Titre : France d'hier et France de demain / directeurs Copin-Albancelli, Louis Dasté
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Éditeur : [s.n.][s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1911-04-29
Contributeur : Copin-Albancelli, Paul (1851-1939). Directeur de publication
Contributeur : Baron, André (1860-1932). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32777562x
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 490 Nombre total de vues : 490
Description : 29 avril 1911 29 avril 1911
Description : 1911/04/29 (A1,N26). 1911/04/29 (A1,N26).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5549047h
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, FOL-LC2-6403
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/01/2011
FRANCE D'HIER ET - FRANCE DE DEMAIN g
Voyons d'après le texte sténographié
donné dans Terre libre (numéro du
15 avril) ce qu'a dit Janvion des Juifs, _
dans sa conclusion : vj
C'est grâce à la F.-.-M.-. que le capitalisme
juif a, jusqu'ici, été ménagé et jouit, en France,
d'un traitement de faveur.
Car si la Maçonnerie est la République à
couvert, elle est aussi le bouclier international J
de la Juiverie capitaliste cosmopolite. "e
L'Europe est toute minée par ses machina- soi
lions, avec la complicité salariée des meneurs de
le Portugal ; demain, l'Espagne ; après-demain,
l'Italie. efl
Mais aujourd'hui, c'est la France, toute sa ^a
politique financière et intérieure qui est la .
proie des grands Juifs, depuis le Panama (Cor-
nôlius Herz). en passant par les lois scélérates
(Reinach), en terminant par l'escroquerie .du
Milliard, opérée au sécateur de M. Griine- v<
baum... S(
Entendez-vous ce cri de révolte des paysans ei
de l'Aube: « République! ta devise f... le p
<-amp ! » Oui, ô République, c'est par la Maçon-
nerie accaparante et pourrisseuse quêta belle Q
devise, comm« les balustres de l'Hôtel Biron, a ,
f... le camp chez Rothschild !
Encouragée par le succès de l'affaire Dreyfus
<|ui a consacré politiquement sa suprématiej I
qui n'avait été jusqu'alors que financière, elle j I
s'est proposée de mettre la main sur le mouve- ï
ment ouvrier. Habilement dirigé par des mer- Ç
cendres il avait, il y a douze ans, au dire de c
M. Jaurès, protégé la fortune scahdab-use des \
Grands Juifs, qui, sans le concours du peuple, (
eût été emportée comme.une feuille dans la (
bourrasque. .
El voilà les seigneurs Juifs, encouragés par
une inexplicable impunité, qui se sont immis- '
ces déjà dans nos mouvements de grève. I
Regardez-les dans la grève historique des I
P. T. T., avec le F.-. Dreyfus, député de Florac
par la gmee de M. Jaurès, grève dénouée ma-
çonniquemcnl.
Voyez-les avec Rothschild, dans la grève des
cheminots !...
Et le, citoyen Janvion n'est pas antisé-
mite. Juge/, un peu de ce qu'il eût dit,
s'il l'était !
Louis DASTE
Ligue de Défense nationale
contre la Franc-Maçonnerie
Comité anti-maçonnique de Lyon
Lundi, 8 mai, à 8 h. 1/2 du soir, M. Co-
pin-Albancelli fera une conférence à Lyon,
salle Bellecour, 4, rue de la Charité.
On trouve des cartes d'invitation au
siège du Comité, 1, rue du Peyrat, ainsi
que dans les principales librairies catho-
liques de la ville.
M. Copin-Albancelli fera également une
conférence à Dijon le vendredi 5 mai, à
8 h. 1/2 du soir.
VUE D'ENSEMBLE l
SUR LA PeE
Question Maçonnique ter
d'à
po
, L'antimaçonnisme est-il divisé? pr.
qu
L'ennemi occulte a tellement besoin „a
de nos divisions que, lorsque nous ne „u
sommes pas divisés, il s'acharne à créer
des apparences tendant à faire croire que 1 pa
nous le sommes. I cu
C'est ainsi qu'on s'imagine, grâce à ses m
efforts, qu'il existe plusieurs écoles dans '
Fantimaçonnisme et que ces écoles sont j0
rivales, se jalousent, sont dominées par C€
des querelles de boutique. cc
Rien n'est plus faux. Mais commel'ad- .
versaire a intérêtà ce que cette conviction ^
soit établie, il fait le nécessaire pour cela, j£
en nous calomniant, au besoin, les uns
près des autres.
Il n'y a pas plusieurs écoles dans l'anti-
maçonnisme. Cela,du moins,n'existe pas
dans le sens où on le prend généralement.
Pourtant, il est exact que nous n'envi-
Isageons pas tous les choses au même
point de vue. Mais cela tient tout simple-
ment à ce que l'étude de la question ma-
çonnique comprend plusieurs parties et c
que, selon qu'on travaille dans telle ou i
1 telle de ces parties, on est obligé de re- i
courir à telle ou telle méthode. C'est de <
1 cette nécessité où nous nous trouvons que 1
profite l'adversaire pour persuader le
public de nos prétendues divisions, et sou-
Ivent pour nous en persuader nous-mêmes.
C'est servir la cause de la France que de
a faire effort pour dégager la vraie réalité de
ces fausses apparences.
s Première partie
de la Science antimaçonnique
h Voici quelle est la première partie de
l'étude de la question maçonnique.
Lorsqu'on se met à regarder en face
- cette question, on commence par n'avoir
à procéder qu'à une simple constatation
de faits. Et c'est là ce qui la rend parfai-
i£ tement positive.
Autrefois, avant qu'on n'étudiât, l'idée
courante était celle-ci : La Franc-Maçon-
nerie, c'est de la bêtise,
o- On a regardé, on a étudié et on a cons-
n-- taté que la Franc-Maçonnerie est bel et
m bien une Société politique qui s'est em-
tsi parée du gouvernement de la France,
-o- C'est un fait.
Comment pouvait-on acquérir la preuve
ne de ce fait?
à Par des documents. C'était le seul
moyen.
La F.-. M.-, étant divisée en petits grou-
pes minuscules qu'on appelle des ateliers,
qui sont répandus sur toute la surface du
territoire, ses chefs sont bien obligés
d'avoir recours à des imprimés officiels
pour assurer l'unité de. vues. Quelques
précautions qu'ils puissent prendre pour
que ces imprimés demeurent secrets, c'est
par eux qu'ils sont trahis et ils ne peuvent
guère l'être que par eux.
En conséquence, dans cette première
I partie de la science antimaçonnique, au-
I cun doute n'est possible : c'est sur la docu-
mentation et sur elle seule qu'il faut s'ap-
puyer. C'est ce que j'ai fait moi-même
lorsque j'ai débuté dans la carrière; c'est
ce que je n'ai jamais cessé de faire et c'est
ce que je fais encore tous les jours, lors-
que j'ai à envisager devant certains au-
ditoires cette première partie de l'étude de
la question maçonnique.
Deuxième partie
de la Science antimaçonnique
Mais est-ce la seule partie ?
Evidemment non.
Pourquoi ?
C'est bien simple.
Voici deux siècles qu'on entend parler
'' de la F.-. M.-., non seulement en France,
L mais partout. En conséquence il n'est pas
- un être intelligent en qui ne naisse la
î curiosité de savoir si la F.-. M.-, est par-
î tout et si elle a toujours été chez nous
î telle que nous l'y voyons actuellement.
Et voilà la seconde partie de la science
anlimaçonnique.
e Des multitudes d'ouvrages ont été écrits
e sur cette partie. D'auire part, des pièces
officielles existent qui avaient été dissi-
mulées,ou auxquelles on n'avait pas prêté
attention jusqu'ici et que des chercheurs
studieux mettent au jour. Ce sont là les
I éléments sur lesquels doit être basée la
le seconde partie de la science antimaçon-
nique.
