Titre : La Gymnastique et Le Moniteur officiel de la gymnastique, du tir et de l'escrime / directeur Henry Lefebvre
Éditeur : Charles Delagrave (Paris)
Date d'édition : 1888-07-15
Contributeur : Lefebvre, Henry. Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb453756825
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 809 Nombre total de vues : 809
Description : 15 juillet 1888 15 juillet 1888
Description : 1888/07/15 (A3,N27). 1888/07/15 (A3,N27).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5699675h
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, FOL-V-3370
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/01/2011
218
LA GYMNASTIQUE.
chaque société cinq- jours avant le con-
cours. ■■'.■'_'
Il y aura trois jurés à chaque appareil ;
ils seront choisis ultérieurement et de-
vront être agrès par les 2 sociétés. • .
Les. frais occasionnés par les .membres
du jury et l'installation des appareils se-
ront payés par moitié.'
■ Il est bien entendu que dans le cas où
un (plusieurs) gymnaste de l'une ou de
'l'autre société serait empêché par un'mo-
tif grave,"le match ne pourrait avoir lieu.-
La date de ce.match pourrait se.trouver
entre" le premier et le Six-neuf août inclus.
. Veuillez agréer, Monsieur le Président
et chers Camarades, .l'expression" de nos
sentiments fraternels: •
- Au nom de la division supérieure de la
Française de Paris.
, . Le Moniteur,
. . F. AlîNOUT.'
■ Paris, le 11 juillet 1888.
LE CONCOURS DES TUILERIES
Malgré la pluie diluvienne qui n'a cessé
de tomber dimanche matin, le grand
concours organisé par l'Union des Sociétés
de tir. et d'instruction militaire delà ré-
gion de Paris a eulieu sans encombre "dans
l'orangerie du jardin des Tuileries; près
dé 80 sociétés y ont pris part, et au. dire
des examinateurs les différents "concours
d'exercices militaires, télégraphie et
gymnastique, -ont été très brillants/Cette
première tentative de la nouvelle Union
a donc obtenu tout le succès qu'elle méri-
tait. D'ailleurs : "
Ses pareils ;ï deux l'ois ne se l'ont point connaître
lit pour des coups d'essai veulent des coups de
maître.]
Onpeutdire quela journéede dimanche
compte pour un véritable coup de maître,
pour un début sans précédent qui présage
de. futures et, brillantes reprises.
Le\concours terminé, un déjeuner réu-
nissait à. midi les membres du jury et
un certain nombre'd'invités, dans le
pavillon de la Ville dé Paris. Plusieurs
toasts patriotiques ont été portés par
MM. Dollfus, président deT Union, com-
mandant Castex, président du Jury, et
Letalle, président de Pro-Patria, une
des meilleures, sinon la meilleure Société
.d'instruction militaire de Paris.
A deux heures, le temps s'était décou-
vert, le soleil montrait, timidement ses
rayons. Aussi l'emplacement où doit se
donner la fête se couvre-t-il rapidement
dé nombreux spectateurs: les deux tri-
bunes qui flanquaient la tribune prési-
dentielle étaient prises d'assaut: la tri-
bune de la. presse située en face était
occupée dès la première heure par. une
trentaine de nos confrères des journaux
quotidiens et spéciaux, et par Jes deux
excellentes musiques des 74e et 114e de
ligne. • ■ .
' A'deux heures et demie, M. Edouard
Lockroy, ministre de l'instruction pu-
blique "et des Beaux-Arts.fait son .entrée
à la tribune d'honneur où avaient pris
place : MM. Edmond Dollfus, général
..Jeanningros, réprésentant "M. le Ministre
de la Guerre, Barrai, secrétaire parti-
culier de M. Dollfus, ^Mérillon, député,
président de l'Union des sociétés de tir
de France, un certain nombre de con-
seillers municipaux et de notabilités du
-8° arrondissement, d'officiers de l'armée
active et de la réserve.
La musique joue la Marseillaise : les-
applaudissements redoublés des milliers
cîe spectateurs qui encombrent mainte-
nant.le jardin des Tuileries éclatent de
toutes parts'. Le spectacle est-imposant.
-Enfin, "le. signal est donné! Le défilé
commence. Superbes d'allure et de cor-
rection ces 80 sociétés"! D'unanimes bra-
vos soulignent le passage'de leur impo-
sant cortège. Puis les formations s'éta-
blissent : chaque Société reprend sa place
et les exercices commencent. ~
Gymnastique, canne, boxe, escrime à
la baïonnette, tout est enlevé avec une
vigueur et un ensemble qui feraient hon-
. neur à de vieilles troupes. • .
