Titre : L'Indépendant des Basses-Pyrénées : paraissant les lundi, mercredi et vendredi ["puis" paraissant tous les jours excepté le dimanche "puis" journal républicain quotidien "puis" le mieux informé des journaux de la région]
Éditeur : [s.n.] (Pau)
Date d'édition : 1911-11-01
Contributeur : Garet, Émile (1829-1912). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34416250c
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 novembre 1911 01 novembre 1911
Description : 1911/11/01 (A45,N15)-1911/11/02. 1911/11/01 (A45,N15)-1911/11/02.
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau) Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau)
Description : Collection numérique : BIPFPIG64 Collection numérique : BIPFPIG64
Description : Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau) Collection numérique : Bibliothèque Pireneas (Pau)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k52789690
Source : Bibliothèque patrimoniale de Pau, Ee 3218
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 04/05/2020
annuel de volailles grasses, qui se tien!
dans les galeries de premier étage de la
Hallo de lJau, au samedi 23 décembre, le
programme devant comporter comme les
années précédentes 350 francs do prix ;
2° Ello a fixé la date du concours d’ani-
maux gras do boucherie au lundi 5 fé-
vrier 1912 .avec un programme compor-
tant 1.750 francs do prix ;
3° Sur la proposition de M, do Du-
fourcq, président, elle a émis un voeu h
l'adresse de M. le Ministre do l’Agricul-
ture pour que dans l’application des
mesures administratives destinées à en-
rayer la propagation do la fièvre aphteu-
se, la séquestration ot la déclaration d’in-
fection, au lieu de comprendre la commu-
ne tout entière, soient limitées aux seules
exploitations dans lesquelles existent des
animaux atteints, ainsi qu’il est fait pour
les autres maladies contagieuses ;
4° Sur la proposition de M. de Fanget,
de Thèze, elle a émis le voeu :
Qu’en vue de l’application équitable do
la taxe du pain, les maires des chefs-
- lieux de canton du département soient
tenus à l’avenir régulièrement au cou-
rant, tous les trois mois au moins, par le
service des renseignements agricoles, des
cours exacts du blé et des farines sur les
principaux marchés de la région, et
(pi une commission composée do ces
maires et de représentants do la minote-
rie et de la boulangerie soit constituée
pour établir chaque trimestre le chiffre
des taxes applicables pour le pain.
UN DERNIER MOT AU COMITE
DE8 QUARTIERS NORD
Soucieux do ne lasser par la perpétua-
tion d’une polémique ni l’aimable obli-
geance des journaux de Pau ni la patien-
ce de leurs lecteurs, nous ne pouvons
néanmoins laisser sans réponse certaines
affirmation, dans une question nui est
* pour nous d’une importance « vitale ». Il
est vraisemblable qu il serait trop tard do
réclamer quand on nous aurait définiti-
vement tués.
En attendant que vienne l’heure propi-
ce où il conviendra de développer dans
• toute leur ampleur les arguments qui mi-
litent en faveur de nos justes revendica-
tions, noua nous contenterons do faire
quelque» constatations sommaires :
1° Pas un mot, pas un argument n’est
donné par le Comité Nord pour répondro
aux objections d impossibilité matériel-
le que nous avons opposées à son projet
humoristique et folâtre do l'établissement
d’un marché — « la compensation méri-
tée » — tï la Place Reine-Marguerite.
2° Pas un mot au sujet de notre affir-
mation irréfutable qu’il y a un avantage
considérable pour « tout » le commerce
palois, ail point do vue de la défense con-
tre les Grands .Magasins, à co que l’utili-
sa,lion du terrain actuel de la Préfecture
dépend du Conseil municipal et non du
Conseil général.
3U Pas uno allusion h l’avantage que
nous crée devant l’opinion publique et de-
vant les gens sérieux le fait qu’un admi-
nistrateur aussi éminent que M. Faisans
a exposé précisément lo plan de transfor-
mation que nous n’avons eu qu’à repren-
dre pour notre compte sans môme avoir
la peine do le démarquer.
4° Pas un mot au sujet de la nécessité
urgente d'expulser l’Hôpital hors de Pau
avant toute autre mesure d’assainisse-
ment.
5° Par contre, nous apprenons, non
sans quelque surprise, que le quartier
Nord possède, comme s’il s’agissait d’un
monopole « les rues étroites, les quartiers
malsains, les passages privés nauséa-
bonds ». La rue des Orphelines, lu côte
do la Fontaine, les quartiers ensoleillés
du liédus sont aussi sans doute exclusi-
vement (les leurs 1 Ce n’est pas, sans un
étonnement douloureux que nous pensons
désormais (pie les belles rues Montpen-
sier, Gassies. Carnot, Castotnnu, les pin-
ces Duplaà, Palais de Justice, Haute-
Plante, et cette corbeille do fleurs qu’est
l’avenue Gaston-Phoebus, rentrent aussi
peut-être dans la môme catégorie.... Sans
doute aurons-nous mal vu... ou mal senti.
G0 Quand le Comité Nord affirme que
«< la presque unanimité du Conseil muni-
cipal désire améliorer leur situation »,
il énonce une vérité que nous avons à
peino besoin do confirmer, un fait auquel
nous avons été nous-mômew tellement
consentants, (|uo lorsqu’un nouveau Pa-
villon et lo hall central couvert ont été
proposés et votés, nous n’avons pas écrit
un seul mot de protestation : nous en
prenons lo public à témoin. Mais lais-
ser crolro que le Conseil municipal son-
gerait à nous enlever notre indispensu-
nlo marché et pourrait se faire le com-
plice d’une oeuvre de dépouillement com-
plet au profit d’un seul quartier — le
vôtre — cela nous nous refusons, jusqu’à
preuve du contraire, à en envisager mô-
ni3 l'hypothèse. Nous ne ferons pn.s nu
Conseil municipal l’injure de croire qu’il
pourrait commettre une telle iniquité ;
nous nous refusons à confondre sa eon-
eepiion de la justice distributive et ses
projets... avec les vôtres, Messieurs.
Que le Conseil municipal, représentant
5.000 électeurs, élabore un programme
d’embellissements ot d'intérêt général,
sans léser les intérêts des particuliers,
puisque rein est possible. Si ces concep-
tions sont basées sur la justice, ce n’est
pas l’appétit de « 400 » citoyens qui ont
fait un beau rôvo d’accaparement qui
l'empéchera de les réaliser...
Ceci dit — et nous aurions beaucoup
à dire encore, mais nous devons nous
restreindre, nous déclarons nue tout en
continuant à soutenir, en toute occasion,
nos intérêts essentiels, nous ne répon-
drons plus quand il s’agira d’une polémi-
que de quartier à quartier.
Le Comité des quartiers Sud.
« NI FLEUR8 NI OOURONNE8 I »
Voici les fôtes de la Toussaint. Comme
de coutume, d’innombrables Parisiens
iront porter des fleura et des feuillages
sur les tombes de leurs morts. La for-
mule qui figure si souvent depuis quel-
■ que temps sur les lettres de faire-part,
« Ni fleurs, ni couronnes », n’a pas eu
jusqu’à aujourd’hui d’effet sur cetto pieu-
se manifestation de souvenir. En revan-
che* il semble bien qu’elle porto de plus
en plus préjudice aux intérêts de la cor-
poration de la fleur —■ celle de la fleur
naturelle comme celle de la fleur arti-
ficielle. On sait que depuis longtemps
déjà elle s’est émuo de la proscription
des fleurs dans les cérémonies funèbres.
