Titre : Revue comique normande : artistique, littéraire, théâtrale... ["puis" journal excessivement gai... "puis" hebdomadaire]
Éditeur : [s.n.] (Le Havre)
Date d'édition : 1897-12-04
Contributeur : Quoist, Georges Daphnis (1863-1930). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32856631f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2090 Nombre total de vues : 2090
Description : 04 décembre 1897 04 décembre 1897
Description : 1897/12/04 (N49,A16). 1897/12/04 (N49,A16).
Description : Collection numérique : BIPFPIG76 Collection numérique : BIPFPIG76
Description : Collection numérique : BIPFPIG76 Collection numérique : BIPFPIG76
Description : Collection numérique : Fonds régional :... Collection numérique : Fonds régional : Haute-Normandie
Description : Collection numérique : Bibliothèque numérique de... Collection numérique : Bibliothèque numérique de Rouen
Description : Collection numérique : Nutrisco, bibliothèque... Collection numérique : Nutrisco, bibliothèque numérique du Havre
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5666528r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-168
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 18/01/2011
REVUE COMIQUE NORMANDE
n'y a plus qu'à souhaiter que la Société
des Fêtes, devant l'impopularité de son
projet, le modifie, l'élargisse, ou bien y
renonce purement et simplement eu re-
merciant nos édiles de leur trop prompte
générosité. Si malgré tout elle persistait
dans la voie première, sans craindre le ri-
dicule et les plaisanteries faciles dont notre
pauvre ville — déjà tant décriée — sera
accablée ; si, jalouse des lauriers de
Rouelles-les-Bains ou d'Etrépagny—les—
Vignaux, elle s'obstine à n'inviter que
des fanfareux de deuxième division qui
feront fuir tout le monde et les chiens,
il faut espérer, pour notre réputation,
que ce sera la dernière manifestation de
son existence.
Car après ce concours de fanfares —
qui n'en peuvent mais — il n'y aurait
pas de raisons pour ne pas organiser des
concours de mirlitons ou d'orgues de
Barbarie !
Et, entre nous, il serait par trop abra-
cadabrant de voir à nouveau quelque
brave épicier — se nommât-il M. Anfry
— protester d'une plume virulente, au
nom de la bonne renommée artistique du
Ha\re !...
C'est assez d'une fois !...
RODOLPHE GERSA.C.
Des dangers du téléphone
à la portée de tous
Maxime Daniour vient de recevoir un
télégramme annonçant que sa belle—mère
est gravement malade. Avec une joie mal
dissimulée, il s'empresse de mettre Mme
Damour au courant de la situation, et
l'engage à boucler ses malles au plus vite
et à partir pour Paris, près de celle dont
l'état réclame sa présence.
Pendant que le rapide emporte sa moi-
tié à travers l'espace, Maxime professe
un cours pratique de repopulation : son
élève prend un plaisir extrême à l'exécu-
tion des principes du maitre. C'est la co-
quette et séduisante Lucienne, qui sait
tirer parti des rares et courtes absences
de Mme Damour.
Le temps passe vite à cette occupation
' qui ne laisse point d'être agréable. La
belle-mère avait trouvé le moyen de ren-
dre l'âme avant l'arrivée de sa fille ; cel-
le—ci après s'être abîmée sur le corps dé-
jà rigide, courut au bureau téléphonique
et demanda la communication avec M.
Damour, à X..., abonné à cet ingénieux
appareil.
Tout à-coup, dans le silence relatif du
cabinet, où la belle Lucienne faisait son
profit des excellentes leçons de Maxime,
la sonnerie d'appel du téléphone retentit. .
Dring ... dring.... dring
— Ah zut ! cria Ltrcienne, il ne pou-
vait pas attendre cinq minutes, celui-là.
Dis, mon chéri, je vais répondre,
veux-tu ?
— Oui, c'est cela, et réponds que je
n'y suis pas. Moi, je vais aller réparer
ma toilette un peu en désordre. Ensuite,
nous dînerons en tête à tête. A tout à
l'heure.
Dring dring— dring
-— Allô ! Allô !
M™ 0 DAMOUR — C'est à M. Damour
que je parle ?
LUCIENNE, reconnaissant une voix fémi-
nine. — Non, Madame, M. Damour est
absent.
Mn,e DAMOUR, surprise. — Mais qui
parle alors ?
LUCIENNE, inconsciente et curieuse. —
C'est Mme Damour.
Mu,e DAMOUR, alarmée cette fois, (à part)
— Oh ! c'est trop fort. Une femme chez
mon mari pendant mon absence, dans un
moment aussi critique... Lui est absent,
soi-disant./. Pas de doute, c'est une maî-
tresse. Mais comment savoir... ? Que dire
à cette femme... ? Oh ! ma mère inspirez-'
moi
Ah ! j'ai trouvé.
— Allô ! allô ! Madame je suis vrai-
ment fort aise de vous trouver au bout
du fil ; quoiqu'inconnue de vous, je vous
prie de m'accorder quelques instants, et
de profiter du hasard, qui nous sert à
merveille. Nous sommes femmes, donc,
nous sommes faibles, opprimées, trahies;
nous devons nous soutenir, nous en-
tr'aider.
Madame, je me fais un devoir de vous
informer, dussé-je vous causer une gran-
de douleur que
(Un tramway électrique passe, jetant
une perturbation dans le réseau ; on ne
s'entend plus).
... Allô ! allô !... que votre mari vous
trompe honteusement depuis longtemps
j'ai eu l'occasion de le connaître et de
constater son inqualifiable conduite enverâ
vous que JR crois digne d'un plus solide,
d'un plus fidèle attachement.
Mais je ne puis vous en dire plus ;
notre entretien pourrait être perçu. Je
prends le train dans deux jours ; je cours
vous donner des détails précis.
LUCIENNE, flairant une rivale. — En
effet, madame, ce que vous me dites me
fait de la peine et m'exaspère; je vous
suis néanmoins reconnaissante de votre
franchise et de votre sollicitude.
Mn"! DAMOUR. - (à part) Oh ! la co-
quine...
Rendez vous est pris pour le surlende-
main.
— Maxime ne viendra pas à l'inhumation
de ma pauvre mère, murmura Mme Da-'
mour en rentrant, mais je crois que ça
lui est égal.
— Après tout, je ne risque rien, se
dit de son côté Lucienne, bien sûr que
c'est une rivale jalouse que je saurai bien
expédier ailleurs.
Au bout d'un instant, Maxime revint
et lui demanda ce qu'avait dit le corres-
pondant.
— Rien, répondit-el'e, -il vous télé-
phonera demain.
Elle ne se doutait pas quel était ce
correspondant.
♦ *
La belle-mère transportée au Père La-
chaise, Mme Damour revint. C'était
l'heure du rendez-vous. Elle s'y rendit
directement et rencontra la dame Damour
(par intérim) qu'elle reconnut au moyen
d'un signe convenu.
Les confidences reprirent de plus belle.
Mme Damour avait un but.
Satisfaite (?) de connaître la maî-
tresse de son mari, elle voulut aller plus
loin et se faire présenter à celui-ci com-
me* amie de pension de Lucienne.
— Hum, pensa la jolie Élève de Ma-
xime, c'est un peu scabreux ; mais puis-
que j'ai tant tait. D'ailleurs cela n'a rien
d'extraordinaire ; Il peut bien croire que
c'est une amie.
Et puis, si c'est une rivale, je le saurai.
Elle accepta. Ne connaissant pas Mme
Damour, elle ne pouvait la deviner sous
les traits de son interlocutrice.
Toutes deux se dirigèrent alors vers
la demeure des époux Damour, Lucienne
son petit compliment de présentation sur
les lèvres.
