Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-06-10
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 10 juin 1922 10 juin 1922
Description : 1922/06/10 (T21,N2075). 1922/06/10 (T21,N2075).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6217042g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
ministère
DES
ÂFFaires ÉTRANGÈRES
N° 2075
Samedi 10 juin 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les attributions du
comité des, banquiers; : la position de la
rance (Vorwarts, Frankfurter Zei-
tung).
SE AMÉIUCAINE. — Les Etats-Unis et la
§°ci. été des nations : la participation au
COllÜté international des relations intel-
ectuelLes (New York Times).
PRESSE ANGLAISE. — Les attributions du co-
mité des banquiers : la position de la
anoe (Manchester Guardian, Daily
Herald, Times. Westminster Gazette).
ITALIENNE. — Le discours de M.
S cnh anzer à la Chambre italienne sur la
Conférence de Gênes (Corriere della
Sera, Secolo*, \Resto del Carlino).
'---- ————————————
politique GENERALE
LES REPARATIONS
ATTRIBUTIONS DU comite DES
!Jf{E: QUIERS. - ]..A POSITION DE LA FRANCE.
AIILLMANDE. — Le Vorwaerts admet
trte ia ; du règlement définitif du problè-
me général des dettes est entre les mains de
l'Amérique La France refusera toujours de
voir réduire sa créance si elle craint une
demande de rembourrsement intégral de sa
dette.
Les negotiations qui sont conduites en ce
moment à Paris peuvent aboutir à trois
sortes de résultats. Elles peuvent indiquer
la Salut sans qu'on ait le courage
de la prendre elles peuvent constituer un
premier pas Sur cette voie, elles peuvent
lit d erl'e-Rer au bout. Mais il faut dire
e ~le~ que cette troisième solution,
fatale intégral, est la plus invrai-
e.
J bo^iS dettes. Si on la parcourait jus-
qu'au bout plus aucun Etat n'aurait de
dette extérieure ; Par conséquent, plus d'as-
t'~ rQité d:ent du débiteur comme l'a institué
le traité de versailles, mais simplement des
rapports iib,res conformes au droit mo-
derne , si bien que la dette de l'Allemagne
envers que tente ne serait pas d'une autre
(le la France ou de l'An-
env^ 8 l'Amérique. Ce ne seraient
lIe 8 de Contrainte qui incite-
Ur à amortir sa dette, mais
l'intérêt naturel de tout Etat à fortifier son
crédit en faisant le service régulier de sa
dette.
Pour parler d'une façon concrète, il s'agit
de réduire les dettes de l'Entente envers
l'Amérique, de réduire la dette de l'Alle-
magne envers l'Entente, de cesser l'occupa-
tion et de renoncer aux sanctions futures.
Un optimiste lui-même n'acceptera pas
l'idée que le monde soit prêt pour cette so-
lution. Pourtant, on s'aperçoit chaque jour
de façon plus évidente que la logique in-
terne des choses y conduit.
En France, il y a lutte entre les deux ten-
dances : la politique de force et la politique des
financiers.
L'opposition de la France à la tentative
faite pour réunir les conditions d'un em-
prunt serait si absurde qu'on ne peut prê-
ter une telle intention aux hommes d'Etat
français. On distingue dans l'opposition de
la France à la réduction de la dette alle-
mande une manœuvre pour obtenir une ré-
duction corrélative de la dette de la France
envers l'Amérique. L'attitude de la France,
ainsi interprétée, pourrait se comprendre.
L'entêtement de la France constituerait
donc un moyen de pression à l'encontre de
son créancier plutôt qu'à l'encontre de son
débiteur.
S'il est facile de distinguer le chemin qui,
seul, mène à la solution du problème finan-
cier international, il est difficile de s'y en-
gager. On peut s'entendre aisément sur les
principes, mais très difficilement sur les
sommes à déterminer. Dans l'enchevêtre-
ment des dettes, chacun s'efforce de con-
server sa part. III ne peut y avoir de solu-
tion sans l'intervention d'une forte autorité.
Un jour, l'ultimatum financier de l'Amé-
rique à l'Europe arrivera.
Entre Je maintien des conditions impossi-
bles et la solution radicale, il y a le com-
promis, le premier pas sur la voie du pro-
grès ; mais ce premier pas rencontre aussi
des difficultés. En attendant le progrès dé-
cisif nous ferons bien de rester tranquilles
et de continuer la politique que nous avons
pratiquée jusqu'ici. On peut avoir des dou-
tes sur la raison mentale de celui qui crie :
« Abandonnons la politique d'exécution ! »
VORWAERTS, 8.6., matin.
— La réponse de la commission des répa-
rations au comité d'emprunt marque bien,
selon la Frankfurter Zeitung, l'isolement de
la France, mais le règlement général n'est
pas encore proche.
A l'unanimité moins la voix de la France,
complètement isolée, la commission des
réparations a fait, hier, au comité d'em-
prunt institué par elle, une réponse qui per-
met à celui-ci de poursuivre ses travaux.
Le groupement des forces politiques qui
s'est révélé nettement par cette décision
est d'un haut intérêt : la France, avec son
intransigeance, reste seule ; la Belgique
elle-même l'a abandonnée. Ce groupement
donne des indications importantes sur l'é-
volution future du problème des répara-
tions et sur la position des différentes puis-
sances. Mais il ne faut pas s'exagérer l'im-
portance pratique, immédiate de la déci-
sion.
Le comité d'emprunt a maintenant la
possibilité de déclarer qu'une réduction de
la dette globale allemande est la condition
d'un grand emprunt international, il peut
sans doute aussi indiquer la charge maxi-
ma que l'Allemagne peut supporter pour
posséder encore du crédit à l'étranger.
Toutes les puissances créancières ont re-
connu, à l'exception de la France, la né-
cessité d'une réduction, mais de là à un
allégement réel de nos charges et au grand
emprunt il y a encore loin, très loin.
Comme nous l'avons déjà fait remarquer,
personne ne s'oppose, en principe, à la ré-
duction de nos charges, mais chacun veut
que les autres en fassent les frais. Il fau-
dra encore beaucoup d'efforts et beaucoup
de temps avant que le monde soit vrai-
ment mûr pour un règlement définitif de
la question des réparations et du problème
général des dettes internationales. En at-
tendant, l'Allemagne doit, en dépit de
M. Stinnes, employer toute sa force à obte-
nir par des moyens réduits la possibilité
d'atteindre cette époque. -
FRANKFURTER ZEITUNG, 8.6, soir.
PRESSE ANGLAISE. — Le Manchester Guar-
dian souhaite que la France soit peu à pev
amenée à renoncer « à ce qu'en aucun cas
elle ne saurait obtenir » :
La commission des réparations a déjà fait
preuve de plus de modération et de plus de
bon sens que les gouvernements qu'elle re-
présente ; elle a des pouvoirs étendus et
elle s'en est servie, somme toute, pour
adoucir la dure lettre du traité. Mais elle
est liée par le traité et son rôle principal
consiste à se faire l'interprète du traité ou
des accords ultérieurs conclus en vertu du
traité, et non pas de les modifier. La com-
mission n'est pas obligée de tenir compte
des répercussions qu'auront sur le com-
merce de l'Europe les paiements au titre
des réparations, encore moins de leurs con-
séquences politiques. Elle n'a en fait aucune
qualité pour discuter le rapport entre le
problème des réparations et une politique
générale de reconstitution commerciale en
Europe. Et cependant ces deux questions
doivent être rattachées l'une à l'autre si
nous devons jamais réaliser un progrès
quelconque. On les a séparées l'une de
l'autre, à Gênes, sur l'insistance de la
France, et il en est résulté que l'utilité de
la conférence a été compromise dès le
DES
ÂFFaires ÉTRANGÈRES
N° 2075
Samedi 10 juin 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les attributions du
comité des, banquiers; : la position de la
rance (Vorwarts, Frankfurter Zei-
tung).
SE AMÉIUCAINE. — Les Etats-Unis et la
§°ci. été des nations : la participation au
COllÜté international des relations intel-
ectuelLes (New York Times).
PRESSE ANGLAISE. — Les attributions du co-
mité des banquiers : la position de la
anoe (Manchester Guardian, Daily
Herald, Times. Westminster Gazette).
ITALIENNE. — Le discours de M.
S cnh anzer à la Chambre italienne sur la
Conférence de Gênes (Corriere della
Sera, Secolo*, \Resto del Carlino).
'---- ————————————
politique GENERALE
LES REPARATIONS
ATTRIBUTIONS DU comite DES
!Jf{E: QUIERS. - ]..A POSITION DE LA FRANCE.
AIILLMANDE. — Le Vorwaerts admet
trte ia ; du règlement définitif du problè-
me général des dettes est entre les mains de
l'Amérique La France refusera toujours de
voir réduire sa créance si elle craint une
demande de rembourrsement intégral de sa
dette.
Les negotiations qui sont conduites en ce
moment à Paris peuvent aboutir à trois
sortes de résultats. Elles peuvent indiquer
la Salut sans qu'on ait le courage
de la prendre elles peuvent constituer un
premier pas Sur cette voie, elles peuvent
lit d erl'e-Rer au bout. Mais il faut dire
e ~le~ que cette troisième solution,
fatale intégral, est la plus invrai-
e.
J
qu'au bout plus aucun Etat n'aurait de
dette extérieure ; Par conséquent, plus d'as-
t'~ rQité d:ent du débiteur comme l'a institué
le traité de versailles, mais simplement des
rapports iib,res conformes au droit mo-
derne , si bien que la dette de l'Allemagne
envers que tente ne serait pas d'une autre
(le la France ou de l'An-
env^ 8 l'Amérique. Ce ne seraient
lIe 8 de Contrainte qui incite-
Ur à amortir sa dette, mais
l'intérêt naturel de tout Etat à fortifier son
crédit en faisant le service régulier de sa
dette.
Pour parler d'une façon concrète, il s'agit
de réduire les dettes de l'Entente envers
l'Amérique, de réduire la dette de l'Alle-
magne envers l'Entente, de cesser l'occupa-
tion et de renoncer aux sanctions futures.
