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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Titre : Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul

Auteur : Société d'archéologie lorraine

Auteur : Musée lorrain (Nancy)

Éditeur : [s.n.] (Nancy)

Éditeur : Berger-Levrault (Nancy)

Date d'édition : 1904

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb344146295/date

Identifiant : ISSN 00313394

Source : Bibliothèque nationale de France, ADMM/8-P18

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344146295

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain et le pays messin

Description : Variante(s) de titre : Le Pays lorrain : journal de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain : revue régionale trimestrielle

Description : Périodicité : Bi-mensuel ; Trimestriel

Description : Etat de collection : 1904 (A1)-1925 (A17)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 10/01/2009

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Titre : Le Pays lorrain (Nancy)

Auteur : Société d'archéologie lorraine

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lorraine: 206 pages trouvées

p.8 (2)
s Saint Georges était trcs populaire cn Lorraine le duc Raoul lui avait consacré la fameuse collégiale sur la place de hl petite Carrière beaucoup de corporations de Nancy avaient leur centre en cette collégiale et honoraient ce saint comme leur second patron. Le nom donné à la porte s'imposa

p.10 (1)
de deux belles fenêtres que surmontent des frontons triangulaires, et protégée par un toit très élégant. Jadis, sur un écusson, entre les deux fenêtres, étaient sculptées les armes de Lorraine (1). On accède i cette salle par un vaste escalier sur la rue Drouin, au sud de l'hôtel de la Pelile

p.21 (1)
, de loyauté et de vaillance. Vous l'aimerez et il vous aimera. Car, mon cher maitre, vous m'accompagnez en Lorraine. Ne dites pas non. La chose est décidée ainsi. Et, d'abord, que vous corrigiez vos manuscrits à Paris ou :i Vaucouleurs, il n'importe Votre correspondance vous suivra. Le devoir

p.24 (1)
par la sobriété propre notre Lorraine elle est, comme ron a dit, à la fois monumentale et discrète elle est curieuse par ses proportions et par son plan d'ensemble. L'art a pénétré ici la porte de fortification, Vauban ne songera plus à l'art ct presque toutes ses portes seront dépourvues d'ornements (2

p.25 (1)
SaintGeorges est, à coup sitr, un des plus charmants édifices de la Renaissance(sic). Toutes les villes de France seraient fières d'un tel monument. Il est impossible que la noble Nancy songe à s'en priver ». La Société d'archéologie lorraine, à son tour. émit, le 15 février 1879, le vœu qu'on ne touchât

p.29 (2)
voisins. Rançonné et pillé, tantôt par l'empereur d'Allemagne, tantôt par les troupes de l'Altesse lorraine ou par celles du roi de France, sans compter les incursions des maraudeurs étrangers: Suédois ou Cravates, il a appris de bonne heure à veiller sur ses actes ct à peser ses paroles

p.31 (1)
Les Marescot de Carcassonne en Lorraine M, Henry Poulet, sur les observations de M. Robinet de Cléry, allié a la famille de liarescot, nous adn sse les rectifications suivantes à son savant travail, paru dans notre n~ 24 de l'an dernier ID Page 394. no:e 2 de la page 39" M. Robinet de Cléry

p.32 (2)
de la région lorraine, nous donne ici l'il1t~ressant résultat de ses découvcrtes dans les tumuli de Chaudeney. Deux belles phototypies nous montrent les curieux objets recueillis par l'auteur, et aujourd'hui exposés au Musée lorriiiii bracelets, anneaux de jambes, fibules, grains de colliers éclatsde haches

p.38 (5)
,8 désespoir du duc de Lorfitine, Clurlcs 1V, les murailles dressées à la ceinture des diverses cités vosgiennes aux temps féodaux, et sans même vouloir rechercher les modificiltions, peu importantes au surplus, que l'annexion de la Lorraine à la France, en 1766, apporta a l'administration

p.39 (2)
l'année précédente, en divisions militaires territoriales. La Lorraine en forma deux, l'une la troisième~ à I4tetz, l'autre la quatrième, à Nancy; les Vosges furent comprises dans cette dernière division (2). Cette organisation fut plus durable que la précédente et subsista, sauf quelques légères

p.44 (1)
et aventures que, dans les diverses localités de notre Lorraine, on se plaisait à attribuer à ces 1 types appelés ici 1 Joson y, ailleurs a Jean l, 1 Joujou J ou Colas. » F. HouzELLE, IIJS~r~fllerll' lL 1~Î01J~1JJÉll3~. (i) C'est un jean et une Jeannel une Jeannette. (2) C'est une Jeanne. Quelle Jeanne

p.47 (2)
), et de Jeau des Brebis (chez Ollendorff) C'est un lorrain qui aime la Lorraine. Il s'attache ;i décrire le pays, les gens. et à faire revivre dans de petits contes les aspects de notre terre. Nous croyons savoir qu'il publiera prochainement un grand roman Il Terre lorraine H, dont l'actiolt, les paysages

p.48 (1)
remplir la tâche qu'il s'est tracé de faire connaitre notre beau pays de Lorraine. Le Géra»l A. CABASSE. Imprunerlt!. Vagner, run ait ~Iallt!"e, :i, JlÎaDcl.

p.53 (1)
0 liES AliliIES A Siqlf4T-lDlé en 1814 On sait que les troupes alliées pénétrèrent en Lorraine dans les premiers jours de janvier 1814. Dès le 3, les premières colonnes franchirent le col de Bussang et occupèrent Remiremont sans la moindre résistance. La nouvelle en fut bientôt connue à Saint-Dié

p.55 (1)
troubler les esprits, quand on apprit que des tentatives dc résistance à l'ennemi avaient eu lieu en Lorraine. Ces tentatives, il est vrai, restaient sans écho, i'enthousiasme des populations faisant absolument défaut. On n'en craignit pas moins que le mouvement ne s'étendit aux Vosges, et surtout à

p.59 (1)
, les bureaux et les bibliothèques aux lignes sobres dont le vernis et les glaces reluisent également sous la griffe des motifs cn fer forgé. Ici et là, une poterie d'où jaillit un buisson de chardons (ô Lorraine !), une lampe électrique en cuivre ou en fer se dressant tel un serpent sur sa queue sous

p.60 (1)
homme assis, tout à fait supérieur, Ingres n'a pas été au del:L M. Petitjean nous prom~ne avec lui, non seulement en Lorraine, dont il excelle à fixer le soleil cru tapant sur une rue grimpante de village, mais encore à Niarseille oÙ les bàtiments grouillent dans le ~~ieux port sous la pointe

p.63 (1)
, au commencement de ce mois, après une longue maladie. M. Léon Mougenot, décédé a Nancy, le 24 janvier dernier, fut un lotharingiste et un bibliophile distingué. Il est l'auteur de nombreuses brochures sur la Lorraine. Il aimait sa ville natale, dont il voulait conserver la beauté. c'est

p.64 (3)
6-1 parait-il, li fillette ¡jc Grcuze C'était le mêmP visage arrondi et frais, le même regard mutin et naif. L'allusion ne s'arrête point là. Mais n'anticipons pas. L'aventur~ se passe chez nous, en Lorraine, et l'auteur nous transporte tour :1 tour a Gondreville, au milieu de frais coteaux barrois

p.65 (1)
bas l~oups dans ~a Meuse USQU'AU dernier quart du siécle passé, les loups s'étaient maintenus assez nombreux en Lorraine, sauf toutefois dans la partie montacrneuse des ~'osges dont ils n'ont jamais fréquenté que par accident les forêts d~ sapins. Les \'iem: pouvaient parler encore de ces bandes

p.66 (1)
, malgré la lenteur de leurs évolmions, l'animaient suffisamment. Mais sur l'instant la diaillusion fut dure. Si je n'ai jamais tiré de loup, je n'ai pas abandonné tout espoir et j'en ai vu chasser assez pour en parler tout comme un autre. En Lorraine, ccrtaincs forêts en renferment encore quelques-uns

p.69 (1)
neuf loups. A l'aurore du xxe siècle, c'est un record qui ne sera plus guère dépassé, Je voudrais terminer par quelqu'aventure bien sombre et bien tragique. Dans nos villages de Lorraine, ne conte-t-on plus le soir à la veillée des histoires d'autrefois de voyageurs attardés dans la nuit, surpris

p.73 (3)
s'en occupa aussitôt. Dès le déhut de l'année 160) il faisait légitimer les bâtards du duc de Bar Henri de Bainville, Charles de Remoncourt et Charles de Briey (2). Il ne pouvait, cependant, songer à les établIr sur le trône de Lorraine le plus simple était de marier le futur Henri Il. Charles III

