Titre : Figaro : journal non politique
Éditeur : Figaro (Paris)
Date d'édition : 1947-11-02
Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication
Contributeur : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 164718 Nombre total de vues : 164718
Description : 02 novembre 1947 02 novembre 1947
Description : 1947/11/02 (A121,N976)-1947/11/03. 1947/11/02 (A121,N976)-1947/11/03.
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
Description : Collection numérique : BIPFPIG69 Collection numérique : BIPFPIG69
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Description : Collection numérique : Commun Patrimoine:... Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine Commune
Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Description : Collection numérique : France-Brésil Collection numérique : France-Brésil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t5636477
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/01/2021
I
LE FIGARO - 2-3 NOVEMBRE
LES SPECTACLES
cX? JJ'lMlM
c2jp (}imma
i\u "GKAMD SUl&MOl "
LA TRADITION SE PERD
N ne saurait juger un spectacle du Grand-Guignol sans tenir compte des
O traditions de ce théâtre. J’avouerai donc être déçu : !e nouveau programme
ne comporte que trois coups de revolver, un assassinat au couteau et un
simple suicide. Pourtant, au cours de « Meurtre au Village », certaine
hache accroche tous les regards : cette façon de tricher n’est pas meilleure
qu’une autre... Quant au rire, disons-le
nettement, il semble, lui aussi, sévè
rement rationné. La comédie d’Edmond
S èe, 'Charité, n’y prétend pas. Bien
construite — trop bien construite ! —
•elle provoque un sourire de bonne
compagnie et il est dommage qu’elle
soit interprétée par des acteurs incer
tains. J’imagine qu’elle réclame une
sorte de complicité entre l’acteur et le
public. Il faut « jouer » et non tenter
de « faire vrai ». C’est exactement ce
qu’ont deviné les interprètes d’fc’scu-
lape, une pochade du genre Palais-
Boyal. Ils se sont installés dans l’arbi
traire. C’était la seule ressource pour
provoquer, enfin, quelques rires...
Esculape et Faits Divers ~, l’un dans
le rose, l’autre dans le noir (un assas
sin vient récupérer sa part de butin)
sont donc dans la bonne tradition.
(Malgré Samson Fainsiiber, Meurtre au
\ iilage serait pluiôt dans la mauvaise.
celle des roman3-feuilletons à prétend
lion psychologique.
Maryse Leroy et Henri Nalpas sont
à l’aise dans le mélodrame. Eliane
Charles est aimable, Mariane Musset,
au talent un peu « vert » est, du moins,
fort jolie. Renée Gardes réussit deux
silhouettes opposées. On pardonnera
à Fainsiiber d’être là.
J.-B. Jeener*
L’Union de la Craque française
est fondée
LES NICOLAS BROTHERS
à Médrano.
L ES Nicolas Brothers ont fait leur
entrée sur la piste de Médrano,
salués par les applaudissements
et les sifflets — goût américain
-— du public qui couvrait les gradins.
Au premier rang, pour les accueillir,
se trouvaient les trois monumentales
Peter Sisters et Laurel, sans Hardy.
Celui-ci, bon mari, était resté près
de sa femme souffrante. Il y avait aus
si notre Mistinguett.
Vêtus d’habits beiges, presque de la
couleur de leur peau, les Nicolas
Brothers, dans leurs danses frénéti
ques, accompagnées de claquettes, dé
gagent un tel dynamisme que la con
tagion gagnait les gradins, et quand ils
se mirent à Chanter, parodiant — en
le corsant encore — un rythme amé
ricain, tout le monde hochait la tête
et battait des mains. Ils sont d’une
légèreté, d’une souplesse inimagina
ble ; ils lancent dans tous les sens
leurs bras et leurs jambes avec une
rapidité ineroyablç. Les puristes pré
tendront peut-être que c’est un numé
ro qui appartient au music-hall plus
qu’au cirque, mais en tout cas c’est
un numéro exceptionnel.
Le reste du spectacle de Médrano est
presque excellent. Le numéro de joc
key des Riconos ramène sur-ffa piste
des gros chevaux aux dos larges com
me des tables : on croirait voir un
desssin de Lautrec ; des chiens dé
guisés, Maïs et Beby, des jongleurs,
des équilibristes, des jeunes, sauteurs
(les Rays), des perchistes, les Giga-
nos et d’autres numéros composent
un bon programme, sans oublier une
attraction spectaculaire : l’avion in
fernal, qui évolue dans le pinceau
des projecteurs tandis que les trois
de Riaz exécutent dans les airs de
dangereux exercices.
André Warnod.
Cette semaine, les Comités de l'As
sociation de la critique dramatique
et musicale, et de l’Association fran
çaise de la critique du cinéma, se sont
réunis et ont fondé l’Union de la cri
tique française, dont le but est la dé
fense des intérêts moraux intellectuels
et matériels des critiques sur le ter
rain professionnel. Un bureau provisoi
re a été élu, qui se compose de MM.
Edmond Sée (critique dramatique et
musicale), président ; Georges Charen-
sol (critique de cinéma), vice-prési
dent ; et Jean-Jacques Gautier (criti
que dramatique et cinématographique),
secrétaire général. Le siège social de
l’Union se. trouve, 52, rue Richer.
LUCIEN ROSENBERG
EST MORT
Lucien Rosenberg est mort hier ma
tin. Il avait été, avant l’autre guerre,
un Jeune premier extrêmement bril
lant. C’est lui qui créa, en 1910, « Le
Rubicon », la première pièce d’Edouard
Bourdet. C’était une personnalité très
parisienne et très élégante. Les revuis-
tès pariaient de lui et Georges Fey
deau fit sur lui des mots restés cé
lèbres. Par la suite, il prit la direc-
t on de l’Athénée et épousa Madeleine
Soria, avec laquelle il fit des créations
importantes, comme « Maître Bôi-
bec », « Romance », etc;/. Il eut beau
coup à souffrir des Allemands, obligé
de vivre, traqué par la Gestapo, dans
des conditions lamentables et souvent
tragiques; d’autre part, les occupants
lui volèrent ses collections qui conte
naient des pièces inestimables. Il y a
quelques mois, il projeta de prendre
la direction de la Comédie-Caumartin
peur y monter une revue composée de
scènes de Rip ; mais ce projet n’abou
tit pas.
Il laisse le souvenir d’un homme qui
aimait passionnément le théâtre. —
A. W.
— Conformément aux prescriptions
officielles, il n’y aura pas de cours
lundi matin au Conservatoire d’art
dramatique.
ANTOINE ET ANTOINETTE
ne doivent pas souffrir des éloges déjà recueillis
Ils les méritent
V OUS serez déçu, c’est fatal : on vous en dit tant de bien I Et pourtant...
la réalité n'est pas indigne des compliments qu’on lui assène., Je vous
ai déjà parlé a Antoine et Antoinette. Je veux tout de même revenir
sur deux de ses qualités essentielles.
1° Le dialogue ; il colle à l’action, il fait corps avec les personnages, il
est davantage qu’un dialogue : un langage. Et le miracle réside en ceci qu’il
est composé de mots plus que sim-.
pies, presque bêtes, terminologie, 9
bêtes
convention quotidienne, petites bribes
d'expressions tontes faites, idiotismes,
locutions populaires : chaque formule
en soi ne veut à peu près rien dire ;
l’ensemble crée un climat, une men
talité, un caractère, une psychologie...
Comme les différents motifs a’une
symphonie, comme les vues du film
elles-mêmes, ces répliques de rien du
tout sont d’abord juxtaposées sans si
gnification apparente, c'est la suite qui,
les mariant, leur confère une valeur,
c **t leur sipnme qui leur donne un
sens et leur vertu.
Ce que tout artiste essaie, la plupart
liette lia vis est l’une des vedet
tes — exceptionnellement nom
breuses — qui ont participé à la
réalisation de « Hollywood Cnn-
teen ». La voici dans une scèhc
de ee film qui est actuellement
visible à Paris.
Jean Painlevé et l’expansion
« cinéma savant »
du
(Correspondance Figaro.)
Genève, 1 er novembre. — Le comité
de 1’ « .Institut fédéral de cinématogra
phie scientifique », que préside, en
Suisse, M. Sallaz, a fait appel à Jean
Painlevé pour inaugurer une série de
conférences sur « La Nature et le Ci
néma », illustrées par les productions
de « Voyages dans le Ciel », « Hippo
campe », « Vampire », « Solutions
françaises », « Iiyas » et « Quatrième
dimension ».
Lausanne, Neuchâtel et d’autres vil
les romandes, Berne, Zurich et Bâle ac
cueilleront, après Genève, le conféren
cier.
du temps, en vain : restituer une
grande vérité avec une somme d’insi-
gnifiai.ces, Decker l'a réussi. Les
« bouches pincées » auront beau sor
tir leur petites étiquettes méprisantes :
naturalisme, vérisme, populisme... ils
n’y changeront rien, ils ne pourront
faire que le talent ne s’appelle d abord
talent ;
2" Le souvenir c/ue nous laisse Claire
Mafféi. La manière dont elle a suivi
les indications de Decker... L’intelli
gence de la diction de cette jeune co
médienne, à quel point elle est Antoi
nette, tout cela peut mal s’exprimer en
quelques lignes.
Ajoutons que son succès même cons
titue un danger pour l’avenir de Claire
Mafféi. Il va falloir maintenant qu’elle
nous prouve qu’elle peut être quelqu'un
d'autre qu’Antoinette, qu’elle découvre
parmi tes offres qu'on ne va pas man
quer de lui faire ,_ celle du metteur
en scène qui saura 'l’utiliser...
Cela n'empêche pas Antoinette d'être
presque inoubliable et Antoine et An
toinette d'être un film de premier or
dre.
Jean-Jacques Gautier.
SAINT-ÉTIENNE - STADE FRANÇAIS EN CHAMPIONNAT DE FOOTBALL
Surveiller BEN BAREK
et animer l'attaque stéphanoise :
une lourde tâche pour CUISSARD
A 14 h. 30 I
AU PARC
DES PRINCES
« RENDEZ - VOUS
AVEC LE CRIME »
Un mauvais film anglais
L ES Anglais ont acquis la réputation
— fort légitime — de produire,
outre leurs grands films, les œu
vre^ de seconde catégorie présentant
la meilleure valeur moyenne. « Rendez-
vous avec le crime » dément fâcheuse
ment cette louable tradition.
On y voit un gangster se venger
d’anciens complices qui l’ont trahi. La
police le surveille. Il échafaude, pour
donner le change, des alibis enfantins.
L’hi3toire est ennuyeuse et sordide. Le
personnage appartient à une faune
méprisable dont les actes relèvent des
tribunaux seuls. Quand un film poli
cier se borne à Illustrer les exploits
d’un tueur sans aucune contre-partie
d ordre humain, sans aucune Justifica
tion morale ou simplement esthétique,
il n’apporte rien que de nocif.
William Hartnell arrive, par son ta
lent ou non, à rendre le héros de I ..is-
toi. . antipathique dans le sens morose.
Quant au doublage, il donne ici une
parodie exaspérante du français tel
qu’on le parle rue de Lappe. Une pa
reille exagération des effets n’arrange
rien. — P. A.
— Elia Kazan, le metteur en scène
de Boomerang, vient de terminer Gent-
leman’s agreement. U va réaliser à
Broadway A sheet car name desire.
ES PROGRAMMES
AUJOURD’HUI
COMEDIE - FRANÇAISE (Snlle Richelieu),
14 h. 30 : Le Misanthrope, La Navette ;
20 h. 45 : Britanmcus. Un Caprice. ,
COMEDIE-FRANÇAISE (Salie Luxembourg),
14 h. 30 : La Rabouilleuse ; 20 h. 45 :
Martine, La Brebis.
OPERA, 14 h. : Samson et Dalila.
OPERA-COMIQUE. 14 h. 15 : Werther ;
20 h. 15 : Carmen.
PALAIS DE CHAILLOT, 14 h. : Colas Breu
gnon ; 17 h. 45 : Concerts Pasdeloup.
CONCERTS COLONNE, 17 n. 45 : Châtelet.
CONCERTS LAMOUREUX, 17 h. 45 : Pleyel.
CONCERTS DU CONSERVATOIRE. 17 h. 45 :
Théâtre des Champs-Elysées.
AMBASSADEURS. 15 b.. 21 h. : La Route
des Indes.
AMBIGU 15 h.. 20 h. 45 : La main de ma
sceùr.
ANTOINE, 15 h., 21 h. : La Femme de ta
jeunesse.
ATHENEE, 15 h., 21 h. : Knock.
BOUFFES-PARISILNb, 15 h.. 21 tl. : Cou
leurs du temps (revue).
CAPUCINES, 15 h.. 21 h. : Les Aventures du
Roi Pausole.
CASINO MONTPARNASSE. 14 h. 15 17 h. 30
21 h. : Clochemerle.
CHATELET. 14 h 30 20 h. 30 : Valses de
Vienne
COMEDIE DES CHAMPS-ELYSEES. 15 Û.,
21 h. ; L'Immaculée.
COMEDIE-WAGRAM. 15 h.. 21 h. : Histoire
très naturelle.
DAUNOU, 14 h. 45, 20 h 45 : Enlevez-mot.
EDOUARD-Vil, 15 h.. 21 h. : Boléro.
GAITE-LYRIQUE, 14 h. 30, 20 h. 30 : An
dalousie
GAITE MONTPARNASSE. 15 h.. 21 h. :
Liliom.
GRAMONT. 15 h., 21 h. : Bany Hamtltun
GRAND-GUIGNOL. 15 h.. 20 h. 45 : Meur
tre au vil,âge
GYMNASE. 15 h.. 21 û : Trots garçons,
une fille.
HEBERTOT, 15 h„ 20 h. 45 : Jeanne d’Ara.
HUMOUR 15 Û 21 n ; J'a i dtl-sepi ans
LA BRUYERE 15 h. et 21 h : Des hommes
viendront.
Madeleine, u h 45. 20 h. 45 : Le sexe
laible.
MARIGNY, 14 h. 45. 20 h. 45 : L’Ours, Le
Procès.
M ELINGUE, 15 h.. 21 h. : Rente., en plan
(revue)
MICHEL, 15 h.. 21 h. : Le Pois chiche.
M1CHODIERE. 15 h. 20 n. 45 : savez-vous
planter les choux ?
MOGADdR, 14 n. 45, 20 h. 45 : Rêve de valse
MONCEAU 15 b.. 21 h. : Monsieur de Fa-
lindor.
MONTPARNASSE. 15 h.. 20 h 45 : L’Amour
aei trois oranges.
NOCTAMBULES. 15,h.. 21 h : Le mat court.
ŒUVRE, 15 h., 21 h. : Le Mascaret.
PALAIS-ROYAL 15 h. 21 n . Chasse
gardée
PORTE-SAINT-MARTIN, 15 h.. 21 h. : Pour
avoir Adrienne.
POTINIERE. 15 h., 21 h. : Une Mort sans
importance.
