Titre : L'Abeille de Fontainebleau : journal administratif, judiciaire, industriel et littéraire
Éditeur : [s.n.] (Fontainebleau)
Date d'édition : 1937-08-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32680641k
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 27 août 1937 27 août 1937
Description : 1937/08/27 (N34). 1937/08/27 (N34).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG77 Collection numérique : BIPFPIG77
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Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k4533318g
Source : Archives départementales de Seine-et-Marne, PZ 1
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 31/10/2016
L'ABEÎUt Dfe FONTAINEBLEAU
Dimanche matin, grande solennité de
la Saint-Louis en la paroisse qui porte son
rom ; un beau programme musical fut exé
cuté par M. Marcel Laisré, et par M. l’Abbé
Bée et sa Maîtrise.
M. l’Abbé Goddé, missionnaire apostoli
que, fit le panégyrique du Saint et la messe
célébrée par M. l’Abbé Tribhout, officiant,
devant l’Autel décoré de fleurs et de plan
tes vertes.
Dans l’après-midi à 15 heures un spec
tacle se déroulait à nouveau dans le par
terre ; il était plus spécialement consacré
à l’acrobatie, ou à des artistes exécutant des
exhibitions de jeux sportifs.
Le numéro le plus sensationnel et le plus
remarqué fut sans conteste, le cheval mu
sicien Sultan qui, en tapant avec ses sabots
sur un appareil musical construit spéciale
ment poul lui, accompagne l’air « Un violon
dans la Nuit » ; il accompagne également
une romance, en faisant tinter en mesure,
des courroies de grelots, il danse et saute à
la corde. Sultan est vraiment un cheval
étonnant qui a obtenu le succès qu’il méri
tait.
Plusieurs membres du Comité des fêtes,
organisateurs de ces concerts avaient tenu
à y assister ; on pouvait remarquer MM.
Cabaret, Sédack, Bernard, Georges Gul-
lant, etc...
Les artistes étaient accompagnés au
piano par Mlle Gilberte Lecompte.
Le Feu d'artifice.
La journée de dimanche qui était bru
meuse le matin et assez frais, s’était amé
lioré l’après-midi, ou il a fait de belles éclair
cies, mais vers 6 heures de vilains nuages
noirs firent leur apparition, donnant quel
ques craintes au sujet du feu d’artifice.
Cela n’empêcha pas une énorme foule,
encore plus dense que les années précéden
tes d’envahir dès 8 heures le pourtour du
parterre. C’est devant tous ces spectateurs
parfois très enthousiastes que fut tiré à
9 heures 80 le feu d’artifice, il fut dans l’en-
- semble très réussi et aussi copieux que
d’habitude ; On pouvait y voir pour la
troisième fois à Fontainebleau l’efl'et d’orage
qui a vivement impressionné et intéressé
les spectateurs tant sa ressemblance avec
la réalité est remarquable.
Pour terminer la soirée, l’embrasement
du Parterre par des feux de bengales, fut
de toute beauté, le coup d’œil était féerique,
la fumée impossible à éviter loin de nuire à
sa beauté, donnait à l’ensemble un aspect
un peu fantastique.
La fête foraine qui pendant les trois jours
battit son plein, et connut une affluence
énorme, d’acheteurs et de promeneurs, fut
malheureusement un peu moins importante
que précédemment, tant au point de vue
de la variété des attractions, que du nom
bre de forains. On pouvait déplorer l’ab
sence de cirques, ménageries, luttes, qui,
par leurs parades, amusent les badauds ;
les loteries, confiseries et manèges de tou
tes sortes étaient cette année en majorité ;
néanmoins, la jeunesse pouvait facilement
trouver à s’amuser.
L’après-midi du lundi était consacrée aux
enfants, qui ne manquèrent pas de se ren
dre à la matinée enfantine. Un programme
varié enchanta aussi bien les enfants et les
parents qui les avaient accompagnés.
Signalons à ce sujet que le Syndicat d’i
nitiative fait en ce moment une campagne
en faveur de la reprise des Jardins d’en
fants, dont nos lecteurs peuvent se souve
nir. L’idée en avait ôté conçue par notre re
gretté collaborateur, M. Albert Massiot.
Ce charmant concours, où prenaient part
garçonnets et fillettes, était apprécié et
suivi par un grand nombre d’enfants de la
Ville.
Souhaitons que pour l’année prochaine,
ce vœu du Syndicat d’initiative se trouve
réalisé.
U
Le Film
La Marseillaise ”
Le grand metteur en scène, Jean Renoir,
qui possède une propriété à Marlotte, à
choisi Fontainebleau et ses environs comme
cadre à l’action du grand film qu’il tourne
actuellement.
On sait que ce film réalisé par une vaste
souscription populaire s’appellera La Mar
seillaise. C’est une série de tableaux re
traçant l’état des esprits vers 1789. Après
le prologue, nous voici au moment Où le
célèbre chant de Rouget de Lisle arrive
dans la Cité Phocéenne, et est apporté à
Paris où il commencera son début triom
phal.
Pour réaliser une aussi vaste entreprise,
trois immenses hangars ont été dressés dans
la grande prairie 'du parc, abritant costu
mes, accessoires, canons, berlines, chevaux,
etc... Un pou plus loin, en bordure de l’al
lée Napoléon, doux décors ont été montés
en quelques jouis, l’un représente, un ca
baret à l’enseigne « Le Jardin Royal », l’au
tre situé en face, de style fort différent, est
le « Club des Arnis de la Constitution ».
Depuis lundi soir, on a commercé à tour
ner, à Samois, et aux environs de Franchard,
puis mardi après-midi dans le parc, ou se
passeront plusieurs scènes importantes, no
tamment un combat entre royalistes et na
tionaux comprenant environ 8.000 figu
rants.
Parmi les grands mouvements de foule,
se détacheront plusieurs personnages. Voi- |
ci le nôm ce quelques acteurs
-ja&an- J j* " •"‘««ihiii*'
Place François l**, des baraquements
sont en cours d’installation, des sacs de
sable ont été amenés ; des prises de vues
seront également faites à cet endroit. N’irons-
nous pas jusqu’à voir les bois maudits et
sinistres de la guillotine ?
Les villégiaturants et habitants de la
ville, très intéressés par ce spectacle, ne
manquent pas de se rendre, de plus en plus
nombreux, dans le parc, et se tiennent bien
sagement aux endroits désignés par le met
teur en scène.
Reconstitution d’Enseignes
à Fontainebleau
Ç] CJ
Vendredi dernier avait lieu, dans les rues
des Sablons, de France et de la Paroisse,
la visite inaugurale des enseignes, qui or
nent si joliment, depuis quelque temps,
tes façades des commerçants de ce quartier.