p.74 (3)
i Vincent de Gonzague 1 la résolution dernière du duc de Bar mais le mariage restait secret (2), comme s'il se fùt agi d'une affaire privée entre Je roi et le duc de Lorraine. Des lors J'affaire alla bon train le 1er décembre, Charles HI donnait Ù son représentant i Paris. Chanvallon

p.75 (2)
III s'apprêtait à recevoir magnifiquement ses hôtes. Il avait envoyé au-devant d'eux le bailli de Nancy, M. de Gournay, avec trois gentilshommes à cheval; le duc Henri alla les attendre à Saverne, où son oncle, le cardinal Charles de Lorraine, évêque de Metz et de Strasbourg, les festoya (9 juin

p.76 (3)
76 mouvement automatique, couvert d'or et de peintures et surmonté de quatre antmaux. Au devant du char était Cupidon avecq son arc et fl~ches J, des deux côtés avaient pris place la princesse de Lorraine et douze demOIselles habillées en déesses et portant toutes de gr~nds bouqu~ts ou houppes

p.77 (2)
avec la duchessé de Mantoue à la Cour de France pour assister au baptême du Dauphin. Il laissait Henri de Bar, nommé en son absence lieutenant-général du duché de Lorraine,'faire à Marguerite les honneurs de ses Etats. Si l'on en croit Lepage, une splendide réception attendait les deux époux à Pont

p.82 (2)
-La e~,4g-ragu 1!),gr.~emas Octobre 1904. En l'année :085, le duc Thierry de Lorraine réunit une troupe de fantassins et de cavaliers, et s'achemina vers Epinal. Il sema sur son passage la misère et la ruine, dévastant les campagnes et brùlant les villages. Enfin, il arriva devant Epinai

p.83 (1)
ou capitaine d'Arclies, était bien. un chef militaire,. mais il joignait cette qualité les fonctions moins' uloricuses de geôlier. Meme le temps arriva où le pays d'Arches connut"l'adversité comme toute la Lorraine et le château, ruiné par la fortune de guerre, comme on disait, de l'altière forteresse

p.84 (1)
d'une double croix de Lorraine et déclaré banni à jamais des terres et pays de son Altesse, si Elle lie lui donnait gràcc. L'exécution terminée, le condamné s'agenouilla et cria Il merci à Dieu, à Son Altesse et à justice. » Comme il est naturel, les peines corporelles étaient réser\'ées

p.85 (1)
considérables. En 1585. la Ville comptaitcinq conduits ou ménages (25 habitants) et le bourg trente six conduits (180 habitants), En 1652, quand le Château fut détruit par les troupes de France, Arches n'a\'ait plus qu'une vingtaine d'habitants. Plus lard, le duc de Lorraine Léopold imagina de relever

p.86 (1)
de la prévôté avaient, comme les autres, donné leur foi au Duc de Bourgogne. Mais ils ne l'avaient donnée que des lc\'res et, dans leur cœur, ils étaient restés bons Lorrains. Au XViIe siècle, comme le reste de la Lorraine, comme Epinal, la prévôté connut les pires mistres. Les troupes du Roy de France

p.93 (1)
Union régionaliste lorraine. L'U:rion r~~=iorralis~e lorrnirrr, s'est réunie le 1er mars dernier, dans les salons du restau!"ant \Valter. M. Ga,'et, président, a rappelé. en ouvrant h séance, l'inépuisable dévouement et l'esprit d'initiative du regretté fondneur de l'Uuion: Henri de la Renomniere

p.94 (1)
les dignes précurscurs des incendiaires de Bazeilles. « HOIWŒT DE CLGR1'. » Bibliographie. PIERRE BRETAGNG Cbanls rl'nulomue, mélodies pour chant et piano. Nancy, A. DupontMetzner, éditeur. La fastueuse et mélancolique saison d'automne a toujours inspiré, en Lorraine, artistes et poètes Tantôt

p.95 (2)
, actif et fécond, comme celui qui pénètre ce livre admirable de l'Imiluliorr. Telle me semble la philosophie qui se.dégage de ces jeunes fieurs poussées dans mon nouve~u jardin de notre Lorraine. Elles portent l'empreinte personnelle et grave de notre terroir parfois, un peu de brume les voile encore

p.96 (1)
une conférence à Nancy sur la chanson populaire en Lorraine. Adoptant les conclusions d'un remarquable rapport de M. Christian Pfister, la Cour de Colmar a donné gain de cause aux communes de l'ancien comté de Dabo, qui réclamaient le maintien de séculaires droits d'usages dans les forêts domaniales. M

p.101 (3)
particulièrement vraie de l'histoire de Lorraine malgré les respectables in-folio de dom Calmet. les consciencieux in-octavo d'Augustin Digot) elle n'est pas faite. Nous ne savons si vraiment elle se fera toujours, mais en tous cas elle se fait actuellement petit à petit, ou plutôt règne par règne. Et c'est

p.102 (4)
. Nous abrégeons le récit qui s'orna d'enjolivements, s'enrichit de détails pittoresques, poétiques même l'iconographie s'en mêla, et nombreuses sont les images de toute sorte qui r:lprellcnt la prison du pauvre duc. Cette légende fut !ongtemps article de foi en Lorraine, elle flattait les bons sentiments

p.103 (1)
de la Gaule du nord-est. La Champagne vient d'être réunie :i la couronne, ce qui rend le royaume capétien limitrophe de la Lorraine et du Barrois, et le roi d'alors n'est plus un saint Louis, respectueux des droits de chacun, mais un Philippe-le-Bel, aussi dépourvu de scrupules qu'ambitieux et actif

p.104 (1)
en caTacteres blancs sur plaques bleues, que de voir ces plaques au coin de rues comme celles dont on a gratifié deux autres ducs de Lorraine, dignes d'un meilleur hommage, le duc Raoul et le duc Antoine. E. DUVERNOY, (i) La commune de La Neuveville-les-Raon (Vosges) a donné, il y a deux ans, le nom

p.106 (1)
obélisques, on plaça, dans un faisceau de drapeaux. l'écu de Lorraine. Sur l'entablement, deux anges dans le style du XVIIIe siècle soutinrent la lettre H, initiale du nom de Henri II. La porte, ainsi réparée et affadie) fut gravée par l'artiste Collin, qui présenta l'estampe aux deux princesses (2

p.109 (1)
log Je vous aime, cours d'eau qui, dans vos flâneries, Etes un labeur incessant, Ceps, blés roux, sapins. bleus, floraisons de prairies, Humble grange lorraine où veille un paysan. Je vous aime, et, le soir, quand la forge rougeoie, Quand l'âme ardente du m~tal Dicte un devoir pénible à des êtres

p.110 (5)
L'histoire de la Révolution en Lorraine La deuxième réunion du comité d't'tU des chargé, pour le département de iNieui-tlie-etSIosdle, de rechercher ct de puhlicr les docull1clllS relatifs a la vie économiquc de la France pendant la Révolution, s'cst tenue le mercredi Ir~ mars, sous la présidence

p.111 (2)
ses deux de mémoires pour 1903 et r9o.l. Comme d'habitUde, ils sont précédés de la collection du Bulletin mensuel de la Société OÍI l'on trouve de petites ilotes fort intéressante. pour l'histoire du Barrois et de 1; Lorraine. Le tomelI(t903) est presque tout entier occupé par un important travail

p.112 (1)
celui de René II, qui se voit aux Cordeliers de Nancy, c'est un des plus beaux monuments de la Renaissance en Lorraine. II est bien connu des ~rchéologues, mais l'est peu du touriste, et nous devons être reconnaissant à M. l'abbé Clanché de nous en parler après d'autres qui l'ont décrit de façon

p.113 (1)
Lfl HOUILLE EN LORRIIIIIE au XVIIIe siècle UAND la Lorraine eut réparé les ruines laissées sur son sol par les terribles guerres qui l'avaient désolée durant le XVllIe si~cle) grâce aux conditions économiques et géographiques dans lesquelles notre pays se trouvait, l'industrie prit un grand

p.114 (8)
un remède à la crise. Le seul pratique était le remplacement du bois par la houille. Déjà) en 1617, le duc avait fait venir un liégeois) Mathias Simberg, pour rechercher de la IolIrGe prés des salines (2). Nous ne savons quel fut le résultat de ses investigations. Dès un temps lointain, dans la Lorraine

p.115 (2)
les généralités, n'ayant donné aucun moyen nouveau de découvrir la houille) ni signalé de gisement inconnu en Lorraine. Le mémoire de Deklier-Delille fut néanmoins communiqué à l'intendant (2), qui semble-t-il, ne jugea pas utile de faire récompenser son auteur. L'Académie royale de Nancy, en ouvrant son

