Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-09-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 17 septembre 1917 17 septembre 1917
Description : 1917/09/17 (T7,N565). 1917/09/17 (T7,N565).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64381581
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N7
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i « M ,\U GUERRE
i Â., 2. Bau)
tr nt,3
I!TItANGf;RES
----- GËRES
Paris, 17 septembre 1917.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u ESTIONS MILITAIRES
t
,COlls" OPERATIONS
® générales. - Dans les
08 coînn SUr la Meuse, la bataille
Cl€ple fa t l.a. ®e de 'noiUveau' La ri-
9ue sont eest telle que les troupes
qUe l'all SOnt Contenues dans les tranchées,
Ctl e l'all re dle la bataille en. est gênée et
1 elIes qUt qUe les grandes pousses comme
es AtWont rePri £ es la semaine passée
se<;teMuis et , sur les anciens
~etteu t s ranÇ&is sur les anciens
:I,â.Je.ure d at!aque ont perdu d'avance la
lr'aOj&ii*ePart ef leurs forces. Comme ces
"Ins q edétail ont échoué sans exception,
bl e 41,,, Glii A~
elltetit des réserves de combat qui proba-
S^is. om ;, ,
?%'esuitat constituées, a été affaibli,
tre e iùCtîLsion de toute la force dépensée à
l'or largen. Nou pouvons nous déclarer
We aéni f^aits de la marche de
ie Il}¡eg et benérale. La consommation en
en matériel - et aussi en éner-
f flSest raison die la réaction alle-
\roire à si Considérable que l'on pour-
,
i 1 hKlve Une fin assez prochaine de
! h%i'a'e^t na'o i si les défaites russes
Ê Par Pas les Puissances occidentales
¡e VV,UlS les moyens, le plus grand
le Possihi , de trpupes allemandes,
îiSue c0ritre Peu reuss'i, car pour la seule
r COIltre Riga, rEtt-Major allemand
rerld r e disponible 10 ,
ce! tems derniers
em^nt d'activité en Champagne.
n eut dire x 1 avance s'il s'agit là de
fe C8 0 e dl version. Pe-ut-être las Puis-
M CIdentales ont-elles tiré de leurs
derniers insuccès la conclusion que ceux-ci
ne sont dus qu'au mauvais choix du point
î en Flamh6 Particulièrement.
er>vatenr sang-froid, ce qui
est évident c'est un tout autre fatit : toute
enta'l
^Oh.^té§m- h de l'Eïnitef nt te a fait faillite et le
- est inébranlable. Sur le
front du Carso, BorœVic a rendu les Italiens
son armée
Prt? d terrain et quelques Iml.
t de te rlclin et quelques inil-
S|,|t SllPr tnfila Mai6?®®1 a aussitôt at-
>i»ii!? ante Une tourné tout à fait sa-
l'ror¡. 9.9, Ir nos alliés. - Frankturter
, P,$. 9 9q Ur nos SaIhr és- - Frank,urter
filA r.A !:Ir,. CldAhL.
SUPRÉMATIE DE L'AIR
Ji du lor~ NouV nr en
s - larme problème qui nous mqUléta
tQl'cQ IlOlls sff la. guerre Contre létî Boers
où nous fûmes SOnvenl arrêlés par des
ti¡aJ)t Cette s rnClndres que les nôtres. SI
~<'~
durant cette campagne nous nous étions éliDns àbs-
pu oe grnes aU Ii"" d'assurer à nos Irou-
de,, X .O's r-ette guerre auràit
l}¡es Pett au" OIS plus qu'elle n'a duré, et
be prOPOrt. raIentr~es Us bien sûrs de
^e^ncer cette erreur en
France ? Notre ligne est imprenable, de
toute évidence ; de même ncs lignes de
communications maritimes. Mais nos atta-
ques de front peuvent être menées par des
forces doubles de celles que nous em-
ployons sans que pour cela nous soyons cer-
tains du succès. Il est évident que pour nous
— comme pour les Allemands la solution la
plus sûre du problème réside dans la guerre
contre les communications. D'autre part, il
n'y a plus pour nous de route libre pour un
mouvement tournant, sinon celle dets mers.
(C'est d'ailleurs celle que les Allemands
s'efforcent de prendre par leur campagne
sous-marine.) Mais, si l'on ne peut tourner
la ligne ennemie, on peut du moins « passer
par-dessus » en acquérant la suprématie de
l'air. Si nous réussissons à nous assurer
une supériorité aérienne telle que les avia-
teurs ennemis ne puissent plus s'envoler, et
que nous restions libres de bombarder les
communications allemandes et que par là
nous puissions choisir notre point d attaque
sans que les Allemands soient avertis de nos
intentions, il est évident que c'est désormais
une bonne tactique de notre part que de ne
plus risquer un seul homme dans des atta-
ques de front. — Manchester Guardian, 149.
Front italien. — Depuis le jour où le
Monte Santo tomba en notre pouvoir, la si-
tuation des Autrichiens sur le San Gabriele
devint difficile. Les batteries légères éta-
blies sur le Santo, les batteries lourdes du
Sabotino, soumettaient la montagne à un
bombardement ininterrompu. Nos troupes
progressaient insensiblement, au Nord, du
côtfe de Zagora, au Sud-Ouest, par le col de
Dol, au Sud, le long des lignes Salcano-San-
ta Caterina. La résistance autrichienne s'ap-
puyait sun les ruines de Ravnica, que notre
feu prenait d'enfilade ; son artillerie tirait
du plateau de Ternova, du Cronberg, du bois
de Pavonizza. Le 1er septembre à l'aurore,
une de nos brigades partait de la cote 552
sur le Veliki Hrib, dans la direction du San
Gabriele, sous la protection d'un feu nourri
de tout calibre. Quelques centaines de mè-
tres furent gagnées Les trcupes résistèrent
toute la journée et toute la nuit, malgré
un bombardement et une fusillade intense.
Le 2, elles repoussèrent sept contre-atta-
ques ennemies ; il leur fallut pourtant se
replier, pour maintenir leur liaison. L'atta-
que fut suspendue pour 48 heures, et, de
nouveau, nos artilleries battirent le San Ga-
briele. Enfin, le 4.9, à cinq heures du matin,
un bataillon de « hardis », portant au col une
flamme noire, sous le commandement d'un
colonel héroïque, partait à l'assaut ; il occu-
pait, en 20 minutes, la crête du mont, que
deux jeunets, brigades d'infanterie avaient
tournée par le Nord et par l,e Sud. Entre
10 heures et 10 h. 30, les Autrichiens contre-
attaquèrent. Une brigade arrivée à l'instant
du Trentin entrait en action. Une autre co-
lonne tentait de nous surprendre par le flanc
droit. Depuis ce jour, attaques et contre-at-
taques se succèdent ; les Autrichiens tien-
nent encore sur la plate-forme rocheuse de
Santa Caterina. Le San Gabriele est le théâ- 1
tre d'une lutte acharnée ; aucun des deux ad-
versaires ne veut cédar. Nous conservons
le sommet ; les Autrichiens s'accrochent à
la montagne avec l'énergie du désespoir. -
(Tomaso Monicelli) Idea Nazionale, 14.9.
Front oriental : Riga. — Le général Purs-
ky, nommé commandant de la 12e armée
en remplacement du général Radko Dmi-
triev, a déclaré aux correspondants de
guerre que le front de Riga était très bien
pourvu au point de vue technique, et que
tout dépendait de la qualité des troupes.
« J'ai des raisons de croire, ajouta-t-il, que
les Allemands vont entreprendre une offen-
sive, mais j'espère que mes soldats oppo-
seront une ferme résistance ». — Journaux
russes, 28.7/10.8.
Phesse SUÉDOISE. - L'objectif de cette
nouvelle offensive allemande, dont l'oppor-
tunité est très diversement appréciée même
en Allemagne, est interprété par notre
presse de droite comme une nouvelle ten-
tative pour détacher la Russie de l'En-
tente. Divers indices font penser que cette
interprétation est fausse, et il nous parait
que même dans les milieux dirigeants de
l'Allemagne on a Derdu la foi en une telle
solution. Le mécontentement qui a provo-
qué la chute de Bethmann-Hollweg provient
dans une large mesure de sa politique de
paix séparée : on lui a reproché de ne
pas avoir vu qu'elle était d'avance con-
damnée à échouer. Une chose incontestable,
c'est la relation qui existe entre l'offensive
et la situation intérieure de l'Allemagne, si
difficile depuis les échecs subis sur le front
occidental et sur le front italien. L'Allema-
gne met actuellement son seul espoir dans
une victoire décisive de ses sous-marins.
Par ailleurs, toute sa politique de guerre
s'inspire de ce principe : tenir. à l'exté-
rieur et à l'intérieur. Considérer cette of-
fensive du parti belliqueux allemand con-
tre la Russie Révolutionnaire comme fai-
sant partie du programme du « bloc paci-
fiste » allemand, c'est une naïveté qui n'a
pu être présentée de bonne foi que par le
rédacteur actuel des affaires extérieures des
Dagens Nyheter. — Social-Demokraten
(suéd.), 5.9.
PRESSE ALLEMANDE. — Après la chute de
Riga, la retraite des Russes s'effectua' en
trois colonnes : une le long de la côte vers
le Nord, la seconde de part et d'autre de
la route Riga-Wenden, vers le Nord-Est et
la troisième vers l'Est dans la région hu-
mide et boisée des deux Jaegel. Quelles
sont les conséquences de l'avance alle-
mande ? Tout d'abord la protection de Riga
que nous avons conquise. La marche en
avant, dans laquelle la cavalerie alle-
mande se voit attribuer un rôle important,
se poursuivit avec grande rapidité Le
5 septembre, on a annoncé déjà l'occupation
de Hingenberg sur l'Aa livonienne. Le 6
septembre, le communiqué cite les localités
de Nitau, Neu Kaipen et le lac Lobe. Notre
cavalerie s'est donc battue déjà à 70 km.
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i « M ,\U GUERRE
i Â., 2. Bau)
tr nt,3
I!TItANGf;RES
----- GËRES
Paris, 17 septembre 1917.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u ESTIONS MILITAIRES
t
,COlls" OPERATIONS
® générales. - Dans les
08 coînn SUr la Meuse, la bataille
Cl€ple fa t l.a. ®e de 'noiUveau' La ri-
9ue sont eest telle que les troupes
qUe l'all SOnt Contenues dans les tranchées,
Ctl e l'all re dle la bataille en. est gênée et
1 elIes qUt qUe les grandes pousses comme
es AtWont rePri £ es la semaine passée
se<;teMuis et , sur les anciens
~etteu t s ranÇ&is sur les anciens
:I,â.Je.ure d at!aque ont perdu d'avance la
lr'aOj&ii*ePart ef leurs forces. Comme ces
"Ins q edétail ont échoué sans exception,
bl e 41,,, Glii A~
elltetit des réserves de combat qui proba-
S^is. om ;, ,
?%'esuitat constituées, a été affaibli,
tre e iùCtîLsion de toute la force dépensée à
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ie Il}¡eg et benérale. La consommation en
en matériel - et aussi en éner-
f flSest raison die la réaction alle-
\roire à si Considérable que l'on pour-
,
i 1 hKlve Une fin assez prochaine de
! h%i'a'e^t na'o i si les défaites russes
Ê Par Pas les Puissances occidentales
¡e VV,UlS les moyens, le plus grand
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îiSue c0ritre Peu reuss'i, car pour la seule
r COIltre Riga, rEtt-Major allemand
rerld r e disponible 10 ,
ce! tems derniers
em^nt d'activité en Champagne.
n eut dire x 1 avance s'il s'agit là de
fe C8 0 e dl version. Pe-ut-être las Puis-
M CIdentales ont-elles tiré de leurs
derniers insuccès la conclusion que ceux-ci
ne sont dus qu'au mauvais choix du point
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enta'l
^Oh.^té§m- h de l'Eïnitef nt te a fait faillite et le
- est inébranlable. Sur le
front du Carso, BorœVic a rendu les Italiens
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Prt? d terrain et quelques Iml.
t de te rlclin et quelques inil-
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SUPRÉMATIE DE L'AIR
Ji du lor~ NouV nr en
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~<'~
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pu oe grnes aU Ii"" d'assurer à nos Irou-
de,, X .O's r-ette guerre auràit
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^e^ncer cette erreur en
France ? Notre ligne est imprenable, de
toute évidence ; de même ncs lignes de
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tains du succès. Il est évident que pour nous
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plus sûre du problème réside dans la guerre
contre les communications. D'autre part, il
n'y a plus pour nous de route libre pour un
mouvement tournant, sinon celle dets mers.
(C'est d'ailleurs celle que les Allemands
s'efforcent de prendre par leur campagne
sous-marine.) Mais, si l'on ne peut tourner
la ligne ennemie, on peut du moins « passer
par-dessus » en acquérant la suprématie de
l'air. Si nous réussissons à nous assurer
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teurs ennemis ne puissent plus s'envoler, et
que nous restions libres de bombarder les
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nous puissions choisir notre point d attaque
sans que les Allemands soient avertis de nos
intentions, il est évident que c'est désormais
une bonne tactique de notre part que de ne
plus risquer un seul homme dans des atta-
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Front italien. — Depuis le jour où le
Monte Santo tomba en notre pouvoir, la si-
tuation des Autrichiens sur le San Gabriele
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blies sur le Santo, les batteries lourdes du
Sabotino, soumettaient la montagne à un
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côtfe de Zagora, au Sud-Ouest, par le col de
Dol, au Sud, le long des lignes Salcano-San-
ta Caterina. La résistance autrichienne s'ap-
puyait sun les ruines de Ravnica, que notre
feu prenait d'enfilade ; son artillerie tirait
du plateau de Ternova, du Cronberg, du bois
de Pavonizza. Le 1er septembre à l'aurore,
une de nos brigades partait de la cote 552
sur le Veliki Hrib, dans la direction du San
Gabriele, sous la protection d'un feu nourri
de tout calibre. Quelques centaines de mè-
tres furent gagnées Les trcupes résistèrent
toute la journée et toute la nuit, malgré
un bombardement et une fusillade intense.
Le 2, elles repoussèrent sept contre-atta-
ques ennemies ; il leur fallut pourtant se
replier, pour maintenir leur liaison. L'atta-
que fut suspendue pour 48 heures, et, de
nouveau, nos artilleries battirent le San Ga-
briele. Enfin, le 4.9, à cinq heures du matin,
un bataillon de « hardis », portant au col une
flamme noire, sous le commandement d'un
colonel héroïque, partait à l'assaut ; il occu-
pait, en 20 minutes, la crête du mont, que
deux jeunets, brigades d'infanterie avaient
tournée par le Nord et par l,e Sud. Entre
10 heures et 10 h. 30, les Autrichiens contre-
attaquèrent. Une brigade arrivée à l'instant
du Trentin entrait en action. Une autre co-
lonne tentait de nous surprendre par le flanc
droit. Depuis ce jour, attaques et contre-at-
taques se succèdent ; les Autrichiens tien-
nent encore sur la plate-forme rocheuse de
Santa Caterina. Le San Gabriele est le théâ- 1
tre d'une lutte acharnée ; aucun des deux ad-
versaires ne veut cédar. Nous conservons
le sommet ; les Autrichiens s'accrochent à
la montagne avec l'énergie du désespoir. -
(Tomaso Monicelli) Idea Nazionale, 14.9.
Front oriental : Riga. — Le général Purs-
ky, nommé commandant de la 12e armée
en remplacement du général Radko Dmi-
triev, a déclaré aux correspondants de
guerre que le front de Riga était très bien
pourvu au point de vue technique, et que
tout dépendait de la qualité des troupes.
« J'ai des raisons de croire, ajouta-t-il, que
les Allemands vont entreprendre une offen-
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seront une ferme résistance ». — Journaux
russes, 28.7/10.8.
Phesse SUÉDOISE. - L'objectif de cette
nouvelle offensive allemande, dont l'oppor-
tunité est très diversement appréciée même
en Allemagne, est interprété par notre
presse de droite comme une nouvelle ten-
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l'Allemagne on a Derdu la foi en une telle
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dans une large mesure de sa politique de
paix séparée : on lui a reproché de ne
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damnée à échouer. Une chose incontestable,
c'est la relation qui existe entre l'offensive
et la situation intérieure de l'Allemagne, si
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occidental et sur le front italien. L'Allema-
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une victoire décisive de ses sous-marins.
Par ailleurs, toute sa politique de guerre
s'inspire de ce principe : tenir. à l'exté-
rieur et à l'intérieur. Considérer cette of-
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fiste » allemand, c'est une naïveté qui n'a
pu être présentée de bonne foi que par le
rédacteur actuel des affaires extérieures des
Dagens Nyheter. — Social-Demokraten
(suéd.), 5.9.
PRESSE ALLEMANDE. — Après la chute de
Riga, la retraite des Russes s'effectua' en
trois colonnes : une le long de la côte vers
le Nord, la seconde de part et d'autre de
la route Riga-Wenden, vers le Nord-Est et
la troisième vers l'Est dans la région hu-
mide et boisée des deux Jaegel. Quelles
sont les conséquences de l'avance alle-
mande ? Tout d'abord la protection de Riga
que nous avons conquise. La marche en
avant, dans laquelle la cavalerie alle-
mande se voit attribuer un rôle important,
se poursuivit avec grande rapidité Le
5 septembre, on a annoncé déjà l'occupation
de Hingenberg sur l'Aa livonienne. Le 6
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