Cette initiative est due à M. Gandillon,
ayant pour principaux collaborateurs MM,
Drouin et Garnier, assistés des artistes sui
vants, qui ont tous plus ou moins collaboré
au succès, de l’entreprise : MM. Paul Ta-
vernier. Bastide, Chenieux, Jean-Paul Vi-
gneulle, Maurin, Pouyé, Hériard-Dubreuil,
Zenhter, M me Sinn, et les élèves de l’Ecole
Sieber de Melun, et des cours techniques
de M me Serviat.
Ces artistes qui prenaient part à la visite
de vendredi, étaient accompagnés de per
sonnalités, parmi lesquelles MM. Morin-
Jean, conservateur uu Palais, Bray, archi
tecte, Galant et Aubertin, membres du
Syndicat d’initiative.
Après la visite, un vin d’honneur réunit,
officiels et invités à l'hôtel de l’Aigle-Noir
où M, Gandillon prononça le discours sui
vant :
Mesdames, Messieurs,
Rassurez-vous, je ne veux pas faire de
discours, mais simplement remercier ceux
et celles — et je le fais de tout cœur -— qui
ont bien voulu participer à cette manifes
tation et à la réalisation d’une idée, approu
vée par les uns, critiquée par les autres,
qui risquait de ne pas aboutir pour cause
ü'impécuniosité, comme disait Rabelais.
Aussitôt émise, cette idée devait trouver
au sein du Syndicat d'initiative une appro
bation flatteuse et unanime, et je remercie
M. le président Sinturel, dont je regrette
l’absence, d'avoir spontanément offert, au
nom du Comité, un concours qui nous fut
précieux et utile. Merci à MM. Bray et Mo
rin-Jean, qui nous ont aidé de leur autorité
et de leurs conseils.
L’exécution de ces enseignes n’était pas
exempte de difficultés, vous le pensez bien ;
il a fallu, pour aboutir, la ténacité, le dé
vouement inlassable, la volonté de réussir
de quelques-uns et je ne saurais dire notre
reconnaissance à l’éminent et vénéré pré
sident de « J’Artistique », M. Paul Tavemier,
qui, avec autant de spontanéité que d’affa
bilité, a bien voulu mettre à notre disposi
tion son grand talent de peintre animalier
-— à côté de lui, d’autres talents se sont
manifestés, et c’est pour moi une joie pro
fonde dé saluer les altistes peintres qui ont
si hautement contribué à cet heureux ré
sultat : MM. Chénieux, le colonel Hériard-
Dubreuil, M me Sinn, MM. Bastide, Maurin,
Pouyé, Porte, Richard, Serviat, Zenhter,
etc...
Vous avez vu, Mesdames et Messieurs,
la belle exécution de leurs enseignes.
Comme ces maîtres de la peinture, de
jeunes élèves devaient nous apporter un
précieux concours ; élèves de l’Ecole des
décorateurs biéber de Melun, dont les en
seignes fort bien faites, presque toutes à
rébus, ont retenu votre attention ; élèves
des cours techniques de M. Serviat, aux
enseignes découpées, en tôle ou en fer for
gé, qui s’apparentent aux plus belles pro-
ciuctions d’autrefois, élèves de la Secrétaire
Commerciale, qui, sous la direction de M.
Bastide, ont su peindre habilement nombre
d’enseignes spirituelles et amusantes.
En remerciant professeurs et élèves de
leur collaboration, nous avons voulu qu’un
témoignage durable leur restât, aussi suis-
je heureux de remettre une plaquette sou
venir à chacune de ces Ecoles :
A l’Ecole Siéber, représentée par l’émi
nent secrétaire de la Chambre de Commerce
de Melun, M. Maire, qui s’est entremis
avec tant d’activité et de bonne grâce au
près de cette école — secondé d’ailleurs par
M mc Maire, que je salue respectueusement,
— qui voudra bien traxismettre au Président
Roy, à M. Catinat, aux professeurs et élè
ves, nos très vifs remerciements.
A M. Bastide, dont j’ai pu apprécier le
dévouement total et l’activité si généreuse
ment déployée et qui contribua pour une
si large part au succès de cette reconsti
tution.
A M. Serviat, dont la science inculquée
à ses élèves des cours techniques a donné
des résultats qui auront surpris nombre de
nos concitoyens.
bi, au début, j’ai eu quelques appréhen
sions dans la façon dont les commerçants
ces rues de la Paroisse et des Sablons ac
cueilleraient ma proposition, j’ai été vite
réconforté, car, à quelques exceptions près,
tous ont répondu à mon appel, quelques-
cuns ayant manifesté leur intention d'exéu-
ter ou ce faire exécuter leur propre enseigne ;
c’est ainsi que nous pouvons admirer celles
de MM. Richard, Garnier, Legrand, Cerutti,
Parvanclion, etc.. .
Non seulement les commerçants, mais
certains particuliers ont participé à notre
manifestation, comme M« Lepage, qui nous
a si généreusement subventionné, comme
Jacques BOITIAT
CHIRURGIEN-DENTISTE
187, Rue Grande,
Fontainebleau
reçoit tous les jours, sauf le MERCREDI
PRIX TRÈS MODÉRÉS
Ilenseigncmcnts gratuits
Assurances sociales
Laboratoire de Prothèse particip er
TELEPHONE 26-44
Andrex, J M Bî de Prat, qui a orné son hôtel (ancienne
Alibert, Genia Vaury, Lise Delamgre, Nadia / ment J.ôteJ de Cossé Brissac) d’un Cent-
£iberkaïa, Zibral, etc.., I Suisse, scrupuleusement reconstitué par son /
fils, savant ch artiste, d’après les documents
de la Bibliothèque Nationale. Remercions
M me de Prat, cette femme de bien à qui les
Bellifontains doivent tant de gratitude.
Et, comme le bon exemple est quelque
fois suivi, sa voisine, M me Nantet, a fait
placer sur son bel immeuble aux balcons
à encorbellement une magnifique enseigne
en fer forgé à la main de l’époque du XVIII e
siècle.
Merci également aux entrepreneurs de
peinture et de serrurerie qui ont participé
à la mise en place des enseignes.
En terminant, je veux dire ma très af
fectueuse reconnaissance envers ceux qui
m’ont soutenu dans mon effort, qui m’ont
secondé d’une façon si aimable, si tenace,
si dévouée, qui sont les vrais artisans de
cette manifestation, j’ai nommé MM. Drouin,
architecte diplômé par le Gouvernement,
notre conseiller technique, dont les rapports
avec tous furent empreints de la plus aima
ble cordialité, Garnier, inlassable organisa
teur, aidé par M me Garnier, d'une façon
si intelligente et si dévouée, Pierre Doignon,
journaliste de grand talent qui, dès le début,
a compris et propagé notre idée dans les
articles dont l'intérêt ne le cédait en rien
à leur belle tenue littéraire.
Aussi, vais-je avoir l’honneur et le plus
grand plaisir de remettre à chacun d’eux
une médaille en souvenir de la grande part
qu’ils ont prise à la reconstitution des en
seignes- d’antan.
Et nous serons tous récompensés si notre
geste a ét utile à Fontainebleau, à sa pro
pagande et à son commerce.