p.123 (1)
\'alier Règne noble duc de Lorraine. Ainsi s'exprime un chroniqueur inconr~u cité par Symphor:en Champier (1), Nombreuses) en efret~ mais de fort inégal mérite, sont !es oeuvres, tant en vers qu'en prose, qui ont redit la défaite et la mort du Téméraire sous les murs de Nancy. Je les ai énumérées dans

p.124 (2)
duc, Gaguin lui adresse ces deux distiques de style lapidaire qui sont comme la matière du poème que Pierre de Blarrú, son ami, devait écrire plus tard sur ce mcmor:1ble événement (1) J, Epigramme à René, duc de Lorraine, sur la victoire remportée ¡\ Nancy. cc Ce lieu demeurera illustre

p.127 (1)
? » Nous n'ajouterons rieu i ce sage article, que le regret de ne pas l'avoir vu écrire et mis en pratique par M, Baudin lorsqu'il était ministre. Conférence George Chepfer Le 29 mars, ce fut devant une salle comble que George ChepCer parla aux Nancéiens de la chanson populaire cn Lorraine. Nul micux

p.128 (4)
sur les chansons, il nous fit entendre avec le talcnt de fin diseur qu'on lui connait, des rorrdiots, des chansons d'amour ou de guerre, des poésies gracieuses ou émouvantes, dont beaucoup paraîtront ici-même D'autres furent interprétées par Madame Suzanne Dariel, lorraine. au masque énergique

p.130 (1)
130 ~estioles portant la becquée à leurs petits. Des vignes s'étayaient à flanc de côteau) dont les terres croulantes étaient soutenues par des murots de pierres sèches, Il faisait bon y cueillir des escargots, par les jours de pluie. Tout ça sentait bon la Lorraine. Une immense douceur

p.141 (1)
de Lorraine, on verra ces vétérans, réduits à la misere, reprendre la bêche et la charrue, délaissés depuis vingt-cinq ans; c'est ainsi que les vignerons de Jaulny (Meurthe-et-1\-loselle) pourront contempler, semblable à eux le général Curély, une des gloires de la cavalerie française, qui, malgré

p.143 (2)
, son prestige et sa lignée. Moins d'un siécle plus tard elle tombait en quenouille. Le fief fit retour au duché de Lorraine, puis fut de nouveau baillé à la famille de Beaufort-Gellenoncourt, qui l'occupa jusqu'au xix~ siècle avec des fortunes diverses. Ainsi, des le xe siè~le, trois illustres maisons

p.145 (1)
plus archaïque, plus local, surtout quand on le prononce -i la lorraine Tri-nÜà-zo. et peut-être bien, avant tout, parce que c'est un tcrme bizarre et musical sans signification précise. Trimazo Tril11azo Ce sont trois arbres de que nous allons plantcr, filles et garçons de quelques vieux villages

p.154 (2)
lui savoir un gré infini pour n'avoir pas entravé le génie des Héré, des Lamour, des Guibal et de tous ces vaillants artistes qui sont l'honneur de la Lorraine. Il s'est laissé conduire dans les ateliers de Lamour qrri étail sor: serrrrrier. Ce fut un événement tel, que cette visite fut gravée

p.158 (1)
o Mosa-Mosella, double et belle sirène. Vous êtes bien les deux filles de la Lorraine. Qui mêle en vous sucs et les salubres eaux De toute son arêne. jadis, avec sa vive allure de torrent, La Moselle venait s'unir avec la ivieuse Puis la mutine un jour quitta sa sœur charmeuse Et, rebroussant

p.159 (1)
, mère paisible et pleine en sa langueur Dc tendresse touchante. La Lorraine, l'aïeule au front rude, aux bons yeux, Montre en vous d'elle-même une intégrale image Ayant du fer en ses veines et son courage, Elle voit sans regret vos eaux sous d'autres cieux Poursuivre leur voyage, Et porter

p.160 (2)
Union régionaliste lorraine L'Union régionaliste lorraine s'est réunie vendredi 14 avril, au salon \Valter, pour entendre le rapport d'un de ses membres sur l'ouvrage de 12\-f. Boiicour et Maurras, dont nous avons parlé. (no 6. 1905). Le rapporteur, M. Payard, avocat la Cour, a fait un exposé

p.161 (1)
, eux aussi, « communier avec la douce et délicate Lorraine J, ils ont été déçus par la sécheresse d'un gàteau tres 'vieux, manquant de saveur ?. Ison, il y a une autre raison :i ces différences d'appréciations: Commercy est une ville charmante pour ceux qui ont pu admirer son principal élément de beauté

p.165 (1)
. Il a pourtant sa valeur. Il n'est pas indiftércnt que la fête Je la Fédération, les massacres de septembre, le procès même et l'exécution de Louis \1, tous ces événcments que nous considérons comme ~11)It:lll\. n'y aient point laissé Je trace. A vrai dire, cn ce petit coin de Lorraine, les gens

p.176 (1)
, cette vieille danse lorraine, et pendant que les nains tournaient en se tenant la main dans la main, autour de la meule de charbon en flammes, le violoneux se mit à chanter à pleins poumons le lied patois- du roi Sinoli, sorte de mélopée berceuse aux naives paroles dont le leste refrain était répété plusieurs

p.177 (3)
pourquoi je crois inutile d'analyser l'action, presque exclusivement sentimentale du reste, de .d rr service de l'Alleaynre tous ceux qui suivent le mouvement de notrc pensée lorraine le connaissent. Il nous a semblé meilleur de dire les souvenirs qu'il a réveillés en nous, les problcmes qu'il pose ii

p.178 (2)
village de la frontière, nous étions entré dans une ferme et que dans la picce principale de cette vénérable demeure lorraine nous avions remarqué, accrochées au mur, des gravures représentant le Kaiser entouré de sa famille, le vieux Guillaume et le portrait du fils de la maison qui avait fait son

p.180 (1)
qui manquent en Lorraine pour réaliser ce que les Alsaciens édifient ce qui nous fait défaut, c'est l'encouragement du public, c'est la solidarité dégagée de tout esprit de suspicion étroite. Que plusieurs d'entre nous diffèrent sur des points de philosophie, cela doit s'admettre, mais quand il s'agit

p.181 (1)
Un rnatTiage au bon vieux temps A BRUYÈRES-EN-VOSGES 'IL est un fonds intéressant dans nos Archives de Lorraine, aujourd'hui propriété du Département de ilyleurtlie-et-Moselle, c'est assurément celui qui provient de l'ancienne Chambre des Comptes du Duché. Dans les i z. 50o registres et liasses

p.182 (1)
de Bruyeres et de Champ-le-Duc, et d'un grand a meix » qu'ombrageaient des arbres :i fruits. Il avait même, ce que ne défendaient poirH les coutumes de Lorraine, quelques centaines de testons prêtés i beaux intérêts. Enfin « les plus signalés officiers et bourgeois» de la ville, louangeaient fort 1( les mœurs

p.184 (1)
débordant d'avoine et de foin parfumé, durant que leurs maîtres Il brinouaient de pleins goblets des meilleurs vins d'Aussay (1), de Bourgogne, de Lorraine et de Barrois. Les journées se terminaient dans les danses que menaient la Lo~~iLnrde ou le chant des rondes. Certes, on n'avait point regardé à

p.190 (5)
Union Régionaliste Lorraine Le 5 mai, l'Union Régionaliste Lorraine s'est réunie pour entendre la conférence de \f. Delluc, ingénieur civil, sur l'avenir métallurgique de la Lorraine et l'avenir Ù~ nos paysages. Le conférencier a montré l'expansion formidable des usines métallurgiques depuis

p.191 (2)
191 dc1ot, quoique faisant partie du département de la Haute-Marne, comme Bourmont qui en est peu éloigné, était lorraine avant la Révolution et dépendait' du bailliage de Lanlarche. Bibliographie. Emile BADEL. L'Eglise rlc l~arrt»gérrille ert Lorrai»e et ses objets rl'arl. Saint-Dié, Cuny, 1905

p.192 (2)
et toujours le nom de Borrne lorrairre lui restera. Nous publierons prochainement un travail de M. Stofflet sur les marches de Lorraine à Domremy-la-Pucelle. Charles SADOUL. Nouvelles diverses Les Yilrrrorirr. Un monument va être élevé daus le jardin du Luxembourg, aux horticulteurs de Vilmorin

p.195 (1)
i95 5 Quant au groupe en bronze qui, entre deux cuirasses de marbre, domine tout le monument, il est composé de trois personnages une femme assis; qui symbolise la Lorraine, tient un médaillon de Louis XV que soutient de l'autre côté un Génie; par-dessus, une Renommée pose d'une main sur

p.197 (1)
qui se trouve dans un encadrement, les armoiries de Lorraine et deux anges tenant une couronne au-dessus de la tète du graveur et portant ses armoiries cinq étoiles placées en sautoir. Peut-être ces ornements sont-ils un peu parasites et ne sont-ils gucre en harmonie avec le style un peu sévère de la statue

p.201 (2)
en ltottrraine annexée 1800-1900 N parcourant de nos jours notre chere Lorraine, partout si profondément labourée par la herse industrielle, on est frappé par la multiplicité des industries qui y ont pris racine. Il n'est guere de villes, ni guere de villages, en effet, qui n'aient ou une forge

p.202 (4)
de la sidérurgie lorraine, siecle brillant entre tous, pendant lequel nous verrous notre région présenter le spectacle d'une activité si grande qu'elle finira par supplanter presque partout les produits d'autres pays et par rendre tributaires les grands centres métallurgiques étrangers c'est à vrai

p.203 (3)
-Bretagne dans les autres contrées de l'Europe, et qu2à la longue elle eut aussi pris pied en Lorraine, que nos fers acquirent de la valeur. Par cette nouvelle méthode, en effet, on décarbure la fonte aciéreuse par l'air dont l'oxygène brùle le carbone en excès, de manière à former de l'acier. A la vue

