Titre : Le Gaulois : littéraire et politique
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1907-03-12
Contributeur : Pène, Henri de (1830-1888). Directeur de publication
Contributeur : Tarbé des Sablons, Edmond Joseph Louis (1838-1900). Directeur de publication
Contributeur : Meyer, Arthur (1844-1924). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32779904b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 12 mars 1907 12 mars 1907
Description : 1907/03/12 (Numéro 10741). 1907/03/12 (Numéro 10741).
Description : Note : supplément pages 5 et 6. Note : supplément pages 5 et 6.
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Description : Collection numérique : Commun Patrimoine:... Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine Commune
Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5335385
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 25/04/2008
~j~~Q~
~fois~que'-les, explications du présidéBUdù con
~eil aient; ete.cuii~ï~neBt .briHantés~~o~
~dës i~o.tifs;.diSeréT~~l°mtel~ël~ t. lèim~
nistre;;intarpellé;.sp."spnt mon~s~etie ciî
constance, très au-dessous de leur réputation
M. 'Jaurès plaidait une causai Mauvaise, ~u'au
euh- artmçB n'eût été ca;p&blë"Ûê'la'fa.iré tnom
pher; et les ~argttN~nts de- .M. -ClemenBea<
perdaient le plus clair de leur, valeur~, passe:
par.Ia bouche d'un chef de gonverneiSiest~îpn
{ë.parti a përsns ët'memë preparé~pàT~ses cou
.pables complaisances envers~Iës~socialistes, le;
3vénemëhts dont la réalisa~on~l'aSolë aujour
a'hui.'
Oh certes, nos imprudents radicâux;B~n me
:.nent\pas. large, peur~e~moment.~ommentQt
par les propagandistes, de ~a' Confédération g&
,j<; tierale,du.'t~iJ,gui/ne ..dissimulent, pa:
qu'il ne~ s'agit, Hàhs leur espritr, que.d'une ex'
~per~sce.à .Keno.uvelër'.sur-.une'.pl.us vaste echelït
la~mamfestatipn des électriciëns,Ies,a~pro-
Fondement troublés.~cela ;se vpif de fésie. Leui
Ëtt.itudë.~ëhdant~ueTparlait' ~Jaurès, sou~
~~enu jpar les~ëul~appigudissemënts du .groupe
.5Qcia.Itste, était. 'dej.a suffisamment signinca-
'tive .\Ayeç 'une..j'àœ nabote, J~ -Lasies' a -Bu ~es
a.m6ner,se ipronpncer indirectëmëni contre je
droit~dë grève"; je'crms~biën"qu~a\'sc un peu
d'ënergie~.un gouvernement oui aurait lé c~)u-
~ge d'.entréj:~ahchement.:dans ~la voie de la
-Tëâction ~iëëratriçe- 'rËUSsirait.:peut-etre a îe"~
arra.cher"la'~suppréssiôn pure; et' simple de ce
"droit de grève,-pEpclamé~paï'l'empire, et aussi
celle des libertés syndicales; Mais nous n'r'"
sommes-pas là.~Avani~d'y arrivera il nous fau-
~râ~ËLir encbre--quelques essais de révolution
'Sociale ils ~ous sont promis, nous n' ccnanpn
rdns pas, ~t messieurs Je~ radicaux, conscients
: 'leurs épaules~ seront bien;ôbl]gés'aJôr~de con-
fier le" soih de leur pi'Qpr~saIùt.à ceux qui;
n'ayant jamais cpnsenii,à'Be fairje.Ies complices
des réYoluëonnan'es~ 'seront'j sëuls~ qualin~
;ppur~eur Ëarrër la route.,
~Aujourd'hui, les 'radicaux se font .encore. ~1-
~~lûsion~ sur leurs propres forces, 'et M. Clemen-
f ;ceau, si j'ai bien compris son opération d'Ëie',
se ~Satte sans :dôute'dë 'pouvoir, ~ayée. eux.gou-
;vern&r en se~assant; des amis~de'M' Jaurès, en
les "combattant,. meme,àu- besoin. Un avenir
prpchain~dira lë'eredHi'qu'oh peut faire à cette
cOnceptidn.
J'ai dit snr.quoi portait~intërpellation de M.
taures. Je .dpis; reGpnnaitre 'que,, place-sur 'un
n~uvais: terrain, Tin~ -su étirer
'~artj~,pour;dBv~pppër'sa thèse~dep-àvan~
jT€Nj-anf,,pour ~ui d~ ~a .'personnalité jpolitique
~e~soh;.a.dvers.airë.- :)'
'~N~est~ee .'pas~ en :ëBet,~ 'M. -Glëm&nceàu' lui-
'?même -qm,"par des afërmations r~petées~ a d~
clare~quë~e rôle du gouyemement, 'en ~.cas -de
gi.'èYe,devai;t §e.' borBer~a.aBsuî'er JbrdRe JE!t"-â e
ft'.ire~pspeçtèr.Jes p.ëjisan&es' et. les propriétés ?'
–"Alors, lui'déma.hderM~ Jsmrës.~pourquQi
3 celte, prétention ;.d~ntérvenir-~ dans/la grève de&
elëc.~iciens,< le Jser-vice -dorI'~leetriGité,' a. Paris,
n'étant pas~jn'service'public, ~puisqu'il n'est pa~
-n~imcipalisé'?
ya~t-qn .prétendre~ que, -du fait des intérêt
généraux' engages, .lé' gouvernement, a.-le:;drbit.
-d'interyenir:7.Cé-.sër ~;uneGategojie'dë,tr~yaiÏIeur~ la suppression
droit.dé grè.yè._Est-c~a ceque veutJ\ Clemen-'
f ceau~ ?'~st-cé;ja' ajôute..M. Jaurès .ce.~ que
veulent- avjee;~ui, je le 'leur. demàndé,tous.ses.
~collaborateurs;'? =
~E~:lès applaudissements' des socialistes dé~
spMigner'.br.uyàmiBéht cette mise en cause,
très~précise,.dë.MM.Bnand et Vivianh
tL-Çéltë;quesi.ion du~droit'dë greva va-se irQu-
.ver, du.;reste,.p'05ée, dàos. chacune des phrases'
~dejM.~ Jaurès ;\elle:cohstitue le ~z~o/~e de
.sonaiigumehtation.
"II. n'y à pas, dit-U, que réiectrici.té qui. soit
indispehEabIo ] .Et le gaz ? et .l'éaù ?. "et .les-
aioyens.de. transporta ?;~t le .charbon-?'et Te
pam l'u~-mênie~
–;Pretendëz~yous;d~hc. remplacer, aussi p~r~
.des~. soldats, .en- cas;dê.. grève, .et. les ouvriei's~.
~aziers. et..çeux ~u'ryicë des eaux.~t'iésmé~:
~mëien's 'des;,jchèmm~de:~er, ~t'les, imneùrs
~t ~es'~bo.ùlangers:'? :A:Hez-vous, pour'jjië..pas~s,us
-pendirè, Ia::productipQ,~suspëndre~J
~3Tève'?~Y~ 'i. ~'?
~'M~Jaurès ~espëre,i d'ailleurs, Qu'en ce rqur
'Ebncer~e'~a gMye~des ~ecl~c~ les aoldats,:
.si'le;prêsidént&du- cons~~ eut.ijüs âvèxé~ntïon
~n;-pro]etf;voir~~
.opposé ':u .la ~orçe d'inertie ~t, s'~elëve .;âve.
.fracas contre' la~situatioh fait~c 'ces soldats,
frères~ des grévis,t.es/ et .aRpeIês, par là discl-
pim'e, ~non'.p.as 'comme soldats. lûàis~omme~
):ravai~ëurs:a reprendre la. blo~ise et~à'.mahier.
ïës~ppâreils: dé ~leu~ :ancienne prof.ession.B. J
t1Ïi'e quël"droit'en yertu'de quel texte, lé'gbu-
~vërnémënt.crojt~il 'pouyoïr faire appel à:des~
soldats pour. "remplacer Ses o.uvriers en -grève ?
'~ïjà question posée par M. Ja.nrès' inspire, a
!\Î.~Lasies~ceHe~re8exionj:dont personne ne'
Baurait.contester la justesses
n?est vmimeht- dommage, monsieur Jau-,
rès, que vous n'ayez pas'tenu ce langage quand
Sji a transformé nos soldats en policiers contre
dës~Sœursetc6ntre:des prêtres!
'=Mâis~. Jaurès évite de ;rëp6ndre.-11 préfère.
se; lancera dans de. vastes considérations'sùrja'
légitimité: de la grève générale, qui préparera
leptutur-régime.' L
-~Après quoi il conclut en plaçant assez habile-
ment R~C!emenceauTiaBS cette cruelle alter-
native~ou da; se Lfàirè; l'homme de la reac-
tion''p:–câpres. ayoir..faitYpter,par la Chambre
le rachatjdë .l'G.uest'-ét' dépasé.le projet d'impôt
surie~revenu– bu t< de rassucer le'proletariat
ouvrier ~ur..j& JibM,.usage denses,droits °
Si'yous ~fai.tes ~autrement," conclut-il, -vous. :`
auMz: inqùiété~les~orceE cohcervatrices, sou-
levé les -dënances.-dës~ h'gvailleurs, et vous dis-
paTaîtrez~entrë l6s'Tdëux~paTtîs,.danElS Gontra-~
dictioB: e~dahs l'impuissance Tn
J~ai déjà~dit l'accueil:.fait-à ce discours par
la"Cha.mbre' silence,' évidemment voulu, à
droite~et au:'centre fréquents ~murmures à
gaucher ~applaudissements 'd'autant' plus:
bruyants ~ué nécessairement .Testremts sur lés
bancs socialistes, où'les plus ardents pa-rmi les
amîs de.' M.-Jaurès se laissent volontiers eh-
traîner– au grand désespoir de Ml Bnsson–
3n d'amères invectives àTadresse de leurs voi- i
3ins 'radicaux-sociaiistes. Bécidément, M. Jau-
rès–:aihsi'que''le lui dira-tout ~aTiieuré Mf
Elemenceau –'a cessé'd~êtr~ un
[â'iQajôrité.
Ge~ qui j'essori, par -dessus tout, dn discours
Ie)~I.;JaT[rès,.c~est la~demonstr.ation~ éclatante,
ie la nécessitê~qui s'imposera, dans un délai
]hjs ou moins rapproché, 'au législateur-, ~de
supprimer le,jdroii dégrève tel quel'a con-
;édé~uxouyriers la loi de iS6~.
Dëpùis-.qual'ante-troKans, les exigences de
a v~e sociale se sont.singulièrement modifiées
~l'hui; d'aLutant plusjLniolérable que la-légisïa-
ion sur les syndicats ouvriers. rendu plus.re-
toutable encore la liberté de la grève. 0
Si~îe'président .du conseil :avatt pu, en ré-
~nse .à M. Jaurès, .poster' aiBsi franchement la
piestion, quélamagmëque discours B'ëût-il pas
t~'ononcé sur. ce~ thème
;Mais un tel'langage-n'étà~~s. permis à M.. j
~emenGeau, 'condamné' par; ses. 'origines,' ~aT r'
attt son passé, par ses tjpinions d'hier ~t même )
~ar celles d'au jDùj'd'hHi,jà composer avec ~a" <
évolution, dont il'.est issu l.ui-même.. i
.-Gérte's,"o]f typuveTait'-dansla'Téponse-'deM <
~eni€nçe&u'ncoM qu'il Lait .eu la fâcheuse
aspiration d'apporter à la tribune ui] discours
"op visiblemèntprêparé–.nombre de vérités~ c
onnes à retenir. 1 ;.î
–~M. ?âurès,- 3nsidèrëla-gTève comme ~ne guerre. Lagiterre
Mtre deùjK~a.dvjBTsaires je-'l'admets, BMis~non.~
as sur ~dQS;dës~pELSsanis. Et lorsque~M. Jau-
~s me demande dë'~el-idrpit- j'interviens, je {
u~ponds 'droi~ tGU~implement, qu'a -t
Lsociété'dë.vjLyrë.
Encore 'une' fois, ~dâns 'la'boucné d'un minis- '?
En~pr~')llie'1°,ts,dans ;.1;
!e .conservateuï-ë~lies paroles ~e ~o'm--
në.ût jqu~trë appM~diës.i-bnbhcëes "par M~
îèmëncMu, elles détohQëm,ët ~<6a est prfs-~
Hë part~â ~e -pas s'étonner ~ës'~rctës~tions ;c
H'eHëB prov~q~ë~t chez MM. Pa~~Tis~an~
auvëH,. Dëjëân~t. Walter, 'ce'rae~rmë'
~îèstànt ~ne in~ngtion-particulièrement
~i~é lorsque le présidât .du~hsëH -â~ËHne
revoir ~ûveî'nêmënt.-de~lièr ~u'ë"
~is .Se 'soi;fau~ ~ë~H~r~aïrdonhê
nuit, aux,ptllàrds et aùx.~â~nMnK ~Mr' 'h
?1 cette tena~sê~e 'M.~ Wamr~oup.~ 'o
Ma~nBs ?- ~ëxp~i~oun~. :'t'
~~ou~ne~ën't së~ms! ,l¿
auta~i-~ï~fK, âjoula-emën
r-ttB;greve,:pourcer~iQs.des~
F ~e~qui ont~pris la rpeme.'de s'en~ é~~ue~
-Sans son propre journal.– était un c~~ïien
t,Mmont;de la révolution sociale, ..r/
-s'il s'agit ou .non d~Tg~ muniëipa.i~
s'il s'agit ou non.d'iîa~ë~ee'~mùnicïpaUsé e
M:aùrès entend màiN~in'lê~it de~g~ve
r H'~ë.st 'un service :qui ë'e 'sërTa.~p~mur~cipa.lis~
L. de~Ipngjtemps c'est-celui~menta~~ ]\'r
/?aurès tolèrerait-il'qu~~B~ant un tem~s~ïide'
terminé, ses enfants ~E~sentjsaBs pa~S~oui
~Ia..gloire de sa théoB.e~
~e "président du ci~seiïticëijtstate qM~e'~hé-
-nomène de libère qu~ë~a~a~e~jsa~~
.~jistes n'èst as âütre: cliôSe u~o` i'è`ssi -n.
3 < ..listes n'est pas autre.'choËe que.Tôppressîon.Su u
.corps social:tQut.ehfier par un certain nombre
d'mdtyidus,"et il~se refuse a tolérer cette'oppr.es-
sioji. Les ouvriers ne doivent pas être/des ës-
~lav~s/ maison-ne~'saurait~dâvéntage ~ês'acëëp-
tercomme'tyrans. g eep-
;~Puis~entrant dans, le. détail de la ~eve ,M.
Clemenceau montre 'que ce 'sont surtout le-:
petits'et Tes numbles qui ,en \ont pâti. tjes~pau-
j vres de Paria, du Ïaitdë~a fermeture des theâ-
~es, ont~ perdu-~a~30',ÛOO'francs.
–'Qu'esi-Be gue'cela'~ait? Ils sôhtTiabituéà
a.être'pauvires~
-Cette interruption est de M. Melin,'député
socialiste du Nord. Je.ne .tenterai pas de l'ex-
pliquer. ;ir aurait~ été regrettabUé~ toutefois, de
n~.pas~a~K~er'au,passage.
Maig~rriv~ns~ l'envoi des soldais dans les
secteurB~quifqopstitue le principal, grief de M.
Jaurès.' M. Slêmenceau revendique pour lui
rinitiative de cette mesure, qui a rallié, ajouté-
t-il, l'approbation unanime de ses collègues.
Le président,du conse.U se charge, on Je voit,
de.r$pondre.,j)6ur MMJ Briand et.Viviani àJIa
question que Teur: posait M. Jaurès, .et se. po-
sant alors sur le terrain politiqùe~n'ailàque,
de front, son adversaire:
Je .me rappelle le temps pu,/sou6'M. Combes, M.
Jaurës était-a. peu.pj~s le chef de toute la.' gauche.
L.es'répu'blicaihs radicaux ont gardé leurs posi-
tions. Les. socialistes se sônt-laissé entraîner du,
.cote Se la-Confédération du travail. C'est pourquoi
quand M. Jaurès parle d'isolement, j'ai. le droit: de
lui demander « Etes~vous hiën. sûr; d';e{rë .aujour-
d'hui la place où vous ëtiez-il y a .deux àDS ? ))
< Je demaBde/à.M.'Jaurès.d'y-~songer il remue
des idées, il les ~a.it .vivre et les .pare d'un langage
magmËqrLe .mais, à~ôté des; parleurs,, il y a Jes
hommes~de l'action, directe. Ce sont -eux qui ont
mené. toute cette auàire il me. serait .[acile de lé'
.prouver.
