DICTIONNAIRE DE LA MUSIQUE
enregistre parfois avec Richard Tauber.
De 1922 à 1934, elle chante au Festival de
Salzbourg mais émigre à Paris dès 1933. Sa
carrière à l’Opéra et à l’Opéra-Comique
est interrompue par la guerre et les per-
sécutions antisémites. Elle aborde ensuite
Mélisande, Micaëla, et Mimi dans la Bo-
hème. De 1945 à 1953, elle reprend une
carrière de soliste avant de se consacrer à
l’enseignement.
SCHORR (Friedrich), basse baryton hon-
grois, naturalisé américain (Nagyvorod
1888 - Farmington, Connecticut, 1953).
Il débute à Graz, en 1912, dans le rôle
de Wotan de la Walkyrie (rôle auquel il
attachera son nom de façon très specta-
culaire). Il fait une carrière internatio-
nale tant en Europe qu’en Amérique, et
est considéré comme un des plus grands
chanteurs wagnériens de son époque
(outre Wotan, ses interprétations de Hans
Sachs dans les Maîtres chanteurs et du Hol-
landais dans le Vaisseau fantôme sont jus-
tement réputées). Il chante à Bayreuth de
1925 à 1933, puis se fixe aux États-Unis,
où il demeure l’une des vedettes du Me-
tropolitan Opera de New York jusqu’en
1944. Sa voix unissait la richesse du timbre
à l’ampleur, et ses demi-teintes étaient
d’une extrême beauté. Artiste d’une rare
sensibilité, il possédait une présence scé-
nique convaincante.
SCHOTT,
maison d’édition allemande.
Ce fut, à l’origine, un simple atelier
de gravure fondé à Mayence en 1770 par
Bernhard Schott (Eltville 1748 - Mayence
1809), lui-même fils de graveur, qui joi-
gnait à son métier une solide culture
musicale. Nommé graveur de la cour
en 1780, il eut le monopole des publica-
tions musicales de la cour et des églises
de Mayence, devenant ainsi éditeur. Il
étendit bientôt cette activité aux oeuvres
de l’école de Mannheim, entre autres. Ses
fils Johann Andreas (1781-1840), Johann
Joseph (1782-1855) et Adam Joseph (1794-
1840) lui succédèrent, d’où le nom, B.
Schotts Söhne (« les fils de B. Schott »),
que prit définitivement la firme. Les frères
Schott créèrent en Allemagne et à l’étran-
ger (jusqu’en Australie) des filiales, dont
deux subsistent encore, à Londres et à
Bruxelles, après s’être séparées de la mai-
son mère de Mayence.
Ils publièrent plusieurs oeuvres maî-
tresses de Beethoven (Missa solemnis, Neu-
vième Symphonie, etc.), ainsi que des opé-
ras de Rossini, Donizetti, Auber et Adam.
Leur successeur Franz Philipp (1811-
1874), fils de Johann Andreas, fut bourg-
mestre honoraire de Mayence et publia
notamment le Ring et les Maîtres chanteurs
de Wagner. Parsifal fut également confié
à la maison Schott, mais celle-ci était pas-
sée sous le contrôle de Ludwig Strecker
(1853-1943), qui inaugura une nouvelle
dynastie en accueillant Liszt, Peter Corne-
lius, Humperdinck et Hugo Wolf. Ludwig
Strecker n’attendit pas de mourir nonagé-
naire pour céder la place à ses fils Ludwig
(1883-1978) et Willi (1884-1958).
Après 1952, le gendre de Ludwig II,
Heinz Schneider-Schott, a maintenu la
tradition familiale de constante mise à
jour d’un catalogue qui comprend les
oeuvres de Hindemith, Stravinski, Orff,
Egk et Henze, ainsi que le célèbre diction-
naire de Hugo Riemann. La présidence de
la firme a été assumée en 1974 par Arno
Volk, puis, en 1977, par Ludolf Freiherr
von Canstein.
SCHREIER (Peter), ténor allemand (Meis-
sen 1935).
Enfant, il chante comme soliste dans la
chorale Sainte-Croix de Dresde. Ses dé-
buts de ténor remontent à 1953 dans le
rôle de l’Évangéliste de la Passion selon
saint Matthieu de Bach. Après une carrière
de chanteur d’oratorio, il aborde, pour la
première fois, l’opéra à Dresde en 1961
(rôle du premier prisonnier dans Fidelio
de Beethoven). Pendant deux ans, il se
crée un répertoire d’opéra italien qu’il
chante avec succès (le Barbier de Séville,
Don Pasquale, Rigoletto). Engagé en 1963
à l’Opéra de Berlin, il va s’affirmer, enfin,
comme un des meilleurs ténors mozar-
tiens de l’après-guerre.
Et c’est le début de sa grande carrière in-
ternationale. Il chante Tamino, Belmonte,
Ottavio, Ferrando dans les principaux
théâtres et festivals du monde : Vienne,
Londres, Munich, Glyndebourne, Milan,
New York, Salzbourg. Dans le même
temps, il continue ses récitals de lieder,
et s’est produit récemment comme chef
d’orchestre. Musicien et styliste accom-
pli, Peter Schreier possède une technique
d’une agilité exceptionnelle.
SCHREKER (Franz), compositeur, dra-
maturge et pédagogue austro-hongrois
(Monaco 1878 - Berlin 1934).
Élève de Robert Fuchs au conservatoire de
Vienne, il rencontra, grâce à ses oeuvres
de jeunesse (une ouverture, un psaume),
des succès flatteurs. Surtout attiré par le
théâtre, il présenta en 1902 un opéra en
1 acte, Flammen, en l’accompagnant lui-
même au piano. Cet essai n’eut de suite
que le jour où Schreker, mécontent de
tous les livrets qu’on lui avait proposés,
décida de ne se fier qu’à son propre talent
et d’écrire, comme Wagner ou comme
Busoni, ses poèmes lui-même.
C’est ainsi que Der ferne Klang triom-
pha à Francfort en 1912, point de départ
d’une des plus fulgurantes carrières ly-
riques de l’histoire. Le compositeur, qui,
jusque-là, avait vécu de petits emplois, fut
aussitôt nommé professeur au conserva-
toire de Vienne, poste qu’il devait conser-
ver jusqu’à son départ en 1920 pour Ber-
lin. Là, il dirigea la Hochschule für Musik
jusqu’à son éviction par les nazis en
1932. C’est lui notamment qui y fit nom-
mer Schönberg à la succession de Busoni
en 1924. À Vienne, comme chef du Choeur
philharmonique qu’il avait fondé, il créa
en 1913 les Gurrelieder de Schönberg.
En 1913, son second grand ouvrage, Das
Spielwerk und die Prinzessin, connut l’hon-
neur rarissime d’être créé le même jour
(15 mars) à Francfort et à Vienne ; mais le
public de cette dernière ville, dérouté par
les aspects symboliques du livret, se divisa
en deux camps antagonistes ; et la soirée
se termina en quasi-émeute, tout comme
à Paris la création, deux mois plus tard, du
Sacre du printemps.
Le dramaturge n’en était pas moins
engagé sur la voie de triomphes tels
que peu de musiciens les connurent en
notre siècle : son auditoire n’eut d’égal
que celui de Wagner, et dépassa largement
celui que son concurrent direct Richard
Strauss connaissait à la même époque.
Certains des drames suivants furent en
effet simultanément à l’affiche dans dix
pays différents. Les premiers furent Die
Gezeichneten (« les Stigmatisés »), oeuvre
maîtresse, dont le livret avait d’abord
été commandé à Schreker par Zemlinski
à son propre usage (composée de 1912
à 1915, créée en 1918 à Francfort et en
1920 à Vienne) ; et Der Schatzgräber (« le
Chercheur de trésor »), écrit entre 1915 et
1918, créé en 1920 à Francfort et repré-
senté la même année à Zurich et en 1922
à Vienne. Mais Irrelohe (1924, Cologne)
fut un demi-échec du fait des aspects trop
novateurs de l’écriture musicale, partielle-
ment sérielle ; et Christophorus, terminé en
1927, ne put être représenté à l’époque (sa
création n’a eu lieu que pour le centenaire
du compositeur, à Francfort). Le déclin fut
aussi brutal que le succès avait été rapide
et éclatant. La montée du nazisme autant
que les dithyrambes abusifs d’un Paul
Bekker (qui concluait qu’auprès de Schre-
ker Wagner devait être oublié) n’y furent
pas étrangers. En 1928, Der singende Teu-
fel ne se maintint pas à Berlin ; et en 1932
Der Schmied von Gent ne put être monté
dans cette ville que grâce au courage du
directeur de la Deutsche Opernhaus, P.
Breisach. Sa démission forcée et la mise à
l’index dès 1933 de toute son oeuvre abat-
tirent l’artiste qui, victime le 18 décembre
1933 d’une grave attaque, mourut trois
mois plus tard.
Les exigences de la scène ont retardé
dans le cas de Schreker une renaissance
qui semble inéluctable, si l’on en juge
par l’intérêt qu’ont suscité les reprises
récentes, colloques et expositions qui ont
eu lieu tant en Autriche qu’en Allemagne.
Au concert, Schreker ne donna que peu
de pages significatives ; mais on citera
au moins la Kammersymphonie, pour 23
900
enregistre parfois avec Richard Tauber.
De 1922 à 1934, elle chante au Festival de
Salzbourg mais émigre à Paris dès 1933. Sa
carrière à l’Opéra et à l’Opéra-Comique
est interrompue par la guerre et les per-
sécutions antisémites. Elle aborde ensuite
Mélisande, Micaëla, et Mimi dans la Bo-
hème. De 1945 à 1953, elle reprend une
carrière de soliste avant de se consacrer à
l’enseignement.
SCHORR (Friedrich), basse baryton hon-
grois, naturalisé américain (Nagyvorod
1888 - Farmington, Connecticut, 1953).
Il débute à Graz, en 1912, dans le rôle
de Wotan de la Walkyrie (rôle auquel il
attachera son nom de façon très specta-
culaire). Il fait une carrière internatio-
nale tant en Europe qu’en Amérique, et
est considéré comme un des plus grands
chanteurs wagnériens de son époque
(outre Wotan, ses interprétations de Hans
Sachs dans les Maîtres chanteurs et du Hol-
landais dans le Vaisseau fantôme sont jus-
tement réputées). Il chante à Bayreuth de
1925 à 1933, puis se fixe aux États-Unis,
où il demeure l’une des vedettes du Me-
tropolitan Opera de New York jusqu’en
1944. Sa voix unissait la richesse du timbre
à l’ampleur, et ses demi-teintes étaient
d’une extrême beauté. Artiste d’une rare
sensibilité, il possédait une présence scé-
nique convaincante.
SCHOTT,
maison d’édition allemande.
Ce fut, à l’origine, un simple atelier
de gravure fondé à Mayence en 1770 par
Bernhard Schott (Eltville 1748 - Mayence
1809), lui-même fils de graveur, qui joi-
gnait à son métier une solide culture
musicale. Nommé graveur de la cour
en 1780, il eut le monopole des publica-
tions musicales de la cour et des églises
de Mayence, devenant ainsi éditeur. Il
étendit bientôt cette activité aux oeuvres
de l’école de Mannheim, entre autres. Ses
fils Johann Andreas (1781-1840), Johann
Joseph (1782-1855) et Adam Joseph (1794-
1840) lui succédèrent, d’où le nom, B.
Schotts Söhne (« les fils de B. Schott »),
que prit définitivement la firme. Les frères
Schott créèrent en Allemagne et à l’étran-
ger (jusqu’en Australie) des filiales, dont
deux subsistent encore, à Londres et à
Bruxelles, après s’être séparées de la mai-
son mère de Mayence.
Ils publièrent plusieurs oeuvres maî-
tresses de Beethoven (Missa solemnis, Neu-
vième Symphonie, etc.), ainsi que des opé-
ras de Rossini, Donizetti, Auber et Adam.
Leur successeur Franz Philipp (1811-
1874), fils de Johann Andreas, fut bourg-
mestre honoraire de Mayence et publia
notamment le Ring et les Maîtres chanteurs
de Wagner. Parsifal fut également confié
à la maison Schott, mais celle-ci était pas-
sée sous le contrôle de Ludwig Strecker
(1853-1943), qui inaugura une nouvelle
dynastie en accueillant Liszt, Peter Corne-
lius, Humperdinck et Hugo Wolf. Ludwig
Strecker n’attendit pas de mourir nonagé-
naire pour céder la place à ses fils Ludwig
(1883-1978) et Willi (1884-1958).
Après 1952, le gendre de Ludwig II,
Heinz Schneider-Schott, a maintenu la
tradition familiale de constante mise à
jour d’un catalogue qui comprend les
oeuvres de Hindemith, Stravinski, Orff,
Egk et Henze, ainsi que le célèbre diction-
naire de Hugo Riemann. La présidence de
la firme a été assumée en 1974 par Arno
Volk, puis, en 1977, par Ludolf Freiherr
von Canstein.
SCHREIER (Peter), ténor allemand (Meis-
sen 1935).
Enfant, il chante comme soliste dans la
chorale Sainte-Croix de Dresde. Ses dé-
buts de ténor remontent à 1953 dans le
rôle de l’Évangéliste de la Passion selon
saint Matthieu de Bach. Après une carrière
de chanteur d’oratorio, il aborde, pour la
première fois, l’opéra à Dresde en 1961
(rôle du premier prisonnier dans Fidelio
de Beethoven). Pendant deux ans, il se
crée un répertoire d’opéra italien qu’il
chante avec succès (le Barbier de Séville,
Don Pasquale, Rigoletto). Engagé en 1963
à l’Opéra de Berlin, il va s’affirmer, enfin,
comme un des meilleurs ténors mozar-
tiens de l’après-guerre.
Et c’est le début de sa grande carrière in-
ternationale. Il chante Tamino, Belmonte,
Ottavio, Ferrando dans les principaux
théâtres et festivals du monde : Vienne,
Londres, Munich, Glyndebourne, Milan,
New York, Salzbourg. Dans le même
temps, il continue ses récitals de lieder,
et s’est produit récemment comme chef
d’orchestre. Musicien et styliste accom-
pli, Peter Schreier possède une technique
d’une agilité exceptionnelle.
SCHREKER (Franz), compositeur, dra-
maturge et pédagogue austro-hongrois
(Monaco 1878 - Berlin 1934).
Élève de Robert Fuchs au conservatoire de
Vienne, il rencontra, grâce à ses oeuvres
de jeunesse (une ouverture, un psaume),
des succès flatteurs. Surtout attiré par le
théâtre, il présenta en 1902 un opéra en
1 acte, Flammen, en l’accompagnant lui-
même au piano. Cet essai n’eut de suite
que le jour où Schreker, mécontent de
tous les livrets qu’on lui avait proposés,
décida de ne se fier qu’à son propre talent
et d’écrire, comme Wagner ou comme
Busoni, ses poèmes lui-même.
C’est ainsi que Der ferne Klang triom-
pha à Francfort en 1912, point de départ
d’une des plus fulgurantes carrières ly-
riques de l’histoire. Le compositeur, qui,
jusque-là, avait vécu de petits emplois, fut
aussitôt nommé professeur au conserva-
toire de Vienne, poste qu’il devait conser-
ver jusqu’à son départ en 1920 pour Ber-
lin. Là, il dirigea la Hochschule für Musik
jusqu’à son éviction par les nazis en
1932. C’est lui notamment qui y fit nom-
mer Schönberg à la succession de Busoni
en 1924. À Vienne, comme chef du Choeur
philharmonique qu’il avait fondé, il créa
en 1913 les Gurrelieder de Schönberg.
En 1913, son second grand ouvrage, Das
Spielwerk und die Prinzessin, connut l’hon-
neur rarissime d’être créé le même jour
(15 mars) à Francfort et à Vienne ; mais le
public de cette dernière ville, dérouté par
les aspects symboliques du livret, se divisa
en deux camps antagonistes ; et la soirée
se termina en quasi-émeute, tout comme
à Paris la création, deux mois plus tard, du
Sacre du printemps.
Le dramaturge n’en était pas moins
engagé sur la voie de triomphes tels
que peu de musiciens les connurent en
notre siècle : son auditoire n’eut d’égal
que celui de Wagner, et dépassa largement
celui que son concurrent direct Richard
Strauss connaissait à la même époque.
Certains des drames suivants furent en
effet simultanément à l’affiche dans dix
pays différents. Les premiers furent Die
Gezeichneten (« les Stigmatisés »), oeuvre
maîtresse, dont le livret avait d’abord
été commandé à Schreker par Zemlinski
à son propre usage (composée de 1912
à 1915, créée en 1918 à Francfort et en
1920 à Vienne) ; et Der Schatzgräber (« le
Chercheur de trésor »), écrit entre 1915 et
1918, créé en 1920 à Francfort et repré-
senté la même année à Zurich et en 1922
à Vienne. Mais Irrelohe (1924, Cologne)
fut un demi-échec du fait des aspects trop
novateurs de l’écriture musicale, partielle-
ment sérielle ; et Christophorus, terminé en
1927, ne put être représenté à l’époque (sa
création n’a eu lieu que pour le centenaire
du compositeur, à Francfort). Le déclin fut
aussi brutal que le succès avait été rapide
et éclatant. La montée du nazisme autant
que les dithyrambes abusifs d’un Paul
Bekker (qui concluait qu’auprès de Schre-
ker Wagner devait être oublié) n’y furent
pas étrangers. En 1928, Der singende Teu-
fel ne se maintint pas à Berlin ; et en 1932
Der Schmied von Gent ne put être monté
dans cette ville que grâce au courage du
directeur de la Deutsche Opernhaus, P.
Breisach. Sa démission forcée et la mise à
l’index dès 1933 de toute son oeuvre abat-
tirent l’artiste qui, victime le 18 décembre
1933 d’une grave attaque, mourut trois
mois plus tard.
Les exigences de la scène ont retardé
dans le cas de Schreker une renaissance
qui semble inéluctable, si l’on en juge
par l’intérêt qu’ont suscité les reprises
récentes, colloques et expositions qui ont
eu lieu tant en Autriche qu’en Allemagne.
Au concert, Schreker ne donna que peu
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