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fours de chaufferie, 8 feux d'affinerie et un foyer Bessemer. La production totale était de 392.174 tonnes. L'industrie de la Lorraine réalisait de la sorte, en se développant chaque année davantage, les plus honorables progrcs, quand survinrent les malheureux événements de 1870 et 1871. Pendant deux

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miniers situés entre la Feutsch et l'Orne. Par conséquent, toute la région minière de la Lorraine dite allemande, s'étendant de l'Orne au Luxembourg, pourrait à elle seule fournir à l'industrie, un total de 2 milliards 1/2 de tonnes. Ces richesses minières assurent donc pour des siècles l'existence

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exploitation qui ont fini par placer notre Lorraine au premier rang des producteurs de métal, et qui dans l'espace de quelques années ont transformé en ruches bruyantes, des contrées jadis calmes et ignorées. Il est certain, que si de nouvelles crises ne viennent ou étouffer, ou ralentir cette marche

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â rècompcnser le meilleur ouvrage sur la ville de Dietz et les pays voisins 600 francs à M. Lesort, archiviste du département de la Meuse, pour les Cl~artes drr Cler-rrrorrtois (musée Condé du Châte:1U de Chantilly).600 francs à M. Emile Duvernoy, pour son ouvrage sur le Drrc de Lorraine

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de portée. Vous vous êtes tout de suite aperçu que vous aviez une sensibilité lorraine et vous (1) Notrc collaborateur René Perrout, vicnt dc publier un nouw:2\I volunte ~lu~onr r~~ mon Clocber. On y retrouve encore aflin~es toutes les qualitrs qui ont fait le succès des Hisloirrs lorrairrcs

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sentit, ni déclamation, ni rhétorique qu'ils rappelassent, en un mot, par l'allure, par la langue et aussi par une pointe de mélancolie rêveuse, les chansons populaires de nos.vieilles provinces. » Après Theuriet, écoutons une autre voix illustre de notre Lorraine, les très connus, mais tout de même

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212 On ne songe pas :i ressusciter ce qui est mort; mais sur beaucoup de points on pense encore en Lorraine comme les ancêtres et tout au moins on respecte cc que ces morts vénérés respectèrent. S'il ne manque pas, autour de nous, de Lorrains qui aiment la Lorrainc, chacun d'eux, cependant

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et rhénans. Sans me lasser, je me répète que Chopin naquit d'un Lorrain et d'une Polonaise, Hugo, d'un Lorrain et d'une Bretonne, Claude Gelée d'une longue suite lorraine. On nous croit l'âme glacée, moqueuse. C'est qu'on nous juge sur la discrétion de notre coeur. Mais un écrivain, un peintre et un musicien

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, le lendemain, nous diriger vers la Lorraine que j'avais visitée l'année précédente. Notre projet était de nous arrêter à Gérardmer, village perdu au milieu des douces montagnes, et dont peu de personnes connaissent le chemin. Vous m'avez dit « Il y a un lac, n'est-ce pas, près de Gérardmer ? Un lac

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parties du Monde ru. générnl au quatriéme livre seulement on aborde l'étude particulière des diverses contrées du monde connu, en consacrant prés de 200 pages il l'Europe, 24 pages à l'Afrique, 36 il l'Asie, et 20 à l' Am~rique. La Lorraine et les TroisEvêchés sont expédiés en trois pages. Voilà

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ont esté les plus belles de l'Europe. On en peut juger par la magnificence des portes qui restent, elles valent chacune une citadelle; mais surtout celle de Notre-Dame qui se distingue par la beauté de ses statues et de ses reliefs. 1( Les Trois Evéchés de Lorraine sont au Roy. Metz, évêché

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2]9 ]LE COMTÉ DE LIGNY Le traité de géographie avait passé dès l'année r; r6 des mains de Gillet en celles d'un nommé Thouvenot, qui y ajoute quatre pages sur ce comté Elles méritent d'être tirées de la poussière, et nous les donnons in-extenso ( Le Barrois, entre la Lorraine et la Champagne

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les vieux costumes qui ont existé ou qui subsistent encore, les types caractéristiques de nos campagnards, leur vie particulière, quelques coins de nos anciens villages, qui ont gardé leur physionomie bien lorraine, des paysages pittoresques et typiques, quelques monuments. Nous serions vivement

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. C'était ici la terre de France! aux extrêmes frontières ou marcl~es de Lorraine. Et ainsi s'était réalisée l'espérance populaire que, dans sa généreuse hâte de dévouement, Jeanne rappelait devant la bonne femme du charron de Vaucouleurs « Ne savez-vous pas qu'il a été prophétisé que la France serait

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définitive du Barrois à la Lorraine. Un accord conclu entre le roi et le duc, en 1571, retenons cette date importante, précisait leurs pouvoirs respectifs sur les frontières et y nécessitait quelques rectifications la limite fut rapprochée de Greux et portée sur le ruisseau des Fontenottes

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-vous aller reconnaitre les sources de ces Trois Fontaines et de ces Fontenottes, qui ont jadis successivement fixé les « marches de Lorraine? J Plaçons-nous, à l'extrémité de la rue de l'lie, devant une vénérable croix de pierre érigée sur le soubassement de l'ancien pont de bois. D'ici nous voyons

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n'établissait la différence essentielle entre les deux groupes d'eau ils ne soupçonnaient même pas qu'en 157 1, la frontière avait reculé des Trois Fontaines jusqu'aux Fontenottes, pour annexer la partie française du village dans le duché de Lorraine. Cette idée d'un déplacement absolu du lit des Trois

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par les chemins selon la tradition locale, ce serait une ancienne hôtellerie, à l'enseigne des Trois Mottargttes, allusion lointaine aux trois Mages ou mieux au roi de France, aux ducs de Bar et de Lorraine. Si ce souvenir est fidèle, si l'auberge existait au temps de Jeanne, celle-ci se trouvait i portée

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un écoulement facile et naturel. Et ainsi les choses parlent elles nous disent, en confirmant le témoignage des vieux parchemins Jeanne d'Arc est née ici, sur cette marche de Lorraine n la maison de son pere était sur la terre de France, de cette France que son saint héroïsme et son martyre

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et des vallons joyeux, des gens, des préjugés et des coutumes quand, au hasard, nous lisons son oeuvre, il nous semble ouïr, en ses dialogues, la langue naïve et lente de nos bons paysans de Lorraine, tandis que la magie de ses descriptions monte et parait nous envelopper des senteurs familières à notre

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et en constituent un des plus vifs "attraits. L'intérieur de la maison lorraine prend vie sous sa plume là, l'armoire de chéneaux ferrures rustiquement travaillées, plus loin la maie où l'on pétrit le pain, les chaises de bois vieilles de cent ans dans la cheminée où passent des gémissements, les jambons

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c à la Lc ppairitte"6 Au Capitaine MICHEL, des Chasseurs i pied de Lunéville. Lorraine trois fois belle, aïeule et juvénile, Vierge batailleuse, mère de fils hardis Et de filles bardées de ta gràce virile, Depuis qu'on m'exila sous ton grand ciel mobile, Je fus ton pèlerin ravi, tant, je le dis

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je n'ai ni le plastron orangé de mon ami Jean Rouge-Gorge, ni les ailes d'or et 4 l'éclatante cocarde du chardonneret. « Le Rouge-Gorge a été décoré par le Christ. Le chardonneret est l'oiseau national de la Lorraine, puisqu'il voltige au-dessus du chardon qui orne son « écusson j moi, j'ai été oublié

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remplacent ceux de fête pour un deuil éternel. Cette complainte, retrouvée quelquefois déjà dans la tradition populaire. principalement en Franche-Comté et en Savoie, n'a jamais été recueillie en Lorraine. Voici fidc~ement transcrite, la version qui nous a été chantée par Mme A. Vtartin, de Raon