Je bois a votre santé. Mesdames, à votre
santé. Messieurs, et je vous remercie de
nous avoir donné, par votre présence, un
témoignage de confiance et de sympathie.
Rue de la Paroisse.
Liber-Hbris, peint sur deux faces avec
chacune une image différente par Emi
le Chenieux. bcônes XVIII* siècle avec
intérieur de bibliothèques et paysage.
La treille du Roy, représentant la fa
ble du renard et des raisins, par Hériard
Dubreuil.
Mode, par Mme Sinn, figure féminine
coiffée d’un chapeau Restauration.
Au lion d'or, lion à poil or couché sur
un lit â dais sombre, par Bastide.
Magie moderne, diable prestidigitateur
sortant des richesses ,,.modernes de son
chapeau par Bastide.
Sainte-Anne, rêveuse et recueillie.
A la Civette, Saint-Louis rendant jus
tice à la vertu des plantes. A la pantoufle
de Vair, symbole d’une cordonnerie inspiré
du conte de Perrault, par Bastide.
La Perle Fine, huitre dont le bâillement
laisse voir un trésor naturel.
Au mousquetaire; gentilhomme de belle
prestance faisant l’acquisition de montres.
La Bombe glacée : enseigne découpée
et peinte d’aspect original et frappant le
regard.
L'hostellcrie de Cupidon, par Maurin,
imagerie fine peinte sur deux faces de scènes
différentes.
Le Vieux manuscrit, plume rouge posée
sur un livre ouvert, par Bastide.
A la Bonne Dame, retraçant la légende
du cavalier d’Auberon et de N.-D. du Bon
Secours, au pied de la montagne de Paris.
Les deux Apothicaires, pittoresquement
opposés dos à dos, enseigne découpée.
La Bonne entente, scène drôlatique, par
Maurin.
L'Fpi-scié, par l’Ecole Siéber, rébus
largement et simplement conçu.
Rue des Sablons
La Savetier et le financier, en deux en
seignes inspirées de la fable, apposées ef
fectivement sur les façades d’un cordonnier
et d’une banque, par Bastide.
Modes, par Bastide, double face avec
profil d’une dame du temps de Louis XL
Le- Cochonnet, découpé et entouré de sau
cisses. « De la tête à la queue, je suis déli
cieux » par Bastide.
Le Pélican, symbole de la protection,
destiné à une compagnie d’Assurances,
par Bastide.
La Sentinelle, par Serviat. Rigide, obéis
sant aux lois de la frohtalité au fond de sa
guérite, elle est de conception, de sobriété,
de ligne très moderne tout en ne choquant
nullement au milieu des autres.
Le Chat Botté et le Mousquetaire, à aspect
patiné, vieillot.
Le teinturier, par Bastide, fabriquant
ses couleurs dans un baquet au milieu de
teintes diverses.
Au tonneau rouge, figurant une grenouille
s’abritant de la pluie sous uh énorme pa
rapluie, par Bastide.
L'Astronome, par Bastide. A cheval sur
la lune, un docteur moyenâgeux lorgne
quelque monde lointain.
Au bon pain de chez nous, par l’école
fcieber, représentant un pain et une ger
be de blé croisés,
Le Miroir magique, avec un© Image dif
férente sur chaque face.
La Merveilleuse par Serviat, enseigne
finement ajourée : effet de robe bouffante
obtenu grâce à un ingénieux artifice de dé
coupage.
Au Grand Pilon. A l'Entre-Pots, figu
re hilare paraissant entre deux vases par
l’école Siéber.
Le Rémouleur, par Bastide. L’artisan
et sa machine sont découpés et rehaussé
de couleurs.
La Bombe Glacée, A la renommée des
fromages. (Euf géant sur lequel s’en casse
un plus petit.
Au chien qui gobe la lune, par Bastide ;
l’animal boit dans un baquet à la surface
duquel se reflète l’image de la lune.
Ramone la cheminée Otabas, enseigne
découpée avec fleurs, plantes et person
nage.
Le Chantier Bois d'Ivcrt, par l’école
Sieber, à côté d’une enseigne découpée
pour une pâtisserie.
Hardi- Veneur harnois, par Paul Taver-
nier ; phase de chasse à courre en forêt.
Mado, travaille du chapeau. Enseigne
de modiste par Serviat. Tête féminine coif
fée d’un délicieux chapeau parisien.
La boule colorée, enseigne d’un teinturier.
ü 20 100 O, rébus d’un débit de vin par
l’école Sieber.
Saint-Eloi : intérieur de maréchalerie,
par Jean Paul Vigneulle, Exécution dé
coupée minutieuse et fine d’une scène de
métier.
Au petit Cent-Suisse, découpée d’après
les documents historiques, sur l’ancien hô
tel de Cossé-Brissac dont la famille eut un
Colonel des Cent Suisses.
L. T. D., lettres entrelacées en fer forgé,
anciennes, retrouvées en province par M.
Gandillon.
L'Ane Vert, arrangé par Bastide d’après
l’enseigne qui figura à cette même bouti
que du XIII e au XIX* siècle.
O Puits 100 20, rébus de marchand de
vin par l’école Siéber.
A VA sur Anse, rébus par l’Ecole Sieber
destiné à une compagnie d’assurances.
A Gutemberg, reconstitution d’une presse
à imprimerie ancienne, par Bastide,
La Prévoyance, JPhaeton conduisant le
char du Soleil.
Le Chat Botté, enseigne ancienne res
taurée par Paul Tavernier.
Au bon coin, par l’école Sieber, figurant
un coing de belle apparence.
Au Vert Galant, représentant Henri IV,
par l’école Siéber.
Rue de France
Au Carillon. A la Pie Panthère, ensei
gne originale, attirante, curieuse, par Ser
viat.
Car et Carosse, en deux images retraçant
l’historique des véhicules.
Au Gourmet, par Bastide.
Peirrot verni, qiu n’a pas de chance avec
les pots de peinture fraîche.
La Montre qui marche. Aux modes fran
çaises, en quatre images représentant la
mode féminine en 1422, 1648, 1700 et 1987
par Bastide.
Prenez mon chapeau et laissez la mon
oye, trouvaille spirituelle destinée à un
chapelier figurant une oie coiffée.
Les Bottes de Sept lieues, image inspirée
du conte.
Le Chat botté, autre version de contes,
par Bastide.
AKU££
M. de Font anges, colonel d’artillerie,
service géographique de l’armée, est classe
état-major particulier, section technique de
l’artillerie.
M. Lunet de la Malène, colonel comman
dant le 98 e rég. d’artillerie, est classé état-
major particulier, Eoole u’application, com
mandant en seeonu.
M. Astruc, capitaine, Ecole de guerre,
est affecté au 117 e rég. d’artillerie.
M. Carteau, capitaine, Ecole d’applica
tion, est affecté au 1 er G. A. E.
