Titre : Le Ménestrel : journal de musique
Éditeur : Heugel (Paris)
Date d'édition : 1932-12-23
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344939836
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 44462 Nombre total de vues : 44462
Description : 23 décembre 1932 23 décembre 1932
Description : 1932/12/23 (A94,N52)-1932/12/29. 1932/12/23 (A94,N52)-1932/12/29.
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5618308j
Source : Bibliothèque nationale de France, TOL Non conservé au département des périodiques
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 01/12/2010
LE • MÉNESTREL
CONCERTS DIVERS
S. M. I. (12 décembre). — Toute la séance était consacrée
à ce Quatuor « Pro Arte » qui est désormais l'un des plus
vivants et des plus experts de toute l'Europe. Je n'en con-
nais point qui sache se proposer des problèmes plus variés
et plus insignes et les résoudre avec plus d'élégance et de
force. Ainsi advenait-il, ce soir-là, à l'occasion de trois
oeuvres très différentes, mais qui toutes exigeaient une
participation totale et aiguë.
La première était le Troisième Quatuor, op. 22, de P aul
Hindemith ; et de façon puissante et profonde furent tra-
duites cespages tour à tour âpres et flexibles, tourmentées
et sereines. La seconde — donnée en « première audition »
— était le Deuxième Quatuor à cordes de Jean Cartan ; et,
en écoutant ces accents d'une sincérité à la fois si poignante
et si contenue — avec tant de fraîcheur rêveuse et précise,
mais tout d'un coup comme traversée de pressentiments
sombres — quelle tristesse éprouvait-on à regarder les
deux dates si affreusement voisines : 1906-1932! Entre elles
deux, une ardente vie menacée, et qui de cette menace fai-
sait une source d'énergie et un appel créateur.
Enfin, pour terminer, le Quatrième Quatuor de Bêla
Bartok. Il a été écrit en 1925 et jamais encore, non plus
que le Quatuor de Paul Hindemith, n'avait été joué à Paris.
Comme toutes les oeuvres primordiales de Bartok, il est
issu d'un effort qui se veut entièrement nouveau — et tel
qu'une expérience portant sur une matière jamais encore
aussi abordée. De là — en la deuxième et la quatrième
parties par exemple, par la sourdine comme par les pizzicati
— des atteintes de sonorités presque paradoxales, rivalités
avec les souffles les plus menus ou les plus tourbillonnants ;
et dans le Quatuor tout entier un abandon de toute scolas-
tique, un écartèlement de tout ce qui serait forme restrictive.
Claude ALTOMON T.
Concerts Capelle (18 décembre). — Après une excellente
interprétation de la Sonate à quatre de Ph.-Em. Bach, fort
intéressante et diverse, par Mmes Hélène Léon, Fernande
Capelle, Denyse Bertrand et Anita Cartier, nous eûmes la
bonne fortune d'entendre Mme Ninon Vallin. La belle chose
qu'une belle voix, une voix qui coule sans effort, tantôt
comme un fleuve majestueux, tantôt comme un ruisseau
limpide et cristallin ! Et quand, à ce présent des dieux,
viennent s'ajouter un art merveilleux, un style large et sans
afféterie, on peut prétendre que c'est vraiment le summum
de l'expression musicale et que nul instrument ne saurait
atteindre ni dépasser la voix humaine. Cette splendide
artiste chanta un air charmant d'Haendel : Chio mai vi
possa, l'air de Chérubin des Noces de Figaro « Non so
pin cosa son », et le Songe et la Prière d'Iphigénie en
Tauride de Gluck. En deuxième partie, cinq chants de
M. A. de Pierlas sur des poèmes extraits du Jardin des
Caresses de Frantz Toussaint (d'après Saadi). Ces mélodies,
qui témoignent de la part de l'auteur d'une grande admi-
ration pour Debussy, sont fort bien venues et très expres-
sives. Mme Ninon Vallin les détailla avec un charme exquis.
Elle était accompagnée par l'auteur, qui possède un tou-
cher délicat et de très jolies sonorités. On leur fit bisser
d'enthousiasme la dernière, l'Astronome, fort amusante.
J'oubliais de signaler que les trois premières mélodies clas-
siques avaient été accompagnées fort correctement, mais
non sans une certaine sécheresse, par Mme Madeleine
d'Aleman,
Le programme était'complété par le Trio de Ravel, qui
bénéficia d'une très parfaite exécution de la part de
M»es Hélène Léon, Fernande Capelle et Anita Cartier.
Le Quatuor Capelle avait aussi fort bien joué, entre les
deux séries de mélodies, un Quatuor de Mme Germaine
Tailleferre, très original mais dont les harmonies agres-
sives datent un peu. « Nous avons changé tout cela... »
comme disait le docteur de Molière. J. LOBROT.
Concert du « Tnton » (16 décembre). - C'était vendredi
dernier la première des cinq séances annoncées par ce
groupement pour la musique contemporaine qui compte
notamment dans son Comité les noms d'A. Honesser
D. Milhaud, T. Harsanyi, Jean Rivier, J. Ibert. S. Proko^
tien. Quatre premières auditions sur cinq morceaux au pro-
gramme, quelle surprise et quelle insolite aubaine pour la
critique. A vrai dire ces premières auditions ont été de
valeur inégale. Le Troisième Quatuor de Laszlo Laiiha,
tort bien joue par M. Roth et ses amis, exprime, par d'auda-
cieuses et crissantes dissonances, une sensibilité délicate et
rêveuse qui s'accommoderait mieux de plus normales har-
monies. Sans parti pris d'école, l'auteur plairait facilement,
mais cela n'est pas dans la règle du jeu et il est peut-être
d'une supérieure utilité pour l'art qu'il en soit ainsi. Une
Sonate pour deux violons de Serge Prokofieff, magistrale-
ment exécutée par Samuel Dushkin et Robert Soëtens, a
fait déferler d'unanimes applaudissements. De cette Sonate,
signalons tout particulièrement l'ample phrasé de l'introduc-
tion et la péroraison « con brio ».
M. Arthur Honegger offrait à nos suffrages une Sonatine
pour violon et violoncelle jouée par Feri Roth et Jaros
Scholz. C'est une oeuvre qui contient de bonnes parties,
notamment un très curieux doppio movimento, mais l'en-
semble, d'une agréable simplicité de moyens, apparaît tou-
tefois d'une extrême ténuité : divertissement en somme de
grand artiste qui a fait et fera d'autres choses et d'une toute
autre portée.
L'événement de cette soirée, pleine et fertile, a été le
Quatuor, op. 45, d'Albert Roussel qui nous a aussitôt sou-
levés jusqu'aux plus hautes régions de l'esprit. Le Quatuor
Roth, envahi par une fervente exaltation, a donné à l'oeuvre
nouvelle d'Albert Roussel toute sa signification pathétique
et inspirée. L'Adagio, prenant et noble, nous a enfiévrés
d'une beethovenienne tristesse. Cet Adagio et le Finale en
forme de Presto sont certes les plus hautes pages de
cette oeuvre d'un grand caractère. M. Albert Roussel pré-
sent a été acclamé avec enthousiasme.
Le concert était complété par l'Horizon chimérique de
Gabriel Fauré. Ce fut unravissement et une extase, unembar-
quemeht sur la mer infinie des songes. M'm Croiza chantait
accompagnée avec une exquise sonorité par M. Jacques
Février. Cette mélodieuse prêtresse des maîtres ne disposait
pas vendredi de tous ses moyens. Elle nous l'a dit, d'une
phrase liminaire de sa voix grave et passionnée. Nous nous
en serions bien avisés et lui aurions fait sans hésiter crédit
sachant bien que Fauré et Debussy n'ont pas aujourd'hui
de meilleure interprète pour ces créations divines et légères
de notre génie musical français, où trois mesures au piano
d'accompagnement suffisent à susciter tout un paysage du
vaste monde ou de notre pauvre coeur. - Roger CROSTI.
Récital Qil=Marchex (16 décembre). — En dépit de la
diversité des oeuvres inscrites au programme, où voisi-
naient les noms de Franck, Chabrier, Fauré, Saint-Saëns,
Schumann, Liszt, Debussy et Chopin, ce récital revêtit un
caractère de remarquable unité artistique grâce au talent, à
la fois souple et vigoureux, de M. Gil-Marchex. L'interpré-
tation de M. Gil-Marchex, où rivalisent, en s'appuyant
mutuellement, les qualités de technique aisée et sans défail-
lances et celles d'une très fine et très intelligente
compréhension musicale, valut à l'éminent pianiste un
succès triomphal en tous points justifié. J- V.
Concert Yehudi Menuhin (17 décembre). — La répu-
tation mondiale du jeune virtuose avait attiré à ce concert
la foule des grands jours, et c'est devant une salle comble
que Yehudi Menuhin, enfant prodige, se fit entendre-
Enfant, disons-nous, et pourtant il y a dans sa technique
instrumentale, ainsi que dans sa compréhension musicale
tant de maturité que l'on reste confondu, comme si 1 on se
trouvait en présence d'un mystère. Eblouissant de virtuo-
sité dans certaines oeuvres qui réclament de 1 effet, émotif
dans celles dont la pensée est toute de concentration inle-
— 529 —
CONCERTS DIVERS
S. M. I. (12 décembre). — Toute la séance était consacrée
à ce Quatuor « Pro Arte » qui est désormais l'un des plus
vivants et des plus experts de toute l'Europe. Je n'en con-
nais point qui sache se proposer des problèmes plus variés
et plus insignes et les résoudre avec plus d'élégance et de
force. Ainsi advenait-il, ce soir-là, à l'occasion de trois
oeuvres très différentes, mais qui toutes exigeaient une
participation totale et aiguë.
La première était le Troisième Quatuor, op. 22, de P aul
Hindemith ; et de façon puissante et profonde furent tra-
duites cespages tour à tour âpres et flexibles, tourmentées
et sereines. La seconde — donnée en « première audition »
— était le Deuxième Quatuor à cordes de Jean Cartan ; et,
en écoutant ces accents d'une sincérité à la fois si poignante
et si contenue — avec tant de fraîcheur rêveuse et précise,
mais tout d'un coup comme traversée de pressentiments
sombres — quelle tristesse éprouvait-on à regarder les
deux dates si affreusement voisines : 1906-1932! Entre elles
deux, une ardente vie menacée, et qui de cette menace fai-
sait une source d'énergie et un appel créateur.
Enfin, pour terminer, le Quatrième Quatuor de Bêla
Bartok. Il a été écrit en 1925 et jamais encore, non plus
que le Quatuor de Paul Hindemith, n'avait été joué à Paris.
Comme toutes les oeuvres primordiales de Bartok, il est
issu d'un effort qui se veut entièrement nouveau — et tel
qu'une expérience portant sur une matière jamais encore
aussi abordée. De là — en la deuxième et la quatrième
parties par exemple, par la sourdine comme par les pizzicati
— des atteintes de sonorités presque paradoxales, rivalités
avec les souffles les plus menus ou les plus tourbillonnants ;
et dans le Quatuor tout entier un abandon de toute scolas-
tique, un écartèlement de tout ce qui serait forme restrictive.
Claude ALTOMON T.
Concerts Capelle (18 décembre). — Après une excellente
interprétation de la Sonate à quatre de Ph.-Em. Bach, fort
intéressante et diverse, par Mmes Hélène Léon, Fernande
Capelle, Denyse Bertrand et Anita Cartier, nous eûmes la
bonne fortune d'entendre Mme Ninon Vallin. La belle chose
qu'une belle voix, une voix qui coule sans effort, tantôt
comme un fleuve majestueux, tantôt comme un ruisseau
limpide et cristallin ! Et quand, à ce présent des dieux,
viennent s'ajouter un art merveilleux, un style large et sans
afféterie, on peut prétendre que c'est vraiment le summum
de l'expression musicale et que nul instrument ne saurait
atteindre ni dépasser la voix humaine. Cette splendide
artiste chanta un air charmant d'Haendel : Chio mai vi
possa, l'air de Chérubin des Noces de Figaro « Non so
pin cosa son », et le Songe et la Prière d'Iphigénie en
Tauride de Gluck. En deuxième partie, cinq chants de
M. A. de Pierlas sur des poèmes extraits du Jardin des
Caresses de Frantz Toussaint (d'après Saadi). Ces mélodies,
qui témoignent de la part de l'auteur d'une grande admi-
ration pour Debussy, sont fort bien venues et très expres-
sives. Mme Ninon Vallin les détailla avec un charme exquis.
Elle était accompagnée par l'auteur, qui possède un tou-
cher délicat et de très jolies sonorités. On leur fit bisser
d'enthousiasme la dernière, l'Astronome, fort amusante.
J'oubliais de signaler que les trois premières mélodies clas-
siques avaient été accompagnées fort correctement, mais
non sans une certaine sécheresse, par Mme Madeleine
d'Aleman,
Le programme était'complété par le Trio de Ravel, qui
bénéficia d'une très parfaite exécution de la part de
M»es Hélène Léon, Fernande Capelle et Anita Cartier.
Le Quatuor Capelle avait aussi fort bien joué, entre les
deux séries de mélodies, un Quatuor de Mme Germaine
Tailleferre, très original mais dont les harmonies agres-
sives datent un peu. « Nous avons changé tout cela... »
comme disait le docteur de Molière. J. LOBROT.
Concert du « Tnton » (16 décembre). - C'était vendredi
dernier la première des cinq séances annoncées par ce
groupement pour la musique contemporaine qui compte
notamment dans son Comité les noms d'A. Honesser
D. Milhaud, T. Harsanyi, Jean Rivier, J. Ibert. S. Proko^
tien. Quatre premières auditions sur cinq morceaux au pro-
gramme, quelle surprise et quelle insolite aubaine pour la
critique. A vrai dire ces premières auditions ont été de
valeur inégale. Le Troisième Quatuor de Laszlo Laiiha,
tort bien joue par M. Roth et ses amis, exprime, par d'auda-
cieuses et crissantes dissonances, une sensibilité délicate et
rêveuse qui s'accommoderait mieux de plus normales har-
monies. Sans parti pris d'école, l'auteur plairait facilement,
mais cela n'est pas dans la règle du jeu et il est peut-être
d'une supérieure utilité pour l'art qu'il en soit ainsi. Une
Sonate pour deux violons de Serge Prokofieff, magistrale-
ment exécutée par Samuel Dushkin et Robert Soëtens, a
fait déferler d'unanimes applaudissements. De cette Sonate,
signalons tout particulièrement l'ample phrasé de l'introduc-
tion et la péroraison « con brio ».
M. Arthur Honegger offrait à nos suffrages une Sonatine
pour violon et violoncelle jouée par Feri Roth et Jaros
Scholz. C'est une oeuvre qui contient de bonnes parties,
notamment un très curieux doppio movimento, mais l'en-
semble, d'une agréable simplicité de moyens, apparaît tou-
tefois d'une extrême ténuité : divertissement en somme de
grand artiste qui a fait et fera d'autres choses et d'une toute
autre portée.
L'événement de cette soirée, pleine et fertile, a été le
Quatuor, op. 45, d'Albert Roussel qui nous a aussitôt sou-
levés jusqu'aux plus hautes régions de l'esprit. Le Quatuor
Roth, envahi par une fervente exaltation, a donné à l'oeuvre
nouvelle d'Albert Roussel toute sa signification pathétique
et inspirée. L'Adagio, prenant et noble, nous a enfiévrés
d'une beethovenienne tristesse. Cet Adagio et le Finale en
forme de Presto sont certes les plus hautes pages de
cette oeuvre d'un grand caractère. M. Albert Roussel pré-
sent a été acclamé avec enthousiasme.
Le concert était complété par l'Horizon chimérique de
Gabriel Fauré. Ce fut unravissement et une extase, unembar-
quemeht sur la mer infinie des songes. M'm Croiza chantait
accompagnée avec une exquise sonorité par M. Jacques
Février. Cette mélodieuse prêtresse des maîtres ne disposait
pas vendredi de tous ses moyens. Elle nous l'a dit, d'une
phrase liminaire de sa voix grave et passionnée. Nous nous
en serions bien avisés et lui aurions fait sans hésiter crédit
sachant bien que Fauré et Debussy n'ont pas aujourd'hui
de meilleure interprète pour ces créations divines et légères
de notre génie musical français, où trois mesures au piano
d'accompagnement suffisent à susciter tout un paysage du
vaste monde ou de notre pauvre coeur. - Roger CROSTI.
Récital Qil=Marchex (16 décembre). — En dépit de la
diversité des oeuvres inscrites au programme, où voisi-
naient les noms de Franck, Chabrier, Fauré, Saint-Saëns,
Schumann, Liszt, Debussy et Chopin, ce récital revêtit un
caractère de remarquable unité artistique grâce au talent, à
la fois souple et vigoureux, de M. Gil-Marchex. L'interpré-
tation de M. Gil-Marchex, où rivalisent, en s'appuyant
mutuellement, les qualités de technique aisée et sans défail-
lances et celles d'une très fine et très intelligente
compréhension musicale, valut à l'éminent pianiste un
succès triomphal en tous points justifié. J- V.
Concert Yehudi Menuhin (17 décembre). — La répu-
tation mondiale du jeune virtuose avait attiré à ce concert
la foule des grands jours, et c'est devant une salle comble
que Yehudi Menuhin, enfant prodige, se fit entendre-
Enfant, disons-nous, et pourtant il y a dans sa technique
instrumentale, ainsi que dans sa compréhension musicale
tant de maturité que l'on reste confondu, comme si 1 on se
trouvait en présence d'un mystère. Eblouissant de virtuo-
sité dans certaines oeuvres qui réclament de 1 effet, émotif
dans celles dont la pensée est toute de concentration inle-
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