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; Charbonnier, architecte ordinaire des monuments historiques Dessez, inspecteur d'Academie; Aubin, ingénieur en chef des Ponts-et-chaussées, Président de la Société lorraine des Amis des Arts Fliclie, membre de l'Académie de Stanislas Guyot, directeur de l'Ecole forestière, Président honoraire de la Société

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une vapeur flottante, le lointain brumeux et, bornant l'horizon, les collines bleuâtres en forme de pyramides. Et la ville, au creux de la vallée, séparait ces deux paysages, la Vôge et la plaine lorraine. Le petit Henry voyait ces choses et il rêvait doucement. Car les hommes les plus candides ont des rêves

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où elle se trouve actuellement. Démolie en (i) Durival, Ducri~lion de la Lorraine et du Barrois, l, 24°. Les comptes de ces deux portes se trouvent dans le Compte général de la dé/~cnse des é~lificer, pp. 68-69, mais mélés aux sommes qu'a cmitées la construction des rues Saint-Stanislas et Sainte

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des transportés originaires de la Lorraine, et les répartir ent:-e les quatre départements qui composaient alors cette province ? Pour l'âge et la profession, il faut s'en tenir aux indications de l'organe officiel, sans chercher ni à les rectifier, ni à les compléter. Pour la détermination du

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Des données qui précèdent, quelles conclusions pouvons-nous tirer ? La première, c'est que la Lorraine a largement participé à l'insurrection de juin 1848. Toutes proportions gardées, en tenant compte du nombre des départements dont elle était formée, de sa superficie et de sa population totales,

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ce chiffre de 230. La Viosélle, à eUe seule, compte prés de la ~rrroilié des transportés originaires de Lorraine la 'Meuse, environ le qrrart la Meurthe, un pcu plus du sixi~'rrrc, et les Vosges, le dixi~rue seulement. Même observation pour les villes principales de chaque département il "y a 17

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de la vieille librairie lorraine. Metz. La ville de Metz semble vouloir suivrc l'evempic de Strasbourg, et parait secouer si torpcur. Ainsi que nous l'avons annoncé, il vit paraître dans cette ville un nouveau p~riodiquc l'~Ir~slr~nsi~ oÍl les écrivains Messins parleront col:~me il convient

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en 1285 àChauvency, non loin de Montmédy, et qui fut présidé par le Comte Louis V de Chiny. Toute l'élite de la noblesse de Lorraine, du Luxembourg, du Hainaut, des F]andres,de Comté, de.Champagne, des bords du Rhin et de la Meuse, etc., s'y était rendue. Benex dans son poème donne la nomenclature

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avait obtenu pour son fils, alors àgé de treize ans seulement, un canonicat qui donna lieu i un procès terminé par une transaction du 28 janvier. La Lorraine ct le pays Messin étaient alors désolés par les guerres: guerre cntre b France et la Lorraine, guerre entre la France et les Impériaux, gucrre

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ladite Ville. et La Ville de Metz est une frontière dont la principale force consiste au nombre des habitants l'Allemagne. le Luxembouro, et 13 Lorraine l'environnent de toutes parts dans les dernières guerres les ennemis ont fait des prisonniers jusque dans ses portes, et il n'y a aucun endroit hors

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266 .de Lorraine et le comte de Fuensal~lagne, ~t ayant fait travailler un trcs gran~l nombre de paysans avec une dilligence extrême' la circonvalatiôn, ils ouvri= rent la tranchée la nuit du 14 au 15 du même mois depuis lequel jour ils ont pressé la place aussi vivement qu'il leur :1 été possible

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Lorraine, on se plaisait à attribuer il ces types J appelés ici ( Joson n, ailleurs Jean », « Joujou J ou r Colas J. Or mon -illage et mes montagnes ont connu deux de ces singuliers personnages, et je me fais un devoir de les présenter aux nombreux lecteurs du Pn~~s lorrnirr. Brod-Schang (i), tel

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au doux nom de I~aeshans: Ce n'est pas un étranQer, car qui, en Lorraine annexée, n'a pas entendu parler de lui ? Chaque année, en effet, à pareille époque, les journaux locaux annoncent son trépas, et pourtant le vieux Kaeshans vit encore, et malgré son grand âge, malgré ses reins brisés et ses jambes

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fils de peintre et que sa sc~ur elle-même, plus âgée que lui, Catherine, était une artiste reiiiarquable. Il y avait de son temps en Lorraine, de nombréux M:1nsionJ peintres en décors ou en ornements, mais d'une autre famille (1). La couleur semble donc être une tradition sinon de la famillt, du moins

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en Lorraine un calem~our qui,quoique d'un goût très douteux, resta longteinps dans les mémoires. On disait et répétait Lndy il~n«siorr. Mais laissons là les esprits forts et relatons cet autre évènenient de la même année 1823, je veux dire l'apparition des Lellres s«r la ruirrinlrtre, éditées par Louis

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cependant assurés que son genre a dû se mal accomoder des formules qui devaient être pour lui le comble de la brutalité. Nous savons son désir de venir mourir en Lorraine. Nous pouvons conclure, étant donné son âge, quïl est mort en Angleterre, car les registres de l'état civil de Nancy ne portent

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bonne prendre comme on dit en Lorraine, elle s'était placée dans une maison où il y avait de quoi, avec un homme qu'elle aimait donc moult bien et qui lui avait rendu la vie facile et heureuse. Un jour son homme tomba malade et puis mourut. et la veuve, jeune et accorte, se remaria avec le cousin

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. en est à son troisi~rrre. c'en est une qui aime t se replacer y E. BADEL. Harorré, jr~illei 190. LE FAUX-TÉMOIGNAGE EN LORRAINE au XVIIIe siècle. la suite d'une information judiciaire ouverte en 1760, à Bussang, contre un nommé- Tbomas Riblet, âgé de 5 5 ans, accusé du crime de fausse monnaie, il fut

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elle qu'évoauaicnt cncore les admirables discours d'adieu (lui lui furent adressés a la de Nancy et :i Lunéville c'est elle enfin qui dominera le culte que lui voueront les génér¡uions d'étUdiants de l~Université lorraine et le paya lorrain tout entier le pays lorrain qu'il a tint :~imc et la gloire

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2~8 Décorations. C'est avec le plus vif plaisir que nous enregistrons la nouvelle de la nomination au grade de chevalier de la Légion d'honneur, de NI. Lucien Wiener, le dévoué et compétent conservateur du Musée lorrain de Nancy. Gràce il lui, Nancy possède un hlùsée digne de la Lorraine

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et les bourgeois, qu'attachait au ')01 leur médiocrité, en dépit d'une effroyablc misère et des persécUtions dirigées contre eux, ne cessèrent pas un instant de manifester au duc fidélité et dévoûment. L'histoire serait curieuse et touchante à conter. D'Haussonville, dans sa Rérlnion de la Lorraine

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lorraine parfois se fit moins ardente, ce fut n1:lnque de force et non point lassitude. L'enthousiasme éclatait à chaque événement propice. Et la constance populaire, en fin de compte, découragea les efforts des (rouveriieurs français. Le cadre restreint d'un article ne permet pas d'esquisser même

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296 sans sucees d~ les rallier beaucoup sont tués lui-même est pris la victoire lorraine est complète (i). On s'imagine aisément quel retentissement elle put avoir dans le duché tout entier. Son premier effet fut dc grossir la petite armée de Ligniville. La plupart des captifs y demandèrent

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de Nancy, quoique fort diminuée depuis trois années, comptait encore 10 compagnies d'environ 6o hommes, réparties en 2 régiments La Ferté-Séiiectère (2) compagnies) et Brinou (15 comp3gnies (:f. le budget de Lorraine pour l'an 165°. Affaires étraiigères Lorraine, XXXV, fol. 626. (2) Fils du marquis

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ils s'étaient refugiés, le duché tout entier n'en retomba pas moins peu à peu sous la domination française. C'est chose admirable qu'en dépit de ces épreuves, alors qu'aux yeux de tous avait éclaté l'indifférence criminelle du prince, la fidélité lorraine n'ait pas fléchi. Il serait long de raconter

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. Au XVIIlC siècle, les arts de la paix fleurirent ;i Epinat et en Lorraine. Les hommes, libres des soins de la guerre, inclincrent au bien-être et au luxe. Les Spinaliens construisirent des quais le long Je la Moselle et du canal. Sur l'emplacement des remparts écroulés ou rasés, avec les pierres des tours

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, ily montre les sources d'inspiration où peuvent puiser ceux qui aiment notre cher pays. C'est un véritable manifeste littéraire, qui sera apprécié, croyons-nous. Ce numéro rcnfcrmcra, en outre, une magistrale étude de AI. Henry Poulet, sur une personnalité lorraine" aux temps révolutionnaires

