DICTIONNAIRE DE LA MUSIQUE
DUMAY (Augustin), violoniste français
(Paris 1949).
Il fait ses études au Conservatoire de Paris
avec Roland Charmy (violon) et Jean
Hubeau (musique de chambre) et obtient
un 1er Prix de violon en 1962. L’année sui-
vante, à quatorze ans, il donne un premier
concert remarqué au Théâtre des Champs-
Élysées. De 1962 à 1967, il étudie avec Ar-
thur Grumiaux en Belgique. Dès le début
de sa carrière, il consacre une grande part
de son activité à la musique de chambre,
se produisant avec Jean-Philippe Collard,
Frédéric Lodéon, Michel Béroff, Yo-Yo
Ma et Maria-João Pirès. Attaché à faire
connaître la musique française, il a contri-
bué à réhabiliter les oeuvres de plusieurs
compositeurs, dont Albéric Magnard. Son
violon est un stradivarius de 1721 ayant
appartenu à Fritz Kreisler.
DUMESNIL (René), écrivain et critique
musical français (Rouen 1879 - Paris
1967).
Ayant fait des études de médecine et de
littérature, reconnu comme un des meil-
leurs spécialistes de l’oeuvre de Gustave
Flaubert, René Dumesnil fut, au Mer-
cure de France et au Monde, un critique
musical impartial, scrupuleux et précis.
Il publia d’excellents ouvrages de vulga-
risation et de synthèse sur des sujets très
divers. Il fut élu à l’Académie des beaux-
arts en 1965. Parmi ses ouvrages sur la
musique, on peut citer : le Don Juan de
Mozart (1927, 2e éd. 1955), Richard Wa-
gner (1929, 2e éd. 1954), Histoire illustrée
de la musique (1934), la Musique française
entre les deux guerres (1946), Histoire illus-
trée du théâtre lyrique (1953), Histoire de
la musique (compléments de l’ouvrage de
J. Combarieu), l’Aube du XXe siècle (tome
4) et la Première Moitié du XXe siècle (tome
5, 1958, 1960).
DUMITRESCU (Iancu), compositeur,
chef d’orchestre et musicologue rou-
main (Sibiu 1944).
Il a fait des études au Conservatoire de
Bucarest (1962-1968) et a suivi les cours
de Sergiu Celibidache à l’université de
Trèves (1978-1981). Ce contact lui révéla
la portée musicale de la phénoménolo-
gie, dont il allait appliquer les conclu-
sions à l’élaboration d’un concept aussi
bien interprétatif que créatif. Il a fondé
en 1966, avec quelques enthousiastes, le
premier studio de musique électronique
de Roumanie. Dix ans plus tard, il fonde
l’Ensemble Hyperion, véritable atelier
de création qui réunit bon nombre de
compositeurs roumains élaborant les
principes d’une nouvelle avant-garde. La
musique de Iancu Dumitrescu témoigne
d’une fantaisie structurelle et timbrique
sans faille dont le fondement est constitué
par le concept d’acousmatique, signifiant,
pour lui, l’enrichissement de l’impact so-
nore par l’occultation de la source du son
et le rejet de toute incidence anecdotique
(Perspectives au Movemur pour quatuor
à cordes, 1979 ; Cogito-Trompe-l’oeil pour
deux contrebasses, piano préparé, percus-
sion et objets métalliques). La musique
orchestrale de Dumitrescu se caractérise
par la même recherche de l’expression
inouïe, de la plasticité et de la ductilité du
son, un son auquel le compositeur attri-
bue souvent une signification symbolique
(Aulodie Mioritica pour contrebasse et
orchestre, 1981 ; Astrée lointaine pour or-
chestre d’harmonie, trois groupes de per-
cussion, piano et saxophone basse soliste,
1992). Il a écrit en outre Grande Ourse
pour deux bassons, piano préparé, percus-
sion et bande (1981-82), Nimbus I-III pour
trois trombones, percussion et bande syn-
thétisée (1985), Mythos pour ensemble de
chambre (1994), Kronos Holzwege Quartet
pour quatuor à cordes (1994), Mnemosyne
pour ensemble (1994).
DUMKA.
Pièce pensive, rêveuse au lyrisme typique-
ment slave.
Elle correspond à la méditation fran-
çaise, à la rêverie (Traümerei) allemande.
Habituellement écrite en forme de lied,
elle peut s’introduire dans la musique de
chambre, comme par exemple dans le Trio
op. 90 de Dvořák.
DU MONT (Henri, ou DETHIER), organiste
et compositeur wallon (Villers-l’Évêque,
près de Liège, 1610 - Paris 1684).
Il se fixe très tôt avec sa famille à Maes-
tricht, où il est chantre, puis organiste
(1630) de la collégiale Notre-Dame. Il per-
fectionne vraisemblablement sa formation
au cours de séjours à Liège, où il travaille
sans doute avec Léonard de Hodemont.
Vers 1635, il adopte le nom de Du Mont -
traduction française de De Thier -, et
arrive à Paris en 1638. Il devient orga-
niste de Saint-Paul en 1640 (il conserve
ce poste toute sa vie) et, peu avant 1653,
claveciniste et organiste du duc d’Anjou.
Il abandonne cette position en 1660 pour
celle de claveciniste de la reine et, à la suite
d’un concours organisé pour la succession
de Jean Veillot en 1663, est nommé, avec
Pierre Robert, maître de la chapelle royale
(qui compte quatre musiciens). En 1672,
Du Mont obtient avec Robert la charge de
compositeur de la chapelle du roi, libre
depuis la mort de Thomas Gobert, et, en
1673, est nommé maître de la musique de
la reine. Il laisse cette position en 1681 et
se retire de la cour en 1683.
À part quelques pièces de clavecin pa-
rues dans des anthologies de l’époque et
de menues chansons, il a composé uni-
quement, mais en très grande quantité,
de la musique sacrée. Il a fait paraître un
recueil de Cantica sacra suivi de Litanies,
puis un livre de Meslanges (à II, III, IV et
V parties), contenant des chansons, mo-
tets, magnificat, préludes et allemandes
pour orgue et pour violes et des Litanies
à la Vierge, auquel il ajoute un recueil de
Préludes. Il est enfin l’auteur d’un recueil
d’Airs à 4 parties sur la paraphrase des
psaumes d’Antoine Godeau, de plusieurs
livres de motets, de Cinq Messes en plain-
chant et d’un oratorio, Dialogus de anima.
Les cinq messes, ou Messes royales, sont
demeurées célèbres, car elles ont été chan-
tées (surtout celle du premier ton) dans
les églises françaises jusqu’au XIXe siècle.
On les appelle « royales » à tort, car elles
ont été composées à l’usage des couvents
et paroisses et n’ont jamais été exécutées
à la cour.
Les compositions les plus intéressantes
de Du Mont sont ses motets : des petits
motets à 1, 2 ou 3 voix accompagnées de la
basse continue et parfois de quelques ins-
truments, et des Motets à deux choeurs. Les
premiers étaient chantés à la cour après
l’élévation, aux vêpres et au salut du saint
sacrement. Les Motets à deux choeurs sont
écrits non pas pour deux choeurs égaux
mais pour un petit choeur de cinq solistes
et un grand choeur composé du reste des
chanteurs, accompagnés d’un orchestre
complet, qui devient de plus en plus indé-
pendant des voix. On exécutait ces motets
avant l’élévation et à la fin de la messe (Do-
mine salvam fac regem) et lors des offices
solennels.
Le rôle de Du Mont est considérable
dans l’histoire de la musique sacrée en
France. Il a tout d’abord importé certains
traits stylistiques de la musique italienne,
avec laquelle il s’était familiarisé à Liège.
Sans avoir été le premier compositeur à
avoir publié en France des pièces avec
basse continue, il en a systématisé l’usage.
Il a introduit de même le genre du petit
motet à 1, 2 ou 3 voix, qui devait deve-
nir si populaire. Mais surtout, il a, sur la
base des essais de ses prédécesseurs, Nico-
las Formé et Jean Veillot, édifié le grand
motet français et ouvert la voie à M. A.
Charpentier et Michel-Richard Delalande.
DUNI, famille de musiciens italiens.
Antonio (Matera, Pouilles, v. 1700 -
Schwerin, Allemagne du Nord, apr. 1768).
Il contribua à introduire la culture ita-
lienne en Espagne et, surtout, en Europe
du Nord et de l’Est, notamment à Schwe-
rin, où il fit représenter en 1756 un inter-
mède, L’Amor mascherato, et à Moscou,
où, l’année suivante, il enseigna le chant.
Il composa une oeuvre variée comprenant
des cantates (Londres, 1735), des motets
et des symphonies.
Egidio Romualdo (Matera 1709-Paris
1775). Élève de Durante à Naples, il se fit
connaître, comme son frère, hors de son
pays : à Londres en 1737, à Leyde en 1738
et surtout à Paris où il se fixa en 1757. Son
319
DUMAY (Augustin), violoniste français
(Paris 1949).
Il fait ses études au Conservatoire de Paris
avec Roland Charmy (violon) et Jean
Hubeau (musique de chambre) et obtient
un 1er Prix de violon en 1962. L’année sui-
vante, à quatorze ans, il donne un premier
concert remarqué au Théâtre des Champs-
Élysées. De 1962 à 1967, il étudie avec Ar-
thur Grumiaux en Belgique. Dès le début
de sa carrière, il consacre une grande part
de son activité à la musique de chambre,
se produisant avec Jean-Philippe Collard,
Frédéric Lodéon, Michel Béroff, Yo-Yo
Ma et Maria-João Pirès. Attaché à faire
connaître la musique française, il a contri-
bué à réhabiliter les oeuvres de plusieurs
compositeurs, dont Albéric Magnard. Son
violon est un stradivarius de 1721 ayant
appartenu à Fritz Kreisler.
DUMESNIL (René), écrivain et critique
musical français (Rouen 1879 - Paris
1967).
Ayant fait des études de médecine et de
littérature, reconnu comme un des meil-
leurs spécialistes de l’oeuvre de Gustave
Flaubert, René Dumesnil fut, au Mer-
cure de France et au Monde, un critique
musical impartial, scrupuleux et précis.
Il publia d’excellents ouvrages de vulga-
risation et de synthèse sur des sujets très
divers. Il fut élu à l’Académie des beaux-
arts en 1965. Parmi ses ouvrages sur la
musique, on peut citer : le Don Juan de
Mozart (1927, 2e éd. 1955), Richard Wa-
gner (1929, 2e éd. 1954), Histoire illustrée
de la musique (1934), la Musique française
entre les deux guerres (1946), Histoire illus-
trée du théâtre lyrique (1953), Histoire de
la musique (compléments de l’ouvrage de
J. Combarieu), l’Aube du XXe siècle (tome
4) et la Première Moitié du XXe siècle (tome
5, 1958, 1960).
DUMITRESCU (Iancu), compositeur,
chef d’orchestre et musicologue rou-
main (Sibiu 1944).
Il a fait des études au Conservatoire de
Bucarest (1962-1968) et a suivi les cours
de Sergiu Celibidache à l’université de
Trèves (1978-1981). Ce contact lui révéla
la portée musicale de la phénoménolo-
gie, dont il allait appliquer les conclu-
sions à l’élaboration d’un concept aussi
bien interprétatif que créatif. Il a fondé
en 1966, avec quelques enthousiastes, le
premier studio de musique électronique
de Roumanie. Dix ans plus tard, il fonde
l’Ensemble Hyperion, véritable atelier
de création qui réunit bon nombre de
compositeurs roumains élaborant les
principes d’une nouvelle avant-garde. La
musique de Iancu Dumitrescu témoigne
d’une fantaisie structurelle et timbrique
sans faille dont le fondement est constitué
par le concept d’acousmatique, signifiant,
pour lui, l’enrichissement de l’impact so-
nore par l’occultation de la source du son
et le rejet de toute incidence anecdotique
(Perspectives au Movemur pour quatuor
à cordes, 1979 ; Cogito-Trompe-l’oeil pour
deux contrebasses, piano préparé, percus-
sion et objets métalliques). La musique
orchestrale de Dumitrescu se caractérise
par la même recherche de l’expression
inouïe, de la plasticité et de la ductilité du
son, un son auquel le compositeur attri-
bue souvent une signification symbolique
(Aulodie Mioritica pour contrebasse et
orchestre, 1981 ; Astrée lointaine pour or-
chestre d’harmonie, trois groupes de per-
cussion, piano et saxophone basse soliste,
1992). Il a écrit en outre Grande Ourse
pour deux bassons, piano préparé, percus-
sion et bande (1981-82), Nimbus I-III pour
trois trombones, percussion et bande syn-
thétisée (1985), Mythos pour ensemble de
chambre (1994), Kronos Holzwege Quartet
pour quatuor à cordes (1994), Mnemosyne
pour ensemble (1994).
DUMKA.
Pièce pensive, rêveuse au lyrisme typique-
ment slave.
Elle correspond à la méditation fran-
çaise, à la rêverie (Traümerei) allemande.
Habituellement écrite en forme de lied,
elle peut s’introduire dans la musique de
chambre, comme par exemple dans le Trio
op. 90 de Dvořák.
DU MONT (Henri, ou DETHIER), organiste
et compositeur wallon (Villers-l’Évêque,
près de Liège, 1610 - Paris 1684).
Il se fixe très tôt avec sa famille à Maes-
tricht, où il est chantre, puis organiste
(1630) de la collégiale Notre-Dame. Il per-
fectionne vraisemblablement sa formation
au cours de séjours à Liège, où il travaille
sans doute avec Léonard de Hodemont.
Vers 1635, il adopte le nom de Du Mont -
traduction française de De Thier -, et
arrive à Paris en 1638. Il devient orga-
niste de Saint-Paul en 1640 (il conserve
ce poste toute sa vie) et, peu avant 1653,
claveciniste et organiste du duc d’Anjou.
Il abandonne cette position en 1660 pour
celle de claveciniste de la reine et, à la suite
d’un concours organisé pour la succession
de Jean Veillot en 1663, est nommé, avec
Pierre Robert, maître de la chapelle royale
(qui compte quatre musiciens). En 1672,
Du Mont obtient avec Robert la charge de
compositeur de la chapelle du roi, libre
depuis la mort de Thomas Gobert, et, en
1673, est nommé maître de la musique de
la reine. Il laisse cette position en 1681 et
se retire de la cour en 1683.
À part quelques pièces de clavecin pa-
rues dans des anthologies de l’époque et
de menues chansons, il a composé uni-
quement, mais en très grande quantité,
de la musique sacrée. Il a fait paraître un
recueil de Cantica sacra suivi de Litanies,
puis un livre de Meslanges (à II, III, IV et
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tets, magnificat, préludes et allemandes
pour orgue et pour violes et des Litanies
à la Vierge, auquel il ajoute un recueil de
Préludes. Il est enfin l’auteur d’un recueil
d’Airs à 4 parties sur la paraphrase des
psaumes d’Antoine Godeau, de plusieurs
livres de motets, de Cinq Messes en plain-
chant et d’un oratorio, Dialogus de anima.
Les cinq messes, ou Messes royales, sont
demeurées célèbres, car elles ont été chan-
tées (surtout celle du premier ton) dans
les églises françaises jusqu’au XIXe siècle.
On les appelle « royales » à tort, car elles
ont été composées à l’usage des couvents
et paroisses et n’ont jamais été exécutées
à la cour.
Les compositions les plus intéressantes
de Du Mont sont ses motets : des petits
motets à 1, 2 ou 3 voix accompagnées de la
basse continue et parfois de quelques ins-
truments, et des Motets à deux choeurs. Les
premiers étaient chantés à la cour après
l’élévation, aux vêpres et au salut du saint
sacrement. Les Motets à deux choeurs sont
écrits non pas pour deux choeurs égaux
mais pour un petit choeur de cinq solistes
et un grand choeur composé du reste des
chanteurs, accompagnés d’un orchestre
complet, qui devient de plus en plus indé-
pendant des voix. On exécutait ces motets
avant l’élévation et à la fin de la messe (Do-
mine salvam fac regem) et lors des offices
solennels.
Le rôle de Du Mont est considérable
dans l’histoire de la musique sacrée en
France. Il a tout d’abord importé certains
traits stylistiques de la musique italienne,
avec laquelle il s’était familiarisé à Liège.
Sans avoir été le premier compositeur à
avoir publié en France des pièces avec
basse continue, il en a systématisé l’usage.
Il a introduit de même le genre du petit
motet à 1, 2 ou 3 voix, qui devait deve-
nir si populaire. Mais surtout, il a, sur la
base des essais de ses prédécesseurs, Nico-
las Formé et Jean Veillot, édifié le grand
motet français et ouvert la voie à M. A.
Charpentier et Michel-Richard Delalande.
DUNI, famille de musiciens italiens.
Antonio (Matera, Pouilles, v. 1700 -
Schwerin, Allemagne du Nord, apr. 1768).
Il contribua à introduire la culture ita-
lienne en Espagne et, surtout, en Europe
du Nord et de l’Est, notamment à Schwe-
rin, où il fit représenter en 1756 un inter-
mède, L’Amor mascherato, et à Moscou,
où, l’année suivante, il enseigna le chant.
Il composa une oeuvre variée comprenant
des cantates (Londres, 1735), des motets
et des symphonies.
Egidio Romualdo (Matera 1709-Paris
1775). Élève de Durante à Naples, il se fit
connaître, comme son frère, hors de son
pays : à Londres en 1737, à Leyde en 1738
et surtout à Paris où il se fixa en 1757. Son
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