Titre : L'Immeuble et la construction dans l'Est : revue de la propriété et des travaux publics et particuliers : organe des intérêts régionaux, des professions, industries et commerces qui concourent au bâtiment / directeur Emile Jacquemin, architecte
Éditeur : [s.n.] (Nancy)
Date d'édition : 1901-12-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327888072
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 38953 Nombre total de vues : 38953
Description : 01 décembre 1901 01 décembre 1901
Description : 1901/12/01 (A17,N31). 1901/12/01 (A17,N31).
Description : Collection numérique : Fonds régional : Alsace Collection numérique : Fonds régional : Alsace
Description : Collection numérique : Fonds régional : Lorraine Collection numérique : Fonds régional : Lorraine
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5850870q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, FOL-V-2890
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/11/2010
242 L'IMMEUBLE ET LA CONSTRUCTION DANS L'EST
ment que par la, portière qui se trouve i
du côté où se fait le service du train, (
vous le saviez, mais on précise : a autre- t
ment que par la portière. » Quand elle le s t
veut, aucun détail ne lui échappe, à i
l'administration, vous le voyez; seule- ; <
ment cela dépend des détails. j
Il vous est interdit « de vous pencher ! 1
au dehors » des voitures et cela sans at- ' ;
ténuation prévue. Vous avez donc la j
qualité de délinquant si, attendant le 1
rlépart du train où vous avez pris place, j
vous vous risquez à faire, par la por- j
tière, vos adieux à votre famille. |
Une interdiction qui me donne la chair ;
de poule, c'est celle grâce à laquelle
l'idée ne vous viendra pas « de passer
d'une voilure dans une autre-autrement
que par les passages disposés à cet effet. »
Dire qu'il y a des malheureux dans le
cerveau desquels pourraient germer de
pareilles intentions !
Insisterai-jc, — mes lecteurs auraient j
le droit de se fâcher — sur l'interdiction j
d'ntroduire sur le chemin de fer des j
chevaux, bestiaux et, surtout, « des a/ni- j
maux d'aucune espèce ?» |
Je n'en jette plus... Ce qui précède
suffira à édifier le public sur les préoccu-
pations qui ont guidé les auteurs de la
réforme, préoccupations aussi futiles en
leur exigence à l'égard du public que
mesquines en leur timidité à l'égard des
Compagnies. Quand nous serons de loi-
. sir nous examinerons un jour, au fond,
les conséquences de la réforme dans les
rapports entre l'Etat et les Compagnies
de chemins de fer.
Pour aujourd'hui, je me bornerai à
signaler, en terminant, cette incom-
préhensible stipulation insérée dans un
décret qui porte la date du 1™ mars 1001 :
« Les taxes perçues actuellement sur les
« chemins dont les concessions sont
« antérieures à 183o et qui ne sont
« pas encore régularisées devront l'être
« avant le 701' avril 184 7. »
La routine administrative, en copiant
servilement, les dispositions conservées
de l'ordonnance de 1846 n'a même pas
pensé à éviter les anachronismes.
C. G.
NANCY
M. Aiig'uin cl Nancy
.11 y a une douzaine d'années, à l'en-
terrement du savant lotharingisfe Henri
Lepage, nous étions bien une cinquan-
taine derrière son cercueil, à suivre vers
Préville cet infatigable chercheur, cet
historien de notre pays, qui s'en allait,
ainsi, presque seul, après une vie d'ef-
frayant et continu labeur.
Auguin s'indignait de ce cruel aban-
don, lui qui était devenu si lorrain et si
bon nancéien, lui qui aimait si passion-
nément notre pays, et qu'il a célébré
en ces magnifiques ouvrages qui reste-
ront sa gloire : Baccarat, Y Exposition c
des Alsaciens-Lorrains, la Lorraine Illus- i
trée et la Monographie de la Cathédrale C
de Nancy, sans parler des quatre volu- cl
mes des Plages Belges, parus ces années c
dernières. t
Quand on aura oublié le polémiste j
beau joueur et parfois terrible du Vos-
gicn et du Journal de la Meurlhe, l'artiste J
délicat et le dessinateur de talent, le s
musicien habile et le ténor si goûté, le f
critique autorisé et si apprécié, on relira 1
toujours avec fruit les savantes études ' 1
et les belles descriptions d'art et d'his- (
foire qu'Auguin nous laisse sur le pays i
lorrain.
Comme il l'aimait, ce pays, comme
il en était devenu le bon fils d'adoption,
depuis les jours lointains où, jeune "in-
génieur de mérite, il était venu retrouver
à Nancy son ancien professeur de belles-
lettres de Paris, Mgr Foulon !
Comme M. Auguin s'était bien fait |
I nôtre et comme il comprenait notre
! glorieux passé et savourait nos vieilles
| légendes, nos traditions locales et jus-
| qu'aux pittoresques expressions de notre i
terroir ! i
Qu'on relise la collection du Journal
de la Meurlhe, cette feuille plus que sé^
culaire qu'il avait en quelque sorte ra-
jeunie el transfigurée sous sa plume ]
alerte et si brillante, et l'on verra, pres-
que tous les mois, les belles, héroïques
et triomphantes campagnes d'art, d'his-
toire locale, de défense artistique et
monumentale, menées tambour battant
I par Edgard Auguin et ses vaillants col-
laborateurs d'alors.
N'est-ce pas Edgard Auguin qui fut, i
avec Melzner, le fondateur du Nancy- \
Artiste qu'il passa ensuite à l'actif Gou-
tière-Vernolle ? N'est-ce pas lui qui dé-
fendit, avec Louis Lallement et Léon
Germain, la porte Saint-Georges mena-
cée par de nouveaux vandales? N'est-ce
pas lui qui fil ériger, par des appels ;
éloquents, un tombeau convenable à !
Lemachois et à ce sculpteur de talent, ;
enfant de Saint-Clément, le pauvre j
Giorné Viard, mort de misère à l'hôpital !
Sainl-Julien ? Y eut-il une tentative :
quelconque à Nancy, d'art, de bienfai- i
sauce, d'agrandissement de la. cité, qui !
l'ait laissé indifférent ?
On lisait la Meurlhe à ce moment-là,
autant pour savourer les articles de fond
d'Auguin que pour admirer son mer-
veilleux talent dans ses comptes-rendus
de concerts et de théâtre et dans ses
chroniques nancéiennes, qui étaient
autant de campagnes en faveur du beau,
; du bon sens et des traditions histo-
riques.
Il y aurait — en réunissant les articles
d'Auguin sur Nancy — un beau livre à
faire; et les futurs historiens de notre
ville ne manqueront pas de les mention-
i ner dans leurs travaux sur le Nancy de
- 1870 à 1900.
: Et sa Lorraine Illustrée, dont le succès
- * n'est pas épuisé, et dont on s'arrachait
chez les libraires les superbes livraisons
illustrées ! Et cette Monographie de h
Cathédrale de Nancy, qui est son chef- J
d'oeuvre, où il nous donne l'histoire ;
complète et. la description de ce beau f
temple, un peu trop abandonné de nos )
jours! \
Grâce à la haute bienveillance de ]
Mgr Foulon, son ancien maître devenu !
son ami, M. Auguin put mener à bonne
fin ce remarquable travail, fruit de nom-
breuses veilles ; il put étudier à loisir
les tableaux, le trésor, tous les objets
d'art,... ne s'arrêlant (il l'a bien regretté
depuis!) qu'aux caveaux funéraires de
la Primaliale. où des inscriptions, où
les cercueils illustres du cardinal de
Lorraine et du A'aleureux Désilles, solli- j
citaient son érudition et son activité.
On pensait qu'après ces oeuvres si
importantes, les honneurs allaient pleu-
voir sur M. Auguin. Il n'en fut rien.
I On a dit qu'il était officier d'Académie;
I il n'en fit rien paraître, en tout cas;
pour ses publications, ilne reçut aucune
distinction française ni étrangère, et ce
i n'est qu'en quittant le Journal de la
| Meurlhe, que par faveur suprême, des
amis s'entremirent près de la princesse
Amélie d'Orléans, devenue reine de Por-
tugal, pour lui faire obtenir la croix de
] chevalier du Christ de Portugal.
Un jour — il nous l'a raconté bien
des fois — des personnages influents
l'engagèrent à poser sa candidature à
l'Académie de Stanislas. Je ne sais s'il
eût reçu bien de l'honneur en faisant
partie de la noble Compagnie, fondée
en 1750 par le roi de Pologne, mais il
i en eût été certes un des plus beaux fleu-
j rons.
il avait compté sans la petitesse d'es-
prit de certaines gens, il avait compté
— il faut bien le dire aujourd'hui, puis-
que' tous deux sont morts — sans la
. haine féroce de M. Adrien Volland,
! alors maire de Nancy, qui menaça de
| supprimer toute subvention à l'Acadé-
, mie, si elle avait l'outrecuidance d'élire
j M. Auguin.
! Et M. Auguin, très modeste et 1res
; doux, retira sans bruit sa candidature...
| l'Académie était sauvée... et M. Volland
'■ triomphait d'un galant adversaire.
On l'a dit — ce qui l'emportait chez
Auguin, ce qui était le fond même de
sa nature, c était sa bonté, son inépui-
sable bonté : Bonum sui di'ffusivum !
Polémiste redoutable, nous l'avons vu
écrire des lettres charmantes de coeur et
d'esprit à des confrères qu'il avait dû
publiquement combattre ; nous l'avons
vu s'excuser d'avoir à critiquer légère-
: ment certains personnages officiels,
alors pourtant que leurs actes étaient
', bien vilains et bien injustes.
C'est que M. Auguin, cet écrivain de
: race, comme on l'a dit justement, ce
maître à tous égards, était un parfait
i honnête homme et un grand coeur.
L Jamais, par exemple, il ne lui serait
ment que par la, portière qui se trouve i
du côté où se fait le service du train, (
vous le saviez, mais on précise : a autre- t
ment que par la portière. » Quand elle le s t
veut, aucun détail ne lui échappe, à i
l'administration, vous le voyez; seule- ; <
ment cela dépend des détails. j
Il vous est interdit « de vous pencher ! 1
au dehors » des voitures et cela sans at- ' ;
ténuation prévue. Vous avez donc la j
qualité de délinquant si, attendant le 1
rlépart du train où vous avez pris place, j
vous vous risquez à faire, par la por- j
tière, vos adieux à votre famille. |
Une interdiction qui me donne la chair ;
de poule, c'est celle grâce à laquelle
l'idée ne vous viendra pas « de passer
d'une voilure dans une autre-autrement
que par les passages disposés à cet effet. »
Dire qu'il y a des malheureux dans le
cerveau desquels pourraient germer de
pareilles intentions !
Insisterai-jc, — mes lecteurs auraient j
le droit de se fâcher — sur l'interdiction j
d'ntroduire sur le chemin de fer des j
chevaux, bestiaux et, surtout, « des a/ni- j
maux d'aucune espèce ?» |
Je n'en jette plus... Ce qui précède
suffira à édifier le public sur les préoccu-
pations qui ont guidé les auteurs de la
réforme, préoccupations aussi futiles en
leur exigence à l'égard du public que
mesquines en leur timidité à l'égard des
Compagnies. Quand nous serons de loi-
. sir nous examinerons un jour, au fond,
les conséquences de la réforme dans les
rapports entre l'Etat et les Compagnies
de chemins de fer.
Pour aujourd'hui, je me bornerai à
signaler, en terminant, cette incom-
préhensible stipulation insérée dans un
décret qui porte la date du 1™ mars 1001 :
« Les taxes perçues actuellement sur les
« chemins dont les concessions sont
« antérieures à 183o et qui ne sont
« pas encore régularisées devront l'être
« avant le 701' avril 184 7. »
La routine administrative, en copiant
servilement, les dispositions conservées
de l'ordonnance de 1846 n'a même pas
pensé à éviter les anachronismes.
C. G.
NANCY
M. Aiig'uin cl Nancy
.11 y a une douzaine d'années, à l'en-
terrement du savant lotharingisfe Henri
Lepage, nous étions bien une cinquan-
taine derrière son cercueil, à suivre vers
Préville cet infatigable chercheur, cet
historien de notre pays, qui s'en allait,
ainsi, presque seul, après une vie d'ef-
frayant et continu labeur.
Auguin s'indignait de ce cruel aban-
don, lui qui était devenu si lorrain et si
bon nancéien, lui qui aimait si passion-
nément notre pays, et qu'il a célébré
en ces magnifiques ouvrages qui reste-
ront sa gloire : Baccarat, Y Exposition c
des Alsaciens-Lorrains, la Lorraine Illus- i
trée et la Monographie de la Cathédrale C
de Nancy, sans parler des quatre volu- cl
mes des Plages Belges, parus ces années c
dernières. t
Quand on aura oublié le polémiste j
beau joueur et parfois terrible du Vos-
gicn et du Journal de la Meurlhe, l'artiste J
délicat et le dessinateur de talent, le s
musicien habile et le ténor si goûté, le f
critique autorisé et si apprécié, on relira 1
toujours avec fruit les savantes études ' 1
et les belles descriptions d'art et d'his- (
foire qu'Auguin nous laisse sur le pays i
lorrain.
Comme il l'aimait, ce pays, comme
il en était devenu le bon fils d'adoption,
depuis les jours lointains où, jeune "in-
génieur de mérite, il était venu retrouver
à Nancy son ancien professeur de belles-
lettres de Paris, Mgr Foulon !
Comme M. Auguin s'était bien fait |
I nôtre et comme il comprenait notre
! glorieux passé et savourait nos vieilles
| légendes, nos traditions locales et jus-
| qu'aux pittoresques expressions de notre i
terroir ! i
Qu'on relise la collection du Journal
de la Meurlhe, cette feuille plus que sé^
culaire qu'il avait en quelque sorte ra-
jeunie el transfigurée sous sa plume ]
alerte et si brillante, et l'on verra, pres-
que tous les mois, les belles, héroïques
et triomphantes campagnes d'art, d'his-
toire locale, de défense artistique et
monumentale, menées tambour battant
I par Edgard Auguin et ses vaillants col-
laborateurs d'alors.
N'est-ce pas Edgard Auguin qui fut, i
avec Melzner, le fondateur du Nancy- \
Artiste qu'il passa ensuite à l'actif Gou-
tière-Vernolle ? N'est-ce pas lui qui dé-
fendit, avec Louis Lallement et Léon
Germain, la porte Saint-Georges mena-
cée par de nouveaux vandales? N'est-ce
pas lui qui fil ériger, par des appels ;
éloquents, un tombeau convenable à !
Lemachois et à ce sculpteur de talent, ;
enfant de Saint-Clément, le pauvre j
Giorné Viard, mort de misère à l'hôpital !
Sainl-Julien ? Y eut-il une tentative :
quelconque à Nancy, d'art, de bienfai- i
sauce, d'agrandissement de la. cité, qui !
l'ait laissé indifférent ?
On lisait la Meurlhe à ce moment-là,
autant pour savourer les articles de fond
d'Auguin que pour admirer son mer-
veilleux talent dans ses comptes-rendus
de concerts et de théâtre et dans ses
chroniques nancéiennes, qui étaient
autant de campagnes en faveur du beau,
; du bon sens et des traditions histo-
riques.
Il y aurait — en réunissant les articles
d'Auguin sur Nancy — un beau livre à
faire; et les futurs historiens de notre
ville ne manqueront pas de les mention-
i ner dans leurs travaux sur le Nancy de
- 1870 à 1900.
: Et sa Lorraine Illustrée, dont le succès
- * n'est pas épuisé, et dont on s'arrachait
chez les libraires les superbes livraisons
illustrées ! Et cette Monographie de h
Cathédrale de Nancy, qui est son chef- J
d'oeuvre, où il nous donne l'histoire ;
complète et. la description de ce beau f
temple, un peu trop abandonné de nos )
jours! \
Grâce à la haute bienveillance de ]
Mgr Foulon, son ancien maître devenu !
son ami, M. Auguin put mener à bonne
fin ce remarquable travail, fruit de nom-
breuses veilles ; il put étudier à loisir
les tableaux, le trésor, tous les objets
d'art,... ne s'arrêlant (il l'a bien regretté
depuis!) qu'aux caveaux funéraires de
la Primaliale. où des inscriptions, où
les cercueils illustres du cardinal de
Lorraine et du A'aleureux Désilles, solli- j
citaient son érudition et son activité.
On pensait qu'après ces oeuvres si
importantes, les honneurs allaient pleu-
voir sur M. Auguin. Il n'en fut rien.
I On a dit qu'il était officier d'Académie;
I il n'en fit rien paraître, en tout cas;
pour ses publications, ilne reçut aucune
distinction française ni étrangère, et ce
i n'est qu'en quittant le Journal de la
| Meurlhe, que par faveur suprême, des
amis s'entremirent près de la princesse
Amélie d'Orléans, devenue reine de Por-
tugal, pour lui faire obtenir la croix de
] chevalier du Christ de Portugal.
Un jour — il nous l'a raconté bien
des fois — des personnages influents
l'engagèrent à poser sa candidature à
l'Académie de Stanislas. Je ne sais s'il
eût reçu bien de l'honneur en faisant
partie de la noble Compagnie, fondée
en 1750 par le roi de Pologne, mais il
i en eût été certes un des plus beaux fleu-
j rons.
il avait compté sans la petitesse d'es-
prit de certaines gens, il avait compté
— il faut bien le dire aujourd'hui, puis-
que' tous deux sont morts — sans la
. haine féroce de M. Adrien Volland,
! alors maire de Nancy, qui menaça de
| supprimer toute subvention à l'Acadé-
, mie, si elle avait l'outrecuidance d'élire
j M. Auguin.
! Et M. Auguin, très modeste et 1res
; doux, retira sans bruit sa candidature...
| l'Académie était sauvée... et M. Volland
'■ triomphait d'un galant adversaire.
On l'a dit — ce qui l'emportait chez
Auguin, ce qui était le fond même de
sa nature, c était sa bonté, son inépui-
sable bonté : Bonum sui di'ffusivum !
Polémiste redoutable, nous l'avons vu
écrire des lettres charmantes de coeur et
d'esprit à des confrères qu'il avait dû
publiquement combattre ; nous l'avons
vu s'excuser d'avoir à critiquer légère-
: ment certains personnages officiels,
alors pourtant que leurs actes étaient
', bien vilains et bien injustes.
C'est que M. Auguin, cet écrivain de
: race, comme on l'a dit justement, ce
maître à tous égards, était un parfait
i honnête homme et un grand coeur.
L Jamais, par exemple, il ne lui serait
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