.Derricre~ce régime "capitaliste.'qù''i)s .veulent. c
détruire, et' 'qui- a ~'avantage d'Exister, tandis -que~
le vôtre .est inférieur'.&.ja: jument, de. jRôland, en =ce
qn'u~'ë~ipas~encjor'ë'né,~erriëre ce.régime, qui à
jses'vices et ses défauts :quë; je reQepn.ais et~déplore
'eomHïe 'vous'il y. a.~pôuriant quelgue-~chose: de~er-
inanent, c'est'la soçiété:qufveut~viyre ~t.qu;il-esi
de'.hûtrë;.deYQjr~'tbustLej'àire "vivre.
.Ass.urer.Ia-séeuriM-de la société, conclut: ;M.
GieiBgBceau', 'ce iB*est;pas porter atteïnie au
droit de grève, ~t M. Jaurès qui~ans T.SM??!
K~€ invogue Fappui de~la.-droite contre la ma-
~jorité radicale, choisit singuliëreiBent. son
heure pour attaquer-un Tninistère qui s,e pré-
pare a défendre devantUe Sénat le rachat de
l'Ouest et qm lutte 'contre ses. propres amis. en
'vue de maintenir-le. principe de la loi sur le
'repos .hebdomadaire.
A.
ToTit.Gela.n''esï. pas d'une .argumën.ta~ph très
élevée, et le ~uccès dé M. Clemenceau n'a ~ien
~d'éclatant.
On en peut dire~autant, du reste, de-la ré-
pliqué de M'. Jaurès, qum'apporte dans îe dé-
bat aucun élément nouveau. On -s'étonne seu-
lement .d'ënteadre;. rinterpellateur-accuser le
'gouvernement* S'avoir' <: abaissé l'armée, la
~dignité de l'armée n'ayant jamais paru, jus-
qu'à ce jour, préoccuper outre mesureà'oratsur
socialiste. L
Une ~allusiôTi aux' bune M.~Biétry, qui, avec le plus parfait mé-
pris très Justine d'ailleurs des injures
de'MM, Paul :Constàïis, Chauvière et Zêvaès,
déclare que les jaunës"se soucienfpeudes'col-
!~leçtavistes.ët,de. fleurs TBenaces et que, le jour.
ojm ~ceux-ci \ten~e raient,, contre .eux, de l'action.
'directe, ûs~aurâient;ss défendre.
''Âprës~ lui,.M..dé Rbsanbo,. tout en Tegrettani
~l'existence présideht".du conseils ait cru- pouvoir~limiter-
J'ce 'droit, ~surtout '~vëc 'l'apprbbatio'n .ucanimë.
de ses.Ls'ils'h'étaient' .pas jhinîsirës, .tiendrcueBi sans:
doute..a.npres;des grévistes ~e.;inemë emploi
'que M. Pataud.,
-~Pms la. discussion générale est-close, et le
'président donne lecture à la Chambre des di-
vers ordres du'~our dont U~stEaisi.
rA-
~elui de M. Jaurès-est ainsi ~onçu
La Chambré, convaincue que l'appel L& Ja mam-
d'ceuvre -imUtairé~pour remplacer les ouvriers 'gré-
vistes daiis les'ûsmès'd'électricité est"une &ttemte
grave au droit de grève et un abus de pouvoir sur
les soldats,'passe a l'ordre du jour.
11 est repoussé par 484 voix contre S6, et'la.
Chambre se trouve en présence de celui que iui
'propose--M. LaBies:'
'La Chambre, comptant sur le gouvernement pour
asurer aux ouvriers-Iës droits qui leur sont confé-
rés par la loi de 1~{, passe à l'ordre du jour.
-M. Lasies~n/explique d'ailleurs: d'une
part, Une saurait oublier que .c'est TEmpire
qui-a concédé le droit :en secôndiieu, il garde une certaine reconnais-
sance aux grévistes électriciens, parce qu'il
i considère que, grâce- à eux, le consommateur
'paiera inoins cher la ornière.
Quoi ~u'il ~ën soit,,rordre dû jour, que Bac-
cepte pas le gouvernemEnt~ est repousse par
~337 voixjcontre 26.
Ça s'appelle de la réaction ou je ne .m'y
.conhai&pasl censtate,"au milieu des rires. M..
~Lasies, ravi d'avoir joué ce maudis tom- aux. <
radicaux. ` j
Ep nu de compte, et après une brève inter-;
-vehtibn de M. Bourély~ 365 voix contre 66
adoptent l'ordre ~u jour de MM. Gast et Bre-
Ion-« ~approuvant les déclarations du gouver~
nement".
Il ~st donc bien entendu que, dorénavant,
~n toutes circonstances où une grève quelcon-
que troublera la vie sociale, le gouvernement
aura ;te droit et le devoir~d'y porter remède en
remplaçant les ouvriers grévistes par. des sol-
dats. O~le .voie de la Ghambre ne veut rien.
dire, ou il a cette signification.
Georges FoueheB .j
p.-S.En &n 'd€ séance, M. de Gontaut- ,7"
Biron -député de la deuxième circonscription
de Pau, a été validé à mains levées, l'enquête
ordonnée par la Chambre ïe 29 novembre der-
nier ayant permis d'établir que les divers
griefs soulevés contre lui y-cempns ceux
«d'ingérence cléricale –devaient surtout
être imputes à son concurrent. –û. F.
~M&s pe9 ïBots
A~PAms. -1
––Le 16 jnarB, 'S h. 30 du soir, grand ampMhoâ- ')
[M de l'~Sbrboilae, conférence ~a Club-Alpin et pro-
actions du concours de. skis et Qe 1 ascension au .j
~'ont-BIano. ~i
.Les bureaux de là société des Artistës'tran-
~sdset de la société nationale des'Beaux-Arts ont ;j
nvitëMer M. F~lliër~ à visiter les Salons, la veille
la'vernissage. ';< 1
?ulés CIàretie présidé Mer, à !a Sar-
)onne, ]a séance ~nnueUe de la Société <[e l'histoire i
ie~a-RËvûIuHoQ fraBcaise."Il a donné lecture d'une a
nBcedëH~my, ~M~f~eo~gT~ise, qui .n'existe~
[ans les archives ~e la Comédie,
luser~.
Ce soir, 'a I''ï.n'st~ut catnoliqnë, ~nch des 1~ r
tudiants catîloliquea'~au' nouveau recteur. M. Bau-
[rillart;
Un récolemeTtt.généMWa être effeclue 'dahs I
eus .les services des Beaux~Arts ~écoles, biB]iût})~-
[ue's,, musées, man'ufa'ctures, ~ard~~hëuble 'et ~à-
~nafibnaux, ~îin dé vérifier ~na'Ccm?.osH!OQ~c-
ueMë-des salles et des ~depuis corKspoBQ'exacte-
nent aux anciens inyentaires.
Samedi mau~ &sse]iiNëé ~eacr~.e -~e'J'UnMQ
entraië ~és syndicais t)és Agriculteurs de .]~rance. l'
~unioji~~preparatttires, Ie~ ~4'ët 1~ mars..
-Lund) j8 mars. ~8< sessian ds ~a socreté t!es
~gricuHeurs de France. Banqu~-ie mars. ;e
'a.ës ~ë'PA~
'ërjSagot~n,VMro.u~)é\~qu~~ ~ra.
3ste ëB6r~quëniëntxc'ntte']es'pré{ehaues'.<< ~uit<'s~ 'e
ui 'sèmeraient p.podûites A ~évéGTté, 'lors :dë i60B ré-
Eait ~léniéntt~en'rën~ `. d
&nt déménagement, ,-J:
-Le/.cûnsjeil municipal de La Netivi~e au'Pont
~arn~.â vo't'e-une/atIocaMpn de 300 fràBes au curé,
-titre/de~ga~ n en iut louaüt'ie re~b
[* t6r,e.' ~~t~ '<
––Le préfet (~anchea''annul~es"deIiD6-
'rations.de deux. ~i~eiîs municipaux qui-A.~&nl
adopté le.contràt~ps~Èv6oues.j
~Syndicat'ûp'~yon.~s~Q~~pëËCt~'s pein:
~es:~t.&tNers, y~:4e lodË~ l~n~Hmité.
"peadant~ sept maison sur aBB~'cmqus~e, sont~dë-
Tmeurées.ouvBrtes~
Djmaochèj'neuï conaÈH}era\m!micipaux aohi
~~is & ~t)JBans~0.r5mè)."IIs.~lÉmissan:Rjpnt auss~
~8~ L'~l~ion du'inàare nepëut~avoir~n. C'est la
~~x~ntB~QiB qu~fait s~~uit~
~min~sso.n~ la~ge~M~ a NM--
~aa~s habi~e~a~mHmnp~ArgelIîBrB
scat~'enus a pied~ourThani'fës~r.r'tsont parcouru
les ruos~prêcédës de~iNb~m's~et 'de' c~i~ns, en
chantant ûne~n~ngon~ajure la'frau8e.
–En VendéB, lés conseils municipaux, de Sàint-
K ~ûun~I..ë Gn-ardj Aniignv, Sa-ic~-As~ .d.'0rnav.
Menomblet, La Tardiëré et ChëïfoSront accordera
jouissance des presbytères aux curés, a titre gra-
tuit. ;L
–Canton a'Audaux (Dau~s), -M..Tramu, radi--
.cal.~lu'OQnseHIer général par'1085 v~ix~ contre ~S'
àM.'Corn.e, pr.ogressiste. ~<
Hier, -(.out.Dunkej~ue assistai au~servjee ~j-
nèbr~ solennel célébra pour les ~lèux -religieuses
victiin.cs'de~a variole.
A Toui!:)B~uQ":p~, aprjës avoir Messe Ja
JiancédesQRf~j. s'est tue/d'un coup .de ravoiver.
–Remise'aquinzame del~affairB des 73~catho-
liqtMS-.poursuivis pour avoir maBifesté dahsJa nuit
du. 27 février, devant la loge maçonnique de Reims.
-–Cambriolage d'un. magasin de bijouterie, rue
Paradis, & Marseille. 10,000. franes en aTgent,.
50,000 francs-en bijoux enlevés.
–Le général Peigné et,le colonel de Larfigue,
du 43~ d'mfaotBrie, 'ont été -reçus, dimanche, a la
loge «Fidélité)) a Lille.
Mauvais temps générât dans la région lyoa-
naise, ainsi que dans la région montagneuse: de la
Savoie, de l'Ain, et de rAuvergne. Dans'les régions.
où l'altitude excède 700'mètres, il y a abondance de
neige. ,r-
Au village de LoubByrat, &. 30 jdiomêtres de
dernMnt-Ferrand, une maison appaji~nant 'se Mme
veuve Cellier s'est effondrée, sous le p&ids de la
neige, ensevelissant cette'femme et .son enfant, les-
quels ont été trouvés morts-sous les décombres.'
'Accident identioue & Ttojssard, ou la"toiture
d'une grange's'est effondrée sous le poids Se '1a
neige. Le propriétauTB~nommÉ ~Robert. ~a~ÉÏé tué
~.net. .A'
A"TL.T]E!.AN'GBB.
.De: Rome ~'ëape~à reçu l'évêane de Mou-
lins. .f. tN
De New-York :~après~e ~era!d, le Japon
.aurait adopté une-nouv~îë~-torpille actionnée par
les ondes hertziennes. Excellents 'rës~tals.
De Belgrade': Le/traité de commerce entre.
la~Sérbie et la France est-entré'auioujd'hui en vi~
~gueur.
–~Ba/BBrMB~~eprmcem~~rjàJ~t~
ont ~eçù-Mer.Ën auaiénce:.de congé, M.Bmourd,~
qui.adméle'&&ir'chezIepnn'ee;de~BuIow.
'DeConstan~inopIe,:Lebnnt~.court que le
prince Reschad, nëritier dit tr~në, serait malade'de"
~l'mfluenzà~
De Berlin' L'empire comptait, au 1" janvier~
dermer, 8174= avocats contre: 4091 en 1880. Qnffre~
dpuNéenSSàns.
X.'S.
AÙ6MENTATMN DU REVENU
.PAR bA-RENTE VIAGËRE-
La Gômpagnië Ee Pnën~ )' est -fréquem-
ment déë!gnéepâr'lesMbun~i[ix'et cours d'ap-
pel pour la constitution'de rentes ~agëres. La
GompagTiie « Le Phénix~ paye chafjue année
plus ~gnements gratuits et conndentiels au siège sb-
cial, 33, rue Lafayette, Paris, et chez les agents"
généraux.
\~O~H~ITS~'
CZrRO~m!7BDEf.'BI,EGA~CB `
Le grand sae en maillons d'or enrichi de pier-
rerjes~ est devenu une .fantaisie prëcieuse et de
haute-élégancè.~1 '.contient aisément -le mou-
:chpir et la mdhnaiè~ mais-il~st'difncile'd'y
faire,tenir'[es ca.rtës-de visitë;"0n'fàit ppur cet.
usage -des porte-cartës~làts~en métal tissé or
ou argent, ayaRtjjustëla~.pr.oporfioïy des .cartes
de visite. Ils s'ouvrehtiBn pressant jsur un bou-*
j: ton dé pierreries ;etles.cartes so~t glissées d'UQ
côté sous. un; petit 'signet/TnétalHgue" qui -Yes~
retient Tàutre~ partie- ~ntériëuré~-ëst-occùpee-
par un miroir. G'ést un double' emploi inë'é-
meux et pratique.€
.I.ESCOURS-
Le Prince Ferdinand de Bulgarie, voyageant, ~ous
le nom de comte de Murany, est arrivé ~Mnt-Mer soir,
à huit heures–le tram ayant eu tin Mtard~~tme heure
et demîe~– à Pans et est descendu a i'hotel de Londres,
-ruedeCastigHone.
A cause de-son grand deuil, !e Pj~nce "tient a observer
:Ie plus strict incognito pendant le court séjour qu'il
compte faire ici. I! ne fera ni ne recevra'aucune vi-
site et désire éviter tout bruit autour de ~on h<:)m, <
ZBS AMBASSADES
–~L'ambassadeur de France en Russie. et-Mme.Bom-
pard, entoures des membres-de l'ambassade, recevaient
l'autre soir dans les splendides salcns du ~uai Français
de-ja Neva,' à Saint-Pétersbourg, plus de trois cents invi-
tes..
Au programme.: musiques francaîses'galantes du dix- c
huitième ~i&ele,' interprétées par mme Adé!aïdë Bolska,
l'emmente cantatrice de l'Opéra-Impéria!, qui a dit javec
un charme mBni l'ariette de.ZepMre ~zor de Grétry,
P!ats!r d'~mo~r-dë' Martine air de la Naïade d~rmMe
de Gluck.
Au c!avecia en concert, avec ttneHûte et une basse~e
viole, Mme Wanda L~ndowsI~a,.M. NiehôS et M.'Bout-~
kewltch, du fameux quatuor pêtersbourgeois du'Pnc
Georges .de MeckIembourg-Stre!itz, jious ont ~ail ~nten.- v
dre du Rameau; Mme Wanda Landowska, bien connue
desjP~risienSj a exécuté ~usst~aye&'sa. grande'maes-
tria dassolis au clavecin et au.~piaiio, de Couperin'ië-
Grand,. DandneUj,CIérambault et baquin, ~&'
Les'b'allets/dansés au clavecin et avec l'orcaestrë parG
la gracieuse Mile PréoBrajenskaia et par ies meineures" ?
danseuses et danseurs de l'Opéra Impérial; musique-t!ë
Lalandé, Rameau et Coupënn le Grand, ont clos lapar-_ i
lie artistique'de. cette déHNeuse soirée, tdont je. maître?
des jeux était notre eonfrere.:parisien,M. Robert Brns-~
sel.
On était heureux de pouvoir entendre .Mme'Adélaïde
Bo]ska, toute .consacrée ai'Opêm, qui~siraMment, hé-
!as! laisse ~applaudir son. ~rand talent et ~sa magnifique
voix dans les salons, même amis.
'Là ramTlle impénale était représeEtée par le/Grand-
Duc Constantin, -traducteur de Shakespeare et Tinter-.
prête du rële d'HamIet sur la scène de }a Cour è l'Er-
mitage impérial, femme', .les Grands-Ducs André et Serge, les Dues de
Meck!embourg et leur sœur, la Princesse Hélène'de,
Saxe-AItenburg..
Dans l'assistance, ou presque toutes les dames por-
taient les cheveux poudrés et la coiSure de Têpoque,
nous avons noté <
La comtesse de Karlow.Jemme du Duc Georges de
Mecidembourg, gênerai .baron 'Freedericksz, minisire
de la Cour, <'t la.haroDEe Freëdericksz M. IswolsItT,
ministpe des affaires étrangères,'et'? Mme Iswolshy~ les
ministreB, MM. StoJypine, Kokowstzelf, ITlisotofj' M. 'Sa-
boûroiï, vice-pT'csident du conseti de l'Empire, et Mme
Sabourotf Tes ambassadeurs Et ambfS&aârices d'An-
gleterre, d'Italie, des .Etats-Unis, d'Aliemagae et de Tur-
quie.; M. ~otono. minisiM ilu Japon les ministres du
D.a~emark,.aë "Suéde,, de .'Norvège, des Pays-Bas,~ Por- :(
hjga~ ~de Hayiëre, (le''BeISi~&e, de Roumanie,-de~Siusse~
prinoc. et ~pHncessette-F.UMtBBbeEg' prince Hohenlohe, j
Mmtesse 'Moy,: princes et princesses .Youssoupoïf.-DoI-
~orouM, com.të.et comtesse Oteremëlielf, comte .et com-' ;:]
.~sse GoleBicMf, gênerai .baron C.'dè Stackelber~di-
'ëoteur de'l'orchestre de la Cour, et t'aMnhe de jSta'ckel-! ti
)erg-oomt~ et conitc~se jBobrinsky, comte et' eômtess&'
:ersen, comte ~tjComtesseJ'oI.ocM, barons et liaronhns
~eyendorff, M. ~e Taïleieff, Tnembre du conse~ de ]'Em- :-( f
)irs, ~t Mme de TanëM ~îme Balachoff, comte.ët com- i
~sse .PIater, gÊnera! de. Téliakowsky, ~liMoteur ëfs~- ,;i
.hëâtresimpëna.'ux.; comtesse Romanow~y~CGmt~.et
iamtesse Luders., comtesse Moussine Pouchkine~ com- "} }
esse Tolstoï, comte Benk~naorff, Mme Searfaiine, etc.
.En~se séparant,'très 4~, les m~tes.tmt'vjvëmeS'je-~ 1
aercié l~ambassadeur dë~Franee.Mme BomparS.'pour' t:
e grand plaisu' -qu~ils 'avaient éprouve -de cette-betlë isot- ,E
ée.
ée;, ''D~SI-B~O~DJS~ . Dimanche, à quatre hBUfes,<:hezJa EucËëBsë~ë'~
!ohan,-feunioa 'de ;pcetes.
–tnarqtps.~t la marquise de Casteïlsoë dennë-'
ont samedi un diner~ ~n lear .hotël'de la ~e de Ctas-
mtifte.
–Très élësant dîner, avact-hier, chez !a comtesse
~e.t-~H. j-
.~aR~~?'BB~CS~;R7rB ~n
VGK'Y luhe~ë pEnseë ge 'mMualitë~ .d'assis~cë n
~ëHigëh'iejet'~a~que.L''CEuvrë de l'aide ~.ctu6l!ë~p!a- ;n
eë'sous le-.patronage 'de-la comtesse I-ouis de Bire, 'r r
but~nit.'ûn~oUblëbut~ -;]
Aux femmes de toutes cohd:t!ohs, que la ~écEssitë
iet~ùx.-pfiEës~'ect'ob!tgatidn~e gagner leur 'vjë, leHë (;
nsëigne'le î&ét!ër de réër:t)ne~ituatian~:MïX tëmmë~ du monde, désireuses
e s.'eKërcëf bu de ~er~ëct~nEfJeur: sdressejtnan.uellë,
tie .përtnët rapprendre l~srt .delicst tt jpassionnsiit de pP
j'ire unt'h.apëa'u. ~B
t~ez 'toutes; par .tm~ 'niurualite <écoade,-ëHe'dëve-~ "$
-op~.Je goût ~u travail, -l~nt'de-bienfaisance et l'ap-
tt~3ë..& ,i'exer{aGe--4~e~)ro{,ession' rémunératrice.
'Trois,catëgo~es~aë".<~s"%g)'6ur les femmes bu jeunes
;'B!Ies qui se tr~Kënt'aàns~~obligation immédiate de tra-
'vaiUer pour viM-e~ pour~es~mmes et jeunes Elles du
~apn~e, desireusës,-d'acquénr' -"n~rrs.spéciai efFratuit~ôur~les finettes au-dessous~ë
dtx-hmt .ans. Pour toutes, des professeurs techniqu'es 'ap-
~;pafte:i%nt. aux meilleures ~maisons de Paris.
~enseignement professionnel de la mode ouvrîrà.sa
:tson de vente-dp cËàpëaux lï, rue ChomeLJe~~
une .t[ëure.:â six heures. Nous ne saunons 4rop
{t ,mëetJIer à nos lectrices-encourager cette œuvre ëm!'
jnemmënt utile, qm fait beaucoup d'honneur .à sâ~êlee
.~êadente. Ces encauragements ne manqueront pas, on
~eut.opérer, \et- c~est~ë.itravai! et la vie assurés-pour
~BMes. ces femmes,'car ~~ ~eur apprendEe un métier .slle-engage les placer en-
r "'sutte -dans 'de 'bonnes'"maisons-~t même- à tes aider à
-s'établir.
~Nos vœux pour la réussite de cette charmante entre-
~cise, QnJes~evinë; mais nous jie nous icbntentôns pas.
-.jje-'vœux .et nous reparlerons, de l'Œuvre, de ses pre-
.mjers résultats, du but que nos lectrices" l'aideront a
~~tttëïndre..
La grève des électriciens n'a rait aucun tort aux.
.~euxso'irees'.de.'charîtê données par Mme F. Périer dans
l'élégante salle' Lemoine, rue' PigaIIe.
'M..<~émen~et~UIe Miral.-de !'Opëra-Com!que, se
sont suçasses. jMHe\fAai-ie-Thérèse Périer, MM. Joseph
Pérj)er,;et; Bedeau ont gaiement interprété Le Coj!MM~, ;de
M. P~sot7 Aime Bertaud et le .baron F. Despatys Les Co-
<ëattx ~M M~oc~ avec leur talent'coutumier.
Deux premières représentations une fine .comédie de
M. Romain..Côolus.~ouëe par Mlle Marthe Ryter, le
comte de Oerminy'ét M. X. comme par les meilleurs
professionneis; et une -pochade désopilante Le Prem~r
<~ ces AïëMteurs, BÙ~M. de Germihy est d'un comique
irrésistible. Bxcellent.-crchestre, dirige par M. Salatini~Ie
distingué flûtiste des Concerts Charpentier.
PETJT~CARNET
Le comte d'Elva, sénateur, vient d'avoir, a sup-
porter, à la clinique de .la rue Ceorges-Bizét, par les
soins du processeurs Berger, uneopêratioti chirurgicale
qui n'a pas été sans inquiéter ses nombreux amis.
Noas sommes heureux d'apprendre que la robuste
constitution du -sympathique, sénateur semble avoir rai-
son de l'assaut qu'il vient .~de subir et que quelques se-
maines de repos et de ménagements le'remettront com-
plètement sur pied..
Le capitaine d'infanterie comte de Fraysseix-Bpn-
nin~ tn garnison à-Bourges, vient de se Bancer à sa cou-
sine, Ml!e deMarelHae, Bile de M. de Marciilac, de Bes-
semont~(.~sne), et de Mme, née de FIeury. EHe est pe-
tite-ftile du marquis de Fleury, préfet de l'Empire, et
du général d'HautpouI.
Le t[ance est !e fiis du marquis de Praysseix, cotre
coHàborateur, et~de la marquise, née d'Hautpoul.
Le docteur et Mme Paul-Valentin. nous prient
-d'annoncer qu'il ne sera pas donne suite au projet de
mariage entre Mlle Lapasset, leur beIle-Elie et Bile/et
M. GjoNe.
~~RMGES;
te mariage de-M. Maurice ~de CrepyavecMUë Si-
mone. Deligny~d'AIpsno,. ai!e .de~la comtesse.-Deligny 1
d'Alosno, seM'cêlébré le 19 mars, en'I'eEuss'Sàint-
:~iërre~de-Chaillot.
::J-a réception, ~e. contrai aura. lieu dimanche .prochain,-
de quatre; à sept lieures, chez la comtesse Deligny
'd'Alosnb.
JVBCROI.OGIB
.–Mme Vidai de LaBlae.he, née.Rambaud, femme
du capitaine .Vidai, de La Blache, est recédée Jùer. EUe
"était la RHe. de M. Alfred Rambaud, .membre de l'Insti-
tut, ancien min jstrë, décédé, eLla 'belle-Bile de M. Vidai
de T~a Blaehe, membre Ue l'Institut, professeur a la Sor-
I)anne.
.La comtesse Odon de Toulouse-Lautrec, née de
.~Là Haiehois, est morte hier, Paris, des suites d'une j
~loague~ et. douloureuse maladie. -Cette nouvelle': aura un
~douloureux écho dans la société parisienne, où jMme de
~'Toutouse-L~utree ne comptait que des amis.
"Les'obsèques du docteur l'honorable Alan Hër-
'bert, ancien chirurgien de l'hôpital Hertford.ofncier de
'.la.. Légion d'honneur, dont nous avons anaohcé là-mort,
suront lieu à l'église anglaise Saint-Georges, 7, Auguste-
.Vacquerie (avenue _d'Iena), demain mercredi, a' dix heu-
res quarante-cinq.
~.L'inhumation auM lieu'au cimetière des BatignoIIes.
-Mme. Frédéric de. Saint-Laumer., née Caroline
rTai)!ette de Lisie, vient de -mourir,:â l'âge/dë quatre-
r vingt-six ans, en son-château de Barjouvine, près Char-~
très.
Cette femme aimable et bonne laisse de grands re-
grets~ .elle était la mère de M. Raoul ancien maître,des requêtes au conseil d'Etat, et "de la
Yiepmtesse. de L'Escatopier, dêcêdée.
.Les obsèques'auront lieu le mercredi 13 mars, à onze
tJieures,;en l'église cathêdMie de Chartres.
-"1–.On vient de~celébrer..a Bernin, .dans l'Isère, .les
obsèques de Mme Julien, sœur. du général Février,, an-
cien grand-chancelier de'la Légion d~ônneur, dêcêdée-
au. château de Craponoz.
Le~cercueil~~tê aniënê GrenoNe'et le'cortëge s'est
rendu :~u "cimëtiëM'Sault-Roch, ou a eu lieu rinRuma-
tidn.'
Le général Février, en jaison de son grand -âge, atten-
dait le convoi funèbre à laporte~du cimetière.
On remarquait dans l'assistance, outre !e .général
Spyer, commandant la 27" "division, de nombreux ofB-
ciersgéneraux;et supérieurs en activité et en retraite,
_Les obsèques de M. Pierre Denfert-Rocheresu,
décédé à Cannes, ont été. cëlëbrjses Jiier, à une heure et
demie, en l'église réformée de l'Etoile, avenue de la
Grande-Armée.
Le~deuil était conduit par MM. A. Denfert-Rochereau,
père du défunt; 4e colonel A. Sabouraud, Emile Gogùel
et H. Hermann, ses oncles.
Dans l'assistance
Marquis des Roys, baron HoUinguer, Baron Alfred d"
Wattevule, comte de Camondo, .baron Cerjse comte ci
comtesse de Perigny, M. BourJon~e.Sarty, comtesse de
Laroque-Latour, général Famy, comtesse de Douv]I!e-
MaiIIefeu, M: P.-A. Cheramy, comte et. comtesse ûeorce~
de Gernuny, marquis de ChamboDas, .baron et baronne'
F. de Sçhickler, comte.de Montgermont, M. et"Mme Draice
del CastiDo, baroït et'baronne Sabatie-Garat, gênerai Ràu
.M. QuatreUes-Lepine, M..lapy de Beaucour, etc.
L'inhumation a-eu lieu au cimetiere"du Père-Lachaise.
Boisileury
LA GREVE DES ELEtiTRICÎËNS
Vendredi soir~ ce ne M qu'un jcrî les pro-
meneurs~ après s'être divertis .de la pittoj-es-
que obscurité des -grands Soul'evards, arrivaieni
à ravéhùef :dë TOpëràmière t
-Grâce ;a. l'installation des rtouveUes ïampes à
aM a AMer'j), l'avenue de rOpérâ, jadis-si-som-
bre, resplendissait comme il convJent à Ja plus J
Helle artère de la Ville Lumière
'ÀPRË'S'-LÀ CRÈVE'
hës ~ecMe~ ~so11t:iQriéf1Jt
Si~8g{!(!iesanseux,~t!i~ P~al,~cd
Mus menace ~e M~eHe ~~e
i.es .citoyens qui .dirigent Jes syndicats des
ouvriers; de l'électricité espéraient être~conv.o-
qués, hier, à l'Hôtel ~de Ville, où les pourpar-
lers, ont-commencé- .dans. les ..bureaux de la
commission compétente avant que soit discuté
en séance publique le rapport. de M. Félix v
Roussel. Mais leur jespoir a eta déçu ïa jour-
née s'est passéè-sans qu'aucune côhvôcaHon ne
lés touchât. ·
Dans la soirëë, au moment de quitter la
Bourse du travail, ils étaient très désappointés,.
ces citoyens et leur désappointement se tra-
[luisait par des paroles menaçantes. Cepen-
[lant, malgré tout, ils'Tonservaient l'assurance j
~ue~Ies discussions actuellement engagées ne
pourraient se poursuivre L sans que l€s -mem-
bres de la première commission muaicipale
[ès~eussent entendus. r
~rLorsqu'ir sera question jdu salaire, 'disait t
té~itoyen,Pataud, .notre audition se.ra ;néces-;
~re .Le préfet' ~est .'formellement engagé à 1
~miner~vee Menv~illa'nce nos dësideBatâ; ;1
1 nous a promis de défendre ~nérg~'ement "1
Ms intérêts-; maigre cela, les pou;rparlers ne t
peuvent se faire dans ~a coulisse, derrière :i
lous. Nous avons à présenter liosiQbservatiôns, c
loùs~v~ns a-~éfùter certatns'~Tgumeiits émis
)ar ~e représentant-~u consortium; tout ieelà ~t
ixige notre présence,
H 'Et que î'o'n. ne.nous considère pas comme
[uanti~negligeacle~ que la 'commission mû-. c
iicipale'në ~ënte pas de i~mponser potir nous :r
asser qu~ëlIe n''an'~c't~ pas c!e 'ROU5 ignorer.
Alors? i
Alors nous 'rappB~nbhs hoîre existËRce e
)ar une nouvelle. ma~estaiMn. Il ne s'agit pas
[e jouër-.aTi plus :nn avec naus, car 'c'est un ~èu J
tangeréux. ~Neus ne saurions ~rop'Ie rëpetËr
tous sommes ~mmës -des meUleurs sentiments,
Mis il ne Ïa~t pas perdre ~dé vae~que.noire co-
fnié de g~ï'ève.îon'ctiGnne Yo'ujours''et que 'tous
~3 a'dhërents,'ytous nos camarades (("marche-
ont- ~ncerë cëmme T!Q 'seul Tiamme au pré-
[tier signal. `
n est tependant 'diTnci!~ 'de négocier ~ans
es c~nditiona.
Pourquoi ~ela~ Nous ne sommes pas des-
àpitali&tes.'noùs~la sëu1[e':armé'dont'nous~is-.
fosions est-là grève 'c'ëBt ené que'në'us 'de~'ons l
[iët-trë 'en avant d.èsqml s'agit 'de .faire'triern-
!her'sos Tët'ëndioations. Le moyen é&t 'br~a~~ ..a
il est. tout ce que vous voudrez ;bélas la
classe ouvrière.possède pas d'autre .Quand'
rexistence de ~nu~ze~e~ts familles est en jeu,
on n'a pas lu drbit~t~ regarder de si près.
Jje citoyen Pataud-~tous a répété ensuite -ce
"qu'il venait déjà-d'afnrmer à un de nos con-
~i'ères "'=
Si l'on nous":m:èt encore dans l'obligation
~e déclarer.:la grèvë,'le mot d'ordre ne partira
;pas~de la~Bburse.du'travail, en raison de la
sujveillance dont' les organisations ouvrières
.sont l'objet'de la part des agents du gouverne-
~nt.
B Une~bis dëp'!us,"h6us saurons déjouer les
manœuvres policiers et prendre des disposi-
tions pour empêcher l'armée de nous rempla-
cer. Vendredi, les ouvriers ont déserté les 'sec-,
..leurs, après avoir-rangé soigneusement': les
outils, sans s'être livrés à aucun sabotage. Il
n'en. serait peut-être pas de même si un nou-
vëau'mouvement'éclatait. D'ailleurs, nous se-
rions assuré du concours des employés et des
contremaîtres. )'
Toutes ces paroles, toutes ces menaces pour-
raient bien ressembler à un & formidable.
Les-'citoyens Pataud, Passerieu-~t'autres n'ont
pas tant parlé' avant le « coup du 8 mars.
Alors?- p.
Lés électriciens ne sont pas les seuls à mon-
trer leur mauvaise humeur. Le citoyen Bous-
quet, le trop' fameux secrétaire de la Fédéra-
tion ouvrière, de l'alimentation, est'également
furieux.
La Fédération du citoyen Bousquet avait or-
ganisé pour vendredi dernier une réunion à la
Bourse du travail. Or-, on se rappelle que, par
suite du manque d'éclairage ce fut, du
moins le motif ofSciel invoqué on ferma les
portes de la Bourse a sept heures du soir, et la
réunion de Falimentation ne put avoir lieu.
~'Des frais avaient été faits en pure perte. Le
citoyen BoTisquet et ses .amis se sont présentés
hier au ministère de l'intérieur, où ils comp-
taient réclamer a .M. Clemenceau le rembour-
sement de ces .frais.
Le ministre .était absent ou occupé.. Le ci-
toyen Bousquet protesta avec véhémence et dé-
clara aux huissiers
"Dites à votre maître que nous reviendrons
demain. II faut qu'il nous rembourse les frais
de la réunion de l'.alimenta.tioh que Tious, ré-
j clamons en vertu du précédent qu'il a créé lui-
même lors de: la fête des verriers.
Et sur cet ultimatum, .le citoyen Bousquet et
ses compagnons-quittèrent le ministère.
Armand Villette
~
id~ RSj~m~& Da L RUi&L B& ?i~LL
Ce que. d/t M. Sa~f/aux
Làpremiëre .commissien'-s'est. réunie, hier
àprès-ihidi, sous la présidence de M. Félix
Roussel, qui a fait un exposé des divers inci-
dents relatifs à la grève.
M. Félix Roussel déclare qu'on ne peut reje-
ter aucune pari de responsabilité de ments sur la commission, qui s'est toujours
attachée -a sauvegarder de la manière la plus
large les intérêts du personnel.
D'autre part, les membres de la commission,
se disant nullement émus des menaces d'une
grève nouvelle dont le bruit un moment ayait:
été jépandu~ déclaraient qu'ils n'accorderaient
que ce qui leur paraîtrait juste ,et que toute
pi ession extérieure .resterait sans effet.
M. Sartiaux, représenjant des secteurs, a eu
dans la journée une double entrevue~avec M.
Félix Roussel, président de la première com-
mission,-et avec le préfet de la Seine
Il ressort de toutes ces rencontres que le jap-
port de M- Félix, Roussel sera maintenu, car,
notamment' en'ce qui concerne le personnel
ouvrier, les .conditions qui y sont inscrites sont
les plus avantageuses qu'on puisse accorder. 4
Voici, d'autre part, les principales. déclara-
tions. de M.-Sartiaux:
J'ai dit .au .préfet de la Seine et au prési-
dent de .la première commission que notre
Compagnie s'engageait.à maintenir dans leurs
emplois les employés et' ouvriers des 'secteurs.
actu.els, .ajoutant que R.ous -examinerions~ avpc
la. plus; grande, bienveillance les,.doléances du-
:'personnel, même céllës:qùi"ont.trait a la rém-
tégratiôn''des libël'é.s~ du-service -militaire,, an-
ciens ouvriers des'sëcteurs, désireux de repren-
~dreleurs'postes.
M J'ai ajouté qu'en ce qui concernait-1'assimi-
lation du persbnnèLdés secteurs à celui actuel
des services. municipaux, celle-ci serait réglée
en dehors de nous, que nous n'aurions qu'à
nous incliner, puisque ce point devait être
réglé (art. i4 du rapport Roussel) par le préfet;
de la Seine après délibération du conseil muni-
cipal.
.s Le .syndicat des électriciens, nous le recon-
naîtrons, je.l'ai déjà déclare quant aux retrai-.
tes, la 'combinaison que nous avons présentée,
sembler après nouvel -examen, avoir obtenu
l'assentiment'des. intéressés. H
.En séance publique du conseil muhicip&I, il
a été .uuanin~ement accepté que les questions..
qui se rattachent au ~rave événement qui a
ému l'opinion publique ne seront portées à la
tribune qus lors de la discussion des -articles
qui cançernent. le traitement du personnels
Ajoutons, que les. Impressions jecueillies
dans les couloirs deTHetel de Ville étaient non
moins que la veille défavorables aux préten-
tions des grévistes, et nullement batteuses pour
le gouvernement ~t pour son représejitaht, le
préfet de la Semé..
Les mots de capitulation revenaient souvent
et, à .part les conseillers socialistes, tout ~e
monde s'accordait à dira que le fait de recevoir
les délégués grévistes constituait, par lui-même
un'aveù~-de 'faiblesse 'et .qu'une autorité-cons-
ciente de sa dignité et d~ sa forcé aurait répon-
du,dès-t'abord.
Reprenez votre travail et donnez cette `
marque -de déférence à la pppula'tion~pa.ri-'
sienne que vous avez gravement lésée~ Après
nous causerons.. j
Mais, comme nous le faisions déjà remar-
quer, les. pouvoirs publics et la majorité muni-
cipale ont mis le doigt dans l'engrenage -socia-
liste par de premières concessions lès consé-
quences s'en'déroulent fatalement.
Saint-RëaI
–<3"
De ious les attraits de la f~mme~ le parfum
est le seul qu'elle puisse choisir à son gré.
Aussi, aucune d'elles n'hésite-t-elle à adopter
le fameux et universel bouquet t'JLa Corrida M,
de Ed. Pinaud.
CHEZ LABROUSSE ET LMN,
3, boulevard de la Madeleine, on trouve les.
plus jolies neurs naturelles pour cadeaux, ré-
replions, fiançailles. Expéditions.
r, r i
F~MtMt M "nppï!a~ )n ~nwp Ffpnppajp
jtîîmniH M t!iuii C'est le~sous-titre d,'une enquê.t~. faite par le 1
~~K auprès 'des grands :chefs,Tde la Bpurse du 1
Fravail et de la Confédération générale. Le
itre principal est te. Déclaration de,guerre. ;1
it'ùn autre ;spus-tltre porte En marche vers i r
a Révolution sociale n. c
De ,fait, les intervië'wés du Jt~a~n ont nette- 1
nent développé leurs idées et le plan qu'ils e
)oursuivent le chambardement de ~oui Li3 c
out est de s'entendre et les citoyens de ~a
Sociale s'eniéndenHort bien, paralt-jl. 'Le ci- c
oyeh]?ata,udle dit
J'fdtre Bxpérjejice" d'hier montre, comme -ij .esHa-' è
'ilë'de nous organiser. Le mot ~ordr-e a.cu'caM.~
!ans treD.Je stations différentes, entre dix-tmit ~r
enfs Jiommes, sans une jndiscréïxm. Le gouverne- ë
nent.ta ët'esarprJs~ tout. lëïoonde a été'surpris. I.
Dans 'd'autres corporations, o(! ~e personnel est -jj
!Ba~]CO~p.p~us TiombMnx~ .où punutent 'les indécis
t'ïes Iraitres, it suffirait de ~répjarer..de Bons ea- n
res.dB bons "sergents tarisles que nous sommes, nous ~devons Ë)re ~ca-
aMës de mener miiitaiMmenLBOu'~ guerre. Ay.ons
eutemënt de bons_cadres, ta .gr&ve marchera
arPour le citoyen Passerieu, -le lieutena'ni du
itoyen Palaud, loua les moyens.-sont 'bons :° a
~o.uT'arn ver au but final:
?1 Jes soldais :E6 .font Jes e5C~aves ï!u -cap~la~ .ponr
efendrëconti'e Tious.notre ~ar.t'J6gitimB, iis de- s
iennent pour nous-des~ennemis. Tant.pis :pour eux,
rous empJoieronB~ous tes moyens pour pr.epar-er
ëquitabJe~T'ëpariition dëJa.TJchesse.
E~ "'tousjie's'mpy~ns~, c'estTaO.ioil.directe, c'esl r
sabotage. Quand Topvrier se serti torture .par ~a
~tm. 'devant ~a Dchesse qu'H a produtte, 'il repoDd
u 'crime capitalisteipaf. de justes'Mprrsamea, ~n 'r<
Pl~s légitim des légitimes danses. `.
-~s~cftoyen Yveiot~it": -K'La-grève~générale f
/Tout est la ~.et~ conclut:-
On disait :-ff-Les ouvriers 'ne 'entendront ]à<
maas.,)) ~Gn vient ~e voir qu~ij suffit aux ouvriers
de .s entenore une heure pour que louf.cnonle devant
eux. Ils n ont qu'a vouloir, et tout leur appartient.
Voyons maintenant les prédictions dû ci-
toyen GnSuelhes, le président de-la Confédé-
ration générale y
L'acte conscient.des électriciens permet d'escomp-
ter un acte ~entique jshez ]cs travailleurs du saz,
débarrasses enfin .des préoccupations politiciennes,
dont quelques individus -tirent proQt; H permet d'en'.
trevoir le jour où ]cs travailleurs des postes prati-
queront ~ans nos égouts un-savant travail prëven-
tif, ou -les malheareux~esclaves du 'Métro en paraiv-
seront le trafic; où les. travailleurs des .chemins de
1er-désabusés nnmobiliseront'les'locomotives L&
~erra~ccs crises, quelles, que~soient les
conditions présentes, viendra comme.. est venu le
jour qui a vu Paris sans lumière et sans force élec-
triques. :c~
Emm le citoyen Merrheim.-nous-dit-ce que
sera « demain D
La surprise -d'hier.n'est. que'le prélude de ce sera demain. Nous-travaillerons .chaque jour, .plus
Aprement,. à.préparer ce demain, et ce ne seront ni
les (..lemenceau, ni les. Briand, encore moins les
Viv~am,qui empêcheront que ~.e "-demain soit-ce
que nous voulons.
Fini de" rire,-messieurs les exploiteurs et ea~hi<
listes, le, cornet a. surprises est ouvert, et ne-se re-
tcnnera que pour mieux vous'engloutir
Les citoyens de la Sociale ne-sont guë~eras.
surants'
Ch. DemaiUy
BEÂIJX.'B.IMUX
Joaillerie–Corbeilles de mariage–OrfèvrerM
M. Martin, 8, rue Halévy
Les personnes qui vont-à-la Gomédie-Fran~
çaise savent trouver au célèbre Bœuf-à-Ia-Mode
les traditions de la 'haute cuisine française.
~Contrexéville. Régime des Arthritiques.
CMHëses. Pojiti~es
Le repos ~bdomada:e'e
La délégation des gauches s'est réunie hier, à
l'issue de la séance de la Chambre, pour examiner
la question de l'application de ia loi sur le:repoa'
hebdomadaire.
-M. parrien, pFéside.nt de ]a délégation, a tout d'a-
bord fait .connaître a ses collègues la décision prise
par le .gouvernement.de n'accepter.qu'un o?dre du
jou~, comme.sanction aux interp.ellations en cours,,
laissant au ministre du travail le jchoix de l'heure et
des modiûcàtions susceptibles d'être apportées a la
Ipi.
"On.-sait que la. délégation avait prccêdemmën't'
adopte un nrdne du jour de M. Delcassé, exprimànl,
la connance que le gouvernement,: tout en mainte-
nant. Ic.prineipc dela:loi, l'applicfu.crait, de Jacon -très
large et trcs libérale et -apporterait à cette loi les
".modifications-dont l'expérience a t'e~eM la nêees-
sito )).
Les représentants du groupe socialiste indépen-
dant, MM.-Gérault-Richard, ZevaÈs et G. Baron,'ont'
alors proposé de modifier l'ordre du jour de M. Del-'
cassé dans le sens indiqué par Aï. 'Viviani, en subs-'
lituant simplement aux mots c fët~ë, tes mots
aMM fjDë~e.
JIs ont fait valoir que l'expérience de la loi n'est
pas suffisamment faite et qu'il y a lieu de la pour-.
suivre jusqu'au -moment où le gouvernement juge-
ra opportun d'y introduire .certaines modifications.;
Toute la-discussion a porte sur cette substitution
de mots dont le sens correspond a deux politiques'
essentiellement différentes.
La délégation allait se .prononcer par un vote,
quand MM. G.érauli'.Richard, Zevaes'et Baren, aï!.
puyés par MM. Hcrtcaux et Fernand David, ont de-
mandé qu'il-fût sursis à toute décision jusqu'à audi-
tion du gouvernement.
Cette motion a été adoptée par 13 voix contre 11.
~11 ressort de la discussion'qui s'est engagée, et,
cest l'avis-presque unanime des délégués, "que les
représentants des groupes de gauche, "a l'exception
des trois socialistes mdependants, sont opposes au
changement de mot et restent irréductibles sur le
maintien intégra! de l'ordre du jour de M. Delcassé.'
On pense que l'audition du gouvernement- aura
lieu demain mercredi.
La question des jeux
r, :Là qtiest~Óf1 .t.
Le rapport~de Ta: Régnier, dëputé-de l'A-fh'er, la proposition ayant pour objet la réglementation
des jeux dans les cerc)es ou casinos des'stations bal-
néaires thermales é!: climatériques sera -distribue
demain aux députes,
Nous a\.ons donne, il y a quelques jours, le texte
de ce projet, qui, à la suite d'observations préscn..
tées par le président du conseil,'n'a subi que de'
légères modincations de.détaH. e
Le statut des fonct!onnaif es
M.de la Chambre, le projet relata au stafut'des fonc-
tionnaires. Voici les dispositions principales de ce
projet
~s fpncHoBnaircs cifits. !i l'cxccpuon des omcio's dn
police judiciaire,.peui-cnt s'associer librement en vue de
1 étude et de la sauvcgadc<]e :)eurB .intérêts profe.ssiono&Js
mais ]cs associatioBs Re peuvent'être fDrmecs qu'entM
fonctionnaires attaches a un même service ministériel c't
a une même régie-financière.
E]]es peuvent présenter directement aux chefs do Jours
services et au ministre, après en avoir avise Jeurs direc-
MurE, Jes voeux qu'elles croient devoir fornruier su~- '(S'
questions se rattachant à leur obiet.
Elles peuvent poursuivre devant ]a jurJdMion ~omM-.
tente 1 annulation des mesures prises contrairement aux'
dispositions.legistatives et rëgicmentaircs.
EDcs peuvent acquérir à ~trc onéreux, posséder et t'd-'
mmistrer..
Les associaRons profesionnenes régulièrement cons-
tituées~ entre fonctionnaires ne pourront se conecrtsr cj-
s~filier qu cntrB elles cl pour ]a sauvegarde ~e leurs in-
térêts communs. Ces unions iseront .soumises aux refr'
édictées par les paragraphes 2 et 3 de t'arliele .5 de .la'loi
duSlm!irsl8S4.
Tout 'fpacfjonnaire tju! sans excuse légitime, simului-
ncmcnt. avec d'autres, -et après une injonction à ~ui adres-
sée, aura refusp sa coopcr il est att~.c.Iic, -sera révoque de-sa fonction sans préjudice
des .sanctions pénates.
Tout fonctionnaire qui, par -paro]es, ~crjts ou mennc~,
aura provoquc-d'autres à refusersimu]tancmer,t leur coc-
neration aux serviecs poMics en vue .d'en'suspendre ou
d'CB empêcher !e JonctionncHient, sera puni (l'un empri-
sonnement cLs six jaurs a six mois. La peine pourra ~tre
doublée si la provocation n eic suivie d'euet. `
Voil& un nouveau thème a discussion pour !ea
socialistes. `
L.L.
A -L9EXTERlEU R-
Assassinat !!u ~ésiM eonse!! M~re
Une dépêche de Sona nous apprend que M.
Petkow, le président .du .conseil bulgare, a été
assassiné hier,-au moment.ttù ~1 T~venait dB sa
promenade -quotidienne.
Accompagné de M. Gnénadiew, le ministre
du commerce, il reçut trois balles de revbh'ec
dans la poitrine, en passant devant les jardins
'< Baris H/tandis que son collègue êlait légère-
ment atteint par une quatrième balle. M. Pët-
kow Jut immédiatement transporté a. son do-
cmcue, où ir expira.
Quant à Fassassin, arrêté aussi~t, il fut re-
connu quil était un employé "récemment'Teh-
~oyé de,YaBaT!que agricole. Il dêc~àra avoir
~oulu se venger d'une ~justice dont il attn-
3uait,'oh ne sait 'trop pourquoi, là responsabi-
itéaùchefdugouvërnemeht.
En dehorgr-de-1'indignation légitime que -sau-'
evera ce crime, qui n'A -même pas pour appa-
'~Hce.d'~xcuses.lès-passions politiques,.la moft
ie M. Petkow sera vivement ressentie' dang
es milieux 'politiques bulg-ares. M. PetkGW,
Mi effet, était considérjé comme un homme
~e grande valeur. Appelé depuis le mois do
iovembrB'd& Tannée derjlière,à présider.le
~aNnet ~ungare, 'il .'avait déjà donne .des preu-
~s'de ses "hautes capacités -comme ministre
ie l'interieur~dans le cabinet Peirow-
-Bien ,qu'~ n'eût pas, sans doute. Teavergure
)&Ii'tique et Je prestige 'd~unSta.m'bouIoJï,~
tait-appelé a jouer un joie prëpondérani dans~
EL politique bulgare. P.Eofondêment jconyaincu.
[e'~a hécessiié pour là principaulé, de jsonaar-
er J''amitië -de 'la Russie il avait r.éusBi'.në&h-
noms,, à sortir .avec habileté-, des difëcûltës je-
entes que les iTtirigues de puissants ~oisiQea
v~ieni .essayé'de -susciter .à Ja S~garje~
Le Pirince Fërdma-nd~ qui, p~cisBme.nt., Be
rouve J&n .ce .moment à Paris., ;r.egrËttera ~i~
oent .cet-auxilia.ire 'inteTugeht et actH ~de .ses
esseins. Tj'.on ~ait., en -enet, que 3e Pauce ~st~
n Teajite –.et ?ort 'hsureusemeht pour ~a Bul-
arie ~on propr-e mijïistTe ~es -affaiMs ~tcan-
ëTes.
Renis~'AT.
Les ~lo~ttons ~n Espagne
'"ViCTOmE'DËS COKS';R-YATEUHS'.
T\I.adrid;1jTnars.
'Les résultats des ~lecHons~aux c6nsëi!s ;gén'e..
~UK, qui -sont ~ujourd'~m ~ermmëes, ~onn~nt unB'
~fois~que'-les, explications du présidéBUdù con
~eil aient; ete.cuii~ï~neBt .briHantés~~o~
~dës i~o.tifs;.diSeréT~~l°mtel~ël~ t. lèim~
nistre;;intarpellé;.sp."spnt mon~s~etie ciî
constance, très au-dessous de leur réputation
M. 'Jaurès plaidait une causai Mauvaise, ~u'au
euh- artmçB n'eût été ca;p&blë"Ûê'la'fa.iré tnom
pher; et les ~argttN~nts de- .M. -ClemenBea<
perdaient le plus clair de leur, valeur~, passe:
par.Ia bouche d'un chef de gonverneiSiest~îpn
{ë.parti a përsns ët'memë preparé~pàT~ses cou
.pables complaisances envers~Iës~socialistes, le;
3vénemëhts dont la réalisa~on~l'aSolë aujour
a'hui.'
Oh certes, nos imprudents radicâux;B~n me
:.nent\pas. large, peur~e~moment.~ommentQt
par les propagandistes, de ~a' Confédération g&
,j<; tierale,du.'t~iJ,gui/ne ..dissimulent, pa:
qu'il ne~ s'agit, Hàhs leur espritr, que.d'une ex'
~per~sce.à .Keno.uvelër'.sur-.une'.pl.us vaste echelït
la~mamfestatipn des électriciëns,Ies,a~pro-
Fondement troublés.~cela ;se vpif de fésie. Leui
Ëtt.itudë.~ëhdant~ueTparlait' ~Jaurès, sou~
~~enu jpar les~ëul~appigudissemënts du .groupe
.5Qcia.Itste, était. 'dej.a suffisamment signinca-
'tive .\Ayeç 'une..j'àœ nabote, J~ -Lasies' a -Bu ~es
a.m6ner,se ipronpncer indirectëmëni contre je
droit~dë grève"; je'crms~biën"qu~a\'sc un peu
d'ënergie~.un gouvernement oui aurait lé c~)u-
~ge d'.entréj:~ahchement.:dans ~la voie de la
-Tëâction ~iëëratriçe- 'rËUSsirait.:peut-etre a îe"~
arra.cher"la'~suppréssiôn pure; et' simple de ce
"droit de grève,-pEpclamé~paï'l'empire, et aussi
celle des libertés syndicales; Mais nous n'r'"
sommes-pas là.~Avani~d'y arrivera il nous fau-
~râ~ËLir encbre--quelques essais de révolution
'Sociale ils ~ous sont promis, nous n' ccnanpn
rdns pas, ~t messieurs Je~ radicaux, conscients
:
fier le" soih de leur pi'Qpr~saIùt.à ceux qui;
n'ayant jamais cpnsenii,à'Be fairje.Ies complices
des réYoluëonnan'es~ 'seront'j sëuls~ qualin~
;ppur~eur Ëarrër la route.,
~Aujourd'hui, les 'radicaux se font .encore. ~1-
~~lûsion~ sur leurs propres forces, 'et M. Clemen-
f ;ceau, si j'ai bien compris son opération d'Ëie',
se ~Satte sans :dôute'dë 'pouvoir, ~ayée. eux.gou-
;vern&r en se~assant; des amis~de'M' Jaurès, en
les "combattant,. meme,àu- besoin. Un avenir
prpchain~dira lë'eredHi'qu'oh peut faire à cette
cOnceptidn.
J'ai dit snr.quoi portait~intërpellation de M.
taures. Je .dpis; reGpnnaitre 'que,, place-sur 'un
n~uvais: terrain, Tin~ -su étirer
'~artj~,pour;dBv~pppër'sa thèse~dep-àvan~
jT€Nj-anf,,pour ~ui d~ ~a .'personnalité jpolitique
~e~soh;.a.dvers.airë.- :)'
'~N~est~ee .'pas~ en :ëBet,~ 'M. -Glëm&nceàu' lui-
'?même -qm,"par des afërmations r~petées~ a d~
clare~quë~e rôle du gouyemement, 'en ~.cas -de
gi.'èYe,devai;t §e.' borBer~a.aBsuî'er JbrdRe JE!t"-â e
ft'.ire~pspeçtèr.Jes p.ëjisan&es' et. les propriétés ?'
–"Alors, lui'déma.hderM~ Jsmrës.~pourquQi
3 celte, prétention ;.d~ntérvenir-~ dans/la grève de&
elëc.~iciens,< le Jser-vice -dorI'~leetriGité,' a. Paris,
n'étant pas~jn'service'public, ~puisqu'il n'est pa~
-n~imcipalisé'?
ya~t-qn .prétendre~ que, -du fait des intérêt
généraux' engages, .lé' gouvernement, a.-le:;drbit.
-d'interyenir:7.Cé-.sër
droit.dé grè.yè._Est-c~a ceque veutJ\ Clemen-'
f ceau~ ?'~st-cé;ja' ajôute..M. Jaurès .ce.~ que
veulent- avjee;~ui, je le 'leur. demàndé,tous.ses.
~collaborateurs;'? =
~E~:lès applaudissements' des socialistes dé~
spMigner'.br.uyàmiBéht cette mise en cause,
très~précise,.dë.MM.Bnand et Vivianh
tL-Çéltë;quesi.ion du~droit'dë greva va-se irQu-
.ver, du.;reste,.p'05ée, dàos. chacune des phrases'
~dejM.~ Jaurès ;\elle:cohstitue le ~z~o/~e de
.sonaiigumehtation.
"II. n'y à pas, dit-U, que réiectrici.té qui. soit
indispehEabIo ] .Et le gaz ? et .l'éaù ?. "et .les-
aioyens.de. transporta ?;~t le .charbon-?'et Te
pam l'u~-mênie~
–;Pretendëz~yous;d~hc. remplacer, aussi p~r~
.des~. soldats, .en- cas;dê.. grève, .et. les ouvriei's~.
~aziers. et..çeux ~u'ryicë des eaux.~t'iésmé~:
~mëien's 'des;,jchèmm~de:~er, ~t'les, imneùrs
~t ~es'~bo.ùlangers:'? :A:Hez-vous, pour'jjië..pas~s,us
-pendirè, Ia::productipQ,~suspëndre~J
~3Tève'?~Y~ 'i. ~'?
~'M~Jaurès ~espëre,i d'ailleurs, Qu'en ce rqur
'Ebncer~e'~a gMye~des ~ecl~c~ les aoldats,:
.si'le;prêsidént&du- cons~~ eut.ijüs âvèxé~ntïon
~n;-pro]etf;voir~~
.opposé ':u .la ~orçe d'inertie ~t, s'~elëve .;âve.
.fracas contre' la~situatioh fait~c 'ces soldats,
frères~ des grévis,t.es/ et .aRpeIês, par là discl-
pim'e, ~non'.p.as 'comme soldats. lûàis~omme~
):ravai~ëurs:a reprendre la. blo~ise et~à'.mahier.
ïës~ppâreils: dé ~leu~ :ancienne prof.ession.B. J
t1Ïi'e quël"droit'en yertu'de quel texte, lé'gbu-
~vërnémënt.crojt~il 'pouyoïr faire appel à:des~
soldats pour. "remplacer Ses o.uvriers en -grève ?
'~ïjà question posée par M. Ja.nrès' inspire, a
!\Î.~Lasies~ceHe~re8exionj:dont personne ne'
Baurait.contester la justesses
n?est vmimeht- dommage, monsieur Jau-,
rès, que vous n'ayez pas'tenu ce langage quand
Sji a transformé nos soldats en policiers contre
dës~Sœursetc6ntre:des prêtres!
'=Mâis~. Jaurès évite de ;rëp6ndre.-11 préfère.
se; lancera dans de. vastes considérations'sùrja'
légitimité: de la grève générale, qui préparera
leptutur-régime.' L
-~Après quoi il conclut en plaçant assez habile-
ment R~C!emenceauTiaBS cette cruelle alter-
native~ou da; se Lfàirè; l'homme de la reac-
tion''p:–câpres. ayoir..faitYpter,par la Chambre
le rachatjdë .l'G.uest'-ét' dépasé.le projet d'impôt
surie~revenu– bu t< de rassucer le'proletariat
ouvrier ~ur..j& JibM,.usage denses,droits °
Si'yous ~fai.tes ~autrement," conclut-il, -vous. :`
auMz: inqùiété~les~orceE cohcervatrices, sou-
levé les -dënances.-dës~ h'gvailleurs, et vous dis-
paTaîtrez~entrë l6s'Tdëux~paTtîs,.danElS Gontra-~
dictioB: e~dahs l'impuissance Tn
J~ai déjà~dit l'accueil:.fait-à ce discours par
la"Cha.mbre' silence,' évidemment voulu, à
droite~et au:'centre fréquents ~murmures à
gaucher ~applaudissements 'd'autant' plus:
bruyants ~ué nécessairement .Testremts sur lés
bancs socialistes, où'les plus ardents pa-rmi les
amîs de.' M.-Jaurès se laissent volontiers eh-
traîner– au grand désespoir de Ml Bnsson–
3n d'amères invectives àTadresse de leurs voi- i
3ins 'radicaux-sociaiistes. Bécidément, M. Jau-
rès–:aihsi'que''le lui dira-tout ~aTiieuré Mf
Elemenceau –'a cessé'd~êtr~ un
[â'iQajôrité.
Ge~ qui j'essori, par -dessus tout, dn discours
Ie)~I.;JaT[rès,.c~est la~demonstr.ation~ éclatante,
ie la nécessitê~qui s'imposera, dans un délai
]hjs ou moins rapproché, 'au législateur-, ~de
supprimer le,jdroii dégrève tel quel'a con-
;édé~uxouyriers la loi de iS6~.
Dëpùis-.qual'ante-troKans, les exigences de
a v~e sociale se sont.singulièrement modifiées
~
ion sur les syndicats ouvriers. rendu plus.re-
toutable encore la liberté de la grève. 0
Si~îe'président .du conseil :avatt pu, en ré-
~nse .à M. Jaurès, .poster' aiBsi franchement la
piestion, quélamagmëque discours B'ëût-il pas
t~'ononcé sur. ce~ thème
;Mais un tel'langage-n'étà~~s. permis à M.. j
~emenGeau, 'condamné' par; ses. 'origines,' ~aT r'
attt son passé, par ses tjpinions d'hier ~t même )
~ar celles d'au jDùj'd'hHi,jà composer avec ~a" <
évolution, dont il'.est issu l.ui-même.. i
.-Gérte's,"o]f typuveTait'-dansla'Téponse-'deM <
~eni€nçe&u'ncoM qu'il Lait .eu la fâcheuse
aspiration d'apporter à la tribune ui] discours
"op visiblemèntprêparé–.nombre de vérités~ c
onnes à retenir. 1 ;.î
–~M. ?âurès,-
Mtre deùjK~a.dvjBTsaires je-'l'admets, BMis~non.~
as sur ~dQS;dës~pELSsanis. Et lorsque~M. Jau-
~s me demande dë'~el-idrpit- j'interviens, je {
u~ponds 'droi~ tGU~implement, qu'a -t
Lsociété'dë.vjLyrë.
Encore 'une' fois, ~dâns 'la'boucné d'un minis- '?
En~pr~')llie'1°,ts,dans ;.1;
!e .conservateuï-ë~lies paroles ~e ~o'm--
në.ût jqu~trë appM~diës.i-bnbhcëes "par M~
îèmëncMu, elles détohQëm,ët ~<6a est prfs-~
Hë part~â ~e -pas s'étonner ~ës'~rctës~tions ;c
H'eHëB prov~q~ë~t chez MM. Pa~~Tis~an~
auvëH,. Dëjëân~t. Walter, 'ce'rae~rmë'
~îèstànt ~ne in~ngtion-particulièrement
~i~é lorsque le présidât .du~hsëH -â~ËHne
revoir ~ûveî'nêmënt.-de~lièr ~u'ë"
~is .Se 'soi;fau~ ~ë~H~r~aïrdonhê
nuit, aux,ptllàrds et aùx.~â~nMnK ~Mr' 'h
?1 cette tena~sê~e 'M.~ Wamr~oup.~ 'o
Ma~nBs ?- ~ëxp~i~oun~. :'t'
~~ou~ne~ën't së~ms! ,l¿
auta~i-~ï~fK, âjoula-emën
r-ttB;greve,:pourcer~iQs.des~
F ~e~qui ont~pris la rpeme.'de s'en~ é~~ue~
-Sans son propre journal.– était un c~~ïien
t,Mmont;de la révolution sociale, ..r/
s'il s'agit ou non.d'iîa~ë~ee'~mùnicïpaUsé e
M:aùrès entend màiN~in'lê~it de~g~ve
r H'~ë.st 'un service :qui ë'e 'sërTa.~p~mur~cipa.lis~
L. de~Ipngjtemps c'est-celui~menta~~ ]\'r
/?aurès tolèrerait-il'qu~~B~ant un tem~s~ïide'
terminé, ses enfants ~E~sentjsaBs pa~S~oui
~Ia..gloire de sa théoB.e~
~e "président du ci~seiïticëijtstate qM~e'~hé-
-nomène de libère qu~ë~a~a~e~jsa~~
.~jistes n'èst as âütre: cliôSe u~o` i'è`ssi -n.
3 < ..listes n'est pas autre.'choËe que.Tôppressîon.Su u
.corps social:tQut.ehfier par un certain nombre
d'mdtyidus,"et il~se refuse a tolérer cette'oppr.es-
sioji. Les ouvriers ne doivent pas être/des ës-
~lav~s/ maison-ne~'saurait~dâvéntage ~ês'acëëp-
tercomme'tyrans. g eep-
;~Puis~entrant dans, le. détail de la ~eve ,M.
Clemenceau montre 'que ce 'sont surtout le-:
petits'et Tes numbles qui ,en \ont pâti. tjes~pau-
j vres de Paria, du Ïaitdë~a fermeture des theâ-
~es, ont~ perdu-~a~30',ÛOO'francs.
–'Qu'esi-Be gue'cela'~ait? Ils sôhtTiabituéà
a.être'pauvires~
-Cette interruption est de M. Melin,'député
socialiste du Nord. Je.ne .tenterai pas de l'ex-
pliquer. ;ir aurait~ été regrettabUé~ toutefois, de
n~.pas~a~K~er'au,passage.
Maig~rriv~ns~ l'envoi des soldais dans les
secteurB~quifqopstitue le principal, grief de M.
Jaurès.' M. Slêmenceau revendique pour lui
rinitiative de cette mesure, qui a rallié, ajouté-
t-il, l'approbation unanime de ses collègues.
Le président,du conse.U se charge, on Je voit,
de.r$pondre.,j)6ur MMJ Briand et.Viviani àJIa
question que Teur: posait M. Jaurès, .et se. po-
sant alors sur le terrain politiqùe~n'ailàque,
de front, son adversaire:
Je .me rappelle le temps pu,/sou6'M. Combes, M.
Jaurës était-a. peu.pj~s le chef de toute la.' gauche.
L.es'répu'blicaihs radicaux ont gardé leurs posi-
tions. Les. socialistes se sônt-laissé entraîner du,
.cote Se la-Confédération du travail. C'est pourquoi
quand M. Jaurès parle d'isolement, j'ai. le droit: de
lui demander « Etes~vous hiën. sûr; d';e{rë .aujour-
d'hui la place où vous ëtiez-il y a .deux àDS ? ))
< Je demaBde/à.M.'Jaurès.d'y-~songer il remue
des idées, il les ~a.it .vivre et les .pare d'un langage
magmËqrLe .mais, à~ôté des; parleurs,, il y a Jes
hommes~de l'action, directe. Ce sont -eux qui ont
mené. toute cette auàire il me. serait .[acile de lé'
.prouver.
.Derricre~ce régime "capitaliste.'qù''i)s .veulent. c
détruire, et' 'qui- a ~'avantage d'Exister, tandis -que~
le vôtre .est inférieur'.&.ja: jument, de. jRôland, en =ce
qn'u~'ë~ipas~encjor'ë'né,~erriëre ce.régime, qui à
jses'vices et ses défauts :quë; je reQepn.ais et~déplore
'eomHïe 'vous'il y. a.~pôuriant quelgue-~chose: de~er-
inanent, c'est'la soçiété:qufveut~viyre ~t.qu;il-esi
de'.hûtrë;.deYQjr~'tbustLej'àire "vivre.
.Ass.urer.Ia-séeuriM-de la société, conclut: ;M.
GieiBgBceau', 'ce iB*est;pas porter atteïnie au
droit de grève, ~t M. Jaurès qui~ans T.SM??!
K~€ invogue Fappui de~la.-droite contre la ma-
~jorité radicale, choisit singuliëreiBent. son
heure pour attaquer-un Tninistère qui s,e pré-
pare a défendre devantUe Sénat le rachat de
l'Ouest et qm lutte 'contre ses. propres amis. en
'vue de maintenir-le. principe de la loi sur le
'repos .hebdomadaire.
A.
ToTit.Gela.n''esï. pas d'une .argumën.ta~ph très
élevée, et le ~uccès dé M. Clemenceau n'a ~ien
~d'éclatant.
On en peut dire~autant, du reste, de-la ré-
pliqué de M'. Jaurès, qum'apporte dans îe dé-
bat aucun élément nouveau. On -s'étonne seu-
lement .d'ënteadre;. rinterpellateur-accuser le
'gouvernement* S'avoir' <: abaissé l'armée, la
~dignité de l'armée n'ayant jamais paru, jus-
qu'à ce jour, préoccuper outre mesureà'oratsur
socialiste. L
Une ~allusiôTi aux'
pris très Justine d'ailleurs des injures
de'MM, Paul :Constàïis, Chauvière et Zêvaès,
déclare que les jaunës"se soucienfpeudes'col-
!~leçtavistes.ët,de. fleurs TBenaces et que, le jour.
ojm ~ceux-ci \ten~e raient,, contre .eux, de l'action.
'directe, ûs~aurâient;ss défendre.
''Âprës~ lui,.M..dé Rbsanbo,. tout en Tegrettani
~l'existence
J'ce 'droit, ~surtout '~vëc 'l'apprbbatio'n .ucanimë.
de ses.L
doute..a.npres;des grévistes ~e.;inemë emploi
'que M. Pataud.,
-~Pms la. discussion générale est-close, et le
'président donne lecture à la Chambre des di-
vers ordres du'~our dont U~stEaisi.
rA-
~elui de M. Jaurès-est ainsi ~onçu
La Chambré, convaincue que l'appel L& Ja mam-
d'ceuvre -imUtairé~pour remplacer les ouvriers 'gré-
vistes daiis les'ûsmès'd'électricité est"une &ttemte
grave au droit de grève et un abus de pouvoir sur
les soldats,'passe a l'ordre du jour.
11 est repoussé par 484 voix contre S6, et'la.
Chambre se trouve en présence de celui que iui
'propose--M. LaBies:'
'La Chambre, comptant sur le gouvernement pour
asurer aux ouvriers-Iës droits qui leur sont confé-
rés par la loi de 1~{, passe à l'ordre du jour.
-M. Lasies~n/explique d'ailleurs: d'une
part, Une saurait oublier que .c'est TEmpire
qui-a concédé le droit
sance aux grévistes électriciens, parce qu'il
i considère que, grâce- à eux, le consommateur
'paiera inoins cher la ornière.
Quoi ~u'il ~ën soit,,rordre dû jour, que Bac-
cepte pas le gouvernemEnt~ est repousse par
~337 voixjcontre 26.
Ça s'appelle de la réaction ou je ne .m'y
.conhai&pasl censtate,"au milieu des rires. M..
~Lasies, ravi d'avoir joué ce maudis tom- aux. <
radicaux. ` j
Ep nu de compte, et après une brève inter-;
-vehtibn de M. Bourély~ 365 voix contre 66
adoptent l'ordre ~u jour de MM. Gast et Bre-
Ion-« ~approuvant les déclarations du gouver~
nement".
Il ~st donc bien entendu que, dorénavant,
~n toutes circonstances où une grève quelcon-
que troublera la vie sociale, le gouvernement
aura ;te droit et le devoir~d'y porter remède en
remplaçant les ouvriers grévistes par. des sol-
dats. O~le .voie de la Ghambre ne veut rien.
dire, ou il a cette signification.
Georges FoueheB .j
p.-S.En &n 'd€ séance, M. de Gontaut- ,7"
Biron -député de la deuxième circonscription
de Pau, a été validé à mains levées, l'enquête
ordonnée par la Chambre ïe 29 novembre der-
nier ayant permis d'établir que les divers
griefs soulevés contre lui y-cempns ceux
«d'ingérence cléricale –devaient surtout
être imputes à son concurrent. –û. F.
~M&s pe9 ïBots
A~PAms. -1
––Le 16 jnarB, 'S h. 30 du soir, grand ampMhoâ- ')
[M de l'~Sbrboilae, conférence ~a Club-Alpin et pro-
actions du concours de. skis et Qe 1 ascension au .j
~'ont-BIano. ~i
.Les bureaux de là société des Artistës'tran-
~sdset de la société nationale des'Beaux-Arts ont ;j
nvitëMer M. F~lliër~ à visiter les Salons, la veille
la'vernissage. ';< 1
?ulés CIàretie présidé Mer, à !a Sar-
)onne, ]a séance ~nnueUe de la Société <[e l'histoire i
ie~a-RËvûIuHoQ fraBcaise."Il a donné lecture d'une a
nBcedëH~my, ~M~f~eo~gT~ise, qui .n'existe~
[ans les archives ~e la Comédie,
luser~.
Ce soir, 'a I''ï.n'st~ut catnoliqnë, ~nch des 1~ r
tudiants catîloliquea'~au' nouveau recteur. M. Bau-
[rillart;
Un récolemeTtt.généMWa être effeclue 'dahs I
eus .les services des Beaux~Arts ~écoles, biB]iût})~-
[ue's,, musées, man'ufa'ctures, ~ard~~hëuble 'et ~à-
~nafibnaux, ~îin dé vérifier ~na'Ccm?.osH!OQ~c-
ueMë-des salles et des ~depuis corKspoBQ'exacte-
nent aux anciens inyentaires.
Samedi mau~ &sse]iiNëé ~eacr~.e -~e'J'UnMQ
entraië ~és syndicais t)és Agriculteurs de .]~rance. l'
~unioji~~preparatttires, Ie~ ~4'ët 1~ mars..
-Lund) j8 mars. ~8< sessian ds ~a socreté t!es
~gricuHeurs de France. Banqu~-ie mars. ;e
'a.ës ~ë'PA~
'ërjSagot~n,VMro.u~)é\~qu~~ ~ra.
3ste ëB6r~quëniëntxc'ntte']es'pré{ehaues'.<< ~uit<'s~ 'e
ui 'sèmeraient p.podûites A ~évéGTté, 'lors :dë i60B ré-
Eait ~léniéntt~en'rën~ `. d
&nt déménagement, ,-J:
-Le/.cûnsjeil municipal de La Netivi~e au'Pont
~arn~.â vo't'e-une/atIocaMpn de 300 fràBes au curé,
-titre/de~ga~ n en iut louaüt'ie re~b
[* t6r,e.' ~~t~ '<
––Le préfet (~anchea''annul~es"deIiD6-
'rations.de deux. ~i~eiîs municipaux qui-A.~&nl
adopté le.contràt~ps~Èv6oues.j
~Syndicat'ûp'~yon.~s~Q~~pëËCt~'s pein:
~es:~t.&tNers, y~:4e lodË~ l~n~Hmité.
"peadant~ sept maison sur aBB~'cmqus~e, sont~dë-
Tmeurées.ouvBrtes~
Djmaochèj'neuï conaÈH}era\m!micipaux aohi
~~is & ~t)JBans~0.r5mè)."IIs.~lÉmissan:Rjpnt auss~
~8~ L'~l~ion du'inàare nepëut~avoir~n. C'est la
~~x~ntB~QiB qu~fait s~~uit~
~min~sso.n~ la~ge~M~ a NM--
~aa~s habi~e~a~mHmnp~ArgelIîBrB
scat~'enus a pied~ourThani'fës~r.r'tsont parcouru
les ruos~prêcédës de~iNb~m's~et 'de' c~i~ns, en
chantant ûne~n~ngon~ajure la'frau8e.
–En VendéB, lés conseils municipaux, de Sàint-
K ~ûun~I..ë Gn-ardj Aniignv, Sa-ic~-As~ .d.'0rnav.
Menomblet, La Tardiëré et ChëïfoSront accordera
jouissance des presbytères aux curés, a titre gra-
tuit. ;L
–Canton a'Audaux (Dau~s), -M..Tramu, radi--
.cal.~lu'OQnseHIer général par'1085 v~ix~ contre ~S'
àM.'Corn.e, pr.ogressiste. ~<
Hier, -(.out.Dunkej~ue assistai au~servjee ~j-
nèbr~ solennel célébra pour les ~lèux -religieuses
victiin.cs'de~a variole.
A Toui!:)B~uQ":p~, aprjës avoir Messe Ja
JiancédesQRf~j. s'est tue/d'un coup .de ravoiver.
–Remise'aquinzame del~affairB des 73~catho-
liqtMS-.poursuivis pour avoir maBifesté dahsJa nuit
du. 27 février, devant la loge maçonnique de Reims.
-–Cambriolage d'un. magasin de bijouterie, rue
Paradis, & Marseille. 10,000. franes en aTgent,.
50,000 francs-en bijoux enlevés.
–Le général Peigné et,le colonel de Larfigue,
du 43~ d'mfaotBrie, 'ont été -reçus, dimanche, a la
loge «Fidélité)) a Lille.
Mauvais temps générât dans la région lyoa-
naise, ainsi que dans la région montagneuse: de la
Savoie, de l'Ain, et de rAuvergne. Dans'les régions.
où l'altitude excède 700'mètres, il y a abondance de
neige. ,r-
Au village de LoubByrat, &. 30 jdiomêtres de
dernMnt-Ferrand, une maison appaji~nant 'se Mme
veuve Cellier s'est effondrée, sous le p&ids de la
neige, ensevelissant cette'femme et .son enfant, les-
quels ont été trouvés morts-sous les décombres.'
'Accident identioue & Ttojssard, ou la"toiture
d'une grange's'est effondrée sous le poids Se '1a
neige. Le propriétauTB~nommÉ ~Robert. ~a~ÉÏé tué
~.net. .A'
A"TL.T]E!.AN'GBB.
.De: Rome ~'ëape~à reçu l'évêane de Mou-
lins. .f. tN
De New-York :~après~e ~era!d, le Japon
.aurait adopté une-nouv~îë~-torpille actionnée par
les ondes hertziennes. Excellents 'rës~tals.
De Belgrade': Le/traité de commerce entre.
la~Sérbie et la France est-entré'auioujd'hui en vi~
~gueur.
–~Ba/BBrMB~~eprmcem~~rjàJ~t~
ont ~eçù-Mer.Ën auaiénce:.de congé, M.Bmourd,~
qui.adméle'&&ir'chezIepnn'ee;de~BuIow.
'DeConstan~inopIe,:Lebnnt~.court que le
prince Reschad, nëritier dit tr~në, serait malade'de"
~l'mfluenzà~
De Berlin' L'empire comptait, au 1" janvier~
dermer, 8174= avocats contre: 4091 en 1880. Qnffre~
dpuNéenSSàns.
X.'S.
AÙ6MENTATMN DU REVENU
.PAR bA-RENTE VIAGËRE-
La Gômpagnië Ee Pnën~ )' est -fréquem-
ment déë!gnéepâr'lesMbun~i[ix'et cours d'ap-
pel pour la constitution'de rentes ~agëres. La
GompagTiie « Le Phénix~ paye chafjue année
plus
cial, 33, rue Lafayette, Paris, et chez les agents"
généraux.
\~O~H~ITS~'
CZrRO~m!7BDEf.'BI,EGA~CB `
Le grand sae en maillons d'or enrichi de pier-
rerjes~ est devenu une .fantaisie prëcieuse et de
haute-élégancè.~1 '.contient aisément -le mou-
:chpir et la mdhnaiè~ mais-il~st'difncile'd'y
faire,tenir'[es ca.rtës-de visitë;"0n'fàit ppur cet.
usage -des porte-cartës~làts~en métal tissé or
ou argent, ayaRtjjustëla~.pr.oporfioïy des .cartes
de visite. Ils s'ouvrehtiBn pressant jsur un bou-*
j: ton dé pierreries ;etles.cartes so~t glissées d'UQ
côté sous. un; petit 'signet/TnétalHgue" qui -Yes~
retient Tàutre~ partie- ~ntériëuré~-ëst-occùpee-
par un miroir. G'ést un double' emploi inë'é-
meux et pratique.€
.I.ESCOURS-
Le Prince Ferdinand de Bulgarie, voyageant, ~ous
le nom de comte de Murany, est arrivé ~Mnt-Mer soir,
à huit heures–le tram ayant eu tin Mtard~~tme heure
et demîe~– à Pans et est descendu a i'hotel de Londres,
-ruedeCastigHone.
A cause de-son grand deuil, !e Pj~nce "tient a observer
:Ie plus strict incognito pendant le court séjour qu'il
compte faire ici. I! ne fera ni ne recevra'aucune vi-
site et désire éviter tout bruit autour de ~on h<:)m, <
ZBS AMBASSADES
–~L'ambassadeur de France en Russie. et-Mme.Bom-
pard, entoures des membres-de l'ambassade, recevaient
l'autre soir dans les splendides salcns du ~uai Français
de-ja Neva,' à Saint-Pétersbourg, plus de trois cents invi-
tes..
Au programme.: musiques francaîses'galantes du dix- c
huitième ~i&ele,' interprétées par mme Adé!aïdë Bolska,
l'emmente cantatrice de l'Opéra-Impéria!, qui a dit javec
un charme mBni l'ariette de.ZepMre ~zor de Grétry,
P!ats!r d'~mo~r-dë' Martine air de la Naïade d~rmMe
de Gluck.
Au c!avecia en concert, avec ttneHûte et une basse~e
viole, Mme Wanda L~ndowsI~a,.M. NiehôS et M.'Bout-~
kewltch, du fameux quatuor pêtersbourgeois du'Pnc
Georges .de MeckIembourg-Stre!itz, jious ont ~ail ~nten.- v
dre du Rameau; Mme Wanda Landowska, bien connue
desjP~risienSj a exécuté ~usst~aye&'sa. grande'maes-
tria dassolis au clavecin et au.~piaiio, de Couperin'ië-
Grand,. DandneUj,CIérambault et baquin, ~&'
Les'b'allets/dansés au clavecin et avec l'orcaestrë parG
la gracieuse Mile PréoBrajenskaia et par ies meineures" ?
danseuses et danseurs de l'Opéra Impérial; musique-t!ë
Lalandé, Rameau et Coupënn le Grand, ont clos lapar-_ i
lie artistique'de. cette déHNeuse soirée, tdont je. maître?
des jeux était notre eonfrere.:parisien,M. Robert Brns-~
sel.
On était heureux de pouvoir entendre .Mme'Adélaïde
Bo]ska, toute .consacrée ai'Opêm, qui~siraMment, hé-
!as! laisse ~applaudir son. ~rand talent et ~sa magnifique
voix dans les salons, même amis.
'Là ramTlle impénale était représeEtée par le/Grand-
Duc Constantin, -traducteur de Shakespeare et Tinter-.
prête du rële d'HamIet sur la scène de }a Cour è l'Er-
mitage impérial,
Meck!embourg et leur sœur, la Princesse Hélène'de,
Saxe-AItenburg..
Dans l'assistance, ou presque toutes les dames por-
taient les cheveux poudrés et la coiSure de Têpoque,
nous avons noté <
La comtesse de Karlow.Jemme du Duc Georges de
Mecidembourg, gênerai .baron 'Freedericksz, minisire
de la Cour, <'t la.haroDEe Freëdericksz M. IswolsItT,
ministpe des affaires étrangères,'et'? Mme Iswolshy~ les
ministreB, MM. StoJypine, Kokowstzelf, ITlisotofj' M. 'Sa-
boûroiï, vice-pT'csident du conseti de l'Empire, et Mme
Sabourotf Tes ambassadeurs Et ambfS&aârices d'An-
gleterre, d'Italie, des .Etats-Unis, d'Aliemagae et de Tur-
quie.; M. ~otono. minisiM ilu Japon les ministres du
D.a~emark,.aë "Suéde,, de .'Norvège, des Pays-Bas,~ Por- :(
hjga~ ~de Hayiëre, (le''BeISi~&e, de Roumanie,-de~Siusse~
prinoc. et ~pHncessette-F.UMtBBbeEg' prince Hohenlohe, j
Mmtesse 'Moy,: princes et princesses .Youssoupoïf.-DoI-
~orouM, com.të.et comtesse Oteremëlielf, comte .et com-' ;:]
.~sse GoleBicMf, gênerai .baron C.'dè Stackelber~di-
'ëoteur de'l'orchestre de la Cour, et t'aMnhe de jSta'ckel-! ti
)erg-oomt~ et conitc~se jBobrinsky, comte et' eômtess&'
:ersen, comte ~tjComtesseJ'oI.ocM, barons et liaronhns
~eyendorff, M. ~e Taïleieff, Tnembre du conse~ de ]'Em- :-( f
)irs, ~t Mme de TanëM ~îme Balachoff, comte.ët com- i
~sse .PIater, gÊnera! de. Téliakowsky, ~liMoteur ëfs~- ,;i
.hëâtresimpëna.'ux.; comtesse Romanow~y~CGmt~.et
iamtesse Luders., comtesse Moussine Pouchkine~ com- "} }
esse Tolstoï, comte Benk~naorff, Mme Searfaiine, etc.
.En~se séparant,'très 4~, les m~tes.tmt'vjvëmeS'je-~ 1
aercié l~ambassadeur dë~Franee.Mme BomparS.'pour' t:
e grand plaisu' -qu~ils 'avaient éprouve -de cette-betlë isot- ,E
ée.
ée;, ''D~SI-B~O~DJS~ .
!ohan,-feunioa 'de ;pcetes.
–tnarqtps.~t la marquise de Casteïlsoë dennë-'
ont samedi un diner~ ~n lear .hotël'de la ~e de Ctas-
mtifte.
–Très élësant dîner, avact-hier, chez !a comtesse
~e.t-~H. j-
.~aR~~?'BB~CS~;R7rB ~n
VGK'Y luhe~ë pEnseë ge 'mMualitë~ .d'assis~cë n
~ëHigëh'iejet'~a~que.L''CEuvrë de l'aide ~.ctu6l!ë~p!a- ;n
eë'sous le-.patronage 'de-la comtesse I-ouis de Bire, 'r r
but~nit.'ûn~oUblëbut~ -;]
Aux femmes de toutes cohd:t!ohs, que la ~écEssitë
iet~ùx.-pfiEës~'ect'ob!tgatidn~e gagner leur 'vjë, leHë (;
nsëigne'le î&ét!ër de
e s.'eKërcëf bu de ~er~ëct~nEfJeur: sdressejtnan.uellë,
tie .përtnët rapprendre l~srt .delicst tt jpassionnsiit de pP
j'ire unt'h.apëa'u. ~B
t~ez 'toutes; par .tm~ 'niurualite <écoade,-ëHe'dëve-~ "$
-op~.Je goût ~u travail, -l~nt'de-bienfaisance et l'ap-
tt~3ë..& ,i'exer{aGe--4~e~)ro{,ession' rémunératrice.
'Trois,catëgo~es~aë".<~s"%g)'6ur les femmes bu jeunes
;'B!Ies qui se tr~Kënt'aàns~~obligation immédiate de tra-
'vaiUer pour viM-e~ pour~es~mmes et jeunes Elles du
~apn~e, desireusës,-d'acquénr'
dtx-hmt .ans. Pour toutes, des professeurs techniqu'es 'ap-
~;pafte:i%nt. aux meilleures ~maisons de Paris.
~enseignement professionnel de la mode ouvrîrà.sa
:tson de vente-dp cËàpëaux lï, rue ChomeLJe~~
une .t[ëure.:â six heures. Nous ne saunons 4rop
{t ,mëetJIer à nos lectrices-encourager cette œuvre ëm!'
jnemmënt utile, qm fait beaucoup d'honneur .à sâ~êlee
.~êadente. Ces encauragements ne manqueront pas, on
~eut.opérer, \et- c~est~ë.itravai! et la vie assurés-pour
~BMes. ces femmes,'car ~~
r "'sutte -dans 'de 'bonnes'"maisons-~t même- à tes aider à
-s'établir.
~Nos vœux pour la réussite de cette charmante entre-
~cise, QnJes~evinë; mais nous jie nous icbntentôns pas.
-.jje-'vœux .et nous reparlerons, de l'Œuvre, de ses pre-
.mjers résultats, du but que nos lectrices" l'aideront a
~~tttëïndre..
La grève des électriciens n'a rait aucun tort aux.
.~euxso'irees'.de.'charîtê données par Mme F. Périer dans
l'élégante salle' Lemoine, rue' PigaIIe.
'M..<~émen~et~UIe Miral.-de !'Opëra-Com!que, se
sont suçasses. jMHe\fAai-ie-Thérèse Périer, MM. Joseph
Pérj)er,;et; Bedeau ont gaiement interprété Le Coj!MM~, ;de
M. P~sot7 Aime Bertaud et le .baron F. Despatys Les Co-
<ëattx ~M M~oc~ avec leur talent'coutumier.
Deux premières représentations une fine .comédie de
M. Romain..Côolus.~ouëe par Mlle Marthe Ryter, le
comte de Oerminy'ét M. X. comme par les meilleurs
professionneis; et une -pochade désopilante Le Prem~r
<~ ces AïëMteurs, BÙ~M. de Germihy est d'un comique
irrésistible. Bxcellent.-crchestre, dirige par M. Salatini~Ie
distingué flûtiste des Concerts Charpentier.
PETJT~CARNET
Le comte d'Elva, sénateur, vient d'avoir, a sup-
porter, à la clinique de .la rue Ceorges-Bizét, par les
soins du processeurs Berger, uneopêratioti chirurgicale
qui n'a pas été sans inquiéter ses nombreux amis.
Noas sommes heureux d'apprendre que la robuste
constitution du -sympathique, sénateur semble avoir rai-
son de l'assaut qu'il vient .~de subir et que quelques se-
maines de repos et de ménagements le'remettront com-
plètement sur pied..
Le capitaine d'infanterie comte de Fraysseix-Bpn-
nin~ tn garnison à-Bourges, vient de se Bancer à sa cou-
sine, Ml!e deMarelHae, Bile de M. de Marciilac, de Bes-
semont~(.~sne), et de Mme, née de FIeury. EHe est pe-
tite-ftile du marquis de Fleury, préfet de l'Empire, et
du général d'HautpouI.
Le t[ance est !e fiis du marquis de Praysseix, cotre
coHàborateur, et~de la marquise, née d'Hautpoul.
Le docteur et Mme Paul-Valentin. nous prient
-d'annoncer qu'il ne sera pas donne suite au projet de
mariage entre Mlle Lapasset, leur beIle-Elie et Bile/et
M. GjoNe.
~~RMGES;
te mariage de-M. Maurice ~de CrepyavecMUë Si-
mone. Deligny~d'AIpsno,. ai!e .de~la comtesse.-Deligny 1
d'Alosno, seM'cêlébré le 19 mars, en'I'eEuss'Sàint-
:~iërre~de-Chaillot.
::J-a réception, ~e. contrai aura. lieu dimanche .prochain,-
de quatre; à sept lieures, chez la comtesse Deligny
'd'Alosnb.
JVBCROI.OGIB
.–Mme Vidai de LaBlae.he, née.Rambaud, femme
du capitaine .Vidai, de La Blache, est recédée Jùer. EUe
"était la RHe. de M. Alfred Rambaud, .membre de l'Insti-
tut, ancien min jstrë, décédé, eLla 'belle-Bile de M. Vidai
de T~a Blaehe, membre Ue l'Institut, professeur a la Sor-
I)anne.
.La comtesse Odon de Toulouse-Lautrec, née de
.~Là Haiehois, est morte hier, Paris, des suites d'une j
~loague~ et. douloureuse maladie. -Cette nouvelle': aura un
~douloureux écho dans la société parisienne, où jMme de
~'Toutouse-L~utree ne comptait que des amis.
"Les'obsèques du docteur l'honorable Alan Hër-
'bert, ancien chirurgien de l'hôpital Hertford.ofncier de
'.la.. Légion d'honneur, dont nous avons anaohcé là-mort,
suront lieu à l'église anglaise Saint-Georges, 7, Auguste-
.Vacquerie (avenue _d'Iena), demain mercredi, a' dix heu-
res quarante-cinq.
~.L'inhumation auM lieu'au cimetière des BatignoIIes.
-Mme. Frédéric de. Saint-Laumer., née Caroline
rTai)!ette de Lisie, vient de -mourir,:â l'âge/dë quatre-
r vingt-six ans, en son-château de Barjouvine, près Char-~
très.
Cette femme aimable et bonne laisse de grands re-
grets~ .elle était la mère de M. Raoul ancien maître,des requêtes au conseil d'Etat, et "de la
Yiepmtesse. de L'Escatopier, dêcêdée.
.Les obsèques'auront lieu le mercredi 13 mars, à onze
tJieures,;en l'église cathêdMie de Chartres.
-"1–.On vient de~celébrer..a Bernin, .dans l'Isère, .les
obsèques de Mme Julien, sœur. du général Février,, an-
cien grand-chancelier de'la Légion d~ônneur, dêcêdée-
au. château de Craponoz.
Le~cercueil~~tê aniënê GrenoNe'et le'cortëge s'est
rendu :~u "cimëtiëM'Sault-Roch, ou a eu lieu rinRuma-
tidn.'
Le général Février, en jaison de son grand -âge, atten-
dait le convoi funèbre à laporte~du cimetière.
On remarquait dans l'assistance, outre !e .général
Spyer, commandant la 27" "division, de nombreux ofB-
ciersgéneraux;et supérieurs en activité et en retraite,
_Les obsèques de M. Pierre Denfert-Rocheresu,
décédé à Cannes, ont été. cëlëbrjses Jiier, à une heure et
demie, en l'église réformée de l'Etoile, avenue de la
Grande-Armée.
Le~deuil était conduit par MM. A. Denfert-Rochereau,
père du défunt; 4e colonel A. Sabouraud, Emile Gogùel
et H. Hermann, ses oncles.
Dans l'assistance
Marquis des Roys, baron HoUinguer, Baron Alfred d"
Wattevule, comte de Camondo, .baron Cerjse comte ci
comtesse de Perigny, M. BourJon~e.Sarty, comtesse de
Laroque-Latour, général Famy, comtesse de Douv]I!e-
MaiIIefeu, M: P.-A. Cheramy, comte et. comtesse ûeorce~
de Gernuny, marquis de ChamboDas, .baron et baronne'
F. de Sçhickler, comte.de Montgermont, M. et"Mme Draice
del CastiDo, baroït et'baronne Sabatie-Garat, gênerai Ràu
.M. QuatreUes-Lepine, M..lapy de Beaucour, etc.
L'inhumation a-eu lieu au cimetiere"du Père-Lachaise.
Boisileury
LA GREVE DES ELEtiTRICÎËNS
Vendredi soir~ ce ne M qu'un jcrî les pro-
meneurs~ après s'être divertis .de la pittoj-es-
que obscurité des -grands Soul'evards, arrivaieni
à ravéhùef :dë TOpërà
-Grâce ;a. l'installation des rtouveUes ïampes à
aM a AMer'j), l'avenue de rOpérâ, jadis-si-som-
bre, resplendissait comme il convJent à Ja plus J
Helle artère de la Ville Lumière
'ÀPRË'S'-LÀ CRÈVE'
hës ~ecMe~ ~so11t:iQriéf1Jt
Si~8g{!(!iesanseux,~t!i~ P~al,~cd
Mus menace ~e M~eHe ~~e
i.es .citoyens qui .dirigent Jes syndicats des
ouvriers; de l'électricité espéraient être~conv.o-
qués, hier, à l'Hôtel ~de Ville, où les pourpar-
lers, ont-commencé- .dans. les ..bureaux de la
commission compétente avant que soit discuté
en séance publique le rapport. de M. Félix v
Roussel. Mais leur jespoir a eta déçu ïa jour-
née s'est passéè-sans qu'aucune côhvôcaHon ne
lés touchât. ·
Dans la soirëë, au moment de quitter la
Bourse du travail, ils étaient très désappointés,.
ces citoyens et leur désappointement se tra-
[luisait par des paroles menaçantes. Cepen-
[lant, malgré tout, ils'Tonservaient l'assurance j
~ue~Ies discussions actuellement engagées ne
pourraient se poursuivre L sans que l€s -mem-
bres de la première commission muaicipale
[ès~eussent entendus. r
~rLorsqu'ir sera question jdu salaire, 'disait t
té~itoyen,Pataud, .notre audition se.ra ;néces-;
~re .Le préfet' ~est .'formellement engagé à 1
~miner~vee Menv~illa'nce nos dësideBatâ; ;1
1 nous a promis de défendre ~nérg~'ement "1
Ms intérêts-; maigre cela, les pou;rparlers ne t
peuvent se faire dans ~a coulisse, derrière :i
lous. Nous avons à présenter liosiQbservatiôns, c
loùs~v~ns a-~éfùter certatns'~Tgumeiits émis
)ar ~e représentant-~u consortium; tout ieelà ~t
ixige notre présence,
H 'Et que î'o'n. ne.nous considère pas comme
[uanti~negligeacle~ que la 'commission mû-. c
iicipale'në ~ënte pas de i~mponser potir nous :r
asser qu~ëlIe n''an'~c't~ pas c!e 'ROU5 ignorer.
Alors? i
Alors nous 'rappB~nbhs hoîre existËRce e
)ar une nouvelle. ma~estaiMn. Il ne s'agit pas
[e jouër-.aTi plus :nn avec naus, car 'c'est un ~èu J
tangeréux. ~Neus ne saurions ~rop'Ie rëpetËr
tous sommes ~mmës -des meUleurs sentiments,
Mis il ne Ïa~t pas perdre ~dé vae~que.noire co-
fnié de g~ï'ève.îon'ctiGnne Yo'ujours''et que 'tous
~3 a'dhërents,'ytous nos camarades (("marche-
ont- ~ncerë cëmme T!Q 'seul Tiamme au pré-
[tier signal. `
n est tependant 'diTnci!~ 'de négocier ~ans
es c~nditiona.
Pourquoi ~ela~ Nous ne sommes pas des-
àpitali&tes.'noùs~la sëu1[e':armé'dont'nous~is-.
fosions est-là grève 'c'ëBt ené que'në'us 'de~'ons l
[iët-trë 'en avant d.èsqml s'agit 'de .faire'triern-
!her'sos Tët'ëndioations. Le moyen é&t 'br~a~~ ..a
il est. tout ce que vous voudrez ;bélas la
classe ouvrière.possède pas d'autre .Quand'
rexistence de ~nu~ze~e~ts familles est en jeu,
on n'a pas lu drbit~t~ regarder de si près.
Jje citoyen Pataud-~tous a répété ensuite -ce
"qu'il venait déjà-d'afnrmer à un de nos con-
~i'ères "'=
Si l'on nous":m:èt encore dans l'obligation
~e déclarer.:la grèvë,'le mot d'ordre ne partira
;pas~de la~Bburse.du'travail, en raison de la
sujveillance dont' les organisations ouvrières
.sont l'objet'de la part des agents du gouverne-
~nt.
B Une~bis dëp'!us,"h6us saurons déjouer les
manœuvres policiers et prendre des disposi-
tions pour empêcher l'armée de nous rempla-
cer. Vendredi, les ouvriers ont déserté les 'sec-,
..leurs, après avoir-rangé soigneusement': les
outils, sans s'être livrés à aucun sabotage. Il
n'en. serait peut-être pas de même si un nou-
vëau'mouvement'éclatait. D'ailleurs, nous se-
rions assuré du concours des employés et des
contremaîtres. )'
Toutes ces paroles, toutes ces menaces pour-
raient bien ressembler à un & formidable.
Les-'citoyens Pataud, Passerieu-~t'autres n'ont
pas tant parlé' avant le « coup du 8 mars.
Alors?- p.
Lés électriciens ne sont pas les seuls à mon-
trer leur mauvaise humeur. Le citoyen Bous-
quet, le trop' fameux secrétaire de la Fédéra-
tion ouvrière, de l'alimentation, est'également
furieux.
La Fédération du citoyen Bousquet avait or-
ganisé pour vendredi dernier une réunion à la
Bourse du travail. Or-, on se rappelle que, par
suite du manque d'éclairage ce fut, du
moins le motif ofSciel invoqué on ferma les
portes de la Bourse a sept heures du soir, et la
réunion de Falimentation ne put avoir lieu.
~'Des frais avaient été faits en pure perte. Le
citoyen BoTisquet et ses .amis se sont présentés
hier au ministère de l'intérieur, où ils comp-
taient réclamer a .M. Clemenceau le rembour-
sement de ces .frais.
Le ministre .était absent ou occupé.. Le ci-
toyen Bousquet protesta avec véhémence et dé-
clara aux huissiers
"Dites à votre maître que nous reviendrons
demain. II faut qu'il nous rembourse les frais
de la réunion de l'.alimenta.tioh que Tious, ré-
j clamons en vertu du précédent qu'il a créé lui-
même lors de: la fête des verriers.
Et sur cet ultimatum, .le citoyen Bousquet et
ses compagnons-quittèrent le ministère.
Armand Villette
~
id~ RSj~m~& Da L RUi&L B& ?i~LL
Ce que. d/t M. Sa~f/aux
Làpremiëre .commissien'-s'est. réunie, hier
àprès-ihidi, sous la présidence de M. Félix
Roussel, qui a fait un exposé des divers inci-
dents relatifs à la grève.
M. Félix Roussel déclare qu'on ne peut reje-
ter aucune pari de responsabilité de
attachée -a sauvegarder de la manière la plus
large les intérêts du personnel.
D'autre part, les membres de la commission,
se disant nullement émus des menaces d'une
grève nouvelle dont le bruit un moment ayait:
été jépandu~ déclaraient qu'ils n'accorderaient
que ce qui leur paraîtrait juste ,et que toute
pi ession extérieure .resterait sans effet.
M. Sartiaux, représenjant des secteurs, a eu
dans la journée une double entrevue~avec M.
Félix Roussel, président de la première com-
mission,-et avec le préfet de la Seine
Il ressort de toutes ces rencontres que le jap-
port de M- Félix, Roussel sera maintenu, car,
notamment' en'ce qui concerne le personnel
ouvrier, les .conditions qui y sont inscrites sont
les plus avantageuses qu'on puisse accorder. 4
Voici, d'autre part, les principales. déclara-
tions. de M.-Sartiaux:
J'ai dit .au .préfet de la Seine et au prési-
dent de .la première commission que notre
Compagnie s'engageait.à maintenir dans leurs
emplois les employés et' ouvriers des 'secteurs.
actu.els, .ajoutant que R.ous -examinerions~ avpc
la. plus; grande, bienveillance les,.doléances du-
:'personnel, même céllës:qùi"ont.trait a la rém-
tégratiôn''des libël'é.s~ du-service -militaire,, an-
ciens ouvriers des'sëcteurs, désireux de repren-
~dreleurs'postes.
M J'ai ajouté qu'en ce qui concernait-1'assimi-
lation du persbnnèLdés secteurs à celui actuel
des services. municipaux, celle-ci serait réglée
en dehors de nous, que nous n'aurions qu'à
nous incliner, puisque ce point devait être
réglé (art. i4 du rapport Roussel) par le préfet;
de la Seine après délibération du conseil muni-
cipal.
.s Le .syndicat des électriciens, nous le recon-
naîtrons, je.l'ai déjà déclare quant aux retrai-.
tes, la 'combinaison que nous avons présentée,
sembler après nouvel -examen, avoir obtenu
l'assentiment'des. intéressés. H
.En séance publique du conseil muhicip&I, il
a été .uuanin~ement accepté que les questions..
qui se rattachent au ~rave événement qui a
ému l'opinion publique ne seront portées à la
tribune qus lors de la discussion des -articles
qui cançernent. le traitement du personnels
Ajoutons, que les. Impressions jecueillies
dans les couloirs deTHetel de Ville étaient non
moins que la veille défavorables aux préten-
tions des grévistes, et nullement batteuses pour
le gouvernement ~t pour son représejitaht, le
préfet de la Semé..
Les mots de capitulation revenaient souvent
et, à .part les conseillers socialistes, tout ~e
monde s'accordait à dira que le fait de recevoir
les délégués grévistes constituait, par lui-même
un'aveù~-de 'faiblesse 'et .qu'une autorité-cons-
ciente de sa dignité et d~ sa forcé aurait répon-
du,dès-t'abord.
Reprenez votre travail et donnez cette `
marque -de déférence à la pppula'tion~pa.ri-'
sienne que vous avez gravement lésée~ Après
nous causerons.. j
Mais, comme nous le faisions déjà remar-
quer, les. pouvoirs publics et la majorité muni-
cipale ont mis le doigt dans l'engrenage -socia-
liste par de premières concessions lès consé-
quences s'en'déroulent fatalement.
Saint-RëaI
–<3"
De ious les attraits de la f~mme~ le parfum
est le seul qu'elle puisse choisir à son gré.
Aussi, aucune d'elles n'hésite-t-elle à adopter
le fameux et universel bouquet t'JLa Corrida M,
de Ed. Pinaud.
CHEZ LABROUSSE ET LMN,
3, boulevard de la Madeleine, on trouve les.
plus jolies neurs naturelles pour cadeaux, ré-
replions, fiançailles. Expéditions.
r, r i
F~MtMt M "nppï!a~ )n ~nwp Ffpnppajp
jtîîmniH M t!iuii
~~K auprès 'des grands :chefs,Tde la Bpurse du 1
Fravail et de la Confédération générale. Le
itre principal est te. Déclaration de,guerre. ;1
it'ùn autre ;spus-tltre porte En marche vers i r
a Révolution sociale n. c
De ,fait, les intervië'wés du Jt~a~n ont nette- 1
nent développé leurs idées et le plan qu'ils e
)oursuivent le chambardement de ~oui Li3 c
out est de s'entendre et les citoyens de ~a
Sociale s'eniéndenHort bien, paralt-jl. 'Le ci- c
oyeh]?ata,udle dit
J'fdtre Bxpérjejice" d'hier montre, comme -ij .esHa-' è
'ilë'de nous organiser. Le mot ~ordr-e a.cu'caM.~
!ans treD.Je stations différentes, entre dix-tmit ~r
enfs Jiommes, sans une jndiscréïxm. Le gouverne- ë
nent.ta ët'esarprJs~ tout. lëïoonde a été'surpris. I.
Dans 'd'autres corporations, o(! ~e personnel est -jj
!Ba~]CO~p.p~us TiombMnx~ .où punutent 'les indécis
t'ïes Iraitres, it suffirait de ~répjarer..de Bons ea- n
res.dB bons "sergents
aMës de mener miiitaiMmenLBOu'~ guerre. Ay.ons
eutemënt de bons_cadres, ta .gr&ve marchera
ar
itoyen Palaud, loua les moyens.-sont 'bons :° a
~o.uT'arn ver au but final:
?1 Jes soldais :E6 .font Jes e5C~aves ï!u -cap~la~ .ponr
efendrëconti'e Tious.notre ~ar.t'J6gitimB, iis de- s
iennent pour nous-des~ennemis. Tant.pis :pour eux,
rous empJoieronB~ous tes moyens pour pr.epar-er
ëquitabJe~T'ëpariition dëJa.TJchesse.
E~ "'tousjie's'mpy~ns~, c'estTaO.ioil.directe, c'esl r
sabotage. Quand Topvrier se serti torture .par ~a
~tm. 'devant ~a Dchesse qu'H a produtte, 'il repoDd
u 'crime capitalisteipaf. de justes'Mprrsamea, ~n 'r<
Pl~s légitim des légitimes danses. `.
-~s~cftoyen Yveiot~it": -K'La-grève~générale f
/Tout est la ~.et~ conclut:-
On disait :-ff-Les ouvriers 'ne 'entendront ]à<
maas.,)) ~Gn vient ~e voir qu~ij suffit aux ouvriers
de .s entenore une heure pour que louf.cnonle devant
eux. Ils n ont qu'a vouloir, et tout leur appartient.
Voyons maintenant les prédictions dû ci-
toyen GnSuelhes, le président de-la Confédé-
ration générale y
L'acte conscient.des électriciens permet d'escomp-
ter un acte ~entique jshez ]cs travailleurs du saz,
débarrasses enfin .des préoccupations politiciennes,
dont quelques individus -tirent proQt; H permet d'en'.
trevoir le jour où ]cs travailleurs des postes prati-
queront ~ans nos égouts un-savant travail prëven-
tif, ou -les malheareux~esclaves du 'Métro en paraiv-
seront le trafic; où les. travailleurs des .chemins de
1er-désabusés nnmobiliseront'les'locomotives L&
~erra~ccs crises, quelles, que~soient les
conditions présentes, viendra comme.. est venu le
jour qui a vu Paris sans lumière et sans force élec-
triques. :c~
Emm le citoyen Merrheim.-nous-dit-ce que
sera « demain D
La surprise -d'hier.n'est. que'le prélude de ce
Aprement,. à.préparer ce demain, et ce ne seront ni
les (..lemenceau, ni les. Briand, encore moins les
Viv~am,qui empêcheront que ~.e "-demain soit-ce
que nous voulons.
Fini de" rire,-messieurs les exploiteurs et ea~hi<
listes, le, cornet a. surprises est ouvert, et ne-se re-
tcnnera que pour mieux vous'engloutir
Les citoyens de la Sociale ne-sont guë~eras.
surants'
Ch. DemaiUy
BEÂIJX.'B.IMUX
Joaillerie–Corbeilles de mariage–OrfèvrerM
M. Martin, 8, rue Halévy
Les personnes qui vont-à-la Gomédie-Fran~
çaise savent trouver au célèbre Bœuf-à-Ia-Mode
les traditions de la 'haute cuisine française.
~Contrexéville. Régime des Arthritiques.
CMHëses. Pojiti~es
Le repos ~bdomada:e'e
La délégation des gauches s'est réunie hier, à
l'issue de la séance de la Chambre, pour examiner
la question de l'application de ia loi sur le:repoa'
hebdomadaire.
-M. parrien, pFéside.nt de ]a délégation, a tout d'a-
bord fait .connaître a ses collègues la décision prise
par le .gouvernement.de n'accepter.qu'un o?dre du
jou~, comme.sanction aux interp.ellations en cours,,
laissant au ministre du travail le jchoix de l'heure et
des modiûcàtions susceptibles d'être apportées a la
Ipi.
"On.-sait que la. délégation avait prccêdemmën't'
adopte un nrdne du jour de M. Delcassé, exprimànl,
la connance que le gouvernement,: tout en mainte-
nant. Ic.prineipc dela:loi, l'applicfu.crait, de Jacon -très
large et trcs libérale et -apporterait à cette loi les
".modifications-dont l'expérience a t'e~eM la nêees-
sito )).
Les représentants du groupe socialiste indépen-
dant, MM.-Gérault-Richard, ZevaÈs et G. Baron,'ont'
alors proposé de modifier l'ordre du jour de M. Del-'
cassé dans le sens indiqué par Aï. 'Viviani, en subs-'
lituant simplement aux mots c fët~ë, tes mots
aMM fjDë~e.
JIs ont fait valoir que l'expérience de la loi n'est
pas suffisamment faite et qu'il y a lieu de la pour-.
suivre jusqu'au -moment où le gouvernement juge-
ra opportun d'y introduire .certaines modifications.;
Toute la-discussion a porte sur cette substitution
de mots dont le sens correspond a deux politiques'
essentiellement différentes.
La délégation allait se .prononcer par un vote,
quand MM. G.érauli'.Richard, Zevaes'et Baren, aï!.
puyés par MM. Hcrtcaux et Fernand David, ont de-
mandé qu'il-fût sursis à toute décision jusqu'à audi-
tion du gouvernement.
Cette motion a été adoptée par 13 voix contre 11.
~11 ressort de la discussion'qui s'est engagée, et,
cest l'avis-presque unanime des délégués, "que les
représentants des groupes de gauche, "a l'exception
des trois socialistes mdependants, sont opposes au
changement de mot et restent irréductibles sur le
maintien intégra! de l'ordre du jour de M. Delcassé.'
On pense que l'audition du gouvernement- aura
lieu demain mercredi.
La question des jeux
r, :Là qtiest~Óf1 .t.
Le rapport~de Ta: Régnier, dëputé-de l'A-fh'er,
des jeux dans les cerc)es ou casinos des'stations bal-
néaires thermales é!: climatériques sera -distribue
demain aux députes,
Nous a\.ons donne, il y a quelques jours, le texte
de ce projet, qui, à la suite d'observations préscn..
tées par le président du conseil,'n'a subi que de'
légères modincations de.détaH. e
Le statut des fonct!onnaif es
M.
tionnaires. Voici les dispositions principales de ce
projet
~s fpncHoBnaircs cifits. !i l'cxccpuon des omcio's dn
police judiciaire,.peui-cnt s'associer librement en vue de
1 étude et de la sauvcgadc<]e :)eurB .intérêts profe.ssiono&Js
mais ]cs associatioBs Re peuvent'être fDrmecs qu'entM
fonctionnaires attaches a un même service ministériel c't
a une même régie-financière.
E]]es peuvent présenter directement aux chefs do Jours
services et au ministre, après en avoir avise Jeurs direc-
MurE, Jes voeux qu'elles croient devoir fornruier su~- '(S'
questions se rattachant à leur obiet.
Elles peuvent poursuivre devant ]a jurJdMion ~omM-.
tente 1 annulation des mesures prises contrairement aux'
dispositions.legistatives et rëgicmentaircs.
EDcs peuvent acquérir à ~trc onéreux, posséder et t'd-'
mmistrer..
Les associaRons profesionnenes régulièrement cons-
tituées~ entre fonctionnaires ne pourront se conecrtsr cj-
s~filier qu cntrB elles cl pour ]a sauvegarde ~e leurs in-
térêts communs. Ces unions iseront .soumises aux refr'
édictées par les paragraphes 2 et 3 de t'arliele .5 de .la'loi
duSlm!irsl8S4.
Tout 'fpacfjonnaire tju! sans excuse légitime, simului-
ncmcnt. avec d'autres, -et après une injonction à ~ui adres-
sée, aura refusp sa coopcr
des .sanctions pénates.
Tout fonctionnaire qui, par -paro]es, ~crjts ou mennc~,
aura provoquc-d'autres à refusersimu]tancmer,t leur coc-
neration aux serviecs poMics en vue .d'en'suspendre ou
d'CB empêcher !e JonctionncHient, sera puni (l'un empri-
sonnement cLs six jaurs a six mois. La peine pourra ~tre
doublée si la provocation n eic suivie d'euet. `
Voil& un nouveau thème a discussion pour !ea
socialistes. `
L.L.
A -L9EXTERlEU R-
Assassinat !!u ~ésiM eonse!! M~re
Une dépêche de Sona nous apprend que M.
Petkow, le président .du .conseil bulgare, a été
assassiné hier,-au moment.ttù ~1 T~venait dB sa
promenade -quotidienne.
Accompagné de M. Gnénadiew, le ministre
du commerce, il reçut trois balles de revbh'ec
dans la poitrine, en passant devant les jardins
'< Baris H/tandis que son collègue êlait légère-
ment atteint par une quatrième balle. M. Pët-
kow Jut immédiatement transporté a. son do-
cmcue, où ir expira.
Quant à Fassassin, arrêté aussi~t, il fut re-
connu quil était un employé "récemment'Teh-
~oyé de,YaBaT!que agricole. Il dêc~àra avoir
~oulu se venger d'une ~justice dont il attn-
3uait,'oh ne sait 'trop pourquoi, là responsabi-
itéaùchefdugouvërnemeht.
En dehorgr-de-1'indignation légitime que -sau-'
evera ce crime, qui n'A -même pas pour appa-
'~Hce.d'~xcuses.lès-passions politiques,.la moft
ie M. Petkow sera vivement ressentie' dang
es milieux 'politiques bulg-ares. M. PetkGW,
Mi effet, était considérjé comme un homme
~e grande valeur. Appelé depuis le mois do
iovembrB'd& Tannée derjlière,à présider.le
~aNnet ~ungare, 'il .'avait déjà donne .des preu-
~s'de ses "hautes capacités -comme ministre
ie l'interieur~dans le cabinet Peirow-
-Bien ,qu'~ n'eût pas, sans doute. Teavergure
)&Ii'tique et Je prestige 'd~unSta.m'bouIoJï,~
tait-appelé a jouer un joie prëpondérani dans~
EL politique bulgare. P.Eofondêment jconyaincu.
[e'~a hécessiié pour là principaulé, de jsonaar-
er J''amitië -de 'la Russie il avait r.éusBi'.në&h-
noms,, à sortir .avec habileté-, des difëcûltës je-
entes que les iTtirigues de puissants ~oisiQea
v~ieni .essayé'de -susciter .à Ja S~garje~
Le Pirince Fërdma-nd~ qui, p~cisBme.nt., Be
rouve J&n .ce .moment à Paris., ;r.egrËttera ~i~
oent .cet-auxilia.ire 'inteTugeht et actH ~de .ses
esseins. Tj'.on ~ait., en -enet, que 3e Pauce ~st~
n Teajite –.et ?ort 'hsureusemeht pour ~a Bul-
arie ~on propr-e mijïistTe ~es -affaiMs ~tcan-
ëTes.
Renis~'AT.
Les ~lo~ttons ~n Espagne
'"ViCTOmE'DËS COKS';R-YATEUHS'.
T\I.adrid;1jTnars.
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