Et voici qu’une concurrence nouvelle, qui
ne manquera pas d’aggraver la situation
de l’industrie des fleuristes cherche à
intervenir : c’est celle des messes. La let-
tre de faire part d’un notaire de Soissons
qu’on enterrait la semaine dernière ne
porte pas seulement la formule : « Ni
fleurs, ni couronnes » ; elle contenait en
outre cette invitation insidieuse : « Les
personnes désireuses d’en offrir sont ‘
priées de les remplacer par des messes.»
S'il faut les en croire, les marchands \
de couronnes se trouvent gravement lésés
par ces nouvelles pratiques. Ils assurent.
que l’indusfrie (le la fleur fait vivre en *
; | France quatre millions de personnes,
tant patrons qu’ouvriers et surtout ou-
i vrières, et ils sont menacés. C’est dans
i ce dessein nue le comité exécutif de la
Fédération des Syndicats horticoles vient
de constituer l’Union des Syndicats pour
la défense des horticulteurs, des fubri-
■ cants et marchands de fleurs et couron-
nes.
D’autre part, les journaux spéciaux a
cette industrie mènent une vive campa-
gne contre la formule « Ni fleurs ni cou-
ronnes ».
« Il ne faut pas, dit un de ces Jour-
naux (pie notre campagne contre la dé-
tcvstable formule so ralentisse ; il faut
au contraire qu’elle s'intensifie de plus
on plus, car les refus de fleurs et de cou-
ronnes ne diminuent pas.
« C’est ainsi qu’un député de la Seine,
M. Hector Dépassé, vient à son tour d’en
donner un pitoyable exemple. Quand on
a l'honneur d'être le représentant de la
démocratie, on ne quitte pas le mundo
en privant les ouvriers de l’occasion que
l’on a de leur faire un peu do bien. »
Nous avons demandé à M. Sauvage 1, le
dévoué secrétaire général de la Fédéra-
tion des Syndicats horticoles, ce qu’il
pensait de la situation. Il nous a dit :
« I)e plus en plus, la funeste habitude
so propage : plus de fleurs aux morts,
et si l'on en place sur les tombes, on n’en
met plus guère sur les cercueils. C’eat
le père jésuite Hippolyte Leray (pii, en
1899, a Imaginé la formule « ‘Ni fleurs
ni couronnes ». Il s’appuyait sur cette
raison que les morts ont plus besoin de
messes que do fleurs. Et la formule a fait
son chemin, puisque de Paris elle a ga-
gné la province. Cependant les mêmes
personnes api 'proscrivent les fleurs aux
enterrements admettent que les tèrérno-
nies funèbre» soient somptueuses par les
ohnnts, par les lumières, par la décora-
tion des églises. C’est un préjudice con-
sidérable pour tous ceux (pii vivent —
ouvriers et patrons — do l’industrie do
la fleur naturelle ou de la fleur artifi-
cielle. Le travail diminue en proportion
de la production devenue moindre, et
c’est ln gêne, même la. misère dans les
ateliers où des milliers et des milliers
d’employés dos deux sexes ne trouvent
plus d’occupation. Aussi nvons-nom déci-
dé de nous défendre par tous les moyens
à notre disposition. Nous avons fait im-
primer dos images et des cartes de pro-
pagande. Nous avons également rédigé
des formules que nous répondons à pro-
fusion pour condamner la nouvelle cou-
tume. »
M. Sauvage a bien voulu nous donner
connaissance des fameuses formules qu’il
appelle dos « formules de combat ».
En voici quelques spécimens qui ont
au moins le mérite do h’ôtre pas ambi-
guës :
« La formule « Ni fleurs ni couronnes »
fait fierdre chaque année quatre minions
nu commerce horticole et autant au com-
merce des couronnes en perles ot on
fleurs artificielles. C’est dire qu’elle cau-
se la misère d’une fouie d’ouvriers.
<( Pour être logique avec eux-mêmes,
les gens qui, pur humilité chrétienne
proscrivent les Heurs de leur convoi de-
vraient se faire amterrer comme les pau-
vres gens : dans un cercueil de sapin, -
avec la simple prière des morts et dans
la fosse commune. Autrement leur hu-
milité n’est qu’une imposture et qu’un
leurre. »
{Temps.)
LA GRANDE ROUTE DES PYRENEES
Hier, so sont réunis, au Touring-Club,
sous la présidence do M. A. Ballif ; MM.
Charguéraud, directeur des Routes au
Ministère des travaux publics, Maringer,
directeur au Ministère de 1 intérieur, Du-
bat, directeur au Ministère do l'agrlcul-
turo, plusieurs sénateurs, députés ot con-
seillers généraux des départements nyré
née ri s, les présidents dos Syndicats d’ini-
tiative du Sud et du -Ouest, les représen-
tants des compagnies do chemins de fer
d Orléans et du Midi ,lcs membres du Co-
mité do Tourlsmb en Montagne du Tou-
ring-Club.
Cotte réunion avait pour objet l’étude
ot l’adoption du tracé de la future « Rou-
te dos Pyrénées » d’Hendaye au Cap Cer-
bère, dont le Toiiring-Club a pris l’initia-
tive.
M. II. Carrère a donné lecture du rap-
port rédigé au nom do la commission en-
voyée par le Touring-Club dans les Pyré-
nées pour étudier sur place ce tracé.
Ce rapport a été approuvé à l’unanimi-
té et lo Touring-Club a été chargé d’en
soumettre les conclusions aux Pouvoirs
Publics on vuo de la mise à l’étude do cot-
te importante question .
POOT-BALL RUGBY
Championnat de la « Oôte Basque ».
(Equipes de lro série.)
Des Valois triomphent des Mauléonais.
Malgré le temps très incertain et leH
menaces d’un ciel qui fit choir vers les
2 heures une véritable cataracte pendant
quelques cinq à dix minutes, lu foule
était compacte à la Croix du Prince
prouvant ainsi qu’elle savait braver les
intempéries lorsqu’il s’agissait d’être par
sa présence l’appui moral des équipiers
qui combattent pour le beau renom de
notre chère ville et faisant augurer des
futures rencontres officielles qui se dis-
puteront dans le tout nouveau Comité
de la Côte Basque.
Avant de dire quelques mots du jeu,
je donnerai d'abord quelques apprécia-
tions sur la composition des deux équi-
pes.
Mnuléon avait fait appel à toutes ses
ressources pour mettre sur pied un team
capable sinon de vaincre les Palois du
moins de les tenir sérieusement en échec
et c’est ainsi que dans les lignes du
S. A. M. on remarquait la présence de
Mouly, Brisé, Valade, Espelette, transfu-
ge» de la Section Paloise, et celle du
vieux joueur, jeune vieille gloire, Ara-
neder ; Heugns, le très sympathique et
très excellent joueur commandait.
La Section Paloise devait subir quel-
qes modifications par suite de l’absence
de Cassain, Hittos et Dupuyau ; Gasco-
gne dut s’improviser trois quart aile,'
Bernicha demi d’uuverture et Latapic de-
mi de mêléo.
1rs Mi-temps.
Le jeu fut très confus durant la pre-
mière mi-temps sauf dans les premières
minutes où quelques incursions rapides
camp mauléonais. Le ballon extrêmement
furent poussées par la S. P. dans le
glissant ne permit qu’à de rares occa-
sions d’ouvrir le jeu et de longs cafouil-
lages entrecoupés de quelques échappées
de la part de chaque camp furent la ca-
ractéristique do la première partie du
combat Dans les dernières minutes
après avoir été quelque peu dominés, les
rioir et ciel prirent un avantage assez
net
Au repos, les Mauléonais ont conservé
un bel espoir de vaincre' tandis que les
Palois sont décidés à tenter l’ultime ef- i
fort. I
2® Mi-temps.
