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- BIBLIOGRAPHIE
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- AIRS DE MUSIQUE
- GRAVURES
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- - Une planche, hors texte, doit trouver place en face des col. 49-50. Une autre planche, hors texte, coloriée doit trouver place en face des col. 97-98.
- Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, 1 pl. hors texte devant se placer en face des col. 23-24.
- - Une pl. coloriée, hors texte, et une autre pl., hors texte, non coloriée, doivent être mises en face des col. 133-134.
- Une planche coloriée, hors texte, doit trouver place en face des colonnes 193-194.
- AVIS AU RELIEUR Pour le placement des planches hors texte.
111
MÉLUSINE.
112
bouillante un fer à cheval rougi bu un fragment de
celui-ci ; on y ajoute, selon la façon dont la maison est
couverte, soit un brin de chaume, soit un copeau de
bardeau, arrachés l'un ou l'autre à chaque angle du
toit; on outre, on y dépose un copeau enlevé de chaque
table et de chaque porte et trois pointées de couteau de
cendres prises dans trois endroits différents ; ces trois
doses de cendres doivent avoir été préalablement pres-
sées avec la pointe du couteau ; quand le tout a bouilli,
la mère y baigne l'enfant. En Russie, contre toute
maladie causée par le mauvais oeil, on verse dans un
verre : de l'eau dont personne n'a bu ou goûté, trois
charbons pris au fourneau et du sel bénit du jeudi
saint; on souffle trois fois sur le verre et l'on crache
trois fois à côté de celui-ci, on asperge trois fois le
malade, sans qu'il le voie, avec l'eau, on lui en fait
boire trois gorgées et on lui frictionne avec elle le creux
de l'estomac ; il se lave ensuite le visage avec sa chemise
et l'on verse le reste du liquide sur le seuil de la porte;
d'autres sucent en outre de la mousse détachée de l'un
des angles de la maison. Chez les Slovaques des Car-
pathes, quand une mère croit son enfant fasciné, elle
le fait rouler, dans un cimetière, par-dessus neuf tombes
sans s'arrêter ; elle arrache sur ces tombes neuf poi-
gnées d'herbe, les fait bouillir, aussitôt rentrée chez
elle, dans de l'eau et baigne ensuite l'enfant dans celle-
ci ; ce remède est infaillible s'il n'est pas employé trop
tard. En Sibérie, quand un enfant crie et ne peut s'en-
dormir, on vide une salière, on l'emplit d'eau, on y
jette neuf pincées de sel, on lave l'enfant, on crache et
l'on dit : Ensorcellement des yeux, fuis au désert ! puis,
on lave avec l'eau les gonds de trois portes (1). En
Perse, « lorsqu'une femme vient de se montrer en pu-
blic, elle ne manque pas, en rentrant, de se purifierpar
l'eau et les parfums, pour détruire les sortilèges qu'on
aurait pu employer contre elle. » Dans le Pendjab,
souvent des femmes stériles se lavent, nues, dans un
bateau, dans un champ de cannes à sucre ou sous un
manguier ; elles devraient brûler sept maisons ; mais
pour échapper aux pénalités édictées parlaloi anglaise,
elles brûlent clandestinement, à minuit, un dimanche,
par une nuit sombre et autant que possible dans un
carrefour, une petite quantité de chaume provenant de
sept habitations et sur ce feu elles font chauffer l'eau
avec laquelle elles se lavent. Durant la nuit de la fête
de Diwali, qui est toujours une nuit sombre, le mari
d'une femme stérile va puiser à sept puits différents,
dans un vase de terre, de l'eau dans laquelle il dépose
des feuilles cueillies à sept arbres ; il remet le vase à sa
femme clans un carrefour formé par quatre routes en
croix; elle s'asperge avec cette eau; le mari se revêt, après
l'opération, de vêtements neufs et se défait de ceux
qu'il portait ; ce procédé ne réussit que si personne ne
voit la femme s'asperger. Ou la femme, entièrement
nue, couvre un espace au centre du carrefour, y place
des feuilles des cinq arbres « royaux » (ficus religiosa,
ficus indica, acacia speciosa, mango et butea frondosa),
sur lesquelles elle pose une figurine noire représentant
Rama ; elle s'assied sur la figurine et se lave le corps
entier avec de l'eau renfermée dans cinq vases et puisée
à cinq puits dont quatre doivent se trouver aux quatre
points cardinaux de la ville ou du village et le cinquième
au nord-est, dans la banlieue ; elle verse l'eau de ces
cinq vases dans un récipient dont le fond est percé
d'un trou par lequel le liquide tombe sur son corps ; la
cérémonie doit être accomplie dans la plus absolue
solitude et tous les objets dont on s'est servi doivent
être laissés sur place (1). —■ Pour lever tous les malé-
fices, il faut se laver avec de l'eau dans laquelle'on a fait
macérer des racines desséchées d'asperge sauvage. En
Thuringe , on lave l'animal fasciné avec une décoction
de Buffkraut (conyza coerulea) ; on déposé, à la pleine
lune, de la racine d'anthémis pyrethrum dans de l'eau
et l'on asperge avec cette dernière les animaux ou l'on
y plonge un morceau d'étoffe avec lequel on les lave.
