Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-01-18
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 18 janvier 1921 18 janvier 1921
Description : 1921/01/18 (T17,N1653). 1921/01/18 (T17,N1653).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6425386t
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
FpAlRES ÉTRANGÈRES
IF
1 N° 1653
Mardi 18 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
-
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — La politique du Dr
Simons (Hamburger Nachrichten). —
La crise ministérielle en France (Post,
Franktllrter Zeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Le prix de la vie aux
- Etats-Unis (Financial and Commercial
Chronicle).
PRESSE ANGLAISE. — La crise ministérieille
en France : la solution de la crise
(Times, Morning Post, Daily Chronicle,
Daily News, Daily Herald).
PRESSE ESPAGNOLE. — La crise ministérielle
'en France (Vanguardia).
PRESSE HOLLANDAISE. — La crise ministé-
rielle en France (Alqemeen Handels-
blad).
PRESSE ITALIENNE. - La crise ministérielle
en France (Tempo). — Le Congrès so-
cialiste de Livourne (G. Michelotti dans
Stampa).
PRESSE TCHÉCO-SLOVAQUE. — La crise mi-
nistérielle en France (Prager Tagblatt,
Bohemia).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LA FRANCE ET L'ALLEMAGNE
H LA POLITIQUE DU Dr SIMONS. - [Les
Bafilbnrger Nachrichten du 14.1 commen-
nt" l'arUde de Pertinax dans J'EchO' de
arlS prodiguent leurs sarcasmes au minis-
ire des Affaires Etrangères allemand.
ly' Rimons donne de bons conseils aux
* mais la France ne s'occupe
:sUere du sentiment de l'Allemagne. Tout
au Conteail'e l'Allemagne peut bien crier,
c ne fera qu'augmenter la satisfaction
talque des Français, pervers jusqu'aux os.
La ¡Chambre française a renversé le minis-
tèr Leygues parce que la majorité l'esti-
In aIt trop. mou envers l'Allemagne. En Alle-
s,:gn, le ministre des Affaires Etrangères
t POPhqUie sans désemparer au salut spiri-
nU el Ce's Français, si bien que des person-
ns ma.l intentionnées pourraient penser
M. Simons travaille se faire nommer
celnlstre des Affaires Etrangères en Fran-
ce. n'est point cela. Il veut simplement
le bohP pour tous, l'amour, la réconci-
îiatj0 la fraternité mondiale dans cette
'ee de larmes terrestre.
<
Mais voici la question grave qui se pose
à nous : combien de temps encore l'Alle-
magne aura-t-elle à supporter un tel mi-
nistre ?
Le Dr Simons cherche à satisfaire tous ses
adversaires, mais il ne recueille que l'ironie.
Le ministre allemand des Affaires Etran-
gères ne doit faire que de la politique alle-
mande et n'a qu'à représenter les intérêts
du peuple allemand. Rien d'autre. A l'étran-
ger et particulièrement chez nos ennemis,
on ne considère les conseils du Dr Simons
que comme des preuves de dissimulation et
de sournoiserie. Ceci nuit à notre bonne re-
nommée et c'est le peuple allemand qui doit
payer les frais. Au moins a-t-il le droit de
savoir combien il doit payer. Pourquoi la
réponse faite à la Commission des Répara-
tions pour les demandes de charbon n'a-t-
elle pas été publiée aussitôt que remise à
Paris ? A Spa où M. Simons, comme on le
sait, ne s'est pas couvert de gloire, les
seuls experts allemands Stinnes et Hue ont
déclaré déjà que la demande de deux mil-
lions de tonnes de charbon de la meilleure
qualité ne pouvait être satisiraite. On les a
pourtant livrées au prix de grands efforts
et en nuisant gravement à notre industrie.
Maintenant la Commission réclame deux
cent mille tonnes de plus par mois et en
dehors de cela un demi-million de tonnes
et on l'accorde tout simplement ?
La Haute-Silésie notre meilleur bassin
houiller va nous être enlevée par un mode
de plébiscite vraiment inouï.
