Titre : La Dépêche de Brest : journal politique et maritime ["puis" journal de l'Union républicaine "puis" journal républicain quotidien "puis" quotidien républicain du matin]...
Auteur : Union républicaine (France). Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Brest)
Date d'édition : 1933-09-25
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32755951g
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 25 septembre 1933 25 septembre 1933
Description : 1933/09/25 (A47,N18171). 1933/09/25 (A47,N18171).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : Yroise, bibliothèque... Collection numérique : Yroise, bibliothèque numérique de Brest
Description : Collection numérique : BIPFPIG29 Collection numérique : BIPFPIG29
Description : Collection numérique : BIPFPIG29 Collection numérique : BIPFPIG29
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k348885w
Source : Bibliothèque municipale de Brest, PB A100
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 17/01/2021
DÉPÊCHE
BULLETIN MÉTÉOROLOGIQUE
Paris, 24. — Température. — Maxima:
Saint-Raphaël, 23 ; Marseille. Perpignan,
2a ; Roohefort, 21 ; Lyon. Toulouse
Bayonne, Bordeaux, Nantes, 20 ; Stras-
bourg, Besançon, Tours, Rennes, 10 ; Dijon,
Paris, 18 ; Nancy, Cherbourg, 17 ; Brest.
Valenciennes, 16 ; Calais, 14.
Minima: Bayonne, 17; Saint-Raphaël,
Koyan, La Coubre, 15 ; Nantes. Perpignan,
Le Havre, 13; Nancy, Bordeaux, Tours.
Brest, 12 ; Strasbourg, Rennes, Calaie, Va-
lenciennes, 11 ; Pau-Ville, Paris, 10 ; Di-
jon. 8.
Vents sur les côtes: Calais, sud, 3 m
Jjt Havre, sud, 12 m
7 m. ; Rochef ort, sud-ouest. 3 m. ; Bayonne
aud, 3 m. ; Sète. est, 5 m. ; Saint-Raphaël,
nord-ouest, 3 m.
Etat de la mer: Soccoa, Royan, La
Coubre, houleuse; Le Havre, Saint-Raphaël
agitée ; Calais, La Hague, Ouessant, peu
agitée : Sète, belle.
Pluies des 24 heures: traceB à Nancy.
Strasbourg, Romllly, Brêhat. Avord. Le
Puy, Ajacelo; 1 a Metz. Dijon, Lyon, Reils :
B à Brest, Ouessant, Toulouse ; 3 a Or-
léans; 4 a Beauvais, Valenciennes, Bor
deaux, La Coubre : 5 à Rennes, Bayonne.
Nantes : 6 à Paris (Le Bourget) ; 7 a Pa-
jrto (ONM) ; 8 à Chiteauroux ; 9 a Angou
JSme; 11 & Chartres; 12 à Cherbourg: 13
â Argentan, La Hague; 14 à Tours, Ro-
chefort ; 16 a Saint-Inglevert : 17 à An-
gers; 20 à Poitiers; 30 à Afobeviile.
Une zone de basses pressions D, centrée
Iwr le sud de l'Angleterre. 991 millibars,
«'étend sur la France, 1.000 à 1.007 milli-
bars: le nord de l'Espagne. 1.007 millibars:
l'Italie. 1.006 millibars: l'Allemagne. 1.008
millibars; l'Ecosse et l'Islande. 1.007 mil-
libars. TJn minimum! couvre le golfe de
ttènes, 1.005 millibars. Un autre le nord
de la Scandinavie. 1.000 millibars. Les
pressions sont élevées ailleurs, 1.021 mil-
libars aux Aoores. 1.019 millibars au Spitz-
berg. 1.021 millibars sur la Finlande, 1.014
millibars sur la Tunisie. A Paris, 1.00-
millibars. Le courant des perturbations qui
concourne T) par le centre est orienté sur
nos régions d'ouest k est. Une baisse en
24 heures s'étend sur le end-est de l'An-
gleterre 5 ïl 7 millibars: l'Allemagne, la
France et les Pays-Bas. 2 il 3 millibars:
l'Espagne et le Portugal, 5 k 7 millibars.
Une autre, 14 millibars, couvre l'extreme-
norfl do la Scandinavie. Les variations sont
positives sur 1e sud de la Scandinavie
l'Ecosse et l'Irlande, plus 6 k "lus 3 mil-
libars; sur l'Italie, plus 2 k plus o milli
bars. .
Probabilités pour la journée du 2.>: vents
dans la moitié nord, secteur ouest, passant
(t nord-ouest, faibles ou modérés: ailleurs
variables, faibles: dans le nuart nord-ouest,
ciel un ouart k trols-quarts couvert, avec
belles éc-laircies et quelques averses pur
place, rares orages épars; ailleurs, ciel
trois-ouarts .1 entièrement couvert, avec
chute* de pluie intermittente et averses,
rares éclairclcs : température dans le quart
nord-oueert en hausse sur la veille : ailleurs,
sans changement sur la veille.
QUEL TEMPS FERA-T-IL ?
En Bretagne. —■ Amélioration: ciel k demi
ou aux trois quarts couvert, avec êclaircies
et quelques averses.
Vent du secteur nord-ouest, faible ou mo-
déré.
Le maximum de température sera en
hausse sur la veille.
HEURES DES MARÉES
Aujourd'hui lundi 23 septembre: Pl«n«
mer a Brest k 7 li. 12 (hauteur 0 m. 70)
et il 19 h 37 (hauteur 6 m. 30) : â Port-
Louis ft G'h. 47 et à 19 h. 13; aux Héaux
de Bréhat a 9 h. 7 et a 21 h. 30.
Basse mer a Brest à 1 h. 14 (hauteur
2 m. 10) et a 13 h. 36 (hauteur 2 m. 20) ;
ft Port-Louis à 0 h. 48 et a 13 h. 11 :
aux Héaux de Bréhat à 2 h. 5<5 et a
13 h. 18. .„ .
Demain mardi 26 septembre: Pleine
mer il Brest ft 8 h. 5 (hauteur 6 m. -0)
et â 20 h. :i9 (hauteur 5 m. 801 ; a Port-
Louis, a 7 h. 43 et ft 20 h. 19 : aux Héaux
de Bréhat, à 9 h. 56 et a 22 h. 28
Basse mer k Brest 5 2 h. 4 (hauteur
2 m. 60) et à 14 h. 35 (hauteur 2 m. 70) ;
à Port-Louis, à 1 h. 40 et ft 14 h. 1-
aux Héaux de Bréhat. à 8 h. 47 et a
16 h. 8.
AU THËflTRB
Les abonnements
des Tournées Ch. Baret
LES VISAGES DE BREST
JEUX DËTBOULES
A Brest comme à Toulon, le jeu de
boules est un sport populaire, mais qui
au lieu de se pratiquer sur les voies pu-
bliques, au grand dam de la circulation,
a ses allées, à ciel ouvert ou couvertes,
où l'on joue tout au long de l'année
quoique de préférence à la belle saison.
Les allées de boules sont dans notre
port très nombreuses. Il en est à Ke-
Ouessant, ouest.'ruscun comme à Recouvrance, mais lés'
- plus fréquentées et qui constituent un
élément essentiel du décor de Brest, sont
entre la Villa Champêtre et les jardins de
la Gare, en passant par chez Pengam, au
bas de la me de la Vierge.
La Villa Champêtre, voisine du « bois
de Boulogne », si ambitieusement nom-
mé, et de la porte Fautras, est une sur-
vivance de Brest, tel qu'il dut être sous
le règne de Louis-Philippe. Son nom
même, évocateur de frais ombrages, ses
toits mansardés à vieilles ardoisés feuil-
letées comme une tartine de palis fier,
ses parterres de fusains noueux, de
monnaie du pape et de capucines font
songer à quelque guinguette d'un roman
de Paul de Kock. où l'on se rendi.it, le
dimanche avec des loreltes, pour boire
de la limonade au kirsch ou du vin doux.
Il n'y manque même pas, pour parfaire
l'illusion, un sommelier à favoris blancs
de procureur du roi ou de pair de France.
Un étroit couloir percé dans le bâti-
ment et qui s'ouvre, de part et d'autre,
sur de longues salles de manille et de
dominos, donne accès aux allées. C'est
dans un vieux quartier de marchands de
ferraille et de revendeurs, ombragé à
souhait, -oit des coqs chantent, le matin,
serré entre un rang de vénérables logis
et une cour des Miracles d'autos ar-
chaïques et de roulottes sans roues qui,
après avoir battu, un quart de siècle, les
chemins de France, ont pris là leurs in-
valides.
De grands hêtres étendent sur les
allées l'ombre de leurs branches paci-
fiques.
On joue par quadrettes, ou par camps
de trois, de quatre, parfois de six et de
huit. L'art du joueur consiste à faire
agir, ou « travailler » le plomb de sa
boule « de fort » afin de l'approcher le
plus possible du « maître », par des
voies parfois inattendues. Certains
joueurs acquièrent à cet exercice une
dextérité merveilleuse. Ce sont les habi-
tués: retraités, gendarmes maritimes,
agents techniques, adjudants ou sergents
d'infanterie de marine, dont le quartier
est tout proche et qui, passionnés du
jeu de boules, passent dans les allées
le meilleur de leurs loisirs. Ils en con-
naissent les plus menus accidents de ter-
rain, les détours les plus subtils; il est
rare que leur boule, lancée d'une main
sûre, ne s'approche pas du « maître » à
le frôler.
On imagine bien qu'un novice, ou un
amateur maladroit, serait mal venu à se
mêler à ces joueurs avertis. Sa présomp-
tion lui vaudrait maint reproche et mainte
récrimination, non point du seul fait de
l'honneur de son camp., qu'il mettrait
dangereusement en cause, mais parce
que la perte de chaque partie — et une
partie, quoiqu'il douze points, ne prend
guère de minutes, — se sanctionne de
l'obligation de payer une tournée.
Le jeu de boules est d'ailleurs un sport
démocratique que la tournée ne comporte
que deux verres à sept sous, de vin
rouge, de cidre, de limonade, de bière ou
de vin blanc. Libre d'ailleurs au joueur
d'échanger le ticket qui lui donne droit
à celle consommation contre un gâteau
sec ou une mesure de bonbons, qui fera,
le soir venu, la joie de sa couvée. Libre
à lui, encore, de réunir un nombre de
tickets dont le montant équivaudra au
prix d'un apéritif
Il ne suffit pas, au jeu de boules, d'être
bon placeur. Il importe encore de savoir
tirer, pour chasser une boule du camp
adverse qu'avec la plus grande habileté
du monde on ne saurait gagner. Là
encore, certains joueurs parviennent à
une maîtrise, à une sûreté du coup d'oeil
et du tour de main devant lesquels on
demeure plein d'admiration.
LE 19^ R. I. ET LA COWiVîÉMORATION
DE LA BATAILLE DE CAiARET
M. Pierre Massé écrit dans les « Cahiers
du 19e if. /. » ;
Notre régiment venait, en 1703, de per-
dre son jeune colonel: Jean-François-
Paul de Bonne de Créqui. et avec lui
le nom de régiment de Sault qu'il por-
tait depuis 1611. Les lieux illustrés par
le grand maréchal, noue les retrouvons
en suivant les exploits du régiment de
Sault, ancêtre de notre 19", qui prit part,
entre autres moins importants, aux siè-
ges de Douai et de Lille, en 1667 ; de
Philippsbourg, en 1688. A Dunkerque, en
1671, et à Strasbourg, en 1684, le régi-
ment participa à la construction des
fortifications de ces places, puis nous
le retrouvons encore à Nimègue, en 1672;
à Bellegarde, en 1674; à Pignerol, en
1681 et 1692; à Nice, en 1691; à Barce-
lone, en 1697, et enfin, plus tard, à Tu-
rin, Toulon, Landau, Mons, Namur,
Maastricht, Valenciennes; et c'est à
Brest, dans l'enceinte fortifiée par Vau-
ban, que le 19', après trois siècles de
gloire, se voyait injustement frappé par
le _ décret qui privait l'infanterie fran-
çaise d'un de ses plus Vieux régiments.
Voilà pourquoi notre Amicale, fidèle
à tout ce qui fut le passé du 19e, eût
été heureuse de participer aux fêtes qui
marquèrent à Brest et à Gamaret, les
29 et 30 juillet derniers, le tri-centenaire
de Vauban. Malheureusement, l'Acadé-
mie de Marine n'a voulu voir dans cette
commémoration que la seule bataille de
Camaret et la marine française célébra,
en famille, ce grand anniversaire. Nos
siècles d'histoire ne nous autorisaient-
ils pas cependant de pouvoir déplover
sur le sillon de Camaret, devant la pla-
que inaugurée à la gloire de Vauban,
les vieilles couleurs du régiment de
Sault, violette et aurore, traversées par
la croix blanche de l'infanterie royale ?
Et puis, cette participation nous eût
aussi permis de rappeler que les pay-
sans de Camaret et de Crozon furent
les ancêtres de ceux qui 220 années plus
tard devaient sauver une fois de plus
les frontières terrestres et maritimes de
la patrie.
L'Histoire de France nous appartient
à tous, et la commémoration de ses
fastes ne doit exclure personne, et à
plus forte raison dans les temps que
nous traversons, où il est nécessaire de
se pencher sur le passé pour v puiser
des leçons que d'aucuns voudraient effa-
cer de la mémoire de notre peuple trop
souvent, hélas ! tenté d'oublier.
Mais, à notre façon, nous avons célé-
bré .Vauban et Camaret. Parmi les .trou-
pes anglaises qui tentèrent le 18 juin
1G94 le débarquement sur la petite plage
de Trez-Rouz, se trouvait un bataillon
commandé par le colonel Erle et qui
n'était autre que ce 19e d'infanterie, qui
allait devenir cinquante ans plus tard:
« The Green Howards », ce régiment-
frère d'Angleterre avec lequel depuis
deux an,s nous entretenons de si cor-
diales relations. Les siècles ont passé;
les adversaires d'alors sont devenus les
alliés d'hier; pour nous, ils restent tou-
jours des amis, et nous sommes per-
suadés que nos camarades anglais eus-
sent été heureux de nous savoir pré-
sents à la commémoration de cet événe-
ment qui leur fut cependant fatal.
Nous n'en voulons pour preuve que le
geste spontané de M. le major Ferrar,
si souvent cité dans ces Cahiers, et qui,
toujours sur la brèche, défend son vieux
19e comme nous le nôtre. Nous lui avons
donc adressé les comptes rendus parus
dans la presse locale, relatifs à la céré-
monie do Camaret, en accompagnant no-
tre envoi d'un modeste dessin de la
fameuse tour construite par Vauban. qui
domina, le 18 juin 1694, le tumulte de
la bataille. Quelle ne fut pas notre sur-
prise en recevant quelques jours plus
tard un exemplaire splendidement con-
servé du c Journal de l'expédition de
Brest » (1) imprimé à Londres en cette
même année 1694 (2) et qui relate,, jour
par jour, cette fameuse aventure qui
échoua dans la baie de Camaret devant
l'organisation de Vauban. Emouvan
GRAND BAL ANNUEL
DES ANCIENS SOLDATS
ET MARINS
On nous communique:
Quinze jours nous séparent encore de la
date fixée pour cet évent chorégraphique et
nous pouvons dès maintenant assurer le
complet succès de cette fête.
Le comité s'emploie activement à mettre
au point son programme. La présidence de
ce bal a été offerte k M. Pabiani, sous-préfet
de l'arrondissement, qui avec son amabilité
coutumière l'a acceptée. Il sera accompagné
par notre charmante présidente, Mlle Marthe
Durieux, assistée de Mlles Yvonne Kerbaol
et Yvonne Derrien.
La décoration de la salle a été confiée a
M. Desroches, l'hortieulteuir. bien connu des
Brestois, qui a promis um décor spécial à
cette occasion.
La baguette de chef d'orchestre sera ternie
par le maestro Bellec; tout son orchestre
au complet, dix-sept musiciens; aoussi des
flots d'harmonie se répandront Ce jour-là
dans notre belle salle des Fêtes.
Toutes les autorités civiles et militaires
de la ville nous ont promis leur présence
pour rehausser l'éclat die ce bal. Aussi, se
joignant à eux, nombreux seront celles et
ceux qui, tout en venant s'amuser, participe-
ront a urne grande oeuvre de bienfaisance.
Voici une première liste des personnes qui
détiennent des cartes en vente: MM. Cadiou,
poste des pompiers, rue Jules Michetet ; Néa,
bar du xxe siècle, rue Bruat ; Riou, café, angle
rues Bruat et Danton ; Pennée, café, angle
rues Danton et de la Vierge ; Le Bris, café,
12, rue Fautras ; Le Goff, angle rues Guyot
et Keravcl ; Russeil, café, 3, du Petit Moulin ;
Robert, oafé-tabacs, rue de la Mairie ; Le
Biham, 8, place Latour d'Auvergne ; Putot.
cafétabacs, rue de Siam ; Jean, bar des
Amis, rue de Siam ; hôtel de l'Espérance, rue
Algfslras ; Potain,. café, angle rues de la
Mairie et Fautras; Chez Auguste, bar de
l'Aviation, boulevard de la Marine; Guiard,
café-tabacs de la salle des Fêtes, place Sadi-
Carnot; Leroux, crêperie, rue Loijiis Pasteur;
Denis, crêperie, 7, rue Asile des Vieillards ;
bar du théâtre, rue Jean Jaurès ; Kerboriou,
peinture, 41, rue Saint-Marc ; Le Guen, pâ-
tisserie, rue Saint-Marc ; Mérour, Au bon
coin, 1, rue Navarin ; Quivoron, bar de la
Paix, place de la Liberté ; restaurant Berrou,
rue de la Fontaine, Recouvrance ; Poiré, cor-
donnerie, rue Monge; Plonjané, café-tabacs
rue de la Porte, Recouvrance ; bar de la
Préfecture, rue de Siam ; Péhérin, café-bar,
104, rue de la Vierge, Kerigonan ; Marcha-
dour, alimentation, 5, rue Fautras; Le Bris,
café Moderne, rue Monge ; Le Moigne, pâ-
tisserie, rue Anatole France.
Le comité.
Les commerçants désireux' de soumission-
ner pour l'adjudication de la buveite sont
avisés que l'ouverture des soumissions aura
lieu le mercredi 27 courant, 1 20 h. KO, salle
de 3a Mutualité, école Bergot, rue Monge.
Le secrétaire.
Les troncs du cimetière
de Brest étaient dévalisés
Depuis le 9 août, les gardiens signa-
laient par quatre fois que les troncs
placés dans le cimetière de Brest pour
recevoir les offrandes étaient vidés de
leur contenu.
Les troncs étaient, soit arrachés, soit
fracturés.
L'inspecteur de la sûreté Thomas fut
chargé de rechercher les voleurs, qui
opérèrent pour la dernière fois le 21 sep-
tembre.
Hier matin, il procédait à l'arrestation
de trois des malandrins : Robert H...,
16 ans, 56, rue Kerfautras; Emile Bizien,
23 ans, manoeuvre, et Emile Le Page,
27 ans, grutier à la Chambre de com-
merce, 11, rue Emile Souvestre.
Tous trois ont avoué être les auteurs
des larcins qui, d'aprè,s eux, ne leur
auraient pas rapporté de grosses
sommes.
Ils seront conduits aujourd'hui au
parquet, en compagnie d'un quatrième
larron connu, dont l'arrestation est im-
minente.
De grandes affiches appelées en ville
annoncent l'ouverture de la souscription
aux abonnements des Tournées Ch. Baret.
Nous rappelons que l'abonnement com-
prend des avantages très intéressants ;
non seulement d'importantes réductions
eur le tarif des prix des places, mais
aussi une assurance contre toute aug-
mentation éventuelle des tarifs pendant
le cours de la saison et la faculté de
bénéficier du même avantage d'occuper
la même place.
En outre, l'abonné ne connaît pas
l'ennui d'avoir à se déranger pour retenir
sa place au bureau de location, chaque
fois qu'il désire aller au théâtre. Enfin,
l'abonnement étant impersonnel, on peut,
eh cas d'empêchement, faire occuper sa
place par une autre personne.
Dans le programme du cycle de la
saison d'hiver 1933-1934, les Tourné?»
Ch. Baret comprendront les pièces les
plus gaies et les plus originales, ainsi
que les reprises des grands succès dont
le temps a confirmé la valeur.
Leurs troupes d'ensemble, qu'elles
s'appliquent à améliorer sans cesse, et
qui comprendront des vedettes pari-
siennes, s'efforceront par leur cohésion
de mériter les suffrages du public et de
Justifier leur renom.
Voici le répertoire qui nous est com-
muniqué et qui nous sera donné en grand
gala le jeudi soir:
Le Secret, d'Henry Bernslein, qui vient
d'être inscrit au répertoire de la Comédie-
Française.
Les affaires sont les affaires, d'Octave
Mirbeau, qui est également un des grands
6uccès du Théâtre Français.
Le Vol nuptial, de B'rancis rie Croissel,
le gros succès actuel du Théâtre de ia
Michodière.
Trois pour cent, trois actes de Roger
Ferdinand, une brillante création du
Théâtre Antoine.
La main dans le sac, pièce nouvelle en
3 actes et 6 tableaux de M. Pierre Veber.
La course du Flambeau, do Paul Her-
vieu, l'inépuisable succès de la Comédie-
Française.
Primerose, de Robert de Fiers et de
Caillavet.
Un spectacle classique composé
â'Esther, la tragédie de Racine avec la
musique et les choeurs de J.-B. Moreau,
et du Malade imaginaire, de Molière, avec
la cérémonie et la musique de Lulli.
Le secret de polichinelle, l'exqui6e co-
médie de Pierre Wolff.
Ma soeur de luxe, d'André Birabeau,
l'auteur do la Fleur d'oranger.
TARIF DES ABONNEMENTS
pour les douze représentations:
Loges (la place), 180 fr., soit une
économie de 36 fr.
Fauteuils, 144 fr., soit une économie
de 36 fr.
Stalles d'orchestre, 120 fr., soit une
économie de 24 fr.
Premières (lre série), 72 fr., soit une
économie de 24 fr.
Premières (2e série), 45 fr., soit une
économie de 15 fr.
Les abonnés de la saison dernière
désirant conserver leurs places auront
la priorité jusqu'au 30 septembre.
Les abonnements sont impersonnels.
C'est-à-dire au'en cas d'empêchement on
peut faire occuper sa place par une
autre personne.
La souscription est ouverte à partir
d'aujourd'hui 25 septembre jusqu'au 7
octobre, de 9 h. 30 le matin à il h. 30,
et de 14 ii. 30 l'après-midi à 16 h. 30
4, rue Enfile Zola, au rez-de-chaussée.
Le jeu de boules a ses virtuoses, qu'il échange de souvenirs qui fait penser
est bon d'avoir dans son camp. Une ; aux sublimes vers du « Poème à la
partie de Lillia ou de Kerouas vaut qu'on\ France » de Rudyard Kipling:
s'attarde une heure sous ces ombrages
qui sont d'ailleurs un des coins les plus
charmants de Brest.
Ces virtuoses ont du reste conscience les brisant.
de leur valeur. Il y a en eux quelque]..
chose de serein et de dominateur. Surtout I Où avez-vous reculé devant nous
si c'est au matin, où l'air est limpide et
doux, où il fait frais, sous les branches, \ entre n=ug
où nul événement n'est venu troubler le
jeu des muscles ni de la pensée, ils
réussissent des coups merveilleux.
A Toulon et dans tout le Midi, les
champions de boules sont des demi-
héros dont le nom est sur toutes les
lèvres, dont le portrait est à la première
'des journaux. Ils gagnent des
C'est pour cela que nous avons rempli
la mer d'orages, que nous avons franchi en
où
avonsnous reculé devant vous ? Cherchez
pas connu une guerre
Nous qui avons dévasté les côtes l'un de
l'autre, pillé les foyers l'un de l'autre depuis
le temps où l'épée de Brennus a sonné en
tombant dans la balance de Rome ! Ecoute,
prenons-nous de nouveau corps à corps, «ra-
ture contre ceinture, pour la garde vigilante
et pure de sang qui conserve la paix k la
terre.
Ces vers que nous regrettons de ne
pouvoir entièrement reproduire, sont da-
tés de 1913. Depuis, ceinture contre cein-
ture, France et Grande-Bretagne ont
ensemble lutté, unies dans ce faisceau
d'aliances qui a permis la commune
victoire.
UN BON CONSEIL
Lycée de garçons de Brest. — M. La-
chaud, licencié ès-lettres, est nommé ré-
pétiteur stagiaire (1" ordre) au lycée de
Brest (création de poste).
Attaque nocturne. — Mme Thorain, dé-
bitante au Gaz, passait avant-hier, vers
22 h. 30, rue Amiral Troude, quand sou-
dain elle fut prise à partie et frappée
par deux hommes ivres.
Rentrée chez elle, Mme Thorain mit
son mari au courant de l'agression dont
elle avait été victime.
La police fut aussitôt alertée et le
sous-brigadier cycliste Helgoualch, ac-
compagné des agents Keravel et Moal,
se mirent à la recherche des deux indi-
vidus, qui ne tardèrent pas à être dé-
couverts.
Il s'agissait du chauffeur d'auto Fran-
çois Berder, 28 ans, domicilié 48, rue
Poullic-al-Lor, et du docker Yves
Henry, 31 ans.
Tous deux, fortement pris de bois-
son, furent déposés au poste du port de
commerce.
Est-ce une fugue? — Avant-hier soir,
Mme Pondaven, demeurant 9, rue Monge,
a signalé à la police la disparition de
sa jeune nièce, Jeanne Godoc.
Voici son signalement : âgée de 13 ans,
1 m. 60 environ, brune, vêtue d'une
robe à pois rouges.
Des recherches sont effectuées en vue
de retrouver la fillette.
Vol. — Le manoeuvre Jean Guiziou,
22 ans, employé à l'entreprise Mérour,
chargée de la réfection de la toiture à
la caserne Guépin, a porté plainte pour
vol d'une somme de 35 francs.
Le larcin a été commis avant-hier, dans
le courant de l'après-midi, dans une
chambre où les ouvriers déposent leurs
vêtements.
Une enquête est ouverte par M. Chal-
mel, commissaire de police.
LE LIVRE DU JOUR
Les disques du célèbre chanteur po-
pulaire MARCEL'S sont en venta à
ARM0R-PH0NO, 42, rue de Siam (annexe
des établissements Paul CAPITAINE).
CORRESPONDANCES AVIS DIVERS
ASSOCIATION DES CHEFS D'ÉQUIPE
DU PORT DE BUES ET DE LA PYRO-
TECHNIE DE SAINT-NICOLAS. — Les
membres du bureau, ainsi que les délégués
d'ateliers, sont priés d'assister à la réunion
qui aura lieu le mardi 26 septembre, k
17 h. 30, salle des prud'hommes.
Le président, GOASDOUÉ.
FÉDÉRATION GÉNÉRALE DES FONC-
TIONNAIRES (section départementale du
Finistère). — Réunion de la commission exé-
cutive jeudi 28 septembre, â 17 h. 45. mairie
de Brest.
Ordre du jour : congrès départemental
annuel du 13 octobre, à Londerneau, pour
la discussion des rapports moral et finan-
cier, et le renouvellement du bureau ; compte
rendu de l'action depuis la dernière réunion;
affaires diverses; communication d'une lettre
amicale du camarade Lenoir, secrétaire ad-
ministratif de la C.G.T.
Les menaces s'annonçant très sérieuses
contre nos traitements, et plus généralement
contre notre situation matérielle et morale,
toutes les sections syndicales ont le devoir
de s'y faire réprésenter.
En toutes choses, il faut considérer la
fin. Ménagères avisées, employez le cho-
colat: du Croissant et la chicorée Grains-
d'Or, qualités d'avant-guerre. Vous ne
payerez pas plus cher et vous aurez,
pour rien, de splendidos cadeaux.
PETITS FAITS LOCAUX
Aujourd'hui et jusqu'au 14 octobre,
votre intérêt vous oblige à commander
un complet ou un pardessus sur mesure,
avec deux essayages, pour le prix de
295 fr. et 375 fr. Livraison à votre con-
venance. Aucun versement à taire
d'avance. « AUX ÉLÉGANTS », 70, 72, 74,
rue de Siam, Brest.
Orphelinat
des chemins de fer français
(Section de Brest)
C'est samedi prochain 30 septembre, ft
20 h. 30, dans la salle des Fêtes, que l'Orphe-
linat des chemins de fer français réunit ses
nombreux amis en un bal qui, comme tous les
ans. promet d'être un succès.
Tout en faisant le bien, chacun trouvera
dans cette fête un délassement joyeux et
agréable si nous ajoutons que l'orchestre est
sous lia direction de M. Dupont. C'est dire
que nous entendrons, soutenues par les
rythmes entraînants de la danse, les mélo-
dies que tout le monde chante et des nou-
veautés que tout le monde ne demande qu'a
page
coupes et des bourses bien garnies, on
leur rend des honneurs presque royaux.
Les joueurs bretons sont plus modestes.
Leur gloire ne dépasse pas le cadre des
allées de boules, mais sur leur terrain, on
les sent environnés de considération.
De nombreuses galeries d'assistants,
d'amateurs viennent apprécier les coups.
C'est un plaisir gratuit dont les vieux
retraités brestois sont friands. Ils s'amè-
nent, l'après-midi, de toutes les direc-
tions. L'administration, pleine de préve-
nances a disposé pour eux, de pari et i
d'autre des allées, des sièges de fortune,
des vieux bancs de promenades ou de\
qares, qui gardent à leurs pieds de métal
les traverses terreuses qui les enraci-
naient jadis au sol.
Ces bancs, en toute saison, mais sur-
tout au. printemps, à l'été et au premier
automne, quand il fait sec et que le
soleil réchauffe les os. sont abondam-
ment garnis. C'est comme un aêropage de
pères conscrits qui, penchés sur leur
canne, tes genoux aux coudes, suivent
des yeux les boules, opinent du chef
branlant apprécient les coups. Ils don-
nent à l'occasion des conseils, font, appel
à leur longue expérience de joueurs
« in parlibus » que, pour n'avoir jamais
touché une boule, n'en connaissent pas
moins les finesses 'du jeu, les détours
d'une allée.
le plomb sous le pouce... Monte la
côte II faut prendre plus hardiment par
la «" bringue Coltinez cette boule, et
vous crévez la partie...
Et ils ne se gênent pas pour critiquer,
comme Us le méritent, les « sabots »,
avec des hochements de tête, des haus-
sements d'épaules, clignements d'oeil en-
tendus, de l'un à l'autre, des sourires de
commisération.
Quittes, dans l'intervalle des parties
cependant que perdants et gagnants, dans j clialltCTi
l'auberqe, lampent leur verre de senti La buvette, tenue par M. Plouzanê, nous
sous à rappeler de très vieux souvenirs, ; offrira lesi meilleurs rafraîchissements.
du t'emvs où Us naviguaient, où ils étaient' Et la tombola qui sera tirée au cours du
écrivons au port ou qardes maritimes, à bal!!! Nombreux sont les lots et combien de
TrTauier ouà honakry, OU à parler de surprises très agréables sont offertes aux
i reyuier vu «• _,;>>, „r,nm heureux gagnants.
Le prix des cartes d'entrée est fixé ft 5 fr.
Les dames accompagnant leurs jeunes filles
trouveront dies cartes au prix réduit de
fr. 50.
On peut s'en procurer chez: M. Plouzané,
débitant, rue de la Porte : bibliothèque de la
gare départementale ; bibliothèque de la gare
de l'Etat.
Le comité.
léon : Emilie
LETTRES
D'UNE
DE NAPOLÉON
Fontainebleau et Windsor
(1853-1859)
par la princesse Bibesco
Voici un choix de let-
tres adressées, de France
et d'Angleterre, il sa
mère et à ses enfants,
par une fille de Napo-
de Pellapra, plus tard
princesse de Chimay.
Sa descendance, qui fut longtemps un
secret de famille, a été définitivement
établie par Frédéric Masson, le célèbre
historien de « Napoléon et les Femmes ».
et tout récemment par Georges Lenotre et
Audin. qui ont consacré deux curieuses
études ft ce passionnant sujet.
Tout êmaillée de traits malicieux et
d'anecdotes;, cette correspondance, mieux
qu'un gros livre de compilation, nous mon-
tre le vrai visage, nous fait pénétrer l'âme
familière de l'empereur. de l'impératrice
Eugénie, du roi Jérôme et de tant d'autres
Arrestation. — Louis Paugam, 52 ans,
arrivait avant-hier à Brest, venant à pied
de Lisieux. Il coucha samedi dans un
hôtel, où il s'inscrivit sous son nom.
Comme il était recherché par le par-
quet de Lisieux pour subir une peine de
trois mois de prison à laquelle il avait
été condamné) les inspecteurs de la
sûreté l'arrêtaient, hier après-midi.
Il a été enfermé au violon de la rue
de la Mairie où il a passé la nuit et sera
transféré aujourd'hui au Bouguen, en
attendant son départ pour Lisieux.
Un enfant est renversé par une auto.
— Hier matin, à Recouvrance, une auto
conduite par M. A..., a renversé, rue de
la Porte, un enfant de 9 ans. Charles
Elouët qui, après pansement à l'hospice
civil, a "pu regagner son domicile.
Coup de bouteille. ■— Mme Jeanne
Mével, 38 ans, 9, rue de la Fontaine, a
déposé une plainte contre ses voisins
Urcun et sa femme, qui l'auraient frappé
à coups de. bouteille, lui faisant une
blessure au bras gauche.
Urcun, 30 ans, et son voisin Mérour,
29 ans, auraient ensuite échangé quel-
ques coups de poing.
A l'hospice civil. L'agent Quefféléant
a conduit, hier, à 11 heures, à- l'hospice
civil Charles Le Bris, 27 ans, charretier,
15, routa de Kerinou.
Rentrant samedi à son domicile, vers
10 h. 30, Le Bris aurait fait une chute
sur les escaliers devant sa porte, se
blessant à la tête. Son état n'est pas
grave.
Chute de bicyclette. — M. Le Bars
prévenait un agent que passant à 19 h. 45
â Pont-Cabioch, sur la route de Guilers,
11 avait vu un cyciiste grièvement blessé,
auquel un docteur donnait ses soins.
La chute du cycliste aurait été pro-
voquée par un chien.
La gendarmerie, prévenue à 21 h. 45,
s'est transportée sur les lieux.
NOTES AGRICOLES
iiiiiiiiiuiiiiii.'iiiiii:iiii!tiiiiiiiE:ii!iiiiiiiii:iiiii!!iiiiiiiiii!iiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiii!Miiiiii
SPECTACLES k CONCERTS
42, rue de la Porte
SOIRÉE A 20 h. 30
I LES FERRETSBCDE LA REINE.
BLANCHE MONTEL, SIMON'GIRARD
HA3Ry BAUR
SUR SCÈNE
le célèbre chanteur populaire
MARCEL'S
La garovisation
Les agronomes russes ne doutent de rien.
De même quelques vétérinaires prétendent
féconder artificiellement cent jument par
jour avec un seul étalon, les sauvages pour
créer des variétés plans résistantes cherchent
ft forcer la nature par des saisons artifi-
cielles.
On sait qu'unie plante malade a tendance
ft se mettre à fruit. Pour hâte-r cette mise ft
fruit, on peut lui faire subir des Influences
arrêtant son développement, par exemple sous
l'intervention du froid, de la chaleur, de
l'obscurité, de la lumière.
Le procédé dit de a garovisation » est
employé surtout pour reproduire au prin-
temps des plantes ("'hiver, comme les blés
d'automne d'où le nom de « printarisation ».
On cherche ft raccourcir surtout la pre-
gjands personnages que sut, lors de ses m;.jre pgriode de développement de la plante
séjours dans les cours, étudier à loisir cotte
princesse qui était aussi une fine mouche.
D'un ton vif et d'une humeur heureuse,
ces lettres d'une jeune maman un peu fan-
tasque qui ne jugeait pas indignes de ra
plume les sujets les plus minces : menus
incidents de voyage, d'installation, soucis
de toilette, etc. — tout cela harmonieuse-
ment mêlé ft des informations de la plus
haute importance politique, — présentent
le double et piquant caractère d'un docu-
ment révélateur et d'un exquis bavar-
dage.
Une très vivante et sensible introduc-
tion, écrite dans cette prose pure et mus-
clée, qui n'appartient qu'à la princesse
Bibesco, nous prépare ft ouvrir cet étin-
celant coffret de lettres qu'accompagnent
et lient des commentaires où éclatent, sans
que jamais l'une prenne le pas sur l'au-
tre la ferveur et l'intelligence. .
Prix: 12 francs. Ernest Flammarion, édi-
teur, 26, rue Racine, Paris.
JUILLAC.
la deuxième tranche de leur péréquation.
François MÉNEZ.
PERTES & TROUVAILLES
Trouvé un chapelet, près du cimetière de
Brest. Le réclamer 40, rue Massillon, à
Mme Diuahet. _ ,
Trouvé une boucle d oreille, près le
cinéma Saint-Martin. La réclamer 2, rue
SaintMartin d" étage), le matin.
Trouvé aux halles Saint-Louis, une
clef de snreté. il y a quelques Jours. La
réclamer ft M. Victor Maudire. 13. rue d'Abo-
ville. , „
Trouvé, vendredi, au cimetière de Kê-
couvrance, une sacoche contenant petite
somme et divers objets. La réclamer fl M
Bescam. gardien du cimetière.
— Oublié, dans le car de M. Modest. un
parapluie tnm-pouce de la place de la l i-
berté au casino du loulin-Blanc. Le rétfla
me chez M. Modest, 3, rue Asile des Vieil-
lards
RENTRÉE DES CLASSES
CHAUSSURES ANTOINE
59, rue de Siam - BREST
(1) a journal of the Brest-Expedition. by
the Lord Marauiss of Caermarthen. Prin-
ted for Randal Taylor. near AmenCorner.
London 1094.
(2) La date de l'impression est du 25
juin 10D4. mais elle est en réalité du 5
juillet, les Anglais n'ayant pas encore ap-
pliqué k l'époque la réforme du calendrier
grégorien
LES MEILLEURES RECETTES
Potage purée de concombres
1° Emincer finement 400 grammes de con-
combre blanc, débarrassé de «a pelure et des
graines de l'intérieur; le plonger dans une
casserole d'eau bouillante, légèrement salée
et laisser bouillir S minutes. Egoutter, ra-
fraîchir, égoutter ft nouveau et éponger ft
fond dans un linge. Mettre ce concombre
dans une casserole contenant 40 grammes de
beurre très chaud, remuer SUT u.n feu assez
vif pendant quelques minutes, puis ajouter
50 grammes de riz et "0 grammes de mie de
pain blanc, un demi-litre d'eau et un verre
de lait, sel, une pincée de sucre et un petit
bouquet de queue de persil. L'ébullitlon prise,
couvrir et laisser cuire doucement 35 il
40 minutes :
2» Tailler en julienne fine et courte 50
grammes de blanc de céleri, fétuver au
beurre jusqu'il cuisson presque complète et
finir de la cuire avec quelques cuillerées de
bouillon ;
3» Passer le potage au tamis de toile ;
allonger la purée avec la quantité nécessaire
de lait bouillant pour l'amener ft son point
de consistance. Chauffer jusqu'à l'ébullitlon
et compléter hors du feu avec 60 grammes de
beurre. Ajouter la julienne de céleri et servir.
ÎJOTA. — Cette garniture de céleri peut
tout aussi bien, selon le goût, être remplacée
par une julienne de blanc de poireau ou de
carottes, par trois petites cuillerées de riz
cuit ft l'eau salée et conservé bien en grain,
ou encore par moitié haricots verts coupés
en petits losanges et moitié petits flageolets
Tt„rts. — D'ESCOFFIEB dans La Reçue culi-
naire.
sortant de la germination et même pendant
ia germination. On injecte des substances
nutritives dans le grain qui épuise la plante.
En AzOTbeldjan, on serait arrivé ft avancer
de 35 jours la maturation du blé.
On a augmenté aussi la valeur boulangère
du blé en te faisant germer rapidement, puis
en tenant tes germes ft S degrés pendant 15
jours.
Ces expériences ne peuvent évidemment se
réaliser qu'en serres chaudes et en chambres
froides. — Du Fermier.
LAMBEZELLEC
LE CÉLÈBRE ROMAN D'AMOUR
VERSION FRANÇAISE
avec Silvia SIDNEY, Gary GRANT
Location de 10 à 1S heures
. . :
Tél.
31-20
COTE D'AZUR
avec Robert BURNIER
L'oeuvre célèbre de
MARCEL PAGNOL
TOP
LOUIS JOUVET — PAULEY
EDWIGE FEUILLÈRE
OU 10 AU 86 OCTOBBf
SEMAINE
PALAIS
DES EXPOSITIONS
PARIS
■JOIRïll
Firmin GÉMIER
dans
LA FUSEE
Les pompiers de Paris |
Reportage cinématographique g
mÊÊmmmatÊÊÊÊÊmÊmsmmM
< SAINT - MARTIN
LE DROIT USUEL
Quand finissent les pouvoirs d'adminis-
" tralion, accordés par la loi au mari,
sur les biens de communauté 1
La terminaison normale de ces pou-
voirs, c'est l'instant où la communauté
cesse, par exemple par suite du décès de
la femme.
A partir de ce moment-là, le mari ne
pourra plue administrer les biens dépen-
dant de la communauté, sans l'autorisa-
tion expresse ou tacite des héritiers de
la femme. .
Notamment sur un compte en banque,
le mari ne pourra plus, tout seul, opérer
des prélèvements. (Trib. civ. de la Seine,
21 juin 1932).
Louis VAYSS'É,
docteur en droit.
Lettr««. thèître
tlude, «ontur», broûert»
Beisin, photographie
Cmématograrpke
3nmaiHt, coBtec. nouvelles
' *ut c* QUI intérssst la femme
i linmiim.-"" WÊÊBÊmmmtmmwmm^mammmmaX
î— PATHÉ
A VIVE LE MÉLODRAME
SOIRÉE A 20 h. 30
LE GAMIN DE PARIÎ
d'après la comédie
de BAYARD et VANDERBUCH
DOUBLEPATTE et PATACHON dans P
i FIANCÉS PAR ERREUR}
SUPPRI M E
. LE BOITIER
Wf^/^^^^^Â SE FIXE
CONSULTATION" DE NOL'RKISSOXS. —
Aujourd'hui lundi 25 septembre, ft 14 h. 30,
consultation mensuelle gratuite de nourris-
sons ft la mairie du bourg.
PILIERROUGE. — Le comité du patro- "
nage laïque est informé qu'une réunion du
bureau aura lieu mardi prochain 26 cou-
rant, à 20 h. 30, au domicile du. trésorier. \
43, rue Puâbla, LamUézellec.
Questions importantes.
Présence indispensable.
DÉCLARATION DES CHIENS. — M. te
maire de Lambézellec informe les proprié-
taires de chiens qu'ils sont tenus d'en faire
la déclaration ft la mairie (bureau militaire)
où ft l'état-civil du Pilier-Rouge du 1er ,
octobre au 15 janvier prochain.
La déclaration doit mentionner le nombre
de chiens et la catégorie dans laquelle ils 1
doivent être rangés.
Les possesseurs de chiens ne sont pas ;.,
tonus de renouveler leur déclaration an-
nuellement : ils doivent cependant faire-
connaître leur changement de résidence ou ■
les modifications survenues dan3 te nombre
ou la destination des chiens et susceptibles
d'entraîner une aggravation de taxe.
La taxe est due pour les chiens qui ne
sont plus nourris par la mère au 1er jan-
vier de l'année. .. .
| Tout possesseur de chiens est passible
d'une taxe triplée on cas de non déclaration
et doublée clans te cas de déclaration in-
complète ou erronée.
Sont exemptés de toute taxe, les chiens
servant ft conduire des aveugles ou appar- i
tenant ft des mutilés de guerre ayant au
moins 80 % d'invalidité.
Kota. — Il est entendu que tout chien '
de garde doit être maintenu ft l'attache.
Tout chien laissé en liberté est considéré T
comme chien de luxe, et. de ce fait pas-
sible de la taxe afférente à cette catégorie.
TROUVAILLE. — Trouvé le 22 sep-',
tembre par M. Abaléa, 24, rue Jean Jaurès,
une clef de cadenas. La réclamer ft la 1
mairie (bureau militaire).
BIENFAISANCE. — M. Louis Jestin. -
adjoiut au maire a procédé le samedi 23
septembre au mariage civil de M. Henri
Guéguen, sous-officier d'infanterie coloniale.
S. rue Frézicr ft Brest avec Mlle Renée
Wolf. s. p.. 96. rue Jean Jaurès.
Une quête faite ft l'issue de la cérémonie j
a produit la somme de 23 fr. 10 qui a été ,
versée ft la caisse du bureau de bienfai-
sance au profit des pauvres de la commune. '
Remerciements aux donateurs, meilleurs
voeux de bonheur aux nouveaux époux.
COUPS. — M. Courcoux. commissaire ae (
police a reçu deux plaintes émanant la
première de Mme C... domiciliés route
Neuve, pour coups répétés de son mari :
la deuxième de Mme Gélébart, domiciliée
rue de la Vierge, contre une de ses loca-
taires pour violences et injures dans la
rue. Les violences sembleraient réciproques.
Une enquête est en cours pour chacune
de ces affaires.
AVIS. — M. F. Corre, né te 19 juillet
18S9 ft Plougastel-Daoulas (Finistèrei ex-
maître torpilleur, n° 1121:7. autrefois domi- ,
cilié ft Brest, 40. rue Yves Collet, et actuel- »
lemeht résidant ft Lambézellec. est prié de
vouloir bien passer ft la mairie (bureau
militaire) pour une affaire qui te concerne. '
COLLISION. — Le jeudi 21 septembre
vers 15 h. 45, une collision s'est produite
ft l'arrêt du tramway en face de la oorte
de Lambézellec entre un camion de l'entre-
prise Speck conduit oar te chauffeur Fran-
çois Agor. qui descendait vers Kerinou et un
car électrique qui montait au bourg.
Le choc fut assez rude et le tramway a
eu la tôle de l'avant enfoncée.
Il n'y a pas eu d'accident de personne.
PILIER-ROUGE
ETAT CIVIL du 6 au 20 septembre, —
Naissances : Anne-Marie Fagot, ' rue Jutes
Ferry prolongée ; Jacqueline Demeule, 11, .
rue Anatole France; André Pirlou, 4, route
Neuve ; Agnès Dagoi-n, rue D, Kerfautras ;
Jean Pouliquen, 8, rue du Télégraphe.
Publications de mariages : Charles Bau-
douin, élève-officier ft l'Ecole militaire d'ar-
tilîerie de Poitiers, ft Lambézellec, et Juliette
Charvieu, professeur au collège de jeunes
filles ft Mâeon, chemin des Neuf Clés, et
résidant ft Morlalx, 29, rue des Brebis;
Désilé Faou. employé ft la Dépêche de Brest,
7 Ms, rue Kerfautras, et Marie Olier, s. p.,
41, rue Saint-Marc; Louis Tartu, manoeuvre,
106, rue Anatole France, et Jeanne Pascoet,
s. p., 21, rue Massillon ; Hervé Rouillé, cor-
donnier, OS, rue Sébastopol et résidant 6S, '
rue Louis Pasteur, et Marguerite Renard,
journalière, 103, rue de Siam- Yves Le
Jeune, ouvrier ft l'arsenal, 30, rùe du Gaz,
et Henriette Goulaouic. s. p.. 22. rue Sé'-
bttstopol : Yves Sérin, chalumiste, 20, Fores-
tou-Izella. et Jeanne Goulaouic, s. p., 22,
rue Sébastopol ; Maurice Goinrmeloii,, 2e-
maître commis, 8, rue de l'ontaniou, et
Marie Le Duff. s. p., 79, rue A. France.
Mariages : Léon Lamonr, ouvrier carros-
sier ft Surpavas et résidant ft Brest, 91,
rue Jean Jaurès, et Yvonne Page, sténo- •
dactylographe ft Kermabon ; Louis Borgne,
ajusteur, 25, rue Anatole France, et Jeanne
Fage. sténo-dactylographe, ft 'Kermabon;
Albert Guerry, ouvrier ft l'arsenal, 63. rue
de la Mairie, et Anne Le Botirch, employée
de commerce, 2, rue Puébla : Georges Le
Sali, comptable, 3 3, rue Ballly; et Simone
Jézéquel. employée de commerce, 1, route
Neuve: Antoine Lannon, matelot canonnier, •
S6, rue Saint-Marc, et précédemment ft
Bourg-Blanc, et Marie Salaiin, tailleuse pour
hommes. 36, rue Saint-Marc : Roger Moncou-
rnnt, quartier-maître nrriineur, et Anna
Quéré, s. p., 1S, rue Bailly ; Jean Person,
typographe, rue Jutes Ferrv prolongée et
Marie André, s. p., rue Jules Guesde pro-
longée.
Décès : François Le Binon. 1 "-maître de
mousqueterie en retraite, médaillé militaire
i0 ans, veuf Caroff, 70, rue Saint-Marc-
Paul Hartel, quarticr-maitre chauffeur cri
retraite, 50 ans. épou.i de Marie Xéoden 13,
route Neuve ; Ténénan Lamour. tonnelier, 62
ans. veuf de Marie Argouarcli. époux de
Jeanne Cariou, 45, rue Anatole France;
Louis Amon. 24 ans, ouvrier ft l'artillerie
navale, célibataire, 19, rue Inkermann
(transcription) : Jeannle Calvês, s. p.. Si ans.
veuve de Paul Larère, 34, rue Anatole
lrance; lves Rlou, chef guetteur en re-
traite, mtdaihé militaire, 8G ans, veuf de
BULLETIN MÉTÉOROLOGIQUE
Paris, 24. — Température. — Maxima:
Saint-Raphaël, 23 ; Marseille. Perpignan,
2a ; Roohefort, 21 ; Lyon. Toulouse
Bayonne, Bordeaux, Nantes, 20 ; Stras-
bourg, Besançon, Tours, Rennes, 10 ; Dijon,
Paris, 18 ; Nancy, Cherbourg, 17 ; Brest.
Valenciennes, 16 ; Calais, 14.
Minima: Bayonne, 17; Saint-Raphaël,
Koyan, La Coubre, 15 ; Nantes. Perpignan,
Le Havre, 13; Nancy, Bordeaux, Tours.
Brest, 12 ; Strasbourg, Rennes, Calaie, Va-
lenciennes, 11 ; Pau-Ville, Paris, 10 ; Di-
jon. 8.
Vents sur les côtes: Calais, sud, 3 m
Jjt Havre, sud, 12 m
7 m. ; Rochef ort, sud-ouest. 3 m. ; Bayonne
aud, 3 m. ; Sète. est, 5 m. ; Saint-Raphaël,
nord-ouest, 3 m.
Etat de la mer: Soccoa, Royan, La
Coubre, houleuse; Le Havre, Saint-Raphaël
agitée ; Calais, La Hague, Ouessant, peu
agitée : Sète, belle.
Pluies des 24 heures: traceB à Nancy.
Strasbourg, Romllly, Brêhat. Avord. Le
Puy, Ajacelo; 1 a Metz. Dijon, Lyon, Reils :
B à Brest, Ouessant, Toulouse ; 3 a Or-
léans; 4 a Beauvais, Valenciennes, Bor
deaux, La Coubre : 5 à Rennes, Bayonne.
Nantes : 6 à Paris (Le Bourget) ; 7 a Pa-
jrto (ONM) ; 8 à Chiteauroux ; 9 a Angou
JSme; 11 & Chartres; 12 à Cherbourg: 13
â Argentan, La Hague; 14 à Tours, Ro-
chefort ; 16 a Saint-Inglevert : 17 à An-
gers; 20 à Poitiers; 30 à Afobeviile.
Une zone de basses pressions D, centrée
Iwr le sud de l'Angleterre. 991 millibars,
«'étend sur la France, 1.000 à 1.007 milli-
bars: le nord de l'Espagne. 1.007 millibars:
l'Italie. 1.006 millibars: l'Allemagne. 1.008
millibars; l'Ecosse et l'Islande. 1.007 mil-
libars. TJn minimum! couvre le golfe de
ttènes, 1.005 millibars. Un autre le nord
de la Scandinavie. 1.000 millibars. Les
pressions sont élevées ailleurs, 1.021 mil-
libars aux Aoores. 1.019 millibars au Spitz-
berg. 1.021 millibars sur la Finlande, 1.014
millibars sur la Tunisie. A Paris, 1.00-
millibars. Le courant des perturbations qui
concourne T) par le centre est orienté sur
nos régions d'ouest k est. Une baisse en
24 heures s'étend sur le end-est de l'An-
gleterre 5 ïl 7 millibars: l'Allemagne, la
France et les Pays-Bas. 2 il 3 millibars:
l'Espagne et le Portugal, 5 k 7 millibars.
Une autre, 14 millibars, couvre l'extreme-
norfl do la Scandinavie. Les variations sont
positives sur 1e sud de la Scandinavie
l'Ecosse et l'Irlande, plus 6 k "lus 3 mil-
libars; sur l'Italie, plus 2 k plus o milli
bars. .
Probabilités pour la journée du 2.>: vents
dans la moitié nord, secteur ouest, passant
(t nord-ouest, faibles ou modérés: ailleurs
variables, faibles: dans le nuart nord-ouest,
ciel un ouart k trols-quarts couvert, avec
belles éc-laircies et quelques averses pur
place, rares orages épars; ailleurs, ciel
trois-ouarts .1 entièrement couvert, avec
chute* de pluie intermittente et averses,
rares éclairclcs : température dans le quart
nord-oueert en hausse sur la veille : ailleurs,
sans changement sur la veille.
QUEL TEMPS FERA-T-IL ?
En Bretagne. —■ Amélioration: ciel k demi
ou aux trois quarts couvert, avec êclaircies
et quelques averses.
Vent du secteur nord-ouest, faible ou mo-
déré.
Le maximum de température sera en
hausse sur la veille.
HEURES DES MARÉES
Aujourd'hui lundi 23 septembre: Pl«n«
mer a Brest k 7 li. 12 (hauteur 0 m. 70)
et il 19 h 37 (hauteur 6 m. 30) : â Port-
Louis ft G'h. 47 et à 19 h. 13; aux Héaux
de Bréhat a 9 h. 7 et a 21 h. 30.
Basse mer a Brest à 1 h. 14 (hauteur
2 m. 10) et a 13 h. 36 (hauteur 2 m. 20) ;
ft Port-Louis à 0 h. 48 et a 13 h. 11 :
aux Héaux de Bréhat à 2 h. 5<5 et a
13 h. 18. .„ .
Demain mardi 26 septembre: Pleine
mer il Brest ft 8 h. 5 (hauteur 6 m. -0)
et â 20 h. :i9 (hauteur 5 m. 801 ; a Port-
Louis, a 7 h. 43 et ft 20 h. 19 : aux Héaux
de Bréhat, à 9 h. 56 et a 22 h. 28
Basse mer k Brest 5 2 h. 4 (hauteur
2 m. 60) et à 14 h. 35 (hauteur 2 m. 70) ;
à Port-Louis, à 1 h. 40 et ft 14 h. 1-
aux Héaux de Bréhat. à 8 h. 47 et a
16 h. 8.
AU THËflTRB
Les abonnements
des Tournées Ch. Baret
LES VISAGES DE BREST
JEUX DËTBOULES
A Brest comme à Toulon, le jeu de
boules est un sport populaire, mais qui
au lieu de se pratiquer sur les voies pu-
bliques, au grand dam de la circulation,
a ses allées, à ciel ouvert ou couvertes,
où l'on joue tout au long de l'année
quoique de préférence à la belle saison.
Les allées de boules sont dans notre
port très nombreuses. Il en est à Ke-
Ouessant, ouest.'ruscun comme à Recouvrance, mais lés'
- plus fréquentées et qui constituent un
élément essentiel du décor de Brest, sont
entre la Villa Champêtre et les jardins de
la Gare, en passant par chez Pengam, au
bas de la me de la Vierge.
La Villa Champêtre, voisine du « bois
de Boulogne », si ambitieusement nom-
mé, et de la porte Fautras, est une sur-
vivance de Brest, tel qu'il dut être sous
le règne de Louis-Philippe. Son nom
même, évocateur de frais ombrages, ses
toits mansardés à vieilles ardoisés feuil-
letées comme une tartine de palis fier,
ses parterres de fusains noueux, de
monnaie du pape et de capucines font
songer à quelque guinguette d'un roman
de Paul de Kock. où l'on se rendi.it, le
dimanche avec des loreltes, pour boire
de la limonade au kirsch ou du vin doux.
Il n'y manque même pas, pour parfaire
l'illusion, un sommelier à favoris blancs
de procureur du roi ou de pair de France.
Un étroit couloir percé dans le bâti-
ment et qui s'ouvre, de part et d'autre,
sur de longues salles de manille et de
dominos, donne accès aux allées. C'est
dans un vieux quartier de marchands de
ferraille et de revendeurs, ombragé à
souhait, -oit des coqs chantent, le matin,
serré entre un rang de vénérables logis
et une cour des Miracles d'autos ar-
chaïques et de roulottes sans roues qui,
après avoir battu, un quart de siècle, les
chemins de France, ont pris là leurs in-
valides.
De grands hêtres étendent sur les
allées l'ombre de leurs branches paci-
fiques.
On joue par quadrettes, ou par camps
de trois, de quatre, parfois de six et de
huit. L'art du joueur consiste à faire
agir, ou « travailler » le plomb de sa
boule « de fort » afin de l'approcher le
plus possible du « maître », par des
voies parfois inattendues. Certains
joueurs acquièrent à cet exercice une
dextérité merveilleuse. Ce sont les habi-
tués: retraités, gendarmes maritimes,
agents techniques, adjudants ou sergents
d'infanterie de marine, dont le quartier
est tout proche et qui, passionnés du
jeu de boules, passent dans les allées
le meilleur de leurs loisirs. Ils en con-
naissent les plus menus accidents de ter-
rain, les détours les plus subtils; il est
rare que leur boule, lancée d'une main
sûre, ne s'approche pas du « maître » à
le frôler.
On imagine bien qu'un novice, ou un
amateur maladroit, serait mal venu à se
mêler à ces joueurs avertis. Sa présomp-
tion lui vaudrait maint reproche et mainte
récrimination, non point du seul fait de
l'honneur de son camp., qu'il mettrait
dangereusement en cause, mais parce
que la perte de chaque partie — et une
partie, quoiqu'il douze points, ne prend
guère de minutes, — se sanctionne de
l'obligation de payer une tournée.
Le jeu de boules est d'ailleurs un sport
démocratique que la tournée ne comporte
que deux verres à sept sous, de vin
rouge, de cidre, de limonade, de bière ou
de vin blanc. Libre d'ailleurs au joueur
d'échanger le ticket qui lui donne droit
à celle consommation contre un gâteau
sec ou une mesure de bonbons, qui fera,
le soir venu, la joie de sa couvée. Libre
à lui, encore, de réunir un nombre de
tickets dont le montant équivaudra au
prix d'un apéritif
Il ne suffit pas, au jeu de boules, d'être
bon placeur. Il importe encore de savoir
tirer, pour chasser une boule du camp
adverse qu'avec la plus grande habileté
du monde on ne saurait gagner. Là
encore, certains joueurs parviennent à
une maîtrise, à une sûreté du coup d'oeil
et du tour de main devant lesquels on
demeure plein d'admiration.
LE 19^ R. I. ET LA COWiVîÉMORATION
DE LA BATAILLE DE CAiARET
M. Pierre Massé écrit dans les « Cahiers
du 19e if. /. » ;
Notre régiment venait, en 1703, de per-
dre son jeune colonel: Jean-François-
Paul de Bonne de Créqui. et avec lui
le nom de régiment de Sault qu'il por-
tait depuis 1611. Les lieux illustrés par
le grand maréchal, noue les retrouvons
en suivant les exploits du régiment de
Sault, ancêtre de notre 19", qui prit part,
entre autres moins importants, aux siè-
ges de Douai et de Lille, en 1667 ; de
Philippsbourg, en 1688. A Dunkerque, en
1671, et à Strasbourg, en 1684, le régi-
ment participa à la construction des
fortifications de ces places, puis nous
le retrouvons encore à Nimègue, en 1672;
à Bellegarde, en 1674; à Pignerol, en
1681 et 1692; à Nice, en 1691; à Barce-
lone, en 1697, et enfin, plus tard, à Tu-
rin, Toulon, Landau, Mons, Namur,
Maastricht, Valenciennes; et c'est à
Brest, dans l'enceinte fortifiée par Vau-
ban, que le 19', après trois siècles de
gloire, se voyait injustement frappé par
le _ décret qui privait l'infanterie fran-
çaise d'un de ses plus Vieux régiments.
Voilà pourquoi notre Amicale, fidèle
à tout ce qui fut le passé du 19e, eût
été heureuse de participer aux fêtes qui
marquèrent à Brest et à Gamaret, les
29 et 30 juillet derniers, le tri-centenaire
de Vauban. Malheureusement, l'Acadé-
mie de Marine n'a voulu voir dans cette
commémoration que la seule bataille de
Camaret et la marine française célébra,
en famille, ce grand anniversaire. Nos
siècles d'histoire ne nous autorisaient-
ils pas cependant de pouvoir déplover
sur le sillon de Camaret, devant la pla-
que inaugurée à la gloire de Vauban,
les vieilles couleurs du régiment de
Sault, violette et aurore, traversées par
la croix blanche de l'infanterie royale ?
Et puis, cette participation nous eût
aussi permis de rappeler que les pay-
sans de Camaret et de Crozon furent
les ancêtres de ceux qui 220 années plus
tard devaient sauver une fois de plus
les frontières terrestres et maritimes de
la patrie.
L'Histoire de France nous appartient
à tous, et la commémoration de ses
fastes ne doit exclure personne, et à
plus forte raison dans les temps que
nous traversons, où il est nécessaire de
se pencher sur le passé pour v puiser
des leçons que d'aucuns voudraient effa-
cer de la mémoire de notre peuple trop
souvent, hélas ! tenté d'oublier.
Mais, à notre façon, nous avons célé-
bré .Vauban et Camaret. Parmi les .trou-
pes anglaises qui tentèrent le 18 juin
1G94 le débarquement sur la petite plage
de Trez-Rouz, se trouvait un bataillon
commandé par le colonel Erle et qui
n'était autre que ce 19e d'infanterie, qui
allait devenir cinquante ans plus tard:
« The Green Howards », ce régiment-
frère d'Angleterre avec lequel depuis
deux an,s nous entretenons de si cor-
diales relations. Les siècles ont passé;
les adversaires d'alors sont devenus les
alliés d'hier; pour nous, ils restent tou-
jours des amis, et nous sommes per-
suadés que nos camarades anglais eus-
sent été heureux de nous savoir pré-
sents à la commémoration de cet événe-
ment qui leur fut cependant fatal.
Nous n'en voulons pour preuve que le
geste spontané de M. le major Ferrar,
si souvent cité dans ces Cahiers, et qui,
toujours sur la brèche, défend son vieux
19e comme nous le nôtre. Nous lui avons
donc adressé les comptes rendus parus
dans la presse locale, relatifs à la céré-
monie do Camaret, en accompagnant no-
tre envoi d'un modeste dessin de la
fameuse tour construite par Vauban. qui
domina, le 18 juin 1694, le tumulte de
la bataille. Quelle ne fut pas notre sur-
prise en recevant quelques jours plus
tard un exemplaire splendidement con-
servé du c Journal de l'expédition de
Brest » (1) imprimé à Londres en cette
même année 1694 (2) et qui relate,, jour
par jour, cette fameuse aventure qui
échoua dans la baie de Camaret devant
l'organisation de Vauban. Emouvan
GRAND BAL ANNUEL
DES ANCIENS SOLDATS
ET MARINS
On nous communique:
Quinze jours nous séparent encore de la
date fixée pour cet évent chorégraphique et
nous pouvons dès maintenant assurer le
complet succès de cette fête.
Le comité s'emploie activement à mettre
au point son programme. La présidence de
ce bal a été offerte k M. Pabiani, sous-préfet
de l'arrondissement, qui avec son amabilité
coutumière l'a acceptée. Il sera accompagné
par notre charmante présidente, Mlle Marthe
Durieux, assistée de Mlles Yvonne Kerbaol
et Yvonne Derrien.
La décoration de la salle a été confiée a
M. Desroches, l'hortieulteuir. bien connu des
Brestois, qui a promis um décor spécial à
cette occasion.
La baguette de chef d'orchestre sera ternie
par le maestro Bellec; tout son orchestre
au complet, dix-sept musiciens; aoussi des
flots d'harmonie se répandront Ce jour-là
dans notre belle salle des Fêtes.
Toutes les autorités civiles et militaires
de la ville nous ont promis leur présence
pour rehausser l'éclat die ce bal. Aussi, se
joignant à eux, nombreux seront celles et
ceux qui, tout en venant s'amuser, participe-
ront a urne grande oeuvre de bienfaisance.
Voici une première liste des personnes qui
détiennent des cartes en vente: MM. Cadiou,
poste des pompiers, rue Jules Michetet ; Néa,
bar du xxe siècle, rue Bruat ; Riou, café, angle
rues Bruat et Danton ; Pennée, café, angle
rues Danton et de la Vierge ; Le Bris, café,
12, rue Fautras ; Le Goff, angle rues Guyot
et Keravcl ; Russeil, café, 3, du Petit Moulin ;
Robert, oafé-tabacs, rue de la Mairie ; Le
Biham, 8, place Latour d'Auvergne ; Putot.
cafétabacs, rue de Siam ; Jean, bar des
Amis, rue de Siam ; hôtel de l'Espérance, rue
Algfslras ; Potain,. café, angle rues de la
Mairie et Fautras; Chez Auguste, bar de
l'Aviation, boulevard de la Marine; Guiard,
café-tabacs de la salle des Fêtes, place Sadi-
Carnot; Leroux, crêperie, rue Loijiis Pasteur;
Denis, crêperie, 7, rue Asile des Vieillards ;
bar du théâtre, rue Jean Jaurès ; Kerboriou,
peinture, 41, rue Saint-Marc ; Le Guen, pâ-
tisserie, rue Saint-Marc ; Mérour, Au bon
coin, 1, rue Navarin ; Quivoron, bar de la
Paix, place de la Liberté ; restaurant Berrou,
rue de la Fontaine, Recouvrance ; Poiré, cor-
donnerie, rue Monge; Plonjané, café-tabacs
rue de la Porte, Recouvrance ; bar de la
Préfecture, rue de Siam ; Péhérin, café-bar,
104, rue de la Vierge, Kerigonan ; Marcha-
dour, alimentation, 5, rue Fautras; Le Bris,
café Moderne, rue Monge ; Le Moigne, pâ-
tisserie, rue Anatole France.
Le comité.
Les commerçants désireux' de soumission-
ner pour l'adjudication de la buveite sont
avisés que l'ouverture des soumissions aura
lieu le mercredi 27 courant, 1 20 h. KO, salle
de 3a Mutualité, école Bergot, rue Monge.
Le secrétaire.
Les troncs du cimetière
de Brest étaient dévalisés
Depuis le 9 août, les gardiens signa-
laient par quatre fois que les troncs
placés dans le cimetière de Brest pour
recevoir les offrandes étaient vidés de
leur contenu.
Les troncs étaient, soit arrachés, soit
fracturés.
L'inspecteur de la sûreté Thomas fut
chargé de rechercher les voleurs, qui
opérèrent pour la dernière fois le 21 sep-
tembre.
Hier matin, il procédait à l'arrestation
de trois des malandrins : Robert H...,
16 ans, 56, rue Kerfautras; Emile Bizien,
23 ans, manoeuvre, et Emile Le Page,
27 ans, grutier à la Chambre de com-
merce, 11, rue Emile Souvestre.
Tous trois ont avoué être les auteurs
des larcins qui, d'aprè,s eux, ne leur
auraient pas rapporté de grosses
sommes.
Ils seront conduits aujourd'hui au
parquet, en compagnie d'un quatrième
larron connu, dont l'arrestation est im-
minente.
De grandes affiches appelées en ville
annoncent l'ouverture de la souscription
aux abonnements des Tournées Ch. Baret.
Nous rappelons que l'abonnement com-
prend des avantages très intéressants ;
non seulement d'importantes réductions
eur le tarif des prix des places, mais
aussi une assurance contre toute aug-
mentation éventuelle des tarifs pendant
le cours de la saison et la faculté de
bénéficier du même avantage d'occuper
la même place.
En outre, l'abonné ne connaît pas
l'ennui d'avoir à se déranger pour retenir
sa place au bureau de location, chaque
fois qu'il désire aller au théâtre. Enfin,
l'abonnement étant impersonnel, on peut,
eh cas d'empêchement, faire occuper sa
place par une autre personne.
Dans le programme du cycle de la
saison d'hiver 1933-1934, les Tourné?»
Ch. Baret comprendront les pièces les
plus gaies et les plus originales, ainsi
que les reprises des grands succès dont
le temps a confirmé la valeur.
Leurs troupes d'ensemble, qu'elles
s'appliquent à améliorer sans cesse, et
qui comprendront des vedettes pari-
siennes, s'efforceront par leur cohésion
de mériter les suffrages du public et de
Justifier leur renom.
Voici le répertoire qui nous est com-
muniqué et qui nous sera donné en grand
gala le jeudi soir:
Le Secret, d'Henry Bernslein, qui vient
d'être inscrit au répertoire de la Comédie-
Française.
Les affaires sont les affaires, d'Octave
Mirbeau, qui est également un des grands
6uccès du Théâtre Français.
Le Vol nuptial, de B'rancis rie Croissel,
le gros succès actuel du Théâtre de ia
Michodière.
Trois pour cent, trois actes de Roger
Ferdinand, une brillante création du
Théâtre Antoine.
La main dans le sac, pièce nouvelle en
3 actes et 6 tableaux de M. Pierre Veber.
La course du Flambeau, do Paul Her-
vieu, l'inépuisable succès de la Comédie-
Française.
Primerose, de Robert de Fiers et de
Caillavet.
Un spectacle classique composé
â'Esther, la tragédie de Racine avec la
musique et les choeurs de J.-B. Moreau,
et du Malade imaginaire, de Molière, avec
la cérémonie et la musique de Lulli.
Le secret de polichinelle, l'exqui6e co-
médie de Pierre Wolff.
Ma soeur de luxe, d'André Birabeau,
l'auteur do la Fleur d'oranger.
TARIF DES ABONNEMENTS
pour les douze représentations:
Loges (la place), 180 fr., soit une
économie de 36 fr.
Fauteuils, 144 fr., soit une économie
de 36 fr.
Stalles d'orchestre, 120 fr., soit une
économie de 24 fr.
Premières (lre série), 72 fr., soit une
économie de 24 fr.
Premières (2e série), 45 fr., soit une
économie de 15 fr.
Les abonnés de la saison dernière
désirant conserver leurs places auront
la priorité jusqu'au 30 septembre.
Les abonnements sont impersonnels.
C'est-à-dire au'en cas d'empêchement on
peut faire occuper sa place par une
autre personne.
La souscription est ouverte à partir
d'aujourd'hui 25 septembre jusqu'au 7
octobre, de 9 h. 30 le matin à il h. 30,
et de 14 ii. 30 l'après-midi à 16 h. 30
4, rue Enfile Zola, au rez-de-chaussée.
Le jeu de boules a ses virtuoses, qu'il échange de souvenirs qui fait penser
est bon d'avoir dans son camp. Une ; aux sublimes vers du « Poème à la
partie de Lillia ou de Kerouas vaut qu'on\ France » de Rudyard Kipling:
s'attarde une heure sous ces ombrages
qui sont d'ailleurs un des coins les plus
charmants de Brest.
Ces virtuoses ont du reste conscience les brisant.
de leur valeur. Il y a en eux quelque]..
chose de serein et de dominateur. Surtout I Où avez-vous reculé devant nous
si c'est au matin, où l'air est limpide et
doux, où il fait frais, sous les branches, \ entre n=ug
où nul événement n'est venu troubler le
jeu des muscles ni de la pensée, ils
réussissent des coups merveilleux.
A Toulon et dans tout le Midi, les
champions de boules sont des demi-
héros dont le nom est sur toutes les
lèvres, dont le portrait est à la première
'des journaux. Ils gagnent des
C'est pour cela que nous avons rempli
la mer d'orages, que nous avons franchi en
où
avonsnous reculé devant vous ? Cherchez
pas connu une guerre
Nous qui avons dévasté les côtes l'un de
l'autre, pillé les foyers l'un de l'autre depuis
le temps où l'épée de Brennus a sonné en
tombant dans la balance de Rome ! Ecoute,
prenons-nous de nouveau corps à corps, «ra-
ture contre ceinture, pour la garde vigilante
et pure de sang qui conserve la paix k la
terre.
Ces vers que nous regrettons de ne
pouvoir entièrement reproduire, sont da-
tés de 1913. Depuis, ceinture contre cein-
ture, France et Grande-Bretagne ont
ensemble lutté, unies dans ce faisceau
d'aliances qui a permis la commune
victoire.
UN BON CONSEIL
Lycée de garçons de Brest. — M. La-
chaud, licencié ès-lettres, est nommé ré-
pétiteur stagiaire (1" ordre) au lycée de
Brest (création de poste).
Attaque nocturne. — Mme Thorain, dé-
bitante au Gaz, passait avant-hier, vers
22 h. 30, rue Amiral Troude, quand sou-
dain elle fut prise à partie et frappée
par deux hommes ivres.
Rentrée chez elle, Mme Thorain mit
son mari au courant de l'agression dont
elle avait été victime.
La police fut aussitôt alertée et le
sous-brigadier cycliste Helgoualch, ac-
compagné des agents Keravel et Moal,
se mirent à la recherche des deux indi-
vidus, qui ne tardèrent pas à être dé-
couverts.
Il s'agissait du chauffeur d'auto Fran-
çois Berder, 28 ans, domicilié 48, rue
Poullic-al-Lor, et du docker Yves
Henry, 31 ans.
Tous deux, fortement pris de bois-
son, furent déposés au poste du port de
commerce.
Est-ce une fugue? — Avant-hier soir,
Mme Pondaven, demeurant 9, rue Monge,
a signalé à la police la disparition de
sa jeune nièce, Jeanne Godoc.
Voici son signalement : âgée de 13 ans,
1 m. 60 environ, brune, vêtue d'une
robe à pois rouges.
Des recherches sont effectuées en vue
de retrouver la fillette.
Vol. — Le manoeuvre Jean Guiziou,
22 ans, employé à l'entreprise Mérour,
chargée de la réfection de la toiture à
la caserne Guépin, a porté plainte pour
vol d'une somme de 35 francs.
Le larcin a été commis avant-hier, dans
le courant de l'après-midi, dans une
chambre où les ouvriers déposent leurs
vêtements.
Une enquête est ouverte par M. Chal-
mel, commissaire de police.
LE LIVRE DU JOUR
Les disques du célèbre chanteur po-
pulaire MARCEL'S sont en venta à
ARM0R-PH0NO, 42, rue de Siam (annexe
des établissements Paul CAPITAINE).
CORRESPONDANCES AVIS DIVERS
ASSOCIATION DES CHEFS D'ÉQUIPE
DU PORT DE BUES ET DE LA PYRO-
TECHNIE DE SAINT-NICOLAS. — Les
membres du bureau, ainsi que les délégués
d'ateliers, sont priés d'assister à la réunion
qui aura lieu le mardi 26 septembre, k
17 h. 30, salle des prud'hommes.
Le président, GOASDOUÉ.
FÉDÉRATION GÉNÉRALE DES FONC-
TIONNAIRES (section départementale du
Finistère). — Réunion de la commission exé-
cutive jeudi 28 septembre, â 17 h. 45. mairie
de Brest.
Ordre du jour : congrès départemental
annuel du 13 octobre, à Londerneau, pour
la discussion des rapports moral et finan-
cier, et le renouvellement du bureau ; compte
rendu de l'action depuis la dernière réunion;
affaires diverses; communication d'une lettre
amicale du camarade Lenoir, secrétaire ad-
ministratif de la C.G.T.
Les menaces s'annonçant très sérieuses
contre nos traitements, et plus généralement
contre notre situation matérielle et morale,
toutes les sections syndicales ont le devoir
de s'y faire réprésenter.
En toutes choses, il faut considérer la
fin. Ménagères avisées, employez le cho-
colat: du Croissant et la chicorée Grains-
d'Or, qualités d'avant-guerre. Vous ne
payerez pas plus cher et vous aurez,
pour rien, de splendidos cadeaux.
PETITS FAITS LOCAUX
Aujourd'hui et jusqu'au 14 octobre,
votre intérêt vous oblige à commander
un complet ou un pardessus sur mesure,
avec deux essayages, pour le prix de
295 fr. et 375 fr. Livraison à votre con-
venance. Aucun versement à taire
d'avance. « AUX ÉLÉGANTS », 70, 72, 74,
rue de Siam, Brest.
Orphelinat
des chemins de fer français
(Section de Brest)
C'est samedi prochain 30 septembre, ft
20 h. 30, dans la salle des Fêtes, que l'Orphe-
linat des chemins de fer français réunit ses
nombreux amis en un bal qui, comme tous les
ans. promet d'être un succès.
Tout en faisant le bien, chacun trouvera
dans cette fête un délassement joyeux et
agréable si nous ajoutons que l'orchestre est
sous lia direction de M. Dupont. C'est dire
que nous entendrons, soutenues par les
rythmes entraînants de la danse, les mélo-
dies que tout le monde chante et des nou-
veautés que tout le monde ne demande qu'a
page
coupes et des bourses bien garnies, on
leur rend des honneurs presque royaux.
Les joueurs bretons sont plus modestes.
Leur gloire ne dépasse pas le cadre des
allées de boules, mais sur leur terrain, on
les sent environnés de considération.
De nombreuses galeries d'assistants,
d'amateurs viennent apprécier les coups.
C'est un plaisir gratuit dont les vieux
retraités brestois sont friands. Ils s'amè-
nent, l'après-midi, de toutes les direc-
tions. L'administration, pleine de préve-
nances a disposé pour eux, de pari et i
d'autre des allées, des sièges de fortune,
des vieux bancs de promenades ou de\
qares, qui gardent à leurs pieds de métal
les traverses terreuses qui les enraci-
naient jadis au sol.
Ces bancs, en toute saison, mais sur-
tout au. printemps, à l'été et au premier
automne, quand il fait sec et que le
soleil réchauffe les os. sont abondam-
ment garnis. C'est comme un aêropage de
pères conscrits qui, penchés sur leur
canne, tes genoux aux coudes, suivent
des yeux les boules, opinent du chef
branlant apprécient les coups. Ils don-
nent à l'occasion des conseils, font, appel
à leur longue expérience de joueurs
« in parlibus » que, pour n'avoir jamais
touché une boule, n'en connaissent pas
moins les finesses 'du jeu, les détours
d'une allée.
le plomb sous le pouce... Monte la
côte II faut prendre plus hardiment par
la «" bringue Coltinez cette boule, et
vous crévez la partie...
Et ils ne se gênent pas pour critiquer,
comme Us le méritent, les « sabots »,
avec des hochements de tête, des haus-
sements d'épaules, clignements d'oeil en-
tendus, de l'un à l'autre, des sourires de
commisération.
Quittes, dans l'intervalle des parties
cependant que perdants et gagnants, dans j clialltCTi
l'auberqe, lampent leur verre de senti La buvette, tenue par M. Plouzanê, nous
sous à rappeler de très vieux souvenirs, ; offrira lesi meilleurs rafraîchissements.
du t'emvs où Us naviguaient, où ils étaient' Et la tombola qui sera tirée au cours du
écrivons au port ou qardes maritimes, à bal!!! Nombreux sont les lots et combien de
TrTauier ouà honakry, OU à parler de surprises très agréables sont offertes aux
i reyuier vu «• _,;>>, „r,nm heureux gagnants.
Le prix des cartes d'entrée est fixé ft 5 fr.
Les dames accompagnant leurs jeunes filles
trouveront dies cartes au prix réduit de
fr. 50.
On peut s'en procurer chez: M. Plouzané,
débitant, rue de la Porte : bibliothèque de la
gare départementale ; bibliothèque de la gare
de l'Etat.
Le comité.
léon : Emilie
LETTRES
D'UNE
DE NAPOLÉON
Fontainebleau et Windsor
(1853-1859)
par la princesse Bibesco
Voici un choix de let-
tres adressées, de France
et d'Angleterre, il sa
mère et à ses enfants,
par une fille de Napo-
de Pellapra, plus tard
princesse de Chimay.
Sa descendance, qui fut longtemps un
secret de famille, a été définitivement
établie par Frédéric Masson, le célèbre
historien de « Napoléon et les Femmes ».
et tout récemment par Georges Lenotre et
Audin. qui ont consacré deux curieuses
études ft ce passionnant sujet.
Tout êmaillée de traits malicieux et
d'anecdotes;, cette correspondance, mieux
qu'un gros livre de compilation, nous mon-
tre le vrai visage, nous fait pénétrer l'âme
familière de l'empereur. de l'impératrice
Eugénie, du roi Jérôme et de tant d'autres
Arrestation. — Louis Paugam, 52 ans,
arrivait avant-hier à Brest, venant à pied
de Lisieux. Il coucha samedi dans un
hôtel, où il s'inscrivit sous son nom.
Comme il était recherché par le par-
quet de Lisieux pour subir une peine de
trois mois de prison à laquelle il avait
été condamné) les inspecteurs de la
sûreté l'arrêtaient, hier après-midi.
Il a été enfermé au violon de la rue
de la Mairie où il a passé la nuit et sera
transféré aujourd'hui au Bouguen, en
attendant son départ pour Lisieux.
Un enfant est renversé par une auto.
— Hier matin, à Recouvrance, une auto
conduite par M. A..., a renversé, rue de
la Porte, un enfant de 9 ans. Charles
Elouët qui, après pansement à l'hospice
civil, a "pu regagner son domicile.
Coup de bouteille. ■— Mme Jeanne
Mével, 38 ans, 9, rue de la Fontaine, a
déposé une plainte contre ses voisins
Urcun et sa femme, qui l'auraient frappé
à coups de. bouteille, lui faisant une
blessure au bras gauche.
Urcun, 30 ans, et son voisin Mérour,
29 ans, auraient ensuite échangé quel-
ques coups de poing.
A l'hospice civil. L'agent Quefféléant
a conduit, hier, à 11 heures, à- l'hospice
civil Charles Le Bris, 27 ans, charretier,
15, routa de Kerinou.
Rentrant samedi à son domicile, vers
10 h. 30, Le Bris aurait fait une chute
sur les escaliers devant sa porte, se
blessant à la tête. Son état n'est pas
grave.
Chute de bicyclette. — M. Le Bars
prévenait un agent que passant à 19 h. 45
â Pont-Cabioch, sur la route de Guilers,
11 avait vu un cyciiste grièvement blessé,
auquel un docteur donnait ses soins.
La chute du cycliste aurait été pro-
voquée par un chien.
La gendarmerie, prévenue à 21 h. 45,
s'est transportée sur les lieux.
NOTES AGRICOLES
iiiiiiiiiuiiiiii.'iiiiii:iiii!tiiiiiiiE:ii!iiiiiiiii:iiiii!!iiiiiiiiii!iiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiii!Miiiiii
SPECTACLES k CONCERTS
42, rue de la Porte
SOIRÉE A 20 h. 30
I LES FERRETSBCDE LA REINE.
BLANCHE MONTEL, SIMON'GIRARD
HA3Ry BAUR
SUR SCÈNE
le célèbre chanteur populaire
MARCEL'S
La garovisation
Les agronomes russes ne doutent de rien.
De même quelques vétérinaires prétendent
féconder artificiellement cent jument par
jour avec un seul étalon, les sauvages pour
créer des variétés plans résistantes cherchent
ft forcer la nature par des saisons artifi-
cielles.
On sait qu'unie plante malade a tendance
ft se mettre à fruit. Pour hâte-r cette mise ft
fruit, on peut lui faire subir des Influences
arrêtant son développement, par exemple sous
l'intervention du froid, de la chaleur, de
l'obscurité, de la lumière.
Le procédé dit de a garovisation » est
employé surtout pour reproduire au prin-
temps des plantes ("'hiver, comme les blés
d'automne d'où le nom de « printarisation ».
On cherche ft raccourcir surtout la pre-
gjands personnages que sut, lors de ses m;.jre pgriode de développement de la plante
séjours dans les cours, étudier à loisir cotte
princesse qui était aussi une fine mouche.
D'un ton vif et d'une humeur heureuse,
ces lettres d'une jeune maman un peu fan-
tasque qui ne jugeait pas indignes de ra
plume les sujets les plus minces : menus
incidents de voyage, d'installation, soucis
de toilette, etc. — tout cela harmonieuse-
ment mêlé ft des informations de la plus
haute importance politique, — présentent
le double et piquant caractère d'un docu-
ment révélateur et d'un exquis bavar-
dage.
Une très vivante et sensible introduc-
tion, écrite dans cette prose pure et mus-
clée, qui n'appartient qu'à la princesse
Bibesco, nous prépare ft ouvrir cet étin-
celant coffret de lettres qu'accompagnent
et lient des commentaires où éclatent, sans
que jamais l'une prenne le pas sur l'au-
tre la ferveur et l'intelligence. .
Prix: 12 francs. Ernest Flammarion, édi-
teur, 26, rue Racine, Paris.
JUILLAC.
la deuxième tranche de leur péréquation.
François MÉNEZ.
PERTES & TROUVAILLES
Trouvé un chapelet, près du cimetière de
Brest. Le réclamer 40, rue Massillon, à
Mme Diuahet. _ ,
Trouvé une boucle d oreille, près le
cinéma Saint-Martin. La réclamer 2, rue
SaintMartin d" étage), le matin.
Trouvé aux halles Saint-Louis, une
clef de snreté. il y a quelques Jours. La
réclamer ft M. Victor Maudire. 13. rue d'Abo-
ville. , „
Trouvé, vendredi, au cimetière de Kê-
couvrance, une sacoche contenant petite
somme et divers objets. La réclamer fl M
Bescam. gardien du cimetière.
— Oublié, dans le car de M. Modest. un
parapluie tnm-pouce de la place de la l i-
berté au casino du loulin-Blanc. Le rétfla
me chez M. Modest, 3, rue Asile des Vieil-
lards
RENTRÉE DES CLASSES
CHAUSSURES ANTOINE
59, rue de Siam - BREST
(1) a journal of the Brest-Expedition. by
the Lord Marauiss of Caermarthen. Prin-
ted for Randal Taylor. near AmenCorner.
London 1094.
(2) La date de l'impression est du 25
juin 10D4. mais elle est en réalité du 5
juillet, les Anglais n'ayant pas encore ap-
pliqué k l'époque la réforme du calendrier
grégorien
LES MEILLEURES RECETTES
Potage purée de concombres
1° Emincer finement 400 grammes de con-
combre blanc, débarrassé de «a pelure et des
graines de l'intérieur; le plonger dans une
casserole d'eau bouillante, légèrement salée
et laisser bouillir S minutes. Egoutter, ra-
fraîchir, égoutter ft nouveau et éponger ft
fond dans un linge. Mettre ce concombre
dans une casserole contenant 40 grammes de
beurre très chaud, remuer SUT u.n feu assez
vif pendant quelques minutes, puis ajouter
50 grammes de riz et "0 grammes de mie de
pain blanc, un demi-litre d'eau et un verre
de lait, sel, une pincée de sucre et un petit
bouquet de queue de persil. L'ébullitlon prise,
couvrir et laisser cuire doucement 35 il
40 minutes :
2» Tailler en julienne fine et courte 50
grammes de blanc de céleri, fétuver au
beurre jusqu'il cuisson presque complète et
finir de la cuire avec quelques cuillerées de
bouillon ;
3» Passer le potage au tamis de toile ;
allonger la purée avec la quantité nécessaire
de lait bouillant pour l'amener ft son point
de consistance. Chauffer jusqu'à l'ébullitlon
et compléter hors du feu avec 60 grammes de
beurre. Ajouter la julienne de céleri et servir.
ÎJOTA. — Cette garniture de céleri peut
tout aussi bien, selon le goût, être remplacée
par une julienne de blanc de poireau ou de
carottes, par trois petites cuillerées de riz
cuit ft l'eau salée et conservé bien en grain,
ou encore par moitié haricots verts coupés
en petits losanges et moitié petits flageolets
Tt„rts. — D'ESCOFFIEB dans La Reçue culi-
naire.
sortant de la germination et même pendant
ia germination. On injecte des substances
nutritives dans le grain qui épuise la plante.
En AzOTbeldjan, on serait arrivé ft avancer
de 35 jours la maturation du blé.
On a augmenté aussi la valeur boulangère
du blé en te faisant germer rapidement, puis
en tenant tes germes ft S degrés pendant 15
jours.
Ces expériences ne peuvent évidemment se
réaliser qu'en serres chaudes et en chambres
froides. — Du Fermier.
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Les pompiers de Paris |
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mÊÊmmmatÊÊÊÊÊmÊmsmmM
< SAINT - MARTIN
LE DROIT USUEL
Quand finissent les pouvoirs d'adminis-
" tralion, accordés par la loi au mari,
sur les biens de communauté 1
La terminaison normale de ces pou-
voirs, c'est l'instant où la communauté
cesse, par exemple par suite du décès de
la femme.
A partir de ce moment-là, le mari ne
pourra plue administrer les biens dépen-
dant de la communauté, sans l'autorisa-
tion expresse ou tacite des héritiers de
la femme. .
Notamment sur un compte en banque,
le mari ne pourra plus, tout seul, opérer
des prélèvements. (Trib. civ. de la Seine,
21 juin 1932).
Louis VAYSS'É,
docteur en droit.
Lettr««. thèître
tlude, «ontur», broûert»
Beisin, photographie
Cmématograrpke
3nmaiHt, coBtec. nouvelles
' *ut c* QUI intérssst la femme
i linmiim.-"" WÊÊBÊmmmtmmwmm^mammmmaX
î— PATHÉ
A VIVE LE MÉLODRAME
SOIRÉE A 20 h. 30
LE GAMIN DE PARIÎ
d'après la comédie
de BAYARD et VANDERBUCH
DOUBLEPATTE et PATACHON dans P
i FIANCÉS PAR ERREUR}
SUPPRI M E
. LE BOITIER
Wf^/^^^^^Â SE FIXE
CONSULTATION" DE NOL'RKISSOXS. —
Aujourd'hui lundi 25 septembre, ft 14 h. 30,
consultation mensuelle gratuite de nourris-
sons ft la mairie du bourg.
PILIERROUGE. — Le comité du patro- "
nage laïque est informé qu'une réunion du
bureau aura lieu mardi prochain 26 cou-
rant, à 20 h. 30, au domicile du. trésorier. \
43, rue Puâbla, LamUézellec.
Questions importantes.
Présence indispensable.
DÉCLARATION DES CHIENS. — M. te
maire de Lambézellec informe les proprié-
taires de chiens qu'ils sont tenus d'en faire
la déclaration ft la mairie (bureau militaire)
où ft l'état-civil du Pilier-Rouge du 1er ,
octobre au 15 janvier prochain.
La déclaration doit mentionner le nombre
de chiens et la catégorie dans laquelle ils 1
doivent être rangés.
Les possesseurs de chiens ne sont pas ;.,
tonus de renouveler leur déclaration an-
nuellement : ils doivent cependant faire-
connaître leur changement de résidence ou ■
les modifications survenues dan3 te nombre
ou la destination des chiens et susceptibles
d'entraîner une aggravation de taxe.
La taxe est due pour les chiens qui ne
sont plus nourris par la mère au 1er jan-
vier de l'année. .. .
| Tout possesseur de chiens est passible
d'une taxe triplée on cas de non déclaration
et doublée clans te cas de déclaration in-
complète ou erronée.
Sont exemptés de toute taxe, les chiens
servant ft conduire des aveugles ou appar- i
tenant ft des mutilés de guerre ayant au
moins 80 % d'invalidité.
Kota. — Il est entendu que tout chien '
de garde doit être maintenu ft l'attache.
Tout chien laissé en liberté est considéré T
comme chien de luxe, et. de ce fait pas-
sible de la taxe afférente à cette catégorie.
TROUVAILLE. — Trouvé le 22 sep-',
tembre par M. Abaléa, 24, rue Jean Jaurès,
une clef de cadenas. La réclamer ft la 1
mairie (bureau militaire).
BIENFAISANCE. — M. Louis Jestin. -
adjoiut au maire a procédé le samedi 23
septembre au mariage civil de M. Henri
Guéguen, sous-officier d'infanterie coloniale.
S. rue Frézicr ft Brest avec Mlle Renée
Wolf. s. p.. 96. rue Jean Jaurès.
Une quête faite ft l'issue de la cérémonie j
a produit la somme de 23 fr. 10 qui a été ,
versée ft la caisse du bureau de bienfai-
sance au profit des pauvres de la commune. '
Remerciements aux donateurs, meilleurs
voeux de bonheur aux nouveaux époux.
COUPS. — M. Courcoux. commissaire ae (
police a reçu deux plaintes émanant la
première de Mme C... domiciliés route
Neuve, pour coups répétés de son mari :
la deuxième de Mme Gélébart, domiciliée
rue de la Vierge, contre une de ses loca-
taires pour violences et injures dans la
rue. Les violences sembleraient réciproques.
Une enquête est en cours pour chacune
de ces affaires.
AVIS. — M. F. Corre, né te 19 juillet
18S9 ft Plougastel-Daoulas (Finistèrei ex-
maître torpilleur, n° 1121:7. autrefois domi- ,
cilié ft Brest, 40. rue Yves Collet, et actuel- »
lemeht résidant ft Lambézellec. est prié de
vouloir bien passer ft la mairie (bureau
militaire) pour une affaire qui te concerne. '
COLLISION. — Le jeudi 21 septembre
vers 15 h. 45, une collision s'est produite
ft l'arrêt du tramway en face de la oorte
de Lambézellec entre un camion de l'entre-
prise Speck conduit oar te chauffeur Fran-
çois Agor. qui descendait vers Kerinou et un
car électrique qui montait au bourg.
Le choc fut assez rude et le tramway a
eu la tôle de l'avant enfoncée.
Il n'y a pas eu d'accident de personne.
PILIER-ROUGE
ETAT CIVIL du 6 au 20 septembre, —
Naissances : Anne-Marie Fagot, ' rue Jutes
Ferry prolongée ; Jacqueline Demeule, 11, .
rue Anatole France; André Pirlou, 4, route
Neuve ; Agnès Dagoi-n, rue D, Kerfautras ;
Jean Pouliquen, 8, rue du Télégraphe.
Publications de mariages : Charles Bau-
douin, élève-officier ft l'Ecole militaire d'ar-
tilîerie de Poitiers, ft Lambézellec, et Juliette
Charvieu, professeur au collège de jeunes
filles ft Mâeon, chemin des Neuf Clés, et
résidant ft Morlalx, 29, rue des Brebis;
Désilé Faou. employé ft la Dépêche de Brest,
7 Ms, rue Kerfautras, et Marie Olier, s. p.,
41, rue Saint-Marc; Louis Tartu, manoeuvre,
106, rue Anatole France, et Jeanne Pascoet,
s. p., 21, rue Massillon ; Hervé Rouillé, cor-
donnier, OS, rue Sébastopol et résidant 6S, '
rue Louis Pasteur, et Marguerite Renard,
journalière, 103, rue de Siam- Yves Le
Jeune, ouvrier ft l'arsenal, 30, rùe du Gaz,
et Henriette Goulaouic. s. p.. 22. rue Sé'-
bttstopol : Yves Sérin, chalumiste, 20, Fores-
tou-Izella. et Jeanne Goulaouic, s. p., 22,
rue Sébastopol ; Maurice Goinrmeloii,, 2e-
maître commis, 8, rue de l'ontaniou, et
Marie Le Duff. s. p., 79, rue A. France.
Mariages : Léon Lamonr, ouvrier carros-
sier ft Surpavas et résidant ft Brest, 91,
rue Jean Jaurès, et Yvonne Page, sténo- •
dactylographe ft Kermabon ; Louis Borgne,
ajusteur, 25, rue Anatole France, et Jeanne
Fage. sténo-dactylographe, ft 'Kermabon;
Albert Guerry, ouvrier ft l'arsenal, 63. rue
de la Mairie, et Anne Le Botirch, employée
de commerce, 2, rue Puébla : Georges Le
Sali, comptable, 3 3, rue Ballly; et Simone
Jézéquel. employée de commerce, 1, route
Neuve: Antoine Lannon, matelot canonnier, •
S6, rue Saint-Marc, et précédemment ft
Bourg-Blanc, et Marie Salaiin, tailleuse pour
hommes. 36, rue Saint-Marc : Roger Moncou-
rnnt, quartier-maître nrriineur, et Anna
Quéré, s. p., 1S, rue Bailly ; Jean Person,
typographe, rue Jutes Ferrv prolongée et
Marie André, s. p., rue Jules Guesde pro-
longée.
Décès : François Le Binon. 1 "-maître de
mousqueterie en retraite, médaillé militaire
i0 ans, veuf Caroff, 70, rue Saint-Marc-
Paul Hartel, quarticr-maitre chauffeur cri
retraite, 50 ans. épou.i de Marie Xéoden 13,
route Neuve ; Ténénan Lamour. tonnelier, 62
ans. veuf de Marie Argouarcli. époux de
Jeanne Cariou, 45, rue Anatole France;
Louis Amon. 24 ans, ouvrier ft l'artillerie
navale, célibataire, 19, rue Inkermann
(transcription) : Jeannle Calvês, s. p.. Si ans.
veuve de Paul Larère, 34, rue Anatole
lrance; lves Rlou, chef guetteur en re-
traite, mtdaihé militaire, 8G ans, veuf de
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