M. Gouttefarde, capitaine, 71° rég., est
classé état-major particulier. Ecole d’ap
plication.
M. Pitrat, capitaine, breveté technique,
du 54 e rég., est classé, état-major parti
culier, Ecole d’application,
M. Viry, capitaine, breveté technique,
du 154 e rég., est classé état-major puiti-
Culier, Ecole d’application.
M. Voisin, lieutenant, du 163* rég., est
affecté au 71 e rég. d’artillerie.
La désignation de M. le capitaine d<
Montagnac, en service à l’Ecole d’applica
tion, pour l’Indochine, est annulée. Ce
officier est maintenu à l’Ecole d’appli
cation.
La désignation de M. le capitaine Cadoux
de l’Ecole d’application, pour la Chine
est annulée. Cet officier est désigné poui
servir en Indochine.
M. le capitaine d’artillerie coloniale Pignot
rentré du Levant, est affecté à l’Ecole
d’application.
Les officiers de réserve stagiaires dont les
noms suivent, sortant de l’Ecole d'appli
cation d’artillerie, reçoivent les affecta
tions ci-après ;
Lieutenants :
M. Avignon, au 403 e rég. ; M. Bquissoux,
au 42 e rég. ; M. Boulanger, au 68* rég. ;
M. Boutliet du Rivaud, au 356 e rég. ; M.
Buchert, au 12 e rég. ; M. Buchet, au 04*
rég. ; M. Chabot, au 363 e rég. ; M, Char
pentier, au 404 e rég. ; M. ChaucliaURozior,
au 182 e rég, ; M. Chuuvçt, au 351 e rég. ;
M. Collomp, au I e » rég. ; M. Courcot au
184 e rég ;
M. Deschamps, au 168* rég. ; M. Ey-
chenne, aü 15 e rég. ; M. Geoffroy, au 107 e
rég. ; M. Gillot, au 54 e rég. ; M. Qonfard
au 62 e rég. ; M. Jager, au 16 e rég. ; M
Jaouen, au 8* rég. ; M. Léonard, au 65 e
rég. ; M. L es ne, au 186 e rég ; M. Lie b
au 32 e rég. ; M. Liebm, au 59 e rég. ; M*
Lucchim, au 15 e rêg. ; M. Malet, ' au ’4ü*
rég. ; M. Motard, au 8* rég.
M. Parrot, au 403 e rég. ; M. Pitiot, au
11 e rég. ; M, Potié, au 4» r ég. ; M, Poulier,
au 24 e rég. ; M. R a vet, au 103 e rég. ; M.
Rivet, au 71 e rég. ; M. Robert, au 196*
rég. ; M. Rollet, au 10 e rég. ; M. Saint-
Estehen, au 69 e rég. ; M. Sauthier, au 2*
rég. ; M. Schmidt, au 188 e rég. ; M. Sifcuier,
au 6 e goupe autonome d'artillerie ; m!
Jilloy, a u 78 e rég. ; M. Wener, au 402*
rég. d’artillerie.
Sous-lieutenants :
M. Armand, au 405 e r^j. ; M. Beiges
au 36 e rôg. ; M. Bouchon, au 40* réjj. ; M.
Château, au 154 e rég. ; M. Crespin, au 67
rç'g. ; M. Donchery, a u 42 e rég. ; M. Gour-
dault, au 40 e rég. ; M. Lombarde, au 60*
rég. ; M. Montanari, au 25* rég. d’artillerie.
Ecoles a feu.
Semaine du 30 Août au 4 septembre 1937
Mardi 2 : De 6 h. à 10 h., route d’Orléans
et de 12 h. à 16 h., route d’Orléans.
♦-
CHRONIQUE LOCALE
M. le chanoine Fontaine, directeur de
Saint-Aspais de Melun, est nommé supé
rieur des Ecoles Saint-Aspais.
M. Polisse, prêtre de la dernière ordina
tion, est nommé vicaire à Fontainebleau.
Nous apprenons les fiançailles de M. Jean
Blazeix, avocat à la Cour d’Appel, fils de
M. et Mme Henri Blazeix, avec Mlle Anne
Soyer.
Malgré un temps plein de menâtes, ce
Rallye fut très animé ; partant du Carre
four Maintenon, cavaliers et cavalières tra
versèrent à une allure soutenue le carrefour
Montespan, la route de Nemours, la route
du Vert-Galant, la route du Pape, la Croix
de St-Hérem, le Carrefour du Broquart, les
Erables et Déluge, le Mont Merle, le Rocher
Bouiigny, le Polygone et la route des Amis.
En selle ; Mme Rolet, Mlle Dufresne,
Mlle Fournier, Mlle Ozanne, M. Rolet, M.
Foulon, Prince Abid, Prince Orhun, M,
Kemmel, Capitaine Courtecuisse.
Les vainqueurs du jeu final qui consis
tait à sauter un obstacle en tenant un verre
d’eau furent Mlle Magui Fournier et le
Prince Orhan. Mme Lucien Millet adressa
ses félicitations aux vainqueurs en leur
épinglant les flots de rubans.
Samedi prochain, 28 août, rendez-vous
à 16 h., au Débotté Impérial.
Une bande des mieux organisées avait
conçu à Paris une vaste escroquerie, visant
des établissements de crédit, à exécuter
en province.
Des affiliés à cëtte bande devaient opé
rer, vendredi dernier, danB la matinée ;
il s’agissait, sur la présentation d’une lettre
de crédit d’une banque de Lyon, de toucher
75.000 fr.
Cette pièce paraissant bien en règle,
les complices réussirent à toucher cette
somme dans un établissement de crédit de
29 villes ; dans 18 autres villes visées
par les escrocs, leurs tentatives ne réussi
rent pas, soit que les bandits fussent arrê
tés par police alertée à temps, soit que les
banques qui, vu l’heure matinale, ne pos
sédaient pas encore en caisse une somme
aussi importante, demandassent à leur client
de repasser, ce que celui-ci se gardait bien
de l'aire.
Fontainebleau, qui était au nombre des
villes visées, fut dans ce dernier cas ; aucune
somme ne fut payée dans notre ville.
Dix individus ont été arrêtés. Souhaitons
que la police puisse mettre rapidement la
main sur le restant de la bande.
Hygiène et salubrité publiques.
Pour la dernière fois, le Commissaire de
police rappelle ce qui suit :
1° Boites à ordures ménagères.
L’article 56 de l’arrêté du 22 novembre
1924 dit que les récipients contenant dos
ordures ménagères ne doivent pas être dé
posés sur la voie publique avant 23 heures
et qu’ils doivent être enlevés par leurs pro
priétaires une heure aü plus après le passage
de la benne d’enlèvement.
2° Battage des tapis et chiffons.
L’article 68 du même arrêté dit qu’en
tout temps, il est expressément défendu de
secouer sur la voie publique des tapis, chif
fons et autres objets pouvant salir ou in
commoder les passants.
3° Chiens.
L’arrêté préfectoral du 80 juillet 1926
et la loi du 21 juillet 1881 Interdisent de
laisser divaguer les chiens sur la voie pu
blique.
Ces animaux doivent être munis d‘un
collier portant une plaque d’identité au
nom et adresse du propriétaire.
Les chiens errants seront capturés, con
duits en fourrière et abattus après le délai
légal.
Aucune excuse ne sera admise pour ceux
qui ne se conformeront pas à ces prescrip
tions et des procès-verbaux seront dressés
Dimanche matin, grande solennité de
la Saint-Louis en la paroisse qui porte son
rom ; un beau programme musical fut exé
cuté par M. Marcel Laisré, et par M. l’Abbé
Bée et sa Maîtrise.
M. l’Abbé Goddé, missionnaire apostoli
que, fit le panégyrique du Saint et la messe
célébrée par M. l’Abbé Tribhout, officiant,
devant l’Autel décoré de fleurs et de plan
tes vertes.
Dans l’après-midi à 15 heures un spec
tacle se déroulait à nouveau dans le par
terre ; il était plus spécialement consacré
à l’acrobatie, ou à des artistes exécutant des
exhibitions de jeux sportifs.
Le numéro le plus sensationnel et le plus
remarqué fut sans conteste, le cheval mu
sicien Sultan qui, en tapant avec ses sabots
sur un appareil musical construit spéciale
ment poul lui, accompagne l’air « Un violon
dans la Nuit » ; il accompagne également
une romance, en faisant tinter en mesure,
des courroies de grelots, il danse et saute à
la corde. Sultan est vraiment un cheval
étonnant qui a obtenu le succès qu’il méri
tait.
Plusieurs membres du Comité des fêtes,
organisateurs de ces concerts avaient tenu
à y assister ; on pouvait remarquer MM.
Cabaret, Sédack, Bernard, Georges Gul-
lant, etc...
Les artistes étaient accompagnés au
piano par Mlle Gilberte Lecompte.
Le Feu d'artifice.
La journée de dimanche qui était bru
meuse le matin et assez frais, s’était amé
lioré l’après-midi, ou il a fait de belles éclair
cies, mais vers 6 heures de vilains nuages
noirs firent leur apparition, donnant quel
ques craintes au sujet du feu d’artifice.
Cela n’empêcha pas une énorme foule,
encore plus dense que les années précéden
tes d’envahir dès 8 heures le pourtour du
parterre. C’est devant tous ces spectateurs
parfois très enthousiastes que fut tiré à
9 heures 80 le feu d’artifice, il fut dans l’en-
- semble très réussi et aussi copieux que
d’habitude ; On pouvait y voir pour la
troisième fois à Fontainebleau l’efl'et d’orage
qui a vivement impressionné et intéressé
les spectateurs tant sa ressemblance avec
la réalité est remarquable.
Pour terminer la soirée, l’embrasement
du Parterre par des feux de bengales, fut
de toute beauté, le coup d’œil était féerique,
la fumée impossible à éviter loin de nuire à
sa beauté, donnait à l’ensemble un aspect
un peu fantastique.
La fête foraine qui pendant les trois jours
battit son plein, et connut une affluence
énorme, d’acheteurs et de promeneurs, fut
malheureusement un peu moins importante
que précédemment, tant au point de vue
de la variété des attractions, que du nom
bre de forains. On pouvait déplorer l’ab
sence de cirques, ménageries, luttes, qui,
par leurs parades, amusent les badauds ;
les loteries, confiseries et manèges de tou
tes sortes étaient cette année en majorité ;
néanmoins, la jeunesse pouvait facilement
trouver à s’amuser.
L’après-midi du lundi était consacrée aux
enfants, qui ne manquèrent pas de se ren
dre à la matinée enfantine. Un programme
varié enchanta aussi bien les enfants et les
parents qui les avaient accompagnés.
Signalons à ce sujet que le Syndicat d’i
nitiative fait en ce moment une campagne
en faveur de la reprise des Jardins d’en
fants, dont nos lecteurs peuvent se souve
nir. L’idée en avait ôté conçue par notre re
gretté collaborateur, M. Albert Massiot.
Ce charmant concours, où prenaient part
garçonnets et fillettes, était apprécié et
suivi par un grand nombre d’enfants de la
Ville.
Souhaitons que pour l’année prochaine,
ce vœu du Syndicat d’initiative se trouve
réalisé.
U
Le Film
La Marseillaise ”
Le grand metteur en scène, Jean Renoir,
qui possède une propriété à Marlotte, à
choisi Fontainebleau et ses environs comme
cadre à l’action du grand film qu’il tourne
actuellement.
On sait que ce film réalisé par une vaste
souscription populaire s’appellera La Mar
seillaise. C’est une série de tableaux re
traçant l’état des esprits vers 1789. Après
le prologue, nous voici au moment Où le
célèbre chant de Rouget de Lisle arrive
dans la Cité Phocéenne, et est apporté à
Paris où il commencera son début triom
phal.
Pour réaliser une aussi vaste entreprise,
trois immenses hangars ont été dressés dans
la grande prairie 'du parc, abritant costu
mes, accessoires, canons, berlines, chevaux,
etc... Un pou plus loin, en bordure de l’al
lée Napoléon, doux décors ont été montés
en quelques jouis, l’un représente, un ca
baret à l’enseigne « Le Jardin Royal », l’au
tre situé en face, de style fort différent, est
le « Club des Arnis de la Constitution ».
Depuis lundi soir, on a commercé à tour
ner, à Samois, et aux environs de Franchard,
puis mardi après-midi dans le parc, ou se
passeront plusieurs scènes importantes, no
tamment un combat entre royalistes et na
tionaux comprenant environ 8.000 figu
rants.
Parmi les grands mouvements de foule,
se détacheront plusieurs personnages. Voi- |
ci le nôm ce quelques acteurs
-ja&an- J j* " •"‘««ihiii*'
Place François l**, des baraquements
sont en cours d’installation, des sacs de
sable ont été amenés ; des prises de vues
seront également faites à cet endroit. N’irons-
nous pas jusqu’à voir les bois maudits et
sinistres de la guillotine ?
Les villégiaturants et habitants de la
ville, très intéressés par ce spectacle, ne
manquent pas de se rendre, de plus en plus
nombreux, dans le parc, et se tiennent bien
sagement aux endroits désignés par le met
teur en scène.
Reconstitution d’Enseignes
à Fontainebleau
Ç] CJ
Vendredi dernier avait lieu, dans les rues
des Sablons, de France et de la Paroisse,
la visite inaugurale des enseignes, qui or
nent si joliment, depuis quelque temps,
tes façades des commerçants de ce quartier.
Cette initiative est due à M. Gandillon,
ayant pour principaux collaborateurs MM,
Drouin et Garnier, assistés des artistes sui
vants, qui ont tous plus ou moins collaboré
au succès, de l’entreprise : MM. Paul Ta-
vernier. Bastide, Chenieux, Jean-Paul Vi-
gneulle, Maurin, Pouyé, Hériard-Dubreuil,
Zenhter, M me Sinn, et les élèves de l’Ecole
Sieber de Melun, et des cours techniques
de M me Serviat.