Un optimiste lui-même n'acceptera pas
l'idée que le monde soit prêt pour cette so-
lution. Pourtant, on s'aperçoit chaque jour
de façon plus évidente que la logique in-
terne des choses y conduit.
En France, il y a lutte entre les deux ten-
dances : la politique de force et la politique des
financiers.
L'opposition de la France à la tentative
faite pour réunir les conditions d'un em-
prunt serait si absurde qu'on ne peut prê-
ter une telle intention aux hommes d'Etat
français. On distingue dans l'opposition de
la France à la réduction de la dette alle-
mande une manœuvre pour obtenir une ré-
duction corrélative de la dette de la France
envers l'Amérique. L'attitude de la France,
ainsi interprétée, pourrait se comprendre.
L'entêtement de la France constituerait
donc un moyen de pression à l'encontre de
son créancier plutôt qu'à l'encontre de son
débiteur.
S'il est facile de distinguer le chemin qui,
seul, mène à la solution du problème finan-
cier international, il est difficile de s'y en-
gager. On peut s'entendre aisément sur les
principes, mais très difficilement sur les
sommes à déterminer. Dans l'enchevêtre-
ment des dettes, chacun s'efforce de con-
server sa part. III ne peut y avoir de solu-
tion sans l'intervention d'une forte autorité.
Un jour, l'ultimatum financier de l'Amé-
rique à l'Europe arrivera.
Entre Je maintien des conditions impossi-
bles et la solution radicale, il y a le com-
promis, le premier pas sur la voie du pro-
grès ; mais ce premier pas rencontre aussi
des difficultés. En attendant le progrès dé-
cisif nous ferons bien de rester tranquilles
et de continuer la politique que nous avons
pratiquée jusqu'ici. On peut avoir des dou-
tes sur la raison mentale de celui qui crie :
« Abandonnons la politique d'exécution ! »
VORWAERTS, 8.6., matin.
— La réponse de la commission des répa-
rations au comité d'emprunt marque bien,
selon la Frankfurter Zeitung, l'isolement de
la France, mais le règlement général n'est
pas encore proche.
A l'unanimité moins la voix de la France,
complètement isolée, la commission des
réparations a fait, hier, au comité d'em-
prunt institué par elle, une réponse qui per-
met à celui-ci de poursuivre ses travaux.
Le groupement des forces politiques qui
s'est révélé nettement par cette décision
est d'un haut intérêt : la France, avec son
intransigeance, reste seule ; la Belgique
elle-même l'a abandonnée. Ce groupement
donne des indications importantes sur l'é-
volution future du problème des répara-
tions et sur la position des différentes puis-
sances. Mais il ne faut pas s'exagérer l'im-
portance pratique, immédiate de la déci-
sion.
Le comité d'emprunt a maintenant la
possibilité de déclarer qu'une réduction de
la dette globale allemande est la condition
d'un grand emprunt international, il peut
sans doute aussi indiquer la charge maxi-
ma que l'Allemagne peut supporter pour
posséder encore du crédit à l'étranger.
Toutes les puissances créancières ont re-
connu, à l'exception de la France, la né-
cessité d'une réduction, mais de là à un
allégement réel de nos charges et au grand
emprunt il y a encore loin, très loin.
Comme nous l'avons déjà fait remarquer,
personne ne s'oppose, en principe, à la ré-
duction de nos charges, mais chacun veut
que les autres en fassent les frais. Il fau-
dra encore beaucoup d'efforts et beaucoup
de temps avant que le monde soit vrai-
ment mûr pour un règlement définitif de
la question des réparations et du problème
général des dettes internationales. En at-
tendant, l'Allemagne doit, en dépit de
M. Stinnes, employer toute sa force à obte-
nir par des moyens réduits la possibilité
d'atteindre cette époque. -
FRANKFURTER ZEITUNG, 8.6, soir.
PRESSE ANGLAISE. — Le Manchester Guar-
dian souhaite que la France soit peu à pev
amenée à renoncer « à ce qu'en aucun cas
elle ne saurait obtenir » :
La commission des réparations a déjà fait
preuve de plus de modération et de plus de
bon sens que les gouvernements qu'elle re-
présente ; elle a des pouvoirs étendus et
elle s'en est servie, somme toute, pour
adoucir la dure lettre du traité. Mais elle
est liée par le traité et son rôle principal
consiste à se faire l'interprète du traité ou
des accords ultérieurs conclus en vertu du
traité, et non pas de les modifier. La com-
mission n'est pas obligée de tenir compte
des répercussions qu'auront sur le com-
merce de l'Europe les paiements au titre
des réparations, encore moins de leurs con-
séquences politiques. Elle n'a en fait aucune
qualité pour discuter le rapport entre le
problème des réparations et une politique
générale de reconstitution commerciale en
Europe. Et cependant ces deux questions
doivent être rattachées l'une à l'autre si
nous devons jamais réaliser un progrès
quelconque. On les a séparées l'une de
l'autre, à Gênes, sur l'insistance de la
France, et il en est résulté que l'utilité de
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