Quantité d'officiers quittent leur place
pour venir féliciter les instructeurs : ces
spectateurs dont la compétence spéciale
double le prix des applaudissements sont
eux-mêmes gagnés par l'enthousiasme
général.
Maislesmeilleures chosesoiitun terme.
L'heure de récompenser ces dévoués et
infatigables jeunes gens approche.
M. Edmond Dollfus, dont la mâle pres-
tance et l'attitude toute martiale cadrent
bien avec cette réunion militaire, se lève
le premier et prononce un discours d'une
concise éloquence toute vibrante de pa-
triotisme dont voici le résumé :
Monsieur le Ministre,
Vous ave/, bien voulu venir présider notre
premier concours de gymnastique et d'instruc-
tion militaire. Je vous en remercie au nom des
sociétés de Y Union, ,1c remercie-en mémo, temps
Messieurs les Conseillers municipaux de la ville
de Paris et le bravo général Jeanningros,
représentant .le ministre de la guerre.
Votre'présence au milieu de nous, Monsieur
le Ministre, est un précieux encouragement
pour notre oeuvre patriotique. C'est le témoignage
de la sollicitude du gouvernement ds la-Rêpu-
-bliqûe et des élus do la grande cité parisienne
pour tout ce qui t.cnd à rendre notre jeunesse
française virile et forte. C'est aussi pour cette
vaillante population qui vous aime et qui vous
l'a prouvé, une marque dé haute.sympathie et
d'affection dont elle se souviendra.
Notre jeune Union a quelques mois d'existence
à peine.. Si elle est "grande et forte ; si elle
compte- dans son sein soixante-dix sociétés •
adhérentes, elle le doit à ce. qu'elle n'a qu'une
seule pensée, une préoccupation unique : la
Patrie, tout pour elle et par elle. .
Aimant passionnément la France, et le moyen
de la servir consistant à respecter lés institutions
qu'elle «'est librement données, nous devons
dédaigner les querelles stériles des parties pour
ne penser qu'à la Patrie et la République qui est
sa formule. ' ■
Nous savons par expérience que" la liberté
peut seule grouper et utiliser tous- les efforts,
toutes les forces vives .de notre grand pays.
Aussi, Monsieur le Ministre, comptons-nous sur ■
vous pour achever l'oeuvre commencée.
- Le gouvernement'nous a accordé le jardin
des Tuileries pour notre première fêle. Nous le
demandons encore pour la seconde que nous .
donnerons l'année prochaine,'le'premier diman-
che de juillet.,
• Permettez-moi de dire à mes collaborateurs
que.j'ai votre-promesse, la promesse du gouver-
nement, et que, dans un. an, nous célébrerons à
cette même place le glorieux anniversaire de
notre grande Révolution venue il y a un siècle
rajeunir le vieux monde en lui donnant la Li-
berté !
M. Lockroy a répondu en ces termes à
M.' Dollfus : " .
Je viens, au nom du gouvernement, remercier
votre jeune Union, dés efforts qu'elle fait pour
rendre solide cl vaillante la jeunesse appelée à
défendre le territoire.
Je vous remercie aussi d'avoirconfond.u dans
un même amour la République et la Liberté.
Apprenez à ces jeunes gens- à être des citoyens
utiles, des ouvriers intelligents et aussi de bons
républicains et de bons Français.
11 y a quelques instants je présidais à la. dis-
tribution dos-prix de l'Association philotechni-
que. Vous faites pour le corps ce qu'elle l'ait
pour l'esprit. Votre tâche est aussi haute, car
vous contribuez à nous donner une jeunesse vé-
ritablement forte, capable d'assigner et do con-
server à. la France la place qu'elle mérite dans,
le monde.
Persévérez dans celte voie, et, l'an prochain,
je viendrai au nom du gouvernement constater
vos progrès.
M. le ministre a remis ensuite les pal-
mes d'officier d'académie à MM. Matifas,
capitaine de l'armée territoriale, instruc-
teur de la Société Pro Palria., et Louis
Nierre, instructeur de la Société France !
La fête a pris i\n par la distribution
des récompenses.
Voici la liste des principaux prix :
" INSTRUCTION MILITAIRE
Exercices d'assouplissement sans,
arme.
