Titre : Journal de l'Empire
Éditeur : Imprimerie de Lenormant (Paris)
Date d'édition : 1809-01-09
Contributeur : Étienne, Charles-Guillaume (1777-1845). Rédacteur
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32797692j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 12679 Nombre total de vues : 12679
Description : 09 janvier 1809 09 janvier 1809
Description : 1809/01/09. 1809/01/09.
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k418957d
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 15/10/2007
(H)
LUNDI 9 JANVIER i6og:
JOURNAL DE LEMPtRE
AVIS.
Tepr~de fato~ettMf au JOURNAL DES DEBATS, aM/ow-
de trente fr. t~ur six MtOM et ~c soixante fr. por~r /'an':ëe.
~eï tettfe. ~a~uefï etarge" :po~, « M GcoFBROt, rMeWe~ /frej Germ. f~ua- n*. )~.
On ett pré de joidre toutes tes r~dff~ations <;hauf;ement d'ddre~e,
ttmemr lea r~h)ant.fnen9, ta derai&re Bt)rc" e iinprtmee que l'on re;ott
MtC ie joutna) ;on ~ra servi p)U) promptemeut.
.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
~URQUYE.. ,>
Ct)~&t~Kt)~/c, zS ftOMm~rc.
Voici quelques nouveaux détails sur les evënemens qm
'viennent de se passer dans cette capitale <' Le sérail a été
très-endoM'nagc par l'artmerie la partie la mieux forti-
iiée, qui rentermoit les. archives, a brûlé. L'HIppo-
Bammes. A Stamboul, ou dans'IavIUe proprement dite,
a"sssl bien qu'à Galata et à Fera, les propriétaires jdes
maisons font alternativonent la natrouIHe pendant la nuit,
qu'on ne pronte pas de la nuit pour mettre le feu de nou-
veau. Seyd-Aly a été rappelé et nomme de nouveau capi~-
tan-p~cha; Gbaicb-Kffendi est resté ministre des affaires
étrangères le kiaja-bey a aussi conservé son poste. Le di-
van tient ses séances dans une maison particulière, en atten-
dant que le sérail soit réparé.
.E~tO 'MfM Mtt~ /e<&re ~e G.W&M~MM'U/e, en f)a~ ~M 35.
Dès le 10 novembre on remarquoit des mouvemens
~séditieux à Cbnstantinople. 11 y arrivoit successivement
Mes troupes des Dardanelles et de l'intérienr de la Romélie.
'~L'insurrection éclata le t4. par une attaque contreles séi-
~mens. 11 y eut entre ces deux corps dans les rues et les
'places publiques, des combats partiels très-acharnés mais
~presque tous funestes aux seimens ces combats prouvèrent
que le grand-visir ne pouvoit pas compter sur tous tes In-
dividus de cette mitice dont beaucoup passoient du côté
des tanissaires. Ceux-ci mirent le feu aux casernes des
seimeus. Les flammes gagnèrent un des grands quartiers
3e Constarninople habité principalement par des Turcs.
M fut réduit en cendres; un grand nombre de personnes
Turent brûlées. Toutes les rues étoicnt couvertes de cadavres,
et ou ne voyoit partout que des ruisseaux de sang.
La résistance des seimens fut opiniâtre ils recevoient de
temps à autre des renforts des environs le grand-visir à
la tête de plusieurs miUe hommes, parcouroit les rues de
'Constautinople et se portoit là où le danger étoit le plus
pressant," donnant des ordres avec une présence d'esprit
étonnante, et excitant par ses discours les seimens à re-
doubter d'efforts. Oh l'a vu lui-m~me fondre vin~t fois sur
les janissaires et jeter la mort dans leurs rangs. A~us
FEUILLETON DU JOURNAL DE L'EMPIRE.
LMn~tQj~H~t'M'tSot).
T:IiÉATYfE TtfEATAeERANÇAIS.
~ht'<'e,J~n
Samfdi, pnnr hrepeMntat'nndeTet''atteanbca<'6cedeM.Naudet,
prem rep. de )a <\ priae d'et, tt THEATRE IMPERIAL DTt L'OPERA-COMI~BE~
~M J3emr ~CHt'ase~ Zor~Me'et ~M/
TimATRE DE L'tMt'~KATH!CE.
La tprcm. rep. du A/age aM.<- C.M'n~eM, oa ~a~Ae des
.<~r~ !<~e ~~?mtt~~agfëmeM; f~/)feufenotT][EATftB DU VAUDJSVth~t;.
j~o~~tre e/tez AMo" ) au ~'e" ~<~ ~
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THEATRE DES VARI.ÈTES.
Ze~ <~eu.e ~er~MeM, /a Hfeage (~Aaace/, CtM~te.ca f/<;
TJ~EATRf. D~ LA ~AfETÉ.
~yete~e&mnM, ~M~/e~uY~roA
AMBIGU-CONJQUE.
~a~'e//
CIRQUE OLYMPIQU-E D ~/f ~ntMCfttnds'Exercices d'equitauon, danse jet YOhIge iu tes ehevanx ~myis
'deBarbe-HoasieteBufafre.
Af}aMfd'hfi, spectaoh: chez M. PMrrc, sept heures et <[emie,
efforts Pendant qu'il triomphe d'un c~té, les 'sïeTtss~tt'SËB~~
battus sur tous les autres. Le grand Baraictar est pMigé de
fuir au sérail, devant lequel les janissaires se présentent
le iS. Les janissaires ayant escaladé les murs du sérail, le
sultan Mohmoud leur envoya dire, pour conserver sa vie,
qu'il leur accordoit toutes leurs demandes et qu'il leur
promettott d'abolir entiepemcnt le corps des aeimens ce
qui les contenta. Lorsque les janissaires apprirent la mort
de Mustapha-Baraictar, ils firent éclater leur joie par
des cris.
Pendant que les rues de Constantinople étoient le théâtre
'des combatsies plus sanglans, la flotte turque, quise trouve
dans le~ port, tiroit sans discontinuer sur la ville, et prin~
cipalement sur le sérail, où elle mit le feu au~ prçpte pa.lais
du sultan Mahmoud.
Elle brûla aussi divers quartiers de Constan~inopleha~
bités principalement par les seimens. On assure que près
de 5ooo habitans sont devenus la proie des flammes.'L~.
tranquillité n'a été sensiblement rétablie que le 20, et main-
tenant tout est à-peu près rentré dans l'ordre. Pendant
ces jours de terreur et de dévastation, les envoyés étran-
gers et les Francs (Européens) n'ont pas éprouvé le
moindre désagrément, et leur quartier a été absolument
.respecté.
H est remarquable que pendant cette révolution une
des femmes du sultan -Mustapha étranglé est accouchée
d'un prince qui est jusqu'ici 1 héritier présomptif de Mah-
moud M.
(D'autres lettres de Constantinople contiennent des déf
.t~ils qui paroissent moins authentiques, mais qui eepen--
Huit mille seimens de tués on a compté leurs cadavres
en les jetant dans la mer. Le H), on a exposé aux yeux d public un cadavre mutilé dont le visage n étoit plus reconr
noissabic, mais qui étoit revêtu d'habits magniuques la
plus grande partie du peuple crut que c'était le cadavre de
Mustapha Baraictar; mais quelques personnes s'obstinent
"A iaire ressuscitff ce grand-visir et on est allé jusqu'à
répandre qu'on t'avoit vu à Rudschuck, sur le Danube.
J'('f)9f'K, 5o fMMM~M.
Immédiatement après l'arrivée d'un Tartare, porteurd'u~ v
ordre de Mustapha-Baraictar, les troupes qui étoient M~
se sont mises en marche pour se porter sur Ç.onstantinople.
mais elles n'ont pu arriver assez à temps pour prévenir 1~
révolution qui a mis fin au gouvernement .et à la vie d~
Baraictar. Il est douteux encore si Baraictar eût re~u d~
ces troupes le secours qu'il en espéroit car on sait mainv
tenant que quelques-uns des command.ans supérieurs qu!~
.par crainte .a voient paru embrasser le p~rti de Baraictar
le détcstoientet n'attendoient qu'une occasion favorable
pour se prononcer contre lui. Ayant reçu en r.oute la n.o~
.velle de l'insurrection des janissaires, ils se sont .d<'(;L)ré~
pour ces derniers, et leurs troupes ont suivi leur exemple.
THEATRE FRANÇAIS.
jte J~&~ Jfna~ftMtt~.
On en a fait,une pièce de cannaval pe n'en est pas moins un~
comédie de caraci.ere mais a !a peinture des .moeurs et des rid~"
cules, Molière a mêle des traits burlesques il a voulu donner
quelque chose au peuple, comme il avoit déjà fait dans te .'Hour-
,geois Gentilhqmnie. JLa farce de la réception du médecin.s~t
meilleure que celle du Mamamou.chi, parct' au'eUe est sem~e
de critiques sanglantes contr.e l'abus delà 'Médecine :Ia céré-
monie du Bourgeois Centilhomme n'est que de iapureLouf-
~onnerie; et cependant, je rougis de'le dire, cette bouffonnes
réussit dans letsmps, mâtneala.cour:elleamusale monarque
le plus ~raYe et le plus ennuyé j et Luili parut digne d'être
secrétaire du roi du grand collège, quand il eut jouélemup~î
devant Louis XIV. Aujourd'hui, les iarccs qui terminent le
Bourgeois Gentilhomme et le Malade îmaginatre sont précisé-
ment ce qui attire la-foule a ces deu~ pieces. D'ailleurs, le .par-
terre aime a taire la revue de ses acteuM.et de ses.actrices:en le9
voyant défiler.ainsi devant iui,, il leur distribue les applaudts-
.semens suivant leur mériter il est Batte d'exercer cet acte d'au-
torité et de justice sur la troupe en ,tnasse, et.se regarde Iu;i–
.même comme le principal acteur de la f~te.
D,)ns le Malade Imaginaire, Molière attaque une ~dea .ptna
.grandes &iblesses de l'humanité le soin extravagant ,de con-
server,la vie jpar les moyens même qui détruisent la, nature. Le
portrait de la beHe-mere est tracé avec la plus grande YigMHi)~
LUNDI 9 JANVIER i6og:
JOURNAL DE LEMPtRE
AVIS.
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MtC ie joutna) ;on ~ra servi p)U) promptemeut.
.NOUVELLES ÉTRANGÈRES.
~URQUYE.. ,>
Ct)~&t~Kt)~/c, zS ftOMm~rc.
Voici quelques nouveaux détails sur les evënemens qm
'viennent de se passer dans cette capitale <' Le sérail a été
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iiée, qui rentermoit les. archives, a brûlé. L'HIppo-
a"sssl bien qu'à Galata et à Fera, les propriétaires jdes
maisons font alternativonent la natrouIHe pendant la nuit,
veau. Seyd-Aly a été rappelé et nomme de nouveau capi~-
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étrangères le kiaja-bey a aussi conservé son poste. Le di-
van tient ses séances dans une maison particulière, en atten-
dant que le sérail soit réparé.
.E~tO 'MfM Mtt~ /e<&re ~e G.W&M~MM'U/e, en f)a~ ~M 35.
Dès le 10 novembre on remarquoit des mouvemens
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'~L'insurrection éclata le t4. par une attaque contreles séi-
~mens. 11 y eut entre ces deux corps dans les rues et les
'places publiques, des combats partiels très-acharnés mais
~presque tous funestes aux seimens ces combats prouvèrent
que le grand-visir ne pouvoit pas compter sur tous tes In-
dividus de cette mitice dont beaucoup passoient du côté
des tanissaires. Ceux-ci mirent le feu aux casernes des
seimeus. Les flammes gagnèrent un des grands quartiers
3e Constarninople habité principalement par des Turcs.
M fut réduit en cendres; un grand nombre de personnes
Turent brûlées. Toutes les rues étoicnt couvertes de cadavres,
et ou ne voyoit partout que des ruisseaux de sang.
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'Constautinople et se portoit là où le danger étoit le plus
pressant," donnant des ordres avec une présence d'esprit
étonnante, et excitant par ses discours les seimens à re-
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FEUILLETON DU JOURNAL DE L'EMPIRE.
LMn~tQj~H~t'M'tSot).
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Elle brûla aussi divers quartiers de Constan~inopleha~
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tenant tout est à-peu près rentré dans l'ordre. Pendant
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gers et les Francs (Européens) n'ont pas éprouvé le
moindre désagrément, et leur quartier a été absolument
.respecté.
H est remarquable que pendant cette révolution une
des femmes du sultan -Mustapha étranglé est accouchée
d'un prince qui est jusqu'ici 1 héritier présomptif de Mah-
moud M.
(D'autres lettres de Constantinople contiennent des déf
.t~ils qui paroissent moins authentiques, mais qui eepen--
en les jetant dans la mer. Le H), on a exposé aux yeux d
noissabic, mais qui étoit revêtu d'habits magniuques la
plus grande partie du peuple crut que c'était le cadavre de
Mustapha Baraictar; mais quelques personnes s'obstinent
"A iaire ressuscitff ce grand-visir et on est allé jusqu'à
répandre qu'on t'avoit vu à Rudschuck, sur le Danube.
J'('f)9f'K, 5o fMMM~M.
Immédiatement après l'arrivée d'un Tartare, porteurd'u~ v
ordre de Mustapha-Baraictar, les troupes qui étoient M~
se sont mises en marche pour se porter sur Ç.onstantinople.
mais elles n'ont pu arriver assez à temps pour prévenir 1~
révolution qui a mis fin au gouvernement .et à la vie d~
Baraictar. Il est douteux encore si Baraictar eût re~u d~
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.par crainte .a voient paru embrasser le p~rti de Baraictar
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THEATRE FRANÇAIS.
jte J~&~ Jfna~ftMtt~.
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torité et de justice sur la troupe en ,tnasse, et.se regarde Iu;i–
.même comme le principal acteur de la f~te.
D,)ns le Malade Imaginaire, Molière attaque une ~dea .ptna
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portrait de la beHe-mere est tracé avec la plus grande YigMHi)~
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