Si dans la première mi-temps les Man
léonais furent les égaux des Palois et
surent plusieurs fois menacer sérieuse-
ment leurs buts, dans la seconde mi-
temps, bien qu’ils aient pendant un assez
bon quart aheure résisté très honora-
blement, ils ne purent inquiéter dange-
reusement la Section Paloise. Le jeu
étant porté dans les 22 mètrqs mauléo-
nais, les nôtres fournissent, un bel effort
et Bernicha qui veut la victoire s’empare
do la balle et dans un rush magnifique
bondit sur l’arrière qu’il culbuto et fran-
chit pour marquer lo premier essai.
La foule donne libre cours à son en-
thousiasme et c’est alors une formidable
ovation entrecoupée de bans nourris (pü
salue l’exploit du sympathique et modeste
athlète Bernicha .Lui-même, avec un
soin jaloux, place à Tournier le ballon
pour la tentative de but. Le puissant
trois quart aile transforme magnifique-
ment.
Et dès lors, la victoire ne semble pas
devoir échapper aux Palois qui, encou-
rugés, ouvrent le jeu, multiplient les at-
taques qui auraient abouti sans l’inex-
périence de Gascogne au poste délicat
d’ailier. Enfin, Bonncmort marque un
second essai portant à 8 le total des
points ot la fin do lu partie se déroulera
dans les 22 mètres mauléonais qui, bien
que dominés très nettement, réussiront à
empêcher le score do s’augmenter.
L’équipe mauléonalse ne démentit pas
la répi,nation qui l’avait précédée à Pau
Chez elle, nous retrouvâmes les éléments
pleins d ardeur, doué» de très belles qua-
lités physiques que nous connaissions
déjà, et les recrues nouvelles surent par
leur expérience du rugby donner au jeu
une allure plus nette dans le jeu d’équi-
pe. Lo manque d'entraînement se fit sen-
tir durant la seconde mi-temps et il faut
féliciter les Mauléonais de leur coura-
geuse défense.
La Section Paloise, nous l’avons dit,
eut, à souffrir des modifications appor-
tées à ses lignes arrières, niais cela seul
We doit pas suffire pour excuser la îèrt-
Icur du jeu durant la prendre mi-temps.
Dimanche dernier la Commission de
rugby avait pris l’initiative de faire tra-
vailler l’équipe le matin. Cette petite ré-
péttion au cours de laquelle on étudia les
(lribblings et s’exerça à quelques passes
eut pour résultat de mettre les hommes
en action et en souffle l’après-midi. On
sait, qu'ils fournirent contre Tarbes une
très bonne partie. Pourquoi donc n’avoir
im» continué ? La Section Paloise se
tasserait-elle déjà de ce travail supplé-
mentaire qui -est, insignifiant à côté do
celui exigé dan» les équipes qui ont nom
Aviron Rayonnais, Stauoceste Tnrbais,
Dax, pour ne parler que de celles-là ?
Uo Championnat de. lu Côte Basque
de première série n’est pas tellement
inaccessible à nos athlètes pour qu’il ne
api U. tenté, un effort pour obtenir un
triomphe qui serait au plus haut point
glorieux.
Sport Athlétique Tarbals
oontro Stade Palois.
Ainsi que nous l’avons annoncé, ci-
après la composition du S. A. Turbois
qui viendra à la Croix du Prince mer-
credi :
Avants : Sarrat, bon pilier, suit très
bien le ballon ; Gélédnn, talonneur, mer-
veilleux élève de Duffour ; Dutrey, rond
de grands services à la touche ; Granet,
poids lourd, enfonce tout ; Laporte,
énergique, suit très bien, bon à la tou-
che ; Durrieu, joueur d’avenir, très bon
dribbleur ; Dubéros, joueur de tête, suit
bien le ballon ; Lalonguière, scientifique,
arrêts très sûrs.
Demis : Talés, joue bien la mêlée, ex-
cellent en attaque ; Hnrry, bon feintcur,
lance bien ses trois quart».
Trois quarts : Lahiro, dangereux par
sa vitesse et ses crochets ; Legrand, Jeu-
ne, courageux, défense remarquable ;
Canfranc, capitaine, ancien joueur de
la Section Paloise, commande bien son
équipe, très bon dans la défense ; Milou,
très vite, bon feinteur, bon sur l’homme.
Arriére : Fontun, très bon coup de pied
aussi bon sur l’homme que sur Je ballon.
Le 18p se présentera ainsi :
Arriére : Sieurac.
Trois quarts : Jaurgain, Gascogne, Es-
pelette, Brisé.
Demis : Heugas, Mouly (capitaine).
Avants : Casamajor, Bordes, Bret, Va-
lade, yeliang, Augé, Ferré, Lalanne,
Barzu.
AVIS DE REUNION
Les ouvriers charpentiers de Pau et des
environs sont priés d’assister à la réu-
nion qui aura lieu lo jeudi 2 novembre
dans une salle, Halle Neuve ,à 5 h. .} du
soir.
Un groupe d'ouvriers charpentiers.
OINEMA NATIONAL PATHE
Demain mercredi 1er novembre, jour
(le la Toussaint, matinée à 3 heures,
soirée à 9 heures. A cette occasion, la
direction a composé un programme spé-
cial qui ne sera donné qu’un seul jour.
Le Grand’père, comédie sentimentale,
de M. J. Mary, très bien interprétée par
la petite Marie Fromet. — Jalousie do
Cow-Boy ; cette scène très typique nous
met en valeur les scènes pittoresques de
la vie du Mexique. — La bonté de Char-
tes V. — L’Escargot est une vue scienti-
fique fort intéressante. Je n’oublierai pas
de vous citer une vue de la rude cam-
pagne de pêche en Islande et ayant pour
titre : La pêche à la morue à la ligne de
fond.
Pour la partie comique, je signalerai
les vues ayant un gros attrait : Femme
tenace, scène jouée par M. Prince et Mlle
Mistinguett ; Concours de fumeurs ; Les*
melons ballndeurs ; Jobard amoureux ti-
mide, etc.
Pour le programme de jeudi et vendre-
di consulter le programme distribué gra-
tuitement en ville.
BIZANOS. — La fièvre aphteuse. —
Par arrêté de M. le Préfet, en date du 30
octobre 1911, la déclaration d’infection
de fièvre aphteuse dans la commune de
Bizanos, est et demeure levée.
La circulation du bétail reste néan-
moins réglementée par l’arrêté préfecto-
nal du 1er septembre 1911, prescrivant la
production d’un certificat sur papier ro-
se, délivré par l’autorité municipale.
LAGQ. — Les instituteurs et les retrai-
tes ouvrières. — M. Cazenave, instituteur
primaire à Lacq, avait demandé à la Pré-
fecture do Pau de vouloir l’inscrire sur la
liste des assurés obligatoires en vertu de
•la loi sur les retraites ouvrières et
paysannes, et, par suite, de vouloir y ;
inscrire également sa femme. .
Recevant un traitement comme secré- ’
taire de Mairie, il a cru avoir le droit de
profiter des bénéfices de cette loi. j
La préfecture, s'appuyant sur des no* *
tes ministérielles, n’a pas jugé à propo
■ recueillir favorablement la requête d
. M. Cazenave, qui s est empressé de fuir
appel de cette décision devant M. le iug
. de paix do Lagor.
, Ce magistrat a rendu un jugement me
tive, ordonnant l’inscription sur la list
appelant et de sa femme.
M. lo Préfet a fuit uppel de ce juge
mont et le tribunal d’Ortlioz va statue!
; sur cetto affaire.
ARAMITS. — Arrestation, — La gen
darmorio de Telmoros-sur-Lot a arrêt»
sous 1 inculpation de vagabondage, 1(
nommé Capdaspe, originaire du cantoi
d Aruimls.
BIARRITZ. — Arrestation. — Un suje
espagnol, appelé D. G..., dix-huit ans
arrive depuis quelques jours à Biarritz
menduut dans les villas du quartier di
l haro, se présentant comme sourd-muet
in .f.^dr^ssa au brigadier Caatagnet, £
M Vcèana, pour obtenir un secours
Notre brigadier, qui était en civil, s’api
toya sur son sort et lui remit une petit»
piece.
Allant, peu après, reprendre, en tenue
son service à la Mairie, le brigadier Cas
tagnet rencontra le même individu qu
silflotait. Il 1 interpella en espagnol, et h
faux .sourd-muet lui répondit dans sa Ion
guo maternelle. Il fut conduit au poste e
de là au parquet, mtr, ayant déjà été cou
damné et expulsé, il s’est mis dans le ca(
de récidive.
SAINT-SEBASTIEN. - Exouraionnle
•es français. — Quutro-vingt-cinq mem
brso du Congrès des dirysunthèmistee d(
Biarritz so sont rendus avant-hier er
excursion à Saint-Sébastien. Reçus à lu
gare par une délégation de la colonii
française, ils se ©ont immédiatement ren
dus ail consulat général do France. En
1 absence do M. le Consul général, c’esl
M. le Vice-Consul qui les a reçus. M. Vi
gor, ancien ministre de l’agriculture, s(
trouvait parmi eux.
Après les compliments d'usage, lo
chrysinthémistc.» se sont répandus en
ville, ou ils ont visité notamment le pa-
luis de(Miramar. Une réception afensuite
eu Iion nu Cercle français, où l'on a
abondamment tosté en l’honneur des
deux nations qui ne peuvent que gagnei
une et l’autre au maintien de leurs re-
lations cordiales et. à l'affermissement de
lours liens do sincère amitié,
O H R O ÇJ l {j mSTTB
Oli mais I nous sommes beaucoup
plus athéniens que ne le croit M. de
mssonsé et le culte des classiques
îelleunt. Upst très attendrissant. De
nombreuses personnes s’apprêtent à
une le te automnale célébrée en l'hon-
neur de la marquise de Sévigné, dont
J influence s’était manifestée par le
succès d’une marque de chocolat.Vous
voyez que l’on sait s’arracher aux af-
faires et consacrer quelques heures
désintéressées au culte des lettres et
du souvenir. J’ai envie d’en pleurer.
Autre symptôme plus grave ; on élève
un monument à Bossuet. Après l’aigle
(je Meaux, j espère qu’on s’occupera
du cygne de Cambrai. Le grand siècle,
on Je sait, avait une géniale volière
c Ion ne pouvait mieux célébrer la
gloire d’une homme qu’en lui décer-
nant un nom* d’oiseau. Aujourd’hui,
cest le contraire. Autre temps, autres
moeurs. Pourtant c’est bien gentil aux.
hommes de 1911 de s’intéresser encore
a Bossuet.
Des académiciens vont parler è
Meaux et le jeu des parallèles va re-
prend ro de plus belle. Pourvu, Dieu
tout puissant, qu’on ne dise pas trop
de mal .de Mussillon !
La fôte de Bossuet n’est pas seule-
ment académique et religieuse ; le
(pouvoir purement laïque a voulu lui
aussi faire quelque chose pour célé-
brre le célèbre prédicateur. On an-
nonce que la municipalité a organisé
un vin d’honneur ! Un vin d’honneur
a hi mémoire de Bossuet, quoi sujet
d émerveillement ! Pourquoi pas une
lucre d’honneur pur rappeler les orai-
sons funèbres ?
- llt BYZANTINE I
EXTRAITS
de» Roglstre» de l’Etat Civil d« Pau.
Naissance».
Madeleine Amanda Labello, fille do
Bertrand Ln belle, Journalier à Meillon,
ot de Jeanne Thérèse Pislot, couturière.
I am Germain Simon Bacaris.se, fils
de Jean. Baptiste Bacarisse, employé do I
ÏÎTW Pau, et de Louise Rosa Irma I
Meliet, ménagère. fl
Jeun Mariette, fil» do Rernard Jacques I
Mariette, churpentier à Pau, et do Su-
zanne Manaut, cuisinière. I
Elisabeth Gracieuse France Cosadou-1
rnecq, fuie de Jacques Casadoumecq, I
5ftng*e*r t Pau> et de Hélène Marthe
Antoinette Dumas, couturière.
Déoè».
Charles Carquette, employé des che-1
mins de for du Midi, en retraite, né à I
P1 ans» ruo Palassou, 19.
Madeleine Bernadet, sans profession, I
cée 21 Pluijeyrous» 94 ans, ruo du Ly-1
Publloatlon» de mariage*. I
Alphonse Raymond Boller, employé à|
, 1( etJPnschalino Lassus, sans profos-1
slon a Beuste.
Jsnel Jean Fort-Barboure, comptable à I
Bizanos, et Louise Sauce, femme do I
chambre à Pau.
Manuel Ferrer, chaudronnier à Juran-1
çon, et Marie de la Conception Naval, pi-1
queuso à Pau.
François Rémi Clouté, toimeleir à Ju-1
rançon, et Marie Elise Cazaubé, repas-1
seuse à Pau. , I
Jacques Henri Bellocq, soldat au 3° ré-1
girnent d’infanterie coloniale à Roche-1
fort-s ur-Mer, et Amélie Vignau, domesti-1
que à Pau.
Consf il à suivre.
Dans toutes les affections des bronches I
et des poumons accompagnées d’essouf-1
Renient, d’oppression, d’expectoration
opiniâtre, la Poudre Louis Legras réussit I
merveilleusement. En moins d’une mi-1
nute, elle calme les crises d’asthme de I
catarrhe, d’essoufflement, la toux ’ des I
bronchites chroniques, les suites de pleu-
résie et d’influenza, et guérit progressi-
vement. Une boite est expédiée contre
mandat de 2 fr. 10 adressé à Louis Le-1
gras, 139, boulevard Magenta, à Paris, i
M"~ Jeanne Crozier de Lÿon
guérie par les Pilules Pink
! M*1?11® Jeanne Crozier, rue de U Pyramide, 54, à Lyon
I iRhône), a écrit Î
I « Depuii plut d’un an j étais dans un état de santé brécaire
J ai commeacé par perdre l’appétit, je n avais plus de couleurs et
mes digestions étaient devenues très difficile» et en même temps
très douloureuses. Je ne profitais pas de ce que je mangeais, car
. « .je maigris rapidement et mes forces diminuèrent chaque jour Ma
santé déclinait et tous les jours j éprouvais de nouveaux malaises
migraines, vertiges, ebouissements, oppression. J’avais souvent
entendu parler de. PJule. Pinlc et je connai. plude JpeZn«
zut rr paTLpiit*' J":c •“p™ p»*
cependant,, ai enaye d abord le» mcdtcaments qui m avaient été
î ImT' V7“, COT>T, d* effet. Je prit lec
I ’ jPJuIes Ptnfc. Le. 1 ilule. Pinl mont immédiatement (ait grand
bien. Apre, avotr employé^une boîte javai. retrouvé de iappéht
« un peu de me. force. ;, etai. moin. -opprewée. J’ai continué le
traitement pendant quelque temps et j'ai été parfaitement guérie. »
I * * *
I Combien y a-t-il de femmes en parfaite santé H- ^ ,
toujours les mêmes réponses. « Je ne me sens ms tr,'Ji,?TVous entendez
fatiguée I» Si vous vous interrogez vous-même peut-èt e ,521 Je SUlS tvous faire une semblable réponse. C’est que ’ ffies VcS fem^L°US P?S l0U 1 ïe
^av^dCfqm^ 1103 °Dt bCSOi“ HlS“Ink don5tP*l
So^AE la faible,M
: «“““*• «3. «s» s* arass
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Le bsromôtre est * 749 millim. on baisse.
