Ise et dans le coude de l'Aisne.
;Jftllsiconde hypothèse possible est une
] %ivp^ar les ailes, contre la Flandre et
f 8t - Le repli allemand sur l'Ancre
P~ppl, Ils terminé; il s'étendra encore et se
rtière d era des positions organisées en
^eri eKPui.s aoiA|i 1916, et qui permettront
à>Hmdo,nr§ soit de garder la défensive,
.àw't de reprendre l'offensive. Les Anglais
mment ! ils ont beaucoup de
ditn cuité- s Pour amener leur artillerie. Le
nt allemand opère sa recon-
"t de l'oll, a la fois en vue de la défensive
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de il tptative cette dernière ne serait
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*%aPPUier ? sur les résultats acquis en
1 Sur une diversion éventuelle de
t zenOrf en Italie et sur l'impuis-
^r&s- r IT1^e Sarrail occupée avec les
Sf l,e8 Allemands ont besoin, s'ils
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1olit
t,3 : Lelkanique. — De Patras, le
3 'rançais< et les Italiens con-
l} à'11'' de grandes forces à Corfou (de
r're
Dil'ell), qD.i 0^T^ante mille hommes, assu-
aient destinées à opérer en
fl viio j,e leurs transport en Epire,
q uibit leullS transport en Epire,
F il Va°Jte à Corfou une concentration
noti, f Néa lliméra, : 8.2/3.3.
t I\:()llt occ?tJE DES OPERATIONS
ental. —r Devons-nous voir
allemand un aveu de fai-
m l'r¡¡ }{ illtébut d'une tactique nouvelle?
S, intprn Stations sont vraies. L'en-
ïû retire Parce qu'il est incapable de
conserver ses anciennes positions, à cause
de la prépondérance de notre artillerie. Il
se retire aussi afin de mieux combattre.
Il cherche à donner à la guerre une forme
telle que la supériorité de notre matériel
ne soit plus un facteur décisif. Nos trou-
pes ne connaissent que la guerre de tran-
chées ; notre artillerie a la puissance, mais
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vre. La faiblesse allemande est une fai-
blesse pleine de ressources, et fort éloignée
du désespoir. L'ennemi ne cherche pas à
reporter en arrière la totalité de son front,
mais à tenir ferme sur certains points stra-
tégiques capitaux, tels que Lille, par exem-
ple, tout en rendant aux lignes qui joi-
gnent ces points fixes une certaine élasti-
cité. — (Ed.) Manchest. Guard., 16.3.
— Qu'avons-nous abandonné sur l'An-
cre ? L'ennemi se vante d'avoir reconquis
plus de cinquante villages, mais le maré-
chal Haig n'a pas dû être particulièrement
fier en recevant les félicitations du roi
George ; car il sait, lui, que ses plans d'of-
fensive ont échoué avant même qu'il eût
passé à l'attaque. Les villages reconquis
ne sont que des amas de ruines et les
tranchées prises sont inutilisables. Bien
plus les Anglais permirent à nos troupes
de se détacher de l'ennemi en pleine guerre
de positions, alors que cette manœuvre,
dans la guerre de mouvement où l'on n'a
pas à déplacer des canons scellés sur plates-
formes et du matériel de guerre de toutes
sortes, est déjà la plus difficile qui soit.
Nous voulions contraindre l'ennemi à tâ-
tonner dans les ténèbres. C'est fait au-
jourd'hui Il ne sait pas combien de ter-
rain nous lui donnons, ni quelle est notre in-
tention dernière, ni où nous nous arrêterons.
Il ne sait qu'une chose, c'est qu'il doit sui-
vre nos mouvements et que c'est à nous
seuls qu'appartient l'initiative. Créer l'in-
certitude sur notre plan, ruiner le plan de
l'ennemi, tel est un des facteurs principaux
du succès prochain; telle est l'œuvre de
notre haut commandement sur l'Ancre. —
Lokal-Anzeiger, 14.3
MATERIEL
Allemagne. — La politique à longue vue
de l'Allemagne nous est une excellente le-
çon. Il n'est pas jusqu'aux forêts dont elle
n'ait pris un soin exact, et c'est aujourd'hui
ce qui la sauve. Privée de coton, elle tire
du bois la nitro-cellulose dont elle a besoin
pour la fabrication de la poudre sans fu-
mée. De ses fibres, elle extrait la matière
qui entre dans les cordages, les câbles, les
nattes et jusqu'aux vêtements. Elle na ja-
mais autorisé qu'un arbre fût coupé sans
qu'on le remplaçât aussitôt. Profitable en
temps de paix, son industrie forestière lui
a mis en mains une des ressources pri-
mordiales de l'industrie de guerre. - (Ch.
Lathrop Pack, président de l'Association
forestière améric.) Springfield Républicain,
18.2.
ORGANISATION
France et Angleterre. — Le général Croft,
député unioniste de Christchurch, qui a servi
en 1914-15 comme lieutenant-colonel sur le
front occidental, doit demander au premier
ministre à la séance d'aujourd'hui « si le
général Nivelle possède le commandement
suprême des armées alliées en France, et,
dans l'affirmative, si l'Etat-Major général
britannique est consulté avant que les dé-
cisions soient prises ». Daily News, 15.3.
[Dans son compte rendu de la séance, le
Times, 16.3, ne mentionne pas la question].
Le Manchest. Guard., 16.3, annonce que la
visite faite par le général Nivelle et le ma-
réchal Haig au Roi, le 14.3, est fort com-
mentée à Londres. Les conversations des
commandants en chef avec le Conseil de
l'Armée anglaise auraient eu principale-
ment pour objet « l'établissement d'une liai-
son plus intense entre les deux armées et
entre leurs communicaoins ».
RECRUTEMENT
Etats-Unis. — Le principe de la prépa-
ration militaire obligatoire est sur le point
d'être mis en pratique, grâce au rapport
favorable de la commission militaire du
Sénat sur le projet Chamberlain. Ce projet
est à l'étude depuis plusieurs mois. Il re-
présente le jugement d'hommes qui se sont
consacrés à la question de la défense na-
tionale. D'après ce projet, tous les jeunes
Américains, physiquement aptes, feront six
mois d'entraînement militaire intensif, au
cours de leur 19e année. Ils passeront en
suite dans la réserve, jusqu'à 28 ans. Il est
spécifié que cette armée de réserve ne sera
jamais utilisée dans les émeutes ou les
grèves, comme la Garde Nationale pouvait
l'être, ce qui répugnait à ses membres. Le
remplacement ne sera pas admis. Le pro-
jet est donc très démocratique. La commis-
sion de l'Armée a entendu toutes les opi-
nions. Même les ultra-pacifistes ont pu
faire entendre leur voix. Le projet n'a été
dicté ni par l'Etat-Major, ni par le Gou-
vernement. Le seul but a été de donner
au pays la défense qui correspond le mieux
à ses vastes ressources, et qui peut le
mieux lui servir en paix et en guerre Tout
indique que le public américain a revisé
ces derniers mois ses opinions sur le ser-
vice militaire obligatoire. Des événements
inexorables, qui mettaient en danger les
intérêts vitaux des Etats-Unis, ont dissipé
les préjuges, et élargi les conceptions indi-
viduelles. On a commencé à comprendre
que de simples ressources « virtuelle
nont jamais gagné une bataille ou une
guerre, et qu'elles n'ont jamais empêché
une nation militarisée de faire la guerre à
un pays inorganisé. — (Ed.) Cleveland
Plain Dealer, 12.2.
— Le vote par le Congrès de 140 millions
de francs pour aider les différents Etats h
organiser et exercer des régiments de vo-
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