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- TABLE DES MATIÈRES Du Tome V (1890-91)
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- BIBLIOGRAPHIE
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- AIRS DE MUSIQUE
- GRAVURES
87
MÉLUSINE.
88
LA FASCINATION
§ 3. - Les Fascinateurs.
MOYENS D'ACQUÉRIR LE POUVOIR DE FASCINATION (Suite).
Pour les sectateurs de Brâhma, les pouvoirs magi-
ques s'acquièrent par la pénitence; un ascétisme rigou-
reux peut asservir à un brahme la plus puissante des divi-
nités. Dans le Pendjab, chacun peut apprendre les arts
magiques et acquérir par eux le pouvoir de jeter le
mauvais œil à volonté ; les femmes s'instruisent en
mangeant toutes sortes d'ordures ; les hommes qui dans
leur enfance en ont avalé accidentellement et les indi-
vidus nés un certain jour nommé Sanoùnà — dernier jour
de Sàvan tombant toujours en août — ont le pouvoir de
jeter à leur gré le mauvais œil. Dans le district de
Gourdas pour et dans une partie de l'état de Djammou,
pour devenir sorcière, il faut apprendre un mantar
qui ne contient que deux lettres et demi. Dans le
Konkan, on croit qu'une femme grosse a des envies à
partir du jour de la conception ou dès le cinquième
mois ; si ses désirs ne sont pas satisfaits, elle donnera
le jour à un enfant maigre et faible qui, devenu grand,
aura infailliblement le mauvais œil. Selon le Sarvartha
Chintamani, ouvrage hindou d'astrologie, tout individu
né sous l'influence du Moùla Nakchatra, le 19° astérisme
lunaire, ou dans le premier quartier d'Aslecha, le 16e
astérisme lunaire, ou dans le dernier quartier de
Visâkhâ, le 9e astérisme lunaire, est doué du mauvais
œil (1).
La puissance magique repose, chez les religieux
bouddhistes, sur les bases suivantes : le renoncement à
se sentir un esprit et à toute idée de force, la suppres-
sion, de toute perception, la retraite dans la solitude,
l'absence de toute passion, l'arrêt de toute cause d'acti-
vité et l'abandon absolu de tout exercice de la volonté
et de l'intelligence; chez les laïques, il suffit, pour
l'obtenir, d'une action méritoire accomplie dans cette
vie ou dans une vie antérieure ou d'un simple souvenir
de cette action ou seulement d'une bonne pensée ; cette
puissance spéciale se nomme Satchakiria, acte méritoire.
Dans les tribus bouddhistes de la Haute-Asie, par la stricte
observation des devoirs, par la récitation des incanta-
tions et l'accomplissement des rites destinés à apaiser
la colère des démons, on acquiert une miraculeuse
force magique nommée Riddhi ou Sidhi. Les gens
désireux de la posséder doivent renoncer aux vanités
du monde, observer strictement la loi morale et
confesser leurs péchés; lorsqu'ils accomplissent les
rites, ils doivent être nettoyés, lavés et rasés ; le choix
de l'endroit où ils remplissent ces obligations religieuses
est d'une grande importance: l'esprit ne doit pas y être
distrait par des objets attrayants ou par l'apparition
possible d'animaux féroces ; les localités les plus favo-
rables sont celles où résident des Bouddhas ou des
Bouddhiçatouas; l'emplacement choisi doit être soi-
(1) W. COCKBURN dans Panjab Notes and quer., I, 51 § 443;
II, 6 § 46, 48. Maghar RAM dans id., III. 43 § 192. P. B.
Josm dans Journ. Anthrop. Soc. Bombay, I, 120-1.
gneusement balayé et nettoyé et l'on doit y jeter de
la terre fraîche. On trace un cercle magique des cinq
couleurs sacrées pour se garantir des démons, ces
derniers faisant toujours tous leurs efforts pour s'opposer
aux tentatives des dévots ; on dresse à l'intérieur du
cercle un autel sur lequel on place des vases contenant
du pain, des grains et de l'eau parfumée ; on prononce
les incantations et on présente les offrandes aux rois
du pouvoir magique, aux génies et aux démons.
Pendant la récitation des incantations, on tient entre
le pouce et l'index un petit instrument de bronze en
forme de double faisceau à six ou huit traits, nommé
Dordii, en sanscrit Vadjra : elles doivent être récitées
un nombre de fois déterminé, cent mille fois par jour,
par exemple, ce qui se constate au moyen d'un chapelet
de cent-huit grains; on doit les prononcer lentement et
distinctement, sans élever ni abaisser la voix, sans
addition ni omission et avec l'attention la plus scrupu-
leuse, la pensée devant être surtout dirigée vers la
divinité titulaire choisie, sinon le but désiré ne peut
être atteint; la façon même de tenir ses doigts est
importante : ils doivent caractériser les attributs de la
divinité protectrice. L'approche du moment où le dévot
atteint la possession des pouvoirs surnaturels est
indiquée par des signes tels que rêves agréables, douces
odeurs, etc. (1).
