Titre : L'Avenir de Bel-Abbès : journal agricole, commercial, industriel, politique et littéraire paraissant les mercredis et samedis / rédacteur en chef Paul Perrier
Éditeur : [s.n.] (Sidi-bel-Abbès)
Date d'édition : 1887-01-05
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32708101d
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 3942 Nombre total de vues : 3942
Description : 05 janvier 1887 05 janvier 1887
Description : 1887/01/05 (A4,N394). 1887/01/05 (A4,N394).
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5757933q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-11533
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/01/2011
Quatrième Atuife. — lN° 394. DIX CENTIMES AIFRCRFIM, 5 JANVlER\l8ÀïârT~
Bel-Abbès, le 5 Janvier 1887.
■ i
BONNE ANNÉE !
A l'occasion île la nouvelle année, nous
allions, amis lrcli-urs et charmantes lec-
trices, fait • ensemble nu retour sur les faits
produits au cours de l'année qui vient de
s'éteindre, et tto-is entretenir des gros
nuages sombres dont semblait si-* charger
dernièrement encore l'horizon politique.
De longs frissons passaient dans l'air ces
jonrsci et ont fait rêver un moment aux
roulements des canons sous lesquels l'Eu-
rope allait trembler.
Puis; lout;s'est apaisé....
*,, Les discours pacifiques de. toutes les.
puissances ne sont pas de simples banalités |
'• - .>; df tlMviel "^ bi^îi.^l^ài». S, \
y ; un peuple po(ir la^id:é,riensjB,«}B.sa liliérl^Vside.v
son honneur:.; ^ -''' ,.'''••','; '■>•'■"
Laissons donc l'année écoulée et saluons
Tannée nouvelle.
Unissons-nous pour adresser nos souhaits
et nos voeux les plus chers'
A lu France, notre mère patrie, pour sa
grandeur nationale ;
A l'Année, qui mérite si justement notre g
confiance ; '
.4 la République ; qu'elle réunisse désor- '
mais sous le même drapeau tous les coeurs
vraiment Français !
A nos gouvernants et représentants, sa-
gesse, union et concorde ; qu'ils veillent
toujours aux intérêts de la France «l de la
République et qu'ils les fassent respecter
toutes deux du monde entier ! a
A VAlgérie, souhaitons beaucoup pour
sa prospérité ;
r
A nos vaillants colons, une santé robuste ,
leur permettant de continuer à se livrer aux.
travaux du sol de notre colonie qu'ils em-
bellissent chaque jour. Que .des >récqi,té8 J
abondantes, viennent enfin ; riécomnelièiiK;'!
_ \\èi\i& InheuminceR&ants^^Â'' ", fo\\ y \ ,^ (•
i ;;$0.nlnft.Jtëri;^
s-, 4$$iije;|$^ f. 1
De la Ligne fle l'EnsfiipentBnf
Après la bataille d'iéna, la Prusse re-
connut la grandeur de sa chute et ne déses-
péra pas de son relèvement.
Pour y parvenir, il fallait refaire une
génération nouvelle, plus nombreuse, plus 1
instruite, plus guerrière que celle qui venait £
de succomber sous le génie de Napoléon et
l'intrépidité de nos soldats.
Elle se mit résolument u l'oeuvre et peh- ■
dant soixante-quatre ans, elle s'y appliqua s
avec cette patience et celte ténacité qui sont f
comme le fond du caractère allemand. {
En même temps qu'elle accumulait des
armes et des munitions, dressait des sol-
dats.ct organisait la nation en armée, ses ,
hommes d'Etat soufflaient au coeur des Aile-
Uiands la haine de la France et l'espeir de
la vengeance.
] , ;,' " .Il
La Prusse ne se contenta pas de ces pré- J(
paratifs rniHlài^e6,,;,el|e • -y ^4â^?a^'*flHt.^.,sÏ9-B'-1.''
oppertun Tut arrivé, ellerappelases étions
..( Il ne, faut' pas fcroîrè que l'invasion de
187p, soit née, de circonstances fortuites. '
Non,,«elle était préméditée. .
L'Allemagne guettait l'occasion de l'ac-
complir et elle eût l'habilelé de la faire
naître quand elle connût le secret de notre
I faiblesse, c'est-à-dire l'ineptie du chef de
rEtaleirincapacile.de la 'plupart /dé nos , ..,
généraux d'antichambre. ,'-• . '"■'"'•■;
La démocratie française ne rêve; pas; de '.':■
conquêtes; elle respecte rindépend'anceïdes; i ,<
autres peuples; mais elle veut q.ue\lâ. sienne, j
soit respectée, ce ne sera jamaisKpàir/ C
des moyens comme ceux employés parles-/-, <
ennemis qu'elle se défendra. , ; fJ '" . \ 4, 1 •
Ce sera toujours par l?iinio,n> de louâf .lesV-"- ;
citoyens» par, la. solidarité patriotique qu'elle .; ;.