RENAISSANCE 15 h.. 21 h : La Route au
tabac.
SAINT-GEORGES. 15 h.. 21 h. : Un Homme
comme les autres.
EARAH-BEKNHARDT 15 h.. 21 h. : Liberté
provisoire.
TH. DE PARIS. 15 h., 21 h. ; Virage dan
gereux.
TH PlGALLE. 15 h. 4 20 h. 45 : Le Fleuve
étincelant
TH DE POCHE, 15 h., 21 h. : Les Bruants
du Bon Dieu Le Testament du Père Leleu.
VARIETES. 15 h.. 21 n : Vive la liberté.
VERLAINE. 15 h.. 21 h. : Les Hommes en
blanc.
ETOILE. 14 h. 15. 17 h. 15. 21 h. : Yves Mon-
tand.
EUROPEEN, 14 h., 17 h. 30, 21 h. : Les
Gauchos de Marseille.
FOLIES-BERGERE. 14 a 30. 20 b 15 S C’est
de la toile.
MAYOL, 15 h., 21 b. : Revue.
TABARIN 21 h. 30 : Ambiance.
CHANSONNIERS
AUX DIX-HEURES IB h.. 22 b. : IV» tOC
exactement.
CAVEAU REPUBLIQUE, 21 b. : R. Souplex,
J. Grello. Lisette Jambel.
COUCOU, 14 h. 30, 17 h. 30, 21 h. : René
Paul, R. Rocca. Charley (revue).
DEUX-ANES, 14 h. 30. 17 h. 30. 21 h. :
Ah I les vaches I
LUNE-ROUSSE 14 b. 30. 17 b. 30. 21 b. :
A bride abattue.
CIRQUES
CIRQUE D'HIVER, 14 b.. 17 h.. 21 b.
Les Pratellini.
MEDRANO, 14 h. 15. 17 h. 15. 21 h,
Nicholas Brothers.
CINEMAS
MUSIC-HALLS
A. B. C.. 15 h.. 20 h 45 : La Revue du r ire
ALHAMBRA, 15 h.. 21 h. : André Dassary.
POBINO. 14 h. 30, 17 h. 30, 21 h. : Ulmer,
Maurlcet.
CASINO DE PARIS 14 b 30 20 n 10 :
Pans extra-dry.
■ PALAIS DE CHAILLOT -
Demain Lundi dernière
BALIÆT RI SSE
COL. W. de BASIL
Au progr. : MARIAGE D'AURORE,
PRINCE IGOR, BAL DES CADETS
et â la demande générale
tm PICCOLI de Boris KNIAZEFF ■
MUSIC-HALLS
n FOLIES-BERGERE
Tsl. soirs 20 h. 15. Dim. et lundi 14
IMITA RAYA
DANDY
^ Ts 1. 1
L
dans la rormldable revue
de Michel GYARMATHY
3
AGRICULTEURS, Le Corbeau.
APOLLO, L’Evadé de l'Enfer, P.
ARTISTIC, Scampolo, v. O.
Al BERT-PALACE, Péché mortel, V. O. P.
AVENUE, Harvey girls, V. O. P.
BALZAC, Non coupable.
BIARRITZ, The Overlanders, V. O. P.
BONAPARTE, Indiscrétions, V. O.
BROADWAY, Le Roman d'Al Jolson, V. O. P.
CALIFORNIA, Le Roman d’Al Jolson, V. O. P.
UAMEO-. Crossfire, v o.
CESAR, Les Trois Cousines.
CINE-MICllüDIERE. Torrents
CINE-OPERA, Ilelzapoppin, V. O.
CINEAC-TERNES, Hyménée.
CINE-ETOILE. La Tosca, P.
CINEMONDE OPERA. Le Roman d’Al Jol
son, v o. P
CINEPRESSE CHAMPS-ELYSEES. J’épouse
ma femme, P.
CL1CHY-PALACE, Pour qui sonne le glas, v.o.
CLUB DES VEDETTFS, Pour qui sonne le
glas, v. o.
COLISEE, Aantoine et Antoinette, P.
ELDORADO, Antoine et Antoinette, P
ELYSFES CINFMA, Week end au Waldorf,
V. o. P.
CONCERTS
Les CONCERTS de L’ŒUVRE
jÿ rue de Cllrhy
Dim. 2 Nov. â'l8 h. Mardi » Nov. à 21
Le LYRISME de
FAURÉ à POULENC
□eneviève TOURNE - Gérard SOUZAY
aveo
Irène Aïtoff et Lina IV! AG RI NI
EMPIRE, Ils étaient 9 célibataires, P.
ERMITAGE. Hollywood Cantcen, v. o. P.
FRANÇAIS, Tbe Overlanders. v o. P.
GAITE-CLICHY, Les Bourreaux meurent
aussi, v. o. P.
GAITE-ROCHECHOUART, Le Commando
frappe à l’aube, v. o.
GAUMONT, Les plus Belles années de notre
vie, v f.
GAUMONT-THEATRE. La guerre des gau
chos, v. f.
HF.l.DER. Non coupable, P
IMPERIAL, I es Maris de Léontine, P.
LA ROYALE, Le Roman d’Al Jolson, V. O. P.
LOKD-tîYRON. Henri V v o P.
LYNX, Antoine et Antoinette.
MADELEINE Vivre en paix, v. o. P.
MAREEUF, Crossfire, v. o.
MARIGNAN. Quai des Orfèvres.
MARIVAUX, Quai des Orfèvres.
MAX-LINDER, Les Maris de Léontine, P.
MOULIN-ROUGE. Les Maudits, P
NAPOLEON, L’Affaire Macomber, v. o.
NEW-YORK, Le croiseur « Variague », v.O.P.
NORMANDIE. Les Maudits, P.
OLYMPIA Les Maudits. P
PAGODE, M. Wilson perd la tête.
PALACE, L’Affaire Macomber, v. o. P.
1ALAIS-ROCIIECHOUART, Pour qui sonne le
glas, v. o.
PANTHEON. To be or not lo be, v o
PARAMOUNT. Antoine et Antoinette, P.
PARIS Question de vie ou de mûri, v o. P.
PERE1RE, Pour qui sonne le glas, V. f.
PLAZA-CINEAC, Le silence est d or. P
PORTIQUES, La Charge fantastique, v o. P
RADIO-CINE OPERA. Rendez-vous avec le
crime, v. f P,
REGENT CAUMARTIN, Le Seeret du Florida.
REX, Les plus belles années de notre vie v 1
RITZ, La charge fantastique.
ROYAL-HAUSSMANN, « Méliès »: La charge
fantastique; <• Club » ; Le Diable an corps;
« Etudio » I Goupi mains rouges, P.
SCALA, Non coupable, P.
STUDIO 28. Macadam
STUDIO CINEPOLIS, Le Portrait de Dorian
Gray.
STUDIO ETOILE, Tom Brown étndiant,v.O.P.
STUDIO UNIVERSEL, Coïncidence.
1RIOMPHE, Péché mortel, v o. P.
URSULINES, Le silence est d’or.
VIVIENNE, Non coupable. P.
E N rencontrant cet après-midi au
Parc des Princes le Stade Fran
çais les Stéphanois songeront au
match que disputeront à la
même heure Lillois et Rémois. Que les
Nordistes s’inclinent face aux Cham
penois et les Stéphanois pourraient
en effet occuper la première place du
classement en compagnie de ces der
niers.
Il leur faut pour cela battre les Pa
risiens. La tâche s’avère difficile.
L’équipe du Stade, après des débuts
malheureux dans la compétiion, cons
titue, en effet, maintenant, grâce au
retour en forme de plusieurs de ses
éléments, un adversaire redoutable.
Alors qup la ligne d’attaque des
Stadistes dans laquelle Aston tiendra
son poste à l’aile droite est le point
fort du « onze » ; en revanche le ré
seau défensif de leurs adversaires ne
peut prétendre constituer un bloc sans
fissures. Aussi est-ce la raison pour
laquelle Tax, entraîneur des Stépha
nois, a songé essentiellement à le ren
force. Pour ce faire il a fait appel à
Finck pour garder les buts et surtout
il a retiré Cuissard de la ligne d’atta
que pour qu’il joue le rôle de garde du
corps de Ben Barek.
L’on ne peut qu’approuver lé rai
sonnement de Tax car l’expérience a
prouvé que lorsque le Marocain était
annihilé, la division offensive des
Parisiens perdait la plus grande par
tie de son efficacité et que Nyers en
particulier se révélait souvent incapable
de se libérer seul de l’étreinte d’un ad
versaire direct rapide. Or la rapidité
En championnat de seconde di
vision, hier : Xice b. Béziers 5-0;
Nantes b, C.A. Paris 3-2 ; Le
Havre b. Angoulême 2-1.
n’est-elle pas la qualité essentielle de
Mathieu, qui le marquera aujourd’hui ?
De l’issue du duel Ben Barek-Cqis-
sard, attraction de la rencontre, peut
dépendre le résultat d’une confronta
tion qui s’avère fort indécise.
L’ex-Lorientais dont le retour au
poste de demi-droit enchantera vrai
semblablement M. Barreau qui super
visera de nombreux candidats à l’équi
pe nationale, à l’occasion de ce match,
nous semble posséder toues les qualités
requises pour tenir en respect Ben Ba
rek, mais nous craignons qu’il.ne puisse
se consacrer uniquement à cette tâche.
Le « onze » stéphanois, et c’est en
cela que réside sa faiblesse, n’est pas
complet et il est probable que Firoud
à l’intérieur droit se révélera incapa
ble de donner à la ligne d’attaque des
visiteurs le mordant qui est le sien
lorsque Cuissard en fait partie. Aussi
peut-on craindre que ce dernier ne
soit amené à relâcher la surveillance
de son adversaire direct pour tenter
de marquer lui-même de son poste de
Les «leux prolnuonlstes «lu «lnel
Cuissard (à droite) et Ben Barek
(Vax par Luc Vincent)
demi-aile. Réussira-t-il dans ses tent
tives ? Ben Barek profitera-t-il de s
rares moments de liberté pour lanc
dans de bonnes conditions Nyers?
la réponse à ces questions dépend
notre sens le sort de la rencontre.
Saint L Etienne. — Finck ; Mathif
Huguet ; Cuissard, Calligaris, Rerm
Alpsteg, Firoud, Hanus, Jankows)
Rodriguez.
Stade Français. — Domingo, Grtlloi
Droue ; Maschio, Grégoire, Hon ;
ton, Mathiesen, Dupraz, Ben Barri
Nyers.
TROIS FOIS AU TAPIS DANS LE DERNIER ROUND
Marcel CERDAN sort tout de même vainqueu
de son combat contre Anton RAADIK
L ES juges du combat que Marcel
Cerdan (72 kg. 480) a livré ven
dredi soir, à Chicago, contre l’Es-
thonien Anton Raadik (73 kg. 480)
A 15 HEURES, AU STADE JEAN-BOUIN
Les rugbymen du RACING doivent remporter
leur premier succès devant ceux de VIENNE
Quatre matches comptant pour la
première journée des Championnats de
France de rugby auront lieu, aujour
d’hui, dans la région parisienne ; Ra-
ciiig-Vienne (division fédérale), à Jean-
Bouin ; Grenoble-A. S. P. T. T. (divi
sion d’excellence), sur le terrain des
En championnat fédéral, hier, à
Lyon, le P.U.C. et le Lyon O.U.
ont fait match nul : 3-3.
Postiers ; S. C. U. F.-Verdun, à la porte
d’Ivry, et Saint-Denis-Lons-le-Saunier
(honneur), à Saint-Denis.
Nul doute que l’intérêt majeur de la
journée se concentre sur les deux pre
mières rencontres.
Contre Vienne, dont la ligne d’avants
est tout ensemble robuste et véloce, où
le talonneur Dimur, , le seconde ligne
Villagra et le troisième ligne Batta-
gliani (105 kilos) font figure d’étoiles,
le club doyen a l’intention de faire don-
Début du Championnat
de France de basket
Ouverture aujourd’hui de la
compétition nationale des basket
teurs : seize rencontres en série
d'Excellence. En prologue, hier,
l’U. A. Maiseille, nouveau club
de Dusnel, a battu le Toulouse
U. C.' par 37 points d 17.
Bien que toutes favorites, les
meilleures équipes de Paris au
ront des tâches plus ou moins
aisées : assez faciles pour le
Stade Français à Clermont, l’Hir.
des Coulures à Marly contre Rho-
nel Sports ; plus dures pour le
Racing à Limoges, Chain pionne t
à La Rochelle, et le S. C. P. O. à
Pont-l’Evêque, el surtout Saint-
Hippolyte à Nantes.
A Paris — Gymnase Jaurès —
cet après-midi, victoires proba
bles du P. U. C. contre l’U. S.
Métro et de la J. D. A. M. contre
l’A. L. Paris.
ner à fond sa cavalerie. Celle-ci, dont
Desclaux et Cazenave sont les éléments
de choix, secondée par une Infanterie
des plus dynamiques, doit finalement
obtenir gain de cause.
Par exemple, les Postiers auront à
faire à trop forte partie pour tenir en
respect les Grenoblois, parmi lesquels
Gaussens» au centre, et Riondet, à la
mêlée Sopt les animateurs authenti
ques.
— En championnat de France de
’.ugby XIII, cet après-midi : Albi c.
Bordeaux-Bayonne ; Catalans c. Tou
louse; Lézignan c. Marseille; Libour
ne c. Paris; Cavaillon c. Lyon. Hier
Carcassonne a disposé d’Avignon par
35-5.
ont été unanimes dans leur décision :
ils ont donné, à l’issue des 10 rounds,
l’avantage à Cerdan, deux par 53 pts
à 47, le troisième par 55 à 45. Si de
vives protestations ont été soulevées
par la majorité des 9.000 spectateurs
contre cette décision, si Anton Raadik
recueillit la plus large part des accla
mations, cela est dû un peu à ce que
le public s'attendait à une victoire
plus rapide du Français et à ce que
ce dernier, qui termina le match fort
épuisé, alla trois fois au tapis dans
la dernière reprise.
Qu’on ne puisse se défendre d’èprou-
vre une déception à voir Cerdan être
mis en difficulté par un rival et ne
pas remporter une victoire éclair, c’est
naturel, mais ce n’est pas logique. La
logique est, en l’occurrence, du côté
des Américuins, qui ne s’embarrassent
pas, à ce propos, de notre sentima-
lisme. Pour eux, un boxeur doit faire
ses preuves et être capable de fran
chir tous les obstacles qu’on lui op
pose avant de prétendre au premier
rôle. En revanche, ils n’attachent pas
à une défaite ou û une contre-perfor
mance l’importance souvent exagérée
que l’on y accorde en France.