Sa compagne, elle aussi, ruminait un
petit speech, mais d'un autre genre.
Elles entrèrent et aussitôt en présence
de Maxime, Lucienne, sans lui laisser le
temps de se reconnaître, s'écria :
— Mon chéri, je suis heureuse de te
présenter une de mes meilleures amies
d'enfance que le hasard (!) qui fait bien
les choses (! !) a mis sur mon chemin il y
a un instant...
Le malheureux, éperdu, hurla :
— Hein ! quoi ! mais . . mais... c'est
ma femme....
— Oui vociféra Mme Damour, je suis
ta femme, brigand, canaille... ; et cette
poupée-là . c'est ta maîtresse .. animal.
... crétin... C'est elle qui ma répondu
avant-hier au téléphone que tu n'étais
pas ici, quand je venais t'informer de la
mort de ma pauvre mère...
Voilà ta conduite, libertin— dépra-
vé coch ...
La dernière syllabe s'éteignit dans sa
gorge. Elle tomba évanouie. Lucienne,
blottie dans un coin, trouvant qu'elle
n'avait rien de mieux à faire, prit le par-
ti de s'évanouir aussi.
Maxime à moitié fou s'enfuit
A son retour, il trouva son épouse ou-
tragée en compagnie d'un avocat... pré-
ludant à une action en divorce.
Le mariage fut dissons « avec toutes
« suites et effets de droits, au profit de
« la femme » etc., comme disent les ju-
ges, ce qui fit faire à l'infortuné amateur
d'amour extra-conjugal cette amère ré-
flexion :
— Au diable soit ma belle-mère ! au
lieu d'être pour moi un soulagement, sa
mort m'enlève ma femme, et, ce qu'il y a.
de pire, tout bénéfice à l'héritage.
Que les gendres sont à plaindre !
Et il court le dire à Lucienne.
DE KATUESIX
n'y a plus qu'à souhaiter que la Société
des Fêtes, devant l'impopularité de son
projet, le modifie, l'élargisse, ou bien y
renonce purement et simplement eu re-
merciant nos édiles de leur trop prompte
générosité. Si malgré tout elle persistait
dans la voie première, sans craindre le ri-
dicule et les plaisanteries faciles dont notre
pauvre ville — déjà tant décriée — sera
accablée ; si, jalouse des lauriers de
Rouelles-les-Bains ou d'Etrépagny—les—
Vignaux, elle s'obstine à n'inviter que
des fanfareux de deuxième division qui
feront fuir tout le monde et les chiens,
il faut espérer, pour notre réputation,
que ce sera la dernière manifestation de
son existence.
Car après ce concours de fanfares —
qui n'en peuvent mais — il n'y aurait
pas de raisons pour ne pas organiser des
concours de mirlitons ou d'orgues de
Barbarie !
Et, entre nous, il serait par trop abra-
cadabrant de voir à nouveau quelque
brave épicier — se nommât-il M. Anfry
— protester d'une plume virulente, au
nom de la bonne renommée artistique du
Ha\re !...
C'est assez d'une fois !...
RODOLPHE GERSA.C.
Des dangers du téléphone
à la portée de tous
Maxime Daniour vient de recevoir un
télégramme annonçant que sa belle—mère
est gravement malade. Avec une joie mal
dissimulée, il s'empresse de mettre Mme
Damour au courant de la situation, et
l'engage à boucler ses malles au plus vite
et à partir pour Paris, près de celle dont
l'état réclame sa présence.
Pendant que le rapide emporte sa moi-
tié à travers l'espace, Maxime professe
un cours pratique de repopulation : son
élève prend un plaisir extrême à l'exécu-
tion des principes du maitre. C'est la co-
quette et séduisante Lucienne, qui sait
tirer parti des rares et courtes absences
de Mme Damour.
