DICTIONNAIRE DE LA MUSIQUE
KONZERTSTÜCK ou CONCERTSTUCK
(all. : « pièce de concert »).
Terme désignant en général une oeuvre
concertante (pour soliste[s] et ensemble
instrumental), en un seul mouvement
(souvent de forme sonate), ou en plu-
sieurs épisodes contrastés enchaînés sans
interruption, pouvant être prétexte à faire
briller un instrument dans des démons-
trations de virtuosité : c’est le cas du
Konzertstück pour 4 cors et orchestre, en
fa majeur, op. 86, de Robert Schumann,
conçu pour exploiter les nouvelles pos-
sibilités du cor à piston de Leopold Uhl-
mann.
On connaît aussi : du même auteur, le
Konzertstück, Introduction et allegro appas-
sionnato op. 92, pour piano et orchestre ;
le Konzertstück en fa op. 79, pour piano et
orchestre, de Carl Maria von Weber, un
des premiers du genre (1821) ; celui d’An-
ton Rubinstein pour piano et orchestre ;
ceux de Max Bruch et Cowen, pour la
même formation ; et, dans l’école fran-
çaise, le Konzertstück de Gabriel Pierné
pour harpe et petit orchestre.
Le genre du Konzertstück, né avec le
romantisme, ne lui a guère survécu, du
moins sous ce nom, puisqu’on connaît,
par ailleurs, une multitude de pièces en un
mouvement pour orchestre et soliste, qui
ne revendiquent pas ce titre, attaché à une
notion de « brillant » instrumental.
KOOPMAN (Ton), organiste, claveci-
niste et chef d’orchestre néerlandais
(Zwolle 1944).
À l’université d’Amsterdam, il étudie la
musicologie tout en travaillant le clave-
cin et l’orgue au Conservatoire d’Ams-
terdam auprès de Gustav Leonhardt et
de Simon C. Jansen. En 1966, il fonde
l’ensemble Musica da Camera. Il obtient
en 1968 le premier prix de basse continue
au Concours international de clavecin
de Bruges et fonde en 1970 l’orchestre
baroque Musica Antiqua d’Amsterdam.
En 1986, il est nommé en France officier
de l’Ordre des arts et des lettres. 1992
voit la naissance du Choeur baroque
d’Amsterdam. Il dirige aussi, à partir de
1994, l’Orchestre de chambre de la radio
néerlandaise à Hilversum. Claveciniste
et organiste, professeur de clavecin aux
Conservatoires d’Amsterdam et de Rot-
terdam, musicologue auteur de plusieurs
écrits sur l’instrumentation de la musique
baroque, chef de choeur et d’orchestre, il a
largement contribué depuis le début des
années 1970 à la redécouverte des réper-
toires baroque et classique. Il a entrepris
une intégrale discographique des cantates
de Bach.
KOOY (Peter), basse néerlandaise (Soest
1954).
Dès l’âge de six ans, il chante dans la cho-
rale que dirige son père. En 1969, il com-
mence des études de violon au Conser-
vatoire d’Utrecht avec Carlo Van Neste.
En 1974, il y reprend ses études de chant
avec Dora Linderman et, en 1980, obtient
le diplôme de soliste au Conservatoire
Sweelinck d’Amsterdam, après ses études
auprès de Max Van Egmond. À partir de
1974, il appartient au Choeur de chambre
de la radio néerlandaise. Il participe éga-
lement à de nombreux concerts aux Pays-
Bas et dans toute l’Europe, se produisant
en soliste avec le Collegium Vocal de
Gand et l’ensemble de la Chapelle royale,
sous la direction de Philippe Herreweghe.
KOPELENT (Marek), compositeur
tchèque (Prague 1932).
Élève de J. Rídký à l’Académie musicale et
d’art dramatique de Prague (1951-1955),
il est, depuis 1956, rédacteur dans des
maisons d’édition musicale nationales.
Il s’est rapidement dégagé de l’influence
de l’école officielle, basée sur la chanson
populaire et l’esthétisme socialiste, pour
évoluer vers des techniques nouvelles,
étudiant l’école de Vienne, Boulez, Berio,
Nono et l’école allemande moderne. De-
puis 1960, l’ensemble de son oeuvre tend
à assimiler des acquis techniques sans se
départir d’une invention mélodique pro-
fonde. Sensible aux anciennes civilisa-
tions, il s’est penché sur des manuscrits
extra-européens (sanskrits, sumériens,
mongols, japonais anciens, arabes, etc.)
afin d’en retrouver les réflexes musicaux et
philosophiques. Travaillant avec Vostřák,
il fut l’animateur des Musica viva pragen-
sis, ensemble de musique contemporaine
qui a fait rayonner la musique tchèque à
Donaueschingen et à Darmstadt. Depuis
quelques années, il semble avoir quitté le
devant de la scène musicale. Par ses seules
oeuvres connues en Occident, il s’est
affirmé comme l’une des personnalités
les plus intéressantes et dynamiques de
l’école tchèque actuelle.
KORNGOLD (Erich Wolfgang), composi-
teur autrichien (Brno 1897 - Hollywood
1957).
Fils du critique Julius Korngold, enfant
prodige, il fut recommandé à Mahler et
à Zemlinski. Le triomphe remporté en
1920 à Hambourg, où il était devenu
chef d’orchestre, par son opéra Die tote
Stadt (d’après Bruges la morte de Roden-
bach), marqua le sommet de sa carrière.
Contraint d’émigrer aux États-Unis en
1934, il s’y spécialisa dans la musique de
film, mais il devait constater, après son re-
tour en Europe, que ses ouvrages, si fêtés
un quart de siècle plus tôt, avaient quitté le
répertoire. Sa musique de théâtre - citons
aussi Violanta (1916) - s’inspire à la fois de
Puccini et de Richard Strauss, mais en an-
nexant leurs qualités les plus extérieures.
KÓSA (György), pianiste et compositeur
hongrois (Budapest 1897 - id. 1984).
Il a été l’un des premiers élèves de Bartók,
non seulement en piano, mais également
pour la composition. De 1908 à 1912, il
a suivi les classes de Zoltán Kodály et de
Viktor Herzfeld à l’académie Franz-Liszt
de Budapest. Engagé comme corépétiteur
à l’opéra (1916-17), il s’est perfectionné au
clavier auprès de Dohnanyi. Il a fait une
carrière de pianiste et accompagné tous
les grands solistes de l’époque. Chef d’or-
chestre au théâtre Tripolis, il est ensuite
revenu à Budapest comme professeur
de piano à l’académie Franz-Liszt, où il
remplace Bartók lors des déplacements
de ce dernier. Compositeur prolixe, com-
parable sous cet angle à Darius Milhaud,
il touche à tous les genres, jouant d’une
écriture naturellement expressionniste et
marquée de spiritualité. Ouvert à toutes
les influences esthétiques, il a su s’enrichir
auprès de Bartók et de Kodály, mais éga-
lement auprès d’A. Habá et de Webern.
Cet éclectisme rarissime ne lui enlève rien
de son originalité, Kósa sachant passer,
avec aisance, de la cantate dramatique,
tel son Orpheus, Eurydike, Hermès (1967),
à l’opéra-comique Kocsonya Mihály
házassága (« le Mariage de M. Kocso-
nya », 1971). Le meilleur de son oeuvre
réside néanmoins plus dans sa musique
de chambre (8 quatuors) que dans ses 10
symphonies.
KOSMA (Joseph), compositeur français
d’origine hongroise (Budapest 1905 - La
Rochelle-Guyon 1969).
Il fit ses études à l’académie Franz-Liszt à
Budapest et débuta à l’opéra de cette ville
comme chef d’orchestre adjoint, puis, ob-
tenant une bourse, alla travailler comme
stagiaire à l’opéra de Berlin (1929). La
même année, il se lia avec Bertolt Brecht et
suivit son théâtre ambulant, ce qui l’amena
à travailler avec Hans Eisler et Kurt Weill.
Il se fixa à Paris en 1933 et remporta un
succès avec ses premières musiques de
film, notamment la Grande Illusion (1937)
et la Bête humaine (1938) de Jean Renoir.
Pendant l’Occupation, il entra dans la Ré-
sistance. Il rencontra Jacques Prévert, et
tous deux écrivirent des chansons qui cir-
culèrent rapidement dans les milieux de
la Résistance. Ce n’est qu’après la guerre
qu’elles furent popularisées et touchèrent
un large auditoire grâce à des interprètes
comme les Frères Jacques, Yves Montand,
Juliette Gréco. Au demeurant, Kosma est
un musicien authentique, auteur de pièces
pour piano, de mélodies, de musique de
scène (pour les Mouches de Sartre), de bal-
lets (le Rendez-Vous, Hôtel de l’espérance,
le Pierrot de Montmartre). Mais il fut sur-
tout, avant et après la guerre, l’un des plus
grands musiciens de cinéma, avec Maurice
Jaubert. Parmi ses musiques de film, citons
les Enfants du paradis (1944, écrit en clan-
538
KONZERTSTÜCK ou CONCERTSTUCK
(all. : « pièce de concert »).
Terme désignant en général une oeuvre
concertante (pour soliste[s] et ensemble
instrumental), en un seul mouvement
(souvent de forme sonate), ou en plu-
sieurs épisodes contrastés enchaînés sans
interruption, pouvant être prétexte à faire
briller un instrument dans des démons-
trations de virtuosité : c’est le cas du
Konzertstück pour 4 cors et orchestre, en
fa majeur, op. 86, de Robert Schumann,
conçu pour exploiter les nouvelles pos-
sibilités du cor à piston de Leopold Uhl-
mann.
On connaît aussi : du même auteur, le
Konzertstück, Introduction et allegro appas-
sionnato op. 92, pour piano et orchestre ;
le Konzertstück en fa op. 79, pour piano et
orchestre, de Carl Maria von Weber, un
des premiers du genre (1821) ; celui d’An-
ton Rubinstein pour piano et orchestre ;
ceux de Max Bruch et Cowen, pour la
même formation ; et, dans l’école fran-
çaise, le Konzertstück de Gabriel Pierné
pour harpe et petit orchestre.
Le genre du Konzertstück, né avec le
romantisme, ne lui a guère survécu, du
moins sous ce nom, puisqu’on connaît,
par ailleurs, une multitude de pièces en un
mouvement pour orchestre et soliste, qui
ne revendiquent pas ce titre, attaché à une
notion de « brillant » instrumental.
KOOPMAN (Ton), organiste, claveci-
niste et chef d’orchestre néerlandais
(Zwolle 1944).
À l’université d’Amsterdam, il étudie la
musicologie tout en travaillant le clave-
cin et l’orgue au Conservatoire d’Ams-
terdam auprès de Gustav Leonhardt et
de Simon C. Jansen. En 1966, il fonde
l’ensemble Musica da Camera. Il obtient
en 1968 le premier prix de basse continue
au Concours international de clavecin
de Bruges et fonde en 1970 l’orchestre
baroque Musica Antiqua d’Amsterdam.
En 1986, il est nommé en France officier
de l’Ordre des arts et des lettres. 1992
voit la naissance du Choeur baroque
d’Amsterdam. Il dirige aussi, à partir de
1994, l’Orchestre de chambre de la radio
néerlandaise à Hilversum. Claveciniste
et organiste, professeur de clavecin aux
Conservatoires d’Amsterdam et de Rot-
terdam, musicologue auteur de plusieurs
écrits sur l’instrumentation de la musique
baroque, chef de choeur et d’orchestre, il a
largement contribué depuis le début des
années 1970 à la redécouverte des réper-
toires baroque et classique. Il a entrepris
une intégrale discographique des cantates
de Bach.
KOOY (Peter), basse néerlandaise (Soest
1954).
Dès l’âge de six ans, il chante dans la cho-
rale que dirige son père. En 1969, il com-
mence des études de violon au Conser-
vatoire d’Utrecht avec Carlo Van Neste.
En 1974, il y reprend ses études de chant
avec Dora Linderman et, en 1980, obtient
le diplôme de soliste au Conservatoire
Sweelinck d’Amsterdam, après ses études
auprès de Max Van Egmond. À partir de
1974, il appartient au Choeur de chambre
de la radio néerlandaise. Il participe éga-
lement à de nombreux concerts aux Pays-
Bas et dans toute l’Europe, se produisant
en soliste avec le Collegium Vocal de
Gand et l’ensemble de la Chapelle royale,
sous la direction de Philippe Herreweghe.
KOPELENT (Marek), compositeur
tchèque (Prague 1932).
Élève de J. Rídký à l’Académie musicale et
d’art dramatique de Prague (1951-1955),
il est, depuis 1956, rédacteur dans des
maisons d’édition musicale nationales.
Il s’est rapidement dégagé de l’influence
de l’école officielle, basée sur la chanson
populaire et l’esthétisme socialiste, pour
évoluer vers des techniques nouvelles,
étudiant l’école de Vienne, Boulez, Berio,
Nono et l’école allemande moderne. De-
puis 1960, l’ensemble de son oeuvre tend
à assimiler des acquis techniques sans se
départir d’une invention mélodique pro-
fonde. Sensible aux anciennes civilisa-
tions, il s’est penché sur des manuscrits
extra-européens (sanskrits, sumériens,
mongols, japonais anciens, arabes, etc.)
afin d’en retrouver les réflexes musicaux et
philosophiques. Travaillant avec Vostřák,
il fut l’animateur des Musica viva pragen-
sis, ensemble de musique contemporaine
qui a fait rayonner la musique tchèque à
Donaueschingen et à Darmstadt. Depuis
quelques années, il semble avoir quitté le
devant de la scène musicale. Par ses seules
oeuvres connues en Occident, il s’est
affirmé comme l’une des personnalités
les plus intéressantes et dynamiques de
l’école tchèque actuelle.
KORNGOLD (Erich Wolfgang), composi-
teur autrichien (Brno 1897 - Hollywood
1957).
Fils du critique Julius Korngold, enfant
prodige, il fut recommandé à Mahler et
à Zemlinski. Le triomphe remporté en
1920 à Hambourg, où il était devenu
chef d’orchestre, par son opéra Die tote
Stadt (d’après Bruges la morte de Roden-
bach), marqua le sommet de sa carrière.
Contraint d’émigrer aux États-Unis en
1934, il s’y spécialisa dans la musique de
film, mais il devait constater, après son re-
tour en Europe, que ses ouvrages, si fêtés
un quart de siècle plus tôt, avaient quitté le
répertoire. Sa musique de théâtre - citons
aussi Violanta (1916) - s’inspire à la fois de
Puccini et de Richard Strauss, mais en an-
nexant leurs qualités les plus extérieures.
KÓSA (György), pianiste et compositeur
hongrois (Budapest 1897 - id. 1984).
Il a été l’un des premiers élèves de Bartók,
non seulement en piano, mais également
pour la composition. De 1908 à 1912, il
a suivi les classes de Zoltán Kodály et de
Viktor Herzfeld à l’académie Franz-Liszt
de Budapest. Engagé comme corépétiteur
à l’opéra (1916-17), il s’est perfectionné au
clavier auprès de Dohnanyi. Il a fait une
carrière de pianiste et accompagné tous
les grands solistes de l’époque. Chef d’or-
chestre au théâtre Tripolis, il est ensuite
revenu à Budapest comme professeur
de piano à l’académie Franz-Liszt, où il
remplace Bartók lors des déplacements
de ce dernier. Compositeur prolixe, com-
parable sous cet angle à Darius Milhaud,
il touche à tous les genres, jouant d’une
écriture naturellement expressionniste et
marquée de spiritualité. Ouvert à toutes
les influences esthétiques, il a su s’enrichir
auprès de Bartók et de Kodály, mais éga-
lement auprès d’A. Habá et de Webern.
Cet éclectisme rarissime ne lui enlève rien
de son originalité, Kósa sachant passer,
avec aisance, de la cantate dramatique,
tel son Orpheus, Eurydike, Hermès (1967),
à l’opéra-comique Kocsonya Mihály
házassága (« le Mariage de M. Kocso-
nya », 1971). Le meilleur de son oeuvre
réside néanmoins plus dans sa musique
de chambre (8 quatuors) que dans ses 10
symphonies.
KOSMA (Joseph), compositeur français
d’origine hongroise (Budapest 1905 - La
Rochelle-Guyon 1969).
Il fit ses études à l’académie Franz-Liszt à
Budapest et débuta à l’opéra de cette ville
comme chef d’orchestre adjoint, puis, ob-
tenant une bourse, alla travailler comme
stagiaire à l’opéra de Berlin (1929). La
même année, il se lia avec Bertolt Brecht et
suivit son théâtre ambulant, ce qui l’amena
à travailler avec Hans Eisler et Kurt Weill.
Il se fixa à Paris en 1933 et remporta un
succès avec ses premières musiques de
film, notamment la Grande Illusion (1937)
et la Bête humaine (1938) de Jean Renoir.
Pendant l’Occupation, il entra dans la Ré-
sistance. Il rencontra Jacques Prévert, et
tous deux écrivirent des chansons qui cir-
culèrent rapidement dans les milieux de
la Résistance. Ce n’est qu’après la guerre
qu’elles furent popularisées et touchèrent
un large auditoire grâce à des interprètes
comme les Frères Jacques, Yves Montand,
Juliette Gréco. Au demeurant, Kosma est
un musicien authentique, auteur de pièces
pour piano, de mélodies, de musique de
scène (pour les Mouches de Sartre), de bal-
lets (le Rendez-Vous, Hôtel de l’espérance,
le Pierrot de Montmartre). Mais il fut sur-
tout, avant et après la guerre, l’un des plus
grands musiciens de cinéma, avec Maurice
Jaubert. Parmi ses musiques de film, citons
les Enfants du paradis (1944, écrit en clan-
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