REMERCIEMENTS
coinmîs ïoePtetes, Mlles 'Margûeirttort
Jeanne Carquette, Mme Veuve Cramé»
los familles Barbé, Morcé, DekKte
Jouanme Peyrou, Ollé, C»mm Cotre
a.scoiiret, Canton et Mousset rernercienfc
les personnes qui leur ont fait nïïEÎ
d assister aux obsèques de r
Monsieur Charles CARQUETTE
ON .DESIRE
de p^^B«r-
A LOUER
convenant pour Industrie *'
Centre de la a »«
i »y»nt accès sur deu»
rues. - 8 adresser au bureau du Joumïf
AU Bureau du Journal.
dans les galeries de premier étage de la
Hallo de lJau, au samedi 23 décembre, le
programme devant comporter comme les
années précédentes 350 francs do prix ;
2° Ello a fixé la date du concours d’ani-
maux gras do boucherie au lundi 5 fé-
vrier 1912 .avec un programme compor-
tant 1.750 francs do prix ;
3° Sur la proposition de M, do Du-
fourcq, président, elle a émis un voeu h
l'adresse de M. le Ministre do l’Agricul-
ture pour que dans l’application des
mesures administratives destinées à en-
rayer la propagation do la fièvre aphteu-
se, la séquestration ot la déclaration d’in-
fection, au lieu de comprendre la commu-
ne tout entière, soient limitées aux seules
exploitations dans lesquelles existent des
animaux atteints, ainsi qu’il est fait pour
les autres maladies contagieuses ;
4° Sur la proposition de M. de Fanget,
de Thèze, elle a émis le voeu :
Qu’en vue de l’application équitable do
la taxe du pain, les maires des chefs-
- lieux de canton du département soient
tenus à l’avenir régulièrement au cou-
rant, tous les trois mois au moins, par le
service des renseignements agricoles, des
cours exacts du blé et des farines sur les
principaux marchés de la région, et
(pi une commission composée do ces
maires et de représentants do la minote-
rie et de la boulangerie soit constituée
pour établir chaque trimestre le chiffre
des taxes applicables pour le pain.
UN DERNIER MOT AU COMITE
DE8 QUARTIERS NORD
Soucieux do ne lasser par la perpétua-
tion d’une polémique ni l’aimable obli-
geance des journaux de Pau ni la patien-
ce de leurs lecteurs, nous ne pouvons
néanmoins laisser sans réponse certaines
affirmation, dans une question nui est
* pour nous d’une importance « vitale ». Il
est vraisemblable qu il serait trop tard do
réclamer quand on nous aurait définiti-
vement tués.
En attendant que vienne l’heure propi-
ce où il conviendra de développer dans
• toute leur ampleur les arguments qui mi-
litent en faveur de nos justes revendica-
tions, noua nous contenterons do faire
quelque» constatations sommaires :
1° Pas un mot, pas un argument n’est
donné par le Comité Nord pour répondro
aux objections d impossibilité matériel-
le que nous avons opposées à son projet
humoristique et folâtre do l'établissement
d’un marché — « la compensation méri-
tée » — tï la Place Reine-Marguerite.
2° Pas un mot au sujet de notre affir-
mation irréfutable qu’il y a un avantage
considérable pour « tout » le commerce
palois, ail point do vue de la défense con-
tre les Grands .Magasins, à co que l’utili-
sa,lion du terrain actuel de la Préfecture
dépend du Conseil municipal et non du
Conseil général.
3U Pas uno allusion h l’avantage que
nous crée devant l’opinion publique et de-
vant les gens sérieux le fait qu’un admi-
nistrateur aussi éminent que M. Faisans
a exposé précisément lo plan de transfor-
mation que nous n’avons eu qu’à repren-
dre pour notre compte sans môme avoir
la peine do le démarquer.
4° Pas un mot au sujet de la nécessité
urgente d'expulser l’Hôpital hors de Pau
avant toute autre mesure d’assainisse-
ment.
5° Par contre, nous apprenons, non
sans quelque surprise, que le quartier
Nord possède, comme s’il s’agissait d’un
monopole « les rues étroites, les quartiers
malsains, les passages privés nauséa-
bonds ». La rue des Orphelines, lu côte
do la Fontaine, les quartiers ensoleillés
du liédus sont aussi sans doute exclusi-
vement (les leurs 1 Ce n’est pas, sans un
étonnement douloureux que nous pensons
désormais (pie les belles rues Montpen-
sier, Gassies. Carnot, Castotnnu, les pin-
ces Duplaà, Palais de Justice, Haute-
Plante, et cette corbeille do fleurs qu’est
l’avenue Gaston-Phoebus, rentrent aussi
peut-être dans la môme catégorie.... Sans
doute aurons-nous mal vu... ou mal senti.
G0 Quand le Comité Nord affirme que
«< la presque unanimité du Conseil muni-
cipal désire améliorer leur situation »,
il énonce une vérité que nous avons à
peino besoin do confirmer, un fait auquel
nous avons été nous-mômew tellement
consentants, (|uo lorsqu’un nouveau Pa-
villon et lo hall central couvert ont été
proposés et votés, nous n’avons pas écrit
un seul mot de protestation : nous en
prenons lo public à témoin. Mais lais-
ser crolro que le Conseil municipal son-
gerait à nous enlever notre indispensu-
nlo marché et pourrait se faire le com-
plice d’une oeuvre de dépouillement com-
plet au profit d’un seul quartier — le
vôtre — cela nous nous refusons, jusqu’à
preuve du contraire, à en envisager mô-
ni3 l'hypothèse. Nous ne ferons pn.s nu
Conseil municipal l’injure de croire qu’il
pourrait commettre une telle iniquité ;
nous nous refusons à confondre sa eon-
eepiion de la justice distributive et ses
projets... avec les vôtres, Messieurs.
Que le Conseil municipal, représentant
5.000 électeurs, élabore un programme
d’embellissements ot d'intérêt général,
sans léser les intérêts des particuliers,
puisque rein est possible. Si ces concep-
tions sont basées sur la justice, ce n’est
pas l’appétit de « 400 » citoyens qui ont
fait un beau rôvo d’accaparement qui
l'empéchera de les réaliser...
Ceci dit — et nous aurions beaucoup
à dire encore, mais nous devons nous
restreindre, nous déclarons nue tout en
continuant à soutenir, en toute occasion,
nos intérêts essentiels, nous ne répon-
drons plus quand il s’agira d’une polémi-
que de quartier à quartier.
Le Comité des quartiers Sud.
« NI FLEUR8 NI OOURONNE8 I »
Voici les fôtes de la Toussaint. Comme
de coutume, d’innombrables Parisiens
iront porter des fleura et des feuillages
sur les tombes de leurs morts. La for-
mule qui figure si souvent depuis quel-
■ que temps sur les lettres de faire-part,
« Ni fleurs, ni couronnes », n’a pas eu
jusqu’à aujourd’hui d’effet sur cetto pieu-
se manifestation de souvenir. En revan-
che* il semble bien qu’elle porto de plus
en plus préjudice aux intérêts de la cor-
poration de la fleur —■ celle de la fleur
naturelle comme celle de la fleur arti-
ficielle. On sait que depuis longtemps
déjà elle s’est émuo de la proscription
des fleurs dans les cérémonies funèbres.