HAMBURGER NACHRICHTEN, 14.1.
4».
AFFAIRES INTÉRIEURES
FRANCE
LA CRISE MINISTERIELLE. — PRESSE
ANGLAISE.— LA SOLUTION DE LA CRISE. - De
Püris, 16.1 : M. Poincaré a refusé catégori-
quement tout portefeuille autre que celui des
Affaires Etrangères. Sur la question des ré-
parations et sur les mesures qui doivent
être prises avec les Alliés, il ne partage
point, en effet, les idées G.'n Président de la
République; on estimait généralement qu'un
tel choix, .étant donné le caractère intransi-
geant et tenace de M. Poincaré, aurait cons-
titué un « manque de tact » à l'égard des
Alliés britanniques. Les adversaires de
M. Briand reprochent au nouveau Premier
son « indolence de dilettante »; pourtant, il a
fait preuve d'une grande activité dans la
constitution de son ministère. Le Cabinet
recevra probablement, un accueil favorable
de la Chambre et d'u; Sénat, sauf peut-être
des extrémistes de droite et de gauche ; ce
n'est peut-être :pas un Cabinet composé
a d'as », ainsi que M. Péret le désirait; néan-
moins, il parait être un « team », capable
de faire « de la bonne besogne » et la rapi-
dité avec laquelle il a été formé, lui attirera
bien des sympathies. On-dit, en certains en-
droits, que M. Poincaré et ses partisans,
qui brisèrent les efforts de M. Péret, atten-
dent anxieusement le moment de détruire
le nouveau Cabinet. Si la déclaration minis-
térielle est suffisamment précise, notam-
ment sur la question des réparations et de
l'inci'menité (et elle le sera certainement) et
si elle soulève ainsi les acclamations de la
Chambre, je ne pense pas qu'une telle pré-
diction se réalise, bien que M. Poincaré et
ses amis soient de vigilants critiques.
Le Conseil Suprême ne se réunira proba-
blement pas avant le 24.
TIMES, 17.1.
- Les lecteurs anglais connaissent M. Briand
qui prend, pour la quatrième fois au moins,
la direction des affaires en France et ils se sou-
viendront avec joie que ses relations avec les
hommes d'Etat anglais étaient déjà très cordiales
en 11)15, lorsqu'il était Premier Ministre. A ce
moment-là, la situation était particulièrement
grave, et M. Briand a su guider les destinées
de la France, tandis que les Allemands por-
taient leur « grand » effort sur Verdun. Mais M.
Briand avait derrière lui une longue carrière
de succès parlementaires.
Son tact, son habileté, sa maestria dans
les discussions parlementaires,- lui ont va-
lu d'être surnommé : l'endormaur. Son in-
telligence est souple et cette qualité lui per-
mettra de comprendre, plus facilement, le
point de vue britannique. M. Briand sait
être ferme, mais il a soin d'éviter les « ulti-
matum », l'exposé autoritaire qui effraie
souvent nos compatriotes. Nos amis fran-
çais se plaignent, non sans raison, de la
« sorcellerie » da l'insaisissable M. Lloyd
George ; mais ils peuvent bien penser que
M. Briand est tout à fait désigné pour ré-
sister au charme du « sorcier gallois », et
pour devenir à son tour un sorcier. Les
deux hommes d'Etat, ont, en effet, ces
affinités qui peuvent engendrer la sympa-
thie et la bonne entente. M. Briand pré-
tend que son Cabinet est un « Ministère
d'Union Nationale dans le sens le plus
large » ; ce n'est peut-être par une' com-
binaison remarquable: il faut cependant re-
marquer que la répartition des portefeuil-
les a été faite avec cette habileté qui ré-
vèle le « vétéran parlementaire » et, dans
l'ensemble, l'et Cabinet paraît être un Mi-
nistère « capable de faire de la bonne be-
sogne », pour employer l'expression de
notre correspondant. Il devra d'abord ré-
sister aux attaques du groupe dirigé par
M. Poincaré, qui a brisé les efforts de M.
Péret. M. Poincaré, on le sait, adopte une
attitude intransigeante sur la question des
DES
FpAlRES ÉTRANGÈRES
IF
1 N° 1653
Mardi 18 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
-
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — La politique du Dr
Simons (Hamburger Nachrichten). —
La crise ministérielle en France (Post,
Franktllrter Zeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Le prix de la vie aux
- Etats-Unis (Financial and Commercial
Chronicle).