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au paysagc une expression intellec- tuelle les troncs des hêtres sc profilaient, arrondissant leurs ddmes de feuilles au sommet du côteau dénudé, les clartés obliques pénétraient dans les vieux arbres. Ce n'était rien, mais comme ce rien était émouvant. Toute la Lorraine rcvivait là Mystérieux enchantement

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de pitié C'est, là véritablement, que bat pour nous le coeur de la Lorraine 1 Tout nous parle ie langage inexprimable des choses, tout prend une voix, jusqu'au caillou du chemin. Le buisson de prunelles bleues, le ravin desséché, le vieux saule a demi consumé par les feux des pâturcaux, nous donnent

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. Hâtons. nous donc de comprendre, de reproduire la vie lorraine. Les temps sont proches prédits par Renan ou une c panbéotie fatale envahira le monde. Toute couleur et tout pittoresque disparait devant le développement de l'industrialisme. Voici que le patois n'est plus qu'un chevrotement caduc

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, toute la pàtisserie lorraine faite pour les robustes appétits. Des odeurs fines de galettes au lard passent dans les branchages grêles des pruniers, des femmes vont affairées, ayant des grumeaux de pàte collés aux plis de leur bras nus on s'attable à midi devant la mangeaille et on engloutit les quiches aux coi

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, la flànerie était un dur bbeur. Peintre et aqua-fortiste, petit-fils du baron Henry, premier président de la Cour de Lorraine, Gustave Henry est né à Lunéville en 1838 et mort à Commercy en i 902. Pendant cinq années, il a collaboré au Jo«r»al fl» rrrsa«l à l'époque des l'hilippon et des Nadar. Il a illustré

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, fermant jadis l'enclos de la ferme des Jésuites, où des meules de paille se dressaient, toutes blanches sur l'herbe verte. Le jardin des demoiselles Lizambcrc ne ressemblait à aucun jardin de l'humble cité lorraine. C'ét;1Ït quasi une officine d'apothicaire, avec des fleurs étranges et des plantes

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étaient données à des favoris au lieu d'être réservées pour les prêtres :igés et malades. Le sort des curés était devenu si peu tolérable qu'en Lorraine, des 1698, on avait dù porter la portion congrue à 700 livres pour les paroisses sans vicaires, à 1.050 livres pour les paroisses avec vicaires. Mais

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, malgré la campagne menée par l'evêque de Nancy, Mgr La Fare, étaient généralement approuvées et. tandis qu'à Paris, la fête de la Fédération unissait dans un même enthousiasme les députés des gardes nationalés de France, les curés de presque tous les villages de Lorraine, du Barrois et des Ev~chés

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des Paroches, imitant la majorité des curés des paroisses rurales de Lorraine, se soumit aussitôt à la décision de l'Assemblée (1). Il prêta le serment dans son église, en présence du conseil général de la commune et des fidèles 1 Je m'empresse de déposer dans vos mains, dit-il, l'engagement solennel

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VIEILLES CHANSONS LORRAINES (1) ~ES ~qRçoNs r~E RfloN Parmi les nombreuses chansons que nous avons recueillies en Lorraine, il en est peu qui ne puissent être retrouvées dans d'autres provinces. En voici une cependant que nous n'avons rencontrée dans aucuu recueil. Elle parait dater du commencement

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par quelqu'un qui voudrait aimer la Lorraine et la comprendre, on y trouve même des qualités de romancier. L'intrigue y est assez habilement menée, mais on regrette d'y trouver des digressions nombreuses, renfermant des attaques personnelles et injustes à peines voilées qui l'embarrassent inutilement

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années de la jeunesse, où l'esprit s'éveille, où le cœur se forme, il les a passées sur les bords de la Moselle qui mit en lui un peu de son bleu. de son calme, de sa douceur et il a porté là-bas, au fond du désert, dans la noire Afrique, cette âme lorraine, franche, large, tranquille, spirituelle

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ce que fut le dernier regard, la dernière pensée de cet homme, fauché en pleine jeunesse, en pleine force, en pleine santé ? J'imagine qu'il a pensé à son pays d'enfance, à la Lorraine, à Albestroff au petit village noir qu'il venait évangéliser et où on l'attendrait tout à l'heure et qu'il a dù

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son plateau solennel. je reviens sans cesse à cette plate-forte de là-haut on aperçoit la plaine de Lorraine et celle d'Alsace, à l'infini. On peut, avec un peu d'imagination, voir se dresser à l'est le campanile rouge de Strasbourg, ct la colline de Sion à l'ouest. Et l'on a le cœur serré

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3-17 de nos ministres, députés ct professeurs, la définition de la patrie. On la sent à l'est et à l'ouest. On la sent à l'orgueil satisfait avec lequel, après cette étudc (1), nous pouvons jeter un regard, à l'ouest, sur cette magnifique plaine lorraine on la sent à la douleur qui étrcint l'âme

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` 349 dernier point notamment, l'auteur de l'Ornithologie passionnelle ne s'était pas trompé. L'origine des. armes de la capitale de. la Lorraine parait 'attribuée -à.la grande victoire que le duc René 11 remporta, le 5 janvier 1477, sur Charles 'le 'Téméraire. Les armes de Nancy sont Coupé Le chéf

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du plumage de nos amis, voulut dès lors qu'ils fussent représentés, les ailes étendues, sur son écusson. C'est ainsi que le chardonneret devint l'oiseau national de la Lorraine Stanislas prit les étourdis et les mit dans une ca~e dorée qu'on peut voir encore aujourd'hui, dit-on, au Musée lorrain

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-lesRaon (Vosges). -Voici les sujets qu'elles repré5entcnt: 1. Forêt, des Vosges au matin, Sapins écrasés sous la neige. 3. Moissolmeuse lorraine. 4. La moisson en Lorraine. 5 La cueillette des brimbelles. 6. 'Village des Vosges sous la neigc. Ferrage des bœufs dans les Vosges. 8. A l'orée d'un bois

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la vie de l'âme. Devant mes yeux ma Lorraine avait jailli, passionnément aimée. J'évoquais son histoire glorieuse, les vertus de ses fils, leurs résistances patientes; leurs résignations stoiques. Les toits de Vaudémont, le 'clocher!m~deste et la tour ruinée me racontaient des choses émouvantes

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, la Lorraine enfermait" ses' chartes dans' l'arche de ses murs et le duc y portait ses trésors. Je'n'otiblie- poirit que mes: pères, -les.bourgeois d'Epinai y abritèrent maintes fois les titrés précieux .dè')eurs~ franchises. » .u La Mothe est une butte en forme de tronc. de cône, une motte de terre

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prise. Un jour une vieille femme de la plaine vint dans le camp français. Elle était fille de Lorraine mais elle avait l'esprit troublé par les sortilèges. Elle connaissait la sorcellerie et pratiquait ses maléfices. Montrant aux assiégeants la pointe d'Isches, elle leur enseigna qu'en cet endroit

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des yeux gris avec une pointe de malice, quand il a b~l sa- chopine de vin clairet. Bref, c'est un paysan dégrossi, qui habite --C-~àt ~1-sur-Mpselle depuis trente ans la' gausscrie lorraine s'est greffée de longue aatè sur la vieille sève gauloise, pour faire du père Jean un type de cette vallée

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, son fils et son petit-fils. Des deux princes de la maison de Verdun, Gozelon 1er et Godefroy II le Barbu. qui ont gouverné la Haute-Lorraine, nous ne parlerons que du second, le plus intéressant à notre avis. N'en déplaise à beaucoup d'historiens lorrains, qui ont prétendu le contraire (4), c'est

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, à toutes les pénitences, que l'Eglise lui impose. Le rôle politique de Godefroy a été considérable. Contentons-nous de relever dans son existence si remplie quelques faits importants, ceux en particuliec qûi se rapportent à la Lorraine. Godefroy eut une grande part à la sanglante défaite infligée

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Gérard, frère ou neveu d'Adal= be~t «(04~);{I.J, -r; l Godefroy-alla pltis tard .chercher fortune en Italie. Son mariage avec sa cousine .Béatrice, fille; de ;Frédéric Il'de Haute-Lorraine, et veuve de Boniface marquis de Toscane, lui pérmit:d'éxercer dans la p'éninsule une grande influence, à

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3b3 Divisés comme ils l'étaient, les princes laies et ecclésiastiques de là région lorraine se trouvérent livrés sans défense aux convoitises d'un puissant voisin. On sait comment Valois et Bourbons mirent â profit leurs rivalités et leur faiblesse. L'échec de Godefroy le Barbu eut ainsi les plus

