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- CHAPITRE II. - Géographie de la presqu'île armoricaine à la fin de l'empire (Ve siècle).
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- § 2. - Réseau des voies romaines dans la presqu'ile armoricaine.
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Redones. L'ancien évêché de Rennes, tel qu'il existait en 1789,
n'a pas de frontières maritimes.
Jusqu'à ces derniers temps, on avait généralement donné
pour limite Sud aux Redones la rivière de la Chère , affluent
de la Vilaine, qui séparait, en 1789, les évêchés de Rennes et
de Nantes et sépare encore les deux départements de THIe-ei-
Vilainc et de la Loire-Inférieure; mais on a remarqué fort à
propos que les paroisses situées entre la Chère el le Bruc ou
Seinnon, autre affluent de la Vilaine situé plus au Nord, furent
distraites vers le xr r-iècle de l'évéché de Nantes, pour être
incorporées à celui de Rennes : l'ancienne limite séparative des
deux évêchés était done le Bruc ou Seinnon, ce qui, du reste,
élait beaucoup plus naturel comme topographie, ainsi qu'on
peut s'en convaincre en jetant les yeux sur une carte détaillée ;
nous adopterons donc celte rivière pour limite des deux peu-
plades gauloises.
Enlin, la limite orientale depuis Lou vigne jusqu'à Marligné
devait se rapprocher beaucoup de la limite des évêchés de
Rennes et du Mans, limite actuelle des départements d'Ille-et-
Vilaine et de la Mayenne, dans la direction de la Gucrche et de
Pouancé : il est à remarquer qu'on rencontre précisément sur
cette ligne orientale un grand nombre de petites forêts, telles
que celles de Fougères, du Pertre, de la Guerche et d'Araizc
qui devaient autrefois former une ligne continue de forêts
entre les Redones et les Cenomani, première frontière de la
Bretagne, du Maine et de l'Anjou.
Quant à la capitale des Redones, Ptolémée l'appelle Condate,
et personne ne met en doute que Condate ne soit située au lieu
actuel de Rennes. Condate signifiait en langue gauloise con-
fluent, plus exactement coin, et celte dénomination convient
parfaitement à la situation de Rennes. On connaît, du reste,
l'inscription de la Porte Mordelaise.
Nous arrivons aux Namnétes, et plusieurs de leurs frontières
nous sont déjà connues : Au Nord, nous avons la rivière de
Bruc ou Semnon; à l'Ouest, la Vilaine et le sillon de Bretagne,
Redones. L'ancien évêché de Rennes, tel qu'il existait en 1789,
n'a pas de frontières maritimes.
Jusqu'à ces derniers temps, on avait généralement donné
pour limite Sud aux Redones la rivière de la Chère , affluent
de la Vilaine, qui séparait, en 1789, les évêchés de Rennes et
de Nantes et sépare encore les deux départements de THIe-ei-
Vilainc et de la Loire-Inférieure; mais on a remarqué fort à
propos que les paroisses situées entre la Chère el le Bruc ou
Seinnon, autre affluent de la Vilaine situé plus au Nord, furent
distraites vers le xr r-iècle de l'évéché de Nantes, pour être
incorporées à celui de Rennes : l'ancienne limite séparative des
deux évêchés était done le Bruc ou Seinnon, ce qui, du reste,
élait beaucoup plus naturel comme topographie, ainsi qu'on
peut s'en convaincre en jetant les yeux sur une carte détaillée ;
nous adopterons donc celte rivière pour limite des deux peu-
plades gauloises.
Enlin, la limite orientale depuis Lou vigne jusqu'à Marligné
devait se rapprocher beaucoup de la limite des évêchés de
Rennes et du Mans, limite actuelle des départements d'Ille-et-
Vilaine et de la Mayenne, dans la direction de la Gucrche et de
Pouancé : il est à remarquer qu'on rencontre précisément sur
cette ligne orientale un grand nombre de petites forêts, telles
que celles de Fougères, du Pertre, de la Guerche et d'Araizc
qui devaient autrefois former une ligne continue de forêts
entre les Redones et les Cenomani, première frontière de la
Bretagne, du Maine et de l'Anjou.
Quant à la capitale des Redones, Ptolémée l'appelle Condate,
et personne ne met en doute que Condate ne soit située au lieu
actuel de Rennes. Condate signifiait en langue gauloise con-
fluent, plus exactement coin, et celte dénomination convient
parfaitement à la situation de Rennes. On connaît, du reste,
l'inscription de la Porte Mordelaise.
Nous arrivons aux Namnétes, et plusieurs de leurs frontières
nous sont déjà connues : Au Nord, nous avons la rivière de
Bruc ou Semnon; à l'Ouest, la Vilaine et le sillon de Bretagne,
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