1er prix, Pro Patria.
2e, La Liberté du Xle arrondissement.
3e, l'Ecole d'Alembcrt.
LA GYMNASTIQUE.
chaque société cinq- jours avant le con-
cours. ■■'.■'_'
Il y aura trois jurés à chaque appareil ;
ils seront choisis ultérieurement et de-
vront être agrès par les 2 sociétés. • .
Les. frais occasionnés par les .membres
du jury et l'installation des appareils se-
ront payés par moitié.'
■ Il est bien entendu que dans le cas où
un (plusieurs) gymnaste de l'une ou de
'l'autre société serait empêché par un'mo-
tif grave,"le match ne pourrait avoir lieu.-
La date de ce.match pourrait se.trouver
entre" le premier et le Six-neuf août inclus.
. Veuillez agréer, Monsieur le Président
et chers Camarades, .l'expression" de nos
sentiments fraternels: •
- Au nom de la division supérieure de la
Française de Paris.
, . Le Moniteur,
. . F. AlîNOUT.'
■ Paris, le 11 juillet 1888.
LE CONCOURS DES TUILERIES
Malgré la pluie diluvienne qui n'a cessé
de tomber dimanche matin, le grand
concours organisé par l'Union des Sociétés
de tir. et d'instruction militaire delà ré-
gion de Paris a eulieu sans encombre "dans
l'orangerie du jardin des Tuileries; près
dé 80 sociétés y ont pris part, et au. dire
des examinateurs les différents "concours
d'exercices militaires, télégraphie et
gymnastique, -ont été très brillants/Cette
première tentative de la nouvelle Union
a donc obtenu tout le succès qu'elle méri-
tait. D'ailleurs : "
Ses pareils ;ï deux l'ois ne se l'ont point connaître
lit pour des coups d'essai veulent des coups de
maître.]
Onpeutdire quela journéede dimanche
compte pour un véritable coup de maître,
pour un début sans précédent qui présage
de. futures et, brillantes reprises.
Le\concours terminé, un déjeuner réu-
nissait à. midi les membres du jury et
un certain nombre'd'invités, dans le
pavillon de la Ville dé Paris. Plusieurs
toasts patriotiques ont été portés par
MM. Dollfus, président deT Union, com-
mandant Castex, président du Jury, et
Letalle, président de Pro-Patria, une
des meilleures, sinon la meilleure Société
.d'instruction militaire de Paris.
A deux heures, le temps s'était décou-
vert, le soleil montrait, timidement ses
rayons. Aussi l'emplacement où doit se
donner la fête se couvre-t-il rapidement
dé nombreux spectateurs: les deux tri-
bunes qui flanquaient la tribune prési-
dentielle étaient prises d'assaut: la tri-
bune de la. presse située en face était
occupée dès la première heure par. une
trentaine de nos confrères des journaux
quotidiens et spéciaux, et par Jes deux
excellentes musiques des 74e et 114e de
ligne. • ■ .
' A'deux heures et demie, M. Edouard
Lockroy, ministre de l'instruction pu-
blique "et des Beaux-Arts.fait son .entrée
à la tribune d'honneur où avaient pris
place : MM. Edmond Dollfus, général
..Jeanningros, réprésentant "M. le Ministre
de la Guerre, Barrai, secrétaire parti-
culier de M. Dollfus, ^Mérillon, député,
président de l'Union des sociétés de tir
de France, un certain nombre de con-
seillers municipaux et de notabilités du
-8° arrondissement, d'officiers de l'armée
active et de la réserve.
La musique joue la Marseillaise : les-
applaudissements redoublés des milliers
cîe spectateurs qui encombrent mainte-
nant.le jardin des Tuileries éclatent de
toutes parts'. Le spectacle est-imposant.
-Enfin, "le. signal est donné! Le défilé
commence. Superbes d'allure et de cor-
rection ces 80 sociétés"! D'unanimes bra-
vos soulignent le passage'de leur impo-
sant cortège. Puis les formations s'éta-
blissent : chaque Société reprend sa place
et les exercices commencent. ~
Gymnastique, canne, boxe, escrime à
la baïonnette, tout est enlevé avec une
vigueur et un ensemble qui feraient hon-
. neur à de vieilles troupes. • .
Quantité d'officiers quittent leur place
pour venir féliciter les instructeurs : ces
spectateurs dont la compétence spéciale
double le prix des applaudissements sont
eux-mêmes gagnés par l'enthousiasme
général.