gardera le rang qui.lui appartient. ,., ; ,, :
Il ne faul pas qii'nn s>uï diomme en,./ ■
France puisse dire;: l^enn'emlJBSt loin..de^/ ';"'
mon champ,, ; ma maison n'est ga^siir-,.';!^ ? s
^chëmHii!;/|/^ ,/',_ .".'',s'.;- '•'''/";-' \'\'':•■'&:,:'4%
; ■\v/-'Gb: ■ïjiie sëVpfp;pàs^\tt|]!g^
seulement dfe, pèorgâtTilçj'lno^ ^
elles, mais, (l'en crlcer diè.^ouyellès/ëii. .yuë'vV
de l'avenir; , . . . .•/y^K"'-.// v1.;,';- ::';' J {
C'est de former des homm.e9.^é.nprgiques
, moralement,, instruits èl robustes..;,,•:
Il faut, par la gvmfiastiqne, assouplii; les
,—, —. —
FEUILLETON DE JJAvenir de Bel-Abbès
LA
MARSEILLAISE
L'histoire de la MARSEILLAISE est bien connue et
nous rouirions nous dispenser de la'raconter ici ;
mais lorsque cette CHANSON DE ROLAND des Français
modernes vibre sur tous les chemins comme un
roulement de tambours et un appel de trompettes,
comment ne pas lui consacrer quelques lignes ; et
qui s'en plaindra ?
Itonget de Liste,était, comme on sait oftit'.ier du
■corps du piMiie en parnison a Strasbourg l.c maire
'■ / la >ille, M. de Diétrirli. l'.iv.iii prié ;'i-r, ainsi
''te doiiz.-iine de perMUiiivs de son inlimiln.
danl le. rep;is, où la conversation roula par»
' nent >ur les événements politiques el sur
t - V .■'■ venait d'être déclarée à U Prusse, le
; aide la ville émit le voeu de voir
enfin une inspiration musicale se faire jour, rem-
placer tontes les banalités à refrain et conduire nos
soldats a la frontière.
On parla longuement de l'influence de la musique
sur les masses^ de l'élan qu'elle imprimait aux
troupes, lorsque les accords, le rythme, la mélodie
répondaient aux sentiments du soldat. Rouget de
Liste, poète et musicien, rentra chez lui en proie
à une double fièvre lyrique. Immédiatement il se
met à l'oeuvre, et le voilà improvisant les paroles
de son hymne qu'il baptise LE CHAJU-DU RHIK.
Tout en accomplissant son enfantement de poète,
il songe i la musique. La mélodie germe, fermente
dans sa tète en feu.
lîienlôt, il saisit son violon cl la phrase musica-
le jaillit en accord de flammes.
le matin, h la première heure, il porta son hym-
ne., encore chaude pour ainsi dire, au maire.
Immédiatement une parente de ce magistrat se
met au clavecin cl déchiffre l'oeuvre devant plu-
s.purs voisins convoqués en toute bâte.
Les bravos éclalrnl.
Sans retard, les convives de la veille sont appe-
lés. .. Mlle Dinlricb exécute de nom eau l'improvi
saiion de l'officicr-banle et obtient un, succès im-
mense.
Séance tenante, l'auteur écrit les parties.
On fait des copies.
Les musiciens amateurs éludieni la partition et
deux jours après,.ljhymne est exécutée sur ie pas-
sage des régiments.
Les soldats furent transportés.
Quel diable d'ail est-ce là, dit un vieux colonel,
il a des moustaches !
Et toute la troupe de répéter :
Allons enfants de la patrie '
Le jour de gloire est arrivé '
Quatre jours après, un bureau d'enrôlements vo-
lontaires esl ouvert.
Les musiciens exécutent le CHASÏ DE I/AHMÉE DU
Il fallait 600 hommes ; 1,100 signèrent en quel"
qncs heures !
Le lendemain, le CHANT DE L'AIIMÉE DU RHIK. tiré
à un certain nombre d'exemplaires, était sur tous
les clavecins.
M. Diétricb le fait paraître dans son journal, el
par celle voie indirecte, il arrive a Marseille.
Vu bataillon de la p>rdc inarseillaisso. s'en em-
pare el l'exécute A la garde moulante. Le peuple
bat «les mains.
An H avril, les bandes armées qui; sous la corn. '
duite de llarbaroux se mettent en roule pour Paris,
le chantent pour la première fois dans une fêletqui
leur est offerte par la section du Théâtre-Français,
qui avait pris le nom de SECTION DE MARSEILLE, au -
bàliment des Cordeliers. . !' ' "i, ./ • ,
C'est le peuple de Paris qui a baptisé l'iiynine,de
Rouget de l'Isle la MAUSEILLAISE. i,a MARSEILLAISE; a
fait le tour du monde enlier; nos ' troupes pendant"
la (Grande Révolution) .étaient •électrisèes parce '
chant patriotique. - , -....;.'/ ,,'. • ,/ •
La MAIISHLLAISE restera le (Chant, National) et , ' '
contribuera pnissamenl encore à. maintenir haut èl
ferme le Drapeau de la France.
JÏAH BERNICAT '
MODES & FANTAISIES
Désireux d'être agréable à nos lectrices, . -
nous tenons à leur disposition, k''titr'^..grà- • "'
cieux, un numéro du plus beau et du plus; , '
complet Journal de Mode que nousayqnsvu. \ ,
lia Saigon, journal illustré des Dames ek ■"'
une merveilleuse publication, unique en Scn
genre, qui renferme, par numéro, ' environ
quatre-vingt-dix gravures inédites de cos'r
tûmes, confections chapeaux, lingerie, acces-
soires de toilette, travaux à l'aiguille, tapis- •
série, broderie, dentelle, crochet, etc.
Bel-Abbès, le 5 Janvier 1887.
■ i
BONNE ANNÉE !
A l'occasion île la nouvelle année, nous
allions, amis lrcli-urs et charmantes lec-
trices, fait • ensemble nu retour sur les faits
produits au cours de l'année qui vient de
s'éteindre, et tto-is entretenir des gros
nuages sombres dont semblait si-* charger
dernièrement encore l'horizon politique.
De longs frissons passaient dans l'air ces
jonrsci et ont fait rêver un moment aux
roulements des canons sous lesquels l'Eu-
rope allait trembler.
Puis; lout;s'est apaisé....
*,, Les discours pacifiques de. toutes les.
puissances ne sont pas de simples banalités |
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y ; un peuple po(ir la^id:é,riensjB,«}B.sa liliérl^Vside.v
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Laissons donc l'année écoulée et saluons
Tannée nouvelle.
Unissons-nous pour adresser nos souhaits
et nos voeux les plus chers'
A lu France, notre mère patrie, pour sa
grandeur nationale ;
A l'Année, qui mérite si justement notre g
confiance ; '
.4 la République ; qu'elle réunisse désor- '
mais sous le même drapeau tous les coeurs
vraiment Français !
A nos gouvernants et représentants, sa-
gesse, union et concorde ; qu'ils veillent
toujours aux intérêts de la France «l de la
République et qu'ils les fassent respecter
toutes deux du monde entier ! a
A VAlgérie, souhaitons beaucoup pour
sa prospérité ;
r
A nos vaillants colons, une santé robuste ,
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péra pas de son relèvement.
Pour y parvenir, il fallait refaire une
génération nouvelle, plus nombreuse, plus 1
instruite, plus guerrière que celle qui venait £
de succomber sous le génie de Napoléon et
l'intrépidité de nos soldats.
Elle se mit résolument u l'oeuvre et peh- ■
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avec cette patience et celte ténacité qui sont f
comme le fond du caractère allemand. {
En même temps qu'elle accumulait des
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dats.ct organisait la nation en armée, ses ,
hommes d'Etat soufflaient au coeur des Aile-
Uiands la haine de la France et l'espeir de
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..( Il ne, faut' pas fcroîrè que l'invasion de
187p, soit née, de circonstances fortuites. '
Non,,«elle était préméditée. .
L'Allemagne guettait l'occasion de l'ac-
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I faiblesse, c'est-à-dire l'ineptie du chef de
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^chëmHii!;/|/^ ,/',_ .".'',s'.;- '•'''/";-' \'\'':•■'&:,:'4%
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MARSEILLAISE
L'histoire de la MARSEILLAISE est bien connue et
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Itonget de Liste,était, comme on sait oftit'.ier du
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On parla longuement de l'influence de la musique
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Liste, poète et musicien, rentra chez lui en proie
à une double fièvre lyrique. Immédiatement il se
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Tout en accomplissant son enfantement de poète,
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lîienlôt, il saisit son violon cl la phrase musica-
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le matin, h la première heure, il porta son hym-
ne., encore chaude pour ainsi dire, au maire.
Immédiatement une parente de ce magistrat se
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Les bravos éclalrnl.
Sans retard, les convives de la veille sont appe-
lés. .. Mlle Dinlricb exécute de nom eau l'improvi
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Séance tenante, l'auteur écrit les parties.
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Le jour de gloire est arrivé '
Quatre jours après, un bureau d'enrôlements vo-
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M. Diétricb le fait paraître dans son journal, el
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Vu bataillon de la p>rdc inarseillaisso. s'en em-
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An H avril, les bandes armées qui; sous la corn. '
duite de llarbaroux se mettent en roule pour Paris,
le chantent pour la première fois dans une fêletqui
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qui avait pris le nom de SECTION DE MARSEILLE, au -
bàliment des Cordeliers. . !' ' "i, ./ • ,
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Rouget de l'Isle la MAUSEILLAISE. i,a MARSEILLAISE; a
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chant patriotique. - , -....;.'/ ,,'. • ,/ •
La MAIISHLLAISE restera le (Chant, National) et , ' '
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JÏAH BERNICAT '
MODES & FANTAISIES
Désireux d'être agréable à nos lectrices, . -
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une merveilleuse publication, unique en Scn
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