Informations détaillées

Titre : 
Nicandre
Date d'édition : 
1001-1100
Type : 
manuscrit
Langue : 
grec ancien
Format : 
Parchemin. - ff. [II]. 48. [II]. - 148 x 118 mm. - CAHIERS. - Le manuscrit est composé de neuf cahiers, huit quaternions et un binion, qui sont tous incomplets (v. C. Förstel): Cahier I: folios 2 à 8; perte d'un folio après le f. 3 qui devait contenir Thériaques 57-75.Cahier II: folios 9 à 15 ; perte du premier folio (Thériaques 204-230). Cahier III: ce cahier manque entièrement ; il contenait probablement Thériaques 389-540.Cahier IV: folios 16 à 20; perte de trois folios après le f. 17 (Thériaques 564-624).Cahier V: folios 21 à 26; perte de deux folios après le f. 22 (Thériaques 715-766). Cahier VI: folios 27 et 28; perte du premier folio (Thériaques 833-847) et de cinq folios après le f. 27 (Thériaques 885-958), l'actuel folio 28 qui ne porte que des illustrations ayant pu former soit le quatrième, soit le dernier folio du quaternion complet. Cahier VII: folios 29 à 31; perte du premier folio (Alexipharmaca 1-33), du troisième (après le f. 29:Alexipharmaca 74-106) et des trois derniers folios (après le f. 31: Alexipharmaca 157-248). Cahier VIII: folios 32 à 38: perte d'un folio après le f. 35 (Alexipharmaca 335-346). Cahier IX: folios 39 à 45; perte d'un folio après le f. 41 (Alexipharmaca 483-494). Cahier X: folios 46 à 48; perte d'un folio après le f. 46 (Alexipharmaca 611-630). - RÉGLURE - Système non cohérent. Type Leroy 00D1, avec de nombreuses irrégularités. Jusqu'à 22 lignes à la page pour les pages non illustrées. Piqûres souvent visibles (ff. 25, 26, 27 29, 30, 31 etc.). - ÉCRITURE – Minuscule calligraphiée, mais irrégulière, légèrement penchée à droite, qui reprend quelques formes onciales. Parmi celles-ci la plus caractéristique est le kappa oncial avec sa haste verticale très développée, les deux traits inclinés étant au contraire atrophiés. - DÉCORATION – Le manuscrit est connu pour ses nombreuses miniatures insérées dans le texte ou placées à la fin de celui-ci. Ces illustrations, prévues dès l'origine, n'ont pas toutes été exécutées: elles manquent systématiquement entre le folio 32 r et 43 v; les espaces prévus pour les accueillir sont restés blancs ou ont été maladroitement comblés ultérieurement par des dessins à l'encre (ff. 38v-39r). Un grand nombre d'illustrations sont dotées d'une légende, souvent de première main, semble-t-il: ces légendes peuvent toutefois être erronées, comme au f. 4v, où la seconde plante représentée est identifiée comme βαρύπνοον, un adjectif qui décrit en réalité une des caractéristiques du peucédan « aux lourdes exhalaisons » (Thériaques 82). Une identification détaillée de toutes les illustrations figure dans Mandragore, la base des manuscrits enluminés de la BnF (mandragore.bnf.fr). Ici ne sont signalées que les plus importantes d'entre elles: f. 2 v, en haut : Ὠρίων, Orion et le scorpion (Thériaques, 13-21, cf. J.-M. Jacques, pp. 79-80 n. 4)f. 3r : γεωργὸς καπνίζων ἐλάφου κέρας πρὸς τὸ ἐκφεύγειν τοὺς ὄφεις, un paysan fait brûler une corne de cerf, deux serpents s’enfuient, un troisième semble mort (Thériaques, 35-36, cf. J.-M. Jacques, p. 83 n. 7).f. 3v : représentation des autres ingrédients qui, jetés dans le feu, font fuir les serpents : βλῆτρος, une sorte de fougère (vers 39, sur ce mot, cf. Jacques, p. 83 n. 7), le soufre (θεῖον, vers 43), le bitume (ἄσφαλτος, vers 44), la pierre de Thrace (vers 45, θρήϊσσαν ... λᾶαν). f. 4r : représentation de plantes qu’il faut étendre sur le sol pour éviter une attaque de venimeux pendant le sommeil : le gattilier (λύγος, vers 63), la vipérine (ἐχίειον, vers 65), l’aunée (κόνυζα, vers 70, cf. également vers 83), le peucédan (πευκέδανον, vers 76, cf. également vers 82), l’anagyre (ὀνόγυρον, vers 71), la morelle noire (τρύχνον, vers 74). f. 4v : représentation de plantes et d’objets qui servent à préparer des onguents : plante identifiée par la légende comme le peucédan (vers 82), alors qu’elle est très différente du peucédan représenté au f. 4r ; plante non identifiée – la légende note βαρύπνοον, mais cet adjectif décrit en réalité une des caractéristiques du peucédan « aux lourdes exhalaisons » (vers 82, πευκεδάνοιο βαρυπνόου) ; vase de terre cuite (vers 80, <τεῦχος> κεραμήϊον). f. 5r: γεωργὸς τρίβων βοτάνας, un homme broie des herbes; représentation de la mauve (μολόχη, vers 89), de la chenille (κάμπη, vers 87), du silphium (σίλφιον, vers 85) et de la rose (ῥόδον, vers 102 (?) (cf. J.-M. Jacques, p. 88)f. 5v : marge inférieure, représentation d’un serpent, ὄφιςf. 6 r : ἔχεις ἄρσιν (!), une vipère mâle, ἔχεις θηλεῖα (!), une vipère femelle qui attaque un homme (Thériaques, 118-120, cf. J.-M. Jacques, p. 91 n. 4). f. 7: accouplement de vipères : le mâle est tué par la femelle - ἔχεις (!) καὶ ἀναιροῦσα τὸν ἀρρενικόν, naissance des petits - ἔχεις (!) τίκτουσα (Thériaques, 129-134).f. 7v: représentation d'un lézard, probablement en référence au seps (Thériaques 147), serpent que Nicandre compare au lézard au vers 814; la légende - ἀσπίς - renvoie par erreur au cobra qui est évoqué un peu plus bas, Thériaques, 157-189 ; représentation du seps (Thériaques 147-156), correctement identifié par la légende - σήψ.f. 9v: représentation d'une vipère femelle, ἔχιδνα (Thériaques, 209-257).f. 10v: représentation du céraste (Thériaques, 258-281).f. 11v : représentation de l'hémorrhous, αἱμορρόεις (!) (Thériaques, 282-308). f. 12 r: la mort de Canobos, mordu au cou par un hémorrhous dans le delta du Nil: à gauche, Hélène s'avance vers lui alors qu'un soldat se tient à ses côtés (Thériaques, 309-319). f. 12v: nouvelle représentation de l'hémorrhous, αἱμορρόεις (!).f. 13r: le sépédon, σηπεδών (Thériaques, 320-333).f. 14r: la dipsade, διψάς (Thériaques, 334-358).f. 14v: le chersydre, χέρσυδρος (Thériaques, 359-371).f. 15 r: l'amphisbène, ἀμφίσβαινα (Thériaques, 372-384).f. 15 v: le scytale, σκύταλη (!) (Thériaques, 384-[395]).f. 16 r: représentation de plantes servant à composer des remèdes - ces plantes sont mentionnées dans les vers qui figuraient sur le folio précédent, aujourd'hui perdu: la rue, πηγάνιον (Thériaques, [531]), la sarriette, θύμβρα (ibid.), le serpolet, ἔρπυλλος (!) (Thériaques, [533], mais cette plante est évoquée par Nicandre seulement comme élément de comparaison), l'asphodèle, ἀσφόδελος Thériaques, [534]), l'helxinè, ἑλξίνη (Thériaques, [537]), la clybatis, κουλυβάτιον (!) (Thériaques, [537], où le nom κλύβατις est toutefois mentionné comme simple synonyme de helxinè), et une autre représentation de l'asphodèle (?), ἀσφοδαλός (!), très différente de la première.f. 16 v: Alkibios et la vipérine; à gauche représentation de la plante et de ses racines, ἀλκίβιον et en-dessous la vipère mâle qui vient de mordre Alkibios; à droite, Alkibios se redresse et s'apprête à arracher la plante qui va lui servir d'antidote (Thériaques, 541-549). f. 17 r: le marrube, μελίφυλλον (Thériaques, 550-556)f. 17 v: représentation de plantes et d'autres éléments servant à composer des remèdes: le polycnémon, πολύκνημον (Thériaques, 559), l'origan, ὀρίγανον(ibid.) et, sous la légende aberrante μόσχου - ce terme est employé par Nicandre au vers 552 pour désigner le "le veau premier-né" (μόσχου / πρωτογόνου -, la partie du foie de sanglier (ἀπὸ κάπρου / ἥπατος ἀκρότατον ... λοβόν, Thériaques, 559-560) qui entre en composition avec le polycnémon et l'origan pour former un antidote. f. 18 r: représentation d'une plante que la légende identifie comme la caucalis, celle-ci n'étant toutefois mentionnée dans les Thériaques qu'aux vers 843 et 892; représentation d'un temple flanqué d'un arbre qui illustrent probablement la mention par Nicandre des "tombeaux de Tmôlos et de Gygès" (Thériaques, vers 633). La légende "παρθένιον" renvoie au nom de la montagne où Nicandre situe ces tombeaux (vers 634, v. J.-M. Jacques, p. 181 n. 68).f. 18v : représentation du fleuve Caÿstre (Thériaques, vers 636) et du plateau de Kilbis (vers 635) personnifiés, avec à l'arrière-plan un temple grec illustrant à nouveau les tombeaux mentionnés au vers 633 (v. J.-M. Jacques, ibid.).f. 19r: représentation de plantes: une plante identifiée par la légende comme l'eucnémon mentionné au vers 648, une plante non identifiée – la légende étant difficilement lisible –, l'ache – σέλινον – (Thériaques, v. 649), la scorpiure – σκορπίουρος (!) – qui n'est pas mentionné par Nicandre, mais que l'illustrateur a figurée sans doute à cause de la mention du "coup porté par le scorpion" (τύμμα / σκορπιόεν, Thériaques, v. 653-654) et l'anis (?) (Thériaques, v. 650), l'image et la légende (ἀνν...?) étant rognées.f. 19v: représentation de l'orcanette – ἄγχουσα –, cette plante n'étant toutefois mentionnée qu'au vers 838 et, comme simple élément de comparaison, au vers 638; la psoralée bitumeuse – τριπέτηλον – mentionnée toutefois seulement dans les vers 522 et 907 (pour l'identification de cette plante, v. J.-M. Jacques, pp. 155-156 n. 57 et 260 n. 115); le panicaut – ἠρρυγγή (!) – (Thériaques, vers 645). f. 20r: représentation du chaméléon – χαμηλή (!) – dont Nicandre distingue deux espèces, la claire et la foncée (Thériaques, 656-665); l'acanthe – ἄκανθος – mentionnée au vers 645. f. 21r: représentation de l'héliotrope (Thériaques, 678-680), du ricin (κρότωνος, vers 676) – κρίτων (!) – et de la scolopendre ¬– σκολοπένδριον (Thériaques, 684). f. 21v: représentation de la belette – γαλῆ – et de ses petits – σκύμνοι – en illustration du vers 689, dans lequel Nicandre évoque les petits de la belette (σκύλακας γαλέης) et leur mère (μητέρα). f. 22r: représentation d'un homme tenant une belette en vue de la préparation d'un antidote à base de belette flambée et de vin avec, à droite, un fagot et une coupe remplie de vin (Thériaques, 689-699, cf. J.-M. Jacques, p. 192).f. 22v: représentation de la tortue marine (εἰναλίης χέλυος, Thériaques, 700), χελώνη. f. 23r: représentation de la guêpine (σφήκειον) – qui tire son nom de la ressemblance avec la guèpe "carnassière" (Thériaques, [738-740], vers qui se trouvaient sur un des folios précédents perdus) – entourée de guêpes.f. 23v: représentation du scorpion blanc – λευκός (Thériaques, 769-771) – et du scorpion noir – μέλας (Thériaques, 775-776). f. 24r: représentation du scorpion vert – χλωρός (Thériaques, 777-781). f. 24v: le scorpion livide (ἐμπέλιος, Thériaques, 782-785) – ἀμπέλιος (!). f. 25r: le scorpion carcinomorphe – καρκινοειδής (Thériaques, 786-787). f. 25v: le scorpion pagurimorphe – παγουροειδής (Thériaques, 788-790). f. 26r: un paysan entouré d'abeilles et de bourdons (Thériaques, 805-810).f. 26v: la murène – σμύραινα (Thériaques, 822-827).f. 27v: représentation du paliure – παλίουρος (Thériaques, 868), d'une plante que la légende désigne comme ὀρόβακχος (!), ce terme étant utilisé par Nicandre au vers 869 pour évoquer les "fruits naissants du grenadier" (νεαλεῖς τ'ὀρόβακχοι / σίδης), le coriandre – κόριον (874), la verveine – περιστερε[ών] (Thériaques, 860).f. 28r: la caucalide – καυκαλίς (Thériaques, 892), un broc, une plante non identifiée avec la légende σάμ[...] ou σάλι/υ[...], qui pourrait être la marjolaine, σάμψυχον, mentionnée toutefois bien plus tôt dans les Thériaques (vers 617), ou, de façon moins vraisemblable, σάλυξ [= κάλυξ], un phytonyme employé par Dioscoride – mais jamais par Nicandre – pour désigner l'orcanette. f. 28v: plantes et serpents non identifiés par des légendes. f. 29v: le pin-nain – χαμαιπίτυς (Alexipharmaca, 56) – et un homme en fuite. ff. 30r et v: deux miniatures tronquées: homme debout entre deux vases; homme allongé contre une colonne. f. 31v: un homme attaqué par des cantharides (Alexipharmaca, 115-127); têtes de porc et d'agneau (?, Alexipharmaca, 133), une chèvre (Alexipharmaca, 135), deux coupes, une oie (Alexipharmaca, 136), une plante non identifiée, un broc. f. 44r: le cresson – κάρδαμον (Alexipharmaca, 533), la vigne (?), la légende οἰνηρή renvoyant à la lie de vin mentionné dans le vers 534, la moutarde – σίνηπυς (!, Alexipharmaca, 533) et d'autres ingrédients non identifiables en l'absence de légende sont disposés autour d'un homme attaqué par un serpent. f. 45r: un homme nu agenouillé entre deux salamandres, la première portant la légende σαύρα qui reprend seulement l'appartenance des salamandres à la famille des lézards que mentionne Nicandre au vers 538 des Alexipharmaca, la seconde étant correctement identifiée comme σαλαμάνδρ[α]; en haut, à droite, la férule, plante dont on extrait le galbanum – la légende rognée χαλβα[...] reprenant l'adjectif χαλβανόεσσα employé par Nicandre (ῥίζα τε χαλβανόεσσα, vers 555); la plante μελισσόφυλλον – μελισσόφυλον (!) – qui n'est toutefois pas mentionnée en tant que telle par Nicandre, la représentation de cette plante a sans doute été suscitée par l'évocation des "saints travaux de l'abeille" (ἱερὰ ἔργα μελίσσης) au vers 554, une abeille étant d'ailleurs peinte à côté de la plante (pour ces identifications, v. J.-M. Jacques, p. CXXVI, n. 309). f. 46r: un homme se grattant la main gauche, une terrine, une jarre et le roseau avec sa racine, ce dernier étant mentionné par Nicandre au vers 588 des Alexipharmaca (cf. J.-M. Jacques, p. CXXVI n. 310). f. 47r: Naissance des serpents à partir du sang des titans. Malgré sa place à la fin du manuscrit, cette miniature célèbre illustre deux vers du début des Thériaques (vers 8-9) qui évoquent "les reptiles mauvais et les vipères ... issus du sang des Titans" (cf. J.-M. Jacques, II, p. 3, apparat). f. 47v: Trois paysans entrant dans un jardin qu'il faut peut-être identifier avec "les bois sans eau" évoqués à la fin des Thériaques (vers 915, v. J.-M. Jacques, p. 3, apparat), à moins qu'il ne s'agisse d'une évocation des trois bénéficiaires de l'enseignement de Nicandre, le laboureur, le bouvier et le bûcheron, victimes potentielles des morsures des venimeux qui sont mentionneés au tout début du poème (vers 4-5): au-dessus de leurs têtes un serpent. f. 48r: Un berger se promenant dans un bois: cette miniature bucolique qu'il est difficile de rattacher à un vers précis des deux poèmes évoque peut-être la sérénité du promeneur non menacé par les venimeux. - RELIURE - Veau raciné, au chiffre de Charles X. Le manuscrit a été envoyé à la reliure le 1er août 1826 (cf. Archives modernes, 624)
Description : 
Nicandre de Colophon1 (ff. 1-28) Thériaques, Νικάνδρου θηριακά. Nombreuses lacunes dues à des pertes de feuillets: il manque les vers 57-75, 204-230, 389-540, 564-624, 715-766, 833-847 et 885-958 (pour le détail, voir la description des Cahiers ci-dessus). 2 (ff. 28-46) Alexipharmaques. Nombreuses lacunes dues à des pertes de feuillets: il manque les vers 1-33, 74-106, 157-248, 335-346, 483-494, 611-630 (pour le détail, voir la description des Cahiers ci-dessus).
Description : 
HISTOIRE DU MANUSCRIT - Plusieurs notes attestent que le manuscrit se trouvait en Italie dès le XVème siècle: 1) (f. 14) sous la représentation de la dipsade: iste est talis coluber quod qui mordetur ab isto sitit ultra modum et quanto plus bibet, plus inflammatur et sitit et sic moritur, et vocatur dypsas, significans sitim . 2) (f. 15v) τέλος τῆς βίβλου Νικάνδρου, explicit liber Nicandri, cette note double montre que l'ordre des feuillets était perturbé dès le XVème siècle. Le manuscrit apparaît sur le registre de prêt de la Bibliothèque Vaticane à la date du 3 août 1490, jour où il est emprunté par Ermolao Barbaro: Nicandrum De venenis cum figuris ex membrana (M. Bertòla, I due primi registri di prestito della Biblioteca Apostolica Vaticana, codici Vaticani latini 3964, 3966, pubblicati in fototipia e in trascrizione (Codices e Vaticanis in selecti quam simillime impressi, 27), Vatican 1942, p. 76, ll. 23-24; l'identification du manuscrit est due à Aubrey Diller, "Greek Codices Strayed from the Vatican Library", Italia medioevale e umanistica, 26, 1983, pp. 383-388: p. 387). Il figure également dans les inventaires de la Bibliothèque Vaticane de 1481 - v. R. Devreesse, Le fonds grec de la Bibliothèque Vaticane des origines à Paul V (Studi e testi, 244), Vatican 1965, p. 104 n° 515, cf. A. Diller, art. cit. -, de 1518 - v. Devreesse, p. 216 n° 608 et M.L. Sosower, D.F. Jackson, A. Manfredi, éd., Index seu inventarium Bibliothecae Vaticanae divi Leonis pontificis optimi anno: 1518 C., series graeca (Studi e testi, 427), Vatican 2006, pp. VII n. 2, 79 n° 91 -, de 1533 - v. Devreesse, p. 301 n° 657 et M.R. Dilts, M.L. Sosower, A. Manfredi, éd., Librorum graecorum Bibliothecae Vaticanae index a Nicolao de Maioranis compositus et Fausto Saboeo collatus anno MDXXXIII (Studi e testi, 384), Vatican 1998, p. 78 n° 659 - et de 1539 environ - v. Devreesse, p. 356 n° 651. Au XVIIIe siècle, le manuscrit est acquis par l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés: au f. 1, figure une mention d'achat de la main de Louis Lemerault, bibliothécaire de Saint-Germain-des-Prés entre 1735 et 1756: acheté au mois de novembre mil sept cent quarante huit. Dans la marge inférieure du f. 2 apparaît la mention: S. Germani a Pratis N° 885. Le manuscrit de Nicandre a été transféré à la Bibliothèque Nationale sous la Révolution: il figure sur un premier bordereau d'envoi de manuscrits grecs daté du 15 frimaire an IV (Nouvelles acquisitions françaises 5794, ff. 12 et 49, Archives modernes502): le manuscrit était transporté avec 11 autres dans le dernier "paquet" (paquet 87). Sur la note décrivant le contenu de ce paquet, le Nicandre apparaît avec le numéro d'ordre 10: Nicandri Theriaca cum figuris tres petit in 4° velin sans couvertures acheté (en) 9bre 1748.
Droits : 
domaine public
Identifiant : 
ark:/12148/btv1b10532610b
Source : 
Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Supplément grec 247
Notice du catalogue : 
http://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc24525c
Provenance : 
Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 
07/03/2016


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