Et voici qu’une concurrence nouvelle, qui
ne manquera pas d’aggraver la situation
de l’industrie des fleuristes cherche à
intervenir : c’est celle des messes. La let-
tre de faire part d’un notaire de Soissons
qu’on enterrait la semaine dernière ne
porte pas seulement la formule : « Ni
fleurs, ni couronnes » ; elle contenait en
outre cette invitation insidieuse : « Les
personnes désireuses d’en offrir sont ‘
priées de les remplacer par des messes.»
S'il faut les en croire, les marchands \
de couronnes se trouvent gravement lésés
par ces nouvelles pratiques. Ils assurent.
que l’indusfrie (le la fleur fait vivre en *
; | France quatre millions de personnes,
tant patrons qu’ouvriers et surtout ou-
i vrières, et ils sont menacés. C’est dans
i ce dessein nue le comité exécutif de la
Fédération des Syndicats horticoles vient
de constituer l’Union des Syndicats pour
la défense des horticulteurs, des fubri-
■ cants et marchands de fleurs et couron-
nes.
D’autre part, les journaux spéciaux a
cette industrie mènent une vive campa-
gne contre la formule « Ni fleurs ni cou-
ronnes ».
« Il ne faut pas, dit un de ces Jour-
naux (pie notre campagne contre la dé-
tcvstable formule so ralentisse ; il faut
au contraire qu’elle s'intensifie de plus
on plus, car les refus de fleurs et de cou-
ronnes ne diminuent pas.
« C’est ainsi qu’un député de la Seine,
M. Hector Dépassé, vient à son tour d’en
donner un pitoyable exemple. Quand on
a l'honneur d'être le représentant de la
démocratie, on ne quitte pas le mundo
en privant les ouvriers de l’occasion que
l’on a de leur faire un peu do bien. »
Nous avons demandé à M. Sauvage 1, le
dévoué secrétaire général de la Fédéra-
tion des Syndicats horticoles, ce qu’il
pensait de la situation. Il nous a dit :
« I)e plus en plus, la funeste habitude
so propage : plus de fleurs aux morts,
et si l'on en place sur les tombes, on n’en
met plus guère sur les cercueils. C’eat
le père jésuite Hippolyte Leray (pii, en
1899, a Imaginé la formule « ‘Ni fleurs
ni couronnes ». Il s’appuyait sur cette
raison que les morts ont plus besoin de
messes que do fleurs. Et la formule a fait
son chemin, puisque de Paris elle a ga-
gné la province. Cependant les mêmes
personnes api 'proscrivent les fleurs aux
enterrements admettent que les tèrérno-
nies funèbre» soient somptueuses par les
ohnnts, par les lumières, par la décora-
tion des églises. C’est un préjudice con-
sidérable pour tous ceux (pii vivent —
ouvriers et patrons — do l’industrie do
la fleur naturelle ou de la fleur artifi-
cielle. Le travail diminue en proportion
de la production devenue moindre, et
c’est ln gêne, même la. misère dans les
ateliers où des milliers et des milliers
d’employés dos deux sexes ne trouvent
plus d’occupation. Aussi nvons-nom déci-
dé de nous défendre par tous les moyens
à notre disposition. Nous avons fait im-
primer dos images et des cartes de pro-
pagande. Nous avons également rédigé
des formules que nous répondons à pro-
fusion pour condamner la nouvelle cou-
tume. »
M. Sauvage a bien voulu nous donner
connaissance des fameuses formules qu’il
appelle dos « formules de combat ».
En voici quelques spécimens qui ont
au moins le mérite do h’ôtre pas ambi-
guës :
« La formule « Ni fleurs ni couronnes »
fait fierdre chaque année quatre minions
nu commerce horticole et autant au com-
merce des couronnes en perles ot on
fleurs artificielles. C’est dire qu’elle cau-
se la misère d’une fouie d’ouvriers.
<( Pour être logique avec eux-mêmes,
les gens qui, pur humilité chrétienne
proscrivent les Heurs de leur convoi de-
vraient se faire amterrer comme les pau-
vres gens : dans un cercueil de sapin, -
avec la simple prière des morts et dans
la fosse commune. Autrement leur hu-
milité n’est qu’une imposture et qu’un
leurre. »
{Temps.)
LA GRANDE ROUTE DES PYRENEES
Hier, so sont réunis, au Touring-Club,
sous la présidence do M. A. Ballif ; MM.
Charguéraud, directeur des Routes au
Ministère des travaux publics, Maringer,
directeur au Ministère de 1 intérieur, Du-
bat, directeur au Ministère do l'agrlcul-
turo, plusieurs sénateurs, députés ot con-
seillers généraux des départements nyré
née ri s, les présidents dos Syndicats d’ini-
tiative du Sud et du -Ouest, les représen-
tants des compagnies do chemins de fer
d Orléans et du Midi ,lcs membres du Co-
mité do Tourlsmb en Montagne du Tou-
ring-Club.
Cotte réunion avait pour objet l’étude
ot l’adoption du tracé de la future « Rou-
te dos Pyrénées » d’Hendaye au Cap Cer-
bère, dont le Toiiring-Club a pris l’initia-
tive.
M. II. Carrère a donné lecture du rap-
port rédigé au nom do la commission en-
voyée par le Touring-Club dans les Pyré-
nées pour étudier sur place ce tracé.
Ce rapport a été approuvé à l’unanimi-
té et lo Touring-Club a été chargé d’en
soumettre les conclusions aux Pouvoirs
Publics on vuo de la mise à l’étude do cot-
te importante question .
POOT-BALL RUGBY
Championnat de la « Oôte Basque ».
(Equipes de lro série.)
Des Valois triomphent des Mauléonais.
Malgré le temps très incertain et leH
menaces d’un ciel qui fit choir vers les
2 heures une véritable cataracte pendant
quelques cinq à dix minutes, lu foule
était compacte à la Croix du Prince
prouvant ainsi qu’elle savait braver les
intempéries lorsqu’il s’agissait d’être par
sa présence l’appui moral des équipiers
qui combattent pour le beau renom de
notre chère ville et faisant augurer des
futures rencontres officielles qui se dis-
puteront dans le tout nouveau Comité
de la Côte Basque.
Avant de dire quelques mots du jeu,
je donnerai d'abord quelques apprécia-
tions sur la composition des deux équi-
pes.
Mnuléon avait fait appel à toutes ses
ressources pour mettre sur pied un team
capable sinon de vaincre les Palois du
moins de les tenir sérieusement en échec
et c’est ainsi que dans les lignes du
S. A. M. on remarquait la présence de
Mouly, Brisé, Valade, Espelette, transfu-
ge» de la Section Paloise, et celle du
vieux joueur, jeune vieille gloire, Ara-
neder ; Heugns, le très sympathique et
très excellent joueur commandait.
La Section Paloise devait subir quel-
qes modifications par suite de l’absence
de Cassain, Hittos et Dupuyau ; Gasco-
gne dut s’improviser trois quart aile,'
Bernicha demi d’uuverture et Latapic de-
mi de mêléo.
1rs Mi-temps.
Le jeu fut très confus durant la pre-
mière mi-temps sauf dans les premières
minutes où quelques incursions rapides
camp mauléonais. Le ballon extrêmement
furent poussées par la S. P. dans le
glissant ne permit qu’à de rares occa-
sions d’ouvrir le jeu et de longs cafouil-
lages entrecoupés de quelques échappées
de la part de chaque camp furent la ca-
ractéristique do la première partie du
combat Dans les dernières minutes
après avoir été quelque peu dominés, les
rioir et ciel prirent un avantage assez
net
Au repos, les Mauléonais ont conservé
un bel espoir de vaincre' tandis que les
Palois sont décidés à tenter l’ultime ef- i
fort. I
2® Mi-temps.
Si dans la première mi-temps les Man
léonais furent les égaux des Palois et
surent plusieurs fois menacer sérieuse-
ment leurs buts, dans la seconde mi-
temps, bien qu’ils aient pendant un assez
bon quart aheure résisté très honora-
blement, ils ne purent inquiéter dange-
reusement la Section Paloise. Le jeu
étant porté dans les 22 mètrqs mauléo-
nais, les nôtres fournissent, un bel effort
et Bernicha qui veut la victoire s’empare
do la balle et dans un rush magnifique
bondit sur l’arrière qu’il culbuto et fran-
chit pour marquer lo premier essai.
La foule donne libre cours à son en-
thousiasme et c’est alors une formidable
ovation entrecoupée de bans nourris (pü
salue l’exploit du sympathique et modeste
athlète Bernicha .Lui-même, avec un
soin jaloux, place à Tournier le ballon
pour la tentative de but. Le puissant
trois quart aile transforme magnifique-
ment.
Et dès lors, la victoire ne semble pas
devoir échapper aux Palois qui, encou-
rugés, ouvrent le jeu, multiplient les at-
taques qui auraient abouti sans l’inex-
périence de Gascogne au poste délicat
d’ailier. Enfin, Bonncmort marque un
second essai portant à 8 le total des
points ot la fin do lu partie se déroulera
dans les 22 mètres mauléonais qui, bien
que dominés très nettement, réussiront à
empêcher le score do s’augmenter.
L’équipe mauléonalse ne démentit pas
la répi,nation qui l’avait précédée à Pau
Chez elle, nous retrouvâmes les éléments
pleins d ardeur, doué» de très belles qua-
lités physiques que nous connaissions
déjà, et les recrues nouvelles surent par
leur expérience du rugby donner au jeu
une allure plus nette dans le jeu d’équi-
pe. Lo manque d'entraînement se fit sen-
tir durant la seconde mi-temps et il faut
féliciter les Mauléonais de leur coura-
geuse défense.
La Section Paloise, nous l’avons dit,
eut, à souffrir des modifications appor-
tées à ses lignes arrières, niais cela seul
We doit pas suffire pour excuser la îèrt-
Icur du jeu durant la prendre mi-temps.
Dimanche dernier la Commission de
rugby avait pris l’initiative de faire tra-
vailler l’équipe le matin. Cette petite ré-
péttion au cours de laquelle on étudia les
(lribblings et s’exerça à quelques passes
eut pour résultat de mettre les hommes
en action et en souffle l’après-midi. On
sait, qu'ils fournirent contre Tarbes une
très bonne partie. Pourquoi donc n’avoir
im» continué ? La Section Paloise se
tasserait-elle déjà de ce travail supplé-
mentaire qui -est, insignifiant à côté do
celui exigé dan» les équipes qui ont nom
Aviron Rayonnais, Stauoceste Tnrbais,
Dax, pour ne parler que de celles-là ?
Uo Championnat de. lu Côte Basque
de première série n’est pas tellement
inaccessible à nos athlètes pour qu’il ne
api U. tenté, un effort pour obtenir un
triomphe qui serait au plus haut point
glorieux.
Sport Athlétique Tarbals
oontro Stade Palois.
Ainsi que nous l’avons annoncé, ci-
après la composition du S. A. Turbois
qui viendra à la Croix du Prince mer-
credi :
Avants : Sarrat, bon pilier, suit très
bien le ballon ; Gélédnn, talonneur, mer-
veilleux élève de Duffour ; Dutrey, rond
de grands services à la touche ; Granet,
poids lourd, enfonce tout ; Laporte,
énergique, suit très bien, bon à la tou-
che ; Durrieu, joueur d’avenir, très bon
dribbleur ; Dubéros, joueur de tête, suit
bien le ballon ; Lalonguière, scientifique,
arrêts très sûrs.
Demis : Talés, joue bien la mêlée, ex-
cellent en attaque ; Hnrry, bon feintcur,
lance bien ses trois quart».
Trois quarts : Lahiro, dangereux par
sa vitesse et ses crochets ; Legrand, Jeu-
ne, courageux, défense remarquable ;
Canfranc, capitaine, ancien joueur de
la Section Paloise, commande bien son
équipe, très bon dans la défense ; Milou,
très vite, bon feinteur, bon sur l’homme.
Arriére : Fontun, très bon coup de pied
aussi bon sur l’homme que sur Je ballon.
Le 18p se présentera ainsi :
Arriére : Sieurac.
Trois quarts : Jaurgain, Gascogne, Es-
pelette, Brisé.
Demis : Heugas, Mouly (capitaine).
Avants : Casamajor, Bordes, Bret, Va-
lade, yeliang, Augé, Ferré, Lalanne,
Barzu.
AVIS DE REUNION
Les ouvriers charpentiers de Pau et des
environs sont priés d’assister à la réu-
nion qui aura lieu lo jeudi 2 novembre
dans une salle, Halle Neuve ,à 5 h. .} du
soir.
Un groupe d'ouvriers charpentiers.
OINEMA NATIONAL PATHE
Demain mercredi 1er novembre, jour
(le la Toussaint, matinée à 3 heures,
soirée à 9 heures. A cette occasion, la
direction a composé un programme spé-
cial qui ne sera donné qu’un seul jour.
Le Grand’père, comédie sentimentale,
de M. J. Mary, très bien interprétée par
la petite Marie Fromet. — Jalousie do
Cow-Boy ; cette scène très typique nous
met en valeur les scènes pittoresques de
la vie du Mexique. — La bonté de Char-
tes V. — L’Escargot est une vue scienti-
fique fort intéressante. Je n’oublierai pas
de vous citer une vue de la rude cam-
pagne de pêche en Islande et ayant pour
titre : La pêche à la morue à la ligne de
fond.
Pour la partie comique, je signalerai
les vues ayant un gros attrait : Femme
tenace, scène jouée par M. Prince et Mlle
Mistinguett ; Concours de fumeurs ; Les*
melons ballndeurs ; Jobard amoureux ti-
mide, etc.
Pour le programme de jeudi et vendre-
di consulter le programme distribué gra-
tuitement en ville.
BIZANOS. — La fièvre aphteuse. —
Par arrêté de M. le Préfet, en date du 30
octobre 1911, la déclaration d’infection
de fièvre aphteuse dans la commune de
Bizanos, est et demeure levée.
La circulation du bétail reste néan-
moins réglementée par l’arrêté préfecto-
nal du 1er septembre 1911, prescrivant la
production d’un certificat sur papier ro-
se, délivré par l’autorité municipale.
LAGQ. — Les instituteurs et les retrai-
tes ouvrières. — M. Cazenave, instituteur
primaire à Lacq, avait demandé à la Pré-
fecture do Pau de vouloir l’inscrire sur la
liste des assurés obligatoires en vertu de
•la loi sur les retraites ouvrières et
paysannes, et, par suite, de vouloir y ;
inscrire également sa femme. .
Recevant un traitement comme secré- ’
taire de Mairie, il a cru avoir le droit de
profiter des bénéfices de cette loi. j
La préfecture, s'appuyant sur des no* *
tes ministérielles, n’a pas jugé à propo
■ recueillir favorablement la requête d
. M. Cazenave, qui s est empressé de fuir
appel de cette décision devant M. le iug
. de paix do Lagor.
, Ce magistrat a rendu un jugement me
tive, ordonnant l’inscription sur la list
appelant et de sa femme.
M. lo Préfet a fuit uppel de ce juge
mont et le tribunal d’Ortlioz va statue!
; sur cetto affaire.
ARAMITS. — Arrestation, — La gen
darmorio de Telmoros-sur-Lot a arrêt»
sous 1 inculpation de vagabondage, 1(
nommé Capdaspe, originaire du cantoi
d Aruimls.
BIARRITZ. — Arrestation. — Un suje
espagnol, appelé D. G..., dix-huit ans
arrive depuis quelques jours à Biarritz
menduut dans les villas du quartier di
l haro, se présentant comme sourd-muet
in .f.^dr^ssa au brigadier Caatagnet, £
M Vcèana, pour obtenir un secours
Notre brigadier, qui était en civil, s’api
toya sur son sort et lui remit une petit»
piece.
Allant, peu après, reprendre, en tenue
son service à la Mairie, le brigadier Cas
tagnet rencontra le même individu qu
silflotait. Il 1 interpella en espagnol, et h
faux .sourd-muet lui répondit dans sa Ion
guo maternelle. Il fut conduit au poste e
de là au parquet, mtr, ayant déjà été cou
damné et expulsé, il s’est mis dans le ca(
de récidive.
SAINT-SEBASTIEN. - Exouraionnle
•es français. — Quutro-vingt-cinq mem
brso du Congrès des dirysunthèmistee d(
Biarritz so sont rendus avant-hier er
excursion à Saint-Sébastien. Reçus à lu
gare par une délégation de la colonii
française, ils se ©ont immédiatement ren
dus ail consulat général do France. En
1 absence do M. le Consul général, c’esl
M. le Vice-Consul qui les a reçus. M. Vi
gor, ancien ministre de l’agriculture, s(
trouvait parmi eux.
Après les compliments d'usage, lo
chrysinthémistc.» se sont répandus en
ville, ou ils ont visité notamment le pa-
luis de(Miramar. Une réception afensuite
eu Iion nu Cercle français, où l'on a
abondamment tosté en l’honneur des
deux nations qui ne peuvent que gagnei
une et l’autre au maintien de leurs re-
lations cordiales et. à l'affermissement de
lours liens do sincère amitié,
O H R O ÇJ l {j mSTTB
Oli mais I nous sommes beaucoup
plus athéniens que ne le croit M. de
mssonsé et le culte des classiques
îelleunt. Upst très attendrissant. De
nombreuses personnes s’apprêtent à
une le te automnale célébrée en l'hon-
neur de la marquise de Sévigné, dont
J influence s’était manifestée par le
succès d’une marque de chocolat.Vous
voyez que l’on sait s’arracher aux af-
faires et consacrer quelques heures
désintéressées au culte des lettres et
du souvenir. J’ai envie d’en pleurer.
Autre symptôme plus grave ; on élève
un monument à Bossuet. Après l’aigle
(je Meaux, j espère qu’on s’occupera
du cygne de Cambrai. Le grand siècle,
on Je sait, avait une géniale volière
c Ion ne pouvait mieux célébrer la
gloire d’une homme qu’en lui décer-
nant un nom* d’oiseau. Aujourd’hui,
cest le contraire. Autre temps, autres
moeurs. Pourtant c’est bien gentil aux.
hommes de 1911 de s’intéresser encore
a Bossuet.
Des académiciens vont parler è
Meaux et le jeu des parallèles va re-
prend ro de plus belle. Pourvu, Dieu
tout puissant, qu’on ne dise pas trop
de mal .de Mussillon !
La fôte de Bossuet n’est pas seule-
ment académique et religieuse ; le
(pouvoir purement laïque a voulu lui
aussi faire quelque chose pour célé-
brre le célèbre prédicateur. On an-
nonce que la municipalité a organisé
un vin d’honneur ! Un vin d’honneur
a hi mémoire de Bossuet, quoi sujet
d émerveillement ! Pourquoi pas une
lucre d’honneur pur rappeler les orai-
sons funèbres ?
- llt BYZANTINE I
EXTRAITS
de» Roglstre» de l’Etat Civil d« Pau.
Naissance».
Madeleine Amanda Labello, fille do
Bertrand Ln belle, Journalier à Meillon,
ot de Jeanne Thérèse Pislot, couturière.
I am Germain Simon Bacaris.se, fils
de Jean. Baptiste Bacarisse, employé do I
ÏÎTW Pau, et de Louise Rosa Irma I
Meliet, ménagère. fl
Jeun Mariette, fil» do Rernard Jacques I
Mariette, churpentier à Pau, et do Su-
zanne Manaut, cuisinière. I
Elisabeth Gracieuse France Cosadou-1
rnecq, fuie de Jacques Casadoumecq, I
5ftng*e*r t Pau> et de Hélène Marthe
Antoinette Dumas, couturière.
Déoè».
Charles Carquette, employé des che-1
mins de for du Midi, en retraite, né à I
P1 ans» ruo Palassou, 19.
Madeleine Bernadet, sans profession, I
cée 21 Pluijeyrous» 94 ans, ruo du Ly-1
Publloatlon» de mariage*. I
Alphonse Raymond Boller, employé à|
, 1( etJPnschalino Lassus, sans profos-1
slon a Beuste.
Jsnel Jean Fort-Barboure, comptable à I
Bizanos, et Louise Sauce, femme do I
chambre à Pau.
Manuel Ferrer, chaudronnier à Juran-1
çon, et Marie de la Conception Naval, pi-1
queuso à Pau.
François Rémi Clouté, toimeleir à Ju-1
rançon, et Marie Elise Cazaubé, repas-1
seuse à Pau. , I
Jacques Henri Bellocq, soldat au 3° ré-1
girnent d’infanterie coloniale à Roche-1
fort-s ur-Mer, et Amélie Vignau, domesti-1
que à Pau.
Consf il à suivre.
Dans toutes les affections des bronches I
et des poumons accompagnées d’essouf-1
Renient, d’oppression, d’expectoration
opiniâtre, la Poudre Louis Legras réussit I
merveilleusement. En moins d’une mi-1
nute, elle calme les crises d’asthme de I
catarrhe, d’essoufflement, la toux ’ des I
bronchites chroniques, les suites de pleu-
résie et d’influenza, et guérit progressi-
vement. Une boite est expédiée contre
mandat de 2 fr. 10 adressé à Louis Le-1
gras, 139, boulevard Magenta, à Paris, i
M"~ Jeanne Crozier de Lÿon
guérie par les Pilules Pink
! M*1?11® Jeanne Crozier, rue de U Pyramide, 54, à Lyon
I iRhône), a écrit Î
I « Depuii plut d’un an j étais dans un état de santé brécaire
J ai commeacé par perdre l’appétit, je n avais plus de couleurs et
mes digestions étaient devenues très difficile» et en même temps
très douloureuses. Je ne profitais pas de ce que je mangeais, car
. « .je maigris rapidement et mes forces diminuèrent chaque jour Ma
santé déclinait et tous les jours j éprouvais de nouveaux malaises
migraines, vertiges, ebouissements, oppression. J’avais souvent
entendu parler de. PJule. Pinlc et je connai. plude JpeZn«
zut rr paTLpiit*' J":c •“p™ p»*
cependant,, ai enaye d abord le» mcdtcaments qui m avaient été
î ImT' V7“, COT>T, d* effet. Je prit lec
I ’ jPJuIes Ptnfc. Le. 1 ilule. Pinl mont immédiatement (ait grand
bien. Apre, avotr employé^une boîte javai. retrouvé de iappéht
« un peu de me. force. ;, etai. moin. -opprewée. J’ai continué le
traitement pendant quelque temps et j'ai été parfaitement guérie. »
I * * *
I Combien y a-t-il de femmes en parfaite santé H- ^ ,
toujours les mêmes réponses. « Je ne me sens ms tr,'Ji,?TVous entendez
fatiguée I» Si vous vous interrogez vous-même peut-èt e ,521 Je SUlS tvous faire une semblable réponse. C’est que ’ ffies VcS fem^L°US P?S l0U 1 ïe
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Monsieur Charles CARQUETTE
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