En Souabe, dans les cas de mal de tète par fascination,
on lave entièrement le patient avec une décoction de
Schreikraut. En Suisse, l'enfant fasciné est guéri si on
lave la sonnette de la porte d'entrée ou si l'opérateur
lave trois fois avec la partie intérieure du bas de sa
propre chemise le visage de l'enfant. En Bohême, on
se lave avec de l'eau froide et on s'essuie avec sa che-
mise ; on guérit la phtisie maléfique avec l'eau froide •
qu'un cheval de racé a, en buvant, laissé couler de sa
bouche. En Albanie, pour toute maladie causée par le
mauvais oeil, on trempe dans de l'eau puisée sans pro-
noncer une parole trois branches d'ortie avec lesquelles
on asperge le patient ou l'on dépose dans cette eau
trois feuilles de la même plante; on asperge les animaux,
dans les cas graves, avec de l'eau puisée à trois fon-
taines et mélangée, dont l'efficacité est considérée
comme triple. Dans la Romagne, on lave les enfants et
les animaux fascinés avec une décoction d'erba dell'In-
vidia, — mélange d'Ivartetica officinale, de Sydéritis
Ha3racla?a et d'une espèce d'Aragallis — que l'on fait
cuire dans du vin ; ou avec une décoction d'erba délia
Madona. En Ecosse, on tourne neuf fois autour du cou
d'une vache qui ne donne plus de lait un peloton de
lin écru et l'on asperge le dos de l'animal avec de l'eau
et du sel ; dans le nord-ouest de la contrée, l'enfant
fasciné est aspergé, au nom de la Trinité, avec de l'eau
dans laquelle on a déposé un sehelling et une guinee;
dans le nord-est, on place dans un seau ou dans une
écuelle un shelling neuf et l'on verse de l'eau dessus ;
cette eau est considérée comme jouissant d'une grande
vertu pour la guérison des maladies. Quelques objets
possédés par certaines familles guérissent toutes les
maladies des gens et des animaux; les plus connus
sont the Willox Bail and Briddle, la boule et la bride de
Willox; la première est la moitié d'une boule de verre
dont la destination primitive est inconnue ; cachée
depuis un temps immémorial à l'intérieur d'une brique,
elle fut coupée par une fée et donnée par elle il y a
plusieurs siècles, en reconnaissance d'un service, à un
ancêtre du possesseur actuel. La bride est un petit cro-
chet de cuivre qui, selon la tradition, provient d'une
(1) II. G. FORTRAN, Skrifter, IV, 96. Helsingsfors, 1870. BAS-
TANZI, 25. "WUTTKE, § 413, 545. DALYELL, 388. Miss DEMPSTER,
loc. cil. DUBOIS, Recherches, 323. PLACCUCICI. Archivio, IV, 53.
G. Di GIOVANNI, 100. HALTRICII, 261. SACHAROW d. Zeilschr. f.
dtsch. Myth-, IV, 154-5. Mad. de BAGRÉEF, I, 68 note. AWDÉ-
JÉWA, loc. cit., I, 624. N. MARKOVITCII, Obytchaï, povieria, etc.
molo-rossian. (Usages, traditions, etc. des Petits-Russiens), 88-9.
Kiev, 1860. Trad. due à l'ohlig. de M. VOLKOV.
(1) JAUBËRT, 309. Panjab Notes and Q., III, § 447. Indiati
Notes $ Q., IV, g 346, 425.
MÉLUSINE.
112
bouillante un fer à cheval rougi bu un fragment de
celui-ci ; on y ajoute, selon la façon dont la maison est
couverte, soit un brin de chaume, soit un copeau de
bardeau, arrachés l'un ou l'autre à chaque angle du
toit; on outre, on y dépose un copeau enlevé de chaque
table et de chaque porte et trois pointées de couteau de
cendres prises dans trois endroits différents ; ces trois
doses de cendres doivent avoir été préalablement pres-
sées avec la pointe du couteau ; quand le tout a bouilli,
la mère y baigne l'enfant. En Russie, contre toute
maladie causée par le mauvais oeil, on verse dans un
verre : de l'eau dont personne n'a bu ou goûté, trois
charbons pris au fourneau et du sel bénit du jeudi
saint; on souffle trois fois sur le verre et l'on crache
trois fois à côté de celui-ci, on asperge trois fois le
malade, sans qu'il le voie, avec l'eau, on lui en fait
boire trois gorgées et on lui frictionne avec elle le creux
de l'estomac ; il se lave ensuite le visage avec sa chemise
et l'on verse le reste du liquide sur le seuil de la porte;
d'autres sucent en outre de la mousse détachée de l'un
des angles de la maison. Chez les Slovaques des Car-
pathes, quand une mère croit son enfant fasciné, elle
le fait rouler, dans un cimetière, par-dessus neuf tombes
sans s'arrêter ; elle arrache sur ces tombes neuf poi-
gnées d'herbe, les fait bouillir, aussitôt rentrée chez
elle, dans de l'eau et baigne ensuite l'enfant dans celle-
ci ; ce remède est infaillible s'il n'est pas employé trop
tard. En Sibérie, quand un enfant crie et ne peut s'en-
dormir, on vide une salière, on l'emplit d'eau, on y
jette neuf pincées de sel, on lave l'enfant, on crache et
l'on dit : Ensorcellement des yeux, fuis au désert ! puis,
on lave avec l'eau les gonds de trois portes (1). En
Perse, « lorsqu'une femme vient de se montrer en pu-
blic, elle ne manque pas, en rentrant, de se purifierpar
l'eau et les parfums, pour détruire les sortilèges qu'on
aurait pu employer contre elle. » Dans le Pendjab,
souvent des femmes stériles se lavent, nues, dans un
bateau, dans un champ de cannes à sucre ou sous un
manguier ; elles devraient brûler sept maisons ; mais
pour échapper aux pénalités édictées parlaloi anglaise,
elles brûlent clandestinement, à minuit, un dimanche,
par une nuit sombre et autant que possible dans un
carrefour, une petite quantité de chaume provenant de
sept habitations et sur ce feu elles font chauffer l'eau
avec laquelle elles se lavent. Durant la nuit de la fête
de Diwali, qui est toujours une nuit sombre, le mari
d'une femme stérile va puiser à sept puits différents,
dans un vase de terre, de l'eau dans laquelle il dépose
des feuilles cueillies à sept arbres ; il remet le vase à sa
femme clans un carrefour formé par quatre routes en
croix; elle s'asperge avec cette eau; le mari se revêt, après
l'opération, de vêtements neufs et se défait de ceux
qu'il portait ; ce procédé ne réussit que si personne ne
voit la femme s'asperger. Ou la femme, entièrement
nue, couvre un espace au centre du carrefour, y place
des feuilles des cinq arbres « royaux » (ficus religiosa,
ficus indica, acacia speciosa, mango et butea frondosa),
sur lesquelles elle pose une figurine noire représentant
Rama ; elle s'assied sur la figurine et se lave le corps
entier avec de l'eau renfermée dans cinq vases et puisée
à cinq puits dont quatre doivent se trouver aux quatre
points cardinaux de la ville ou du village et le cinquième
au nord-est, dans la banlieue ; elle verse l'eau de ces
cinq vases dans un récipient dont le fond est percé
d'un trou par lequel le liquide tombe sur son corps ; la
cérémonie doit être accomplie dans la plus absolue
solitude et tous les objets dont on s'est servi doivent
être laissés sur place (1). —■ Pour lever tous les malé-
fices, il faut se laver avec de l'eau dans laquelle'on a fait
macérer des racines desséchées d'asperge sauvage. En
Thuringe , on lave l'animal fasciné avec une décoction
de Buffkraut (conyza coerulea) ; on déposé, à la pleine
lune, de la racine d'anthémis pyrethrum dans de l'eau
et l'on asperge avec cette dernière les animaux ou l'on
y plonge un morceau d'étoffe avec lequel on les lave.
En Souabe, dans les cas de mal de tète par fascination,
on lave entièrement le patient avec une décoction de
Schreikraut. En Suisse, l'enfant fasciné est guéri si on
lave la sonnette de la porte d'entrée ou si l'opérateur
lave trois fois avec la partie intérieure du bas de sa
propre chemise le visage de l'enfant. En Bohême, on
se lave avec de l'eau froide et on s'essuie avec sa che-
mise ; on guérit la phtisie maléfique avec l'eau froide •
qu'un cheval de racé a, en buvant, laissé couler de sa
bouche. En Albanie, pour toute maladie causée par le
mauvais oeil, on trempe dans de l'eau puisée sans pro-
noncer une parole trois branches d'ortie avec lesquelles
on asperge le patient ou l'on dépose dans cette eau
trois feuilles de la même plante; on asperge les animaux,
dans les cas graves, avec de l'eau puisée à trois fon-
taines et mélangée, dont l'efficacité est considérée
comme triple. Dans la Romagne, on lave les enfants et
les animaux fascinés avec une décoction d'erba dell'In-
vidia, — mélange d'Ivartetica officinale, de Sydéritis
Ha3racla?a et d'une espèce d'Aragallis — que l'on fait
cuire dans du vin ; ou avec une décoction d'erba délia
Madona. En Ecosse, on tourne neuf fois autour du cou
d'une vache qui ne donne plus de lait un peloton de
lin écru et l'on asperge le dos de l'animal avec de l'eau
et du sel ; dans le nord-ouest de la contrée, l'enfant
fasciné est aspergé, au nom de la Trinité, avec de l'eau
dans laquelle on a déposé un sehelling et une guinee;
dans le nord-est, on place dans un seau ou dans une
écuelle un shelling neuf et l'on verse de l'eau dessus ;
cette eau est considérée comme jouissant d'une grande
vertu pour la guérison des maladies. Quelques objets
possédés par certaines familles guérissent toutes les
maladies des gens et des animaux; les plus connus
sont the Willox Bail and Briddle, la boule et la bride de
Willox; la première est la moitié d'une boule de verre
dont la destination primitive est inconnue ; cachée
depuis un temps immémorial à l'intérieur d'une brique,
elle fut coupée par une fée et donnée par elle il y a
plusieurs siècles, en reconnaissance d'un service, à un
ancêtre du possesseur actuel. La bride est un petit cro-
chet de cuivre qui, selon la tradition, provient d'une
(1) II. G. FORTRAN, Skrifter, IV, 96. Helsingsfors, 1870. BAS-
TANZI, 25. "WUTTKE, § 413, 545. DALYELL, 388. Miss DEMPSTER,
loc. cil. DUBOIS, Recherches, 323. PLACCUCICI. Archivio, IV, 53.
G. Di GIOVANNI, 100. HALTRICII, 261. SACHAROW d. Zeilschr. f.
dtsch. Myth-, IV, 154-5. Mad. de BAGRÉEF, I, 68 note. AWDÉ-
JÉWA, loc. cit., I, 624. N. MARKOVITCII, Obytchaï, povieria, etc.
molo-rossian. (Usages, traditions, etc. des Petits-Russiens), 88-9.
Kiev, 1860. Trad. due à l'ohlig. de M. VOLKOV.
(1) JAUBËRT, 309. Panjab Notes and Q., III, § 447. Indiati
Notes $ Q., IV, g 346, 425.
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