Ces artistes qui prenaient part à la visite
de vendredi, étaient accompagnés de per
sonnalités, parmi lesquelles MM. Morin-
Jean, conservateur uu Palais, Bray, archi
tecte, Galant et Aubertin, membres du
Syndicat d’initiative.
Après la visite, un vin d’honneur réunit,
officiels et invités à l'hôtel de l’Aigle-Noir
où M, Gandillon prononça le discours sui
vant :
Mesdames, Messieurs,
Rassurez-vous, je ne veux pas faire de
discours, mais simplement remercier ceux
et celles — et je le fais de tout cœur -— qui
ont bien voulu participer à cette manifes
tation et à la réalisation d’une idée, approu
vée par les uns, critiquée par les autres,
qui risquait de ne pas aboutir pour cause
ü'impécuniosité, comme disait Rabelais.
Aussitôt émise, cette idée devait trouver
au sein du Syndicat d'initiative une appro
bation flatteuse et unanime, et je remercie
M. le président Sinturel, dont je regrette
l’absence, d'avoir spontanément offert, au
nom du Comité, un concours qui nous fut
précieux et utile. Merci à MM. Bray et Mo
rin-Jean, qui nous ont aidé de leur autorité
et de leurs conseils.
L’exécution de ces enseignes n’était pas
exempte de difficultés, vous le pensez bien ;
il a fallu, pour aboutir, la ténacité, le dé
vouement inlassable, la volonté de réussir
de quelques-uns et je ne saurais dire notre
reconnaissance à l’éminent et vénéré pré
sident de « J’Artistique », M. Paul Tavemier,
qui, avec autant de spontanéité que d’affa
bilité, a bien voulu mettre à notre disposi
tion son grand talent de peintre animalier
-— à côté de lui, d’autres talents se sont
manifestés, et c’est pour moi une joie pro
fonde dé saluer les altistes peintres qui ont
si hautement contribué à cet heureux ré
sultat : MM. Chénieux, le colonel Hériard-
Dubreuil, M me Sinn, MM. Bastide, Maurin,
Pouyé, Porte, Richard, Serviat, Zenhter,
etc...
Vous avez vu, Mesdames et Messieurs,
la belle exécution de leurs enseignes.
Comme ces maîtres de la peinture, de
jeunes élèves devaient nous apporter un
précieux concours ; élèves de l’Ecole des
décorateurs biéber de Melun, dont les en
seignes fort bien faites, presque toutes à
rébus, ont retenu votre attention ; élèves
des cours techniques de M. Serviat, aux
enseignes découpées, en tôle ou en fer for
gé, qui s’apparentent aux plus belles pro-
ciuctions d’autrefois, élèves de la Secrétaire
Commerciale, qui, sous la direction de M.
Bastide, ont su peindre habilement nombre
d’enseignes spirituelles et amusantes.
En remerciant professeurs et élèves de
leur collaboration, nous avons voulu qu’un
témoignage durable leur restât, aussi suis-
je heureux de remettre une plaquette sou
venir à chacune de ces Ecoles :
A l’Ecole Siéber, représentée par l’émi
nent secrétaire de la Chambre de Commerce
de Melun, M. Maire, qui s’est entremis
avec tant d’activité et de bonne grâce au
près de cette école — secondé d’ailleurs par
M mc Maire, que je salue respectueusement,
— qui voudra bien traxismettre au Président
Roy, à M. Catinat, aux professeurs et élè
ves, nos très vifs remerciements.
A M. Bastide, dont j’ai pu apprécier le
dévouement total et l’activité si généreuse
ment déployée et qui contribua pour une
si large part au succès de cette reconsti
tution.
A M. Serviat, dont la science inculquée
à ses élèves des cours techniques a donné
des résultats qui auront surpris nombre de
nos concitoyens.
bi, au début, j’ai eu quelques appréhen
sions dans la façon dont les commerçants
ces rues de la Paroisse et des Sablons ac
cueilleraient ma proposition, j’ai été vite
réconforté, car, à quelques exceptions près,
tous ont répondu à mon appel, quelques-
cuns ayant manifesté leur intention d'exéu-
ter ou ce faire exécuter leur propre enseigne ;
c’est ainsi que nous pouvons admirer celles
de MM. Richard, Garnier, Legrand, Cerutti,
Parvanclion, etc.. .
Non seulement les commerçants, mais
certains particuliers ont participé à notre
manifestation, comme M« Lepage, qui nous
a si généreusement subventionné, comme
Jacques BOITIAT
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Alibert, Genia Vaury, Lise Delamgre, Nadia / ment J.ôteJ de Cossé Brissac) d’un Cent-
£iberkaïa, Zibral, etc.., I Suisse, scrupuleusement reconstitué par son /
fils, savant ch artiste, d’après les documents
de la Bibliothèque Nationale. Remercions
M me de Prat, cette femme de bien à qui les
Bellifontains doivent tant de gratitude.
Et, comme le bon exemple est quelque
fois suivi, sa voisine, M me Nantet, a fait
placer sur son bel immeuble aux balcons
à encorbellement une magnifique enseigne
en fer forgé à la main de l’époque du XVIII e
siècle.
Merci également aux entrepreneurs de
peinture et de serrurerie qui ont participé
à la mise en place des enseignes.
En terminant, je veux dire ma très af
fectueuse reconnaissance envers ceux qui
m’ont soutenu dans mon effort, qui m’ont
secondé d’une façon si aimable, si tenace,
si dévouée, qui sont les vrais artisans de
cette manifestation, j’ai nommé MM. Drouin,
architecte diplômé par le Gouvernement,
notre conseiller technique, dont les rapports
avec tous furent empreints de la plus aima
ble cordialité, Garnier, inlassable organisa
teur, aidé par M me Garnier, d'une façon
si intelligente et si dévouée, Pierre Doignon,
journaliste de grand talent qui, dès le début,
a compris et propagé notre idée dans les
articles dont l'intérêt ne le cédait en rien
à leur belle tenue littéraire.
Aussi, vais-je avoir l’honneur et le plus
grand plaisir de remettre à chacun d’eux
une médaille en souvenir de la grande part
qu’ils ont prise à la reconstitution des en
seignes- d’antan.
Et nous serons tous récompensés si notre
geste a ét utile à Fontainebleau, à sa pro
pagande et à son commerce.
Je bois a votre santé. Mesdames, à votre
santé. Messieurs, et je vous remercie de
nous avoir donné, par votre présence, un
témoignage de confiance et de sympathie.
Rue de la Paroisse.
Liber-Hbris, peint sur deux faces avec
chacune une image différente par Emi
le Chenieux. bcônes XVIII* siècle avec
intérieur de bibliothèques et paysage.