Dans l'Etat du Congo belge, chaque province indigène
possède une école de sorciers dirigée par le grand-
féticheur ou par le roi, qui cumule parfois ces deux
fonctions ; le néophyte y apprend les cérémonies reli-
gieuses , la médecine, la sorcellerie et la ventriloquie ;
la durée de l'initiation varie entre un et six ans. Dans
le Bas-Congo, le sorcier est né tel et ne doit sa puis-
sance qu'à une structure anatomique qui lui est parti-
culière ; dans ce cas, il possède et peut exercer cette
puissance à son insu; mais si un individu est en proie
à l'envie, il peut, quoique n'ayant jusqu'alors fait aucun
mal, acquérir le pouvoir de nuire (2).
Dans les tribus qui occupent les territoires situés à
l'est des Montagnes Rocheuses, les magiciens forment
une société secrète. « Pour y être admis, le candidat
donne un grand festin et fait des présents aux magiciens.
Il passe trois jours et trois nuits sans nourriture, dans
une hutte autour de laquelle dansent et chantent pendant
tout le temps les initiés. Après ce jeûne, qui passe pour le
douer d'une habileté merveilleuse, on l'emporte en appa-
rence sans vie et on le plonge dans l'eau froide la plus
voisiné, où on le frictionne jusqu'à ce qu'il revienne à
lui. Aussitôt ressuscité, il court dans les bois et revient
bientôt habillé en magicien, c'est-à-dire recouvert d'une
couche de duvet d'oie, collée sur le corps et sur la tête
avec delà graisse, un manteau d'écorce de cèdre découpée
sur les épaules et tenant en main la crécelle magique » (3).
Aux Antilles, le Boyé qui voulait être consacré
jeûnait longtemps et était conduit dans la case commune
par un autre Boyé qui, après des pratiques et des
incantations, demandait aux divinités un Esprit protec-
teur pour le candidat. Cet Esprit apparaissait sous
(1) E. BURNOUF, Lotus de la bonne loi, 310. E. SCHLAGINTWEIT,
Buddhism in Thibet, 243-6. Leipsig. 1863.
(2) Ed. DUPONT, Lettres sur le Congo, 97-8. Paris, 1889. R. C.
PHILLIPS d. Journ. Anthrop. Instit., XVII, 222.
(3) E. DELESSERT, 122-3.
MÉLUSINE.
88
LA FASCINATION
§ 3. - Les Fascinateurs.
MOYENS D'ACQUÉRIR LE POUVOIR DE FASCINATION (Suite).
Pour les sectateurs de Brâhma, les pouvoirs magi-
ques s'acquièrent par la pénitence; un ascétisme rigou-
reux peut asservir à un brahme la plus puissante des divi-
nités. Dans le Pendjab, chacun peut apprendre les arts
magiques et acquérir par eux le pouvoir de jeter le
mauvais œil à volonté ; les femmes s'instruisent en
mangeant toutes sortes d'ordures ; les hommes qui dans
leur enfance en ont avalé accidentellement et les indi-
vidus nés un certain jour nommé Sanoùnà — dernier jour
de Sàvan tombant toujours en août — ont le pouvoir de
jeter à leur gré le mauvais œil. Dans le district de
Gourdas pour et dans une partie de l'état de Djammou,
pour devenir sorcière, il faut apprendre un mantar
qui ne contient que deux lettres et demi. Dans le
Konkan, on croit qu'une femme grosse a des envies à
partir du jour de la conception ou dès le cinquième
mois ; si ses désirs ne sont pas satisfaits, elle donnera
le jour à un enfant maigre et faible qui, devenu grand,
aura infailliblement le mauvais œil. Selon le Sarvartha
Chintamani, ouvrage hindou d'astrologie, tout individu
né sous l'influence du Moùla Nakchatra, le 19° astérisme
lunaire, ou dans le premier quartier d'Aslecha, le 16e
astérisme lunaire, ou dans le dernier quartier de
Visâkhâ, le 9e astérisme lunaire, est doué du mauvais
œil (1).
La puissance magique repose, chez les religieux
bouddhistes, sur les bases suivantes : le renoncement à
se sentir un esprit et à toute idée de force, la suppres-
sion, de toute perception, la retraite dans la solitude,
l'absence de toute passion, l'arrêt de toute cause d'acti-
vité et l'abandon absolu de tout exercice de la volonté
et de l'intelligence; chez les laïques, il suffit, pour
l'obtenir, d'une action méritoire accomplie dans cette
vie ou dans une vie antérieure ou d'un simple souvenir
de cette action ou seulement d'une bonne pensée ; cette
puissance spéciale se nomme Satchakiria, acte méritoire.