PRESSE ANGLAISE. — La crise ministérieille
en France : la solution de la crise
(Times, Morning Post, Daily Chronicle,
Daily News, Daily Herald).
PRESSE ESPAGNOLE. — La crise ministérielle
'en France (Vanguardia).
PRESSE HOLLANDAISE. — La crise ministé-
rielle en France (Alqemeen Handels-
blad).
PRESSE ITALIENNE. - La crise ministérielle
en France (Tempo). — Le Congrès so-
cialiste de Livourne (G. Michelotti dans
Stampa).
PRESSE TCHÉCO-SLOVAQUE. — La crise mi-
nistérielle en France (Prager Tagblatt,
Bohemia).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LA FRANCE ET L'ALLEMAGNE
H LA POLITIQUE DU Dr SIMONS. - [Les
Bafilbnrger Nachrichten du 14.1 commen-
nt" l'arUde de Pertinax dans J'EchO' de
arlS prodiguent leurs sarcasmes au minis-
ire des Affaires Etrangères allemand.
ly' Rimons donne de bons conseils aux
* mais la France ne s'occupe
:sUere du sentiment de l'Allemagne. Tout
au Conteail'e l'Allemagne peut bien crier,
c ne fera qu'augmenter la satisfaction
talque des Français, pervers jusqu'aux os.
La ¡Chambre française a renversé le minis-
tèr Leygues parce que la majorité l'esti-
In aIt trop. mou envers l'Allemagne. En Alle-
s,:gn, le ministre des Affaires Etrangères
t POPhqUie sans désemparer au salut spiri-
nU el Ce's Français, si bien que des person-
ns ma.l intentionnées pourraient penser
M. Simons travaille se faire nommer
celnlstre des Affaires Etrangères en Fran-
ce. n'est point cela. Il veut simplement
le bohP pour tous, l'amour, la réconci-
îiatj0 la fraternité mondiale dans cette
'ee de larmes terrestre.
<
Mais voici la question grave qui se pose
à nous : combien de temps encore l'Alle-
magne aura-t-elle à supporter un tel mi-
nistre ?
Le Dr Simons cherche à satisfaire tous ses
adversaires, mais il ne recueille que l'ironie.
Le ministre allemand des Affaires Etran-
gères ne doit faire que de la politique alle-
mande et n'a qu'à représenter les intérêts
du peuple allemand. Rien d'autre. A l'étran-
ger et particulièrement chez nos ennemis,
on ne considère les conseils du Dr Simons
que comme des preuves de dissimulation et
de sournoiserie. Ceci nuit à notre bonne re-
nommée et c'est le peuple allemand qui doit
payer les frais. Au moins a-t-il le droit de
savoir combien il doit payer. Pourquoi la
réponse faite à la Commission des Répara-
tions pour les demandes de charbon n'a-t-
elle pas été publiée aussitôt que remise à
Paris ? A Spa où M. Simons, comme on le
sait, ne s'est pas couvert de gloire, les
seuls experts allemands Stinnes et Hue ont
déclaré déjà que la demande de deux mil-
lions de tonnes de charbon de la meilleure
qualité ne pouvait être satisiraite. On les a
pourtant livrées au prix de grands efforts
et en nuisant gravement à notre industrie.
Maintenant la Commission réclame deux
cent mille tonnes de plus par mois et en
dehors de cela un demi-million de tonnes
et on l'accorde tout simplement ?
La Haute-Silésie notre meilleur bassin
houiller va nous être enlevée par un mode
de plébiscite vraiment inouï.
HAMBURGER NACHRICHTEN, 14.1.
4».