La treille du Roy, représentant la fa
ble du renard et des raisins, par Hériard
Dubreuil.
Mode, par Mme Sinn, figure féminine
coiffée d’un chapeau Restauration.
Au lion d'or, lion à poil or couché sur
un lit â dais sombre, par Bastide.
Magie moderne, diable prestidigitateur
sortant des richesses ,,.modernes de son
chapeau par Bastide.
Sainte-Anne, rêveuse et recueillie.
A la Civette, Saint-Louis rendant jus
tice à la vertu des plantes. A la pantoufle
de Vair, symbole d’une cordonnerie inspiré
du conte de Perrault, par Bastide.
La Perle Fine, huitre dont le bâillement
laisse voir un trésor naturel.
Au mousquetaire; gentilhomme de belle
prestance faisant l’acquisition de montres.
La Bombe glacée : enseigne découpée
et peinte d’aspect original et frappant le
regard.
L'hostellcrie de Cupidon, par Maurin,
imagerie fine peinte sur deux faces de scènes
différentes.
Le Vieux manuscrit, plume rouge posée
sur un livre ouvert, par Bastide.
A la Bonne Dame, retraçant la légende
du cavalier d’Auberon et de N.-D. du Bon
Secours, au pied de la montagne de Paris.
Les deux Apothicaires, pittoresquement
opposés dos à dos, enseigne découpée.
La Bonne entente, scène drôlatique, par
Maurin.
L'Fpi-scié, par l’Ecole Siéber, rébus
largement et simplement conçu.
Rue des Sablons
La Savetier et le financier, en deux en
seignes inspirées de la fable, apposées ef
fectivement sur les façades d’un cordonnier
et d’une banque, par Bastide.
Modes, par Bastide, double face avec
profil d’une dame du temps de Louis XL
Le- Cochonnet, découpé et entouré de sau
cisses. « De la tête à la queue, je suis déli
cieux » par Bastide.
Le Pélican, symbole de la protection,
destiné à une compagnie d’Assurances,
par Bastide.
La Sentinelle, par Serviat. Rigide, obéis
sant aux lois de la frohtalité au fond de sa
guérite, elle est de conception, de sobriété,
de ligne très moderne tout en ne choquant
nullement au milieu des autres.
Le Chat Botté et le Mousquetaire, à aspect
patiné, vieillot.
Le teinturier, par Bastide, fabriquant
ses couleurs dans un baquet au milieu de
teintes diverses.
Au tonneau rouge, figurant une grenouille
s’abritant de la pluie sous uh énorme pa
rapluie, par Bastide.
L'Astronome, par Bastide. A cheval sur
la lune, un docteur moyenâgeux lorgne
quelque monde lointain.
Au bon pain de chez nous, par l’école
fcieber, représentant un pain et une ger
be de blé croisés,
Le Miroir magique, avec un© Image dif
férente sur chaque face.
La Merveilleuse par Serviat, enseigne
finement ajourée : effet de robe bouffante
obtenu grâce à un ingénieux artifice de dé
coupage.
Au Grand Pilon. A l'Entre-Pots, figu
re hilare paraissant entre deux vases par
l’école Siéber.
Le Rémouleur, par Bastide. L’artisan
et sa machine sont découpés et rehaussé
de couleurs.
La Bombe Glacée, A la renommée des
fromages. (Euf géant sur lequel s’en casse
un plus petit.
Au chien qui gobe la lune, par Bastide ;
l’animal boit dans un baquet à la surface
duquel se reflète l’image de la lune.
Ramone la cheminée Otabas, enseigne
découpée avec fleurs, plantes et person
nage.
Le Chantier Bois d'Ivcrt, par l’école
Sieber, à côté d’une enseigne découpée
pour une pâtisserie.
Hardi- Veneur harnois, par Paul Taver-
nier ; phase de chasse à courre en forêt.
Mado, travaille du chapeau. Enseigne
de modiste par Serviat. Tête féminine coif
fée d’un délicieux chapeau parisien.
La boule colorée, enseigne d’un teinturier.
ü 20 100 O, rébus d’un débit de vin par
l’école Sieber.
Saint-Eloi : intérieur de maréchalerie,
par Jean Paul Vigneulle, Exécution dé
coupée minutieuse et fine d’une scène de
métier.
Au petit Cent-Suisse, découpée d’après
les documents historiques, sur l’ancien hô
tel de Cossé-Brissac dont la famille eut un
Colonel des Cent Suisses.
L. T. D., lettres entrelacées en fer forgé,
anciennes, retrouvées en province par M.
Gandillon.
L'Ane Vert, arrangé par Bastide d’après
l’enseigne qui figura à cette même bouti
que du XIII e au XIX* siècle.
O Puits 100 20, rébus de marchand de
vin par l’école Siéber.
A VA sur Anse, rébus par l’Ecole Sieber
destiné à une compagnie d’assurances.
A Gutemberg, reconstitution d’une presse
à imprimerie ancienne, par Bastide,
La Prévoyance, JPhaeton conduisant le
char du Soleil.
Le Chat Botté, enseigne ancienne res
taurée par Paul Tavernier.
Au bon coin, par l’école Sieber, figurant
un coing de belle apparence.
Au Vert Galant, représentant Henri IV,
par l’école Siéber.
Rue de France
Au Carillon. A la Pie Panthère, ensei
gne originale, attirante, curieuse, par Ser
viat.
Car et Carosse, en deux images retraçant
l’historique des véhicules.
Au Gourmet, par Bastide.
Peirrot verni, qiu n’a pas de chance avec
les pots de peinture fraîche.
La Montre qui marche. Aux modes fran
çaises, en quatre images représentant la
mode féminine en 1422, 1648, 1700 et 1987
par Bastide.
Prenez mon chapeau et laissez la mon
oye, trouvaille spirituelle destinée à un
chapelier figurant une oie coiffée.
Les Bottes de Sept lieues, image inspirée
du conte.
Le Chat botté, autre version de contes,
par Bastide.
AKU££
M. de Font anges, colonel d’artillerie,
service géographique de l’armée, est classe
état-major particulier, section technique de
l’artillerie.
M. Lunet de la Malène, colonel comman
dant le 98 e rég. d’artillerie, est classé état-
major particulier, Eoole u’application, com
mandant en seeonu.
M. Astruc, capitaine, Ecole de guerre,
est affecté au 117 e rég. d’artillerie.
M. Carteau, capitaine, Ecole d’applica
tion, est affecté au 1 er G. A. E.
M. Gouttefarde, capitaine, 71° rég., est
classé état-major particulier. Ecole d’ap
plication.
M. Pitrat, capitaine, breveté technique,
du 54 e rég., est classé, état-major parti
culier, Ecole d’application,
M. Viry, capitaine, breveté technique,
du 154 e rég., est classé état-major puiti-
Culier, Ecole d’application.
M. Voisin, lieutenant, du 163* rég., est
affecté au 71 e rég. d’artillerie.
La désignation de M. le capitaine d<
Montagnac, en service à l’Ecole d’applica
tion, pour l’Indochine, est annulée. Ce
officier est maintenu à l’Ecole d’appli
cation.
La désignation de M. le capitaine Cadoux
de l’Ecole d’application, pour la Chine
est annulée. Cet officier est désigné poui
servir en Indochine.
M. le capitaine d’artillerie coloniale Pignot
rentré du Levant, est affecté à l’Ecole
d’application.
Les officiers de réserve stagiaires dont les
noms suivent, sortant de l’Ecole d'appli
cation d’artillerie, reçoivent les affecta
tions ci-après ;
Lieutenants :
M. Avignon, au 403 e rég. ; M. Bquissoux,
au 42 e rég. ; M. Boulanger, au 68* rég. ;
M. Boutliet du Rivaud, au 356 e rég. ; M.
Buchert, au 12 e rég. ; M. Buchet, au 04*
rég. ; M. Chabot, au 363 e rég. ; M, Char
pentier, au 404 e rég. ; M. ChaucliaURozior,
au 182 e rég, ; M. Chuuvçt, au 351 e rég. ;
M. Collomp, au I e » rég. ; M. Courcot au
184 e rég ;
M. Deschamps, au 168* rég. ; M. Ey-
chenne, aü 15 e rég. ; M. Geoffroy, au 107 e
rég. ; M. Gillot, au 54 e rég. ; M. Qonfard
au 62 e rég. ; M. Jager, au 16 e rég. ; M
Jaouen, au 8* rég. ; M. Léonard, au 65 e
rég. ; M. L es ne, au 186 e rég ; M. Lie b
au 32 e rég. ; M. Liebm, au 59 e rég. ; M*
Lucchim, au 15 e rêg. ; M. Malet, ' au ’4ü*
rég. ; M. Motard, au 8* rég.
M. Parrot, au 403 e rég. ; M. Pitiot, au
11 e rég. ; M, Potié, au 4» r ég. ; M, Poulier,
au 24 e rég. ; M. R a vet, au 103 e rég. ; M.
Rivet, au 71 e rég. ; M. Robert, au 196*
rég. ; M. Rollet, au 10 e rég. ; M. Saint-
Estehen, au 69 e rég. ; M. Sauthier, au 2*
rég. ; M. Schmidt, au 188 e rég. ; M. Sifcuier,
au 6 e goupe autonome d'artillerie ; m!
Jilloy, a u 78 e rég. ; M. Wener, au 402*
rég. d’artillerie.
Sous-lieutenants :
M. Armand, au 405 e r^j. ; M. Beiges
au 36 e rôg. ; M. Bouchon, au 40* réjj. ; M.
Château, au 154 e rég. ; M. Crespin, au 67
rç'g. ; M. Donchery, a u 42 e rég. ; M. Gour-
dault, au 40 e rég. ; M. Lombarde, au 60*
rég. ; M. Montanari, au 25* rég. d’artillerie.
Ecoles a feu.
Semaine du 30 Août au 4 septembre 1937
Mardi 2 : De 6 h. à 10 h., route d’Orléans
et de 12 h. à 16 h., route d’Orléans.
♦-
CHRONIQUE LOCALE
M. le chanoine Fontaine, directeur de
Saint-Aspais de Melun, est nommé supé
rieur des Ecoles Saint-Aspais.
M. Polisse, prêtre de la dernière ordina
tion, est nommé vicaire à Fontainebleau.
Nous apprenons les fiançailles de M. Jean
Blazeix, avocat à la Cour d’Appel, fils de
M. et Mme Henri Blazeix, avec Mlle Anne
Soyer.
Malgré un temps plein de menâtes, ce
Rallye fut très animé ; partant du Carre
four Maintenon, cavaliers et cavalières tra
versèrent à une allure soutenue le carrefour
Montespan, la route de Nemours, la route
du Vert-Galant, la route du Pape, la Croix
de St-Hérem, le Carrefour du Broquart, les
Erables et Déluge, le Mont Merle, le Rocher
Bouiigny, le Polygone et la route des Amis.
En selle ; Mme Rolet, Mlle Dufresne,
Mlle Fournier, Mlle Ozanne, M. Rolet, M.
Foulon, Prince Abid, Prince Orhun, M,
Kemmel, Capitaine Courtecuisse.
Les vainqueurs du jeu final qui consis
tait à sauter un obstacle en tenant un verre
d’eau furent Mlle Magui Fournier et le
Prince Orhan. Mme Lucien Millet adressa
ses félicitations aux vainqueurs en leur
épinglant les flots de rubans.
Samedi prochain, 28 août, rendez-vous
à 16 h., au Débotté Impérial.
Une bande des mieux organisées avait
conçu à Paris une vaste escroquerie, visant
des établissements de crédit, à exécuter
en province.
Des affiliés à cëtte bande devaient opé
rer, vendredi dernier, danB la matinée ;
il s’agissait, sur la présentation d’une lettre
de crédit d’une banque de Lyon, de toucher
75.000 fr.
Cette pièce paraissant bien en règle,
les complices réussirent à toucher cette
somme dans un établissement de crédit de
29 villes ; dans 18 autres villes visées
par les escrocs, leurs tentatives ne réussi
rent pas, soit que les bandits fussent arrê
tés par police alertée à temps, soit que les
banques qui, vu l’heure matinale, ne pos
sédaient pas encore en caisse une somme
aussi importante, demandassent à leur client
de repasser, ce que celui-ci se gardait bien
de l'aire.
Fontainebleau, qui était au nombre des
villes visées, fut dans ce dernier cas ; aucune
somme ne fut payée dans notre ville.
Dix individus ont été arrêtés. Souhaitons
que la police puisse mettre rapidement la
main sur le restant de la bande.
Hygiène et salubrité publiques.
Pour la dernière fois, le Commissaire de
police rappelle ce qui suit :
1° Boites à ordures ménagères.
L’article 56 de l’arrêté du 22 novembre
1924 dit que les récipients contenant dos
ordures ménagères ne doivent pas être dé
posés sur la voie publique avant 23 heures
et qu’ils doivent être enlevés par leurs pro
priétaires une heure aü plus après le passage
de la benne d’enlèvement.
2° Battage des tapis et chiffons.
L’article 68 du même arrêté dit qu’en
tout temps, il est expressément défendu de
secouer sur la voie publique des tapis, chif
fons et autres objets pouvant salir ou in
commoder les passants.
3° Chiens.
L’arrêté préfectoral du 80 juillet 1926
et la loi du 21 juillet 1881 Interdisent de
laisser divaguer les chiens sur la voie pu
blique.
Ces animaux doivent être munis d‘un
collier portant une plaque d’identité au
nom et adresse du propriétaire.
Les chiens errants seront capturés, con
duits en fourrière et abattus après le délai
légal.
Aucune excuse ne sera admise pour ceux
qui ne se conformeront pas à ces prescrip
tions et des procès-verbaux seront dressés
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