3e Alors, c'est encore la méthode documen-
ir laire qu'il faut employer ici? — Certes
>n oui : cela tombe sous le sens. Un coirectif
i- toutefois doit y être apporté. Et voici
pourquoi,
ée Les fondateurs de la F.-. M.-, ne l'ont
n- construite que pour arriver à détruire,
grâce à elle, toute espèce de religion, en
is- commençant par le catholicisme. Cela est
et maintenant prouvé par certains docu-
n- ments, mais surtout par le fait que chaque
fois que les influences maçonnique-s ont
pu prévaloir, pendant la Révolution, en
ve 1830, en 1848, en 1871 et maintenant, les
mêmes attentats et les mêmes crimes ont
;U1 été commis ou tout au moins tentés..
Naturellement, cela, les fondateurs de
Voyons d'après le texte sténographié
donné dans Terre libre (numéro du
15 avril) ce qu'a dit Janvion des Juifs, _
dans sa conclusion : vj
C'est grâce à la F.-.-M.-. que le capitalisme
juif a, jusqu'ici, été ménagé et jouit, en France,
d'un traitement de faveur.
Car si la Maçonnerie est la République à
couvert, elle est aussi le bouclier international J
de la Juiverie capitaliste cosmopolite. "e
L'Europe est toute minée par ses machina- soi
lions, avec la complicité salariée des meneurs de
l'Italie. efl
Mais aujourd'hui, c'est la France, toute sa ^a
politique financière et intérieure qui est la .
proie des grands Juifs, depuis le Panama (Cor-
nôlius Herz). en passant par les lois scélérates
(Reinach), en terminant par l'escroquerie .du
Milliard, opérée au sécateur de M. Griine- v<
baum... S(
Entendez-vous ce cri de révolte des paysans ei
de l'Aube: « République! ta devise f... le p
<-amp ! » Oui, ô République, c'est par la Maçon-
nerie accaparante et pourrisseuse quêta belle Q
devise, comm« les balustres de l'Hôtel Biron, a ,
f... le camp chez Rothschild !
Encouragée par le succès de l'affaire Dreyfus
<|ui a consacré politiquement sa suprématiej I
qui n'avait été jusqu'alors que financière, elle j I
s'est proposée de mettre la main sur le mouve- ï
ment ouvrier. Habilement dirigé par des mer- Ç
cendres il avait, il y a douze ans, au dire de c
M. Jaurès, protégé la fortune scahdab-use des \
Grands Juifs, qui, sans le concours du peuple, (
eût été emportée comme.une feuille dans la (
bourrasque. .
El voilà les seigneurs Juifs, encouragés par
une inexplicable impunité, qui se sont immis- '
ces déjà dans nos mouvements de grève. I
Regardez-les dans la grève historique des I
P. T. T., avec le F.-. Dreyfus, député de Florac
par la gmee de M. Jaurès, grève dénouée ma-
çonniquemcnl.
Voyez-les avec Rothschild, dans la grève des
cheminots !...
Et le, citoyen Janvion n'est pas antisé-
mite. Juge/, un peu de ce qu'il eût dit,
s'il l'était !
Louis DASTE
Ligue de Défense nationale
contre la Franc-Maçonnerie
Comité anti-maçonnique de Lyon
Lundi, 8 mai, à 8 h. 1/2 du soir, M. Co-
pin-Albancelli fera une conférence à Lyon,
salle Bellecour, 4, rue de la Charité.
On trouve des cartes d'invitation au
siège du Comité, 1, rue du Peyrat, ainsi
que dans les principales librairies catho-
liques de la ville.
M. Copin-Albancelli fera également une
conférence à Dijon le vendredi 5 mai, à
8 h. 1/2 du soir.
VUE D'ENSEMBLE l
SUR LA PeE
Question Maçonnique ter
d'à
po
, L'antimaçonnisme est-il divisé? pr.
qu
L'ennemi occulte a tellement besoin „a
de nos divisions que, lorsque nous ne „u
sommes pas divisés, il s'acharne à créer
des apparences tendant à faire croire que 1 pa
nous le sommes. I cu
C'est ainsi qu'on s'imagine, grâce à ses m
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Fantimaçonnisme et que ces écoles sont j0
rivales, se jalousent, sont dominées par C€
des querelles de boutique. cc
Rien n'est plus faux. Mais commel'ad- .
versaire a intérêtà ce que cette conviction ^
soit établie, il fait le nécessaire pour cela, j£
en nous calomniant, au besoin, les uns
près des autres.
Il n'y a pas plusieurs écoles dans l'anti-
maçonnisme. Cela,du moins,n'existe pas
dans le sens où on le prend généralement.
Pourtant, il est exact que nous n'envi-
Isageons pas tous les choses au même
point de vue. Mais cela tient tout simple-
ment à ce que l'étude de la question ma-
çonnique comprend plusieurs parties et c
que, selon qu'on travaille dans telle ou i
1 telle de ces parties, on est obligé de re- i
courir à telle ou telle méthode. C'est de <
1 cette nécessité où nous nous trouvons que 1
profite l'adversaire pour persuader le
public de nos prétendues divisions, et sou-
Ivent pour nous en persuader nous-mêmes.
C'est servir la cause de la France que de
a faire effort pour dégager la vraie réalité de
ces fausses apparences.
s Première partie
de la Science antimaçonnique
h Voici quelle est la première partie de
l'étude de la question maçonnique.
Lorsqu'on se met à regarder en face
- cette question, on commence par n'avoir
à procéder qu'à une simple constatation
de faits. Et c'est là ce qui la rend parfai-
i£ tement positive.
Autrefois, avant qu'on n'étudiât, l'idée
courante était celle-ci : La Franc-Maçon-
nerie, c'est de la bêtise,
o- On a regardé, on a étudié et on a cons-
n-- taté que la Franc-Maçonnerie est bel et
m bien une Société politique qui s'est em-
tsi parée du gouvernement de la France,
-o- C'est un fait.
Comment pouvait-on acquérir la preuve
ne de ce fait?
à Par des documents. C'était le seul
moyen.
La F.-. M.-, étant divisée en petits grou-
pes minuscules qu'on appelle des ateliers,
qui sont répandus sur toute la surface du
territoire, ses chefs sont bien obligés
d'avoir recours à des imprimés officiels
pour assurer l'unité de. vues. Quelques
précautions qu'ils puissent prendre pour
que ces imprimés demeurent secrets, c'est
par eux qu'ils sont trahis et ils ne peuvent
guère l'être que par eux.
En conséquence, dans cette première
I partie de la science antimaçonnique, au-
I cun doute n'est possible : c'est sur la docu-
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ce que je fais encore tous les jours, lors-
que j'ai à envisager devant certains au-
ditoires cette première partie de l'étude de
la question maçonnique.
Deuxième partie
de la Science antimaçonnique
Mais est-ce la seule partie ?
Evidemment non.
Pourquoi ?
C'est bien simple.
Voici deux siècles qu'on entend parler
'' de la F.-. M.-., non seulement en France,
L mais partout. En conséquence il n'est pas
- un être intelligent en qui ne naisse la
î curiosité de savoir si la F.-. M.-, est par-
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î telle que nous l'y voyons actuellement.
Et voilà la seconde partie de la science
anlimaçonnique.
e Des multitudes d'ouvrages ont été écrits
e sur cette partie. D'auire part, des pièces
officielles existent qui avaient été dissi-
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I éléments sur lesquels doit être basée la
le seconde partie de la science antimaçon-
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3e Alors, c'est encore la méthode documen-
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>n oui : cela tombe sous le sens. Un coirectif
i- toutefois doit y être apporté. Et voici
pourquoi,
ée Les fondateurs de la F.-. M.-, ne l'ont
n- construite que pour arriver à détruire,
grâce à elle, toute espèce de religion, en
is- commençant par le catholicisme. Cela est
et maintenant prouvé par certains docu-
n- ments, mais surtout par le fait que chaque
fois que les influences maçonnique-s ont
pu prévaloir, pendant la Révolution, en
ve 1830, en 1848, en 1871 et maintenant, les
mêmes attentats et les mêmes crimes ont
;U1 été commis ou tout au moins tentés..
Naturellement, cela, les fondateurs de
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