Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-05-31
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 31 mai 1922 31 mai 1922
Description : 1922/05/31 (T21,N2067). 1922/05/31 (T21,N2067).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6217034x
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
STÈRE
DES -
ÉTRANGÈRES
N° 2067
Mercredi 31 mai 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
LSO M M AIRE
————
ALLEMANDE. — Les réparations ; les
vergences des milieux allemands
~nische Volkszeitung, Kôlnische
~tung) ; l'attitude de Stinnes (Deuts-
Allgemeine Zeitung, Frankfurter
ANGLAISE. - Discours de lord
V'by au Constitutional Club. le 29 mai
~orning Post). — L'échéance du 31
: l'emprunt international (Times,
~y Telegraph, Daily News, West-
~ster Gazette, Daily Herald). — Dis-
de Lloyd George au déjeuner
~Hôtel Cecil, le 26 mai (Times).
~NER DE L'HÔTEL CECIL (26 MAI). -
(Secolo).
-
~TIQUE GENERALE
CONFÉRENCE DE GÊNES
~RS DE M. LLOYD GEORGE
~R DE L'HÔTEL CECIL (26 MAI). —
~er était offert au premier ministre
~our de la confércnce de Gênes,
~tembres coalitionnistes des deux
Après le toast de lord Long,
~ait, M. Lloyd George prononce le
suivant :
~très am-nable. d'avoir organisé
~ante réception et de vous être
pour me ,saluer à mon retour
~après six sem. aines d'un travail
~suis parUculièrement flatté et
~ent touché que IÎocd Long ait
présider ce banquet. Il n'est
~es personnages publics de l'An-
~gure plus respectée, plus sym-
~le de mon collègue et ami,
ce Irl'est, une très grande
~c cupel'en cette occasion le
~présidence (Applaudisse-
~oir 4f< atigué hier la plu-
~par deux discours sur
~nes, ce serait mal re-
~bilité ,qlule de vous in-
discours aujourd'hui.
~présenter que deux ou
~- La dernière fois
que m'est échu le privilège de parler ici
à un certain nombre de membres de l'une
et l'autre Chambre du Parlement, c'est
lorsque je pris La parole devant une assem-
blée nombreuse, réunie ipouir saluer le lord
président du conseil, lord Balfour, premier
délégué britannique à la conférence de
Washington, qui venait de mener à une fin
triomphale une des tâches les plus admi-
rables qu'ait jamais accomplies, au ser-
vice du pays, aucun ministre de la Cou-
ronne. (Applaudissements.) Cette tâche, il
l'avait achevée complètement.
Je n'irai pas jusqu'à prétendre que l'am-
vre de Gênes ait été achevée - elle est
commencée, et maintenant qu'elle est com-
mencée, elle sera poursuivie jusqu'au bout.
(Applaudissements.) Il est un ancien pro-
verbe gallois qui prétend que la véritable
difficulté d'une tâche se rencontre au com-
mencement ; et dans ce cas particulier,
nous avons entrepris une tâche de la plus
grande étendue, de la plus grande com-
plexité, hérissée à chaque pas de difficultés.
Mais cette tâche est d'une importance vi-
tale pour le salut de l'humanité non seule-
ment dans l'Empire britannique et sur tout
le continent européen, mais dans le monde
entier: Et l'ayant commencée, il convient
de la poursuivre jusqu'au bout, jusqu'à ce
qu'aient été rétablies la paix et la bonne
volonté parmi les hommes.