Celte difficile victoire de Cerdan,
cette incapacité où il fut, malgré les
coups violents et nombreux qu’il porta
à Anton Raadik, et dont peu suffirent
EN HOCKEY SUR GLACE, HIER SOIR, AU PALAIS DES SPORTS
Nette victoire du Racing sur le Podoli de Prague
La foule qui se pressait, hier soir,
au Palais des Sports, a pu constater
avec satisfaction que l’entrainement
intensif auquel P. Besson soumet les
« boys » dont il a la charge, porte
ses fruits. Le Racing, en effet, en dis
posant de l’équipe praguaise du Podoli,
P ar 8 à 3, a apporté la preuve que
époque n’est pas éloignée où les ad
versaires les plus valeureux devront
compter avec lui.
Plus athlétiques; les Parisiens me
naient déjà par 2 buts à 0, à la fin
de la première période. Mais ce fut sur
tout au cours de la seconde qu’ils se
montrèrent sous leur meilleur jour.
Quaire buts récompensèrent leurs ef
forts, grâce à l’action prépondérante
de Forget. La défaite des Tchécoslo
vaques eût été plus nette si Rozinak,
membre de l’équipe nationale, n’avait
témoigné d’une classe qui en fît le
meilleur joueur' sur la patinoire.
La championne de Suede, Mlle B.
Rahlen, et le couple champion d’An
gleterre, miss et Mr Silvertoorn, obtin
rent un vif succès dans leurs exhibi
tions de patinage artistique.
A NOTER QUE...
BRB 2 chefs-d’œuvre SKfiH
de l’Ecole Française
Aux AGRICULTEURS
LE CORBEAU
Aux URSULINES
LE SILENCE EST D’OR
C0LUM8IA Présente
CHATELET
çtlpjDkni&Io}.
LA RADIO
Programme du dimanche 2 novembre 1947
17
8 .30 PN Service protestant, 8.45 INT Ga
zette; 9 h. PN Inf.: INT Mus. symph.;
LUX Caus catholique; 9 16 PN Rendez-vous
du dimanche; 9 17 pp Thèmes et variations:
9 35 PN La Libre Pensée; 9.45 PN Courrier
des auditeurs; LUX Musique symphonique.
h PN Grand Messe: PP Tourisme et
Travail; INT passacaille (Bach); 10.15
INT Mus symph.; 10 30 PP Chants du sou
venir; 11 h PN Plalsii de la mus.; PP Mati-
h. PN
ALLIES
HOMMAGE AUX SOLDATS
! 17.30 INT Stèles musicales.
10
17.35 PN Concerts du Conservatoire, dir.
Horenstein (Brahms. Schubert. Bach).
née du souvenir; 11 15 INT Inf., Mus. clas- | q
sique anglaise; 11 50 PP Magazine de la Ra- LU
12
dio: INT L’Heure bleue
n P N CHANT DE L'ADIEU ET DE
L’ESPOIR : 12.16 INT Inf., L’Heure
bleue; 12 20 PP Mémorial (Martinu): 12.30
PP Tnt.: /NT Œuvres de Witkowrski et de
Bréville: 12.50 PP Mus. symph ; 13 h. PN
Inf.: 13.15 INT Int.. Mus. variée; 13.18 PN
Kermesse aux chansons
18 h. PP Mus. symph.; SR Orgue, Causerie
protestante ; 18.15 INT Inf.. Œuvres de
Gluck: 18.30 PP A vos ordres.
h. pp Sports; ,19.15 PP De mon temps;
19.25 INT Inf., Mus. symph.; 19.30 PN
La Maîtrise travaille; PP Ce soir en France
SR Au Café du Commerce: 19.45 PN Violon;
19.50 SR L’Heure variée
Ort h. PN tnf.: INT Impressions musicales;
RMC Concert spirituel; BRUX Orch
Radio et chœurs. 20 5 PP Tour du monde
autour d’une table; 20.30 PP France-U.R.S.S.;
20 35 RMC Consolations (Liszt).
13.20 PP Le Misanthrope, comédie de
Molière
20.35 PN Orchestre National, dlr. De-
sormières (Tansmanfl. Lajtha, Duruflé).
13 30 INT Musique classique.
h. PN Informations: INT Clavecin.
14
14.5 PN Guillaume Teu. opéra de Ros-
slnl
14 15 INT Int.. Club des amateurs de dis
ques; SR débat de /âme et cUi corps; 14.30
LUX Concert anglais; 15.10 PP Œuvres de
Bach; 15.15 INT Inf LES GRANDS MORTS
LYRIQUES : 15.30 PP Sports et musique;
16 h PN ŒUVRES DE BLITZEIN ; INT et
BBC Nat CONCERT SYMPH. ; 16.45 PN
Chansons des rues et des bols.
20.40 SR MOÏSE, oratorio de R. Vuataz;
20.45 INT Paroles de Paris; 20.50 PP CARTE
BLANCHE à Gaston Bonheur
n 1 h. IN T Deuil en Afrique; 21.15 INT Inf.,
"A Documentaire; RMC CONCERT MEN-
DELSSOHN ; 21.30 PP Littérature; 21 35 INT
Inf. Chants funèbres; 22 h. PP Ombres vi
vantes. de Francis Carco; INT L’Opéra de
dix heures (Gluck); 22.5 PN Inf.; 22.10 PN
Mus symph.; 22.25 RAfC Extr du Requiem
(Verdi); 22 30 PN Géographie musicale; PP
Inf.; 22.45 PP Disques: 23.10 PP Hot Club
de France: 23.15 PN Brahms. Rachmanlnoff;
INT Inf. Œuvres d’Honegger; 24 h. PN et
0.15 INT Inf.
Programme du lundi 3 novembre 1947
ç « La Discothèque au pillage ». — La dl- (aise a confié A Pierre Brive et Jacques
rection artistique de la Radiodiffusion Iran- Landneux le soin de présenter et de réaliser,
uniquement avec des disques, le programme
LES MARDIS MUSICAUX
MARDI 4 NOVEMBRE, à 21 heures
Pour la première fois à Paris
Le plus jeune chef d’orchestre du Monde
(8 ans)
FERRUCC10 BURCO
dirigera
l’Orch. des Concerts Colonne
Beethoven. Wagner. Cimarosa
Berlioz. Rossini. Verdi
CHAILLOT
4 et 6
Novembre
21 h.
(Valmalète)
2 REPRESENTATIONS
DES CELEBRES
MADELEINE
M CINEMA ■
BfHil
MUVEUE VERSiON FRANÇAISE J
PETITS CHANTEURS
DE VIENNE
Salle Pleyel
Lundi
24 Xovembre
21 h.
(Valmalète)
UNIQUE RECITAL
CHAILLOT
-Mardi
i
Décembre
à
21 h.
(Valmalète)
RECITAL D’ADIEU
RÜBINSTEIN
CHOPIN - LISZT
Location ouverte lundi
Au MAYOL
SUCCES TRIOMPHAL
de la Nouvelle f^’pTp
Grande REVUE '
Tous les jours, MAT. 15 h. SOIR. 21 h.
CIRQUES
Au CIRQUE D’HIVER, « Grand
Festival du Cirque », avec les
Animaux Rares et Exotiques,
les Acrobates et Equ.Mbristes,
les Meilleurs Clowns de Par s.
15 Attractions de grande classe.
Aujourd’hui dimanche, 2 mati
nées : 14 et 17 heures. Soirée :
21 heures. — Il est prudent
louer à ROQUETTE 12-25.
de
CINEMAS
MOTS CROISÉS
PROBLEME N» 460
Horizontalement. — 1. femelle du moineau
tranc. - 2. Boisson anglaise ; s|jr un bureau
d’archite te. — 3. Marque le superlatif ;
l’Oncle le (lus connu. — 4. Quand la lame
revient — 5. Monnaie ; grosse émotion. —
6 Serré ; boucherie. — 7. Femme ; abré
viation courante. — 8. Auxiliaire ; des vers.
— 9 Se suivent ; pont qui ne fut pas dé
truit par les Allemands. — 10. Père d’une
célèbre héroïne de Racine ; jamais.
Verticalement. — 1. Rendez-vous des po
tins. cancans et canards. — 2. N’est plus
très neuf — 3. Etonnés. — 4. Eclats de
rire ; rapport. — 5. Note ; ce que rapportent
les courses. — 6. Un petit fou parmi les
d eux ; département. — 7. Pronom ; ce que
dit un personnage et ce que les autres sont
sensés ne pas entendre. — 8. Empreinte de
cachet ; fille de Cadmus et d’Harmonie. —
9. Lettre ; vaste plateau entre l’Indus et le
Tigre, — 10. A pris sa retraite dignement.
SOLUTION OU N° 459
Horizontalement. — 1. Admirateur. — 2.
Noix ; cru. — 3. Mistigri. — 4. Eolé ; ein.
— 5. Em ; Na ; anée. — 6. Toc ; va-t-en.
— 7. Ec ; Iéna ; St. — 8. Rhin ; glu. —
9. Ré , Solange. — 10. Muse ; Ios.
Verticalement. — 1. Angleterre. — 2. Do ;
moche. — 3. Mime. — 4. Ixicn ; Insu. -
5. Slave ; os. — 6. Acte ; angle. — 7. Tri ;
Atala. — 8. Eugénie ; uni. — 9. Riens ; go.
— 10. Ruine : très.
Directeur général : Pierre Brikson.
Conseil d’adm. : Pierre Héraud, présid
Pierre Brisson. Jacques de Lacre.tei.le,
François Mauriac.
Imprimerie du Figaro.
14, Bond-Point
des Champs-Elysées
Paris.
M
d’aujourd’hui, su- la Chaîne parisienne,
1 O h PN Mus. de salon; PP Tour du monde
sur une aiguille: 12.15 INT Inf., Grands
orch anglais; 12.30 PN Orch. Jean Faustin;
PP Inf.; 12.50 PP Télé-Paris; 13 h. PN Int.;
13.5 PP Sans un mot: 13.15 PN Chansons
en voyage; /NT Inf. Mus. variée; 13.30 PN
Orch de Lille; 13.35 PP Du pareil au même
h. PN Inf.; 14 5 PN Hebdomadaire de
Femme; PP Pastorale en trois clo
ches (évoc. poétique et musicale): 14.15 INT
Inf., Danse , 14 30 PP Actualités sonores ;
15 h PN Bourse; PP LES DYNASTIES MU
SICALES ; LUX Mus. variée; 15.7 PN Méta
morphoses: 15.15 INT Inf.. Danse: 15.30 PN
Calendrier de Flore. INT Grands musiciens:
15.45 PN Mus. de chambre: 16 h. PN ORCH
DE TOULOUSE ; 16.15 PP Jazz noir; INT
Inf., Danse ; 16.30 INT Relais suisse : SR
Concert (Mozart. Debussy); 16.45 PP En qua
rante minutes
17
h. PN Connaissance de l’Homme; 17.25
PP Une dame se penche sur son passé:
17.30 INT Danse: 18 h. PN Inf.: PP Inter
views de champions INT Relais suisse; 18.5
PN Images sonores de Grande-Bretagne; 18 20
SR Jazz authentique; 18.30 PP A vos ordres;
18.35 PN Quihtette à vent; 18.45 INT Varié
tés: 18.53 PN Inli rm économiques.
1 Q h. PP Le choi.ographo est un spe-t ’cle :
kx 19.5 PN La Fenêtre ouverte; 19.15 INT
Inf., Allô, Inter (variétés): 19.30 PN Orch
de Lyon, PP Ce soir en France: 19.40 RMC
Emiss. atomique: BBC Fr. Chron. économique
20
h. P n Inf.; PP Nos grands-pères sa
vaient rire: INT Compositeurs en pan
toufles; LUX'et RMC Crochet radioph ; SP
VOIX DANS LA NUIT, pièce policière be
G Hoffmann; BRUX Concert: 20.30 PP Tri
bune de Paris: LUX L’Ecran qui chante.
20.30 INT Depuis Strasbourg ; Concert
dirigé par le Jeune chef d’orchestre
Pierino Gamba.
20.35 PN « Un linceul n’a pas de po
ches ». adapt. radioph. d’après Mae Coy.
20.40 RMC Disques aimés; 20.50 PP HIER
CONTRE AVANT-HIER, de Robert Beauvais
ty 1 h. LUX Simone au Pays des merveilles:
"A SR La scène tournante (variétés): 21.30
BBC Fr. Conte: 21.45 LUX Folklore luxem
bourgeois; 21.50 PP Incidents techniques.
nn h. BBC Fr. Clavecin; 22.5 PP Je ne suis
"" pas ce que vous croyez; 22.20 PN InL:
22.25 PN Vrillées de Paris et d’ailleurs: 22.30
PP Inf.: INT Petite chron. -musicale; 22.45 PP
A l’eau de rose; 22.55 PN Cabaret fantas
tique; 23.5 PP Comme 11 vous plaira; 23.30
INT Cycle de la Symphonie; 24 h. PN et
0.15 INT Inf.
Principales émissions
du mardi 4 novembre 1947
7.53 PP Œuvres de Mendelssohn: 8.18 INT
Disques aimés; 8.32 PN Chansons tziganes;
8.45 PP Danses de tous les pays; INT Mus.
peur tous; 9.15 PN Culture française; 9 18
INT Œuvres de Wagner: 10.18 INT Rythmes
et chansons; 11 h INT Mus. lég.f 11.30 INT
Relais anglais: 31 h. PN Petits Chanteurs dé
Vienne; PP. Parade de Pa ie.
Idée et Lesueur favoris
au Vél* d’Hiv’
L’Omnium international des
routiers, qui figure cet après-midi
au programme de la réunion du
Vél’ d’Hiv’, opposera en trois
manches le Hollandais Middel-
kamp,’ champion du monde 47,
l’Italien Ortelli, le Belge. Sylvère
Maes et le Français Emile Idée,
qui devrait finalement l’empor
ter.
En demi-fond, victoire proba
ble de Lesueur sur Chaillot, Mi
nardi, Besson, Frosio.
D'autre part, sera disputé un
omnium par équipes de routiers
avec P. Maye-Thièlard, Caffi-
Charpentier contre Massal-Bobet,
Diot-Riolaud.
— A Lille, le poids moyen français
l’Italien Ma-
Lucien Krawezyk’ a battu l’Italien
rini, aux points, en dix reprises.
Festival de hockey sur gazon
à la Croix-Catelan
et à Colombes
D’excellentes équipes étrangères
participeront à la seconde jour
née du festival de hockey sur
gazon organisé par le Racing Club
de France. A la Croix-Catèlan, à
partir de i4 heures, le Lille H.C.
sera opposé au T.C. Lyon et le
Racing C.F. rencontrera Grass-
hoppers de Zurich. Au Stade de
Colombes, à la même heure, se
ront disputées les rencontres S.C.
Colombes c. Villa Primerose, En
tente Paris n° 1 c. Rreda ( Hol
lande ) Entente Paris n° 2 c.
Beerschot d’Anvers.
Après les Suédois de Norrkœ-
pung, nettement battps par Dy
namo, l’équipe tchécoslovaque du
Sporta étalonnera la valeur du
football russe cet après-midi, à
Prague, face au « onze » de l’Ar
mée Rouge.
— A New-York, le champion des
poids mi-lourds Gus Lesnevitch a
triomphé de Taumi Mauriello par k.-o.
au septième round.
à endormir Harold Green et fii,
Walker, de régler nettement le
de l’Esthonien précisent la situaii
du champion français dans sa cou n
vers le titre ' mondial. Avant de po
venir à ce but, il lui faudra acceph
de nouveaux adversaires, dont Sà:
Relloise et surtout Jack La Motta ii
ronl les plus sérieux. En battant Ri
dik aussi rapidement que les aulti
Cerdan pouvait encore discuter an
les promoteurs yankees sur les ri lu
qu’on lui proposait : en n’obtem
après un combat aussi sévère, qu’w
decision aux points, il doit gras
chaque échelon. Ceci rejoint l’opm
que nous avons toujours exprimit
c’est une lourde tâche.
Marcel Cerdan a déclaré qu’il h
légèrement malade et Lucien Ro a|
son manager, a confirmé ces dires
nous les croyons bien volontiers
le regrettons pour notre champion
mais l’argument n’a aucune vali
aux yeux des Américains.
Un combat acharné
Retraçons rapidement ce débat : Ri
dik attaque le premier, mais Géra
.réagit vite et répond du tac au l
Il termine ce round par une série
crochets à la fuce el au foie qui
donnent un léger avantage. A la
conde reprise, Cerdan se dèchaint
Raadik s’accroche et reçoit un aven
sentent pour coup de coude. Le Fn
çais augmente nettement son avank
D'entrée, au 3 e round, Cerdan ré uj
nn crochet droit à la mâchoire et Ri
dik est blessé à l’œil. Cependant, mi
gfe le travail destructif de son rin
l’Esthonien résiste parfaitement,
teint sous tous les angles, il encaii
sans paraître épuisé et reste toujo\
dangereux, sans cesser d’attaquer,
contraire, Cerdan s’épuise peu à f
û laper sur ce roc et le cinquu
round est égal entre les deux antai
nistes. Raadik, moins varié «
doute, place de lourds crochets à
face et au corps et, pressé dans
cordes, réussit souvent à se dégager
secouant le Français. Les G*
7" rounds sont à l’avantage de Rai
et l’on se demande si Cerdan po,
réagir suffisamment pour garder
avantage. Avec une volonté remari
blé, il se reprend au round suivarl
au 9 e où il domine encore le plus i
vent, sans toutefois ralentir ta p,
sion de son adversaire qui reçoit *
sourciller les coups les plus durs.
Enfin, à la dernière reprise, Cen
joue son va-tout : il est déchr 1
Mais la fatigue est trop lourde :
dik l’oblige a reculer et à faire ay I
à son expérience pour éviter une ii
fatale : Cerdan tombe trois fois C
coudes, 3 secondes et 3 secondesi
est indiscutablement « groggy »,
parvient néanmoins à atteindre le
de gong final. Il l'a vraiment échu
belle l
REDACT]
ADMINIS
ABONNE
VENTE
PUBLIC!'
PET. AN]
14, Ron
Les
du
u
LES COURSE
Hier, à Autcuil
S
NE d(
apprer
Thore;
Vermf
Moscou. Le j
la célçbratior
saire d e l’A
profonde de
tout autre, ci
Venant ap
rapport lu p
mercredi de
Comité cent
niste, cette v
un caractère
En notanl
voyés du p;
çais seront a
sanova, nous
le sens de c
M. Casanc
dance révoh
lente. Jusqu
raissait, au
conciliateur,
boration » a\
« républicain
face commur
tion des neuf
Komintern,
plan les ext
nova, Mauva
ter que les f
qué du prei
Thorez va ci
Kremlin.
Mais, avan
la Mecqué R
connu publi(
annoncé qu’i
La lecture
L’Humanité
lonnes, jeudi
de place, ne
commenter,
tri ces.
Elle confiri
pothèse que
demain de l’i
clos à la Cl
délibérément
s’isolait des i
vient ainsi, a
qui fut la sic
M. Maurici
pitre de son
« Nos défau
regrette l e te
initiative) ; le
unis à la S
Populaire et
clandestinité.
Il souhaite
à lui les m
pour les abso
plement : « I
vrière, dit-il,
leurs commu:
être à la bas
blement répi
signifie pas
entre les ré
triotes à l’n c
rigeants et d
listes. »
On ne sau
la décision c
propose d’ass
à l’orientatic
communiste i
signes de Va
le sens que
plusieurs jou
la violence.
Les treize partants annonces ont couru le
Prix Finot. Combien de cracks fuiufs parmi
ces néophytes ? Nous n’avons pas eu le sen
timent que le lot fût plein de promesses. Si
l’on excepte le vainqueur. Frère Jean, qui
a gagné plaisamment, en cheval sérieux, et
Mérignac III, qui a eu l’infortune de tomber
à l’avant-dernière haie, alors qu’il sautait
en même temps que Frère Jean et était le
seul à pouvoir lui disputer ia victoire, l’on
n’a rien vu de sensationnel. Notons encore
cependant Sunlight, qui a bien commencé, et
Rosier du Cap, qui a bien fini. A vues hu
maines, on n’en peut nommer aucun autre.
J. T.
Prix Marise (Haies, àréclamer). — 1. Sylla
(D. Duveau) (111). à M. P. Nauton ; 2. La-
biénus (G. Earith) (109) ; 3. Pauley (A. Dou-
guedroit» (104). G. 24 PI. 15. 26, 31.
Prix ia Veine (Steeple-chase). — 1. Sa-
rabry (A. Gill) (202), à M. R. Guthman ;
2. Rouget (G. Dnnguy) (201). G. 16. PI. 12,
16. Jumelé 55.
Prix Bride Abattue (Haies, handicap). —
1. Contraste (L. Gaumondy) (307), à M. A.
Rouvet ; 2. Le Pot aux Roses (Hillion) (304).
a. 64. PL 27, 44. Jumelé 199.
Prix Artus Talon (Steepie, handicap. —
j. Mérigo (M. P. Peraldi) (401), à M. J de
Montgolfler ; 2. Tarquln (M. G. Rivière)
(402). G. 54. Pl. 28, 27. Jumelé 123.
Prix Finot (Hues). — 1. Frère Jean (Del-
fargueil) (503), à M. L. Duval-Lemo
2. Sunlight (C Douchin) (505) ; 2, RI
du Cap (Douguedroit) (506). G. 34.
31, 18. .
Prix Aristote (Steeple). — 1. Café Kl
(C. Douchin) (606), à Mme du Breil ,1
Grisélidis (C. Maire) (603). G. 32. PI
19. Jumelé 97. f
Prix Cap (Haies). — 1. Hors d’Œuvre I
Dairé) (70b), â M. P. Rozé ; 2. EscawJ
Bêche) (702) ; 3. Jicky (H. Bonneau) 11
G. 20. Pl. 12. 17, 16.
(Suite pa
Aujourd’hui, à Autcuil
13 h. J0. — NOS PRONOSTICS J
Prix Bay Archer : 102 TYissino, 1»M
nica. — Prix Marius : 205 Zou, 207 J
— Prix Phi Phi : 301 Coblos, 302 C:
•— Prix Fezensac : 403 Miclou, 401 t'
Grand Prix d’Automne : 507 Blue
fly, 504 Nlchilodas. — Prix de Montrai
611 Nlnette, 607 Manada. — Prix
ford : 710 Hope Là. 703 Ofanto.
Demain, à Saint-Cloud
A 13 h. 45. — NOS PRONOSTICS!
désf
Prix des Alluets : Rorr.aresque, San I
Cisco II — Prix Madrigal : HedjaM
Toi. — Prix de Gisors : Pablo, FolxWJ
Prix des Marettes : Mon Espoir. Sa.J
— Prix Prédicateur : Superlinet, Canac]
— Prix Le Nieham : En Attendant,
rous. — Prix du Vert Clos : PantelU» 1
Attendant.
F ’ELECTOR
M t palités c
Officiers ministériels
M» POIFOL, notaire à Melun. Adjudication
27 décembre 1947. Possibilités de traitur avant.
Belle PROPRIETE boisée
240 HECTARES
5 km. de MELUN. — PAVILLON de chasse.
MAISONS de gardes. — S’adresser : S.F.G.I.,
23, rue de l’Arcade, Paris. — ANJ. 41-21.
EPERNON (près), propriété rustique tt conl.
5 p. prlncip., S de B. Nombr. dépend. Terr.
1 hect. Nombr. fruit. Libre. Prix à débattre.
M» Mercier, not., Epernon (E.-et-L.). Tél. U.
rond. V1NS et SPIRITUEUX
de
en gros, demi - gros, détail, à PARIS.
17 R ARON Mise à pri!t : 500 000 fr -
RUE (pouv étre b ) Matériel
et march. en sus. Cons. ; 300.000 fr. Adjud.
le 20 nov., à 14 h. 30, en l’ét. M* COLLET,
notaire, 83. boulevard Haussmahn. S’adr. :
M» P. Bevierre, liqu. Stés, 267, r. St-Honoré.
Adjud. mairie Orgeval, 14 nov., 14 h. 30.
TERRAIN 9.844 m.
(S.-et-O.)
LIBRE. Mise à prix : 300.000 fr. S’adr :
M» BENOIST, notaire È Paris, 25, boulevard
Beaumarchais, dépositaire du cahier des
charges; M' CHAUVIN, notaire à Suresms,
et à la mairie d’Orgeval.
Vente le 2 décembre 1947, à 14 heures,
au Palais de Justice, à Versailles
MAISON VERSAILLES
Î00.0O0 fr.
Petite Place, n° 10. Mise à prix
S’adresser à Versailles ;
M** CLAIR et Clément-Grandcour, avoués;
M« Savoure, notaire.
COTE D’AZUR
I Hôtel Victoria, Beaulieu-sur-Mer
Appts avec bains privé». W.-C. Tél.
Hôtel Welcome, Villefranche-s/Mer
Bord mer. Remis neuf. Cuis, renom.
Hôtel Provençal, Villefranche-s/Mer
PL cent. Vue spl. mer. Excell. cuis.
Hôtels bien chauffés l’hiver avec
tout le confort moderne. Prix de
la pens. compl. .550 à 700 fr. p. Jr.
EVASION - 15 JOURS
avion et voiture particulière
SOLEIL et REPOS
ALGERIE
LUMIERE et BEAUTE
MAROC
S.C.T.T. Voyages
12, rue Auber
Paris Opé. 31-00
Et. M«* SAULGEOT, not., et DUBOIS, avoué
aux ANDELYS (Eure).
DOMAINE DE NOYERS - LES - ANDELYS
FERME 77 hect. Mise à prix : 4.500.000 fr
3 herbag., 11 p. de terre. M. a prix diverrts
Château et bois 50 hect. M. à p. : 2.000.000
Adjudication le 22 novembre 1947
Vente au Palais de Justice, à Paris,
samedi 15 novemb. D-1| 0 pDfkPRIETE
1947, à 14 heures • ocllc * appeler
CHATEAU DE GRESSY
(S.
défie
éta:
par CLAYE-SOUILLY (S.-et-M.), compre
nant : Château et dépendances, potager,
parc, bois, pâture, étang. Ssperflrle :
12 hectares environ. Libre de location.
Mise à prix : 1.200.000 fr. S’adresser :
Etude WATEAU, avoué, 72. Bd Haussmann;
M® Fernand Bertin, avoué; sur place
et au Greffe du Tribunal.
s N m U arne' maison rapport
Tr. b. sit. Excell. état. Rez-de-ch. 3 boutlq.
et 3 étages. Rapport : 38.500 fr. A vendre.
S'adr M® LOMBARD, not., Châteaudun.
POUR VOUS PARFUMER
POUR VOTRE TOILETTE
Vous trouverez chez
votre PHARMACIEN
votre COIFFEUR
et toutes PARFUMERIES
L’EAU de COLOGNE
GUENNARQ
ui WÇ DE table
Y 1 11 O EXPEDITION DIREÇ]
QUANTITE ET QUALITE GARANT
J. CALMES - Vins
2 bis, rue de l’Avenir - NAR®®
PRÉSENTS
SON NOUVEAU MODÊtE
429
m
une défa
cadre local.
Comme ceh
France, les i
sont allés ai
beaucoup moi
cipaux qu’aua
Pays. Ils y soi
et leurs voles
lonté formelh
Le parti cc
Usé, pour sa
Mes commodi
certain. Il ava
des nationalis
\ Gemment crih
j restrictions el
Les électeu
\ empresse ,
Leur réaction
[électorat fre
Ü >Urs ’ et à ce
Norvégiens et
sistons à la g
seoient à droit
Ce moment da ;
° C( 'idenlau.x d<
, En Anglete
s étaient pron
travaillistes ii
ils altenda
y Ulee une am
etus conditic
Grande'
’Niveau vi* 1
Nouveau systèffl*
remplissage
Garantie
!en vente
a
e dr esprit, lei
foncées par le
Permettre l’ii
Production et
Brèves gui ai
Baablement le.
! Vaux nés de
Loirs ont été
Deux ans
Peupl e anglais
ouvelle « cur
£'. s en face d
fl'ÇUe extrêmi
J sfe > enfin, à
iu s , Positions
ytâtres extér
votant com
°' e vt donc de
e Voir cesser
ration préjud
iJ, es intérêts
lte réts permt
. toile f
Grand luxe d'une élégance fastueuse en cuir, cuir et toUe,
|liseré cuir,fourrée mouton rasé,col moufe 0 ^.
Catalogue el Échanliilpn* •' 1 , Si
17. RUE BERGÈRE -
(Suite pa
EXIGER LA
GRANDE MARQUE
ï° V 1 "* Montigny-
Et M® GOIS, notaire à Montigny-s/Lolng
(S.-et-M.) T. 8.
A vendre amiable
s/Loing, comp. de r.-de-ch. av. cuis., S. â M ,
sal 1*® étage : 3 ch. et S de B Cave
dess et ear Jard'n Cont. tota 1 '’ : 1 500 m
Eau, éiect 2" Prop ri t té Marlotte
chauf. cent. r à
2 km. Montigny. R.-de-ch. : bail, gd sal.,
S. a M.. sal. 1»® étage : 3 ch.. 2 S. de B.,
1 cab. toil. Balcon. Dans une tour, 1 ch.,
1 S. de B. W.-C. Cave, s/sol av. culs. E El.
2 gar. Grange. Bât. logt 3 p. et w -c.
Gd 'ard. Tout !ibr> 4 U vente. S'âdr, au not.
SALON DE L’AUTOMOBILE ET DU CYCLE
1947
Kez-de-chaussée
Galerie J
Stand 1
fneoa vél j et zn«>tq — Boyaux
matin, :
k Congre
petite:
ent
LE FIGARO - 2-3 NOVEMBRE
LES SPECTACLES
cX? JJ'lMlM
c2jp (}imma
i\u "GKAMD SUl&MOl "
LA TRADITION SE PERD
N ne saurait juger un spectacle du Grand-Guignol sans tenir compte des
O traditions de ce théâtre. J’avouerai donc être déçu : !e nouveau programme
ne comporte que trois coups de revolver, un assassinat au couteau et un
simple suicide. Pourtant, au cours de « Meurtre au Village », certaine
hache accroche tous les regards : cette façon de tricher n’est pas meilleure
qu’une autre... Quant au rire, disons-le
nettement, il semble, lui aussi, sévè
rement rationné. La comédie d’Edmond
S èe, 'Charité, n’y prétend pas. Bien
construite — trop bien construite ! —
•elle provoque un sourire de bonne
compagnie et il est dommage qu’elle
soit interprétée par des acteurs incer
tains. J’imagine qu’elle réclame une
sorte de complicité entre l’acteur et le
public. Il faut « jouer » et non tenter
de « faire vrai ». C’est exactement ce
qu’ont deviné les interprètes d’fc’scu-
lape, une pochade du genre Palais-
Boyal. Ils se sont installés dans l’arbi
traire. C’était la seule ressource pour
provoquer, enfin, quelques rires...
Esculape et Faits Divers ~, l’un dans
le rose, l’autre dans le noir (un assas
sin vient récupérer sa part de butin)
sont donc dans la bonne tradition.
(Malgré Samson Fainsiiber, Meurtre au
\ iilage serait pluiôt dans la mauvaise.
celle des roman3-feuilletons à prétend
lion psychologique.
Maryse Leroy et Henri Nalpas sont
à l’aise dans le mélodrame. Eliane
Charles est aimable, Mariane Musset,
au talent un peu « vert » est, du moins,
fort jolie. Renée Gardes réussit deux
silhouettes opposées. On pardonnera
à Fainsiiber d’être là.
J.-B. Jeener*
L’Union de la Craque française
est fondée
LES NICOLAS BROTHERS
à Médrano.
L ES Nicolas Brothers ont fait leur
entrée sur la piste de Médrano,
salués par les applaudissements
et les sifflets — goût américain
-— du public qui couvrait les gradins.
Au premier rang, pour les accueillir,
se trouvaient les trois monumentales
Peter Sisters et Laurel, sans Hardy.
Celui-ci, bon mari, était resté près
de sa femme souffrante. Il y avait aus
si notre Mistinguett.
Vêtus d’habits beiges, presque de la
couleur de leur peau, les Nicolas
Brothers, dans leurs danses frénéti
ques, accompagnées de claquettes, dé
gagent un tel dynamisme que la con
tagion gagnait les gradins, et quand ils
se mirent à Chanter, parodiant — en
le corsant encore — un rythme amé
ricain, tout le monde hochait la tête
et battait des mains. Ils sont d’une
légèreté, d’une souplesse inimagina
ble ; ils lancent dans tous les sens
leurs bras et leurs jambes avec une
rapidité ineroyablç. Les puristes pré
tendront peut-être que c’est un numé
ro qui appartient au music-hall plus
qu’au cirque, mais en tout cas c’est
un numéro exceptionnel.
Le reste du spectacle de Médrano est
presque excellent. Le numéro de joc
key des Riconos ramène sur-ffa piste
des gros chevaux aux dos larges com
me des tables : on croirait voir un
desssin de Lautrec ; des chiens dé
guisés, Maïs et Beby, des jongleurs,
des équilibristes, des jeunes, sauteurs
(les Rays), des perchistes, les Giga-
nos et d’autres numéros composent
un bon programme, sans oublier une
attraction spectaculaire : l’avion in
fernal, qui évolue dans le pinceau
des projecteurs tandis que les trois
de Riaz exécutent dans les airs de
dangereux exercices.
André Warnod.
Cette semaine, les Comités de l'As
sociation de la critique dramatique
et musicale, et de l’Association fran
çaise de la critique du cinéma, se sont
réunis et ont fondé l’Union de la cri
tique française, dont le but est la dé
fense des intérêts moraux intellectuels
et matériels des critiques sur le ter
rain professionnel. Un bureau provisoi
re a été élu, qui se compose de MM.
Edmond Sée (critique dramatique et
musicale), président ; Georges Charen-
sol (critique de cinéma), vice-prési
dent ; et Jean-Jacques Gautier (criti
que dramatique et cinématographique),
secrétaire général. Le siège social de
l’Union se. trouve, 52, rue Richer.
LUCIEN ROSENBERG
EST MORT
Lucien Rosenberg est mort hier ma
tin. Il avait été, avant l’autre guerre,
un Jeune premier extrêmement bril
lant. C’est lui qui créa, en 1910, « Le
Rubicon », la première pièce d’Edouard
Bourdet. C’était une personnalité très
parisienne et très élégante. Les revuis-
tès pariaient de lui et Georges Fey
deau fit sur lui des mots restés cé
lèbres. Par la suite, il prit la direc-
t on de l’Athénée et épousa Madeleine
Soria, avec laquelle il fit des créations
importantes, comme « Maître Bôi-
bec », « Romance », etc;/. Il eut beau
coup à souffrir des Allemands, obligé
de vivre, traqué par la Gestapo, dans
des conditions lamentables et souvent
tragiques; d’autre part, les occupants
lui volèrent ses collections qui conte
naient des pièces inestimables. Il y a
quelques mois, il projeta de prendre
la direction de la Comédie-Caumartin
peur y monter une revue composée de
scènes de Rip ; mais ce projet n’abou
tit pas.
Il laisse le souvenir d’un homme qui
aimait passionnément le théâtre. —
A. W.
— Conformément aux prescriptions
officielles, il n’y aura pas de cours
lundi matin au Conservatoire d’art
dramatique.
ANTOINE ET ANTOINETTE
ne doivent pas souffrir des éloges déjà recueillis
Ils les méritent
V OUS serez déçu, c’est fatal : on vous en dit tant de bien I Et pourtant...
la réalité n'est pas indigne des compliments qu’on lui assène., Je vous
ai déjà parlé a Antoine et Antoinette. Je veux tout de même revenir
sur deux de ses qualités essentielles.
1° Le dialogue ; il colle à l’action, il fait corps avec les personnages, il
est davantage qu’un dialogue : un langage. Et le miracle réside en ceci qu’il
est composé de mots plus que sim-.
pies, presque bêtes, terminologie, 9
bêtes
convention quotidienne, petites bribes
d'expressions tontes faites, idiotismes,
locutions populaires : chaque formule
en soi ne veut à peu près rien dire ;
l’ensemble crée un climat, une men
talité, un caractère, une psychologie...
Comme les différents motifs a’une
symphonie, comme les vues du film
elles-mêmes, ces répliques de rien du
tout sont d’abord juxtaposées sans si
gnification apparente, c'est la suite qui,
les mariant, leur confère une valeur,
c **t leur sipnme qui leur donne un
sens et leur vertu.
Ce que tout artiste essaie, la plupart
liette lia vis est l’une des vedet
tes — exceptionnellement nom
breuses — qui ont participé à la
réalisation de « Hollywood Cnn-
teen ». La voici dans une scèhc
de ee film qui est actuellement
visible à Paris.
Jean Painlevé et l’expansion
« cinéma savant »
du
(Correspondance Figaro.)
Genève, 1 er novembre. — Le comité
de 1’ « .Institut fédéral de cinématogra
phie scientifique », que préside, en
Suisse, M. Sallaz, a fait appel à Jean
Painlevé pour inaugurer une série de
conférences sur « La Nature et le Ci
néma », illustrées par les productions
de « Voyages dans le Ciel », « Hippo
campe », « Vampire », « Solutions
françaises », « Iiyas » et « Quatrième
dimension ».
Lausanne, Neuchâtel et d’autres vil
les romandes, Berne, Zurich et Bâle ac
cueilleront, après Genève, le conféren
cier.
du temps, en vain : restituer une
grande vérité avec une somme d’insi-
gnifiai.ces, Decker l'a réussi. Les
« bouches pincées » auront beau sor
tir leur petites étiquettes méprisantes :
naturalisme, vérisme, populisme... ils
n’y changeront rien, ils ne pourront
faire que le talent ne s’appelle d abord
talent ;
2" Le souvenir c/ue nous laisse Claire
Mafféi. La manière dont elle a suivi
les indications de Decker... L’intelli
gence de la diction de cette jeune co
médienne, à quel point elle est Antoi
nette, tout cela peut mal s’exprimer en
quelques lignes.
Ajoutons que son succès même cons
titue un danger pour l’avenir de Claire
Mafféi. Il va falloir maintenant qu’elle
nous prouve qu’elle peut être quelqu'un
d'autre qu’Antoinette, qu’elle découvre
parmi tes offres qu'on ne va pas man
quer de lui faire ,_ celle du metteur
en scène qui saura 'l’utiliser...
Cela n'empêche pas Antoinette d'être
presque inoubliable et Antoine et An
toinette d'être un film de premier or
dre.
Jean-Jacques Gautier.
SAINT-ÉTIENNE - STADE FRANÇAIS EN CHAMPIONNAT DE FOOTBALL
Surveiller BEN BAREK
et animer l'attaque stéphanoise :
une lourde tâche pour CUISSARD
A 14 h. 30 I
AU PARC
DES PRINCES
« RENDEZ - VOUS
AVEC LE CRIME »
Un mauvais film anglais
L ES Anglais ont acquis la réputation
— fort légitime — de produire,
outre leurs grands films, les œu
vre^ de seconde catégorie présentant
la meilleure valeur moyenne. « Rendez-
vous avec le crime » dément fâcheuse
ment cette louable tradition.
On y voit un gangster se venger
d’anciens complices qui l’ont trahi. La
police le surveille. Il échafaude, pour
donner le change, des alibis enfantins.
L’hi3toire est ennuyeuse et sordide. Le
personnage appartient à une faune
méprisable dont les actes relèvent des
tribunaux seuls. Quand un film poli
cier se borne à Illustrer les exploits
d’un tueur sans aucune contre-partie
d ordre humain, sans aucune Justifica
tion morale ou simplement esthétique,
il n’apporte rien que de nocif.
William Hartnell arrive, par son ta
lent ou non, à rendre le héros de I ..is-
toi. . antipathique dans le sens morose.
Quant au doublage, il donne ici une
parodie exaspérante du français tel
qu’on le parle rue de Lappe. Une pa
reille exagération des effets n’arrange
rien. — P. A.
— Elia Kazan, le metteur en scène
de Boomerang, vient de terminer Gent-
leman’s agreement. U va réaliser à
Broadway A sheet car name desire.
ES PROGRAMMES
AUJOURD’HUI
COMEDIE - FRANÇAISE (Snlle Richelieu),
14 h. 30 : Le Misanthrope, La Navette ;
20 h. 45 : Britanmcus. Un Caprice. ,
COMEDIE-FRANÇAISE (Salie Luxembourg),
14 h. 30 : La Rabouilleuse ; 20 h. 45 :
Martine, La Brebis.
OPERA, 14 h. : Samson et Dalila.
OPERA-COMIQUE. 14 h. 15 : Werther ;
20 h. 15 : Carmen.
PALAIS DE CHAILLOT, 14 h. : Colas Breu
gnon ; 17 h. 45 : Concerts Pasdeloup.
CONCERTS COLONNE, 17 n. 45 : Châtelet.
CONCERTS LAMOUREUX, 17 h. 45 : Pleyel.
CONCERTS DU CONSERVATOIRE. 17 h. 45 :
Théâtre des Champs-Elysées.
AMBASSADEURS. 15 b.. 21 h. : La Route
des Indes.
AMBIGU 15 h.. 20 h. 45 : La main de ma
sceùr.
ANTOINE, 15 h., 21 h. : La Femme de ta
jeunesse.
ATHENEE, 15 h., 21 h. : Knock.
BOUFFES-PARISILNb, 15 h.. 21 tl. : Cou
leurs du temps (revue).
CAPUCINES, 15 h.. 21 h. : Les Aventures du
Roi Pausole.
CASINO MONTPARNASSE. 14 h. 15 17 h. 30
21 h. : Clochemerle.
CHATELET. 14 h 30 20 h. 30 : Valses de
Vienne
COMEDIE DES CHAMPS-ELYSEES. 15 Û.,
21 h. ; L'Immaculée.
COMEDIE-WAGRAM. 15 h.. 21 h. : Histoire
très naturelle.
DAUNOU, 14 h. 45, 20 h 45 : Enlevez-mot.
EDOUARD-Vil, 15 h.. 21 h. : Boléro.
GAITE-LYRIQUE, 14 h. 30, 20 h. 30 : An
dalousie
GAITE MONTPARNASSE. 15 h.. 21 h. :
Liliom.
GRAMONT. 15 h., 21 h. : Bany Hamtltun
GRAND-GUIGNOL. 15 h.. 20 h. 45 : Meur
tre au vil,âge
GYMNASE. 15 h.. 21 û : Trots garçons,
une fille.
HEBERTOT, 15 h„ 20 h. 45 : Jeanne d’Ara.
HUMOUR 15 Û 21 n ; J'a i dtl-sepi ans
LA BRUYERE 15 h. et 21 h : Des hommes
viendront.
Madeleine, u h 45. 20 h. 45 : Le sexe
laible.
MARIGNY, 14 h. 45. 20 h. 45 : L’Ours, Le
Procès.
M ELINGUE, 15 h.. 21 h. : Rente., en plan
(revue)
MICHEL, 15 h.. 21 h. : Le Pois chiche.
M1CHODIERE. 15 h. 20 n. 45 : savez-vous
planter les choux ?
MOGADdR, 14 n. 45, 20 h. 45 : Rêve de valse
MONCEAU 15 b.. 21 h. : Monsieur de Fa-
lindor.
MONTPARNASSE. 15 h.. 20 h 45 : L’Amour
aei trois oranges.
NOCTAMBULES. 15,h.. 21 h : Le mat court.
ŒUVRE, 15 h., 21 h. : Le Mascaret.
PALAIS-ROYAL 15 h. 21 n . Chasse
gardée
PORTE-SAINT-MARTIN, 15 h.. 21 h. : Pour
avoir Adrienne.
POTINIERE. 15 h., 21 h. : Une Mort sans
importance.
RENAISSANCE 15 h.. 21 h : La Route au
tabac.
SAINT-GEORGES. 15 h.. 21 h. : Un Homme
comme les autres.
EARAH-BEKNHARDT 15 h.. 21 h. : Liberté
provisoire.
TH. DE PARIS. 15 h., 21 h. ; Virage dan
gereux.
TH PlGALLE. 15 h. 4 20 h. 45 : Le Fleuve
étincelant
TH DE POCHE, 15 h., 21 h. : Les Bruants
du Bon Dieu Le Testament du Père Leleu.
VARIETES. 15 h.. 21 n : Vive la liberté.
VERLAINE. 15 h.. 21 h. : Les Hommes en
blanc.
ETOILE. 14 h. 15. 17 h. 15. 21 h. : Yves Mon-
tand.
EUROPEEN, 14 h., 17 h. 30, 21 h. : Les
Gauchos de Marseille.
FOLIES-BERGERE. 14 a 30. 20 b 15 S C’est
de la toile.
MAYOL, 15 h., 21 b. : Revue.
TABARIN 21 h. 30 : Ambiance.
CHANSONNIERS
AUX DIX-HEURES IB h.. 22 b. : IV» tOC
exactement.
CAVEAU REPUBLIQUE, 21 b. : R. Souplex,
J. Grello. Lisette Jambel.
COUCOU, 14 h. 30, 17 h. 30, 21 h. : René
Paul, R. Rocca. Charley (revue).
DEUX-ANES, 14 h. 30. 17 h. 30. 21 h. :
Ah I les vaches I
LUNE-ROUSSE 14 b. 30. 17 b. 30. 21 b. :
A bride abattue.
CIRQUES
CIRQUE D'HIVER, 14 b.. 17 h.. 21 b.
Les Pratellini.
MEDRANO, 14 h. 15. 17 h. 15. 21 h,
Nicholas Brothers.
CINEMAS
MUSIC-HALLS
A. B. C.. 15 h.. 20 h 45 : La Revue du r ire
ALHAMBRA, 15 h.. 21 h. : André Dassary.
POBINO. 14 h. 30, 17 h. 30, 21 h. : Ulmer,
Maurlcet.
CASINO DE PARIS 14 b 30 20 n 10 :
Pans extra-dry.
■ PALAIS DE CHAILLOT -
Demain Lundi dernière
BALIÆT RI SSE
COL. W. de BASIL
Au progr. : MARIAGE D'AURORE,
PRINCE IGOR, BAL DES CADETS
et â la demande générale
tm PICCOLI de Boris KNIAZEFF ■
MUSIC-HALLS
n FOLIES-BERGERE
Tsl. soirs 20 h. 15. Dim. et lundi 14
IMITA RAYA
DANDY
^ Ts 1. 1
L
dans la rormldable revue
de Michel GYARMATHY
3
AGRICULTEURS, Le Corbeau.
APOLLO, L’Evadé de l'Enfer, P.
ARTISTIC, Scampolo, v. O.
Al BERT-PALACE, Péché mortel, V. O. P.
AVENUE, Harvey girls, V. O. P.
BALZAC, Non coupable.
BIARRITZ, The Overlanders, V. O. P.
BONAPARTE, Indiscrétions, V. O.
BROADWAY, Le Roman d'Al Jolson, V. O. P.
CALIFORNIA, Le Roman d’Al Jolson, V. O. P.
UAMEO-. Crossfire, v o.
CESAR, Les Trois Cousines.
CINE-MICllüDIERE. Torrents
CINE-OPERA, Ilelzapoppin, V. O.
CINEAC-TERNES, Hyménée.
CINE-ETOILE. La Tosca, P.
CINEMONDE OPERA. Le Roman d’Al Jol
son, v o. P
CINEPRESSE CHAMPS-ELYSEES. J’épouse
ma femme, P.
CL1CHY-PALACE, Pour qui sonne le glas, v.o.
CLUB DES VEDETTFS, Pour qui sonne le
glas, v. o.
COLISEE, Aantoine et Antoinette, P.
ELDORADO, Antoine et Antoinette, P
ELYSFES CINFMA, Week end au Waldorf,
V. o. P.
CONCERTS
Les CONCERTS de L’ŒUVRE
jÿ rue de Cllrhy
Dim. 2 Nov. â'l8 h. Mardi » Nov. à 21
Le LYRISME de
FAURÉ à POULENC
□eneviève TOURNE - Gérard SOUZAY
aveo
Irène Aïtoff et Lina IV! AG RI NI
EMPIRE, Ils étaient 9 célibataires, P.
ERMITAGE. Hollywood Cantcen, v. o. P.
FRANÇAIS, Tbe Overlanders. v o. P.
GAITE-CLICHY, Les Bourreaux meurent
aussi, v. o. P.
GAITE-ROCHECHOUART, Le Commando
frappe à l’aube, v. o.
GAUMONT, Les plus Belles années de notre
vie, v f.
GAUMONT-THEATRE. La guerre des gau
chos, v. f.
HF.l.DER. Non coupable, P
IMPERIAL, I es Maris de Léontine, P.
LA ROYALE, Le Roman d’Al Jolson, V. O. P.
LOKD-tîYRON. Henri V v o P.
LYNX, Antoine et Antoinette.
MADELEINE Vivre en paix, v. o. P.
MAREEUF, Crossfire, v. o.
MARIGNAN. Quai des Orfèvres.
MARIVAUX, Quai des Orfèvres.
MAX-LINDER, Les Maris de Léontine, P.
MOULIN-ROUGE. Les Maudits, P
NAPOLEON, L’Affaire Macomber, v. o.
NEW-YORK, Le croiseur « Variague », v.O.P.
NORMANDIE. Les Maudits, P.
OLYMPIA Les Maudits. P
PAGODE, M. Wilson perd la tête.
PALACE, L’Affaire Macomber, v. o. P.
1ALAIS-ROCIIECHOUART, Pour qui sonne le
glas, v. o.
PANTHEON. To be or not lo be, v o
PARAMOUNT. Antoine et Antoinette, P.
PARIS Question de vie ou de mûri, v o. P.
PERE1RE, Pour qui sonne le glas, V. f.
PLAZA-CINEAC, Le silence est d or. P
PORTIQUES, La Charge fantastique, v o. P
RADIO-CINE OPERA. Rendez-vous avec le
crime, v. f P,
REGENT CAUMARTIN, Le Seeret du Florida.
REX, Les plus belles années de notre vie v 1
RITZ, La charge fantastique.
ROYAL-HAUSSMANN, « Méliès »: La charge
fantastique; <• Club » ; Le Diable an corps;
« Etudio » I Goupi mains rouges, P.
SCALA, Non coupable, P.
STUDIO 28. Macadam
STUDIO CINEPOLIS, Le Portrait de Dorian
Gray.
STUDIO ETOILE, Tom Brown étndiant,v.O.P.
STUDIO UNIVERSEL, Coïncidence.
1RIOMPHE, Péché mortel, v o. P.
URSULINES, Le silence est d’or.
VIVIENNE, Non coupable. P.
E N rencontrant cet après-midi au
Parc des Princes le Stade Fran
çais les Stéphanois songeront au
match que disputeront à la
même heure Lillois et Rémois. Que les
Nordistes s’inclinent face aux Cham
penois et les Stéphanois pourraient
en effet occuper la première place du
classement en compagnie de ces der
niers.
Il leur faut pour cela battre les Pa
risiens. La tâche s’avère difficile.
L’équipe du Stade, après des débuts
malheureux dans la compétiion, cons
titue, en effet, maintenant, grâce au
retour en forme de plusieurs de ses
éléments, un adversaire redoutable.
Alors qup la ligne d’attaque des
Stadistes dans laquelle Aston tiendra
son poste à l’aile droite est le point
fort du « onze » ; en revanche le ré
seau défensif de leurs adversaires ne
peut prétendre constituer un bloc sans
fissures. Aussi est-ce la raison pour
laquelle Tax, entraîneur des Stépha
nois, a songé essentiellement à le ren
force. Pour ce faire il a fait appel à
Finck pour garder les buts et surtout
il a retiré Cuissard de la ligne d’atta
que pour qu’il joue le rôle de garde du
corps de Ben Barek.
L’on ne peut qu’approuver lé rai
sonnement de Tax car l’expérience a
prouvé que lorsque le Marocain était
annihilé, la division offensive des
Parisiens perdait la plus grande par
tie de son efficacité et que Nyers en
particulier se révélait souvent incapable
de se libérer seul de l’étreinte d’un ad
versaire direct rapide. Or la rapidité
En championnat de seconde di
vision, hier : Xice b. Béziers 5-0;
Nantes b, C.A. Paris 3-2 ; Le
Havre b. Angoulême 2-1.
n’est-elle pas la qualité essentielle de
Mathieu, qui le marquera aujourd’hui ?
De l’issue du duel Ben Barek-Cqis-
sard, attraction de la rencontre, peut
dépendre le résultat d’une confronta
tion qui s’avère fort indécise.
L’ex-Lorientais dont le retour au
poste de demi-droit enchantera vrai
semblablement M. Barreau qui super
visera de nombreux candidats à l’équi
pe nationale, à l’occasion de ce match,
nous semble posséder toues les qualités
requises pour tenir en respect Ben Ba
rek, mais nous craignons qu’il.ne puisse
se consacrer uniquement à cette tâche.
Le « onze » stéphanois, et c’est en
cela que réside sa faiblesse, n’est pas
complet et il est probable que Firoud
à l’intérieur droit se révélera incapa
ble de donner à la ligne d’attaque des
visiteurs le mordant qui est le sien
lorsque Cuissard en fait partie. Aussi
peut-on craindre que ce dernier ne
soit amené à relâcher la surveillance
de son adversaire direct pour tenter
de marquer lui-même de son poste de
Les «leux prolnuonlstes «lu «lnel
Cuissard (à droite) et Ben Barek
(Vax par Luc Vincent)
demi-aile. Réussira-t-il dans ses tent
tives ? Ben Barek profitera-t-il de s
rares moments de liberté pour lanc
dans de bonnes conditions Nyers?
la réponse à ces questions dépend
notre sens le sort de la rencontre.
Saint L Etienne. — Finck ; Mathif
Huguet ; Cuissard, Calligaris, Rerm
Alpsteg, Firoud, Hanus, Jankows)
Rodriguez.
Stade Français. — Domingo, Grtlloi
Droue ; Maschio, Grégoire, Hon ;
ton, Mathiesen, Dupraz, Ben Barri
Nyers.
TROIS FOIS AU TAPIS DANS LE DERNIER ROUND
Marcel CERDAN sort tout de même vainqueu
de son combat contre Anton RAADIK
L ES juges du combat que Marcel
Cerdan (72 kg. 480) a livré ven
dredi soir, à Chicago, contre l’Es-
thonien Anton Raadik (73 kg. 480)
A 15 HEURES, AU STADE JEAN-BOUIN
Les rugbymen du RACING doivent remporter
leur premier succès devant ceux de VIENNE
Quatre matches comptant pour la
première journée des Championnats de
France de rugby auront lieu, aujour
d’hui, dans la région parisienne ; Ra-
ciiig-Vienne (division fédérale), à Jean-
Bouin ; Grenoble-A. S. P. T. T. (divi
sion d’excellence), sur le terrain des
En championnat fédéral, hier, à
Lyon, le P.U.C. et le Lyon O.U.
ont fait match nul : 3-3.
Postiers ; S. C. U. F.-Verdun, à la porte
d’Ivry, et Saint-Denis-Lons-le-Saunier
(honneur), à Saint-Denis.
Nul doute que l’intérêt majeur de la
journée se concentre sur les deux pre
mières rencontres.
Contre Vienne, dont la ligne d’avants
est tout ensemble robuste et véloce, où
le talonneur Dimur, , le seconde ligne
Villagra et le troisième ligne Batta-
gliani (105 kilos) font figure d’étoiles,
le club doyen a l’intention de faire don-
Début du Championnat
de France de basket
Ouverture aujourd’hui de la
compétition nationale des basket
teurs : seize rencontres en série
d'Excellence. En prologue, hier,
l’U. A. Maiseille, nouveau club
de Dusnel, a battu le Toulouse
U. C.' par 37 points d 17.
Bien que toutes favorites, les
meilleures équipes de Paris au
ront des tâches plus ou moins
aisées : assez faciles pour le
Stade Français à Clermont, l’Hir.
des Coulures à Marly contre Rho-
nel Sports ; plus dures pour le
Racing à Limoges, Chain pionne t
à La Rochelle, et le S. C. P. O. à
Pont-l’Evêque, el surtout Saint-
Hippolyte à Nantes.
A Paris — Gymnase Jaurès —
cet après-midi, victoires proba
bles du P. U. C. contre l’U. S.
Métro et de la J. D. A. M. contre
l’A. L. Paris.
ner à fond sa cavalerie. Celle-ci, dont
Desclaux et Cazenave sont les éléments
de choix, secondée par une Infanterie
des plus dynamiques, doit finalement
obtenir gain de cause.
Par exemple, les Postiers auront à
faire à trop forte partie pour tenir en
respect les Grenoblois, parmi lesquels
Gaussens» au centre, et Riondet, à la
mêlée Sopt les animateurs authenti
ques.
— En championnat de France de
’.ugby XIII, cet après-midi : Albi c.
Bordeaux-Bayonne ; Catalans c. Tou
louse; Lézignan c. Marseille; Libour
ne c. Paris; Cavaillon c. Lyon. Hier
Carcassonne a disposé d’Avignon par
35-5.
ont été unanimes dans leur décision :
ils ont donné, à l’issue des 10 rounds,
l’avantage à Cerdan, deux par 53 pts
à 47, le troisième par 55 à 45. Si de
vives protestations ont été soulevées
par la majorité des 9.000 spectateurs
contre cette décision, si Anton Raadik
recueillit la plus large part des accla
mations, cela est dû un peu à ce que
le public s'attendait à une victoire
plus rapide du Français et à ce que
ce dernier, qui termina le match fort
épuisé, alla trois fois au tapis dans
la dernière reprise.
Qu’on ne puisse se défendre d’èprou-
vre une déception à voir Cerdan être
mis en difficulté par un rival et ne
pas remporter une victoire éclair, c’est
naturel, mais ce n’est pas logique. La
logique est, en l’occurrence, du côté
des Américuins, qui ne s’embarrassent
pas, à ce propos, de notre sentima-
lisme. Pour eux, un boxeur doit faire
ses preuves et être capable de fran
chir tous les obstacles qu’on lui op
pose avant de prétendre au premier
rôle. En revanche, ils n’attachent pas
à une défaite ou û une contre-perfor
mance l’importance souvent exagérée
que l’on y accorde en France.
Celte difficile victoire de Cerdan,
cette incapacité où il fut, malgré les
coups violents et nombreux qu’il porta
à Anton Raadik, et dont peu suffirent
EN HOCKEY SUR GLACE, HIER SOIR, AU PALAIS DES SPORTS
Nette victoire du Racing sur le Podoli de Prague
La foule qui se pressait, hier soir,
au Palais des Sports, a pu constater
avec satisfaction que l’entrainement
intensif auquel P. Besson soumet les
« boys » dont il a la charge, porte
ses fruits. Le Racing, en effet, en dis
posant de l’équipe praguaise du Podoli,
P ar 8 à 3, a apporté la preuve que
époque n’est pas éloignée où les ad
versaires les plus valeureux devront
compter avec lui.
Plus athlétiques; les Parisiens me
naient déjà par 2 buts à 0, à la fin
de la première période. Mais ce fut sur
tout au cours de la seconde qu’ils se
montrèrent sous leur meilleur jour.
Quaire buts récompensèrent leurs ef
forts, grâce à l’action prépondérante
de Forget. La défaite des Tchécoslo
vaques eût été plus nette si Rozinak,
membre de l’équipe nationale, n’avait
témoigné d’une classe qui en fît le
meilleur joueur' sur la patinoire.
La championne de Suede, Mlle B.
Rahlen, et le couple champion d’An
gleterre, miss et Mr Silvertoorn, obtin
rent un vif succès dans leurs exhibi
tions de patinage artistique.
A NOTER QUE...
BRB 2 chefs-d’œuvre SKfiH
de l’Ecole Française
Aux AGRICULTEURS
LE CORBEAU
Aux URSULINES
LE SILENCE EST D’OR
C0LUM8IA Présente
CHATELET
çtlpjDkni&Io}.
LA RADIO
Programme du dimanche 2 novembre 1947
17
8 .30 PN Service protestant, 8.45 INT Ga
zette; 9 h. PN Inf.: INT Mus. symph.;
LUX Caus catholique; 9 16 PN Rendez-vous
du dimanche; 9 17 pp Thèmes et variations:
9 35 PN La Libre Pensée; 9.45 PN Courrier
des auditeurs; LUX Musique symphonique.
h PN Grand Messe: PP Tourisme et
Travail; INT passacaille (Bach); 10.15
INT Mus symph.; 10 30 PP Chants du sou
venir; 11 h PN Plalsii de la mus.; PP Mati-
h. PN
ALLIES
HOMMAGE AUX SOLDATS
! 17.30 INT Stèles musicales.
10
17.35 PN Concerts du Conservatoire, dir.
Horenstein (Brahms. Schubert. Bach).
née du souvenir; 11 15 INT Inf., Mus. clas- | q
sique anglaise; 11 50 PP Magazine de la Ra- LU
12
dio: INT L’Heure bleue
n P N CHANT DE L'ADIEU ET DE
L’ESPOIR : 12.16 INT Inf., L’Heure
bleue; 12 20 PP Mémorial (Martinu): 12.30
PP Tnt.: /NT Œuvres de Witkowrski et de
Bréville: 12.50 PP Mus. symph ; 13 h. PN
Inf.: 13.15 INT Int.. Mus. variée; 13.18 PN
Kermesse aux chansons
18 h. PP Mus. symph.; SR Orgue, Causerie
protestante ; 18.15 INT Inf.. Œuvres de
Gluck: 18.30 PP A vos ordres.
h. pp Sports; ,19.15 PP De mon temps;
19.25 INT Inf., Mus. symph.; 19.30 PN
La Maîtrise travaille; PP Ce soir en France
SR Au Café du Commerce: 19.45 PN Violon;
19.50 SR L’Heure variée
Ort h. PN tnf.: INT Impressions musicales;
RMC Concert spirituel; BRUX Orch
Radio et chœurs. 20 5 PP Tour du monde
autour d’une table; 20.30 PP France-U.R.S.S.;
20 35 RMC Consolations (Liszt).
13.20 PP Le Misanthrope, comédie de
Molière
20.35 PN Orchestre National, dlr. De-
sormières (Tansmanfl. Lajtha, Duruflé).
13 30 INT Musique classique.
h. PN Informations: INT Clavecin.
14
14.5 PN Guillaume Teu. opéra de Ros-
slnl
14 15 INT Int.. Club des amateurs de dis
ques; SR débat de /âme et cUi corps; 14.30
LUX Concert anglais; 15.10 PP Œuvres de
Bach; 15.15 INT Inf LES GRANDS MORTS
LYRIQUES : 15.30 PP Sports et musique;
16 h PN ŒUVRES DE BLITZEIN ; INT et
BBC Nat CONCERT SYMPH. ; 16.45 PN
Chansons des rues et des bols.
20.40 SR MOÏSE, oratorio de R. Vuataz;
20.45 INT Paroles de Paris; 20.50 PP CARTE
BLANCHE à Gaston Bonheur
n 1 h. IN T Deuil en Afrique; 21.15 INT Inf.,
"A Documentaire; RMC CONCERT MEN-
DELSSOHN ; 21.30 PP Littérature; 21 35 INT
Inf. Chants funèbres; 22 h. PP Ombres vi
vantes. de Francis Carco; INT L’Opéra de
dix heures (Gluck); 22.5 PN Inf.; 22.10 PN
Mus symph.; 22.25 RAfC Extr du Requiem
(Verdi); 22 30 PN Géographie musicale; PP
Inf.; 22.45 PP Disques: 23.10 PP Hot Club
de France: 23.15 PN Brahms. Rachmanlnoff;
INT Inf. Œuvres d’Honegger; 24 h. PN et
0.15 INT Inf.
Programme du lundi 3 novembre 1947
ç « La Discothèque au pillage ». — La dl- (aise a confié A Pierre Brive et Jacques
rection artistique de la Radiodiffusion Iran- Landneux le soin de présenter et de réaliser,
uniquement avec des disques, le programme
LES MARDIS MUSICAUX
MARDI 4 NOVEMBRE, à 21 heures
Pour la première fois à Paris
Le plus jeune chef d’orchestre du Monde
(8 ans)
FERRUCC10 BURCO
dirigera
l’Orch. des Concerts Colonne
Beethoven. Wagner. Cimarosa
Berlioz. Rossini. Verdi
CHAILLOT
4 et 6
Novembre
21 h.
(Valmalète)
2 REPRESENTATIONS
DES CELEBRES
MADELEINE
M CINEMA ■
BfHil
MUVEUE VERSiON FRANÇAISE J
PETITS CHANTEURS
DE VIENNE
Salle Pleyel
Lundi
24 Xovembre
21 h.
(Valmalète)
UNIQUE RECITAL
CHAILLOT
-Mardi
i
Décembre
à
21 h.
(Valmalète)
RECITAL D’ADIEU
RÜBINSTEIN
CHOPIN - LISZT
Location ouverte lundi
Au MAYOL
SUCCES TRIOMPHAL
de la Nouvelle f^’pTp
Grande REVUE '
Tous les jours, MAT. 15 h. SOIR. 21 h.
CIRQUES
Au CIRQUE D’HIVER, « Grand
Festival du Cirque », avec les
Animaux Rares et Exotiques,
les Acrobates et Equ.Mbristes,
les Meilleurs Clowns de Par s.
15 Attractions de grande classe.
Aujourd’hui dimanche, 2 mati
nées : 14 et 17 heures. Soirée :
21 heures. — Il est prudent
louer à ROQUETTE 12-25.
de
CINEMAS
MOTS CROISÉS
PROBLEME N» 460
Horizontalement. — 1. femelle du moineau
tranc. - 2. Boisson anglaise ; s|jr un bureau
d’archite te. — 3. Marque le superlatif ;
l’Oncle le (lus connu. — 4. Quand la lame
revient — 5. Monnaie ; grosse émotion. —
6 Serré ; boucherie. — 7. Femme ; abré
viation courante. — 8. Auxiliaire ; des vers.
— 9 Se suivent ; pont qui ne fut pas dé
truit par les Allemands. — 10. Père d’une
célèbre héroïne de Racine ; jamais.
Verticalement. — 1. Rendez-vous des po
tins. cancans et canards. — 2. N’est plus
très neuf — 3. Etonnés. — 4. Eclats de
rire ; rapport. — 5. Note ; ce que rapportent
les courses. — 6. Un petit fou parmi les
d eux ; département. — 7. Pronom ; ce que
dit un personnage et ce que les autres sont
sensés ne pas entendre. — 8. Empreinte de
cachet ; fille de Cadmus et d’Harmonie. —
9. Lettre ; vaste plateau entre l’Indus et le
Tigre, — 10. A pris sa retraite dignement.
SOLUTION OU N° 459
Horizontalement. — 1. Admirateur. — 2.
Noix ; cru. — 3. Mistigri. — 4. Eolé ; ein.
— 5. Em ; Na ; anée. — 6. Toc ; va-t-en.
— 7. Ec ; Iéna ; St. — 8. Rhin ; glu. —
9. Ré , Solange. — 10. Muse ; Ios.
Verticalement. — 1. Angleterre. — 2. Do ;
moche. — 3. Mime. — 4. Ixicn ; Insu. -
5. Slave ; os. — 6. Acte ; angle. — 7. Tri ;
Atala. — 8. Eugénie ; uni. — 9. Riens ; go.
— 10. Ruine : très.
Directeur général : Pierre Brikson.
Conseil d’adm. : Pierre Héraud, présid
Pierre Brisson. Jacques de Lacre.tei.le,
François Mauriac.
Imprimerie du Figaro.
14, Bond-Point
des Champs-Elysées
Paris.
M
d’aujourd’hui, su- la Chaîne parisienne,
1 O h PN Mus. de salon; PP Tour du monde
sur une aiguille: 12.15 INT Inf., Grands
orch anglais; 12.30 PN Orch. Jean Faustin;
PP Inf.; 12.50 PP Télé-Paris; 13 h. PN Int.;
13.5 PP Sans un mot: 13.15 PN Chansons
en voyage; /NT Inf. Mus. variée; 13.30 PN
Orch de Lille; 13.35 PP Du pareil au même
h. PN Inf.; 14 5 PN Hebdomadaire de
Femme; PP Pastorale en trois clo
ches (évoc. poétique et musicale): 14.15 INT
Inf., Danse , 14 30 PP Actualités sonores ;
15 h PN Bourse; PP LES DYNASTIES MU
SICALES ; LUX Mus. variée; 15.7 PN Méta
morphoses: 15.15 INT Inf.. Danse: 15.30 PN
Calendrier de Flore. INT Grands musiciens:
15.45 PN Mus. de chambre: 16 h. PN ORCH
DE TOULOUSE ; 16.15 PP Jazz noir; INT
Inf., Danse ; 16.30 INT Relais suisse : SR
Concert (Mozart. Debussy); 16.45 PP En qua
rante minutes
17
h. PN Connaissance de l’Homme; 17.25
PP Une dame se penche sur son passé:
17.30 INT Danse: 18 h. PN Inf.: PP Inter
views de champions INT Relais suisse; 18.5
PN Images sonores de Grande-Bretagne; 18 20
SR Jazz authentique; 18.30 PP A vos ordres;
18.35 PN Quihtette à vent; 18.45 INT Varié
tés: 18.53 PN Inli rm économiques.
1 Q h. PP Le choi.ographo est un spe-t ’cle :
kx 19.5 PN La Fenêtre ouverte; 19.15 INT
Inf., Allô, Inter (variétés): 19.30 PN Orch
de Lyon, PP Ce soir en France: 19.40 RMC
Emiss. atomique: BBC Fr. Chron. économique
20
h. P n Inf.; PP Nos grands-pères sa
vaient rire: INT Compositeurs en pan
toufles; LUX'et RMC Crochet radioph ; SP
VOIX DANS LA NUIT, pièce policière be
G Hoffmann; BRUX Concert: 20.30 PP Tri
bune de Paris: LUX L’Ecran qui chante.
20.30 INT Depuis Strasbourg ; Concert
dirigé par le Jeune chef d’orchestre
Pierino Gamba.
20.35 PN « Un linceul n’a pas de po
ches ». adapt. radioph. d’après Mae Coy.
20.40 RMC Disques aimés; 20.50 PP HIER
CONTRE AVANT-HIER, de Robert Beauvais
ty 1 h. LUX Simone au Pays des merveilles:
"A SR La scène tournante (variétés): 21.30
BBC Fr. Conte: 21.45 LUX Folklore luxem
bourgeois; 21.50 PP Incidents techniques.
nn h. BBC Fr. Clavecin; 22.5 PP Je ne suis
"" pas ce que vous croyez; 22.20 PN InL:
22.25 PN Vrillées de Paris et d’ailleurs: 22.30
PP Inf.: INT Petite chron. -musicale; 22.45 PP
A l’eau de rose; 22.55 PN Cabaret fantas
tique; 23.5 PP Comme 11 vous plaira; 23.30
INT Cycle de la Symphonie; 24 h. PN et
0.15 INT Inf.
Principales émissions
du mardi 4 novembre 1947
7.53 PP Œuvres de Mendelssohn: 8.18 INT
Disques aimés; 8.32 PN Chansons tziganes;
8.45 PP Danses de tous les pays; INT Mus.
peur tous; 9.15 PN Culture française; 9 18
INT Œuvres de Wagner: 10.18 INT Rythmes
et chansons; 11 h INT Mus. lég.f 11.30 INT
Relais anglais: 31 h. PN Petits Chanteurs dé
Vienne; PP. Parade de Pa ie.
Idée et Lesueur favoris
au Vél* d’Hiv’
L’Omnium international des
routiers, qui figure cet après-midi
au programme de la réunion du
Vél’ d’Hiv’, opposera en trois
manches le Hollandais Middel-
kamp,’ champion du monde 47,
l’Italien Ortelli, le Belge. Sylvère
Maes et le Français Emile Idée,
qui devrait finalement l’empor
ter.
En demi-fond, victoire proba
ble de Lesueur sur Chaillot, Mi
nardi, Besson, Frosio.
D'autre part, sera disputé un
omnium par équipes de routiers
avec P. Maye-Thièlard, Caffi-
Charpentier contre Massal-Bobet,
Diot-Riolaud.
— A Lille, le poids moyen français
l’Italien Ma-
Lucien Krawezyk’ a battu l’Italien
rini, aux points, en dix reprises.
Festival de hockey sur gazon
à la Croix-Catelan
et à Colombes
D’excellentes équipes étrangères
participeront à la seconde jour
née du festival de hockey sur
gazon organisé par le Racing Club
de France. A la Croix-Catèlan, à
partir de i4 heures, le Lille H.C.
sera opposé au T.C. Lyon et le
Racing C.F. rencontrera Grass-
hoppers de Zurich. Au Stade de
Colombes, à la même heure, se
ront disputées les rencontres S.C.
Colombes c. Villa Primerose, En
tente Paris n° 1 c. Rreda ( Hol
lande ) Entente Paris n° 2 c.
Beerschot d’Anvers.
Après les Suédois de Norrkœ-
pung, nettement battps par Dy
namo, l’équipe tchécoslovaque du
Sporta étalonnera la valeur du
football russe cet après-midi, à
Prague, face au « onze » de l’Ar
mée Rouge.
— A New-York, le champion des
poids mi-lourds Gus Lesnevitch a
triomphé de Taumi Mauriello par k.-o.
au septième round.
à endormir Harold Green et fii,
Walker, de régler nettement le
de l’Esthonien précisent la situaii
du champion français dans sa cou n
vers le titre ' mondial. Avant de po
venir à ce but, il lui faudra acceph
de nouveaux adversaires, dont Sà:
Relloise et surtout Jack La Motta ii
ronl les plus sérieux. En battant Ri
dik aussi rapidement que les aulti
Cerdan pouvait encore discuter an
les promoteurs yankees sur les ri lu
qu’on lui proposait : en n’obtem
après un combat aussi sévère, qu’w
decision aux points, il doit gras
chaque échelon. Ceci rejoint l’opm
que nous avons toujours exprimit
c’est une lourde tâche.
Marcel Cerdan a déclaré qu’il h
légèrement malade et Lucien Ro a|
son manager, a confirmé ces dires
nous les croyons bien volontiers
le regrettons pour notre champion
mais l’argument n’a aucune vali
aux yeux des Américains.
