Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-08-12
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 12 août 1922 12 août 1922
Description : 1922/08/12 (T21,N2127). 1922/08/12 (T21,N2127).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62170946
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
fMres étrangères
V 2127
Samedi 12 août 1922
r -
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE]
lJllESSE allemande. — La conférence de
Lonures (Ccrmama). — Le conflit gré-
co-turc (Theodor Berkes dans Berliner
Tageblatt).
lJnESSE américaine. — La conférence de
Londres (lVew York Tribune, World).
- Le centenaire de la République bré-
silienne (New York Herald). — Le
- commerce extérieur des Etats-Unis
(New York Times). v
^esse anglaise- — La conférence de Lon-
dres (Times, Daily Telegraph, West-
minster Gazette, H. Wilson Harris
dans Daily Neius).
'°sse espagnole. — La conférence de Lon-
ges (Epoca, Debate).
POLITIQUE GENERALE
l LES,,, RÉPARATIONS
[)!\;!\. CONFERENCE- DE LONDRES. —
JJEssiï allemande. - La conférence convoquée
!' ^availler à la reconstruction et nous ac-
t lill nioratorium menace d'accélérer la
l'u Je l'Allemagne ; si une seule des mesures
Posées par Poincaré est exécutée, ce sera la
tOI'il! de grâce. On ne sait même pas si le mora-
to,!1P 11111 sera accepté, En cas de désaccord des
le Premiers, « il n'est pas invraisemblable que
Président du conseil français envoie au 15
¡liOS¡ s:t soldatesque dans la Ruhr et tranche
iiin 1 le nerf vital de l'économie allemande ».
utl0 ^°nible que les alliés penchent à accepter
r:eT\t¡' CS Propositions françaises, celle de la per-
ception des 26 o/o des exportations y aura-t-il
(, ^-gunisir." étranger de perception ? En tout
cas il fül!Uroa accl'oître encore le nombre des
accroître encore le nombre des
fonctionnaires et ce sera une paralysie complété
L" re exportation déjà chargée d'une taxe.
L-i '.einise de 60 0/0 du capital-action des uion-
fjiie, .itniques serait une atteinte à la propriété
)fivfl V'anarchle pure et simple. Comment les
Kran Ça:s petivenUls le proposer ?
l' devait y avoir rupture entre la France
et "S'eterre, nous ne pouvons guère en
e un avantage, car le président du
ton « Gl lançais a déjà menacé d'agir par
te.. ce on Allemagne. Nous pouvons dou-
tel. ule 1 *^nSleteirre ait l'énergie de l'en em-
Mch«r" L'opinion anglaise paraît n'être pas
cnc 6 U point de nous assurer l'aide an-
l'OPill: r.1 le premier anglais a exprimé
1 fQUrI. ^U'en cas d'échec de la conférence
il faiirt hisser à la grâce de Dieu le sort
r etTlagne, nous pouvons presque en
c°riclii p6 °-Ue l'Angleterre suit l'exemple des
BltaU nls se déclare également désinté-
r&ss^f> 'lu n continent. En ce cas naturelle-
itient 1 1.1 conviendrait d'être très pessimiste.
est rerr,
regrettable qu'on s'abstienne de discuter
des solutions positives, comme celle de l'em-
prunt international. La situation économique de
l'Allemagne empire sans cesse et appelle une dé-
cision.
GERMANIA, 9,8, soir.
PRESSE anglaise. — Le Times déclare que
le contribuable anglais pourrait bien ne pas
s'accommoder d'une rupture de l'Entente :
Nous avons signalé à maintes reprises
les défauts des hommes d'Etat et du gou-
vernement. français. Leur manque de sou-
plesse, l'excès de logique qu'ils mettent à
insister sur la lettre de leurs droits, atti-
tude qui a si souvent irrité leurs amis et
France, il se préoccupe uniquement d'obte-
fait le bonheur de leurs ennemis, ont tendu
à faire perdre à la thèse française la sym-
pathie qu'elle mérite. Si l'attitude de
M. Poincaré continue a être caractérisée
par ces défauts jusqu'à la fin de la confé-
rence de Downing Street, elle mériterait le
blâme le plus sévère. Cependant, dans ce
cas particulier, il peut faire valoir, non
sans raison, qu'il n'a pas été le premier à
se mettre dans son tort et qu'une concep-
tion quelque peu étroite des intérêts en jeu
lui a été imposée par le gouvernement
britannique. Et bien que cet argument ne
puisse l'absoudre de tout blâme, il aggrave
certainement la responsabilité de nos pro-
pres ministres. Il leur a plu d'aborder
un grand problème international sous
forme d'un appel fallacieux, et qui ins-
pire presque uniquement de considérations
électorales, à ce qu'ils s'imaginent devoir
être l'idée mesquine que se fera le
contribuable anglais de ses intérêts immé-
diats.
Si la conférence de Downing Street de-
vait se terminer par une rupture entre
l'Angletelrre et la France, nous pensons que
l'opinion publique anglaise ne se laisserait
pas dominer entièrement par la colère
contre le premier ministre français. Elle
manifesterait éner;g\quemen)t If désir de
savoir comme la rupture s'est produite et
si elle était vraiment inévitable. L'Anglais
le plus lent à comprendre réfléchirait peut-
être que l'isolement politique de son pays
pourrait entraîner une augmentation des
armements et une insécurité des plus pré-
judiciables au commerce et à l'industrie.
il se demanderait peut-être aussi pourquoi
la base éprouvée et reconnue avantageuse
de notre politique étrangère — l'Entente
avec la France — qui a fait notre sécurité
avant la guerre, et qui nous a donné la
victoire, a été abandonnée ainsi à la légère,
et l'ûs récents appels à son intelligence
fiscale seraient peut-être soumis alors à
un examen attentif auquel il ne résiste-
rait pas. - (Ed.) TIM77^, IL8.
— Selon le Daily Telegraph, le gouverne-
ment britannique, dans ses contre-proposi-
tions, est arrivé à la limite des concessions
et une menace d'action séparée de la part
de la France ne saurait l'intimider :
On a su hier que le cabinet s'occupait, de
rédiger un ensemble de contre-propositions
de nature à permettre d'obtenir de l'Allema-
gue les « garanties productives » exigées par
M. Poincaré comme condition préalable à
tout moratorium. C'est là un progrès im-
portant et de bon augure, car les proposi-
tions du gouvernemnt britannique établi-
ront clairement que loin de rien envisager
qui soit, de nature à porter préjudice à la
nir des paiements de l'Allemagne par des
moyens qui soient à la fois véritablement
productifs et sages du point de vue politi-
que. Ces contre-propositions représenteront
la limite des concessions que. peut faire le
gouvernement pour se rapprocher du point
de vue de M. Poincaré. Elles comprendront,
bien entendu, celles d'entre les propositions
de M. Poincaré que nous ne repoussons pas,
et l'ensemble s'inspirera du principe simple
et pratique que les seuls versements qui
puissent avoir une valeur quelconque pour
les gouvernements qui les reçoivent sont
ceux qui pourront être perçus en marks-or.
Les contre-propositions britanniques ne
seront pas présentées sous la forme d'une
déclaration de politique définitive et immua-
ble. mais comme base de discussions. Dans
ces conditions, si elles sont repoussées, il
faudra laisser les événements suivre leur
cours, car notre gouvernement aura fait
tout ce qu'il lui est possible de faire sans
sacrifier, contrairement à son propre avis
mûrement considéré, d'importants intérêts
internationaux.
Il est un point sur lequel il convient, se-
lon nous, d'insister, ne serait-ce qu'en rai-
son du ton adopté dans certains commen-
taires français au sujet de la situation. Bien
que le gouvernement britannique soit prêt,
comme il l'a toujours été, à faire beaucoup
pour maintenir l'unité dans les conseils de
l'Entente et pour éviter les conséquences dé-
sastreuses. qu'entraînerait l'action isolée
contre l'Allemagne dont il a été question ; il
arrive néanmoins un moment où il n'est
plus possible de faire de nouvelles conces-
sions et il importe que l'on comprenne clai-
rement que ce moment est arrivé. Il est
dangereusement imprudent de se laisser al-
ler a l'idée, comme on le fait dans certains
milieux, qu'il est possible d'intimider la
Grande-Bretagne en lui faisant entrevoir la
possibilité d'une politique de sabotage con-
traire à ses intérêts de nation commerçante.
intérêts qui exigent le rétablissement de la
paix et de la tranquillité en Europe. Il eût
été impossible d'admettre un seul instant
qu'il pût se trouver personne pour prendre
DES
fMres étrangères
V 2127
Samedi 12 août 1922
r -
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE]
lJllESSE allemande. — La conférence de
Lonures (Ccrmama). — Le conflit gré-
co-turc (Theodor Berkes dans Berliner
Tageblatt).
lJnESSE américaine. — La conférence de
Londres (lVew York Tribune, World).
- Le centenaire de la République bré-
silienne (New York Herald). — Le
- commerce extérieur des Etats-Unis
(New York Times). v
^esse anglaise- — La conférence de Lon-
dres (Times, Daily Telegraph, West-
minster Gazette, H. Wilson Harris
dans Daily Neius).
'°sse espagnole. — La conférence de Lon-
ges (Epoca, Debate).
POLITIQUE GENERALE
l LES,,, RÉPARATIONS
[)!\;!\. CONFERENCE- DE LONDRES. —
JJEssiï allemande. - La conférence convoquée
!' ^availler à la reconstruction et nous ac-
t lill nioratorium menace d'accélérer la
l'u Je l'Allemagne ; si une seule des mesures
Posées par Poincaré est exécutée, ce sera la
tOI'il! de grâce. On ne sait même pas si le mora-
to,!1P 11111 sera accepté, En cas de désaccord des
le Premiers, « il n'est pas invraisemblable que
Président du conseil français envoie au 15
¡liOS¡ s:t soldatesque dans la Ruhr et tranche
iiin 1 le nerf vital de l'économie allemande ».
utl0 ^°nible que les alliés penchent à accepter
r:eT\t¡' CS Propositions françaises, celle de la per-
ception des 26 o/o des exportations y aura-t-il
(, ^-gunisir." étranger de perception ? En tout
cas il fül!Uroa accl'oître encore le nombre des
accroître encore le nombre des
fonctionnaires et ce sera une paralysie complété
L" re exportation déjà chargée d'une taxe.
L-i '.einise de 60 0/0 du capital-action des uion-
fjiie, .itniques serait une atteinte à la propriété
)fivfl V'anarchle pure et simple. Comment les
Kran Ça:s petivenUls le proposer ?
l' devait y avoir rupture entre la France
et "S'eterre, nous ne pouvons guère en
e un avantage, car le président du
ton « Gl lançais a déjà menacé d'agir par
te.. ce on Allemagne. Nous pouvons dou-
tel. ule 1 *^nSleteirre ait l'énergie de l'en em-
Mch«r" L'opinion anglaise paraît n'être pas
cnc 6 U point de nous assurer l'aide an-
l'OPill: r.1 le premier anglais a exprimé
1 fQUrI. ^U'en cas d'échec de la conférence
il faiirt hisser à la grâce de Dieu le sort
r etTlagne, nous pouvons presque en
c°riclii p6 °-Ue l'Angleterre suit l'exemple des
BltaU nls se déclare également désinté-
r&ss^f> 'lu n continent. En ce cas naturelle-
itient 1 1.1 conviendrait d'être très pessimiste.
est rerr,
regrettable qu'on s'abstienne de discuter
des solutions positives, comme celle de l'em-
prunt international. La situation économique de
l'Allemagne empire sans cesse et appelle une dé-
cision.
GERMANIA, 9,8, soir.
PRESSE anglaise. — Le Times déclare que
le contribuable anglais pourrait bien ne pas
s'accommoder d'une rupture de l'Entente :
Nous avons signalé à maintes reprises
les défauts des hommes d'Etat et du gou-
vernement. français. Leur manque de sou-
plesse, l'excès de logique qu'ils mettent à
insister sur la lettre de leurs droits, atti-
tude qui a si souvent irrité leurs amis et
France, il se préoccupe uniquement d'obte-
fait le bonheur de leurs ennemis, ont tendu
à faire perdre à la thèse française la sym-
pathie qu'elle mérite. Si l'attitude de
M. Poincaré continue a être caractérisée
par ces défauts jusqu'à la fin de la confé-
rence de Downing Street, elle mériterait le
blâme le plus sévère. Cependant, dans ce
cas particulier, il peut faire valoir, non
sans raison, qu'il n'a pas été le premier à
se mettre dans son tort et qu'une concep-
tion quelque peu étroite des intérêts en jeu
lui a été imposée par le gouvernement
britannique. Et bien que cet argument ne
puisse l'absoudre de tout blâme, il aggrave
certainement la responsabilité de nos pro-
pres ministres. Il leur a plu d'aborder
un grand problème international sous
forme d'un appel fallacieux, et qui ins-
pire presque uniquement de considérations
électorales, à ce qu'ils s'imaginent devoir
être l'idée mesquine que se fera le
contribuable anglais de ses intérêts immé-
diats.
Si la conférence de Downing Street de-
vait se terminer par une rupture entre
l'Angletelrre et la France, nous pensons que
l'opinion publique anglaise ne se laisserait
pas dominer entièrement par la colère
contre le premier ministre français. Elle
manifesterait éner;g\quemen)t If désir de
savoir comme la rupture s'est produite et
si elle était vraiment inévitable. L'Anglais
le plus lent à comprendre réfléchirait peut-
être que l'isolement politique de son pays
pourrait entraîner une augmentation des
armements et une insécurité des plus pré-
judiciables au commerce et à l'industrie.
il se demanderait peut-être aussi pourquoi
la base éprouvée et reconnue avantageuse
de notre politique étrangère — l'Entente
avec la France — qui a fait notre sécurité
avant la guerre, et qui nous a donné la
victoire, a été abandonnée ainsi à la légère,
et l'ûs récents appels à son intelligence
fiscale seraient peut-être soumis alors à
un examen attentif auquel il ne résiste-
rait pas. - (Ed.) TIM77^, IL8.
— Selon le Daily Telegraph, le gouverne-
ment britannique, dans ses contre-proposi-
tions, est arrivé à la limite des concessions
et une menace d'action séparée de la part
de la France ne saurait l'intimider :
On a su hier que le cabinet s'occupait, de
rédiger un ensemble de contre-propositions
de nature à permettre d'obtenir de l'Allema-
gue les « garanties productives » exigées par
M. Poincaré comme condition préalable à
tout moratorium. C'est là un progrès im-
portant et de bon augure, car les proposi-
tions du gouvernemnt britannique établi-
ront clairement que loin de rien envisager
qui soit, de nature à porter préjudice à la
nir des paiements de l'Allemagne par des
moyens qui soient à la fois véritablement
productifs et sages du point de vue politi-
que. Ces contre-propositions représenteront
la limite des concessions que. peut faire le
gouvernement pour se rapprocher du point
de vue de M. Poincaré. Elles comprendront,
bien entendu, celles d'entre les propositions
de M. Poincaré que nous ne repoussons pas,
et l'ensemble s'inspirera du principe simple
et pratique que les seuls versements qui
puissent avoir une valeur quelconque pour
les gouvernements qui les reçoivent sont
ceux qui pourront être perçus en marks-or.
Les contre-propositions britanniques ne
seront pas présentées sous la forme d'une
déclaration de politique définitive et immua-
ble. mais comme base de discussions. Dans
ces conditions, si elles sont repoussées, il
faudra laisser les événements suivre leur
cours, car notre gouvernement aura fait
tout ce qu'il lui est possible de faire sans
sacrifier, contrairement à son propre avis
mûrement considéré, d'importants intérêts
internationaux.
Il est un point sur lequel il convient, se-
lon nous, d'insister, ne serait-ce qu'en rai-
son du ton adopté dans certains commen-
taires français au sujet de la situation. Bien
que le gouvernement britannique soit prêt,
comme il l'a toujours été, à faire beaucoup
pour maintenir l'unité dans les conseils de
l'Entente et pour éviter les conséquences dé-
sastreuses. qu'entraînerait l'action isolée
contre l'Allemagne dont il a été question ; il
arrive néanmoins un moment où il n'est
plus possible de faire de nouvelles conces-
sions et il importe que l'on comprenne clai-
rement que ce moment est arrivé. Il est
dangereusement imprudent de se laisser al-
ler a l'idée, comme on le fait dans certains
milieux, qu'il est possible d'intimider la
Grande-Bretagne en lui faisant entrevoir la
possibilité d'une politique de sabotage con-
traire à ses intérêts de nation commerçante.
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