Rien ne m'a surpris, ne m'a étonné da-
vantage que l'ardeur apportée par quel-
ques-uns des plus grands amis de la paix
à chercher à démontrer que nous avons
échoué. Une ardeur excessive mise à dé-
montrer qu'une entreprise à échoué est tou.
jours l'indice d'un désir véritable de la voir
échouer ; et en voyant certains apôtres de
la paix témoigner de la joie et de la satis-
faction toutes les fois qu'on prédit un échec
de la maussaderie et de la colère tou-
tes les fois qu'on prédit un succès pos-
sible, je suis amené à la triste conclusion
que c'est vers cet échec que se portait
leur désir. Mais à présent que la tâche est
commencée, je ne doute nullement que
l'Europe ne soit si convaincue de la néces-
sité de la paix que l'esprit engendré par
les discussions de Gênes, que 'l'empire
exercé par Gênes, non pas sur les chefs
d'état, mais sur ceux qui gouvernent les
chefs d'état, sont tels qu'ils finiront par
conduire jusqu'au bout le char de la paix.
(Applaudissements.)
C'était >tI'!Jp' demander que de s'attendre à
voir en six semaines aplanir toutes les
difficultés de l'Europe, vaincre tous les pré-
jugés, vider toutes lIes querelles, dissiper
f.outes les suspicions Elles sont trop pro-
fondes pour cela, ces difficultés, trop nom-
breuses, trop complexes. Mais si nous per-
sévérons, nous finirons par y arriver. La
lutte entamée à Gênes, il s'agit de la pour-
suivre jusqu'au triomphe final. C'est une
tâche dans l'accomplissement de laquelle
l'Empire britannique a joué un rôle impor-
tant, et je n'entends pas uniquement par là
mes collègues et amis des Iles britan-
niques, mais les représentants des grands
Dominions et de l'Inde (Très bien !) Ils
nous ont aidé de tout cœur, se tenant non
pas derrière nous, mais, à nos côtés, épaule
contre épaule. De même qu'ils se sont ralliés
au drapeau pendant la Grande Guerre, ils
ont combattu, -isouis le même drapeau, pour
la paix véritable. L'Empire britannique n'a
pas seulement le droit, mais le devoir de
faire de son mieux pour assurer une paix
véritable.
L'EFFORT DE L'EMPIRE BRITANNIQUE DANS LA
GUERRE. — Je me suis fait donner aet matin
quelques chiffres se rapportant à l'effort de'
l'Empire britannique dans la lutte récente.
Ces faits et ces chiffres ne sont pas suf-
fisamment connus. Je ne veux pas dire par
là qu'ils ne sont pas suffisamment connus
sur le continent, où chaque pays est plus "-
sensible à ce qu'il a fait lui-même, qu'à ce
qu'ont fait les autres. Ne sommes-nous pas
nous-mêmes portés à en faire autant ?
Aussi n'est-ce pas en manière de blâme
que je dis cela. Mais je ne crois pas que
même chez nous on se rende compte de ce
qu'a été l'effort de la Grande-Bretagne dans
la plus grande lutte à laquelle le monde
ait jamais assisté.
Permettez-moi de vous citer ces chiffres.
J'ai demandé combien l'Empire britannique
avait mobilisé d'hommes pour la guerre -
cavalerie, infanterie, artillerie, troupes de
terre et troupes de mer. Nous avions mobi-
lisé 9.500.000 hommes. Cela ne nous donne-
t-il pas le droit de dire un mot au sujet de
ce que doit être La paix du monde ? (Applau-
dissements.) 9.500.000 hommes ! Entre 5 et
6 millions de ces hommes ont été envoyés
en France. C'est un chiffre très intéressant
et j'avoue qu'il m'a surpris, moi qui croyais
connaître suffisamment bien des chiffres.
Savez-vous ce qu'ont fait les Dominions?
Les Dominions envoyèrent 1.600.000 hom-
mes prendre part à la lutte. N'ont-ils pas le
droit de faire entendre leur voix lorsqu'il
s'agit de déclarer ce que sera la paix établie
dans le monde ? Et l'Inde, qu'a-t-elle fait ?
L'Inde a envoyé 1.679.000 hommes. L'Inde
n'aurait-elle pas le droit, par l'organe de
son représentant, de déclarer à la face de
trente-trois rtatiOlns, grandes et petites :
« L'Inde souscrit au pacte de non-agres-
sion »
C'est là notre droit. C'est notre titre. C'e&i
notre obligation morale. Il en est un autre,
les pertes que nous a occasionnées - la
guerre. Le chiffre de ces pertes est de
3.266.000. Voilà notre titre ; voilà notre
DES -
ÉTRANGÈRES
N° 2067
Mercredi 31 mai 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
LSO M M AIRE
————
ALLEMANDE. — Les réparations ; les
vergences des milieux allemands
~nische Volkszeitung, Kôlnische
~tung) ; l'attitude de Stinnes (Deuts-
Allgemeine Zeitung, Frankfurter
ANGLAISE. - Discours de lord
V'by au Constitutional Club. le 29 mai
~orning Post). — L'échéance du 31
: l'emprunt international (Times,
~y Telegraph, Daily News, West-
~ster Gazette, Daily Herald). — Dis-
de Lloyd George au déjeuner
~Hôtel Cecil, le 26 mai (Times).
~NER DE L'HÔTEL CECIL (26 MAI). -
(Secolo).
-
~TIQUE GENERALE
CONFÉRENCE DE GÊNES
~RS DE M. LLOYD GEORGE
~R DE L'HÔTEL CECIL (26 MAI). —
~er était offert au premier ministre
~our de la confércnce de Gênes,
~tembres coalitionnistes des deux
Après le toast de lord Long,
~ait, M. Lloyd George prononce le
suivant :
~très am-nable. d'avoir organisé
~ante réception et de vous être
pour me ,saluer à mon retour
~après six sem. aines d'un travail
~suis parUculièrement flatté et
~ent touché que IÎocd Long ait
présider ce banquet. Il n'est
~es personnages publics de l'An-
~gure plus respectée, plus sym-
~le de mon collègue et ami,
ce Irl'est, une très grande
~c cupel'en cette occasion le
~présidence (Applaudisse-
~oir 4f< atigué hier la plu-
~par deux discours sur
~nes, ce serait mal re-
~bilité ,qlule de vous in-
discours aujourd'hui.
~présenter que deux ou
~- La dernière fois
que m'est échu le privilège de parler ici
à un certain nombre de membres de l'une
et l'autre Chambre du Parlement, c'est
lorsque je pris La parole devant une assem-
blée nombreuse, réunie ipouir saluer le lord
président du conseil, lord Balfour, premier
délégué britannique à la conférence de
Washington, qui venait de mener à une fin
triomphale une des tâches les plus admi-
rables qu'ait jamais accomplies, au ser-
vice du pays, aucun ministre de la Cou-
ronne. (Applaudissements.) Cette tâche, il
l'avait achevée complètement.
Je n'irai pas jusqu'à prétendre que l'am-
vre de Gênes ait été achevée - elle est
commencée, et maintenant qu'elle est com-
mencée, elle sera poursuivie jusqu'au bout.
(Applaudissements.) Il est un ancien pro-
verbe gallois qui prétend que la véritable
difficulté d'une tâche se rencontre au com-
mencement ; et dans ce cas particulier,
nous avons entrepris une tâche de la plus
grande étendue, de la plus grande com-
plexité, hérissée à chaque pas de difficultés.
Mais cette tâche est d'une importance vi-
tale pour le salut de l'humanité non seule-
ment dans l'Empire britannique et sur tout
le continent européen, mais dans le monde
entier: Et l'ayant commencée, il convient
de la poursuivre jusqu'au bout, jusqu'à ce
qu'aient été rétablies la paix et la bonne
volonté parmi les hommes.
Rien ne m'a surpris, ne m'a étonné da-
vantage que l'ardeur apportée par quel-
ques-uns des plus grands amis de la paix
à chercher à démontrer que nous avons
échoué. Une ardeur excessive mise à dé-
montrer qu'une entreprise à échoué est tou.
jours l'indice d'un désir véritable de la voir
échouer ; et en voyant certains apôtres de
la paix témoigner de la joie et de la satis-
faction toutes les fois qu'on prédit un échec
de la maussaderie et de la colère tou-
tes les fois qu'on prédit un succès pos-
sible, je suis amené à la triste conclusion
que c'est vers cet échec que se portait
leur désir. Mais à présent que la tâche est
commencée, je ne doute nullement que
l'Europe ne soit si convaincue de la néces-
sité de la paix que l'esprit engendré par
les discussions de Gênes, que 'l'empire
exercé par Gênes, non pas sur les chefs
d'état, mais sur ceux qui gouvernent les
chefs d'état, sont tels qu'ils finiront par
conduire jusqu'au bout le char de la paix.
(Applaudissements.)
C'était >tI'!Jp' demander que de s'attendre à
voir en six semaines aplanir toutes les
difficultés de l'Europe, vaincre tous les pré-
jugés, vider toutes lIes querelles, dissiper
f.outes les suspicions Elles sont trop pro-
fondes pour cela, ces difficultés, trop nom-
breuses, trop complexes. Mais si nous per-
sévérons, nous finirons par y arriver. La
lutte entamée à Gênes, il s'agit de la pour-
suivre jusqu'au triomphe final. C'est une
tâche dans l'accomplissement de laquelle
l'Empire britannique a joué un rôle impor-
tant, et je n'entends pas uniquement par là
mes collègues et amis des Iles britan-
niques, mais les représentants des grands
Dominions et de l'Inde (Très bien !) Ils
nous ont aidé de tout cœur, se tenant non
pas derrière nous, mais, à nos côtés, épaule
contre épaule. De même qu'ils se sont ralliés
au drapeau pendant la Grande Guerre, ils
ont combattu, -isouis le même drapeau, pour
la paix véritable. L'Empire britannique n'a
pas seulement le droit, mais le devoir de
faire de son mieux pour assurer une paix
véritable.
L'EFFORT DE L'EMPIRE BRITANNIQUE DANS LA
GUERRE. — Je me suis fait donner aet matin
quelques chiffres se rapportant à l'effort de'
l'Empire britannique dans la lutte récente.
Ces faits et ces chiffres ne sont pas suf-
fisamment connus. Je ne veux pas dire par
là qu'ils ne sont pas suffisamment connus
sur le continent, où chaque pays est plus "-
sensible à ce qu'il a fait lui-même, qu'à ce
qu'ont fait les autres. Ne sommes-nous pas
nous-mêmes portés à en faire autant ?
Aussi n'est-ce pas en manière de blâme
que je dis cela. Mais je ne crois pas que
même chez nous on se rende compte de ce
qu'a été l'effort de la Grande-Bretagne dans
la plus grande lutte à laquelle le monde
ait jamais assisté.
Permettez-moi de vous citer ces chiffres.
J'ai demandé combien l'Empire britannique
avait mobilisé d'hommes pour la guerre -
cavalerie, infanterie, artillerie, troupes de
terre et troupes de mer. Nous avions mobi-
lisé 9.500.000 hommes. Cela ne nous donne-
t-il pas le droit de dire un mot au sujet de
ce que doit être La paix du monde ? (Applau-
dissements.) 9.500.000 hommes ! Entre 5 et
6 millions de ces hommes ont été envoyés
en France. C'est un chiffre très intéressant
et j'avoue qu'il m'a surpris, moi qui croyais
connaître suffisamment bien des chiffres.
Savez-vous ce qu'ont fait les Dominions?
Les Dominions envoyèrent 1.600.000 hom-
mes prendre part à la lutte. N'ont-ils pas le
droit de faire entendre leur voix lorsqu'il
s'agit de déclarer ce que sera la paix établie
dans le monde ? Et l'Inde, qu'a-t-elle fait ?
L'Inde a envoyé 1.679.000 hommes. L'Inde
n'aurait-elle pas le droit, par l'organe de
son représentant, de déclarer à la face de
trente-trois rtatiOlns, grandes et petites :
« L'Inde souscrit au pacte de non-agres-
sion »
C'est là notre droit. C'est notre titre. C'e&i
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guerre. Le chiffre de ces pertes est de
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