Dans les tribus bouddhistes de la Haute-Asie, par la stricte
observation des devoirs, par la récitation des incanta-
tions et l'accomplissement des rites destinés à apaiser
la colère des démons, on acquiert une miraculeuse
force magique nommée Riddhi ou Sidhi. Les gens
désireux de la posséder doivent renoncer aux vanités
du monde, observer strictement la loi morale et
confesser leurs péchés; lorsqu'ils accomplissent les
rites, ils doivent être nettoyés, lavés et rasés ; le choix
de l'endroit où ils remplissent ces obligations religieuses
est d'une grande importance: l'esprit ne doit pas y être
distrait par des objets attrayants ou par l'apparition
possible d'animaux féroces ; les localités les plus favo-
rables sont celles où résident des Bouddhas ou des
Bouddhiçatouas; l'emplacement choisi doit être soi-
(1) W. COCKBURN dans Panjab Notes and quer., I, 51 § 443;
II, 6 § 46, 48. Maghar RAM dans id., III. 43 § 192. P. B.
Josm dans Journ. Anthrop. Soc. Bombay, I, 120-1.
gneusement balayé et nettoyé et l'on doit y jeter de
la terre fraîche. On trace un cercle magique des cinq
couleurs sacrées pour se garantir des démons, ces
derniers faisant toujours tous leurs efforts pour s'opposer
aux tentatives des dévots ; on dresse à l'intérieur du
cercle un autel sur lequel on place des vases contenant
du pain, des grains et de l'eau parfumée ; on prononce
les incantations et on présente les offrandes aux rois
du pouvoir magique, aux génies et aux démons.
Pendant la récitation des incantations, on tient entre
le pouce et l'index un petit instrument de bronze en
forme de double faisceau à six ou huit traits, nommé
Dordii, en sanscrit Vadjra : elles doivent être récitées
un nombre de fois déterminé, cent mille fois par jour,
par exemple, ce qui se constate au moyen d'un chapelet
de cent-huit grains; on doit les prononcer lentement et
distinctement, sans élever ni abaisser la voix, sans
addition ni omission et avec l'attention la plus scrupu-
leuse, la pensée devant être surtout dirigée vers la
divinité titulaire choisie, sinon le but désiré ne peut
être atteint; la façon même de tenir ses doigts est
importante : ils doivent caractériser les attributs de la
divinité protectrice. L'approche du moment où le dévot
atteint la possession des pouvoirs surnaturels est
indiquée par des signes tels que rêves agréables, douces
odeurs, etc. (1).
Dans l'Etat du Congo belge, chaque province indigène
possède une école de sorciers dirigée par le grand-
féticheur ou par le roi, qui cumule parfois ces deux
fonctions ; le néophyte y apprend les cérémonies reli-
gieuses , la médecine, la sorcellerie et la ventriloquie ;
la durée de l'initiation varie entre un et six ans. Dans
le Bas-Congo, le sorcier est né tel et ne doit sa puis-
sance qu'à une structure anatomique qui lui est parti-
culière ; dans ce cas, il possède et peut exercer cette
puissance à son insu; mais si un individu est en proie
à l'envie, il peut, quoique n'ayant jusqu'alors fait aucun
mal, acquérir le pouvoir de nuire (2).
Dans les tribus qui occupent les territoires situés à
l'est des Montagnes Rocheuses, les magiciens forment
une société secrète. « Pour y être admis, le candidat
donne un grand festin et fait des présents aux magiciens.
Il passe trois jours et trois nuits sans nourriture, dans
une hutte autour de laquelle dansent et chantent pendant
tout le temps les initiés. Après ce jeûne, qui passe pour le
douer d'une habileté merveilleuse, on l'emporte en appa-
rence sans vie et on le plonge dans l'eau froide la plus
voisiné, où on le frictionne jusqu'à ce qu'il revienne à
lui. Aussitôt ressuscité, il court dans les bois et revient
bientôt habillé en magicien, c'est-à-dire recouvert d'une
couche de duvet d'oie, collée sur le corps et sur la tête
avec delà graisse, un manteau d'écorce de cèdre découpée
sur les épaules et tenant en main la crécelle magique » (3).
Aux Antilles, le Boyé qui voulait être consacré
jeûnait longtemps et était conduit dans la case commune
par un autre Boyé qui, après des pratiques et des
incantations, demandait aux divinités un Esprit protec-
teur pour le candidat. Cet Esprit apparaissait sous
(1) E. BURNOUF, Lotus de la bonne loi, 310. E. SCHLAGINTWEIT,
Buddhism in Thibet, 243-6. Leipsig. 1863.
(2) Ed. DUPONT, Lettres sur le Congo, 97-8. Paris, 1889. R. C.
PHILLIPS d. Journ. Anthrop. Instit., XVII, 222.
(3) E. DELESSERT, 122-3.
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