Titre : La Liberté
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1931-08-03
Contributeur : Muller, Charles (1823-1898). Directeur de publication
Contributeur : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication
Contributeur : Détroyat, Léonce (1829-1898). Directeur de publication
Contributeur : Berthoulat, Georges (1859-1930). Directeur de publication
Contributeur : Aymard, Camille (1881-1964). Directeur de publication
Contributeur : Ferry, Désiré (1886-1940). Directeur de publication
Contributeur : Doriot, Jacques (1898-1945). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328066631
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 03 août 1931 03 août 1931
Description : 1931/08/03 (A67,N24768). 1931/08/03 (A67,N24768).
Description : Collection numérique : Commun Patrimoine:... Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine Commune
Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k4102407x
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-189
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/11/2018
Les Sports
AUTOMOBILE
Le rallye automobile
de Boulogne-sur-Mer
A l'occasion du centenaire de Fré
(lbric Sauvage, l'inventeur de l'hélice,
la section boulonnai-se de l'Automobile
Club du Nord de la. France organise,
avec la concours de 1' « Echo des
Sports », un important meeting qui se
déroulera du 3 au 6 septembre. Il com-
prend plusiem'6 manifestations, dont
la principale est un rallye ; les au-
tres : course de côte de la Porte-Gayo-
le, concours d'élégance, compléteront
programme fort bien compris.
Le rallye est doté de quinze mille
francs de prix en espèces. Le vain-
queur recevra le tiers de cette somme.
En outre, plusieurs coupes et, challen-
ges seront mis en compétitions.
Les engagements seront clos le
36 août. Ils doivent être adï'essés, soit
à l' « Echo des Sports », 5. rue La-
martine, Ù. Paris, soit à la section de
l'A. C. N. F., 18, rue Victor-Hugo, à
Boulogne-sur-Mer. On peut également
se procurer le règlement aux adresses
ci-dessus.
Gageons que le meeting d,e Boulo-
gne remportera un beau succès ; Il est,
en effet. le seul offrant un réel inté-
rêt, tt cette époque de l'année. Nous
engageons nos lecteurs à y prendre
part ; ils ne le regretteront pas.
L'industrie étrangère
au prochain Salon
Bien que deux mois nous séparent
encore. du Salon de l'Automobile, il est
déjà question de savoir ce que renfer-
mera le Grand Palais du 1" au 11 oc-
,tobre.
Toute l'industrie étrangère sera re-
présentée, toutefois la Général Motors
continuant de bouder notre exposition,
n'exposera pas. Cependant, les Etats-
Unis auront des représentants, parmi
lesquels la grande firme Ford.
La Grande-Bretagne sera, représentée
par les marques suivantes : Humber,
BcntJey, Rolls-Royce, Armstrong, Sid-
df-'ley et Austin, ainsi que par les car-
rossiers Thrupp and Maberley, Wmdo-
vers et Hooper.
Les marques allemandes ayant rete-
nu des stands sont : Brennabor, Adler,
Mercedès, Bénz, Maybach, Horch et
'\\'and,e,rer.
L'Italie sera représentée par Alfa HO-
ïnéo, Fiat, Blanchi et Isotta Fraschini. '
Signalons également que la première
toiture espagnole, la Pescara Huit sera
présentée par Fiat, qui vient d'acquérir
l'usine de cette Société.
La Suisse facilite
les touristes belges et français
' A partir du 1er août 1931, les ressor-
tissants français et belges qui se ren-
dent en Suisse en qualité de touristes
n'auront plus- besoin de se munir de
passeport, ':.Ja" cai't'e officielle d'identité
délivrée p^-lgMe^x pays étant- recon-
nue par le, gouveirnement suisse comme
titre de légitimation pour entrer en
Suisse et y voyager. La durée de leur
séjour est limitée à trois mois.
La carte d'identité est aussi valable
pour les automobilistes belges et tran-
fai.s auxquels les bureaux de douanes
suisses délivrent une carte provisoire
les autorisant à circuler huit à quinze
Õours en Suisse sans paiement des
droits de douane.
RUGBY
La conduite du dribbling
' En rugby, chaque avant devrait ac-
quérir l'art de dribbler.
| % &
Le .véritable dribbling ne peut seule-
ment être conduit à bien qu'après une
grande pratique.
La façon la plus faicile de dribbler
'consiste à amener le ballon avec les
deux pieds ouverts en « éventail » ;
Cette façon d'opérer permet de conser-
' ver le contrôle du ballon. Mais, comme
la-méthode qui comporte de courir les
p'ids en « éventail » n'est pas naturelle
il faut pour cela une pratique cons-
tante.
**
De par l'étude approfondie à' laquelle
ton a pu se livrer, il paraît démontré
que - plus le joueur, qui dribble, est
capable de courir vite, plus son action
sera facilitée-
. Trois ou, quatre avants peuvent cons-
tituer un.dribbling convenable. Ils doi-
vent s'éiargir sur chaque côté du
joueur qui contrôle la balle tandis que
les autres unités du pack restent der-
tière, de façon il. pouvoir continuer
le mouvement au cas où les hommes
rte front perdraient le contrôle du
gallon:
' Si, durant la conduite du dribbling
fin avant percl le contrôle du ballon,
son premier devoir consiste à se pla-
cer en position régulière. Faute de se
ranger à cette élémentaire précaution,
tin contact accidentel de la balle le
fera pénaliser du fait de sa situation
bors jeu.
*
> ' * *
; Dans un bon dribbling, il y a tou-
jours une tendance pour que le ballon
monte de plus en plus haut. Tous les
avants doivent se garder de la tenta-
tion qu'il y a à le cueillir avant
qu'il ne soit parvenu, au moins, à
hauteur du genou,
■ Dribblant à proximité des lignes de
but adverses les avants doivent tou-
jours éviter de ramasser la balle pour
marquer un essai. Il est préférable,
dans de telles conditions, de frapper
la balle plus avant encore, pour, en-,
snite,' s'écrouler dessus en but.
CYCLISME
Avant le championnat du monde
La Fédération Cycliste Allemande (B.
B.R.) fait connaître les coureurs qui
représenteront r A Uemagne aux cham-
pionnats du monde à Copenhague. Ce
sont :
Professionnels. — Vitesse : Steffes,
M. EDigel. Oszmelila et Ehrrier ; stayers :
MœlJer, Krewer.
'Amateurs. — Vitesse : Dasch, Frach
et Nopal ; routiers : Bran des, Risch et
SChœpflin,
LE CHAMPION DE SKI
R* HARTUNG donne des leçons
* r . ,VI de culture physique
« à domicile st Lui écrire *
J66, Avenue de Versailles — PARIS
BOXE
L'actualité en France
et à l'étranger
Le Central SpoiI'ting-CluD 'est un éta-
t 'blisSiement fort bien fréquenté. On a
pu s'en rendra compte hier soir, une
fois de plus, pour la belle réunion
mise sur pied par Philippe Roth.
Cette réunion la première de la
saison 1931-1932 — laisse prévoir que
celles qui, vont suivre présenteront un
grand intérêt pour les amateurs de
pugiilisme.
Les principaux acteurs de la soirée
furent : Henri Ferret, Balazs, Sand-
jak et Juan Tormo.
Ferret, qui débutait dang IsC catégo-
ri,e des «-poids mi-moyens, rencontra
Balazs. Après une rude bataille, ce
dernier remporta. la. victoire aux
: points.
Quant à Sandjack, qui était opposé
à l'Espagnol Tormo, il ne .put faire
mieux que d'obtenir le match nul.
Il est vrai_ que son adve.rsa.iTe doit
être considéré comme un homme de
bonne classe.
*■
* +
La prochaine séance du Cirque Mé-
dra,no aura lieu vendredi prochain.
Le programme comprendTa' u.n corn.
bat entre Gérardin, un des meilleurs
poids mi-moyens français, et le Belge
Desmedt.
Sfc'sjS
Zeft, Dickson a l'intention d'organi-
ser, a Londres, le championna.t du
monde des poids légers, Tony Canzo-
tenant du titre, acceptant, pa-
raît-n, de se mesurer iL Kid Berg.
évent sportif ne manquerait pas
d attrait pour nos voisins d'outre-
Manche; car .Kid Berg jouit chez eux
dune grosse popularité,
* *
Schoenrath, champion d'Allemagne
des poids lourds, a battu, à Hambourg
le J}e.§re Islas, lequel avait tenu tété
à, Primo Carnera lors de ses débuts.
Max Schmeling, champion du monde
toutes catégories, qui assistait au
match, complimenta le vainqueur pour
son succès.
André MARGOT.
A L'AMICALE DES MANAGERS
Réunis en assemblée générale extra-
ordinaire, les membres de l'Amicale
des Managers ont procédé, par suite
de la démission de l'ancien conseil, au
renouvellement de son bureau.
1932 Sont nommée, pour l'exercice 1931-
M. Lerda ; vice-présidents,
MM. Delmas et Corneau ; trésorier, M.
htlensperger ; secrétaire, M. Moulin •
trésorier adjoint, M. Nastor ; secrétaire
adjoint, M. Hardy ; membre : M. Ma-
rio ; commissaires aux comptes, MM.
Bonneli, cam, Naessens.
La constitution d'une caisse d'amor-
tissement a été vo.tée. Elle sera ali-
mentée par les versements de 1 0/0
des managers sur le montant des bour.
ses. M. Cré est nommé trésorier. Cette
caisse a pour but de venir en aide aux
boxeurs nécessiteux ou blessés. Depuis
la création de l'Amicale des Managers,
il a été distribué près de 34.000 francs
de secours sur les fonds de cotisa-
tions.,
CHEZ NOS CONFRERES
Opperman a de l'humour
n'Angers, Oppermart a envoyé un
petit mot empreint de bonne humeur
et d'humour à notre confrère l'Echo
des Sport® :
« J'étais parti, écrit-il, pour Bordeaux
et j'échoue à Angers. Comme je pas-
sais à Tours, Mourand m'a tiré hors
du train pour remplacer Antonin Ma-
gne, à Angers... Et je n'ai pas cherché
à coniprei2dre.. »
Nous rappelons à nos lecteurs que
l'édition sportive est supprimée à par-
tir d'aujourd'hui jusqu'au milieu du
mois de septembre.
ATHLETISME
La réunion
du stade Jean-Bouin
Voici leg résultats de la réunion or-
ganisée hier au stade Jean-Bouin :
110 mètres haies, — 1. Allart (R.C. Ar-
ras), 18 secondes 1/» ; 2. Coggia .(U.S.
Mans) ; 3. Dinard (A.S. Bourse).
100 mètres. — 1. Finat (C.A,S.G.), 11
secondes ; 2. Verrea.ux (S.F.); 3. Heise
S.G. Colma'r).
200 mètres. — 1. Parmentier (C.A.
S.G.), 22 s. 4/5 ; 2. Faucillon (R.C. Ghâ-
Ions) ; 3. Pringuet (R.C.F.).
400 mètres. — 1. Dickely (S.U.L.),
50 s. 415 ; 2. Bigay (S.F.) ; 3. Vacheren
(F.C. Lyon).
800 mètres. — Le Guyader (R.C.F.),.
1 m. 58 s. 4/5 : 2. Finot (U,A,I.) ; 3.
Conty (S.F.).
1.500 mètres. — 1. Gillot (Ind. Lvon),
4 m. 2 secondes 2/5 ; 2. Lecuron (ROF);
3. Fonne (ind.).
Longueur. — 1. Bretonnière (Châtel-
lerault), 6 mètres 76 ; 2. Fleuret (PUC);
3. Vi]Ion (F.C. Lyon).
! Poids. — 1. Braconnet (Antibes Ol.);
13 m. 27 ; 2. Ch. Duhour (Biarritz 01,);
3. Millard (S.F.).
Disque. — 1, Lavaire (AST). 40 m. 20;
2. Cordier (Lyon ) ; 3.- Duhour (Biar-
ritz 01.).