AFFAIRES INTÉRIEURES
FRANCE
LA CRISE MINISTERIELLE. — PRESSE
ANGLAISE.— LA SOLUTION DE LA CRISE. - De
Püris, 16.1 : M. Poincaré a refusé catégori-
quement tout portefeuille autre que celui des
Affaires Etrangères. Sur la question des ré-
parations et sur les mesures qui doivent
être prises avec les Alliés, il ne partage
point, en effet, les idées G.'n Président de la
République; on estimait généralement qu'un
tel choix, .étant donné le caractère intransi-
geant et tenace de M. Poincaré, aurait cons-
titué un « manque de tact » à l'égard des
Alliés britanniques. Les adversaires de
M. Briand reprochent au nouveau Premier
son « indolence de dilettante »; pourtant, il a
fait preuve d'une grande activité dans la
constitution de son ministère. Le Cabinet
recevra probablement, un accueil favorable
de la Chambre et d'u; Sénat, sauf peut-être
des extrémistes de droite et de gauche ; ce
n'est peut-être :pas un Cabinet composé
a d'as », ainsi que M. Péret le désirait; néan-
moins, il parait être un « team », capable
de faire « de la bonne besogne » et la rapi-
dité avec laquelle il a été formé, lui attirera
bien des sympathies. On-dit, en certains en-
droits, que M. Poincaré et ses partisans,
qui brisèrent les efforts de M. Péret, atten-
dent anxieusement le moment de détruire
le nouveau Cabinet. Si la déclaration minis-
térielle est suffisamment précise, notam-
ment sur la question des réparations et de
l'inci'menité (et elle le sera certainement) et
si elle soulève ainsi les acclamations de la
Chambre, je ne pense pas qu'une telle pré-
diction se réalise, bien que M. Poincaré et
ses amis soient de vigilants critiques.
Le Conseil Suprême ne se réunira proba-
blement pas avant le 24.
TIMES, 17.1.
- Les lecteurs anglais connaissent M. Briand
qui prend, pour la quatrième fois au moins,
la direction des affaires en France et ils se sou-
viendront avec joie que ses relations avec les
hommes d'Etat anglais étaient déjà très cordiales
en 11)15, lorsqu'il était Premier Ministre. A ce
moment-là, la situation était particulièrement
grave, et M. Briand a su guider les destinées
de la France, tandis que les Allemands por-
taient leur « grand » effort sur Verdun. Mais M.
Briand avait derrière lui une longue carrière
de succès parlementaires.
Son tact, son habileté, sa maestria dans
les discussions parlementaires,- lui ont va-
lu d'être surnommé : l'endormaur. Son in-
telligence est souple et cette qualité lui per-
mettra de comprendre, plus facilement, le
point de vue britannique. M. Briand sait
être ferme, mais il a soin d'éviter les « ulti-
matum », l'exposé autoritaire qui effraie
souvent nos compatriotes. Nos amis fran-
çais se plaignent, non sans raison, de la
« sorcellerie » da l'insaisissable M. Lloyd
George ; mais ils peuvent bien penser que
M. Briand est tout à fait désigné pour ré-
sister au charme du « sorcier gallois », et
pour devenir à son tour un sorcier. Les
deux hommes d'Etat, ont, en effet, ces
affinités qui peuvent engendrer la sympa-
thie et la bonne entente. M. Briand pré-
tend que son Cabinet est un « Ministère
d'Union Nationale dans le sens le plus
large » ; ce n'est peut-être par une' com-
binaison remarquable: il faut cependant re-
marquer que la répartition des portefeuil-
les a été faite avec cette habileté qui ré-
vèle le « vétéran parlementaire » et, dans
l'ensemble, l'et Cabinet paraît être un Mi-
nistère « capable de faire de la bonne be-
sogne », pour employer l'expression de
notre correspondant. Il devra d'abord ré-
sister aux attaques du groupe dirigé par
M. Poincaré, qui a brisé les efforts de M.
Péret. M. Poincaré, on le sait, adopte une
attitude intransigeante sur la question des
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