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une belle sculpture du Mrrsée lorrairr, figurant Ic Père Eternel, dans ce même bulletin la reproduction de partie d'un feuilleton du Jorrrrrul des DéGats, où M. André Hallays, défend les vieux monuments dans la Vie lorraine illrrstréc, avec des actualités, unp. n-ouvelle d'Einile Badel, une'comédie

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a la Lorraine. » Et c'est certainement Ii un des principaux attraits de notre pays, où l'histoire transmise d'âge en âge par les récits du foyer, s'est peu à peu transformée pour faire place à des créations quelquefois singulières et troublantes. dans lesquelles on ne peut plus discerner où s'arrête

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de Lichtenberg, et des pays d'alentour, et ils vous diront que c'est la vérité. Louis GILBERT. (i) Hübn, dans son ouvrage sur la Lormine-annexée, prétend qu'il n'existe plus de légendes en Lorraine. Mais il a été victoricusement réfuté, avec preuve :i l'appui, par Pierre Paulin, dans son uticle

p.372 (2)
attendu (i). Puis on lui donna le nom de Porte Stainzrille, du nom du gouverneur de la Lorraine, le maréchal de Choiseul-Stainville, qui fit beaucoup de bien à Nancy dans la période qui précéda la Révolution. Mais ni l'un ni l'autre de ces -noms ne se vulgarisa le peuple appela simplement la porte Porte

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373 Un Dauphin vint unir la Lorraine il la France A l'Univers entier Louis donna la paix Montgolfier dans les airs voguait en assurance Quand Stainville, connu par sa haute vaillance, Ajouta cette porte à ses autres bienfaits. Un autre trouve ceci Sur mon front je consigne la postérité Un Dauphin

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Nos Projets Nous sommes heureux d'annoncer à nos lecteurs, pour les premiers mois de 1905, l'apparition d'une nouvelle revue lorraine de grand luxe de format in 4° raisin. Son programme et sa direction seront les mémes que ceux du Pa~~s Lorraiu. On traitera' plus spécialement dans cette publication

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, du vieux poême français dont la première ébauche est lorraine, le Renart inépuisable en ruses et en stratagèmes, toujours enclin :i se jeter dans la gueule du loup pour avoir le plaisir et la gloire d'en sortir, le Renard héroïque quand il est pris au piège, incapable de jamais rester quinaud mais

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LE SALON LORRAIN ~ous les ans, à la même époque, l'ouverture de l'Exposition de la Société a lorraine des Amis des Arts provoque en notre cité et dans toute notre proV vince un intérêt passager vers la beauté. La répétition systématique du Salon a peut-être cet inconvénient de créer des courants

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de M. Laferrière qui sait rappeler par des moyens très simples le charme particulier de notre belle rivière. L'oeuvre la plus importante, celle qui donne lieu aux commentaires les plus divers est, le- plafond du ,Maitre Friant La Lorraine protectrice des Arts et des Sciences. Nous retrouvons dans

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ramené à 21. Les 3c et 4e divisions qui comprenaient le territoire de Lorraine (4) furent, par l'ordonnance royale du 22 octobre 1817, fusionnées en une seule division militaire, qui prit le numéro 3 et eut son quartier-général à Metz, avec des subdivisions pour le département de la Meurthe et pour

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la place, dès 18 3I, au lieutenant-général baron Hulot, allié i une famille lorraine (5). Sous leur commandement, le département des Vosges forma de nouveau une subdivision spéciale qui fut confiée, en 20ût 1830, au lieutenant-général baron Meuziau (6), puis en 1832 au (i) Thomas, marquis de Pange

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doucement sous le soleil, ou encore ces coins de bois d'automne, ces tournants de rivière, ces impressions de terre lorraine où nul mieux que Licourt n'a su chanter la poésie des heures matinales. Dans tous ces purs chefsd'oeuvre où se sentait la constante préoccupation d'une simplicité absolue

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. A. RECOUVREUR. Chronique littéraire. LA PAGE LORRAINE (Narrcy-Berger-Leuraull) Une mince plaquette, pleine d'inexpériences, mais cependant savoureuse à goûter sous notre ciel lorrain qu'elle chante, on se demande pourquoi l'auteur (M. Clauteaux) n'a pas concentré sa pensée sur les sujets

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LA QUERELLE DES VINGTIÈMES EN LORRAINE L'exil et le retour de M. de Châteaufort (1) u moment même où la Lorraine déplorait amèrement la charge croissante de l'impôt du vingtième, perçu depuis le 1er janvier 1750, cette contribution ne semblait plus suffisante au gouvernement français

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leur avait adressés, lors de leur réclamation au sujet du premier vingtième, et simulant une totale ignorance de la véritable situation administrative faite à la Lorraine, ils distinguaient (( Nous ne portons pas nos réflexions sur les ressorts intérieurs du gouvernement, mais qu'il nous soit permis

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, le chancelier-intendant déclara même à cette compagnie, qu'il souhaitait qu'elles eussent plus d'effet :i Versailles que celles qu'il y avait déjà personnellement cxposées (2). Boullongne s'était contenté de lui répondre qu'infiniment touché de la charge supportée par la Lorraine, il ne pouvait l'alléger

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. Il les ferait valoir en France. 11 reprocha ensuite aux délégués leur persistance à le considérer comme l'auteur des souffrances de la Lorraine. Il promit d'apporter pour sa part tous les ménagements possibles dans la perception des impôts. Ces déclarations firent bonne impression sur l'esprit

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quelque grand malheur. Ce n'est pas uniquement pour excuser leur compagnie, qu'ils se sont présentés au chancelier. Ils allèrent s'incliner devant le chef de la magistrature lorraine, se résignant d'avance au sacrifice des anciens usages et à la violation des formes consacrées. L'enregistrement, à

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une autre occasion où la Cour souveraine fut à deux doigts de sa perte, M: du' Rouvrois soutint ce système de la discipline. Abandonné de 'presque tous les conseillers, il n'en évita pas moins à la Lorraine, à diverses reprises, des mesures extrêmes. Moins chevaleresque, assurément, apparait

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et Charvet, le 21 (2). ,L'amnistie cependant n'était pas complète. Privés de leur charge, MM, Protin et de Beaucharmois restaient dans la~ Lorraine allemande, et M. de Châteaufort était toujours relégué au del:1 des Vosges. En frappant ici plus durement, le chancelier n'avait pas choisi au hasard

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, et très particulièrement 1~I. de Châteaufort, rentrent jamais au palais, il renonçera tant à l'intendance qu'à la chancellerie, et quittera la Lorraine. Qui, naguère, eùt prédit cette animosité entre M. de La Galaiziere et M. de Châteaufort, et que ce conseiller serait l'àme de l'opposition

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au barreau de Nancy, sans succès Châteaufort avaitil ambitionné en Lorraine, à Paris, à Vienne après la Cession, différents emplois qu'il pensait dus à ses aptitudes. Il désespérait de voir changer sa fortune, quand, inopinément, la sollicitude du chancelier lui avait valu un siège à la Cour

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, transformé l'incident en un deuil public (4). Au banquet donné le 8 mai, jour de la Saint-Stanislas, à l'hôtel de ville, elle s'était abstenue de paraître, et, pour s'y être rendu, le premier président de la Chambre des comptes de Lorraine, M. de Riocour, s'était attiré son indignation (5). Parmi les plus

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de la Lorraine et du Barrois, 1, .2J8.. Il était très instruit dans les sciences et les belles-lettres parlait avec gr:ice et facilité, écrivait comme il parlait. D Il a\'3it été reçu à l'Académie de Nancy, dans la séance publique du 10 janvier i~j;, en présence du roi de Pologne. Directeur

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422 faisant l'interprète de la noblesse lorraine, la Chambre des comptes de Nancy n'avait-elle pas dit au roi, lors de la création du premier vingtième a La partie la plus pure, la plus illustre de vos sujets, qui sacrifie sans regret ses biens et sa vie pour la gloire et le soutien de l'Etat, qt~e

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aujourd'hui sont une preuve évidente de la colère de Dieu. » Le prélat dépeignait à ses ouailles de Lorraine leur lamentable sort ci V os fortunes épuisées depuis longtemps par les exactions, votre commerce énervé par des malheurs successifs, vos privilèges abolis malgré la foi des traités

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de lui faire faire.son procès (i). J Nul effort'ne lui. coûta. Elle écrivit au prince de Beauvau à l'archevêque de J3ésançon. et primat de Lorraine, Choiseul-Beaupré; à l'abbé de Bernis, secrétaire .d'Etat des Affaires étrangères au maréchal duc de Belle-Isle, appelé au ministére de la Guerre en février

p.426 (1)
La Saint-Nicolas à Raon-I'Etape A Re~té Perraut. 'habitais dans mon enfance une petite ville lorraine bâtie au pied des derniers contreforts des Vosges. Les gens y étaient paisibles, s'ils n'étaient point meilleurs qu'en d'autres contrées, si même ils étaient renommés pour leurs mauvaises têtes

p.442 (2)
ans plus tard, les électeurs de la Mo~elle l'élisaient représentant du peuple à l'Assemblée Législative. Le lieutenant-général Foucher (4) prenait sa place à Metz à la tête de la 3 division Tel était encore l'état militaire de la Lorraine quand la Révolution de février 1848 vint surprendre le pays