Un combat acharné
Retraçons rapidement ce débat : Ri
dik attaque le premier, mais Géra
.réagit vite et répond du tac au l
Il termine ce round par une série
crochets à la fuce el au foie qui
donnent un léger avantage. A la
conde reprise, Cerdan se dèchaint
Raadik s’accroche et reçoit un aven
sentent pour coup de coude. Le Fn
çais augmente nettement son avank
D'entrée, au 3 e round, Cerdan ré uj
nn crochet droit à la mâchoire et Ri
dik est blessé à l’œil. Cependant, mi
gfe le travail destructif de son rin
l’Esthonien résiste parfaitement,
teint sous tous les angles, il encaii
sans paraître épuisé et reste toujo\
dangereux, sans cesser d’attaquer,
contraire, Cerdan s’épuise peu à f
û laper sur ce roc et le cinquu
round est égal entre les deux antai
nistes. Raadik, moins varié «
doute, place de lourds crochets à
face et au corps et, pressé dans
cordes, réussit souvent à se dégager
secouant le Français. Les G*
7" rounds sont à l’avantage de Rai
et l’on se demande si Cerdan po,
réagir suffisamment pour garder
avantage. Avec une volonté remari
blé, il se reprend au round suivarl
au 9 e où il domine encore le plus i
vent, sans toutefois ralentir ta p,
sion de son adversaire qui reçoit *
sourciller les coups les plus durs.
Enfin, à la dernière reprise, Cen
joue son va-tout : il est déchr 1
Mais la fatigue est trop lourde :
dik l’oblige a reculer et à faire ay I
à son expérience pour éviter une ii
fatale : Cerdan tombe trois fois C
coudes, 3 secondes et 3 secondesi
est indiscutablement « groggy »,
parvient néanmoins à atteindre le
de gong final. Il l'a vraiment échu
belle l
REDACT]
ADMINIS
ABONNE
VENTE
PUBLIC!'
PET. AN]
14, Ron
Les
du
u
LES COURSE
Hier, à Autcuil
S
NE d(
apprer
Thore;
Vermf
Moscou. Le j
la célçbratior
saire d e l’A
profonde de
tout autre, ci
Venant ap
rapport lu p
mercredi de
Comité cent
niste, cette v
un caractère
En notanl
voyés du p;
çais seront a
sanova, nous
le sens de c
M. Casanc
dance révoh
lente. Jusqu
raissait, au
conciliateur,
boration » a\
« républicain
face commur
tion des neuf
Komintern,
plan les ext
nova, Mauva
ter que les f
qué du prei
Thorez va ci
Kremlin.
Mais, avan
la Mecqué R
connu publi(
annoncé qu’i
La lecture
L’Humanité
lonnes, jeudi
de place, ne
commenter,
tri ces.
Elle confiri
pothèse que
demain de l’i
clos à la Cl
délibérément
s’isolait des i
vient ainsi, a
qui fut la sic
M. Maurici
pitre de son
« Nos défau
regrette l e te
initiative) ; le
unis à la S
Populaire et
clandestinité.
Il souhaite
à lui les m
pour les abso
plement : « I
vrière, dit-il,
leurs commu:
être à la bas
blement répi
signifie pas
entre les ré
triotes à l’n c
rigeants et d
listes. »
On ne sau
la décision c
propose d’ass
à l’orientatic
communiste i
signes de Va
le sens que
plusieurs jou
la violence.
Les treize partants annonces ont couru le
Prix Finot. Combien de cracks fuiufs parmi
ces néophytes ? Nous n’avons pas eu le sen
timent que le lot fût plein de promesses. Si
l’on excepte le vainqueur. Frère Jean, qui
a gagné plaisamment, en cheval sérieux, et
Mérignac III, qui a eu l’infortune de tomber
à l’avant-dernière haie, alors qu’il sautait
en même temps que Frère Jean et était le
seul à pouvoir lui disputer ia victoire, l’on
n’a rien vu de sensationnel. Notons encore
cependant Sunlight, qui a bien commencé, et
Rosier du Cap, qui a bien fini. A vues hu
maines, on n’en peut nommer aucun autre.
J. T.
Prix Marise (Haies, àréclamer). — 1. Sylla
(D. Duveau) (111). à M. P. Nauton ; 2. La-
biénus (G. Earith) (109) ; 3. Pauley (A. Dou-
guedroit» (104). G. 24 PI. 15. 26, 31.
Prix ia Veine (Steeple-chase). — 1. Sa-
rabry (A. Gill) (202), à M. R. Guthman ;
2. Rouget (G. Dnnguy) (201). G. 16. PI. 12,
16. Jumelé 55.
Prix Bride Abattue (Haies, handicap). —
1. Contraste (L. Gaumondy) (307), à M. A.
Rouvet ; 2. Le Pot aux Roses (Hillion) (304).
a. 64. PL 27, 44. Jumelé 199.
Prix Artus Talon (Steepie, handicap. —
j. Mérigo (M. P. Peraldi) (401), à M. J de
Montgolfler ; 2. Tarquln (M. G. Rivière)
(402). G. 54. Pl. 28, 27. Jumelé 123.
Prix Finot (Hues). — 1. Frère Jean (Del-
fargueil) (503), à M. L. Duval-Lemo
2. Sunlight (C Douchin) (505) ; 2, RI
du Cap (Douguedroit) (506). G. 34.
31, 18. .
Prix Aristote (Steeple). — 1. Café Kl
(C. Douchin) (606), à Mme du Breil ,1
Grisélidis (C. Maire) (603). G. 32. PI
19. Jumelé 97. f
Prix Cap (Haies). — 1. Hors d’Œuvre I
Dairé) (70b), â M. P. Rozé ; 2. EscawJ
Bêche) (702) ; 3. Jicky (H. Bonneau) 11
G. 20. Pl. 12. 17, 16.
(Suite pa
Aujourd’hui, à Autcuil
13 h. J0. — NOS PRONOSTICS J
Prix Bay Archer : 102 TYissino, 1»M
nica. — Prix Marius : 205 Zou, 207 J
— Prix Phi Phi : 301 Coblos, 302 C:
•— Prix Fezensac : 403 Miclou, 401 t'
Grand Prix d’Automne : 507 Blue
fly, 504 Nlchilodas. — Prix de Montrai
611 Nlnette, 607 Manada. — Prix
ford : 710 Hope Là. 703 Ofanto.
Demain, à Saint-Cloud
A 13 h. 45. — NOS PRONOSTICS!
désf
Prix des Alluets : Rorr.aresque, San I
Cisco II — Prix Madrigal : HedjaM
Toi. — Prix de Gisors : Pablo, FolxWJ
Prix des Marettes : Mon Espoir. Sa.J
— Prix Prédicateur : Superlinet, Canac]
— Prix Le Nieham : En Attendant,
rous. — Prix du Vert Clos : PantelU» 1
Attendant.
F ’ELECTOR
M t palités c
Officiers ministériels
M» POIFOL, notaire à Melun. Adjudication
27 décembre 1947. Possibilités de traitur avant.
Belle PROPRIETE boisée
240 HECTARES
5 km. de MELUN. — PAVILLON de chasse.
MAISONS de gardes. — S’adresser : S.F.G.I.,
23, rue de l’Arcade, Paris. — ANJ. 41-21.
EPERNON (près), propriété rustique tt conl.
5 p. prlncip., S de B. Nombr. dépend. Terr.
1 hect. Nombr. fruit. Libre. Prix à débattre.
M» Mercier, not., Epernon (E.-et-L.). Tél. U.
rond. V1NS et SPIRITUEUX
de
en gros, demi - gros, détail, à PARIS.
17 R ARON Mise à pri!t : 500 000 fr -
RUE (pouv étre b ) Matériel
et march. en sus. Cons. ; 300.000 fr. Adjud.
le 20 nov., à 14 h. 30, en l’ét. M* COLLET,
notaire, 83. boulevard Haussmahn. S’adr. :
M» P. Bevierre, liqu. Stés, 267, r. St-Honoré.
Adjud. mairie Orgeval, 14 nov., 14 h. 30.
TERRAIN 9.844 m.
(S.-et-O.)
LIBRE. Mise à prix : 300.000 fr. S’adr :
M» BENOIST, notaire È Paris, 25, boulevard
Beaumarchais, dépositaire du cahier des
charges; M' CHAUVIN, notaire à Suresms,
et à la mairie d’Orgeval.
Vente le 2 décembre 1947, à 14 heures,
au Palais de Justice, à Versailles
MAISON VERSAILLES
Î00.0O0 fr.
Petite Place, n° 10. Mise à prix
S’adresser à Versailles ;
M** CLAIR et Clément-Grandcour, avoués;
M« Savoure, notaire.
COTE D’AZUR
I Hôtel Victoria, Beaulieu-sur-Mer
Appts avec bains privé». W.-C. Tél.
Hôtel Welcome, Villefranche-s/Mer
Bord mer. Remis neuf. Cuis, renom.
Hôtel Provençal, Villefranche-s/Mer
PL cent. Vue spl. mer. Excell. cuis.
Hôtels bien chauffés l’hiver avec
tout le confort moderne. Prix de
la pens. compl. .550 à 700 fr. p. Jr.
EVASION - 15 JOURS
avion et voiture particulière
SOLEIL et REPOS
ALGERIE
LUMIERE et BEAUTE
MAROC
S.C.T.T. Voyages
12, rue Auber
Paris Opé. 31-00
Et. M«* SAULGEOT, not., et DUBOIS, avoué
aux ANDELYS (Eure).
DOMAINE DE NOYERS - LES - ANDELYS
FERME 77 hect. Mise à prix : 4.500.000 fr
3 herbag., 11 p. de terre. M. a prix diverrts
Château et bois 50 hect. M. à p. : 2.000.000
Adjudication le 22 novembre 1947
Vente au Palais de Justice, à Paris,
samedi 15 novemb. D-1| 0 pDfkPRIETE
1947, à 14 heures • ocllc * appeler
CHATEAU DE GRESSY
(S.
défie
éta:
par CLAYE-SOUILLY (S.-et-M.), compre
nant : Château et dépendances, potager,
parc, bois, pâture, étang. Ssperflrle :
12 hectares environ. Libre de location.
Mise à prix : 1.200.000 fr. S’adresser :
Etude WATEAU, avoué, 72. Bd Haussmann;
M® Fernand Bertin, avoué; sur place
et au Greffe du Tribunal.
s N m U arne' maison rapport
Tr. b. sit. Excell. état. Rez-de-ch. 3 boutlq.
et 3 étages. Rapport : 38.500 fr. A vendre.
S'adr M® LOMBARD, not., Châteaudun.
POUR VOUS PARFUMER
POUR VOTRE TOILETTE
Vous trouverez chez
votre PHARMACIEN
votre COIFFEUR
et toutes PARFUMERIES
L’EAU de COLOGNE
GUENNARQ
ui WÇ DE table
Y 1 11 O EXPEDITION DIREÇ]
QUANTITE ET QUALITE GARANT
J. CALMES - Vins
2 bis, rue de l’Avenir - NAR®®
PRÉSENTS
SON NOUVEAU MODÊtE
429
m
une défa
cadre local.
Comme ceh
France, les i
sont allés ai
beaucoup moi
cipaux qu’aua
Pays. Ils y soi
et leurs voles
lonté formelh
Le parti cc
Usé, pour sa
Mes commodi
certain. Il ava
des nationalis
\ Gemment crih
j restrictions el
Les électeu
\ empresse ,
Leur réaction
[électorat fre
Ü >Urs ’ et à ce
Norvégiens et
sistons à la g
seoient à droit
Ce moment da ;
° C( 'idenlau.x d<
, En Anglete
s étaient pron
travaillistes ii
ils altenda
y Ulee une am
etus conditic
Grande'
’Niveau vi* 1
Nouveau systèffl*
remplissage
Garantie
!en vente
a
e dr esprit, lei
foncées par le
Permettre l’ii
Production et
Brèves gui ai
Baablement le.
! Vaux nés de
Loirs ont été
Deux ans
Peupl e anglais
ouvelle « cur
£'. s en face d
fl'ÇUe extrêmi
J sfe > enfin, à
iu s , Positions
ytâtres extér
votant com
°' e vt donc de
e Voir cesser
ration préjud
iJ, es intérêts
lte réts permt
. toile f
Grand luxe d'une élégance fastueuse en cuir, cuir et toUe,
|liseré cuir,fourrée mouton rasé,col moufe 0 ^.
Catalogue el Échanliilpn* •' 1 , Si
17. RUE BERGÈRE -
(Suite pa
EXIGER LA
GRANDE MARQUE
ï° V 1 "* Montigny-
Et M® GOIS, notaire à Montigny-s/Lolng
(S.-et-M.) T. 8.
A vendre amiable
s/Loing, comp. de r.-de-ch. av. cuis., S. â M ,
sal 1*® étage : 3 ch. et S de B Cave
dess et ear Jard'n Cont. tota 1 '’ : 1 500 m
Eau, éiect 2" Prop ri t té Marlotte
chauf. cent. r à
2 km. Montigny. R.-de-ch. : bail, gd sal.,
S. a M.. sal. 1»® étage : 3 ch.. 2 S. de B.,
1 cab. toil. Balcon. Dans une tour, 1 ch.,
1 S. de B. W.-C. Cave, s/sol av. culs. E El.
2 gar. Grange. Bât. logt 3 p. et w -c.
Gd 'ard. Tout !ibr> 4 U vente. S'âdr, au not.
SALON DE L’AUTOMOBILE ET DU CYCLE
1947
Kez-de-chaussée
Galerie J
Stand 1
fneoa vél j et zn«>tq — Boyaux
matin, :
k Congre
petite:
ent
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 87.17%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 87.17%.
- Collections numériques similaires Pingaud Albert Pingaud Albert /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Pingaud Albert" or dc.contributor adj "Pingaud Albert")L'invasion allemande en Seine-&-Marne (1870-1871) d'après les souvenirs d'un officier bavarois / Albert Pingaud /ark:/12148/bpt6k840570j.highres Œuvres complètes de Stendhal. Napoléon. Mémoires sur Napoléon / texte établi et annoté, avec un avant-propos, par Louis Royer ; préface de Albert Pingaud /ark:/12148/bpt6k97372162.highres
- Auteurs similaires Pingaud Albert Pingaud Albert /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Pingaud Albert" or dc.contributor adj "Pingaud Albert")L'invasion allemande en Seine-&-Marne (1870-1871) d'après les souvenirs d'un officier bavarois / Albert Pingaud /ark:/12148/bpt6k840570j.highres Œuvres complètes de Stendhal. Napoléon. Mémoires sur Napoléon / texte établi et annoté, avec un avant-propos, par Louis Royer ; préface de Albert Pingaud /ark:/12148/bpt6k97372162.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 4/4
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bd6t5636477/f4.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bd6t5636477/f4.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bd6t5636477/f4.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bd6t5636477/f4.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bd6t5636477
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bd6t5636477
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bd6t5636477/f4.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest