Titre : Match : l'intran : le plus grand hebdomadaire sportif
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1934-01-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32812178x
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 7598 Nombre total de vues : 7598
Description : 30 janvier 1934 30 janvier 1934
Description : 1934/01/30 (N386). 1934/01/30 (N386).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5500621f
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-41178
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/01/2011
match
13
Mais exîste-t-il un seul déplacement d'athlètes ;
internationaux qui n'ait donné heu à des
pourparlers financiers ? Pourquoi s indigner
on jour et montrer une magnifique indiffé-
rence les autres jours ? '■
Le manager, c'était ce brave et dévoué
Vitau. Il se sacrifia, il encaissa tout pour qu'il
me fût donné de courir encore, de ne pas
m'arrêter en si beau chemin...
Il fut disqualifié à vie !
La partie de pêche
avant les 2.000 mètres
Je m'étais marié le 8 avril au milieu d'un
grand concours d'afHuerice.. La petite église
de Boulogne-Billancourt avait connu ce jour-
là une animation inaccoutumée. Nombreux
étaient les photographes qui avaient envahi
les nefs, le choeur et, ce me semble, le sanc-
tuaire. Il y en eut même un, plus audacieux
que les autres, qui s'arrogea le droit de paraître
en chaire et de nous mitrailler tout à son aise
durant la bénédiction nuptiale du haut de
cet emplacement de choix.
A notre sortie de l'église, nous fûmes
accueillis et fêtés par tout le personnel des
usines Renault. Et les voeux de pleuvoir...
J'avais refusé de participer au prix Blanchet
qui inaugurait pour ainsi dire la nouvelle
saison. J'étais à court d'entraînement et encore
froissé de certains procédés.
Cette nouvelle saison, je la voyais se pré-
senter sans enthousiasme, déjà blasé.
II fallut que Charles Poulenard, que j'avais
un peu perdu de vue et à qui je devais tant,
revînt à moi, me consolât, me dotât d'un moral
tout neuf pour que je me remisse à fouler la
cendrée du stade Jean-Bouin déjà stigmatisée...
A ma grande stupéfaction, je retrouvai
assez vite la forme. Fin juin, elle était excel-
lente. Cette fois, c'est moi qui envisageai de
m'attaquer à un record du monde. Je ne le
choisis pas trop difficile, me réservant
d attendre septembre pour produire les gros
efforts. Je jetai mon dévolu sur le record des
2.000 mètres, approuvé en cela par Poulenard.
Un peu de mise au point, et le jour fixé
pour la tentative — 2 juillet 1931 — se leva.
Je le vis arriver sans trop d'émotion. Mes
voyages à l'étranger m'avaient donné ce cran.
cette confiance et ce sang-froid qui m'avaient
manqué dans le passé. L'expérience parlait.
La tentative, vu la saison et le jour (c'était
un jeudi), devait avoir- lieu en nocturne,
c est-à-dire aux environs de sept heures,
initiative du C. A. S. G., qui recueillit tous les
suffrages et obtint le succès qu'elle méritait.
Je passai toute la journée avec Poulenard.
Nous allâmes à la pêche sur les bords de la
Marne. A six heures, alors qu'il nous fallait
partir pour le stade, malgré toute ma bonne
volonté et mon application, je n'avais réussi
à ramener à la surface de l'eau qu'un pan de
serviette hygiénique. Poulenard avait été plus
heureux que moi.et il ne se faisait pas faute
de me « mettre en boîte », tandis que nous
gagnions Jean-Bouin. Poulenard avait là un
bon prétexte pour me divertir, m'etnpêcher
de songer au record et chasser de mon esprit
imperceptiblement toute appréhension.
Tout se passa le mieux du monde. Le pro-
gramme fut exécuté à la lettre. Ce fut un
record sans histoire, battu au train. Il fit couler
assez d'encre, car on n'était qu'en début de
saison. On alla jusqu'à dire que j'avais accompli
un exploit qui dépassait « l'entendement athlé-
tique ! » Quant à moi, je considérais que le
record pouvait être facilement amélioré. Il
suffisait de passer en 4' aux 1.500 mètres, par
exemple.
Loiseau et Leduc menèrent jusqu'aux
600 mètres. Normand passa alors en tête.
Je le suivis un moment, puis faussai compagnie
à tout le monde. Seul. Leclerc tenta de s'accro-
cher. Je terminai mes 500 derniers mètres
en réalisant une moyenne de 16" aux 100 m.
ce dont je n'étais pas mécontent du tout.
Avais-je acquis la vitesse qui me faisait
défaut en fin de course ? J'avais tout heu de le
croire.
Je couvris les 2.000 mètres en 5" 21" 4/5,
enlevant mon troisième record à Purje, cette
fois. Le Finlandais en était le détenteur avec
5' 23" 2/5.
La foule, une nouvelle fois, me témoigna
sa sympathie en une chaleureuse manifesta-
tion. Elle s'en retourna contente ce soir-là :
« Julot » avait battu un record du monde, et
peu ° après. Sera Martin, au cours d'une lutte
superbe contre Keller et Moulines, avait battu
le record de France des 500 mètres !
{A suivre.')
Adaptation de Mario Brun
Illustrations de PKLLOS.
(Voir c Match > numéro- 180 & 385.)
Nos clubs cyclistes(l2> : La S. S. de Suresnes
C'EST la S. S. S. A sa création, en 1903,
elle était l'Union Athlétique de l'Ouest,
avec siège à Puteaux. En 1909, elle
devint l'Union Athlétique de Suresnes.
Les couleurs de bleu, bande route, devenaient
bleu bande orange — la couleur des vélos
Thomann, M. Alphonse Thomann étant
un des fondateurs. Et l'U. A. S., en 1910,
devenait la S. S. S.
C'est en 1909 qu'on enregistra l'entrée
» l'U. A. S. de M. Levacher, l'actuel secré-
taire général, et de M. Manchon, qui fut le
manager des frères Pélissier. Le 15 mai
1910, Henri Pélissier allait gagner le Paris-
lc Havre organisé par le Club. Et le registre
d'entrées à la S. S. S. s'enrichit alors des noms
de Francis Pélissier, Juseret, Bougaud,
Duménil, Raux, Combray. Ce furent ensuite
les frères Magne, Charbonnier, Maronnier,
Cotrel, Duez, Devauchelle, Combescot, Mis-
copani, Bianchi, Beyle, Berthélemy, Bonnet,
DelorFre. On peut dire que la Société
Sportive de Suresnes prépara des champions
et que, parmi eux, deux tandems fraternel*
devaient connaître une glorieuse carrière :
les Pélissier et les Magne. Ce fut sous les
couleurs de la S. S. S. que Pierre Magne
gagna, en 1925, Paris-Evreux.
Le Club de Suresnes, comme maints
autres clubs, comme la généralité des clubs,
peut-on 'dire, connaît la dureté des temps.
Le secrétaire général trésorier, M. Levacher,
réalise des prodiges pour que le club de
Suresnes poursuive son but : l'encourage-
ment et l'éducation physique des jeunes gens
par les sports et surtout par le sport qui
développe si largement les qualités de décision
et de sang-froid :1e cyclisme. Des concours
sérieux lui viennent des grandes usines
qu'abrite la riante ville des bords de la
Seine : Latil, Talbot, Saurer. L'Office muni-
cipal des Sports de Suresnes et le
Comité des Fêtes aident de leur mieux a
arrondir les ressources qu'exigent le trans-
port des vélos et des coureurs, l'habillement
de ces derniers, les organisations, les < ser-
vices » dé vélos qu'il faut assurer, les slloca- I
dons aux premiers classés dans les épreuves fi
routières. Deux grands champions qui habi- b
tent Suresnes, Oscar Egg et Georges Sérès, j
participent aussi de leur mieux au développe- I
ment de la société qui a rassemblé pour *
1934 une équipe contenant de sérieux espoirs : «
Jame Roger, Jante Marcel, Dalotel, Trouvé, î
Jean Lemaire, Voûte, Morcau, Foulet, Cha- j
defaux, Jean Féron, Sinden, Pierre et Albert |
PanhsJeux pour ne citer moment, soit au VeT d'Hiv' (samedis et
médaille), soit en cross cyclo-pédestre se clas-
sent honorablement chaque dimanche, et
auxquels viennent s'ajouter des jeunes, licen-
ciés débutants 1934, qui, comme Georges
Sérès, au troisième tour de piste se qualifia
avec 21", pendant que Lucien Dalotel se
classait deuxième et Léonce Dubois, sixième.
Les routiers « purs » suivent assidûment
les sorties hivernales de la S. S. S. avec
Foulet, capitaine de route, et les Claude
Deloffre, René Bullot (vainqueur du Premier
Pas Dunlop 1930), Pigier, Jubin, têtes de
série des jeunes quatrièmes catégories et
débutants 1933.
Le bureau actuel de la S. S. S. est ainsi
composé :
Présidents d'honneur : MM. Henri Sellier,
conseiller général, inaire de Suresnes ; Charles
Blum, directeur des autos Latil.
Membres d'honneur MM. Henri et
Francis Pélissier, capitaine Degraine, Mme
Rosine Picquart ; président : docteur Gabriel
Moret ; vice-présidents : MM. Alphonse
Thomann (fondateur), Georges Duménil
(depuis 1912), Benjamin Goldschmidt ; secré-
taire général trésorier : M. C. Levacher, qui
remplaça Manchon à ce poste en 1912 ;
directeur sportif : M. Léon Chatouillât.
Que les trois S soient, pour le Club de
Suresnes, l'abréviation de trois mots heu-
reux : sport, santé et succès. C'est un souhait
de début d'année.
René Bierre.
□EUX ANCIENS OIE LA S.S.S. HENRI PELIS-
SIER (à moto) FRANCIS PELISSIER (a vélo).
SOCIETE SPORTIVE DE SURESNES. EN HAUT, UNE REUNION OES MEMBRES S
DE LA S.S.S. AU-DESSOUS, LE BUREAU DU CLUB. «g
1
OEUX ANCIENS MEMBRES DE LA S.S.S.
PIERRE MAGNE ET ANTONIN MAONE.
13
Mais exîste-t-il un seul déplacement d'athlètes ;
internationaux qui n'ait donné heu à des
pourparlers financiers ? Pourquoi s indigner
on jour et montrer une magnifique indiffé-
rence les autres jours ? '■
Le manager, c'était ce brave et dévoué
Vitau. Il se sacrifia, il encaissa tout pour qu'il
me fût donné de courir encore, de ne pas
m'arrêter en si beau chemin...
Il fut disqualifié à vie !
La partie de pêche
avant les 2.000 mètres
Je m'étais marié le 8 avril au milieu d'un
grand concours d'afHuerice.. La petite église
de Boulogne-Billancourt avait connu ce jour-
là une animation inaccoutumée. Nombreux
étaient les photographes qui avaient envahi
les nefs, le choeur et, ce me semble, le sanc-
tuaire. Il y en eut même un, plus audacieux
que les autres, qui s'arrogea le droit de paraître
en chaire et de nous mitrailler tout à son aise
durant la bénédiction nuptiale du haut de
cet emplacement de choix.
A notre sortie de l'église, nous fûmes
accueillis et fêtés par tout le personnel des
usines Renault. Et les voeux de pleuvoir...
J'avais refusé de participer au prix Blanchet
qui inaugurait pour ainsi dire la nouvelle
saison. J'étais à court d'entraînement et encore
froissé de certains procédés.
Cette nouvelle saison, je la voyais se pré-
senter sans enthousiasme, déjà blasé.
II fallut que Charles Poulenard, que j'avais
un peu perdu de vue et à qui je devais tant,
revînt à moi, me consolât, me dotât d'un moral
tout neuf pour que je me remisse à fouler la
cendrée du stade Jean-Bouin déjà stigmatisée...
A ma grande stupéfaction, je retrouvai
assez vite la forme. Fin juin, elle était excel-
lente. Cette fois, c'est moi qui envisageai de
m'attaquer à un record du monde. Je ne le
choisis pas trop difficile, me réservant
d attendre septembre pour produire les gros
efforts. Je jetai mon dévolu sur le record des
2.000 mètres, approuvé en cela par Poulenard.
Un peu de mise au point, et le jour fixé
pour la tentative — 2 juillet 1931 — se leva.
Je le vis arriver sans trop d'émotion. Mes
voyages à l'étranger m'avaient donné ce cran.
cette confiance et ce sang-froid qui m'avaient
manqué dans le passé. L'expérience parlait.
La tentative, vu la saison et le jour (c'était
un jeudi), devait avoir- lieu en nocturne,
c est-à-dire aux environs de sept heures,
initiative du C. A. S. G., qui recueillit tous les
suffrages et obtint le succès qu'elle méritait.
Je passai toute la journée avec Poulenard.
Nous allâmes à la pêche sur les bords de la
Marne. A six heures, alors qu'il nous fallait
partir pour le stade, malgré toute ma bonne
volonté et mon application, je n'avais réussi
à ramener à la surface de l'eau qu'un pan de
serviette hygiénique. Poulenard avait été plus
heureux que moi.et il ne se faisait pas faute
de me « mettre en boîte », tandis que nous
gagnions Jean-Bouin. Poulenard avait là un
bon prétexte pour me divertir, m'etnpêcher
de songer au record et chasser de mon esprit
imperceptiblement toute appréhension.
Tout se passa le mieux du monde. Le pro-
gramme fut exécuté à la lettre. Ce fut un
record sans histoire, battu au train. Il fit couler
assez d'encre, car on n'était qu'en début de
saison. On alla jusqu'à dire que j'avais accompli
un exploit qui dépassait « l'entendement athlé-
tique ! » Quant à moi, je considérais que le
record pouvait être facilement amélioré. Il
suffisait de passer en 4' aux 1.500 mètres, par
exemple.
Loiseau et Leduc menèrent jusqu'aux
600 mètres. Normand passa alors en tête.
Je le suivis un moment, puis faussai compagnie
à tout le monde. Seul. Leclerc tenta de s'accro-
cher. Je terminai mes 500 derniers mètres
en réalisant une moyenne de 16" aux 100 m.
ce dont je n'étais pas mécontent du tout.
Avais-je acquis la vitesse qui me faisait
défaut en fin de course ? J'avais tout heu de le
croire.
Je couvris les 2.000 mètres en 5" 21" 4/5,
enlevant mon troisième record à Purje, cette
fois. Le Finlandais en était le détenteur avec
5' 23" 2/5.
La foule, une nouvelle fois, me témoigna
sa sympathie en une chaleureuse manifesta-
tion. Elle s'en retourna contente ce soir-là :
« Julot » avait battu un record du monde, et
peu ° après. Sera Martin, au cours d'une lutte
superbe contre Keller et Moulines, avait battu
le record de France des 500 mètres !
{A suivre.')
Adaptation de Mario Brun
Illustrations de PKLLOS.
(Voir c Match > numéro- 180 & 385.)
Nos clubs cyclistes(l2> : La S. S. de Suresnes
C'EST la S. S. S. A sa création, en 1903,
elle était l'Union Athlétique de l'Ouest,
avec siège à Puteaux. En 1909, elle
devint l'Union Athlétique de Suresnes.
Les couleurs de bleu, bande route, devenaient
bleu bande orange — la couleur des vélos
Thomann, M. Alphonse Thomann étant
un des fondateurs. Et l'U. A. S., en 1910,
devenait la S. S. S.
C'est en 1909 qu'on enregistra l'entrée
» l'U. A. S. de M. Levacher, l'actuel secré-
taire général, et de M. Manchon, qui fut le
manager des frères Pélissier. Le 15 mai
1910, Henri Pélissier allait gagner le Paris-
lc Havre organisé par le Club. Et le registre
d'entrées à la S. S. S. s'enrichit alors des noms
de Francis Pélissier, Juseret, Bougaud,
Duménil, Raux, Combray. Ce furent ensuite
les frères Magne, Charbonnier, Maronnier,
Cotrel, Duez, Devauchelle, Combescot, Mis-
copani, Bianchi, Beyle, Berthélemy, Bonnet,
DelorFre. On peut dire que la Société
Sportive de Suresnes prépara des champions
et que, parmi eux, deux tandems fraternel*
devaient connaître une glorieuse carrière :
les Pélissier et les Magne. Ce fut sous les
couleurs de la S. S. S. que Pierre Magne
gagna, en 1925, Paris-Evreux.
Le Club de Suresnes, comme maints
autres clubs, comme la généralité des clubs,
peut-on 'dire, connaît la dureté des temps.
Le secrétaire général trésorier, M. Levacher,
réalise des prodiges pour que le club de
Suresnes poursuive son but : l'encourage-
ment et l'éducation physique des jeunes gens
par les sports et surtout par le sport qui
développe si largement les qualités de décision
et de sang-froid :1e cyclisme. Des concours
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qu'abrite la riante ville des bords de la
Seine : Latil, Talbot, Saurer. L'Office muni-
cipal des Sports de Suresnes et le
Comité des Fêtes aident de leur mieux a
arrondir les ressources qu'exigent le trans-
port des vélos et des coureurs, l'habillement
de ces derniers, les organisations, les < ser-
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routières. Deux grands champions qui habi- b
tent Suresnes, Oscar Egg et Georges Sérès, j
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Jame Roger, Jante Marcel, Dalotel, Trouvé, î
Jean Lemaire, Voûte, Morcau, Foulet, Cha- j
defaux, Jean Féron, Sinden, Pierre et Albert |
PanhsJeux pour ne citer moment, soit au VeT d'Hiv' (samedis et
médaille), soit en cross cyclo-pédestre se clas-
sent honorablement chaque dimanche, et
auxquels viennent s'ajouter des jeunes, licen-
ciés débutants 1934, qui, comme Georges
Sérès, au troisième tour de piste se qualifia
avec 21", pendant que Lucien Dalotel se
classait deuxième et Léonce Dubois, sixième.
Les routiers « purs » suivent assidûment
les sorties hivernales de la S. S. S. avec
Foulet, capitaine de route, et les Claude
Deloffre, René Bullot (vainqueur du Premier
Pas Dunlop 1930), Pigier, Jubin, têtes de
série des jeunes quatrièmes catégories et
débutants 1933.
Le bureau actuel de la S. S. S. est ainsi
composé :
Présidents d'honneur : MM. Henri Sellier,
conseiller général, inaire de Suresnes ; Charles
Blum, directeur des autos Latil.
Membres d'honneur MM. Henri et
Francis Pélissier, capitaine Degraine, Mme
Rosine Picquart ; président : docteur Gabriel
Moret ; vice-présidents : MM. Alphonse
Thomann (fondateur), Georges Duménil
(depuis 1912), Benjamin Goldschmidt ; secré-
taire général trésorier : M. C. Levacher, qui
remplaça Manchon à ce poste en 1912 ;
directeur sportif : M. Léon Chatouillât.
Que les trois S soient, pour le Club de
Suresnes, l'abréviation de trois mots heu-
reux : sport, santé et succès. C'est un souhait
de début d'année.
René Bierre.
□EUX ANCIENS OIE LA S.S.S. HENRI PELIS-
SIER (à moto) FRANCIS PELISSIER (a vélo).
SOCIETE SPORTIVE DE SURESNES. EN HAUT, UNE REUNION OES MEMBRES S
DE LA S.S.S. AU-DESSOUS, LE BUREAU DU CLUB. «g
1
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