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militaire devint la Se et, sous ce nouveau numéro, conserva son quartier-général à Metz et continua à comprendre les départements de la Moselle, de la Meuse, de la Meurthe et des Vosges, c'està-dire toute l'ancienne Lorraine, à l'exclusion de toute autre province (2). Toutefois les départements

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Impèriale, céda, la même année,~ la 5D division militaire au descendant d'une vieille famille lorraine, le général vicomte de Manimprey (3). C'est avec l'autorisation de ce dernier que s'ébaucha l'organisation des compagnies de Francs-Tireurs des Vosges qui, mieux conçue et mieux suivie, aurait pu

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. Le 3c grand commandement militaire qui avait été créé.à Nancy et qui englobait les 5c, 6e et 7c divisions, c'est-à-dire la Lorraine, l'Alsace et la Franche-Comté, toute la bande de terre placée sous la menace de l'Allemand, n'exerça véritablement aucune action sérieuse. Les commandants supérieurs

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lorraine est trop peu favorisée au point de vue iconographique, pour qn'on néglige. de signaler le portrait d'une de ses notabilités. F£t.lx-BOUVIER. (i) Les l'csges /~cndnuf la Rcr·nlrrliou, par P~lix-L3ouvier un volume iu-8° de po pages, chez l3erger-Lcvrault et Ci., 188S, voir p. 57}, (2) Claurft Jose

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biboux sur une brancJre urre (très ( Ecole lorraine d'art décoratif ») m'ont beaucoup plu J'ai goûté la correction lapidaire c'est ici le mot du sonnet La Bague, et si quelques poèmes, comme ceux de Marie m'ont peut-être semblé trop intimes pour un volume destiné au public, j'ai reconnu cependant

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de la ~nédecirie légale eu Lorrairre. Nancy. Crépin-Leblond, 1905 49 pages in-80. Dans cette brochure l'auteur continue la série de ses études sur l'histoire de la vieille médecine lorraine jusqu'ici peu connue. Son travail intéressera non seulement les médecins et les juristes mais aussi tous les curieux

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donner qu'une idée lointaine des jolies planches où M. Pierre Claudin a su, avec une pointe d'archaïsme, rendre la bonhomie de la légende et le charme de nos paysages lorrains. Nous sommes persuadés que cet ouvrage rencontrera le meilleur accueil dans toutes les régions qui, comme la Lorraine

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Lorraine. C'était la foi sans doute, la première inspiratrice de ces chants antiques, mais une foi souvent peu éclairée et, plusieurs de ces noëls, tout en célébrant la naissance du Sauveur, ont une allure rien moins que religieuse. Il semble que le caractère spécial des noëls lorrains soit d'identifier

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LA QUERELLE DES VINGTIÈMES EN. LORRAINE L'exil et le retour de M. de Chàteaufort (r) II Un calme relatif règne maintenant dans la Province, quoique, par les soins des subdélégués, la confection des rôles pour les deux vingtièmes ait été commencée. A la surexcitation a succédé l'attente

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du pays. Les signatures de ses amis, de dames même, les appuient. L'un de ces documents est destiné au roi de France. Le second, à Marie Leszczynska (2) car on compte bien gagner la fille de Stanislas à la cause lorraine. Mais c'est Me Jacquemin qui est muni des piéces estimées capitales trois cahiers

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de Lorraine adressait à M. de Courteille, « au sujet d'un second vingticme », et dans lequel, en termes plus sobres, elle faisait ressortir, tout aussi nettement, l'impossibilité pour le pays de subir de nouvelles impositions, la nécessité même qu'il y avait de réduire les anciennes. L'intendant

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, La Galaizière fùt resté en Lorraine. Il y demeurait sur l'ordre formel du contrôleur général. Boullongne lui avait mandé que sa présence était plus utile dans les .Duchés qu'à Versailles, où lui, son chef direct, prendrait soin de le justifier (3). Dans toute cette affaire, Boullongne

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proteste qu'il ne s'en séparera jamais, et lui dit que le plus grand plaisir qu'elle puisse faire ses ennemis, c'est de marquer quelque crainte.. · (Ibidnn.) (}) Ibid., d. cit. (q) IbirJ., 18 .1oùt. ;S; Le premier secrétaire de l'intelld:1nce de Lorraine. ~6) L'ingénieur en chef des ponts et chanss~es. (7

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porteur du projet complet de pacification. Les Duchés obtiennent pour les deux vingtièmes un abonnement fixé à 1,375,000 livres de Lorraine, soit 1,250,000 livres de principal et seulement deux sols pour livre supplémentaires. Les impôts ne seront plus augmentés pendant la durée des hostilités

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) FRANÇOIS D'ARISTA\. US CIIATEAUI'ORT CONSEILLER A LA COUR SOUVERAINE DE LORRAINE CÉLÈBRE POUR AVOIR RÉsISTÉ AU CIIANCELIER LA GALAfZfÈIi.E ET DÚFEXDU NOS ANCÜ"-ES COSTIIE LE 1'OU~'OIH ARSOLU.

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Jacquot, auquel on doit de savantes monographies sur les Woeiriot, Deruet, Adam, Clodion, Jacquard, etc., s'est spécialisé depuis quelques années dans des recherches sur les nombreux artistes qui, dans les divers genres, ont illustré ou embelli de leurs oeuvres notre terre lorraine. Après

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des vingtièmes en Lorraine L'exil et le retour de M. de Clidteautort (Iro partie) 409, -163 Braun (Pierre). Une Commune du pays Messin pendant la Révolution.. 16 Le patriotisme lorritits en i6~o 29.1 Brentano (Ch.-S.). Petites légendes locales le méchant seigneur de Dusbadl. 23 Chepfer (G~orge

p.474 (8)
474 Honzelle (F.). Le Joson de Lesse et le Jean de Mady d`? ~r81ari0e (Commandant). Mon vieux .Cabestan (sonvenir militaire) 457 La Renommière (Henri de). Mars. 92 Madelin(Lôuisj. Unevalléevosgienne. 345 Maire (Henri). légende de la Linotte. 23û L'oiseàu national de la Lorraine (lé- rende) 348

p.475 (6)
475 Généraux (Les) bavarois en 1809 et en 1816 (Robinet et Cléry) 93 Guérin (Charles) (Rcné d'Avril) 391 Imô1ges (Les) d'Epinai. 224 Lettres (Les) 352 Licourt (P.) (Adr. 1(ecouvreur) 406 Maire (Charles) (René d'Avril) 390 Marescot (Les) de C:1rCô1SS0nne en Lorraine 31 Metz 2;6, 456 Michel

p.476 (3)
476 jac .uot (Albert). Essai de ripertoire Pages Jaoq.uot (Albert). Essai de répertoire des P~~es 1 artistes lorrains, architectes, ingénieurs, etc (C. S.) 412 Leroy (Osvaid). Etrcnnes n:1IIcéiennes illustrecs (C. S.) 31 Lorraine-Artiste (La) 32 Livret-guide des Vosges 112 Martin (Abbé Eug.). Saint

p.477 (2)
Table des vignettes et gl1avutfes dans le texte Aigle impérial (Ancien bois, p. 136. Amourset ornentents (ancien bois du XVII" siècle p. '43. Armes de 8:tf, p. 363. Armcs d'Epinal, p. 3°1. Armes de Lorraine (cul de lampe), p. 425. Armes du roi Stanislas, p. 152, 244. Armoiries de Jcanuc d'Arc. p. 2

p.478 (2)
de Lorraine, p. 73, =9;. Armes d'Epinai, p. 142. L'Eglise deSt-Nicolas-de-Port, p. 3 i~. Roses (ancien bois), p. 105. Scène de campanne (bois original de l'imagerie de .1~letz), p. 222. Sciences (Les), bois du X VII" siècle, p. 1 q. Scottin (G ). Armes de. Lorraine, p. 25, 463 Spindler ¡Charles), Poussin, p

p.479 (3)
une lithographie de l'époque) 104 La Scierie des Prètres dans la vallée de Ravines (Vosges). II 3 Régnier, duc de Massa, grand juge de l'Empire 136 Toul en 1846 (d'après un dessin dc F. F. Sausse) 145 L'allée des Tilleuls à Commercy (dessin de A. Recouvreur) 161 Paysanne lorraine des environs

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