Le temps passe vite à cette occupation
' qui ne laisse point d'être agréable. La
belle-mère avait trouvé le moyen de ren-
dre l'âme avant l'arrivée de sa fille ; cel-
le—ci après s'être abîmée sur le corps dé-
jà rigide, courut au bureau téléphonique
et demanda la communication avec M.
Damour, à X..., abonné à cet ingénieux
appareil.
Tout à-coup, dans le silence relatif du
cabinet, où la belle Lucienne faisait son
profit des excellentes leçons de Maxime,
la sonnerie d'appel du téléphone retentit. .
Dring ... dring.... dring
— Ah zut ! cria Ltrcienne, il ne pou-
vait pas attendre cinq minutes, celui-là.
Dis, mon chéri, je vais répondre,
veux-tu ?
— Oui, c'est cela, et réponds que je
n'y suis pas. Moi, je vais aller réparer
ma toilette un peu en désordre. Ensuite,
nous dînerons en tête à tête. A tout à
l'heure.
Dring dring— dring
-— Allô ! Allô !
M™ 0 DAMOUR — C'est à M. Damour
que je parle ?
LUCIENNE, reconnaissant une voix fémi-
nine. — Non, Madame, M. Damour est
absent.
Mn,e DAMOUR, surprise. — Mais qui
parle alors ?
LUCIENNE, inconsciente et curieuse. —
C'est Mme Damour.
Mu,e DAMOUR, alarmée cette fois, (à part)
— Oh ! c'est trop fort. Une femme chez
mon mari pendant mon absence, dans un
moment aussi critique... Lui est absent,
soi-disant./. Pas de doute, c'est une maî-
tresse. Mais comment savoir... ? Que dire
à cette femme... ? Oh ! ma mère inspirez-'
moi
Ah ! j'ai trouvé.
— Allô ! allô ! Madame je suis vrai-
ment fort aise de vous trouver au bout
du fil ; quoiqu'inconnue de vous, je vous
prie de m'accorder quelques instants, et
de profiter du hasard, qui nous sert à
merveille. Nous sommes femmes, donc,
nous sommes faibles, opprimées, trahies;
nous devons nous soutenir, nous en-
tr'aider.
Madame, je me fais un devoir de vous
informer, dussé-je vous causer une gran-
de douleur que
(Un tramway électrique passe, jetant
une perturbation dans le réseau ; on ne
s'entend plus).
... Allô ! allô !... que votre mari vous
trompe honteusement depuis longtemps
j'ai eu l'occasion de le connaître et de
constater son inqualifiable conduite enverâ
vous que JR crois digne d'un plus solide,
d'un plus fidèle attachement.
Mais je ne puis vous en dire plus ;
notre entretien pourrait être perçu. Je
prends le train dans deux jours ; je cours
vous donner des détails précis.
LUCIENNE, flairant une rivale. — En
effet, madame, ce que vous me dites me
fait de la peine et m'exaspère; je vous
suis néanmoins reconnaissante de votre
franchise et de votre sollicitude.
Mn"! DAMOUR. - (à part) Oh ! la co-
quine...
Rendez vous est pris pour le surlende-
main.
— Maxime ne viendra pas à l'inhumation
de ma pauvre mère, murmura Mme Da-'
mour en rentrant, mais je crois que ça
lui est égal.
— Après tout, je ne risque rien, se
dit de son côté Lucienne, bien sûr que
c'est une rivale jalouse que je saurai bien
expédier ailleurs.
Au bout d'un instant, Maxime revint
et lui demanda ce qu'avait dit le corres-
pondant.
— Rien, répondit-el'e, -il vous télé-
phonera demain.
Elle ne se doutait pas quel était ce
correspondant.
♦ *
La belle-mère transportée au Père La-
chaise, Mme Damour revint. C'était
l'heure du rendez-vous. Elle s'y rendit
directement et rencontra la dame Damour
(par intérim) qu'elle reconnut au moyen
d'un signe convenu.
Les confidences reprirent de plus belle.
Mme Damour avait un but.
Satisfaite (?) de connaître la maî-
tresse de son mari, elle voulut aller plus
loin et se faire présenter à celui-ci com-
me* amie de pension de Lucienne.
— Hum, pensa la jolie Élève de Ma-
xime, c'est un peu scabreux ; mais puis-
que j'ai tant tait. D'ailleurs cela n'a rien
d'extraordinaire ; Il peut bien croire que
c'est une amie.
Et puis, si c'est une rivale, je le saurai.
Elle accepta. Ne connaissant pas Mme
Damour, elle ne pouvait la deviner sous
les traits de son interlocutrice.
Toutes deux se dirigèrent alors vers
la demeure des époux Damour, Lucienne
son petit compliment de présentation sur
les lèvres.
Sa compagne, elle aussi, ruminait un
petit speech, mais d'un autre genre.
Elles entrèrent et aussitôt en présence
de Maxime, Lucienne, sans lui laisser le
temps de se reconnaître, s'écria :
— Mon chéri, je suis heureuse de te
présenter une de mes meilleures amies
d'enfance que le hasard (!) qui fait bien
les choses (! !) a mis sur mon chemin il y
a un instant...
Le malheureux, éperdu, hurla :
— Hein ! quoi ! mais . . mais... c'est
ma femme....
— Oui vociféra Mme Damour, je suis
ta femme, brigand, canaille... ; et cette
poupée-là . c'est ta maîtresse .. animal.
... crétin... C'est elle qui ma répondu
avant-hier au téléphone que tu n'étais
pas ici, quand je venais t'informer de la
mort de ma pauvre mère...
Voilà ta conduite, libertin— dépra-
vé coch ...
La dernière syllabe s'éteignit dans sa
gorge. Elle tomba évanouie. Lucienne,
blottie dans un coin, trouvant qu'elle
n'avait rien de mieux à faire, prit le par-
ti de s'évanouir aussi.
Maxime à moitié fou s'enfuit
A son retour, il trouva son épouse ou-
tragée en compagnie d'un avocat... pré-
ludant à une action en divorce.
Le mariage fut dissons « avec toutes
« suites et effets de droits, au profit de
« la femme » etc., comme disent les ju-
ges, ce qui fit faire à l'infortuné amateur
d'amour extra-conjugal cette amère ré-
flexion :
— Au diable soit ma belle-mère ! au
lieu d'être pour moi un soulagement, sa
mort m'enlève ma femme, et, ce qu'il y a.
de pire, tout bénéfice à l'héritage.
Que les gendres sont à plaindre !
Et il court le dire à Lucienne.
DE KATUESIX
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 97.01%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 97.01%.
- Collections numériques similaires Fonds régional : Île-de-France Fonds régional : Île-de-France /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "IledeFr1"Lettres patentes du Roy, sur arrests, qui ordonnent des coupes & amenagemens dans la forest de Fontainebleau. Données à Paris le 21. novembre 1716. /ark:/12148/bd6t542041760.highres Lettres patentes du Roy, qui ordonnent des couppes dans la forest et parcs de Marly. Données à Paris le 28. janvier 1716. /ark:/12148/bd6t54204060s.highres
- Auteurs similaires Fonds régional : Île-de-France Fonds régional : Île-de-France /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "IledeFr1"Lettres patentes du Roy, sur arrests, qui ordonnent des coupes & amenagemens dans la forest de Fontainebleau. Données à Paris le 21. novembre 1716. /ark:/12148/bd6t542041760.highres Lettres patentes du Roy, qui ordonnent des couppes dans la forest et parcs de Marly. Données à Paris le 28. janvier 1716. /ark:/12148/bd6t54204060s.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 3/7
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k5666528r/f3.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k5666528r/f3.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k5666528r/f3.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k5666528r/f3.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k5666528r
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k5666528r
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k5666528r/f3.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest