Informations détaillées

Titre : 
Poésies de Guillaume de Machault et autres

Auteur : 
Guillaume de Machaut (1300?-1377). Auteur du texte

Date d'édition : 
1301-1400

Contributeur : 
Perche (Comtes du). Ancien possesseur

Contributeur : 
Paulmy (Antoine-René d'Argenson, marquis de). Ancien possesseur

Sujet : 
Lais

Sujet : 
Paulmy (Antoine-René d'Argenson, marquis de). Manuscrits lui ayant appartenu

Sujet : 
Fortune. Comment Titus Livius figure l'ymage de Fortune, poème

Sujet : 
Virelais

Sujet : 
Coq-à-l'âne, poésies

Sujet : 
Fortune. Comment les païens contrefirent l'ymage de Fortune à.ij. visages, poème

Sujet : 
Chansons royales

Sujet : 
Ballades

Sujet : 
Poésies françaises. Poésies françaises du XIV. e. siècle

Sujet : 
Perche (Comtes du). Manuscrit écrit pour le comte du Perche à Bellême

Type : 
manuscrit

Langue : 
Français

Format : 
Parchemin. - 161 feuillets, plus les feuillets 80bis, 86bis, 92bis. - Écriture du XIV. - e. - siècle, sur 2 colonnes. Initiales ornées en or et couleur. Titres rouges. — 35 miniatures aux folio 1, 21, 30 v. - o. - , 45, 47, 51 v. - o. - , 53, 59, 69, 77, 80, 80 v. - o. - , 83 v. - o. - , 86bis, 87 v. - o. - , 91, 103 v. - o. - , 118, 122, 127, 139 v. - o. - , 143, 146 v. - o. - , 147 v. - o. - , 150, 155, 156, 156 v. - o. - (2), 158, 158 v. - o. - , 159, 159 v. - o. - (2), 160 v. - o. - . Encadrements ou bordures aux pages qui contiennent des miniatures. - 290 × 210 mm. - Reliure en maroquin rouge, à fils d'or. Tranches dorées

Description : 
Contient : « Ci conmencent les Balades » ; « Celle que j'aim du cuer entierement » ; Tant que pitié ou amours li dira ; Que je vous aim du cuer sanz decevoir ; Qu'autre de vous jamès ne quier amer ; Vostre refus que d'une autre l'octroy ; J'ai bien vaillant. j. cuer d'ami ; Puisqu'il m'estuet de ma dame partir ; Ne me soiés de vostre amour lointaine ; Dame, comment que vous soie lointains ; Pri Dieu qu'a joie mi remaint ; Douce dame, que sanz cuer vous en prit ; Quant je ne voy madame simple et coye ; Joie me fuit et dolour m'est prochaine ; Puisqu'en amer ne puis trouver qu'amer ; S'ainsi n'est que ne vous voie ; Bonne amour est oubliée ; Que je ne sai cognoistre joie d'ire ; Ne me metez en oubli ; Amis amez ; Quant vous pourrai-je veoir ; Puisque pour vous et pour amer mourrai ; Ne le verrez nulle fois repentir ; « Quant mes cuers maint en grief dolour a tort » ; « Chançon royal » ; Amours me fait desirer loiaument ; « Cuer ou mercy faut et cruautez dure » ; Ballades ; « De recevoir ma douce dame gente » ; Si me merveil comment vo cuers l'endure ; Que j'ai espoir de mourir pour amer ; Puisqu'il m'estuet de ma dame partir ; Que pour vous sui mis a desconfiture ; Pour vous que j'aim de très loial amour ; Qu'a vous je pense adès ou que je soie ; De ce que j'ai tant amé ; Quant loiauté ne maint en son viaire ; De cuer, de corps et de volenté fine ; N'en retrairai que qu'avenir m'en doie ; Loial amour et ma dame sanz per ; Et pas ne l'ai envers vous deservi ; En desirant de li joie et mercy ; Puisqu'il vous plest, forment m'agrée ; Qu'amours le vieult et ma dame m'en prie ; Pour ma dame que j'aim sanz repentir ; Mon cuer, m'amour, ma joie, mon espoir ; Et en plaingnant ma dolour regreter ; Telle est d'amours la noble seignorie ; Quant vous plaira, de moy merci vous preingne ; Mort m'ont li oueil dont premier je la vy ; Puisqu'a vous ay failli, doucete ; Je n'y pensay qu'onneur et courtoisie ; Si se traie en sus ; Ma dame m'a congié donné ; Ne me soiez de vostre amour lointaine ; De vous me vient li souvenirs prochains ; Par voz. ij. yex sui si forment atains ; Trop compere amours chierement ; Secourés moy, ma dame chiere ; Onques amour ne fut si chiere ; Puisqu'il si est, donnez pour miex avoir ; S'arés vous le cuir et les os ; Mon cuer, m'amour et quanque je desir ; Tant me fait mal de vous la departie ; Certes trop ay en toy dur ennemi ; Dehors le cul, qui vausist. j. ramon ; Quant a ma dame merci quier ; Et voz regars maintient mon cuer en joie ; Qu'assez rueve qui se va complaignant ; Je la ferai mourir de dueil ou taire ; De legier croire encontre son ami ; Et tout pour vous, biaus douz loial amis ; Car en vous est de moy faire et deffaire ; Envers amours, se son bien ne voloie ; A m'amour il y faudra ; Qui de s'onneur veult faire bonne garde ; Et si n'en puis moy ne mon cuer retraire ; S'en sui vallés a drappier ; Qu'en ce monde n'a sa pareille ; Mon dolent cuer en estrange contrée ; Moy, las ! dolent, qui muir pour vous amer ; Comment il vit, je ne le sai par m'ame ; Qu'amours le fuit et le nom d'ami pert ; Telle doit on amer telle ; Je n'en puis mès, je ne li fes pas fere ; Et fenissent en dolour ; Qu'en lieu de bleu, dame, vous vestez vert ; A son ami ne pot estre si dure ; Qu'en eulz servant sanz joie adès languir ; Que jamès je n'en quier guerir ; Et si m'estuet en sus de vous aler ; Que moy partir de son noble pouoir ; Ce qui tant leur est amer ; S'on ne m'en croit, si pert il bon ami ; Haïr mes jours pour ta longue demeure ; Vous ne devez de moy vo cuer retraire ; Pour ce n'ameray je plus ; Qu'il ait desir d'amer ou d'estre amez ; Quanque je vueil me vient tout au contraire ; Ja povres homs ne sera bien amé ; Qui femme croit, se ce n'est sur bon gage ; Qu'en mor ( sic ) ; Ce dient ceulz qui femme ont en grenier ; Qui peust dire qu'il eust. j. oil par soy ; Le pain au fol est le premier mangé ; Envers soussi de povre mesnagier ; Com le meschief que d'avoir pou d'argent ; Il vaudroit miex cent contre. j. estre coux ; Il n'est deduit qui vaille celui la ; Fut ce bien songé ; Alez, adieu, l'aumosne est faite ; « Quant riens n'i ont les chiens mort desservi » ; « Des faux felons medisans. Villeray ( sic ). Par trois resons c'on puet prouver... » ; Ballades ; « Ou lieu du cuer, dame, qui vous demeure » ; Ou lieu du cuer, ami, qui vous demeure ; Ou lieu du cuer, dame, qui vous demeure ; Car nulz ne doit avoir honneur sanz paine ; M'ont a ce mis que pour amer mourray ; Je metray paine au desservir ; « Elle me het et est mon ennemie » ; « Ci commence le dit du Vergier » ; « Le Jugement du roy de Behaine » ; « Le Lay de plour » ; « Chançon desesperée » ; « Ci commence Remede de fortune » ; « Ci commence le livre du dit du Lyon » ; « Ci commence le Livre de confort d'ami » ; « Ci commence le livre de la Fontaine amoureuse » ; « Le dit de la Harpe » ; « Ci commence le Lay mortel » ; « Ci commence le Paradis d'amours » ; « Ci commence le Lay des dames » ; « Ci commence le Chastel d'amours » ; « Comment Titus Livius figure l'ymage de Fortune » ; « Comment les paiens contrefirent l'ymage de Fortune a .ij. visages » ; Coq-à-l'âne ; « Ci commence le dit de la Rose » ; « Le dit du Cerf blanc »

Droits : 
domaine public

Identifiant : 
ark:/12148/btv1b550058905

Source : 
Bibliothèque de l'Arsenal, Ms-5203 réserve

Provenance : 
Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 
18/09/2012


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