Javelot. — 1. Angeli (R, C. F.), 55 mè-
tres '67 2. Simon. (A.S.S.); 3. Gasther
(C.O.B.). "
YACHTING
Un meeting international
à Genève
Genève sera le théâtre, les 15 et
août, d'importantes ma.niie.stat.ions
nautiques ; en effet, pour la première
fois auront lieu sur le lac Léman des
courses de canots automobiles et out-
boards.
Déjà de nombreuses inscriptions de
concurrents ont été enregistrées d'Ita-
lie, de France. d'Angleterre, d'Espagne
ainsi que de Suisse allemande, de Lu-
gano, Neuchâtel, etc...
Les 'courses auront lieu sur un cir-
cuit faisant 4 kilomètres au tour. Le
championnat du Léman comportera un
par-cours, de 20 tours, soit 80 Kilomè-
tres.
Une somme de 30.000 francs suisses. ■!
ser.a répartie entre les vainqueurs. j
— La Fédération finlandaise d'athlétisme
télégraphie qu'une enquête officielle sur le
cas de 1\'UI'mi a réduit à néant les accusa-
tions portées par Svenska, Idrottsblade1. re-
lativement à (les sommes qu'aurait touchées
le célèbre coureur à pied.
NATATION
Les championnats d'Europe
Voici les engagés de la Suède, Cie
l'Autriche et de la Hollande qui parti-
ciperont au Championnat d'Europe, le-
quel sesà! organisé 'il; Paris ;
- Suède (messieurs. "-— 100 m. " nage li-
bre : Lu.MaM E. Jernstron E. ,• 400 ni.
nage libre Petterson S. crut W.
1.5W m. nage libre : Svensson g. ; 100
mètre nage sur le dos : Lundahl E. ;
200 m. brasse : Harling E. Heyner S.
Relais 200 m. : Lundahl E., Pettersson
S., Grut W.. Svensson G., Sandstron
R.
Plongeons du tremplin : Olanger G.,
Oberg Il,, Nauman A., Ljungqbist, Peir-
sonn G., Norberg M., Sandstrom li.,
Berg B., Anderson G., Pettersson à.,
Svensson G., Wallbom S.
Dames. — Plongeons de haut vol :
Sjoqvist Ingeborg.
Autriche (meSiSieurs). — 400 m. nage
libre : Rodiger ; 100 m. nage dos : Ro-
diger et Keller F. ; 200 m. brasse :
Stein W., Berger E. ; plongeons du
tremplin : Staiidin<,-er J. ; plongeons
de haut vol ; Steiner C., SLandÍnger J.
Water-polo : Lergetpoher A., Ploner
S., Steiner H., Steinbach K., Wondro-
witz E., Pollak H.. Riedl P., Wenm-
ger fr., Adler Fr., Melller I., Steitz K.
Dames. — 100 m. nage libre : Lowy
Fritzi ; 400 m. nage libre : Lowy F. ;
200 irf. brasse :: Biennenfelâ, Werthei-
rner Hedy.
Hollande (messieurs). — Plongeons
du tremplin ; J.-L, Stotyn.
Dames. — 100 m. nage libre f Braun
Den Ouden W. ; 400 m. nage Libre :
Braun M., Braumeister T.
Relais 4x100 : Braun M., Den Ouden
W., Vierdag M., Baumeister T., Husken
D., Klapwik G.
100 m. nage sur le dos : B.rtun M.,
Korthoff J. ; 200 m. brasse : Kastein J. ;
Huybers J.-H.
Plongeons du tremplin : Klapowyk
G. ; plongeons de haut vol ; hlapo-
wyk G.
DIRT TRACK
Belissent est champion
Malgré un temps affreux, la réunion
organisée hier soir à Bul'falo s'est dé-
roulée devant une nombreuse affluen-
ce. Les orages rendirent les épreuves
très pénibles. Résultats :
Championnat de France. — 1. Bénis-
sent. 2. Bourgeois, 3. Meynier.
Handicap. — 1. Belissent.
Billy Lamont et Westwood s'aita.quë-
rent ensuite au record de la piste, mais
leurs tentatives ne furent pas couron-
nées de succès.
MARCHE
Le classement
de Paris-Strasbourg
Ainsi que nous l'avons annoncé hier,
c'est Louis Godard qui a g'ag'né-Paris-
Strasbourg. Voici le classement de
l'épreuve, organisée par notre confrère
le Petit Parisien :
1. Louis Godard (France), couvrant
les 506 kilomètres en 72 h. 29 m. 30 s. ;
2. Linder (Suisse), 75 h. 37 m. ; 3. Da-
mas (France), 78 h. 2 m. ; 4. Hoger
Marceau (France), 79 h. 1 m. 30 s. ;
6. Des j,,irdirns, 80 h. 21 m. : 7. Zaïrai,
80 h. 47 m. 10 s. ; 8. Gire, 80 h. 55 m.
15 s.
TENNIS
Les championnats
internationaux
de Paris
Le Racing-Club de France organisera,
pour la première fols, sur ses courts
de la Croix-Catelan, au Bois de Bou-
logne, du 20 septembre a.u 4 octobre,
les championnats internationaux de
Paris.
Cette grande manifestation de ten-
nis de fin de saison comportera les
épreuves suivantes : simple messieurs
(Coupe Marcel Porée), simple dames
(Coupe J. Gouttenoire), double mes-
sieurs (Coupe Cyril), double dames,
double mixte (Coupe Jacques Lefé-
bure) et handicap double mixte.
De nombreuses raquettes françaises
et étrangères ont fait part de * leur in-
tention de participer à ces champion-
nats.
Engagements : 30 fr. par épreuve et
75 fr. pour les trois épreuves ; plus
la taxe fédérative, pour le handicap
double mixte 20 fr., à M. le Secrétaire
de la, Commission de tennis du R.C.F.,
81, rue Ampère, Paris. Clôture, le 20
septembre, à 17 heures.
Le prix Charles Faroux
On sait qu& le président de l'Asso-
ciation d,es journalistes sportifs, notre
camarade Charles Faroux, a décidé
d'abandonner la moitié de sa pension
annuelle, soit 600 francs, eri faveur
d'un enfant membre de l'A.J.S., cet
enfant étant celui qui naîtrait le pre-
mier après la création du prix. Le bé-
néficiaire est le jeune fils de notre ca-
marade Naud, le petit Yves-Jacques-
Char le-s.
L' ;\,J,S., au nom de Charles Faroux,
a. contracté, une assurance dite à ca-
pital différé qui permettra au jeune
Naud d'avoir, à l'âge de 21 ans, un
capital d'e 20.465 francs.
Toutes nos félicitations à notre pré-
sident pour cette jolie idée et toutes
nos félicitations aussi au jeune bénéfi-
ciaire du « Prix Charles Faroux ».
— Le premier des -nouveaux appareils Su-
Cpenn arme RoUs Royce, pour la Coupe
Schneider, a été livré à Calshot. Il a été
amené ateliers Vick ers Suipermarine à
isouthampton à bord d'un Ces pontons spé-
ciaux pour hydravions de course. Deux
appareils de ce type ont été commandés et,
si tout_ va bien, on les verra en course
e machine sera probablement
un des S. 6. di; la Coupe 1929 remis en état.
LES ENSEIGNEMENTS DE L'EXPOSITION COLONIALE
Un programme d'action
économique et sociale
pour nos colonies africaines
La crise que traverse le monde en-
tier et qui a affecté si durement le
marché des matières premières a ou-
vert bien des yeux. Il est apparu que
dans nos colonies la mise en valeur
méthodique et raisonnée du sol devalt
être poursuivie et disciplinée avec la
ténacité et l'opiniâtreté qui doivent
s'attacher à la réalisation des œuvres
belles et fécondes.
L'évolution économique des temps
modernes pousse vers la culture de
plus en plus intensive, car la culture
seule est en état de fournir régulière-
ment, sans à-coups, à. l'industrie et, au
commerce, les matières premières dont
ils ont besoin. Ce sont les cultures qui,
en dernière analyse, ont fait la fortune
des pays neufs.
Que serait l'Indochine, sans le riz et
1; caoutchouc ? Madagascar sans la
vanille, le café, le cacao, le manioc, le
coprah et le riz ? L'Inde .anglaise sans
le coton, le jute, l'arachide, le blé et
le riz ? Java sans ses plantations de
caféiers, d'essences à caoutchouc et
de palmiers à huile ?
D'autre part, la culture extensive a
fait son temps, tout d'abord parce que
la main-d'œuvre, très limitée en nom-
bre, ne permet pas d'étendre démesu-
rément l'aire des cultures et ensuite
parce qitp. la terre -cultivable a, elle-
même, des bornes.
Il faut s'efforcer de donner à la pro-
duction indigène ces « formes moder-
nes » que M. le gouverneur général
Carde déclarait, à juste titre, être
l'idéal vers lequel doit tendre notre ei-
fort de mise en valeur. Les nécessites
de l'heure présente nous font un impé-
rieux devoir d'augmenter la produc-
tion dans toute la mesure du possible.
Et ce résultat doit être atteint, non pas
précisément par l'extension des terres
cultivées, mais par l'amélioration des
rendements, grâce à l'emploi de machi-
nes, de fumures, de semences sélection-
nées.
La production doit être à tout prix
industrialisée. En Côts d'Ivoire et dans
les colonies voisines, nous en sommes
encore à l'âge de la houe ; il nous
faut des tracteurs, des charrues, des
semoirs. La machine économise la
main-d'œuvre, diminue la peine des
hommes et augmente le rendement.
On dit que l'indigène est hostile au
machinisme. Je ne le pense pas. L'au-
tochtone n'est pas insensible au pro-
grès. J'en vois une preuve certaine
dans le développement qu'ont pris, en
Côte d'Ivoire, par -exemple, certainee
cultures d'exportation.
Quand on se reporte par la pensée
aux premiers temps de notre occupa-
tion. quand on songe aux efforts dé-
ployés pour obtenir la pacification du
pays, on mesure le chemin parcouru.
Les progrès réalisés sautent aux yeux.
Les' sociétés africaines ne sont pas
fixées une fois pour toutes dans leur
cadre ancestral. A notre contact, sous
notre influence, une évolution très
nette se poursuit.
Autrefois, chaque tribu vivait canton-
née dans les territoires qu'elle occupait
depuis toujours ; elle ne songeait guè-
re à entrer -en contact avec les races
ou les peuplades voisines. Les tribus
se complaisaient dans un fâcheux isole-
ment au point de vue politique, fâ-
cheux, encore et surtout, au point de
vue économique.
Aujourd'hui, une évolution très nette
se poursuit. Les hommes de races dit-
férentes entrent plus volontiers en con-
tact. Il se fait un brassage entre les
divers groupes ethniques.
Cette transformation, provoquée en
grande partie par l'effort considérable
réalisé dans l'aménagement des voies
de communication, a pour résultat de
faire disparaître, l'isolement des popu-
lations, de mélanger les tribus et de
substituer à des groupements de races,
des groupements de territoires ayant
des intérêts économiques identiques.
La route est toujours, dans les pays
neufs, créatrice d'un type .social nou-
veau. En facilitant les courants com-
merciaux, elle provoque des contacts
plus fréquents, des relations plus sui-
vies. des échanges d'idées. Des popu-
lations rurales qui, autrefois, vivaient
dans un isolement farouche à l'inte-
rieur de leurs cases de pisé ou de leurs
huttes de chaume, se sont rapprochées,
obéissant, à un besoin nouveau : celui
d'étendre ]e rayon de leurs affaires.
Ainsi, la vie économique dans l'inté-
rieur du pays a gagné en intensité -et
s'e,st élargie.
La transformation économique domi-
ne, à l'heure actuelle, le problème Poli-
tique. Elle entraîne des modifications
profondes dans la société indigène, qui,
jusqu'en ces derniers temps, avait vécu
t'epliée sur elle-mërne, dans le souve-
nir des luttes et des intrigues passées,
des haines de race et de famille.
De nouveaux buts sont offerts à son
activité, et elle n'y est pas demeurée
insensible. J'en ai acquis la preuve
certaine ,en Côte d'Ivoire..
L'intensification de la production, la
mise en valeur des colonies, le perrec-
tionnement de l'outillage économique,
l'amélioration et le développement des
voies de communication doivent- ,rete-
nir tout d'abord notre attention. Mais
n ne doit pas se borner notre rOle.
Nous avons d'autres charges, d'autres
devoirs à accomplir. Au progrès maté-
riel doit correspondre le progrès so-
cial.
Les œuvres d'enseignement et Q'as-
sistance. d'hygiène et de puériculture
doivent occuper une place importante,
h première dans notre programme
d'action. De nouvelles écoles doivent
être ouvertes, des hôpitaux, des dispen- !
saires et des maternités doivent être
créés.
Tel est le programme que je me suis
employé à réaliser au Dahomev, tel est.
plus exactement, celui qu.e j'ai trace
aux Pouvoirs publics peu après mon
arrivée à la Côte' d'Ivoire. J'estime
qu'il résume l'action économique et so-
ciale qui correspond le mieux aux be-
soins de nos colonies africaines.
RESTE,
Gouverneur de la Côte d'Ivoire,
Directeur du cabinet dit Ministre
des Colonies.
L'ouverture de la chasse
Le ministre de l'agriculture fait con-
naître que l'ouverture de la chasse
aura lieu :
Le samedi 15 août, dans la première
zone formée des départements sui-
vants : Alpes-Maritimes, Bouches-chi-
Rhône, Corse. Gard (sauf p,artie N.O.),
Var, Basses-Pyrénées et Hautes-Pyré-
nées, avec, pour ces deux derniers dé-
partements, une ouverture retardée
pour la chasse au lièvre et à la per-
drix ;
Le dimanche 23 août, dans la deuxiè-
me zone, comprenant les départements
des Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Ardè-
che, Ariège, Aude, Aveyron. Charente-
Inférieure (sauf les îles de Ré et d'Olé-
ron). Drôme (partie Ouest), Gard (par-
tie N.-O.), Haute-Garonne, Gers Giron-
de. Hérault (partie S-O.), Landes, Lot-
et-Garonne, Lozère, Pyrénées-Orienta-
les (sauf partie S.-O.), Tarn, Ta.rn-et-
Garonne et Vaucluse.
Un avis ultérieur fera connaître l'ou-
verture de la chasse dans les autres
zones.
Il est rappelé que dans les départe-
ments du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de
la Moselle, la date d'ouv&Ttu.re conti-
nue à être fixée par la loi locale.
RADIO « LIBERTE »
La mise au repos d'un récepteur
Tous les auditeurs ne poussent pas
l'amour des ondes jusqu'à -triiiiiiaiiel*
leur récepteur au cours de leurs dépla-
cement-s estivaux. La plupart du 'temps
c'est pour éviter l'ennui d'un trans-
port délicat ou simplement par indif-
férence que les amateurs renoncent
aux ondes pendant les vacances. Cela
se conçoit assez bien pour ceux qui en-
treprennent un long voyage circulaire.
mais infiniment moins pour ceux qui
s'installent pour un mois ou plus clans
une villa. Quels que soient les plaisirs
de la mer, de la montagne ou de la
forêt. il peut arriver que l'on regrette
son haut-parleur... mais ce n'est pas là
le sujet que j'entends traiter. Un ar-
gument qui milite en faveur du dépla-
cement du récepteur, c'est l'ensemble
des précautions indispensables à pren-
dre avant une absence de quelque du-
rée.
Il est évident que les possesseurs
d'appareils fonctionnant directement
sur le secteur, n'ont qu'à débrancher
purement et simplement la prise de
courant et éventuellement l'antenne ou
le cadre, un point, c'est tout. Pour les
amateurs qui ont des postes alimentés
par batteries, les dispositions sont plus
nombreuses et plus compliquées. Elles
varient d'ailleurs selon le temps pré-
sumé de la mise au repos. Si l'absence
ne doit pas excéder un mois. une char-
ge à refus de l'accumulateur 4 volts
qui sera ensuite débranché do tout as-
surera à cette batterie, si elle est on
bon état. une conservation suffisante.
Pour l'autre batterie, celle de 80 volts.
si. également elle est en bon état, une
forte charge, renouvelée dès le retou".
et pourvu qu'elle soit placée dans un
endroit sombre et frais, bien isolée,
protégée de la poussière et de l'humi-
dité (que de choses) sera suffisante
aussi. Si l'alimentation haute-tension
est faite par pile, il est indispensable
de déconnecter les.ftis et de couvrir la
pile d'un chiffon protecteur. Pour le
poste lui-même, détacher tous les fils
de connexion, surtout ceux d'antenne-
terre, et couvrir l'appareil afin de le
préserver. Faire coller la membrane
du diffuseur ou du haut-parleur (cette
manœuvre se fait en tournant le bou-
ton de réglage -de telle manière que
fasse entendre un petit claquement
très sec. S'il se produit un claquement
plus fort et sonore c'est qu'au contrai-
re la membrane vient de se décoller).
Les précautions à prendre pour lm
repos plus long sont plus ennuyeuses
et... plus sales. Pour les batteries, sii
on ne disposé d'aucun moyen de les
faire recharger au bout d'un mois, il
faut se jeter dans les « grandes pré-
cautions ». Ces grandes précautions
consistent en une charge .énergique
puis à la mise à sec. Vider une batte-
rie n'est pas une perspective bien ré-
jouissante pour une batterie de deux
éléments (4 volts), mais que dire alors
dans le cas de celle de 40 éléments (-10
volts) ? Or, c'est surtout cette dernière
qui a besoin d'être privée d'électrolyte.
Si dans le cas de l'accumulateur '1.
volts on peut tenter de récupérer l'eau
acidulée, il est. préférable d'y renoncer
quand il s'agit de la batterie 80 volts
car le moyen le plus simple pour la
mettre iJ. sec est de la renverser pure-
ment et simplement après l'avoir dé-
garnie de tous les bouchons qui la
garnissent, ou de son couvercle. Le vi-
dage parfaitement terminé, il faut es-
suyer soigneusement avec un chiffon
de laine tout ce qui a pu être touché
par l'acide, graisser les bornes, repla-
cer les bouchons et couvrir le tout.
Au moment de remettre en état les
batteries, on procédera de . manière
exactement inverse, mais il est intelli-
gent de profiter de la circonstance
pour nettoyer les batteries. Que l'on
fasse cette opération avant ou après le
repos (il vaut mieux avant), le pro-
cessus est le même. L'eau propre est
le seul procédé connu pour atteindre
ce but. Quand celle eau baigne les pla-
i ques, il faut agiter le bac de façon que
toutes les impuretés restées collées ur
les parois ou au fond soient entraînées
par l'eau que l'on vide et renouvelle
plusieurs fois. Quand après un certain
nombre de lavages, l'eau ressort pro-
pre, c'est que la batterie est parfaite-
ment nettoyée. On ]a laisse sécher .:n
peu avant, de la refermer et de la, cou-
vrir. si elle doit être mise au repos, on
la regarnit, d'électrolyte frais, si an
contraire on procède à la remise en
service.
Pour les autres organes du poste, 11
n'y a pas lieu de prendre des précau-
tions plus particulières. On veillera
pourtant à. ce que les fils d'alimenta-
tion du cl1argeu soient déconnectes
aussi bien côté récepteur que côté sec-
teur.
Un poste préparé aux vacances (le
cette manière ne risque rien et vous le
retrouverez exactement dans l'état 0:'.1
vous l'aurez laissé. Prenez-en soin...
il vous le rçndra.
Pierre KESZLER.
Le Théâtre
LES NOUVEAUX FILMS
« La ville qui chante »
au Caméo
j Une tradition qui a, maintenant,
i force de loi, veut qu'un programme
de cinéma, conçu normalement, se
compose d'un grand film basé sur
une fiction, et précédé de quelques
hors-od'œuyre pris parmi les docu-
mentaires, les actualités et les des-
sins animés,
Le programme du Caméo, pourtant
des plus intéressants, apporte quel-
que trouble dans l'esprit du specta-
teur respectueux de cette tradition.
En effet, le « grand film », c'est-à-
dire la Ville qui chante, signé Car-
mine G allo.n,e, et interprété pa-r Bri-
gitte Helm, se classe parmi les meil-
leurs documentaires que nous ayons
vus sur l'Italie. Les photos sont bel-
les, bien choisies, prises avec un a.rt
consommé. L'action elle-même n'en
est que le prétexte ; et l'on se prend
à. regretter que les admirables pay-
sages projetés sur l'écran, de Na-
ples à. l'Ne Capri. n'aient pas enca-
dré dans leurs audacieux éclairage
un scénario plus original.
Et puis, la Brigitte Hel-m de Mé-
tropoles n'est pas reconnaissaMe...,
tandis que le Carminé Gallon e d'Un
soir de rafle s'identifie difficilement
avec le metteur en scène de la Ville
qui chante.
Enfin, si Brigitte Helm, Georges
Alexandre et Jean Kiepura parlent
en français, le prestige du film par-
lant. n'y gagne rien,, et c'est dom-
mage... '•
Au demeurant, un film splendide,
si l'on fait abstraction du scénario
et si l'on aime cette Italie, que le
génie du metteur en scène a su éclai-
rer d'une audacieuse façon. Et, pour
'les spectateurs qui tiennent absolu-
ment^ à quelque fantaisie, il y a un
certain dessin animé, intitulé Dans
la petite mare, et relatant les aven-
tures de Flip la Grenouille, qui pré-
dispose à la meilleure humeur.
R. D'A.
Théâtres
LA SEMAINE DANS LES SUBVENTIONNÉS
OPERA, — Lundi, 20 h. 30, Thaïs : mer-
credi, 20 11., Othello ; jeudi, 20 h., L'Illustre
Fregona, Soir de fête ; vendredi, 20 h., Aïda:
samedi, 20 h., Lohengrin.
V
* *
COMEDIE-FRANÇAISE. — Lundi, 20 il. 30,
le Flibustier, le Jeu de l'amour et du ha-
sard ; mardi, 20 li. 45, le Duel ; mercredi,
20 h., Ruy Blas jeudi, 20 h. 45, la Nuit de
Mai, l'Aventurière ; vendredi, 20 h. 30, l'Eté
de la. Sailit-.Ilg?'tiii, l'Avare; samedi, 20 h. 30.
le Voyage de M. Perrichon, l'Anglais tel
Qu'on .le parle -, dimanche, 20 il, 30, n faut
qu'une porte soit ouverte ou fermée, l'Ami
Frit::, -Matinée, jeudi, 1:¡ Il. 45, le Cut, le
Jeu de l'amour et du hasard, ; dimanche,
13 li. 45, Britannicus, Sgallarelle.
Sjî %
OPERA-COJIIQUE. — Lundi, 20 h.. Louise;
mardi, 20 h. 30, les Contes d'Hoffmann :
mercredi, 21 h., la Tosca jeudi, 20 li. 15,
Carmen. ; vendrec'i, 21 11. w entier : samedi,
21 h., la Vie de Bohème ; dimanche. 20 h.,
Manon. Platinée : dimanche, 14 h., Cavalle.
ria llusticana, Paillasse.
Voici les noms des interprètes qui
paraîtront ce soir dans les pièces jouées
par les théâtres subventionnes :
— Comédie-Française, la Nouvelle
idole : MM. Georges Le Roy, Jean
Hervé, Lucien Dubosq (première fois
dans le rôle de Denis). Mmes Henriette
Barreau, Marcelle Gabarre, Edwige Feuil-
lère (première fois dans le rôle de Jeanne
Lejeune), Lherbay.
La paix chez soi : M. Dessonnes, Mme
Dussane. -
M. Lehmann, lauréat des derniers
concours du, Conservatoire, qui a
débuté et la Comédie-Française
dans Les Précieuses ridicules, dont
on donne, cet - après-midi, la
millième représentation.
Opéra-Comique : Madame Butter-
fly • J Mlles Maguy Gondy, Suzanne Du-
man, MM. Raoul Girarroja, Gilles, Mathyl, Orchestre : M. Lau-
weryns. ,
A l'Opéra-Comique, après-demain
mardi, les Contes d 'Iloffiiian seront chan-
tés par Mlles Garcia-Frappa et Leïla ben
Sedira, le ténor Raoul Girard, MM. Du-
pré, Le Prin, Roussel et Tubia.na, sous la
direction- de M. Fourestier.
— Mercredi prochain, c'est Mlle Ma-
deleine Sibille et le ténor Sydney Rayner
qui chanteront les principaux rôles de
la Tosca de Puccini. M. Beckmans fera
sa rentrée dans le rôle de Scarpia. L'or-
chestre sera dirigé par M. Georges Lau-
weryns.
La ligne de cœur, la première
-nouveauté qui sera donnée au théâtre
Michel, au début de l'hiver, est la, pre-
mière pièce d'un jeune auteur, M. Claude-
André Puget. Elle sera interprétée par
MM. Pierre Fresnay, Alerme, Jean Wall,
Blancart, 11me Madeleine Lambert et
Mlle Hélène Perdrière, laquelle quittera
la Comédie-Française.
Le théâtre de la Madeleine fera sa
réouverture, avec Faisons un rêve et la
Revue,
A la Comédie-Française, demain
soir, dans le Jeu de l'amour et du hasard,
paraîtront MM. Dessonnes, Lafon, Jean
Weber, Pierre Dux (première fois dans
le rôle de Pasquin), Mmes Dussane et
Mlle Marie Bell.
La soirée commencera par le Flibus-
tier, avec MM. Roger Monteaux, Jean
Hervé, Chambreuil, Le Goff, Mmes Hen-
riette Barreau, Mary Morgan (première
fois Janik), Roussel.
— La Comédie aura donné en juil-
let trente-six grandes pièces différentes
(classiques et modernes), et onze pièces en
un acte.
L'Opéra, qui donne demain,
Thaï." avec Mme Marthe Nespoulous,
MM. Endrèze et Jobin, dans les trois
premiers rôles, sous la direction de M.
Grovlez, annonce pour mercredi, Othello,
avec M. de Trévi, Mlle Germaine Hœr-
ner et M. Singher, sous la direction de
M. J.-E. Szyfer; vendredi, Aida et sa-
medi, Lohengrin.
A partir d'aujourd'hui, Ml1e
Christiane Ribes abandonnera le rôle
qu'elle joue actuellement dans Ces Mes-
sieurs de la Santé, au théâtre de Paris,
pour aller interpréter le Voleiir, à Aix-
les-Bains.
EN THEATRE DU PALAIS-ROYAL flO
I UNE 1
IBONNE FORTUNE
MB IMMENSE SUCCES DE RIRE ami
PROGRAMME
des Spectacles
THEATRES
Opéra, relâche. ' -.' .yM
Comédie-Française, 8 h. 30, la Paix chez soi®
la (Nouvelle MoIe J|
oS^n"C™"'que' 9 h.i Madame Butt ' ,
clôture annuelle, jy
T^rf.*!"0 National Popul.. clôture annuelle
Apollo, clôture annuelle. ï
Ambigu, 8 h. 4.5, le Train de a b. -5?.
Antoine. 8 h. 45, Bourrachon. »».,
Arts, clôture annueiie. % ^
Atelier, ClÔtUre 'a=uelle, y 1
Athénée, clôture annueile. - Vl
Avenue, clôture annuelle. |
Boutres-Par" 8 h.:SO.AVeDtUl'e$ d'a roi piî;wnlà
Châtelet, 8 h. 30, si do nie P"Che. T
Ciuny, 9 h., le Tampon du capiston, 1
Comédie Champs-Elysées, clôtura a.n.nuemL.
Daunou, clôture annuelle.
Déjazet, 8 h.30, En Bordée (Pierre DarteulDV
Edouartf-vi i, clôture annuelle.
Folles-Wagram, clôture annuelle.
Gaité-Lyrique, clôture annuelle.
Hallucinations. 9 h.. le LabOrat0lre ded
Gymnase, clôture annuelle. ' *
Madeleine, clôture annuelle, J
Mathurins, 9 h., Savinien. *
M'ichel, clôture annuelle. y
Michodïère, clôture annuelle.
Mogador, 8 b. 30, la vie parisienne.
Montparnasse, clôture annuelle.
Vt?;T^auJ;és'- 9 .h.. Enlevez-moi (opér. 4ffl
Œuwra 8 h. 45, la Revue à l'œil.
OEuvre, clôture annuelle,
Palais-Royal, 9 h.. Une bonne fortune.
Pigalle. Clôture iiiieile.
Porte-saint-Martin, clôture annuelle. 4' <
clôture annuelle. -
Beor8es' Clôture annueUe.
Ir». Bernhardt. s 45> Dames aux cii. f,
Scala, clôture annuelle.
Thll»0 deJ Champs-Elysées, clôture annuelle
Théâtre des Champs-Elysées, relâche.
Trî'd® Parls, 9 Il., Ces messieurs de la SanW*
Trianon, clôture annuelle.
Variétés, clôture annuelle.
MUSIC-HALLS ET DIVERS
Folies-Bergère, 8 h. 30. l'Usine à Folles. -
Casino de Parts, 8 h. 30, Paris gui remue.
Palace, 8 h. 45, Parade de Femmes.
Mayol, 8 h. 45. Revue (Parisy»; Gharpj»ly.
Empire, Magda Rinagi. la plus jeune p!aiIt, ■
niste du monde.
Dix-Heures, 10 h.. le Chant des Dlr-Ileura.,
coucou, 9 ti.. Revue de Jean Marsac.
Cirque d'Hiver. Clôture annuelle.
Deux-Anes, 9 n., Au bonheur des ânes.
Humour, 10 h„ Coups de minuit. ,
Luna-Park, mat,. soir..Attractions: Dancing, !
Tabarin, Oancinj, attractions, Roxe.
Collséum.Mat.et s.danse: mardi en suD.bo%t ;
CINEMAS
Agriculteurs, Nuit extrav., Escadre volante.
Ambassadeurs, Le Million.
Caméo, La Ville qui Chante.
Colisée, Azaïs.
Elysée-Caumont, The Outsider (anglais),
Ermitage, clôture annuelle.
Folies-Dramatiques, Hallelujah,
Gaumont-Palace, Blanc comme Neige.
Impérial-Pathé, Le Roi des Resquilleun.
Madeleine-Cinéma, Big House.
Marigny. les Lum. de la ville tCh.Chaplin)'.
Marivaux-Pathé, Un soir de rafle.
Max Lind.-Pathé, Tout s'arrange.
Mozart-Pathé, Tout s'arrange.
Moulin-Rouge, A l'Ouest... rlen de nouve&t
Olympia, Tempête sur le Mont-Blanc.
Omnia-Pathè, Le Cachet rouge.
pagode (57, r. Babylone), King of Jazz.
Panthéon, Reaching for the Moon.
Paramount, Le Rebelle.
Rialto, relâche.
Roxy, Tankstelle (an.. titres français).
Royal-Pathé, Le Cachet rouge.
Studio Diamant, Shadw ot the Law. ,-
Ursulines, l'Ange breu (deux, version)'.
'Victor.Hugo, Vie aventur. de Catherine 1'.,
Washlngt,Pal., The Lawyer's Secret (en ang.)
La voix
des disques
Il faut écouter cet enregistrement
iprétcis du Carnaval des AniniMUx da
Sa Ím-Saens (G), dirigé par M. Sto-
konslvi et' un fragment de l'orchestré/
eymphonique de Pihi-ladeljp.iiie, pour,
mieux comprendre combien est grandi
le pouvoir d'un disque bien ciselé. H H
est vrai, qu'on le veuille ou non, que
l'orchestration y est aussi pour quelque
chose ! Rien ne peut être plus clair4
plus harmonieux, les solistes de M. Sto....
konski sont d'ailleurs très remarquai
Mes. Il est dommage qu'ils restent atno«
nymes. Ces deux disques méritent
d'être classés au bon rayon de toutqf-
discothèque.
Le London SY1nplwny Orchestra nous)
offre à son tour la Marche Slave de
Tchai'konsky (G) : l'enregistrement est
soigné et les timbres fidèlement reprD-t
duits ; pourtant cette œuvre ne pré-
sente rien de bien caractéristique eg
de bien remarquable du point de vue,"
musical. -
Une magnifique réalisation phono*
graphique est la Sonate en s&I majeur,
de Bee,thoven (G) à laquelle Se-rgâ
Raclimaninoff et Fritz Kreisslar a-ppo?»
tent leur technique impeccable et leur:
profonde musicalité. Cette fois dans lej
silence du studio, on peut écouter Ion-,
guement cette œU\'re .et en comprend!»
| toute la secrète beauté, tant la repro«
duction est limpide. Les deux instru-
ments dialoguent avec une rare intel-
ligence, rien ne neut être plus grandi
et plus beau.
La musique facile n'est jamais ou-
,blié,e : nous écoutons l'amusant»
Suite Orientale de Francis Popy (G)
que joue avec beaucoup de goût et de
fantaisie, avec le même plaisir que
nous écoutons l'interminable collection]
de fox-trot ou de tangos que nous of-
frent chaque mois les éditeurs de dis-
ques. En tous les -cas iLa Suite Orientais,
de Popy est fort bien écrite et très va-
riée comme effet.
L'exquis Duetto de Véronique d'An"
dré Messager (G) est chanté avec beau-
coup de charme et d'intelligence par.
Mille Marthe Golf fier et M. Emile-Rous*
seau; il est complété par le 'duo def
l'Escarpolette du même ouvrage, que
nous avons tous dans la mémoire, etl
ce, pour notre enchantement. Il faut
écouter les danses si férocement ryth-
miques de .l'Amour Sorcier de De Falla
(G) exécutées par le fougueux virtuose»
Arthur Rubinstein, pour comprendra
tout le pouvoir du piano, du point dt)
vue symphonique.
Le répertoire léger comprend des dis-
ques gais, pleins de fantaisie et bien-
dignes d'amuser les amateurs de ce
genre de musique. Nous- trouvons Pa.
rais à ta fenêtre de Grech. chanté par
Lynel, qui 'ajoute une interprétation'
sUD!'a,sensi!Jle de Pensée d'Automne de
Mâ-ssenet-, Fess Williams exécute facî4
lememt, A Il fort grit's and gravy (G),.
fox-trot.
Dol Dauber interprète avec esprit
une musicale Fantaisie sur des chants
hébraïques de Hatikwah-Moauszur (G)'
et l'exquise pianiste Janine Cools jou.éi
avec des doigts de velours, des sono-
rités chantantes et pures deux mor-
ceaux ravissants : d'abord un fra-gmenti
de la suite : Nos filles ?'fcoïuen< (G): <
-d'Eugène Cools. et puis la Sixième,
barcarolle de Fauré (G). - ,, j
Pierre BLOIS.
Abréviations: (G) Gramophone. ' - ~ j
Guerre au baiser
Le docteur Ch. Vaughan d'aster, da
New-Jersey, célèbre pour avoir invente..
à l'usage des bébés, un bavoir orné cie,
cette phrase : « Prière de ne pas m'eiiit
brasser, je désire rester bien portant
vient de q'uitter l'Amérique ; il se
rend en Angleterre et peut.-ètre el£
France pour y faire la guerre au bai- |
s er. 1
Ce pessimiste prétend que .lorsque 1
deux amoureux s'embrassent, les mit
crobes. enchantés du voyage, font 13
i&aut périlleux d'une lèvre à l'autre.
i
AUTOMOBILE
Le rallye automobile
de Boulogne-sur-Mer
A l'occasion du centenaire de Fré
(lbric Sauvage, l'inventeur de l'hélice,
la section boulonnai-se de l'Automobile
Club du Nord de la. France organise,
avec la concours de 1' « Echo des
Sports », un important meeting qui se
déroulera du 3 au 6 septembre. Il com-
prend plusiem'6 manifestations, dont
la principale est un rallye ; les au-
tres : course de côte de la Porte-Gayo-
le, concours d'élégance, compléteront
programme fort bien compris.
Le rallye est doté de quinze mille
francs de prix en espèces. Le vain-
queur recevra le tiers de cette somme.
En outre, plusieurs coupes et, challen-
ges seront mis en compétitions.
Les engagements seront clos le
36 août. Ils doivent être adï'essés, soit
à l' « Echo des Sports », 5. rue La-
martine, Ù. Paris, soit à la section de
l'A. C. N. F., 18, rue Victor-Hugo, à
Boulogne-sur-Mer. On peut également
se procurer le règlement aux adresses
ci-dessus.
Gageons que le meeting d,e Boulo-
gne remportera un beau succès ; Il est,
en effet. le seul offrant un réel inté-
rêt, tt cette époque de l'année. Nous
engageons nos lecteurs à y prendre
part ; ils ne le regretteront pas.
L'industrie étrangère
au prochain Salon
Bien que deux mois nous séparent
encore. du Salon de l'Automobile, il est
déjà question de savoir ce que renfer-
mera le Grand Palais du 1" au 11 oc-
,tobre.
Toute l'industrie étrangère sera re-
présentée, toutefois la Général Motors
continuant de bouder notre exposition,
n'exposera pas. Cependant, les Etats-
Unis auront des représentants, parmi
lesquels la grande firme Ford.
La Grande-Bretagne sera, représentée
par les marques suivantes : Humber,
BcntJey, Rolls-Royce, Armstrong, Sid-
df-'ley et Austin, ainsi que par les car-
rossiers Thrupp and Maberley, Wmdo-
vers et Hooper.
Les marques allemandes ayant rete-
nu des stands sont : Brennabor, Adler,
Mercedès, Bénz, Maybach, Horch et
'\\'and,e,rer.
L'Italie sera représentée par Alfa HO-
ïnéo, Fiat, Blanchi et Isotta Fraschini. '
Signalons également que la première
toiture espagnole, la Pescara Huit sera
présentée par Fiat, qui vient d'acquérir
l'usine de cette Société.
La Suisse facilite
les touristes belges et français
' A partir du 1er août 1931, les ressor-
tissants français et belges qui se ren-
dent en Suisse en qualité de touristes
n'auront plus- besoin de se munir de
passeport, ':.Ja" cai't'e officielle d'identité
délivrée p^-lgMe^x pays étant- recon-
nue par le, gouveirnement suisse comme
titre de légitimation pour entrer en
Suisse et y voyager. La durée de leur
séjour est limitée à trois mois.
La carte d'identité est aussi valable
pour les automobilistes belges et tran-
fai.s auxquels les bureaux de douanes
suisses délivrent une carte provisoire
les autorisant à circuler huit à quinze
Õours en Suisse sans paiement des
droits de douane.
RUGBY
La conduite du dribbling
' En rugby, chaque avant devrait ac-
quérir l'art de dribbler.
| % &
Le .véritable dribbling ne peut seule-
ment être conduit à bien qu'après une
grande pratique.
La façon la plus faicile de dribbler
'consiste à amener le ballon avec les
deux pieds ouverts en « éventail » ;
Cette façon d'opérer permet de conser-
' ver le contrôle du ballon. Mais, comme
la-méthode qui comporte de courir les
p'ids en « éventail » n'est pas naturelle
il faut pour cela une pratique cons-
tante.
**
De par l'étude approfondie à' laquelle
ton a pu se livrer, il paraît démontré
que - plus le joueur, qui dribble, est
capable de courir vite, plus son action
sera facilitée-
. Trois ou, quatre avants peuvent cons-
tituer un.dribbling convenable. Ils doi-
vent s'éiargir sur chaque côté du
joueur qui contrôle la balle tandis que
les autres unités du pack restent der-
tière, de façon il. pouvoir continuer
le mouvement au cas où les hommes
rte front perdraient le contrôle du
gallon:
' Si, durant la conduite du dribbling
fin avant percl le contrôle du ballon,
son premier devoir consiste à se pla-
cer en position régulière. Faute de se
ranger à cette élémentaire précaution,
tin contact accidentel de la balle le
fera pénaliser du fait de sa situation
bors jeu.
*
> ' * *
; Dans un bon dribbling, il y a tou-
jours une tendance pour que le ballon
monte de plus en plus haut. Tous les
avants doivent se garder de la tenta-
tion qu'il y a à le cueillir avant
qu'il ne soit parvenu, au moins, à
hauteur du genou,
■ Dribblant à proximité des lignes de
but adverses les avants doivent tou-
jours éviter de ramasser la balle pour
marquer un essai. Il est préférable,
dans de telles conditions, de frapper
la balle plus avant encore, pour, en-,
snite,' s'écrouler dessus en but.
CYCLISME
Avant le championnat du monde
La Fédération Cycliste Allemande (B.
B.R.) fait connaître les coureurs qui
représenteront r A Uemagne aux cham-
pionnats du monde à Copenhague. Ce
sont :
Professionnels. — Vitesse : Steffes,
M. EDigel. Oszmelila et Ehrrier ; stayers :
MœlJer, Krewer.
'Amateurs. — Vitesse : Dasch, Frach
et Nopal ; routiers : Bran des, Risch et
SChœpflin,
LE CHAMPION DE SKI
R* HARTUNG donne des leçons
* r . ,VI de culture physique
« à domicile st Lui écrire *
J66, Avenue de Versailles — PARIS
BOXE
L'actualité en France
et à l'étranger
Le Central SpoiI'ting-CluD 'est un éta-
t 'blisSiement fort bien fréquenté. On a
pu s'en rendra compte hier soir, une
fois de plus, pour la belle réunion
mise sur pied par Philippe Roth.
Cette réunion la première de la
saison 1931-1932 — laisse prévoir que
celles qui, vont suivre présenteront un
grand intérêt pour les amateurs de
pugiilisme.
Les principaux acteurs de la soirée
furent : Henri Ferret, Balazs, Sand-
jak et Juan Tormo.
Ferret, qui débutait dang IsC catégo-
ri,e des «-poids mi-moyens, rencontra
Balazs. Après une rude bataille, ce
dernier remporta. la. victoire aux
: points.
Quant à Sandjack, qui était opposé
à l'Espagnol Tormo, il ne .put faire
mieux que d'obtenir le match nul.
Il est vrai_ que son adve.rsa.iTe doit
être considéré comme un homme de
bonne classe.
*■
* +
La prochaine séance du Cirque Mé-
dra,no aura lieu vendredi prochain.
Le programme comprendTa' u.n corn.
bat entre Gérardin, un des meilleurs
poids mi-moyens français, et le Belge
Desmedt.
Sfc'sjS
Zeft, Dickson a l'intention d'organi-
ser, a Londres, le championna.t du
monde des poids légers, Tony Canzo-
tenant du titre, acceptant, pa-
raît-n, de se mesurer iL Kid Berg.
évent sportif ne manquerait pas
d attrait pour nos voisins d'outre-
Manche; car .Kid Berg jouit chez eux
dune grosse popularité,
* *
Schoenrath, champion d'Allemagne
des poids lourds, a battu, à Hambourg
le J}e.§re Islas, lequel avait tenu tété
à, Primo Carnera lors de ses débuts.
Max Schmeling, champion du monde
toutes catégories, qui assistait au
match, complimenta le vainqueur pour
son succès.
André MARGOT.
A L'AMICALE DES MANAGERS
Réunis en assemblée générale extra-
ordinaire, les membres de l'Amicale
des Managers ont procédé, par suite
de la démission de l'ancien conseil, au
renouvellement de son bureau.
1932 Sont nommée, pour l'exercice 1931-
M. Lerda ; vice-présidents,
MM. Delmas et Corneau ; trésorier, M.
htlensperger ; secrétaire, M. Moulin •
trésorier adjoint, M. Nastor ; secrétaire
adjoint, M. Hardy ; membre : M. Ma-
rio ; commissaires aux comptes, MM.
Bonneli, cam, Naessens.
La constitution d'une caisse d'amor-
tissement a été vo.tée. Elle sera ali-
mentée par les versements de 1 0/0
des managers sur le montant des bour.
ses. M. Cré est nommé trésorier. Cette
caisse a pour but de venir en aide aux
boxeurs nécessiteux ou blessés. Depuis
la création de l'Amicale des Managers,
il a été distribué près de 34.000 francs
de secours sur les fonds de cotisa-
tions.,
CHEZ NOS CONFRERES
Opperman a de l'humour
n'Angers, Oppermart a envoyé un
petit mot empreint de bonne humeur
et d'humour à notre confrère l'Echo
des Sport® :
« J'étais parti, écrit-il, pour Bordeaux
et j'échoue à Angers. Comme je pas-
sais à Tours, Mourand m'a tiré hors
du train pour remplacer Antonin Ma-
gne, à Angers... Et je n'ai pas cherché
à coniprei2dre.. »
Nous rappelons à nos lecteurs que
l'édition sportive est supprimée à par-
tir d'aujourd'hui jusqu'au milieu du
mois de septembre.
ATHLETISME
La réunion
du stade Jean-Bouin
Voici leg résultats de la réunion or-
ganisée hier au stade Jean-Bouin :
110 mètres haies, — 1. Allart (R.C. Ar-
ras), 18 secondes 1/» ; 2. Coggia .(U.S.
Mans) ; 3. Dinard (A.S. Bourse).
100 mètres. — 1. Finat (C.A,S.G.), 11
secondes ; 2. Verrea.ux (S.F.); 3. Heise
S.G. Colma'r).
200 mètres. — 1. Parmentier (C.A.
S.G.), 22 s. 4/5 ; 2. Faucillon (R.C. Ghâ-
Ions) ; 3. Pringuet (R.C.F.).
400 mètres. — 1. Dickely (S.U.L.),
50 s. 415 ; 2. Bigay (S.F.) ; 3. Vacheren
(F.C. Lyon).
800 mètres. — Le Guyader (R.C.F.),.
1 m. 58 s. 4/5 : 2. Finot (U,A,I.) ; 3.
Conty (S.F.).
1.500 mètres. — 1. Gillot (Ind. Lvon),
4 m. 2 secondes 2/5 ; 2. Lecuron (ROF);
3. Fonne (ind.).
Longueur. — 1. Bretonnière (Châtel-
lerault), 6 mètres 76 ; 2. Fleuret (PUC);
3. Vi]Ion (F.C. Lyon).
! Poids. — 1. Braconnet (Antibes Ol.);
13 m. 27 ; 2. Ch. Duhour (Biarritz 01,);
3. Millard (S.F.).
Disque. — 1, Lavaire (AST). 40 m. 20;
2. Cordier (Lyon ) ; 3.- Duhour (Biar-
ritz 01.).
Javelot. — 1. Angeli (R, C. F.), 55 mè-
tres '67 2. Simon. (A.S.S.); 3. Gasther
(C.O.B.). "
YACHTING
Un meeting international
à Genève
Genève sera le théâtre, les 15 et
août, d'importantes ma.niie.stat.ions
nautiques ; en effet, pour la première
fois auront lieu sur le lac Léman des
courses de canots automobiles et out-
boards.
Déjà de nombreuses inscriptions de
concurrents ont été enregistrées d'Ita-
lie, de France. d'Angleterre, d'Espagne
ainsi que de Suisse allemande, de Lu-
gano, Neuchâtel, etc...
Les 'courses auront lieu sur un cir-
cuit faisant 4 kilomètres au tour. Le
championnat du Léman comportera un
par-cours, de 20 tours, soit 80 Kilomè-
tres.
Une somme de 30.000 francs suisses. ■!
ser.a répartie entre les vainqueurs. j
— La Fédération finlandaise d'athlétisme
télégraphie qu'une enquête officielle sur le
cas de 1\'UI'mi a réduit à néant les accusa-
tions portées par Svenska, Idrottsblade1. re-
lativement à (les sommes qu'aurait touchées
le célèbre coureur à pied.
NATATION
Les championnats d'Europe
Voici les engagés de la Suède, Cie
l'Autriche et de la Hollande qui parti-
ciperont au Championnat d'Europe, le-
quel sesà! organisé 'il; Paris ;
- Suède (messieurs. "-— 100 m. " nage li-
bre : Lu.MaM E. Jernstron E. ,• 400 ni.
nage libre Petterson S. crut W.
1.5W m. nage libre : Svensson g. ; 100
mètre nage sur le dos : Lundahl E. ;
200 m. brasse : Harling E. Heyner S.
Relais 200 m. : Lundahl E., Pettersson
S., Grut W.. Svensson G., Sandstron
R.
Plongeons du tremplin : Olanger G.,
Oberg Il,, Nauman A., Ljungqbist, Peir-
sonn G., Norberg M., Sandstrom li.,
Berg B., Anderson G., Pettersson à.,
Svensson G., Wallbom S.
Dames. — Plongeons de haut vol :
Sjoqvist Ingeborg.
Autriche (meSiSieurs). — 400 m. nage
libre : Rodiger ; 100 m. nage dos : Ro-
diger et Keller F. ; 200 m. brasse :
Stein W., Berger E. ; plongeons du
tremplin : Staiidin<,-er J. ; plongeons
de haut vol ; Steiner C., SLandÍnger J.
Water-polo : Lergetpoher A., Ploner
S., Steiner H., Steinbach K., Wondro-
witz E., Pollak H.. Riedl P., Wenm-
ger fr., Adler Fr., Melller I., Steitz K.
Dames. — 100 m. nage libre : Lowy
Fritzi ; 400 m. nage libre : Lowy F. ;
200 irf. brasse :: Biennenfelâ, Werthei-
rner Hedy.
Hollande (messieurs). — Plongeons
du tremplin ; J.-L, Stotyn.
Dames. — 100 m. nage libre f Braun
Den Ouden W. ; 400 m. nage Libre :
Braun M., Braumeister T.
Relais 4x100 : Braun M., Den Ouden
W., Vierdag M., Baumeister T., Husken
D., Klapwik G.
100 m. nage sur le dos : B.rtun M.,
Korthoff J. ; 200 m. brasse : Kastein J. ;
Huybers J.-H.
Plongeons du tremplin : Klapowyk
G. ; plongeons de haut vol ; hlapo-
wyk G.
DIRT TRACK
Belissent est champion
Malgré un temps affreux, la réunion
organisée hier soir à Bul'falo s'est dé-
roulée devant une nombreuse affluen-
ce. Les orages rendirent les épreuves
très pénibles. Résultats :
Championnat de France. — 1. Bénis-
sent. 2. Bourgeois, 3. Meynier.
Handicap. — 1. Belissent.
Billy Lamont et Westwood s'aita.quë-
rent ensuite au record de la piste, mais
leurs tentatives ne furent pas couron-
nées de succès.
MARCHE
Le classement
de Paris-Strasbourg
Ainsi que nous l'avons annoncé hier,
c'est Louis Godard qui a g'ag'né-Paris-
Strasbourg. Voici le classement de
l'épreuve, organisée par notre confrère
le Petit Parisien :
1. Louis Godard (France), couvrant
les 506 kilomètres en 72 h. 29 m. 30 s. ;
2. Linder (Suisse), 75 h. 37 m. ; 3. Da-
mas (France), 78 h. 2 m. ; 4. Hoger
Marceau (France), 79 h. 1 m. 30 s. ;
6. Des j,,irdirns, 80 h. 21 m. : 7. Zaïrai,
80 h. 47 m. 10 s. ; 8. Gire, 80 h. 55 m.
15 s.
TENNIS
Les championnats
internationaux
de Paris
Le Racing-Club de France organisera,
pour la première fols, sur ses courts
de la Croix-Catelan, au Bois de Bou-
logne, du 20 septembre a.u 4 octobre,
les championnats internationaux de
Paris.
Cette grande manifestation de ten-
nis de fin de saison comportera les
épreuves suivantes : simple messieurs
(Coupe Marcel Porée), simple dames
(Coupe J. Gouttenoire), double mes-
sieurs (Coupe Cyril), double dames,
double mixte (Coupe Jacques Lefé-
bure) et handicap double mixte.
De nombreuses raquettes françaises
et étrangères ont fait part de * leur in-
tention de participer à ces champion-
nats.
Engagements : 30 fr. par épreuve et
75 fr. pour les trois épreuves ; plus
la taxe fédérative, pour le handicap
double mixte 20 fr., à M. le Secrétaire
de la, Commission de tennis du R.C.F.,
81, rue Ampère, Paris. Clôture, le 20
septembre, à 17 heures.
Le prix Charles Faroux
On sait qu& le président de l'Asso-
ciation d,es journalistes sportifs, notre
camarade Charles Faroux, a décidé
d'abandonner la moitié de sa pension
annuelle, soit 600 francs, eri faveur
d'un enfant membre de l'A.J.S., cet
enfant étant celui qui naîtrait le pre-
mier après la création du prix. Le bé-
néficiaire est le jeune fils de notre ca-
marade Naud, le petit Yves-Jacques-
Char le-s.
L' ;\,J,S., au nom de Charles Faroux,
a. contracté, une assurance dite à ca-
pital différé qui permettra au jeune
Naud d'avoir, à l'âge de 21 ans, un
capital d'e 20.465 francs.
Toutes nos félicitations à notre pré-
sident pour cette jolie idée et toutes
nos félicitations aussi au jeune bénéfi-
ciaire du « Prix Charles Faroux ».
— Le premier des -nouveaux appareils Su-
Cpenn arme RoUs Royce, pour la Coupe
Schneider, a été livré à Calshot. Il a été
amené ateliers Vick ers Suipermarine à
isouthampton à bord d'un Ces pontons spé-
ciaux pour hydravions de course. Deux
appareils de ce type ont été commandés et,
si tout_ va bien, on les verra en course
e machine sera probablement
un des S. 6. di; la Coupe 1929 remis en état.
LES ENSEIGNEMENTS DE L'EXPOSITION COLONIALE
Un programme d'action
économique et sociale
pour nos colonies africaines
La crise que traverse le monde en-
tier et qui a affecté si durement le
marché des matières premières a ou-
vert bien des yeux. Il est apparu que
dans nos colonies la mise en valeur
méthodique et raisonnée du sol devalt
être poursuivie et disciplinée avec la
ténacité et l'opiniâtreté qui doivent
s'attacher à la réalisation des œuvres
belles et fécondes.
L'évolution économique des temps
modernes pousse vers la culture de
plus en plus intensive, car la culture
seule est en état de fournir régulière-
ment, sans à-coups, à. l'industrie et, au
commerce, les matières premières dont
ils ont besoin. Ce sont les cultures qui,
en dernière analyse, ont fait la fortune
des pays neufs.
Que serait l'Indochine, sans le riz et
1; caoutchouc ? Madagascar sans la
vanille, le café, le cacao, le manioc, le
coprah et le riz ? L'Inde .anglaise sans
le coton, le jute, l'arachide, le blé et
le riz ? Java sans ses plantations de
caféiers, d'essences à caoutchouc et
de palmiers à huile ?
D'autre part, la culture extensive a
fait son temps, tout d'abord parce que
la main-d'œuvre, très limitée en nom-
bre, ne permet pas d'étendre démesu-
rément l'aire des cultures et ensuite
parce qitp. la terre -cultivable a, elle-
même, des bornes.
Il faut s'efforcer de donner à la pro-
duction indigène ces « formes moder-
nes » que M. le gouverneur général
Carde déclarait, à juste titre, être
l'idéal vers lequel doit tendre notre ei-
fort de mise en valeur. Les nécessites
de l'heure présente nous font un impé-
rieux devoir d'augmenter la produc-
tion dans toute la mesure du possible.
Et ce résultat doit être atteint, non pas
précisément par l'extension des terres
cultivées, mais par l'amélioration des
rendements, grâce à l'emploi de machi-
nes, de fumures, de semences sélection-
nées.
La production doit être à tout prix
industrialisée. En Côts d'Ivoire et dans
les colonies voisines, nous en sommes
encore à l'âge de la houe ; il nous
faut des tracteurs, des charrues, des
semoirs. La machine économise la
main-d'œuvre, diminue la peine des
hommes et augmente le rendement.
On dit que l'indigène est hostile au
machinisme. Je ne le pense pas. L'au-
tochtone n'est pas insensible au pro-
grès. J'en vois une preuve certaine
dans le développement qu'ont pris, en
Côte d'Ivoire, par -exemple, certainee
cultures d'exportation.
Quand on se reporte par la pensée
aux premiers temps de notre occupa-
tion. quand on songe aux efforts dé-
ployés pour obtenir la pacification du
pays, on mesure le chemin parcouru.
Les progrès réalisés sautent aux yeux.
Les' sociétés africaines ne sont pas
fixées une fois pour toutes dans leur
cadre ancestral. A notre contact, sous
notre influence, une évolution très
nette se poursuit.
Autrefois, chaque tribu vivait canton-
née dans les territoires qu'elle occupait
depuis toujours ; elle ne songeait guè-
re à entrer -en contact avec les races
ou les peuplades voisines. Les tribus
se complaisaient dans un fâcheux isole-
ment au point de vue politique, fâ-
cheux, encore et surtout, au point de
vue économique.
Aujourd'hui, une évolution très nette
se poursuit. Les hommes de races dit-
férentes entrent plus volontiers en con-
tact. Il se fait un brassage entre les
divers groupes ethniques.
Cette transformation, provoquée en
grande partie par l'effort considérable
réalisé dans l'aménagement des voies
de communication, a pour résultat de
faire disparaître, l'isolement des popu-
lations, de mélanger les tribus et de
substituer à des groupements de races,
des groupements de territoires ayant
des intérêts économiques identiques.
La route est toujours, dans les pays
neufs, créatrice d'un type .social nou-
veau. En facilitant les courants com-
merciaux, elle provoque des contacts
plus fréquents, des relations plus sui-
vies. des échanges d'idées. Des popu-
lations rurales qui, autrefois, vivaient
dans un isolement farouche à l'inte-
rieur de leurs cases de pisé ou de leurs
huttes de chaume, se sont rapprochées,
obéissant, à un besoin nouveau : celui
d'étendre ]e rayon de leurs affaires.
Ainsi, la vie économique dans l'inté-
rieur du pays a gagné en intensité -et
s'e,st élargie.
La transformation économique domi-
ne, à l'heure actuelle, le problème Poli-
tique. Elle entraîne des modifications
profondes dans la société indigène, qui,
jusqu'en ces derniers temps, avait vécu
t'epliée sur elle-mërne, dans le souve-
nir des luttes et des intrigues passées,
des haines de race et de famille.
De nouveaux buts sont offerts à son
activité, et elle n'y est pas demeurée
insensible. J'en ai acquis la preuve
certaine ,en Côte d'Ivoire..
L'intensification de la production, la
mise en valeur des colonies, le perrec-
tionnement de l'outillage économique,
l'amélioration et le développement des
voies de communication doivent- ,rete-
nir tout d'abord notre attention. Mais
n ne doit pas se borner notre rOle.
Nous avons d'autres charges, d'autres
devoirs à accomplir. Au progrès maté-
riel doit correspondre le progrès so-
cial.
Les œuvres d'enseignement et Q'as-
sistance. d'hygiène et de puériculture
doivent occuper une place importante,
h première dans notre programme
d'action. De nouvelles écoles doivent
être ouvertes, des hôpitaux, des dispen- !
saires et des maternités doivent être
créés.
Tel est le programme que je me suis
employé à réaliser au Dahomev, tel est.
plus exactement, celui qu.e j'ai trace
aux Pouvoirs publics peu après mon
arrivée à la Côte' d'Ivoire. J'estime
qu'il résume l'action économique et so-
ciale qui correspond le mieux aux be-
soins de nos colonies africaines.
RESTE,
Gouverneur de la Côte d'Ivoire,
Directeur du cabinet dit Ministre
des Colonies.
L'ouverture de la chasse
Le ministre de l'agriculture fait con-
naître que l'ouverture de la chasse
aura lieu :
Le samedi 15 août, dans la première
zone formée des départements sui-
vants : Alpes-Maritimes, Bouches-chi-
Rhône, Corse. Gard (sauf p,artie N.O.),
Var, Basses-Pyrénées et Hautes-Pyré-
nées, avec, pour ces deux derniers dé-
partements, une ouverture retardée
pour la chasse au lièvre et à la per-
drix ;
Le dimanche 23 août, dans la deuxiè-
me zone, comprenant les départements
des Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Ardè-
che, Ariège, Aude, Aveyron. Charente-
Inférieure (sauf les îles de Ré et d'Olé-
ron). Drôme (partie Ouest), Gard (par-
tie N.-O.), Haute-Garonne, Gers Giron-
de. Hérault (partie S-O.), Landes, Lot-
et-Garonne, Lozère, Pyrénées-Orienta-
les (sauf partie S.-O.), Tarn, Ta.rn-et-
Garonne et Vaucluse.
Un avis ultérieur fera connaître l'ou-
verture de la chasse dans les autres
zones.
Il est rappelé que dans les départe-
ments du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de
la Moselle, la date d'ouv&Ttu.re conti-
nue à être fixée par la loi locale.
RADIO « LIBERTE »
La mise au repos d'un récepteur
Tous les auditeurs ne poussent pas
l'amour des ondes jusqu'à -triiiiiiaiiel*
leur récepteur au cours de leurs dépla-
cement-s estivaux. La plupart du 'temps
c'est pour éviter l'ennui d'un trans-
port délicat ou simplement par indif-
férence que les amateurs renoncent
aux ondes pendant les vacances. Cela
se conçoit assez bien pour ceux qui en-
treprennent un long voyage circulaire.
mais infiniment moins pour ceux qui
s'installent pour un mois ou plus clans
une villa. Quels que soient les plaisirs
de la mer, de la montagne ou de la
forêt. il peut arriver que l'on regrette
son haut-parleur... mais ce n'est pas là
le sujet que j'entends traiter. Un ar-
gument qui milite en faveur du dépla-
cement du récepteur, c'est l'ensemble
des précautions indispensables à pren-
dre avant une absence de quelque du-
rée.
Il est évident que les possesseurs
d'appareils fonctionnant directement
sur le secteur, n'ont qu'à débrancher
purement et simplement la prise de
courant et éventuellement l'antenne ou
le cadre, un point, c'est tout. Pour les
amateurs qui ont des postes alimentés
par batteries, les dispositions sont plus
nombreuses et plus compliquées. Elles
varient d'ailleurs selon le temps pré-
sumé de la mise au repos. Si l'absence
ne doit pas excéder un mois. une char-
ge à refus de l'accumulateur 4 volts
qui sera ensuite débranché do tout as-
surera à cette batterie, si elle est on
bon état. une conservation suffisante.
Pour l'autre batterie, celle de 80 volts.
si. également elle est en bon état, une
forte charge, renouvelée dès le retou".
et pourvu qu'elle soit placée dans un
endroit sombre et frais, bien isolée,
protégée de la poussière et de l'humi-
dité (que de choses) sera suffisante
aussi. Si l'alimentation haute-tension
est faite par pile, il est indispensable
de déconnecter les.ftis et de couvrir la
pile d'un chiffon protecteur. Pour le
poste lui-même, détacher tous les fils
de connexion, surtout ceux d'antenne-
terre, et couvrir l'appareil afin de le
préserver. Faire coller la membrane
du diffuseur ou du haut-parleur (cette
manœuvre se fait en tournant le bou-
ton de réglage -de telle manière que
fasse entendre un petit claquement
très sec. S'il se produit un claquement
plus fort et sonore c'est qu'au contrai-
re la membrane vient de se décoller).
Les précautions à prendre pour lm
repos plus long sont plus ennuyeuses
et... plus sales. Pour les batteries, sii
on ne disposé d'aucun moyen de les
faire recharger au bout d'un mois, il
faut se jeter dans les « grandes pré-
cautions ». Ces grandes précautions
consistent en une charge .énergique
puis à la mise à sec. Vider une batte-
rie n'est pas une perspective bien ré-
jouissante pour une batterie de deux
éléments (4 volts), mais que dire alors
dans le cas de celle de 40 éléments (-10
volts) ? Or, c'est surtout cette dernière
qui a besoin d'être privée d'électrolyte.
Si dans le cas de l'accumulateur '1.
volts on peut tenter de récupérer l'eau
acidulée, il est. préférable d'y renoncer
quand il s'agit de la batterie 80 volts
car le moyen le plus simple pour la
mettre iJ. sec est de la renverser pure-
ment et simplement après l'avoir dé-
garnie de tous les bouchons qui la
garnissent, ou de son couvercle. Le vi-
dage parfaitement terminé, il faut es-
suyer soigneusement avec un chiffon
de laine tout ce qui a pu être touché
par l'acide, graisser les bornes, repla-
cer les bouchons et couvrir le tout.
Au moment de remettre en état les
batteries, on procédera de . manière
exactement inverse, mais il est intelli-
gent de profiter de la circonstance
pour nettoyer les batteries. Que l'on
fasse cette opération avant ou après le
repos (il vaut mieux avant), le pro-
cessus est le même. L'eau propre est
le seul procédé connu pour atteindre
ce but. Quand celle eau baigne les pla-
i ques, il faut agiter le bac de façon que
toutes les impuretés restées collées ur
les parois ou au fond soient entraînées
par l'eau que l'on vide et renouvelle
plusieurs fois. Quand après un certain
nombre de lavages, l'eau ressort pro-
pre, c'est que la batterie est parfaite-
ment nettoyée. On ]a laisse sécher .:n
peu avant, de la refermer et de la, cou-
vrir. si elle doit être mise au repos, on
la regarnit, d'électrolyte frais, si an
contraire on procède à la remise en
service.
Pour les autres organes du poste, 11
n'y a pas lieu de prendre des précau-
tions plus particulières. On veillera
pourtant à. ce que les fils d'alimenta-
tion du cl1argeu soient déconnectes
aussi bien côté récepteur que côté sec-
teur.
Un poste préparé aux vacances (le
cette manière ne risque rien et vous le
retrouverez exactement dans l'état 0:'.1
vous l'aurez laissé. Prenez-en soin...
il vous le rçndra.
Pierre KESZLER.
Le Théâtre
LES NOUVEAUX FILMS
« La ville qui chante »
au Caméo
j Une tradition qui a, maintenant,
i force de loi, veut qu'un programme
de cinéma, conçu normalement, se
compose d'un grand film basé sur
une fiction, et précédé de quelques
hors-od'œuyre pris parmi les docu-
mentaires, les actualités et les des-
sins animés,
Le programme du Caméo, pourtant
des plus intéressants, apporte quel-
que trouble dans l'esprit du specta-
teur respectueux de cette tradition.
En effet, le « grand film », c'est-à-
dire la Ville qui chante, signé Car-
mine G allo.n,e, et interprété pa-r Bri-
gitte Helm, se classe parmi les meil-
leurs documentaires que nous ayons
vus sur l'Italie. Les photos sont bel-
les, bien choisies, prises avec un a.rt
consommé. L'action elle-même n'en
est que le prétexte ; et l'on se prend
à. regretter que les admirables pay-
sages projetés sur l'écran, de Na-
ples à. l'Ne Capri. n'aient pas enca-
dré dans leurs audacieux éclairage
un scénario plus original.
Et puis, la Brigitte Hel-m de Mé-
tropoles n'est pas reconnaissaMe...,
tandis que le Carminé Gallon e d'Un
soir de rafle s'identifie difficilement
avec le metteur en scène de la Ville
qui chante.
Enfin, si Brigitte Helm, Georges
Alexandre et Jean Kiepura parlent
en français, le prestige du film par-
lant. n'y gagne rien,, et c'est dom-
mage... '•
Au demeurant, un film splendide,
si l'on fait abstraction du scénario
et si l'on aime cette Italie, que le
génie du metteur en scène a su éclai-
rer d'une audacieuse façon. Et, pour
'les spectateurs qui tiennent absolu-
ment^ à quelque fantaisie, il y a un
certain dessin animé, intitulé Dans
la petite mare, et relatant les aven-
tures de Flip la Grenouille, qui pré-
dispose à la meilleure humeur.
R. D'A.
Théâtres
LA SEMAINE DANS LES SUBVENTIONNÉS
OPERA, — Lundi, 20 h. 30, Thaïs : mer-
credi, 20 11., Othello ; jeudi, 20 h., L'Illustre
Fregona, Soir de fête ; vendredi, 20 h., Aïda:
samedi, 20 h., Lohengrin.
V
* *
COMEDIE-FRANÇAISE. — Lundi, 20 il. 30,
le Flibustier, le Jeu de l'amour et du ha-
sard ; mardi, 20 li. 45, le Duel ; mercredi,
20 h., Ruy Blas jeudi, 20 h. 45, la Nuit de
Mai, l'Aventurière ; vendredi, 20 h. 30, l'Eté
de la. Sailit-.Ilg?'tiii, l'Avare; samedi, 20 h. 30.
le Voyage de M. Perrichon, l'Anglais tel
Qu'on .le parle -, dimanche, 20 il, 30, n faut
qu'une porte soit ouverte ou fermée, l'Ami
Frit::, -Matinée, jeudi, 1:¡ Il. 45, le Cut, le
Jeu de l'amour et du hasard, ; dimanche,
13 li. 45, Britannicus, Sgallarelle.
Sjî %
OPERA-COJIIQUE. — Lundi, 20 h.. Louise;
mardi, 20 h. 30, les Contes d'Hoffmann :
mercredi, 21 h., la Tosca jeudi, 20 li. 15,
Carmen. ; vendrec'i, 21 11. w entier : samedi,
21 h., la Vie de Bohème ; dimanche. 20 h.,
Manon. Platinée : dimanche, 14 h., Cavalle.
ria llusticana, Paillasse.
Voici les noms des interprètes qui
paraîtront ce soir dans les pièces jouées
par les théâtres subventionnes :
— Comédie-Française, la Nouvelle
idole : MM. Georges Le Roy, Jean
Hervé, Lucien Dubosq (première fois
dans le rôle de Denis). Mmes Henriette
Barreau, Marcelle Gabarre, Edwige Feuil-
lère (première fois dans le rôle de Jeanne
Lejeune), Lherbay.
La paix chez soi : M. Dessonnes, Mme
Dussane. -
M. Lehmann, lauréat des derniers
concours du, Conservatoire, qui a
débuté et la Comédie-Française
dans Les Précieuses ridicules, dont
on donne, cet - après-midi, la
millième représentation.
Opéra-Comique : Madame Butter-
fly • J Mlles Maguy Gondy, Suzanne Du-
man, MM. Raoul Girar
weryns. ,
A l'Opéra-Comique, après-demain
mardi, les Contes d 'Iloffiiian seront chan-
tés par Mlles Garcia-Frappa et Leïla ben
Sedira, le ténor Raoul Girard, MM. Du-
pré, Le Prin, Roussel et Tubia.na, sous la
direction- de M. Fourestier.
— Mercredi prochain, c'est Mlle Ma-
deleine Sibille et le ténor Sydney Rayner
qui chanteront les principaux rôles de
la Tosca de Puccini. M. Beckmans fera
sa rentrée dans le rôle de Scarpia. L'or-
chestre sera dirigé par M. Georges Lau-
weryns.
La ligne de cœur, la première
-nouveauté qui sera donnée au théâtre
Michel, au début de l'hiver, est la, pre-
mière pièce d'un jeune auteur, M. Claude-
André Puget. Elle sera interprétée par
MM. Pierre Fresnay, Alerme, Jean Wall,
Blancart, 11me Madeleine Lambert et
Mlle Hélène Perdrière, laquelle quittera
la Comédie-Française.
Le théâtre de la Madeleine fera sa
réouverture, avec Faisons un rêve et la
Revue,
A la Comédie-Française, demain
soir, dans le Jeu de l'amour et du hasard,
paraîtront MM. Dessonnes, Lafon, Jean
Weber, Pierre Dux (première fois dans
le rôle de Pasquin), Mmes Dussane et
Mlle Marie Bell.
La soirée commencera par le Flibus-
tier, avec MM. Roger Monteaux, Jean
Hervé, Chambreuil, Le Goff, Mmes Hen-
riette Barreau, Mary Morgan (première
fois Janik), Roussel.
— La Comédie aura donné en juil-
let trente-six grandes pièces différentes
(classiques et modernes), et onze pièces en
un acte.
L'Opéra, qui donne demain,
Thaï." avec Mme Marthe Nespoulous,
MM. Endrèze et Jobin, dans les trois
premiers rôles, sous la direction de M.
Grovlez, annonce pour mercredi, Othello,
avec M. de Trévi, Mlle Germaine Hœr-
ner et M. Singher, sous la direction de
M. J.-E. Szyfer; vendredi, Aida et sa-
medi, Lohengrin.
A partir d'aujourd'hui, Ml1e
Christiane Ribes abandonnera le rôle
qu'elle joue actuellement dans Ces Mes-
sieurs de la Santé, au théâtre de Paris,
pour aller interpréter le Voleiir, à Aix-
les-Bains.
EN THEATRE DU PALAIS-ROYAL flO
I UNE 1
IBONNE FORTUNE
MB IMMENSE SUCCES DE RIRE ami
PROGRAMME
des Spectacles
THEATRES
Opéra, relâche. ' -.' .yM
Comédie-Française, 8 h. 30, la Paix chez soi®
la (Nouvelle MoIe J|
oS^n"C™"'que' 9 h.i Madame Butt ' ,
clôture annuelle, jy
T^rf.*!"0 National Popul.. clôture annuelle
Apollo, clôture annuelle. ï
Ambigu, 8 h. 4.5, le Train de a b. -5?.
Antoine. 8 h. 45, Bourrachon. »».,
Arts, clôture annueiie. % ^
Atelier, ClÔtUre 'a=uelle, y 1
Athénée, clôture annueile. - Vl
Avenue, clôture annuelle. |
Boutres-Par" 8 h.:SO.AVeDtUl'e$ d'a roi piî;wnlà
Châtelet, 8 h. 30, si do nie P"Che. T
Ciuny, 9 h., le Tampon du capiston, 1
Comédie Champs-Elysées, clôtura a.n.nuemL.
Daunou, clôture annuelle.
Déjazet, 8 h.30, En Bordée (Pierre DarteulDV
Edouartf-vi i, clôture annuelle.
Folles-Wagram, clôture annuelle.
Gaité-Lyrique, clôture annuelle.
Hallucinations. 9 h.. le LabOrat0lre ded
Gymnase, clôture annuelle. ' *
Madeleine, clôture annuelle, J
Mathurins, 9 h., Savinien. *
M'ichel, clôture annuelle. y
Michodïère, clôture annuelle.
Mogador, 8 b. 30, la vie parisienne.
Montparnasse, clôture annuelle.
Vt?;T^auJ;és'- 9 .h.. Enlevez-moi (opér. 4ffl
Œuwra 8 h. 45, la Revue à l'œil.
OEuvre, clôture annuelle,
Palais-Royal, 9 h.. Une bonne fortune.
Pigalle. Clôture iiiieile.
Porte-saint-Martin, clôture annuelle. 4' <
clôture annuelle. -
Beor8es' Clôture annueUe.
Ir». Bernhardt. s 45> Dames aux cii. f,
Scala, clôture annuelle.
Thll»0 deJ Champs-Elysées, clôture annuelle
Théâtre des Champs-Elysées, relâche.
Trî'd® Parls, 9 Il., Ces messieurs de la SanW*
Trianon, clôture annuelle.
Variétés, clôture annuelle.
MUSIC-HALLS ET DIVERS
Folies-Bergère, 8 h. 30. l'Usine à Folles. -
Casino de Parts, 8 h. 30, Paris gui remue.
Palace, 8 h. 45, Parade de Femmes.
Mayol, 8 h. 45. Revue (Parisy»; Gharpj»ly.
Empire, Magda Rinagi. la plus jeune p!aiIt, ■
niste du monde.
Dix-Heures, 10 h.. le Chant des Dlr-Ileura.,
coucou, 9 ti.. Revue de Jean Marsac.
Cirque d'Hiver. Clôture annuelle.
Deux-Anes, 9 n., Au bonheur des ânes.
Humour, 10 h„ Coups de minuit. ,
Luna-Park, mat,. soir..Attractions: Dancing, !
Tabarin, Oancinj, attractions, Roxe.
Collséum.Mat.et s.danse: mardi en suD.bo%t ;
CINEMAS
Agriculteurs, Nuit extrav., Escadre volante.
Ambassadeurs, Le Million.
Caméo, La Ville qui Chante.
Colisée, Azaïs.
Elysée-Caumont, The Outsider (anglais),
Ermitage, clôture annuelle.
Folies-Dramatiques, Hallelujah,
Gaumont-Palace, Blanc comme Neige.
Impérial-Pathé, Le Roi des Resquilleun.
Madeleine-Cinéma, Big House.
Marigny. les Lum. de la ville tCh.Chaplin)'.
Marivaux-Pathé, Un soir de rafle.
Max Lind.-Pathé, Tout s'arrange.
Mozart-Pathé, Tout s'arrange.
Moulin-Rouge, A l'Ouest... rlen de nouve&t
Olympia, Tempête sur le Mont-Blanc.
Omnia-Pathè, Le Cachet rouge.
pagode (57, r. Babylone), King of Jazz.
Panthéon, Reaching for the Moon.
Paramount, Le Rebelle.
Rialto, relâche.
Roxy, Tankstelle (an.. titres français).
Royal-Pathé, Le Cachet rouge.
Studio Diamant, Shadw ot the Law. ,-
Ursulines, l'Ange breu (deux, version)'.
'Victor.Hugo, Vie aventur. de Catherine 1'.,
Washlngt,Pal., The Lawyer's Secret (en ang.)
La voix
des disques
Il faut écouter cet enregistrement
iprétcis du Carnaval des AniniMUx da
Sa Ím-Saens (G), dirigé par M. Sto-
konslvi et' un fragment de l'orchestré/
eymphonique de Pihi-ladeljp.iiie, pour,
mieux comprendre combien est grandi
le pouvoir d'un disque bien ciselé. H H
est vrai, qu'on le veuille ou non, que
l'orchestration y est aussi pour quelque
chose ! Rien ne peut être plus clair4
plus harmonieux, les solistes de M. Sto....
konski sont d'ailleurs très remarquai
Mes. Il est dommage qu'ils restent atno«
nymes. Ces deux disques méritent
d'être classés au bon rayon de toutqf-
discothèque.
Le London SY1nplwny Orchestra nous)
offre à son tour la Marche Slave de
Tchai'konsky (G) : l'enregistrement est
soigné et les timbres fidèlement reprD-t
duits ; pourtant cette œuvre ne pré-
sente rien de bien caractéristique eg
de bien remarquable du point de vue,"
musical. -
Une magnifique réalisation phono*
graphique est la Sonate en s&I majeur,
de Bee,thoven (G) à laquelle Se-rgâ
Raclimaninoff et Fritz Kreisslar a-ppo?»
tent leur technique impeccable et leur:
profonde musicalité. Cette fois dans lej
silence du studio, on peut écouter Ion-,
guement cette œU\'re .et en comprend!»
| toute la secrète beauté, tant la repro«
duction est limpide. Les deux instru-
ments dialoguent avec une rare intel-
ligence, rien ne neut être plus grandi
et plus beau.
La musique facile n'est jamais ou-
,blié,e : nous écoutons l'amusant»
Suite Orientale de Francis Popy (G)
que joue avec beaucoup de goût et de
fantaisie, avec le même plaisir que
nous écoutons l'interminable collection]
de fox-trot ou de tangos que nous of-
frent chaque mois les éditeurs de dis-
ques. En tous les -cas iLa Suite Orientais,
de Popy est fort bien écrite et très va-
riée comme effet.
L'exquis Duetto de Véronique d'An"
dré Messager (G) est chanté avec beau-
coup de charme et d'intelligence par.
Mille Marthe Golf fier et M. Emile-Rous*
seau; il est complété par le 'duo def
l'Escarpolette du même ouvrage, que
nous avons tous dans la mémoire, etl
ce, pour notre enchantement. Il faut
écouter les danses si férocement ryth-
miques de .l'Amour Sorcier de De Falla
(G) exécutées par le fougueux virtuose»
Arthur Rubinstein, pour comprendra
tout le pouvoir du piano, du point dt)
vue symphonique.
Le répertoire léger comprend des dis-
ques gais, pleins de fantaisie et bien-
dignes d'amuser les amateurs de ce
genre de musique. Nous- trouvons Pa.
rais à ta fenêtre de Grech. chanté par
Lynel, qui 'ajoute une interprétation'
sUD!'a,sensi!Jle de Pensée d'Automne de
Mâ-ssenet-, Fess Williams exécute facî4
lememt, A Il fort grit's and gravy (G),.
fox-trot.
Dol Dauber interprète avec esprit
une musicale Fantaisie sur des chants
hébraïques de Hatikwah-Moauszur (G)'
et l'exquise pianiste Janine Cools jou.éi
avec des doigts de velours, des sono-
rités chantantes et pures deux mor-
ceaux ravissants : d'abord un fra-gmenti
de la suite : Nos filles ?'fcoïuen< (G): <
-d'Eugène Cools. et puis la Sixième,
barcarolle de Fauré (G). - ,, j
Pierre BLOIS.
Abréviations: (G) Gramophone. ' - ~ j
Guerre au baiser
Le docteur Ch. Vaughan d'aster, da
New-Jersey, célèbre pour avoir invente..
à l'usage des bébés, un bavoir orné cie,
cette phrase : « Prière de ne pas m'eiiit
brasser, je désire rester bien portant
vient de q'uitter l'Amérique ; il se
rend en Angleterre et peut.-ètre el£
France pour y faire la guerre au bai- |
s er. 1
Ce pessimiste prétend que .lorsque 1
deux amoureux s'embrassent, les mit
crobes. enchantés du voyage, font 13
i&aut périlleux d'une lèvre à l'autre.
i
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