Maislesmeilleures chosesoiitun terme.
L'heure de récompenser ces dévoués et
infatigables jeunes gens approche.
M. Edmond Dollfus, dont la mâle pres-
tance et l'attitude toute martiale cadrent
bien avec cette réunion militaire, se lève
le premier et prononce un discours d'une
concise éloquence toute vibrante de pa-
triotisme dont voici le résumé :
Monsieur le Ministre,
Vous ave/, bien voulu venir présider notre
premier concours de gymnastique et d'instruc-
tion militaire. Je vous en remercie au nom des
sociétés de Y Union, ,1c remercie-en mémo, temps
Messieurs les Conseillers municipaux de la ville
de Paris et le bravo général Jeanningros,
représentant .le ministre de la guerre.
Votre'présence au milieu de nous, Monsieur
le Ministre, est un précieux encouragement
pour notre oeuvre patriotique. C'est le témoignage
de la sollicitude du gouvernement ds la-Rêpu-
-bliqûe et des élus do la grande cité parisienne
pour tout ce qui t.cnd à rendre notre jeunesse
française virile et forte. C'est aussi pour cette
vaillante population qui vous aime et qui vous
l'a prouvé, une marque dé haute.sympathie et
d'affection dont elle se souviendra.
Notre jeune Union a quelques mois d'existence
à peine.. Si elle est "grande et forte ; si elle
compte- dans son sein soixante-dix sociétés •
adhérentes, elle le doit à ce. qu'elle n'a qu'une
seule pensée, une préoccupation unique : la
Patrie, tout pour elle et par elle. .
Aimant passionnément la France, et le moyen
de la servir consistant à respecter lés institutions
qu'elle «'est librement données, nous devons
dédaigner les querelles stériles des parties pour
ne penser qu'à la Patrie et la République qui est
sa formule. ' ■
Nous savons par expérience que" la liberté
peut seule grouper et utiliser tous- les efforts,
toutes les forces vives .de notre grand pays.
Aussi, Monsieur le Ministre, comptons-nous sur ■
vous pour achever l'oeuvre commencée.
- Le gouvernement'nous a accordé le jardin
des Tuileries pour notre première fêle. Nous le
demandons encore pour la seconde que nous .
donnerons l'année prochaine,'le'premier diman-
che de juillet.,
• Permettez-moi de dire à mes collaborateurs
que.j'ai votre-promesse, la promesse du gouver-
nement, et que, dans un. an, nous célébrerons à
cette même place le glorieux anniversaire de
notre grande Révolution venue il y a un siècle
rajeunir le vieux monde en lui donnant la Li-
berté !
M. Lockroy a répondu en ces termes à
M.' Dollfus : " .
Je viens, au nom du gouvernement, remercier
votre jeune Union, dés efforts qu'elle fait pour
rendre solide cl vaillante la jeunesse appelée à
défendre le territoire.
Je vous remercie aussi d'avoirconfond.u dans
un même amour la République et la Liberté.
Apprenez à ces jeunes gens- à être des citoyens
utiles, des ouvriers intelligents et aussi de bons
républicains et de bons Français.
11 y a quelques instants je présidais à la. dis-
tribution dos-prix de l'Association philotechni-
que. Vous faites pour le corps ce qu'elle l'ait
pour l'esprit. Votre tâche est aussi haute, car
vous contribuez à nous donner une jeunesse vé-
ritablement forte, capable d'assigner et do con-
server à. la France la place qu'elle mérite dans,
le monde.
Persévérez dans celte voie, et, l'an prochain,
je viendrai au nom du gouvernement constater
vos progrès.
M. le ministre a remis ensuite les pal-
mes d'officier d'académie à MM. Matifas,
capitaine de l'armée territoriale, instruc-
teur de la Société Pro Palria., et Louis
Nierre, instructeur de la Société France !
La fête a pris i\n par la distribution
des récompenses.
Voici la liste des principaux prix :
" INSTRUCTION MILITAIRE
Exercices d'assouplissement sans,
arme.
1er prix, Pro Patria.
2e, La Liberté du Xle arrondissement.
3e, l'Ecole d'Alembcrt.
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 92.91%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 92.91%.
-
-
Page
chiffre de pagination vue 2/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k5699675h/f2.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k5699675h/f2.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k5699675h/f2.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k5699675h/f2.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k5699675h
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k5699675h
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k5699675h/f2.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest