TABLE DES MATIÈRES
A
ABRAM, récollet. Dates des ordres d'entrée et de sortie, p.
116; écrit une lettre anonyme à M
me de Pompadour, p.
117-
118: est invité à dîner chez d'Hemery avec le P. Saintin, est interrogé et fait des aveux, p.
119; écrit à Bertin et encore à M
me de Pompadour, p.
119; est envoyé à la Bastille, p.
119; ordre de sa mise en liberté et obédience pour aller à Nevers, p.
120.
ADAM. V. Coslin.
AILHAUD, conseiller du roi, etc. Dates des ordres d'entrée et de sortie, p.
44; sa demeure est signalée par François dit Saint-Germain; il est reçu à la Bastille et y est logé à la première Bazinière, p.
68; sa mise en liberté, p.
68.
AUNÉE dit Languedoc. Dates des ordres d'entrée et de sortie de la Bastille, p.
135; son entrée à la Bastille et sa sortie, p.
468-
469.
ARDOUIN (d'), officier. Tient en public des discours téméraires contre le roi, ses ministres et le gouvernement ou général, p.
28; ses discours se rapportent à la conspiration de Damiens, p.
36; fait provision de fusils, etc., et menace de vouloir détruire les tyrans, p.
43.
AVECQUE, garçon chapelier, accusé de tenir des discours infamants contre le roi est conduit à la Bastille, p.
15; ses antécédents, son caractère mauvais, p.
16; fait allusion à Damiens, p.
16-
17; ses relations avec Escossier et Maréchal, p.
17; ses menaces, p.
17; son arrestation, p.
17; ses relations avec Dalu et Berger, p.
18; son entrée à la Bastille, il est logé à la troisième Bertaudière, p.
18; est interrogé, p.
19-
20; est accusé par la femme de Maréchal, p.
25; est accusé par Maréchal, p.
27; sa sortie et son exil, p.
28; revenu sans permission, est arrêté de nouveau et conduit au Fort-l'Evêque, p.
30-
31; requête à Sartine, p.
467; est écroué, p.
488.
B
BABC (P.). Ordres d'entrée et de sortie, p.
239; prétend avoir été accusé d'être complice de Damiens, n'est qu'un déserteur ou feint de l'être, entre à la Bastille tout nu et la tête malade, p.
243-
244; fait un tapage enragé, meurt, p.
244.
BABU ou Babut de Mausac, intrigant et espion; dates des ordres de son entrée et de sa sortie de la Bastille, p.
44; se fait passer sous le nom de baron de Mausac pour un envoyé du roi de Pologne...; est un émissaire du comte de Neuwied, et sert le roi de Prusse, p.
66 ou intercepte ses lettres adressées à ce souverain, p.
66; son entrée à la Bastille, p.
67: ses antécédents p.
71; est malade, on lui permet la promenade, soins qu'on lui donne, p.
71-
72; se dit chambellan du margrave d'Anspach, p.
73; promet sa soumission à Bernis, on lui tend ses broderies, etc, p.
73; écrit à Bertin et parait fort embarrassé, p.
74-
75; est saigné pour une ne néphrétique, va mieux; est visité par Boyer, médecin du château; est plus malade d'esprit que de corps, p.
75; Berais lui conseille la patience, p.
76: Gambert ne l'a pas connu, p.
77; résumé de son interrogatoire, ses intrigues, p.
78-
80-
81; sont de la Bastille et exilé, p.
78.
BALRI (colonel et barou), émissaire du roi de Prusse, p.
66; ses lettres à ce monarque sont interceptées, texte d'une de ses lettres, p.
66; la police croit être sur ses traces, le roi a cette affaire à coeur, p.
67; on conduit à la Bastille quelqu'un qui répond à peu près à son signalement, p.
67-
68; le vrai Balbi écrit une lettre au comte Balbi sur sa parenté avec les Balbi de Gênes, son caractère d'espiou, p.
69; ses intrigues à propos de l'affaire de la cession des principautés de Neuchatel et Vallangins à M
me de Pompadour, p.
78.
BASSET. Ordres d'entrée et de sortie à la Bastille, p.
231; est impliquée ainsi que Morel dans l'affaire des Jésuites, p.
237.
BEDFORT, anglais, filleul de Pitt. Date des ordres d'entrée et de sortie, p.
44. On lui refuse la permission d'entendre la messe, p.
69; remet une partie du papier qu'on lui avait prêté pour écrire et en cache ou en égare une partie, p.
69-
71; le P. Griffet reçoit sa confession générale, p.
79; le P. Griffet revient le voir, p.
87; son histoire résumée et sa mise en liberté, p.
87-
88.
BERGEHON. Date de l'ordre de son entrée, p.
283: demande à écrire à Sartine, p.
294: s'ennuie, p.
294; prend le nom de chevalier d'Ercouville, p.
298; résumé de sa vie, a été arrêté pour avoir écrit des vers contre M
me de Pompadour et les lui avoir envoyées en lui demandant un prêt de 10000 livres, arrêté une seconde fois et relâché à la sollicitation de ses parents, p.
298.
BIRÉ (de). Ordres d'entrée et de sortie, il écrit au roi des calomnies sur les fermiers généraux et est conduit à la Bastille après perquisition faite dans ses papiers, détails sur son arrestation, p.
302; sa déclaration mensongère, p
303; il sort et tient des propos vifs, est observé, p.
303-
304; conduit au Fort-l'Evêque et semoncé se radoucit, p.
304.
BIHONNEAU (fille), Anglaise. Dates d'entrée et de sortie, p.
44; mémoire anonyme où elle est présentée sous le nom supposé de Marie-Angélique comme suspecte, p.
51-
53; arrêtée à Limoges, transférée des prisons de Limoges à Angoulême, où on lui fournit nourriture et coucher p.
54-
58; sa vie misérable, son abjuration, p.
58; perquisition qu'on fait chez elle, le recteur des Jésuites vient la voir et lui prête de l'argent, ses mensonges et ses extravagances, on ne sait si c'est un homme ou une femme, est transférée à la Bastille, p.
59-
62, se confessera au P. Griffet, p.
63: joue la folle, p.
63; témoigne le désir de voir un oratorien, p.
63-
64; fait la malade et joue la folle, p.
64-
65; se plaint de souffrir du ventre et prétend être enceinte, elle jure, p.
65; on ne sait toujours si l'on a affaire à une femme ou à un homme, p.
63; réclame toujours un confesseur, p.
65; est transférée à la Salpêtrière et déshabillée, on trouve sur elle une ceinture contenant 62 louis, p.
71; son argent est déposé en lieu sur, p.
71.
BODICHON, détenu au château du Taureau, dévoile la mauvaise conduite de Tapin fils, et celui-ci cherche à l'empoisonner, p.
40.
BOUCHER DE LA TIMONIÈRE, ancien convulsionnaire à la Bastille, est un illuminé, fait des extravagances et est menacé du cachot, p.
7; promet l'obéissance en cas d'exil, parlait avec trop de feu contre les convulsionnaires, p.
19; est exilé en Touraine et obtient ensuite son rappel, p.
34.
BREBAN. Se proposait d'entrer au service du Roi de Portugal; aussi doit-on l'arrêter et l'interroger.
BRUEYS DE LA ROCHE (Le), abbé, perquisition faite chez lui, on y trouve un ordre du roi de rappel d'exil, etc., est conduit à la Bastille; p.
2.; demande et obtient sa liberté, est exilé de Paris, se soumet et donne ses raisons pour avoir publié des nouvelles à la main, p.
13-
14.
C
CADOT DE CONDÉ, exempt de la compagnie du lieutenant criminel de robe courte. Ordres d'entrée et de sortie, p
116; sa lettre anonyme de dénonciation contre plusieurs officiers de police, p.
116-
117; est arrêté et conduit à la Bastille après perquisition faite dans ses papiers, p.
118; est interrogé et fait des aveux, en accusant Montron d'être le premier auteur de la satire, p.
120; résumé de son interrogatoire, dit que Virey était présent quand Moutrou lui fit la peinture des officiers de police, p.
121; après perquisition, ses papiers sont envoyés à Surtine, p.
121; projet de réquisitoire, p.
122; devait être cassé à la tête de sa troupe, pourquoi il ne l'est pas, est transféré au Châtelet, écroué et interrogé, puis mis au secret, p.
122-
123; son procès et sa condamnation, est condamné au carcan pendant trois jours et aux galères pendant neuf ans, p.
124; on sollicite des lettres de commutation pour lui, est mis au cachet provisoirement on fait des collectes en sa faveur, p.
125.
CAILLAT (dame), occupe la chambre de MM. de saint Jean et Cormailles, après avoir habité la 3
e du Trésor, p.
57.
CANAPLES, maître tourneur à Meaux, est homme de confiance de Valois, p.
104-
109, ordre de l'arrêter et de le conduire à la Bastille, p.
104; on se borne à l'observer en l'absence de Valois, p.
105; on trouve deux lettres de lui sur Valois, dans lesquelles il l'assure de sa fidélité, p.
107-
108; diverses lettres trouvées chez lui, son arrestation à Meaux, ses deux interrogatoires, la réputation qu'il a dans cette ville, ses deux lettres à Valois prouvent son innocence. p.
109.
CATILLON, ancien officier d'infanterie, entré dans un complet pour entrer au service du Roi de Portugal, doit être arrêté et interrogé.
CHAMPCLAUX, est mis au carcan, banni et condamné à une peine pécuniaire, p.
10.
CHARMES. Ordres d'entrée et de sortie de la Bastille, p.
101.
CHEVALIER, négociant de Lyon, recéleur de libelles. Ordres d'entrée et de sortie, p.
283; est arrêté après perquisition faite chez lui es chez sa maîtresse et conduit à la Bastille, p.
283; est interrogé pendant trois heures, on lui donne de quoi écrire, du bois, etc., on lui envoie des hardes et du linge, ses relations avec Falconnet, Verelier et Magen, lettre à sa décharge, p.
283-
285; sa réception à la Bastille et sa sortie, p.
285-
286; ses lettres sont remises à Bertin pour être jointes à son dossier, p.
286.
CLÉMENT, domestique de d'Argenson, Ordres d'entrée et de sortie, p.
135; entre à la Bastille et est logé à la 2
e du Puits, il demande à écrire à Bertin, p.
139; est dénoncé par Desvignes comme ayant écouté des gens qui parlaient de l'affaire Damiens et en ayant parlé lui-même, et interrogé à ce sujet, nie les faits avancés contre lui, p.
139-
141; ou lui envoie du papier et de l'encre ainsi que les hardes, p.
140-
141; est confronté avec Desvignes et Paumier, p.
142; est mis en liberté, p.
142.
COFFIN, Anglais, ministre protestant et apostat; a la tête dérangée et est transféré à Charenton, p.
79; ordres d'entrée et de sortie, p.
90; connu sous le nom de Descolle, fait de la propagande réformiste et est soupçonné d'espionnaxe, p.
92; rapport sur l'histoire de son apostasie et sur la propagande qu'il fait, p.
82-
93; est connu aussi sous le nom d'Adam, p.
93; s'est lié avec Paul Rabaut qui le convertit au protestantisme dans un désert, il reçoit une lettre de l'abbé Boulanger, prêt également à quitter le religion catholique et qui lui offre un refuse, ses déclarations, p.
93-
95; après perquisition dans ses papiers est conduit à la Bastille, est logé à la 4
e Bertaudière, est un illuminé de premier ordre, se dit prêtre et enfant de prophète, p.
95-
96; sur papiers sont envoyés à Berryer, p.
96; se dit neveu de Coffin, ancien recteur de l'Université, p.
96; Morfontaine, son hôte, est menacé d'être appelé à la police à cause de lui, p.
96; en faisant perquisition chez le P. Berthier, on trouve une liasse se rapportant à lui, p.
97; écrit à Berryer, p.
97; à l'esprit dérangé et devient fou. p.
100; les jeunes achèvent de lui faire perdre la cervelle, p.
100; fait des austérités, crie et chante, p.
101; est transféré à Charenton chez les frères de la Charité, sa mort, le Roi payait sa pension, p.
101.
CONSTANT, vieillard de cent neuf ans. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; vit avec une vieille demoiselle et change avec elle constamment de logement, sa vie et ses habitudes, p.
127; grand faiseur de projets, se proposait d'acheter l'hôtel de Soissons pour en faire une halle à blé, p.
127; sa liaison à cet effet avec Lebrun, graveur, etc., p.
127; le P. Michel et plusieurs autres Pères des Petits-Augustins le connaissaient, p.
127; ou ne sait pas sa demeure, p.
127; son neveu est valet de chambre chez M. de Penthièvre, p.
128: n'a en réalité que soixante et quelques années, p
129; le P. Michel et lui ses connaissaient et se voyaient souvent, p.
129; on reconnaît que Constant est l'auteur des lettres anonymes adressées à Mme de Pompadour et aux ministres et que c'est un bavard qui fait le nouvelliste, p.
129; prétend avoir cent onze ans, p.
129-
130; entre à la Bastille et est logé à la 2
e Chapelle, après perquisition faite dans ses papiers chez Mlle de Maisonneuve, p.
130; est interrogé, p.
131; nie avoir écrit les lettres anonymes qui lui sont imputées, est mis en liberté, p.
132.
COPINEAU, administrateur et secrétaires du duc de Frousac. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; tient des discours indécents contre la religion et la nation et se disposait à passer chez l'étranger, est surveillé par son frère, p.
125.
COULOMB (Félix), capitaine de quai, impliqué dans l'affaire Tavernier, p.
246, etc.
COURTIN, voiturier. Accusé d'avoir tenu de hardis propos relatifs à l'attentat de Damiens, est reçu à la Bastille et logé à l a Calotte Bazinière, p.
4; fait une déclaration contre Ferlin et est coufrouté avec lui et interrogé, est conduit au Grand Châtelet puis interrogé, p.
4-
5; soutient son dire, p.
14; est envoyé au cachot, p.
13; est interrogé de nouveau, récolé en ses précédents interrogatoires et confronté extrajudiciairement et pour la troisième fois avec Farlin, p.
18; continue à faire des extravagances, p.
19; doit être transféré au Fort-l'Evêque pour faire sa déposition au lieutenant criminel, p.
24. est transféré et écroué au Grand Châtelet en attendant l'interrogation du lieutenant criminel, p.
25,
161; recommence ses extravagances et est mis au cachet de la tour du Puits, p.
27; ses accusations contre Ferlin et un quidam absent et contumax, p.
29-
30; est transféré à Bicètre et y meurt, p.
30 D
DAMIENS (Antoine), d'abord domestique dans la pension dirigée par Fleury, ensuite chez un conseiller au Parlement, ses relations avec Tavernier. p.
432.
DAMIENS (Louis), d'abord domestique dans la pension dirigée par Fleury, puis relieur, ses relations avec Tavernier, p.
432.
DAMIENS (Robert-François), suite et fin de son affaire, p. 1-
44; est traité de saint par Paumier, p.
140-
141; Tavernier a écrit au duc d'Orléans quelque temps avant son exécution, p.
350; Tavernier menace de l'imiter et de mieux réussir et de montrer plus de fermeté à souffrir les supplices, p.
351,
380,
403,
432,
433; les précautions prises vis-à-vis de lui ne suffiraient pas pour Tavernier, p.
365; l'exemple de ses tortures est donné à Tavernier par Lussan, pour le détourner de ses desseins, p.
381,
406; Tavernier aurait cherché à se saisir de sa personne s'il eût été présent à la tentative d'assassinat du Roi, p.
350-
428; ses relations avec Tavernier, il a paru à ce dernier fanatique et frondant le gouvernement, etc., p.
432-
434; on fait le procès à tous ceux qui comme lui ont tenté d'assassiner le Roi, p.
437.
DANDUMONT (Jeanne), femme de Louis de Jacquoit, arrive en chaise à la Bastille, p.
261.
DANRY (J.), dit Henri de Mazères, est transféré du Château de Vincennes en la maison de la charité de Charenton, p.
182; on le déshabille pour le visiter. p.
294.
DAUDART. Voy. Pelletier.
DESCANTUS ou DES CANTINS (Mlle), convulsionnaire, se fait donner le fouet par son oncle pour s'être laissée aller à des convulsions, puis est prise de scrupules à cet égard, p.
287-
290.
DESCOLLE. Voy. Coffin
DESFONDS, mendiant. Ordre de l'arrêter à Rambouillet et de l'interroger; avait été dénoncé par la Gadibois, comme ayant tenu de mauvais propos, refus de signer le procès-verbal et de dire son nom, p.
7.
DESFORGES, abbé. Ordres d'entrée et de sortie, p.
219; écrit un livre intitulé
Les Avantages du mariage, etc., contre le célibat des prêtres, p.
219; on fait perquisition chez lui et on saisit plus de 2000 exemplaires de son ouvrage, p.
220; on lui demande le nom de son imprimeur et du crocheteur auquel il a vendu les exemplaires, p.
220; est exilé à Etampes par ordre du Roi et fait sa soumission, p.
221; témoigne du repentir, mais on le surveille, p.
221; écrit à Bertin pour lui demander un certificat qu'il a été enfermé à la Bastille et le temps qu'il y a demeuré pour donner aux chanomes de son chapitre, perde de silence sur son livre et construit une machine qu'il compte proposer en Cour pour témoigner sa reconnaissance, gagne 100 000 francs par son essai d'aérostation, est fou, p.
221-
222; sort d'Etampes après avoir rétracté amplement son livre, puis il écrit une lettre injurieuse au cardinal de Luynes et ne veut pas tenir sa soumission de se retirer volontairement au séminaire de Sens, le Roi le considère comme un fanatique dangereux et expédie un ordre pour le forcer à s'y retirer, p.
222.
DUCOMMUN, Suisse. Ordres d'entrée et de sortie, p.
184; Jacotet de sa venir pour proposer à Conti de s'emparer de la principauté de Neuchatel, p.
187; sa sortie de la Bastille, p.
188,
452; soupçonne Montguillou ou de Mouchy d'être l'un ou l'autre auteur de sa détention, p.
451.
DUHARDA (GOUESSE-), écuyer, reçoit beaucoup trop de monde suspect, ce qui inquiète la Prudhomme; pays d'origine de sa famille, p.
316; on fait perquisition dans ses papiers, est conduit à la Bastille, ordres d'entrée et de sortie, p.
316; ses relations avec Poitevin de Simon, contrefait des signatures, celle de Silhouette dans l'affaire de la ferme générale des cuirs du royaume, p.
316-
318; est interrogé ainsi que Mithinier, son domestique, p.
318; son père est son complice, p.
318-
319; son père est interrogé et exilé, p.
319; toute la famille vit d'intrigues, p.
319; l'exil du père est révoqué, p.
320; sa mise en liberté, son exil, ses intrigues, p.
320.
DUMOULIN, officier réformé. Ordres d'entrée et de sortie, p.
184; communique des papiers des archives de la guerre aux Hollandais, p.
186,
200; est interrogé, on fait perquisition dans ses livres, p.
201; son fils lui demande de l'argent, on lui promet le liberté s'il restitue les papiers non encore publiés, p.
262.
DURIEUX bbé. S'ennuie et pleure comme un enfant, p;
87.
DUVAL, ancien capitaine des garde-côtes de Picardie. Entre dans le complot dont fait partie Jacotet pour penser au service du Roi de Portugal, on doit l'arrêter et l'interroger, on ne peut le découvrir, on le cherche pour l'arrêter d'ordre du Roi.
E
ETTER DE SYBOURG. Voy. Sybourg.
F
FARIBAULT (dame Varice, épouse de). Ordres d'entrée et de sortie, p.
239; son mari est juge des gabelles à Angers, elle prétend, pour se procurer les faveurs de M
me de Pompadour, avoir trouvé une lettre où il était question d'un complot formé contre sa vie et celle du Roi; l'abbé Jubault la croit et en écrit à la Cour, tous deux sont arrêtés et conduits à la Bastille, elle demande pardon à M
me de Pompadour, obtient sa liberté, p.
244.
FERLIN. Est reconnu par Courtin qui demande cependant à le revoir dans ses habits ordinaires, p.
4-
5; ses menaces contre le roi, p.
5; accusé par Courtin d'avoir tenu de mauvais propos contre le roi, interrogé et confronté extra-judiciairement à Courtin, transféré à la Bastille, p.
4,
18,
24,
30; y est interrogé et on les confronte, après quoi Ferlin est réintégré au grand Châtelet, p.
18-
19; jugement prononcé contre lui, est déchargé de l'accusation de mauvais discours et mis hors de Cour pour escamotage, p.
29-
30; nie les propos qui lui sont attribués et est mis en liberté, p.
30.
FERNEL (L.-M.). écrivain public. Fait des copies de "l'État actuel," etc., ouvrage prohibé sans qu'il le sût, pour Etter de Sybourg, sa copie est remise entre les mains de Sartine, est conduit avec Sybourg après perquisition et déclaration faite par lui, de l'ordre du roi, en dépôt au Fort-l'Évêque, puis mis en liberté, p.
297.
FERRAND-DUPUIS, ancien conseiller du prince de Nassau Saarbrack, protégé de Belle-Isle, tient des discours mauvais contre lui, se mêle d'intrigues, est mis à la Bastille et fais sa soumission, est exilé, cause de sa di-grâce, Belle-Isle protège sa femme qui était sa maîtresse et qu'il avait enlevée et menace de servir contre lui, son histoire, p.
303-
315; sa femme et lui entrent à la Bastille, il est logé à la 4
e Bertaudière et elle à la 2
e du Coin, elle demande une garde et tout son nécessaire qui est chez elle, p.
310: il est interrogé, p.
311; il fait un mémoire de ses hardes, etc., qu'il demande, il est encore interrogé, elle est saignée, elle est interrogée, sa femme de chambre (la Goiffon) demande à voir son mari, p.
311, elle doit être envoyée au couvent, p.
311 et
312; le roi paiera sa pension et celle de sa femme de chambre, p.
312; la femme Goiffon est saiguée, p.
312; la Guiffon regrette amèrement son entrée à la Bastille, p.
312; la dame Ferrand est transférée à Conflans avec Goiffon, la supérieure écrit pour demander des instructions à son sujet, elle est malade et triste, p.
313,
314; exil de Ferrand-Dupuis à Valenciennes sans avoir la permission de voir sa femme avant son départ, p.
314; est surveillé dans son exil, p.
314,
315; est tranquille, p.
315; leur rappel d'exil à tous deux, p.
315; dates des ordres, p.
315 FROMONOT, sous-brigadier des gardes de la Monnaie. Ordres d'entrée et de sortie, p.
135; accusé par Rodier d'avoir tenu de mauvais propos, p.
137; est arrêté et mis au secret sans écrou au Fort-l'Évêque, retiré de prison par ordre du lieutenant criminel afin de dresser procès-verbal de capture sans interrogatoire, puis envoyé en prison de l'ordre du roi sans écrou au Fort-l'Évêque, est écroué et interrogé, nie les accusations de Rodier, est transféré à la Bastille, p
138; ordre du roi autorisant sa capture, p.
139.
G
GADIBOIS, ouvrière à Rambouillet. Ordre du roi pour la faire transférer à la Bastille, p.
7; on prend des précautions pour qu'elle ne s'évade pas en route, p.
7; est emprisonnée pour avoir approuvé Damiens et avoir dit qu'elle en aurait fait autant si l'occasion s'en était présentée, p.
8; interrogée, convient avoir tenu les discours qui lui sont imputés, p.
8; on lui notifie l'ordre du roi qui lui ordonne de se retirer sur le champ à Chartres, p.
31; elle promet d'obéir et la soeur Julie signe pour elle, p
31.
GAILLARD, contrôleur de la douane de la ville. Chez lui se trouve un dépôt de livres suspects, p.
23.
GAMBERT (S.), Génevoir. On ne peut trouver sa demeure, p.
72; avait parlé d'un certain Beauregard, p.
72-
73. Arrêté à Hanovre, conduit à Strasbourg et de là à la Bastille, p.
76-
77; est reçu A la Bastille, interrogé et logé à la 2
e du Puits: on fait perquisition dans ses papiers, p.
77; est interrogé à la Bastille relativement à l'affaire de Neufchâtel, p.
77; n'a pas connu Mansac et son affaire forme une branche distincte, p.
78; est prêt à obéir aux ordres du roi, demande l'autorisation de toucher ses rentes avant de quitter le royaume, détails sur son affaire, p.
79-
80; croyait cependant être bon Français, et ses enfants sont nés à Paris, p.
79; dit que l'abbé Nigon de Berty connaît son affaire, p.
84. renseignements défavorables donnés sur lui et sur Beauregard par l'abbé; but de ses voyages en Allemagne, autres renseignements fournis par d'autres personnes, p.
85; se mêle d'un prétendu accommodement entre la France et la Prusse, est exilé et rentre dans son pays, p.
86.
GAUDAND, dragon du colonel-général, témoigne sur la propos tenus par Fromonot, p.
138,
102.
GAUTHIER. Ordre du roi pour sa mise en liberté, p.
14.
GENTIL. Ordres d'entrée et de sortir, p.
90; prêtre napolitain entré à la Bastille parait avoir la tête dérangée, a l'air d'un chenapan, motif de sa détention, est logé à la 2
e Bazinière, p.
97-
98; ne veut pas manger et est surveillé de près, pour éviter une scène tragique, p.
98; ne veut être interrogé qu'en latin, ne sait pas le français, a des scrupules, croit être obsédé et veut détruire les francs-maçons, p.
98-
99; sera transféré à Bicètre pour éviter une dépense inutile, p.
99.
GIBBS, négociant. Ordres d'entrée et de sortie, p.
304 arrêté sur des soupçons de correspondance avec les Anglais en conséquence des avis de Chevert et Du Barrail, p.
304.
GIRARD. Transféré du château de la Bastille en celui de Vincennes, p.
287; on n'a pas à la Bastille de papiers le concernant, p.
287.
GOBELET. A imprimé chez la veuve Michelin les libelles les plus forts qui aient paru sur l'affaire du Roi: Réflexions sur l'assassinat, Lettre du patriote, etc., répandus dans Paris, puis condamnés au feu par le Parlement, p.
23-
24; est mis en liberté sous la promesse de ne jamais imprimer sans permission, p.
25.
H
HERAUD, maître de forges. On envoie des renseignements sur son compte, le brigadier des gardes du corps demande des ordres pour aller constater la chose sur les lieux, p.
146; son entrée à la Bastille, est logé à la 3
e du Coin, demande à écrire à d'Harcourt, on doit le faire interroger promptement, p.
147; on fait perquisition dans ses papiers; était secrétaire du roi et a signé ses arrêts dans l'affaire de la Cadière, etc., etc., p.
119-
150; est interrogé, p.
150; les pièces de son dossier sont fausses, p.
151-
152; son assurance et celle de sa famille, réputation dont il jouit, p.
149-
150 et
152; Sourdeval est l'auteur de la fausse délation, p.
151-
152,
154; les pièces nécessaires de son dossier sont envoyées de l'ordre du Roi à Bertin, p.
154; est confronté à Sourdeval, p
155-
156; est encore interrogé, p.
156; est confronté avec la dame Sourdeval, p.
157; sa mise en liberté, p.
157; motif de son arrestation, p.
158.
HUMBELOT, ingénieur. Fait signifier, d'accord avec Robineau de la Fosse, un arrêt prétendu contre les Jésuites, p.
232-
233; défense leur est faite de se servir de la signification de ce prétendu arrêt, p.
233; ordres d'entrée et de sortie, p.
331; ses rapports avec La Solle, p.
234; est arrêté de l'ordre du Roi et perquisition est faite dans ses affaires, p.
235; s'entend avec Sauret pour faire imprimer l'arrêt du conseil, p.
234-
235; fait des protestations de sincérité et de fidélité, p.
236.
J
JACOTET DE CLEINDRY, Bernois. Ordres d'entrée et de sortie, p.
184; se mêle d'intrigues, ses antécédents, ses intrigues, ses chimères; fait venir à Paris son ami Ducommun pour proposer au prince de Conti de s'emparer de la principauté de Neuchatel, etc., p.
187, sort de la Bastille et est exilé, p.
187; la protection du prince de Conti fait révoquer l'ordre d'exil, p.
197; ses complots, projet d'aller servir le roi de Portugal, etc., p.
197-
198; après perquisition est conduit aux prisons du petit Châtelet, écroué et recommandé d'ordre du Roi, p.
199; est transféré à la Bastille de l'ordre du Roi, il manque de linge, ne peut écrire en ville pour en demander, p.
199-
200; sur sa demande on lui donne un livre de prières et on les rase, p.
200; projet de sa mise en liberté et mesures prises pour l'éloigner sans délai, p.
201; se plaint du froid et de la nourriture, p.
202; écrit des lettres d'un style dur et féroce, est mis en liberté, p.
263,
218; signe une reconnaissance de ses papiers qu'on lui rend, p.
203; soupçonné d'être calviniste, fabrique un sceau et distribue des brefs et des croix de chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Latran et de Comte Palatin pour de l'argent, p.
205; on fait perquisition chez lui, p.
203,
206,
322; promet de remettre le bref et écrit à son frère à cette intention, p.
207; insulte le nonce, p.
208; origine de l'Ordre et pourquoi il a dégénéré; attitude de Jacotet, p.
208; on prend de plus complètes informations sur sa conduite, ses intrigues, etc., p.
209; le vice-légat d'Avignon remercie de la répression des abus qu'il fait des grâces, etc, p.
209; Printemps cherche à le couvrir, p
209-
210; fait de fausses lettres de change, s'entend avec son nouvel hôte pour tromper l'ancien, c'est un fripon, p.
210; a passé pour catholique afin d'obtenir des lettres de chevalerie mais est calviniste et supprime la réception à l'église, p.
211,
324; manière proposée de lui faire rendre les bulles, etc., p.
212; écrit à de Choiseul, ses avertissements, p.
213-
214; reçoit des informations secrètes de la Hollande, p.
214-
215; est transféré, à l'effet de savoir de qui il les tient, du Fort-l'Évêque à la Bastille par ordre du Roi, p
216; on l'interroge. résumé de son interrogatoire, p.
216-
217; poursuivi par ses créanciers, demande un sauf-conduit; renseignements pris sur lui, p.
217; raisons de son emprisonnement; son frère avait été lui aussi enfermé et exilé pour raisons d'intrigues, p.
218; on lui refuse un sauf-conduit, p.
218; était dépositaire du sceau de l'Ordre et l'a remis à Jouve. p.
322; recommandations de l'abbé de Godran au sujet des perquisitions à faire chez lui, p.
204;
208,
211-
212,
323; ses relations avec Godran et Sicard, p.
324,
457.
JACQUOT, tailleur. Son arrivée et celle de sa femme à la Bastille, p.
261: Ordres d'entrée et de sortie, p
304; se faisait passer pour espion du roi de Prusse, est transféré à Bicêtre; sa femme aussi à la Bastille, sort en même temps que lui et est exilée hors de Paris, p.
304.
JORRY. Ordres d'entrée et de sortie, p.
283; imprime sciemment un mauvais ouvrage, est mis à la Bastille, p.
292; déjà interdit par sentence du lieutenant civil, sort de la Bastille à certaines conditions, p.
301.
JUBAULT, abbé. Ordres d'entrées et de sortie, p.
239; sert d'intermédiaire entre la dame Faribault et la Cour, est mis à la Bastille et, reconnu innocent, mis sur-le-champ en liberté, p.
244.
JULIE, exempt de robe courte, avait occupé à la Bastille la chambre que sybourg occupe pour le moment, et les divers objets trouvés par ce dernier ont peut-être été laissés par lui, p.
236.
L
LANGOURLA, gentilhomme breton. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; accusé d'avoir écrit des lettres anonymes au duc d'Aiguillon, est exilé à 50 lieues de Paris avec défense d'aller en Bretagne, p.
125; demande à écrire, p.
132; est malade et soigné; parle à Lezat, procureur, et à Garceron, notaire, p.
133; est arrêté de nouveau et conduit à Vincennes, p.
134; est purgé pour un rhume qui continue néanmoins par ses imprudences, sa mise en liberté, p.
135.
LA PLACE (de), ci-devant capitaine au régiment des gardes lorraines; projette de passer au service du roi de Portugal; on doit l'arrêter et l'interroger.
LARDENOIS, domestique. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; écrit des lettres anonymes à Choiseul et à la Pompadour, promettant de révéler des complices dans un prétendu complot, moyennant 1000 louis, p.
334.
LARNAGE (chevalier de BRUNIER DE), major du régiment de Rochefort. Ordres d'entrée et de sortie, p.
223; arrêté pour n'avoir pas averti le ministre d'un concordat fait entre plusieurs officiers, p.
223; est enfermé de nouveau à la Bastille et demande son domestique, p.
223; demande divers objets nécessaires, p.
223-
224; demande son chien, p.
224; on lui accorde demandes, mais on met ses papiers en sûreté, p.
224; Monthory lui aurait exprimé ses regrets par écrit, si l'usage l'avait permis; on lui témoigne des attentions, et on cherche à lui procurer des soulagements et des distractions, p.
224-
225; ses rapports avec Meunier, horloger, p.
225; de Provisy est confronté avec lui, p.
226-
230; Boyer, médecin du Château, vient le voir, p.
226; l'accès du donjon lui est permis, p.
226; voit du monde, p.
226-
228; était protégé par Chevert, p.
228; accusations de Provisy à son égard, p.
227-
230: on lui permet de voir sa famille et les personnes nécessaires pour leur affaires, p.
230; est mis en liberté, mais on garde provisoirement ses papiers, p.
231.
LA SALE, Canadien. Porte à Londres un projet pour nous enlever Montréal et Québec, a dû manger 100 000 écus à Paris, p.
50; a fait des plans qu'il a fait lever par Mesnil, au Canada, en lui promettant 100 guinées données par les Anglais; après; quoi il a été introduit par lui chez le capitaine Yorck, avec lequel il a eu plusieurs conférences particulières, etc.; son départ suspect pour l'Angleterre, p.
50,
83-
84; a payé 12 ducats à Mensil pour avoir levé des plans, p.
84; son affaire cause la perte du Canada pour la France, p.
84.
LA SOLLE (de), avocat au Parlement. Ordres d'entrée et de sortie, p.
231; a fait des brochures sans succès, a été chassé de chez le marquis de Marigny où il était secrétaire, est à la tête de toute la manoeuvre dans l'affaire de l'Arrêt du Conseil "contre les Jésuites", p.
238; c'est lui qui a fait vendre pour 34 000 livres à la Vve Noblet un exemplaire de cet arrêt et qui a sans doute fait réimprimer le texte de cet arrêt, p.
234-
235; ordre est donné de l'arrêter, de faire perquisition chez lui et de l'envoyer à la Bastille, p.
235; fait vendre aux héritiers ou ayants cause de Guys le prétendu arrêt, p.
236; sa requête à S. Florentin, p.
236-
237; ou fait l'instruction du procès, et on envoie au procureur général des requêtes de l'hôtel les pièces nécessaires; déclaration est faites par les gardes de nuit à son sujet, p.
238; son procès lui est fait aux requêtes de l'hôtel sur le rapport de Deneaux, et il est transféré au Fort-l'Evêque, a été soupçonné à tort dans l'affaire Moriceau, p.
239; on lui donne 3 livres par jour pour sa nourriture et son logement, p.
239.
LATUDE. V. Daury.
LEBRETON (C.), fabricant de bas de soie. Mis en liberté de l'hôpital, est exilé à Nîmes, fait sa soumission et promet d'obéir, p.
20.
LECLERC, directeur d'imprimerie. Ordres d'entrée et de sortie, p.
238; est arrêté pour avoir imprimé
le Molinisme et le Matérialisme démasqués, a cessé d'y travailler dès le début et devrait être mis en liberté de la Bastille, p.
292; sa sortie de la Bastille, p.
301; il est interrogé, p.
389.
LEFAIVRE ou LEFEVRE (Ch.-L.), copiste de Sybourg. On fait perquisition chez lui par ordre du Roi, p.
470-
471.
LEFEBVRE, prote et gendre de Bulot, imprimeur, a fait imprimer
la Requête du peuple parisien, libelle. l'auteur volé fera déposition contre lui. p.
21; l'a fait imprimer chez sa belle-soeur la Vve Michelin, qui a imprimé déjà plusieurs mauvais ouvrages ou chez la Vve Lefebvre sa belle-soeur également, p.
21-
22; perquisition est faite chez lui, les exemplaires de l'ouvrage en question trouvés chez lui sont saisis, il est conduit à la Bastille, p.
24; ses dénégations, sa mise en liberté, p.
29.
LEFEBRE, Vve, belle-soeur du précédent. Imprime
la Requête des Parisiens, se sauve par-dessus les toits pendant qu'on rédige le procès-verbal de perquisition, p.
22-
23-
24.
LEFEVRE, huissier de la Cour des Aides est conduit à la Bastille et interrogé; Ordres d'entrée et de sortie, p.
90; les faveurs qu'on lui accorde, livres promenade, visites de sa femme et de son père, le tranquillisent, p.
91; transféré à Charenton chez les Frères de la Charité, une partie de son argent est remis à sa femme, il garde l'autre, p.
91; on se loue de sa docilité, p.
91; sa famille sollicite sa liberté, car on est satisfait de lui, p.
96; avait été arrêté à Versailles avant d'être conduit à la Bastille, motif da son arrestation, sa femme est morte de chagrin, ses affaires sont à l'abandon, est mis en liberté sous la surveillance de son frère, p.
97.
LEGUAY, compagnon doreur, convulsionnaire. Annonce à son porte-clefs qu'il sent les avant coureurs d'une convulsion prochaine et lui recommande de ne pas s'en effrayer quand elle arrivera, p.
32; sera mis au cachot s'il récidive ses convulsions, p.
32.
LEROY DE FOULIGNY. Le P. Griffet lui parle, il s'ennuie beaucoup et pleure comme un enfant, p.
87.
LEVOIR, commis du bureau de départ de la Poste. Ordres d'entrée et de sortie, p.
184; il est soupçonné de divers vols et se trahit, p.
189; on fait perquisition dans sa maison, après quoi il est conduit à la Bastille, où il est interrogé à nouveau, p.
190-
192: on cherche s'il a des complices, prétend n'avoir point de complices, p.
191; résultat des perquisitions, p.
190-
192; ses vols de divers paquets et de livres, dentelles, bijoux, objets d'or, etc., p.
190-
191: on trouve entre autres choses un paquet adressé au Grand-Vizir, un autre à l'adresse de Voltaire, etc., p.
191; décachète les lettres, etc., p.
192; son libertinage est cause de ses friponneries, sa réception à la Bastille; il sera logé à la 2
e Bazinière, Rochebrune dînera au château pour terminer plus vite son interrogatoire, durée de son interrogatoire, p.
192-
193; il demande à écrire sa lettre n'est qu'un verbiage de repent r, p.
193; renvoi de ses trois interrogatoires et des procès-verbaux de perquisition, son nouveau vol, est interrogé inutilement pour la quatrième fois, a encore évidemment des complices à la Poste, p.
193-
194: est interrogé pour la cinquième fois, sans plus de succès, p.
194; est enrôlé pour aller servir dans les colonies, et a signé son engagement, p.
194; sort de la Bastille et part avec les recrues, on en augure bien, p.
194.
LHONORÉ (A.), inspecteur dans la régie des cartes. Est arrêté et conduit à la Bastille pour avoir composé un écrit anonyme contre Mme de Pompadour, afin de se faire un mérite et d'en prévenir les effets; son histoire, etc., p.
37-
38; perquisition est faite dans ses papiers, est interrogé à deux reprises, convient de sa manoeuvre sous la menace d'être mené Bicêtre, et y est cependant mis pour ses mensonges réitérés, mis en liberté et exilé à Caen, p.
170.
LIÉBAULT aîné et cadet, l'aîné secrétaire du comte de Maillebois, ordres d'entrée et de sortie, p.
184; L'ébault aîné avait été chargé du dépôt des papiers de la guerre aux Invalides, est envoyé à la Bastille, sans pouvoir communiquer avec son frère déjà détenu à la Bastille, p.
184; Liébault cadet prétend être malade d'une chute, Boyer est appelé, p.
184; l'aîné quitte sa demeure on ne peut découvrir sa retraite, p.
194-
185; une mouche est chargée de la découvrir, p.
183; on ne sait aux Invalides où il est, on le croit à la campagne, p.
185; Liébault cadet aurait été arrêté pour l'affaire du comte de Maillebois et Le Maréchal, et aussitôt l'aîné aurait pris la fuite et serait dans quelque château, p.
183; sa gouvernante et son domestique ne savent où il est, on croit qu'il est en Suisse, p.
185-
186; ses rapports avec Dumoulin, p.
186; est accusé d'avoir trahi la France en instruisant les Anglais pour le siège de Louisbourg, p.
186; on est sûr qu'il est à Bruxelles, p.
186; s'est querellé au jeu avec Latour, qui l'a accusé d'avoir changé de nom, puis s'est raccommodé avec lui, parait dans les jeux publics et défendus, fait société avec les Anglais, p.
187.
LIÉBERT, débitant de tabac. Parle irrespectueusement du roi et est dénoncé par un soldat de la compagnie de la Vieuville, etc., a été domestique, est marié et a des enfants, est sujet au vin, tient des propos indécents contre toutes sortes de personnes, son ivresse est cause de ses propos, qu'il ne se rappelle plus, p.
9,
10,
26; est enfermé pour six mois, p.
10; est sans volonté inquiet de sa femme et de ses enfants, désire se retirer du côté de Montdidier, on lui donne deux chemises du magasin du château, p.
26; le curé de Saint-Landry s'intéresse à lui et à sa famille, sa détention l'assagira et son exemple servira au quartier, p.
26; sa sortie et son exil en Picardie, p.
27.
LUSSAN (le chevalier d'Esparbès de). Ordres d'entrée et de sortie, p.
239; évadé des îles Sainte-Marguerite, réfugié dans un couvent des Minimes de la Plaine, près Grenoble, avec des armes à feu est réintégré dans ces mêmes prisons, p.
241; se blesse lorsqu'il est découvert, on prévient sa famille pour les frais à débourser, montant des frais, p.
242; fait partie d'un complot et cherche à s'évader, on répare les prisons, p.
242; fait une déposition qui charge Tavernier, mais le complot n'a sans doute pas de conséquence, est tenu à l'écart de Tavernier, ce sont deux très mauvais sujets, p.
245; but qu'il se proposait en chargeant Tavernier et Coulomb, ce dernier d'ailleurs mauvais sujet très dangereux, qui avait dû être arrêté et qui va être révoqué, p.
246; cherche à s'évader en se faisant transférer à la Bastille, p.
247; est interrogé et transféré à la Bastille, p.
248,
255; son affaire doit rester secrète, Villars a un secrétaire qu'il tient seul au courant d'ailleurs il ne croit pas plu que Fénelon au complot, p.
247-
248; son départ des îles Sainte-Marguerite et son arrivée à la Bastille, il est logé à la 1
re du Puits, p.
248; on intercepte sa correspondance qui pourra servir à l'interroger, est interrogé deux fois et pendant combien de temps chaque lois, p.
249;détail des hardes qu'on lui donne, on lui refuse un chapeau, mais on lui accorde un gilet, p.
250; le tailleur lui fait des vêtements et le cordonnier des chaussures, p.
251; on lui présente une lettre anonyme, au demeurant dit que sa belle-soeur est une des plus méchantes femmes du siècle, p.
251; doit être de nouveau interrogé, p.
252; on questionne Tavernier à son sujet, p.
253; le P. Griffet vient le confesser à la Bastille, p.
254; son portrait, p.
254; Tavernier prend confiance en lui et lui raconte son complot sous le sceau du secret le plus absolu, p.
254-
255; persiste à la Bastille dans toutes les horreurs que lui a dites Tavernier, colère de Tavernier en apprenant qu'il est resseré plus étroitement aux îles, p.
256; pourquoi Tavernier lui a fait des confidences p.
256-
257; est approuvé d'avoir dénoncé Tavernier et en récompense sera transféré au château de Pierre-en-Cise, pour être plus à l'aise on devra prendre quelque arrangement avec la famille au sujet de la pension qui est plus forte là qu'aux îles Sainte-Marguerité, et dans lequel le roi voudrait bien entrer, p.
257-
262; son frère exprime ses regrets de le voir quitter la Bastille, c'est un misérable qui les a ruinés, le lieutenant de police lui répond que la famille ne payera que le même prix de pension qu'aux îles et que le roi chargera du reste, p.
263; à la Bastille, le roi payait sa pension suivant l'usage, p.
264; sa liberté sera proposée si sa famille ne veut pas payer sa pension, p.
264; est transféré à Pierre-en-Cise, p.
264; Bory accuse sa réception à Pierre-en-Cise et exprime le désir que la somme ajoutée par le roi pour compléter le prix de sa pension soit suffisante pour subvenir à tous les frais qu'il est obligé de faire, p.
264; dit aussi que son frère écrit pour donner de fâcheux détails sur son comte, p.
265; celui-ci écrit à Sartine et sa lettre lui est remise malgré les recommandations de sa famille, p.
266-
267; renseignements le concernant donnés en passant par Bory, p.
267; ses tentatives d'évasion et sa mésaventure, p.
274-
275; un des plus habiles chirurgiens de Lyon vient en consultation avec lui du château, l'engorgement ne permet pas de savoir si l'on doit ou non lui couper la jambe, p.
274; après une nouvelle consultation des plus habiles chirurgiens de Lyon, on se décide à ne pas lui couper la jambe, mais il sera estropié, p.
275; son frère et lui devront payer les frais de maladie, p.
276; sa famille demande sa mise en liberté, et à cette occasion Bertin demande des renseignements sur son histoire, p.
280; son histoire, p.
281-
282; l'évêque d'Agen l'engage à écrire plus respectueusement à sa mère, p.
331; Saint-Etienne de Sade lui écrit une lettre d'exhortations et lui dit que sa mère pourvoira à tous ses besoins, p.
331; envoi des lettres de Lussan trouvées avec des libelles diffamatoires, ou remises par le sergent de la compagnie franche, p.
340; sa mère ne veut plus que l'évêque d'Agen se mêle de ses affaires, p.
332; le confesseur et le médecin viennent le voir, p.
332; sa belle-soeur envoie de l'argent pour sa pension et le traitement de sa maladie, p.
332-
333; Gournay lui adresse de bons conseils, p.
333; désire faire parler en sa faveur à ses parents, p.
333; désire faire parler en sa faveur à ses parents, p.
333; écrit au curé du Sengua pour qu'il intercède pour lui auprès de sa mère en le priant de lui répondre sous le couvert de Coulomb, p.
334; ses plaintes sur la manière dont il est traité aux îles, p.
335-
338; ses excuses à Latil et à Robaud et ses propositions de partir pour l'Amérique, p.
338-
339; écrit une lettre de menaces à Latil au sujet de l'interception de ses lettres, etc., demande un confesseur, demande que Latil fasse entendre raison à sa mère, se plaint du sergent Jourdan, p.
341-
342; parle à Belle-Isle en termes couverts de la conspiration forgée par Tavernier et se plaint de Latil, p.
342-
343; soutient fermement ce qu'il a avancé relativement au complot de Tavernier, donne ses raisons pour ne l'avoir pas encore révélé, ne veut pas nommer l'auteur du complot, mais dit qu'il est formé entre quatre et cinq personnes, le marquis de Fénelon recommande le secret à Latil et en avertit Villars, p.
343-
344; Latil cherche à se justifier des plaintes faites contre lui et Robaud par Lussau,, p.
345; Giroux et Coulomb font passer secrètement lettres et paquets des prisonniers, Giroux est congédié, Coulomb doit l'être par ordre supérieur, p.
315: se plaint de la consigne du corps de garde, Latil en envoie copie, p.
346; ses lettres à sa mère et à sa soeur ne contiennent que des impostures et des horreurs, il y est question du Roi, détail des lettres qu'il a écrites et qui sont envoyées par Latil à Belle-Isle, p.
316; cession de ses biens, p.
346-
347; les propos qu'il a tenus à Tavernier effrayent ce dernier, p.
347; Tavernier récuse son témoignage, p.
348; c'est un homme turbulent, etc., p.
348; sa déposition concernant le complot de Tavernier, p.
351-
354; Tavernier redoute ses alliances, p.
355; suite de la déposition de Lussan, p.
356-
358; écrit pour sa justification au maréchal de Villars, p.
358-
360; dit que Tavernier a vingt et un complices, etc., croit qu'il y a dans le fait quelque connivence avec l'Angleterre, p.
359; recommande d'extrêmes diligences, cherchera lui-même à savoir le nom des complices de Tavernier, p.
360; Tavernier demande à être confronté avec lui, p.
362; ne cherche sans doute, en demandant à être transféré à la Bastille, qu'à s'évader, p.
364-
425; recommandations de Tavernier sur les précautions à prendre vis-à-vis de lui pendant la route, p.
367-
368; son transfèrement à la Bastille paraît justifier ce qu'en pensait tout d'abord le marquis de Fénelon, p.
372; précautions que prend le marquis de Fénelon pour que le secret soit gardé, p.
373; le marquis de Fénelon a entre les mains trois lettres de ce prisonnier et plusieurs autres relatives à la même affaire qu'il ne voudrait pas qu'on découvrit, p.
373; histoire abrégée de Lussan et Tavernier, p.
373-
376; son interrogatoire, p.
376-
388: Chevalier avertit Bertin de la continuation de son interrogatoire et de sa durée, p.
389; on est satisfait de ses révélations, on lui accorde la promenade et on va le transférer à Pierre-en-Cise afin qu'il y soit plus à l'aise, p.
389; envoi de l'extrait de ses déclarations et instructions sur la manière de les vérifier sur les lieux, p.
390-
391-
392; ordre de l'interroger, p.
390-
391; sa déclaration ou suite de son interrogatoire, p.
393-
394; dates de ses emprisonnements à la Bastille et à Pierre-en-Cise et des ordres du roi, p.
394; dénonce Tavernier, p.
394; sa belle-soeur dit qu'elle pourvoira à ses besoins, que sa mère se charge de la demi pension et se plaint des malversations de l'intendant relativement à la nourriture des prisonniers, p.
400; note sur lui et sur ses méfaits, était encore à Pierre-en-Cise en 1767, sa soeur est entrée à la Bastille en 1762, p.
400; ses entretiens avec Tavernier, p.
402-
416; épreuves du fer et du feu que Tavernier fait en sa présence, p.
407-
408; motif de la fuite de Giroux, p.
411; le marquis de Fénelon vient le voir dans sa chambre, p.
411; a écrit à Belle-Isle pour le prévenir du complot tramé contre lui, p.
411-
412,
414,
421-
422,
451; espère ainsi obtenir sa liberté, p.
414; promet à Tavernier un certificat qu'il ne lui donne pas, p.
412; billets que Tavernier lui fait pour payer sur sa pension le serrurier et la chemisière afin de la gagner, p.
417-
418,
426; Giroux et Coulomb étaient d'intelligence avec lui, p.
419; c'est pour calmer ses fureurs que Tavernier lui a confié son secret, p.
423; ses révélations sont niées par Tavernier, p.
434-
435; adresse une requête à Saint-Florentin, p.
435-
436: Tavernier l'accuse d'avoir augmenté des trois quarts les circonstances de la conspiration dont il est le principal complice, p.
438; le plan qu'il a exécuté avait été conçu par Tavernier, p.
437; écrit à sa soeur avant d'informer Belle-Isle du complot, p.
440; conséquences qui devaient résulter de ce qu'il avait révélé le projet de Tavernier, p.
441; devait être encore interrogé, p.
445; Tavernier lui a fait voir une boite en chiffres et l'a déchirée lorsque ce dernier a été enfermé par ordre de Belle-Isle, p.
449-
450; il ignorait ce qu'elle contenait, p.
450; Tavernier a voulu en faire son complice, p.
449-
450.
M
MANEM. Ordres d'entrée et de sortie, p.
44; on trouve chez la dame de Rieben des lettres de lui, a des liaisons suspectes avec le roi de Prusse, p.
48; demeure à Marseille, p.
48; on envoie des ordres du roi pour l'arrêter à Marseille en sûreté et l'amener à la Bastille, p.
49; on lui permet d'écrire à son frère et à sa soeur sur ses affaires de famille seulement et sur son procès, on lui prête des livres, on lui rend le sien après l'avoir visité, on l'avertit qu'on a fait passer sa lettre à Gervais, notaire, p.
64; dit des extravagances dans la cour du château et rentre après menaces de le mettre au cachot, p.
76; demande à voir le confesseur du château, p.
77,
86: le P. Griffet vient le voir, ne peut lui administrer le sacrement de pénitence à cause de son état mental, p.
78,
87; sous prétexte d'écrire à sa famille se fait donner du papier et écrit des extravagances au comte de Charolais, p.
79; demande un petit crucifix en bois p.
86; demande qu'on lui permette de faire venir de l'argent, Gervais, notaire lui en envoie, p.
87; Boyer le voit, mais ne peut rien pour lui, p.
87; remise de son argent lui est faite par son notaire, p.
88: signe son testament destiné à être remis à Lambot, notaire, du nom de duc de Manem, p.
88; ses extravagances continuent, il signe toujours duc de Manem, se brouille avec Lambot sans motif, p.
89; est transféré chez les Cordeliers de Saint-Pierre du Canon, son frère, demeurant à Marseille, se charge de payer les frais du voyage, p.
89; situation du couvent, p.
89; prétendait, afin d'avoir accès auprès des ministres, que l'assassinat de Damiens était un coup manqué d'une vaste cabale, l'établissement de la république en France avec Marseille pour capitale, p.
90; ses lettres adressées à l'ambassadeur de Prusse et trouvées chez M
me de Rieben furent cause de sa détention, p.
90; avait envoyé des mémoires au roi de Prusse et à la reine de Hongrie sur cette prétendue conspiration, p.
90.
MARCILLAC (comte de). Ordres d'entrée et de sortie, p.
101, est transféré de Calais à la Bastille, p.
110; deux mémoires de lui, dit le chevalier de Lostende, sont envoyés de Calais pour servir à son interrogatoire, p.
110.
MARÉCHAL, Suisse. Remis par les Etats de Hollande sur la demande du roi, est mis à la Bastille et y est interrogé de l'ordre du Roi, p.
12; on le prend par la douceur en l'interrogeant et on lui promet la liberté, p.
13: précautions prises pour éviter sa défiance, p.
14; Courtin répond comme lui en soutenant ce qu'il avait avancé, p.
14; accuse Avecque d'être un homme furieux quand il parle du roi et en avait déjà parlé, sans le nommer, à d'Affry, p.
15; est accusé par Avecque d'être un très mauvais sujet et un intrigant, p.
17; on demande à Avecque dans son interrogatoire s'il connaît Maréchal et s'il le croit capable d'inventer une histoire pour se rendre nécessaire et important, s'il est dans l'habitude de badiner avec la vérité, p.
19-
20; interrogé, en veut faire aucun aveu contre Avecque et annonce qu'il va écrire, sans en parler davantage, à Saint-Florentin, p.
25; rapport sur son affaire, mis au cachot, s'ennuie et demande à écrire pour demander pardon et à être remis dans sa chambre, p.
30; Smedt était au Châtelet sous le nom de Maréchal, p.
196.
MARIN-LARTIGUR, chevalier de Saint-Jean de Latran, ami intime de Sicard. S'est évadé dans une boite du Fort-l'Evêque, p.
206.
MARLOT. Sa déposition était une fable et il l'avoue, est transféré pour sa punition à Bicêtre, p.
12.
MARMONTEL. Ordres d'entrée et de sortie, p.
283; est enfermé à la Bastille pour avoir satirisé le duc d'Aumont qui pour s'en venger l'a dépouillé du privilège du Mercure et de la pension qu'il avait sur ce privilège, p.
298.
MAUBEUGE. Ordres d'entrée et de sortie, p.
44.
MAZIÈRES (H. DE). V. Danry.
MAZIÈRES, ancien officier, faisait partie d'un complot pour passer au service du roi de Portugal, on doit l'interroger et l'arrêter.
MESNIL, peintre en vernis. Lave les plans de Montréal et Québec, dénonce La Salle qui les avait dessinés, n'ose rester à la Haye, est envoyé à Versailles pour y être interrogé, p.
50; les ordres du Roi sont envoyés pour l'arrêter sans bruit et le conduire à la Bastille pour y être traité avec douceur, p.
51; a donné une fausse adresse à Paris, p.
53; on ne peut le découvrir, p.
54; continue à donner de fausses adresses et à donner le change, p.
54-
55; on demande à plusieurs reprises, mais inutilement, son adresse et son signalement à Versailles, p.
54-
56; donne son adresse véritable et est arrêté et conduit à la Bastille, n'ayant point inscrit son nom sur les registres de son hôtelier, procès-verbal est dressé du délit de ce dernier, p.
56; on doit le traiter avec douceur et même le ramener si besoin en est, p.
56: demande à écrire pour retirer ses hardes qu'il a laissées à Versailles, pour demander des livres, la promenade et la messe, il demande aussi du linge laissé par lui à Paris, ce qui lui est accordé, le gouverneur de la Bastille le recommande à son maître d'hôtel, on désire qu'il soit content et on le déloge pour le mettre mieux, de la 3
e du Trésor, on l'autorise à se faire raser, il fera ses affaires lui-même, p.
57-
58; ne peut profiter de ces libertés s'il ne peut écrire au contrôleur général pour avoir de l'argent, p.
57-
58; on lui prête à la Bastille ce dont il a besoin en attendant, p.
58; Moras serait bien aise de s'entretenir avec Berryer au sujet de l'interrogatoire subi par ce prisonnier, p.
63; rapport sur son affaire, p.
84; est tenu pour suspect et son avis négligé fait perdre le Canada à la France, p.
84.
MICHEL (J.), habitant de Milly. Est arrêté à Namours pour avoir tenu des discours séditieux contre la personne du roi, est transféré à la Bastille, p.
143; s'obstine à nier les discours qui lui ont été imputés par Rodier, qu'il dit être son ennemi depuis deux ans, sans disconvenir de paroles grossières qui lui sont échappées, p.
154; on expédie des ordres du Roi pour le faire transférer à Bicêtre, p.
157.
MICHEL (le P.), des Grands-Augustins, déclare ne pas connaître Constant.
MICHEL (le P.), Récollet. Se charge de mettre à la poste, à Paris, la lettre du P. Abram adressée à M
me de Pompadour, p.
119.
MICHELIN (Veuve), imprimeur. Perquisition est faite chez elle à Troyes, p.
20; les premiers renseignements sur elle ne lui sont pas défavorables, fait demander s'il est vrai que Gobelet, un de ses ouvriers, est, décrété par le Parlement dans l'affaire des imprimeurs, p.
3; c'est chez elle sans doute que Lefebvre a fait imprimer divers livres répréhensibles relatifs à l'affaire Damiens, p.
21; son imprimerie est la plus dangereuse du royaume, on y publie quantité de libelles et d'infamies, p.
21; perquisition est faite chez elle, p.
21-
23; on imprimait chez elle la
Table chronologique, ouvrage janséniste, p.
22-
23; les libelles les plus forts parus sur l'affaire du roi ont été imprimés par Gobelet chez la veuve Michelin, p.
23-
24; est conduite à la Bastille, p
23.
MIÈRE (de). Devait passer au service du roi de Portugal, doit être en conséquence arrêté et interrogé.
MIRAULT est retiré de la Bastille et transféré dans les prisons du bailliage et siège présidial de Tours, et là jugé est condamné à être pendu, p.
5,
11-
12; accusé d'avoir tenu de mauvais discours contre le Roi dans le temps de l'affaire Damiens, est transféré à la Conciergerie, précautions à prendre pour sa translation, p.
11-
12.
MONTRON fait une peinture satirique des inspecteurs de police, p.
120; et de Berryer,
121; condamné à neuf ans de galères par la Cour du Châtelet et réduit à trois par arrêt de la Cour du Parlement, p.
124.
MOREL, clerc de notaire. Ordres d'entrée et de sortie, p.
231; l'accusation principale ne tombe pas sur lui, p.
237.
MORICEAU (de La Motte), écrit à sa femme et à l'abbé de Saint-Bon, la lettre à l'abbé est envoyée à Bertin suivant son Ordre, p.
143; avocat au Parlement, demeurant habituellement à Avallon, parle mal du gouvernement et de la religion, p.
144; est invité à souper par Bernardelle, marchand de boeufs, qui fait ensuite des excuses à la compagnie sur les discours tenus par son convive et témoigne ses regrets de l'avoir amené, p.
144-
145; Gauffreau ne veut pas déposer contre lui, p.
145; est arrêté, son nom, son âge, ses occupations, sa demeure, perquisition faite dans ses effets, on trouve chez lui plusieurs papiers suspects, est conduit à la Bastille, p.
145; demande à écrire au curé de Saint-Bon qu'il dit connaître particulièrement, à Versailles, p.
146; dépositions des témoins, p.
146,
148; on en a fait le récit à l'hôte et à sa femme, p.
146; comment on doit l'interroger, questions à lui poser, etc., p.
147 est interrogé, durée de son interrogatoire, envoi de la lettre de sa sortie de la Bastille pour être transféré au Grand-Châtelet et de la lettre pour son entrée à la Bastille, p.
148; sort de la Bastille et est conduit au Grand Châtelet, où il est écroué pour ester à droit, p.
149; est jugé d'abord au Châtelet par sentence à une question préparatoire, puis au Parlement, sur l'appel interjeté de cette sentence, est condamné a faire amende honorable et à être pendu, préalablement appliqué à la question ordinaire et extraordinaire, p.
158. C'est dans le temps qu'il a été pendu que La Solle était soupçonné à tort d'être l'auteur de divers placards qui ont été mis au Théatins et ailleurs, p.
239.
MORLOT (J.). Ordres d'entrée et de sortie, p.
239; cuisinier sans condition, entre à la Bastille, p.
257; le vicaire de Saint-Paul, Chémery, prie Vallet, oiselier, beau-père de Marlot, de venir lui parler, p.
257-
258; ce même vicaire, sur le conseil de son curé, parle de l'affaire de Morlot à l'Archevêque; rapport que fait la femme de Morlot, elle apprend qu'il a été découvert par la police, p.
258; Chémery rend bon compte de l'un et de l'autre, p.
239; est conduit à la Bastille, p.
259; dit qu'il a entendu parler d'un complot contre le Roi, l'Archevêque et le curé de Saint-Paul, p.
259; ce qu'il dit est une fable, p.
259-
260; les ordres du roi sont expédiés, p.
260; prétend avoir la colique et la fièvre, p.
260; on l'interroge et il avoue qu'il a inventé une fable occasionnée par la misère et en demande pardon à Dieu, au Roi et à la Justice, p.
261-
262; détails sur ce prétendu complot, p.
262; est transféré pour sa punition à Bicêtre; paraît très mortifié d'avoir fait une pareille histoire, p.
262.
MUSIER fille, transférée de la Bastille à la Conciergerie, p.
3.
MUSIER père, libraire, à la Bastille, décrété de prise de corps et transféré à la Conciergerie, p.
3-
4.
O
ORMANCEY, maître cordonnier, fait un commerce de mauvais livres concernant le jansénisme, entre autres les
Remontrances de Rouen et de Bretagne, p.
5; perquisition et faite chez lui, il est eu rapport avec des colporteurs jansénistes, sa femme et lui ne veulent pas dire d'où ils tiennent ces livres, p.
6, il paraît regretter sa faute mais est conduit à la Bastille, le plancher de la calotte du Puits où il est logé s'effoudre chez le voisin, ils sont tous deux blesés légèrement et il est logé à la 4
e du Coin, p.
6; sa femme, quoique évidemment dans le mystère, n'est pas arrêtée, à cause de ses enfants et de sa maison, p.
6; voit sa femme et lui parle: Lebel, son beau frère, ne l'a pas encore vu à cause de ses affaires p.
10; ***, prisonnier, pour qui il a colporté l'
Antifinancier, demande de ses nouvelles, p.
287; est sans doute un fanatique, un menteur, p.
287.
P
PASDELOUP, relieur, décrété de prise de corps, est transféré de la Bastille à la Conciergerie, p.
3.
PAUMIER, domestique. Ordres d'entrée et de sortie, p.
135; est accusé par Desvignes d'avoir tenu à Clément des discours imprudents au sujet de Damiens, p.
139,
141; entre à la Bastille et y est interrogé de l'ordre du Roi, p.
139; envoi de l'expédition de son interrogatoire, il nie les faits qui lui sont imputés, prétend ne pas savoir lire et se contredit, p.
140; demande à écrire, on dresse pour lui un mémoire du linge dont il a besoin, p.
140; déclaration de Desvignes sur les propos tenus par lui, on cherchera à savoir si Clément et lui buvaient avec un troisième particulier, p.
141; est confronté à Desvignes et à Clément et ne les reconnaît pas, ne se rappelle pas l'endroit où il a bu chez Respons, suisse de Saint-Florentin, le troisième était Pitou, valet de chambre de d'Argenson, Desvignes ne le reconnait pas, est mis en liberté, p.
142.
PELLETIER (C.), dit DAUDART, transféré des prisons d'Orléans à Bicêtre, avait été dénoncé par la Gadibois comme ayant tenu des propos abominables, p.
10.
PLANIER ou PLANNIER du FAILLET. Les sceliés sont apposés sur ses papiers en sa présence puis il est interrogé et confronté à Tavernier, est malade et traité par le chirurgien, p.
249-
230; et beaufils de Roudel, architecte du Roi, p.
388,
392; a été pendant six ans prisonnier aux îles Sainte-Marguerite, en partant s'est chargé de papiers de Tavernier et devait lui procurer la liberté, avait écrit depuis à Camboron d'apprendre à Tavernier qu'il se transporterait aux îles Sainte-Marguerite pour lui rapporter son ordre de liberté, p.
388,
392,
417; soupçonné d'être d'intelligence avec Tavernier, est arrêté et conduit à la Bastille et mis ensuite en liberté, dates de ces Jeux ordres du Roi, p.
395,
416,
424; Tavernier ne lui a pas donné d'alphabet en chiffres et ne lui a pas écrit à Paris, il l'a seulement chargé de voir son frère, son beau frère, son cousin et Duvernay afin de solliciter sa liberté auprès d'eux, p.
417,
425; Tavernier demande que les lettres remises par lui de sa part à Paris de Duvernay soient déposées au greffe du Parlement, p.
416,
424,
439.
POMMIER, secrétaire du roi, mêlé dans l'affaire Humbelot, collationne des copies de "l'arrêt du Conseil, etc.", p.
234.
PRINSTEL, écuyer, ancien officier du régiment de Quercy. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; a tenu les discours les plus affreux contre la famille royale, les ministres et la religion, transféré à Vincennes et sorti après soumission de se retirer à Dijon et de ne paraître jamais où serait la Cour, p.
125.
R
RIEBEN (baronne de). Ordres d'entrée et de sortie, p.
44; est une Prussienne qui habite Paris, elle reçoit de fréquentes visites du baron de Knyphausen, p;
44; est une Suédoise, son portrait, son âge, sa demeure, sa fortune, p.
45; veuve d'un colonel au service du Roi de Prusse, et soupçonnée d'intrigue avec le baron de Knyphausen, ministre plénipotentiaire du Roi de Prusse, qui vient tous les jours prendre ses repas chez elle, p.
45; perquisition est faite dans ses papiers, le scellé y est apposé et procès-verbal du tout est dressé, elle est conduite à la Bastille, p.
46; reçoit avant de partir et pendant la perquisition la visite de Wedelfries, envoyé de Danemark, de sa femme, du comte de Moltke, et du baron de Brugen, p.
46; ses adieux et son émotion, p.
46; est délicate de santé et demande à avoir avec elle, à la Bastille, sa femme de chambre, p.
46-
47; les scellés sont levés, ses papiers examinés et lus, p.
46-
47; elle sort de la Bastille et reçoit l'ordre de quitter au plus tôt le royaume, p.
47; elle est malade et ne peut le faire dans une saison aussi rigoureuse, l'ambassadeur de Hongrie doit la réclamer comme sujette, de l'empire, p.
47; Rouillé répond à M
me de Rieben, eu l'autorisant de la part du Roi à remettre sa santé avant de partir et envoie d'abord sa lettre à Berryer, p.
48: est priée poliment par Bertin d'avoir à quitter le royaume dans un mois, p.
74; motif de sa détention à la Bastille, p.
90.
RIVIÈRE. Ordres d'entrée et de sortie, p.
116; motif de sa détention, est transféré à Bicêtre, p.
468.
ROBINEAU DE LA FOSSE, secrétaire du Roi, est d'accord avec Humbelot pour faire signifier un arrêt prétendu contre les Jésuites et en collationne une copie, p.
234-
235.
ROGER, accusé d'avoir tenu de mauvais discours contre le Roi, dans le temps de l'affaire Damiens, procès est instruit contre lui, il est jugé et condamné à mort et transféré en chaise de poste des prisons de Tours en celle de la Conciergerie, p.
11-
12; on s'est arrangé pour que Mirault et lui ne puissent pas se voir, p.
12; est condamné par sentence du bailliage de Tours à être pendu comme calomniateur, les témoins désignés par lui ayant soutenu n'avoir pas entendu ce qu'il prétend avoir été dit par Mirault, p.
12; est retiré des prisons de la Conciergerie et est conduit en chaise de poste dans les prisons de Tours, est condamné par arrêt de Parlement aux galères à vie, à faire amende honorable nu-pieds, en chemise, avec écriteau devant et derrière, la corde au cou, à être publiquement battu de verges, etc., p.
14-
15.
RODIER, cavalier au régiment Dauphin. Ordres d'entrée et de sortie, p.
135; se présente au bureau de Renoult Delaforest, à l'effet d'être placé, montre son congé écrit sur une feuille de papier ordinaire, teneur de ce congé, p.
135-
136: raconte comment et pourquoi il a eu son congé, avait eu des révélations à faire relatives à l'assassinat du Roi, p.
136; est conduit chez le commissaire et lui fait sa déclaration, p.
136; on le relaxe, p.
136; il est conduit dans les prisons du petit Châtelet et fait des déclarations vraies aux commissaires chez lesquels il est amené au sujet des propos tenus par Fromonot dans un cabaret, sur l'affaire Damiens, p.
137; c'est lui qui l'a fait arrêter dans un autre cabaret, p;
137; est envoyé au secret et sans écrou, p.
137; est envoyé au secret et sans écrou, p.
137; est retiré de prison par ordre du lieutenant criminel, sa déclaration est reçue, procès-verbal de sa capture est dressé sans interrogatoire et il est envoyé en prison de l'ordre du Roi sans écrou, puis de l'ordre du Roi écroué dans les prisons du Fort-l'Evêque, p.
138; déclaration de Gaudard sur les propos tenus par Fromonot à Rodier, celui-ci, interrogé, parait se repentir de l'avoir fait arrêter, son motif pour l'avoir fait était son attachement pour le Dauphin et il persiste dans sa déclaration contre Fromonot, p.
138, est transféré à la Bastille et séparé de Fromonot, p.
138; envoi des ordres du Roi pour autoriser sa capture, p.
139; est interrogé et confronté à Fromonot, p.
142; Rodier à aggravé les faits dans ses récits, p;
143; mérite punition pour avoir induit Fromonot en erreur et pour s'être servi de son congé comme de prétexte pour mettre en conversation l'attentat de Damiens, p.
143; Michel nie le discours exécrable sur le Roi qu'il dit lui avoir tenu à l'oreille, p.
146; est retiré de la Bastille et transféré à Bicêtre en vertu d'ordre du Roi, p.
159.
S
SAINTIN (le P.), Récollet, dine ainsi que le Père Abram avec d'Hémery, puis ils vont ensuite chez le commissaire, et le Père Abram ne lui ayant pas communiqué son projet, il est renvoyé à son couvent, p.
119.
SAINT-GERMAIN (François dit), domestique du baron de Saunes, est mis à la Bastille avec son maître, et en sort aussitôt que lui, est logé à la 1
re du Puits, p.
68.
SAUNES (baron de), père, ressemble au signalement du baron Balbi, est arrêté avec le supposé baron de Mausac, bien qu'il se dise Provençal, son domestique dit qu'il a un associé qui habite vis-à-vis de la maison où il loge, p.
67; on le suit, et on le conduirait à la Bastille dans le cas où il ne serait pas Provençal, p.
67; conseiller en la Cour des comptes, aides et finances d'Aix en Provence, et député de la compagnie à la cour, est arrêté avec Ailhaud, conseille du roi, greffier en chef à la Cour des comptes, aides et finances de la même ville, son fils et son domestique, il loge à la 4
e Bazinière, p.
68. On s'aperçoit aussitôt de l'erreur commise et on les fait sortir avec force excuses, p.
68.
SAURET, chirurgien du Châtelet, impliqué dans l'affaire d'un prétendu arrêt contre les Jésuites, p.
234-
235.
SCHNEIDER, soldat aux gardes suisses, esprit faible, ayant des révélations la nuit qui le portent à tuer le roi, est mis à l'Hôtel-Dieu pour être médicamenté, cela n'y faisant rien, est transféré à la Bastille, et lié dans sa chambre, et on lui donne un garde nommé Le Cocq parce qu'il veut se tuer; transféré à Bicêtre, est mis aux fers, et ayant cherché plus tard à lui rendre sa liberté, on ne le put, sa raison restant, p.
253,
254,
257; le médecin Boyer le voit, lui ordonne deux saignée au pied et plusieurs incisions à la tête, il est mal et sa tête continue à être fort dérangée, p.
257; voudrait voir un confesseur, p;
257.
SATURNIN, nom sous lequel est désigné le Père Abram (voir ce nom).
SICARD, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Latran, fabrique avec Jacotet de Clendry un sceau et délivre des certificats de chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Latran et de comte Palatin, sans en avoir le droit; on va leur faire rendre à tous deux croix et brefs ainsi que le prétendu sceau de l'ordre. L'abbé de Godran, ayant la confiance du vice-légat Salviati et du nouce archevêque de Colosse donne des détails à Sartine, relatifs à Sicard et Jacotet, ainsi que des conseils sur la perquisition à faire, p.
204,
206,
211; son signalement et sa demeure, il est ami de Martin-Lartigue, p.
206; rapport sur la perquisition faite dans ses papiers, p.
206,
207,
321,
322; il a envoyé le bref qui lui a été accordé par le vice-légat à son frère et il promet de le rendre; on ne lui ôtera pas la croix avant d'avoir retrouvé le bref; déclare vouloir renoncer à porter les marques de ces ordre, les trouvant peu compatibles avec son état actuel de commis dans les bureaux de Jouve et n'aura donc pas à demander d'autorisation au ministre, déclare se soumettre entièrement à Sartine, p;
207; la vente des croix faites par des gens tels que Jacotet et Sicard a fait dégénérer l'ordre; ils ne rendront les builes que lorsqu'ils se verront en prison, p.
208; un mémoire de lui le rend bien suspect ainsi que plusieurs autres, on prend à des informations sur l'abbé de Godran et Jacotet, sur leur conduite, leurs intrigues et les mauvaises affaires dont ils se mêlent; Salviati remercie Sartine des ordres qu'il a donnés au sujet de Jacotet et de Sicard, p;
209; celui-ci portera beaucoup d'attention à cette affaire; Printemps cherche à mettre à couvert Sicard et Jacotet, p.
209-
210; le vice-légat se plaint beaucoup de lui résumé fait par Godeau de la lettre qu'il a reçue du vice-légat; Sicard a fait passe Jacotet pour catholique pour lui avoir des bulles de chevalerie, changements qu'ils ont opérés dans l'ordre, p.
211-
212; envoi du rapport de Muron et remise des objets et papiers trouvés lors de la perquisition faite dans la chambre de Sicard, les quels seraient vendus pour le soulager, étant dans le besoin, p.
213,
321,
323; pourquoi le vice-légat ne voulait pas qu'il se servit du sceau de l'ordre; Teste lui a envoyé deux sceaux sous l'enveloppe de M. de Power, p.
324; dans ses papiers se trouve une lettre sans signature avec des hiéroglyphes alchimiques par laquelle on envoie un morceau de métal imitant l'or pour proposer à acheter à des orfèvres et à des juifs, des projets de loterie, etc., p.
324: a pris grande confiance en Godran parce qu'il s'est fait chevalier de Saint-Jean de Latran, mais n'a pas accepté ses propositions intéressées mais chimériques, p.
324; rapport de Duval, a remis croix, rubans et sceaux au nonce, après lui avoir rendu compte de la perquisition, p.
322; il y avait correspondance établie entre Sicard et Teste pour raison de commerce, p.
322,
323,
325; Sicard dans la peine, pressé par Renaud, son logeur, demande que la croix d'or brisée afin que la valeur lui en soit donnée pour payer son hôte et faire honneur à ses affaire, p.
322-
323; la prison seule lui fera retrouver ses bulles, p.
323; rapport de Duval sur l'examen de ses papiers, Teste lui écrit au sujet des nominations faites dans l'Ordre, p.
325 lettre que lui écrit Lecoeur de Montigny au sujet de l'affaire Marin Lartigue, p.
326; Louis Albitte lui envoie cent quarante-quatre livres pour la délivrance de son brevet à mettre chez Cottin, banquier, et lui envoie par la même lettre de change trente-six livres pour la croix qu'il devra lui acheter, il recommande qu'elle soit dans le goût de celle du comte de la Villegontier, p.
326-
327; Teste se met à son entière disposition, p.
327 Teste lui envoie son certificat pour le faire expédier en Cour d'Avignon, Jouve lui écrit pour lui recommander un parent de sa future épouse, p.
327; procès-verbal de perquisition dans ses papiers et effets, et de saisie de quelques-uns de ces papiers et effets, p.
452-
454; son mémoire, p.
455.
SINÈDRE est soigné et pansé des blessures qu'il s'est faites, on prend des mesures contre les récidives, p.
294.
SMEDT était au Châtelet, sous le nom de Maréchal, p;
196.
SOURDEVAL, auteur présumé d'une dénonciation anonyme contre Héraud, écrite en écriture falsifiée, p.
151; a de plus écrit une lettre signée de son nom, p.
151-
152; Héraud lui attribue la fausse déclaration qui a été faite contre lui, p.
152; Héraud a protesté que depuis trois ans, il n'a pas rencontré la dame Sourdeval, etc.. p.
152: il est soupçonné et on trouve que la dénonciation a bien des rapports avec son écriture, p.
153; dénégation faite par Héraud des faits avancés par Sourdeval, p.
152-
154; si la délation se trouve fause, son auteur aura une punition très sévère, p;
154; motifs et germe de cette dénonciation, p.
154; Héraud soutient qu'il est l'auteur de la délation, p.
154; est arrêté et conduit à la Bastille, persiste dans ses déclarations est interrogé et confronté à Héraud, durée du travail de revue et examen de ses papiers, de son interrogatoire et de sa confrontation à Héraud, p.
155,
156; fait des aveux sur la fausseté de son accusation, p.
156; sa femme pourra être demandée en cas d'instruction en requête comme complice pour avoir certifié véritable un certificat faux de son mari et on demande s'il faut l'arrêter ou non pour être pas taxé alors de négligence, p.
156; sa femme est conduite à la Bastille et logée à la 3
e Comté, durée de son interrogatoire, est confrontée à Héraud, durée de cette confrontation, p.
157; sa femme et lui sont transférés au grand Châtelet, p.
157-
158; le procès de Sourdeval et de sa femme F.-G. Heudelot est instruit à la requête de Moreau, exposé des griefs, leur procès est jugé au Châtelet, p.
158; est condamné à faire amende honorable et aux galères à perpétuité, etc., et sa femme à être mandée et blâmée, les conclusions de Moreau tendaient à la peine de mort, aussi a-t-il interjeté appel à minima de la sentence, p.
158-
159: Moreau préviendra Berlin de l'arrêt qui interviendra. p.
159.
STORRY, négociant anglais. Ordres d'entrée et de sortie, p.
304. Arrêté sur des soupçons de correspondance avec les Anglais, p.
304.
SYBOURG (Etter de), suisse, est poète, et a fait une tragédie ayant pour titre: "Titus ou le triomphe de l'amitié", a été arrêté pour avoir distribué un manuscrit intitulé: "Etat actuel des finances en France" dont on le prétendait auteur, exilé hors du royaume en sortant de la Bastille, mais tombé malade, obtint d'y rester encore quelque temps, l'exil n'a pas eu lieu et il est arrêté de nouveau et mis à Bicêtre, d'où il obtient sa liberté avec un nouvel ordre d'exil, p.
290-
291: a proposé à M
me de Chastenay de lui acheter un manuscrit sur les finances, son nom, sa demeure, avec qu'il habite, se fait passer pour valet de chambre, était déjà allé chez M. de Nantouillet, va dans les hôtels garnis et chez les étrangers proposer de lui acheter son manuscrit, ce dernier vient peut être de Le Couteuls, coutumier du fait on pourra le savoir en faisant perquisition chez lui et en l'arrêtant, durée de la visite des papiers de Sybourg, p.
291: Le Boiteux, suisse, le connaît pour lui avoir prêté de l'argent, il convient d'avoir fait copier par Sybourg le manuscrit en question des "Revenus du Roi" sur une copie qu'il avait eue d'un prince étranger et qu'il devait rendre sur-le-champ, ce qui avait fait que Sybourg n'avait pu l'achever, p.
291; Le Boiteux n'est pas coupable, c'est Sybourg qui est le seul coupable, p.
292; il écrit deux mots sur du linge et le met dans une fente de la fenêtre pour que le vitrier fasse sa commission, ou prend des renseignements sur la prétendue femme de Sybourg, elle est sa concubine, la lettre qu'il fait passer par les mains de cette femme est déchirée, on pourvoira à ses besoins à lui comme déjà précédemment, est menacé d'être mis au cachot s'il cherche encore à faire passer dehors de ses nouvelles, il promet de ne plus recommencer, p.
293; on le déshabille, on trouve sur lui deux paquets et trois plumes faites avec la paille de sa paillasse, il supplie M. de Pise d'avoir soin des deux comédies qu'il a écrites sur du papier qu'il aurait trouvé dans le ciel de son lit, parce qu'il les croit bonnes et compte en tirer de l'argent et demande à écrire à Sartine, p.
294; il faut le presser pour savoir de qui il tient tous ses papiers, il soutient mordicus les avoir trouvés dans le ciel de son lit et ils ont peut-être été laissée par l'Abbé Vaillant et les plumes par Julie, p.
295,
296,
470; est mis en liberté de la Bastille et exilé hors du royaume après avoir fait sa soumission et promis d'obéir, les scellés apposés sur les papiers sont levés et procès-verbal est dressé du tout, p.
296; rapport sur la perquisition faite chez lui, sur les interrogatoires qui lui ont été posés et sur sa capture, p.
296-
297; prière d'envoyer les ordres du roi en forme pour les autoriser, p.
298; récit de sa visite chez la comtesse Belfont de Chastenay, il offre son manuscrit et se dit Alsacien, p.
299-
300; on le fait suivre, M
me de Chastenay le croit espion, il se fait fort de lui apporter un manuscrit qui a pour titre "les Opinions du cabinet, etc.", il dit avoir été au service de la Hollande en qualité de secrétaire des troupes et compte s'y remettre, p.
300-
301: les deux papiers sont écrits de sa main et sa réponse mérite réflexion, p.
301; son entrée et sa sortie, sa faute, p.
469; est arrêté après perquisition faite chez lui, motif de cette perquisition, est mis en liberté et exilé hors du royaume, arrêté de nouveau, mis à Bicêtre, puis en liberté, dates de ces deux événements, p.
469; perquisition a été faite chez Lefaivre et Gambart, ses copistes, p.
470; Bert n demande de faire expédier trois ordres du Roi pour le conduire à la Bastille et l'y recevoir et faire perquisition dans ses papiers, est logé à la 1
re Bazinicre, p.
147; rapport de d'Hémery sur la capture, il avait voulu vendre son manuscrit à Lallemand de Baye, etc., a fait copier ses manuscrits par Charles-Louis Lefaivre, garçon épicier, et Gabriel-Louis Gambert, ci-devant clerc de procureur, perquisition est faite chez eux, il faisait passer la nommée Brunet, fille ouvrière en linge, chez laquelle il mangeait et couchait souvent, pour être sa femme, perquisition est faite chez elle et déclaration reçue d'elle au sujet de Sybourg, p.
471-
472; il n'a d'autres ressources que de vendre son manuscrit, et tient la première copie de Le Boiteux actuellement employé dans l'armée, ancien portier de De Surbeck, p.
472: ce qu'est ce De Surbeck, où était Le Boiteux avant d'entrer chez lui, p.
472; où il est actuellement, M. de Silhouette devra être prévenu, p.
472; sa réception à la Bastille, p.
472.
T
TAPIN DE CUILLÉ (G.), fils de Tapin, lieutenant criminel de robe courte. Date de sa mise à la Bastille. p.
32; a corrompu un soldat invalide nommé Villain, préposé à la garde des prisonniers du château du Taureau, qui s'est chargé pour lui de plusieurs mémoires et lettres adressées a des personnes d'un rang distingué, où il tient des propos indécents contre le gouvernement et les ministres et accuse de faits absurdes et atroces des personnes d'honneur, sa mère n'a pas voulu voir la lettre de son fils apportée par l'invalide, se doutant de la chose, etc., p.
32; prisonnier au Mont-Saint-Michel, écrit au garde des sceaux au sujet d'une exclamation de De Venac, p.
35,
36,
43; ils sont tous deux transférés à la Bastille, p.
36; a été arrêté et conduit à Saint-Lazare, son âge, p.
38; son histoire, etc., p.
39-
41; a été vingt-trois ans au château du Taureau, p.
41; est mis en liberté, p.
42.
TAAFFE (Théobald). Irlandais, ci-devant membre du Parlement d'Angleterre; arrêté comme suspect et accusé d'avoir tenu des discours indiscrets sur des personnes en place, p.
110; perquisition est faite dans ses papiers, les scellés sont apposés, ses papiers sont remis aux mains de Buhot qui le conduit ensuite à la Bastille, p.
111; est interrogé, p.
111; durée de son interrogatoire, demande encore à revoir le commissaire, p.
111: sera mal à la Bastille, parce qu'il ne mange pas de soupe ni de bouilli, il paraît délicat, p.
111; dit avoir été envoyé par le désir de De Bruyère en Angleterre pour faire venir Harcourt afin de tâcher d'approvisionner Québec et que l'on doit chercher des tempéraments pour empêcher son départ, demande à écrire à Belle-Isle et la permission de se fournir quelques douceurs pour la vie, p.
112; levé des scellés apposés, on ne trouve rien de suspect dans les papiers en langue française, un scellé nouveau est apposé sur les papiers en langue anglaise et on va faire venir un interprète pour les lire, p.
112; dispositions à faire des papiers de Tasffe tant anglais que français, l'interrogatoire sera fait à l'aide d'un interprète anglais. p.
112; on lui donne des livres pour l'amuser, un couteau pour couper sa viande et son pain, il est rasé et promené, a la goutte, p.
113; a tenu des propos inconsidérés et imprudents, mais si on l'avait cru, on aurait fait beaucoup de mal aux Anglais, il reste a à la Bastille jusqu'à ce qui ses papiers anglais aient été traduits, Belle-Isle s'intéresse à lui, p.
113; demande lui-même qu'on lise ses papiers anglais qui consistent en 179 pièces, en gardant le secret sur le contenu, et parle des services qu'il a cherché à rendre à la France,
113-
114; demande la plus prompte expédition pour l'examen de ces papiers dans son intérêt et celui de la France, p.
114; on renvoie les papiers qui avaient été remis à De Choiseul afin de pouvoir l'interroger. p.
114; est fort malade de la goutte, p.
114; vivait en France depuis longtemps, était bien faufilé surtout chez le prince de Conti, une affaire de jeu le fit décréter et conduire au Fort l'Evêque, rejeté du Parlement, il fut depuis discrédité en France et eut la réputation d'un fripon, et vécut avec la mauvaise compagnie, p.
114; lors de la déclaration de guerre avec les Anglais, il lui a été enjoint de sortir, il se cacha chez le prince de Conti, enfin forcé de partir, ce prince lui prêta sa chaise de poste pour sortir de son hôtel et de Paris, est revenu à la faveur de divers projets qu'il a proposés à de Belle-Isle, qui lui a donné un passeport et l'a protégé jusqu'à sa mort, néanmoins a été arrêté et conduit à la Bastille, un mois ou six semaines après en est sorti et est resté à Paris depuis ce temps, p.
113; son portrait, il est perdu de dettes, son mariage avec une riche Américaine qui lui a laissé plus de 50 000 écus de rente, tout son bien est aux mains des créanciers, vit depuis douze ans avec la demoiselle Lavoy, une des plus belles personnes de Paris, que Moreau, procureur du roi, visitait souvent; que l'on croit qu'il a épousée secrètement, demeure de cette femme, p.
115; a aussi mauvaise réputation à Londres qu'à Paris, sa maison est bien montée, sa table bien servie, on y boit le meilleur vin de Paris, a cessé quelque temps d'aller chez le prince de Conti, mais est très bien à présent et de tous les plaisirs de Paris, p.
115.
TAVERNIER. Ordres d'entrée et de sortie, p.
239; son père, pour le corriger, demande qu'il soit envoyé à Charenton; Paris de Montmartel appuie la demande, p.
239-
394; à la requête de ses parents, les ordres pour le conduire chez les Cordeliers de Montjean sont envoyés, Paris de Montmartel remercie de la célérité des ordres donnés, son père écrit un mémoire pour que l'ordre du roi qui le relègue chez les Corteliers de Montjeau, soit révoqué pour un autre en vertu duquel il soit transféré chez les Frères de la Charité, et sorte promptement du Fort-l'Evêque où il est détenu momentanément, nom de la personne qui est chargée de la suite de l'affaire, p.
210-
328-
329; y est conduit par ordre du roi, c'est un mauvais sujet, comment et où il fut arrêté, est conduit de police au Châtelet, écroué là jusqu'à nouvel ordre, puis transféré à Saint-Lazare sur la demande de ses parents qui payent la pension, p.
240,
329-
330,
398; est mis en liberté de Saint-Lazare, est conduit de police au Grand Châtelet pour quelque jours, devait passer ensuite dans le service de la Compagnie des Indes, et l'avant refusé, sera conduit aux Iles Sainte-Marguerite moyennant 300 fr., le tout sur la demande de Monmartel, p.
231,
330-
331; Lussan fait un tableau chargé de la conspiration de Tavernier, celui-ci en est inquiet et adresse un mémoire au marquis de Fénelon, ce dernier envoie à Villars la déposition de Lussan et le mémoire de Tavernier, et dit qu'on devrait les séparer, p.
245; Latil a instruit le marquis de Fénelon, en l'absence du duc de Villars, du détail de l'affaire de Lussan et Tavernier, p.
245-
246; pourquoi ils ont imaginé cela, p.
246; compte rendu de leur affaire, Villars demande des ordres en conséquence. p.
246: ou les resserre étroitement, sans communication avec personne, et on les garrotte avec de grosses cordes, il n'y a pas de chaînes de fer dans ces prisons, p.
246,
364; Coulomb impliqué dans l'affaire est un fort mauvais sujet, il est chargé par Lussan et Tavernier, p.
246; Coulomb, de connivence avec les prisonniers, favorise leur correspondance secrète, il est capitaine de quai, et sa place est à la nomination du duc de Penthièvre, p.
246; Villars écrit au duc de Penthièvre pour la révocation de Coulomb, Latil lui avait demandé des ordres pour le faire mettre en prison, il est simplement observé et toute communication avec les prisonniers lui est interdite, p.
246; la déposition de Tavernier est envoyée à Saint-Florentin, p.
247; il y a six mois que l'affaire dure, Villars la considère comme étant de conséquence, p.
247; envoi à Saint-Florentin d'une nouvelle déposition de Tavernier, mémoire pour Tavernier, adressé à Chevalier par Bertin, p.
247; sera transféré, p.
247,
389; le secret sera gardé par Villars, il répond de son premier secrétaire, qui seul est au courant de l'affaire, p.
248; son départ des Iles Sainte-Marguerite et son entrée à la Bastille, a besoin de tout le nécessaire, est logé à la deuxième Bertandière, p.
248: la correspondance secrète qu'il entretenait aux Iles avec le dehors, p.
248; les lettres qui continueront à lui y être adressées serviront à l'interrogatoire, p.
249; mesures à prendre vis-à-vis des prisonniers des Iles à l'avenir, p.
249; est interrogé, durée de six de ses interrogatoires, Tavernier veut encore déclarer quelque chose, p.
250; Rochebrune fait venir Tavernier pendant un quart d'heure, septième interrogatoire et sa durée, p.
250; ou habille Tavernier, p.
251; demande à voir le confesseur et le commissaire, p.
251-
252: demande à écrire à Berlin, p.
251-
252; le P. Griffet entend Tavernier séparé par un mur et une grille, p.
252; demande du papier pour écrire, puis le refuse, p.
252; il a une nature diabolique, etc., p.
252; on l'interroge sur le crime qu'il impute à ses parents et à de prétendus tartufes, ainsi que sur des faits allégués par de Lussan, p.
253; durée d'un huitième interrogatoire, p.
236; neuvième et dixième interrogatoires et leur durée, p.
254; Tavernier demande à écrire disant qu'il a oublié quelque chose. p.
254: extrait sommaire de son affaire, p.
254-
257; travaille à son mémoire, puis en brûle une partie, est déshabillé, on cherche en vain partout le reste, p.
265-
266; demande au major avec menaces du papier et déclare vouloir nommer ses complices, p.
266; étant de mauvaise foi, ou lui refuse ce qu'il demande, p.
266; dit qu'il veut dire enfin la vérité, mais qu'il a menti jusqu'ici, p.
267; menace de se tuer, p.
267; de quoi se compose son mémoire, p.
267; fait une nouvelle déclaration et impression qu'elle lui produit, p.
267; se calme, en apprenant l'usage qu'on en veut faire p.
267-
268; est dans une chambre de force et n'a point de lumière, p.
268; veut faire de nouvelles révélations, p.
268; on lui donne de quoi écrire, on lui fournit les hardes dont il a besoin, p.
268-
269; Fam n lui envoie de l'argent, qu'on lui donne au fur et à mesure, p.
269,
272,
276-
278; ses mémoires, se plaint que l'on met dans ses aliments des ingrédients nuisibles à sa santé, etc. p.
269; c'est un méchant et un menteur, p.
269; écrit au prince de Conti, recommandations qu'il fait à son porte-clefs à ce sujet, p.
270: veut faire une déclaration au commissaire, à défaut des officiers du château, sinon demande encore du papier, p.
270; on lui donne de quoi écrire, en lui recommande la sincérité dans ses déclarations, p.
270; il le promet, p.
271: demande du vin au lieu de bière et écrit du matin au soir, p
271; ses discours relatifs au complot; ses lettres, il mérite d'être envoyé à Bicêtre et d'être descendu au cachot, p.
271-
272; demande une robe de chambre, p.
272; voit et parle à Famin, son fondé de procuration, p.
273 et
275-
277; Famin lui envoie des pains de sucre et des oranges sur sa demande ainsi que des livres etc., p.
276-
277; exprime ses regrets que Paris de Montmartel n'ait pas voulu garder ses fonds, déchire et jette par sa fenêtre une partie des livres envoyés par Famin, raison qu'il en donne, p.
277; est surveillé de très près, on ne sait s'il ne devient pas fou, ses plaintes, p.
278; on apprend à Tavernier que Famin a fait banqueroute, p.
278; la procuration est passée à Poulletier, p.
278-
279; est content et annule la réforme qu'il avait déjà faite dans sa nourriture, ses oiseaux, ses pigeons, p.
279; Poulletier remet pour lui de l'argent et lui rend compte de la faillite de Famin, p.
279.
282; Lussan déclare le secret de Tavernier, p.
280; Tavernier dit qu'il a des complices pour se faire transférer à Paris, p.
281; soutient à la Bastille ce qu'il a avancé aux Iles et s'entend avec Lussan, p
281; se porte à merveille, tient toujours les mêmes propos, p.
281-
282; ses écrits prouvent qu'il est fou, et chaque jour davantage; on le fait sortir, il y a 25 ans qu'il n'a bougé de sa chambre, p.
282; est un original, est infirmé, p.
282; on le fait déshabiller, p.
294; il a un emploi dans le bureau des vivres, p.
328: écrit un mémoire contre Lussan, p.
347-
350; a 20 000 francs entre les mains de Paris de Montmartel, stratagèmes qu'a employés Lussan, refus qu'il lui a fait d'un certificat, conversation qu'ils ont tenue ensemble, plaintes contre Ville-fort, son père lui envoie deux louis d'or, récit qu'il fait d'un acte de violence, p.
347-
350; déclare être au désespoir, demande à être écartelé ou à pouvoir se taire tuer dans la guerre d'Espagne, demande qu'on arrête Giroux et qu'on questionne Courmes au sujet d'une lettre adressée au duc d'Orléans, quelque temps avant l'exécution de Damiens, promet de donner des détails concernant Coulomb, déclare que l'aveu de Coutumes lui sauvera la vie, p.
350-
351; quand et comment il confie son projet à Lussan, p.
351; profère des menaces contre le roi, accuse ses parents d'être les auteurs de sa détention, promet à Lussan de lui procurer sa liberté, p.
351; résiste aux remontrances de Lussan, verse des larmes de joie à la pensée de délivrer tant de malheureux et redit le discours qu'il compte prononcer lorsqu'il sera arrêté et mené devant ses juges, p.
351,
381; se brûle la main avec des mèches soufrées et s'enfonce une grosse épingle dans la jambe pour faire voir que l'exemple des tourments de Damiens ne l'effraye pas, il redoute seulement la question mamelles, p.
352,
382; comment il s'y prendra pour exécuter son projet, p.
352-
353; déclaration de Lussan touchant ce que Tavernier lui a dit au travers des trois portes, p.
354; Lussan propose qu'une personne cachée dans sa chambre entende les propos de Tavernier, p.
354: celui-ci fait cession de son bien à Latil en se plaignant de Lussan, et demande qu'on fasse comparaître encore Coulomb qu'il forcera à avouer tout, p.
355-
356; déposition de Lussan sur ce que Tavernier lui a déclaré par la fenêtre, détails sur le complot, p.
356-
357: Tavernier reconnaît avoir vingt et un complices, où ils sont, déclarera leurs noms s'il est garanti contre la question des mamelles, p.
357,
359-
360,
382,
384; ses rapports avec les Anglais et conversation qu'il a tenue avec un prisonnier à propos de Holbemes, ministre d'Angleterre. Lussan ne sait pas le principal secret, etc., p.
357-
359: Lussan veut faire du zélé en dévoilant Tavernier, p.
358-
359: prétexte que fait valoir Tavernier auprès de Lussan pour justifier son complot et l'engager au silence, p.
359; Lussan cherchera à découvrir le nom des complices de Tavernier, p.
360: ne veut pas déclarer le nom de ses complices, où et quand devait avoir lieu l'attentat, sa prompte translation devra être tenue secrète pour prévenir des accidents et l'évasion des complices, p.
360; le Roi n'aura rien à craindre s'il ne passe pas par Villeneuve-Saint-Georges, p.
360: demande qu'on arrête et mette au secret le sergent-major du 1
er bataillon de la milice de Paris, mais ne sait pas son nom, p.
361: promet de faire des révélations sincères, demande qu'en le mettant à mort on lui bande les yeux et qu'on se dépêche, p.
362; usage qu'il veut qu'on fasse de son bien et recommandation qu'il fait de garder le secret vis-à-vis de sa famille, p.
363; Famin se charge de la procuration de Tavernier et liquide l'héritage de ce prisonnier, p.
363; demande à Belle-Isle de se faire remettre par Famin de l'argent de son héritage, et d'envoyer à Latil de l'argent, la lecture de Voltaire l'encourage et le fortifie, il traite Damiens de héros et dit que la marquis de Montgrand devait lui procurer la liberté, et qu'il allait servir dans la compagnie de son fils, capitaine au régiment de dragons du comte d'Aubigné, discours amphigouriques qu'il tient sur ses projets, déclare être déiste et que l'on a cherché à tort à le corrompre par le fanatisme, nommera sept de ses complices dès la première séance, les princes, les pairs et le Parlement n'y seront intéressés que par la vengeance qu'ils vont prendre, p.
366,
368; ses parents sont innocents, p.
366-
367; ne veut plus qu'on arrête le sergent-major de la milice de Paris, mais seulement qu'on ne le quitte pas de vue, p.
367; de quel endroit le coup doit partir, p.
360 367; il faut épier les gens suspects qui rôdent dans les maisons circonvoisines du pont, p.
367; les gens qui doivent être arrêtés le seront dans la première journée, ses recommandations au sujet de Lussan, p.
367-
368; permissions qu'il demande pour la route, p.
367-
368; précautions qu'il recommande vis-à-vis des deux prisonniers Courmes et Giroux, qui doivent être arrêtés à Marseille, c'est à Latil que l'on doit la révélation du complot, l'original de ses dépositions et de ses lettres est entre les mains de Latil, celui-ci est pénétré de l'énormité du complot, Tavernier est gardé à la chaîne, p.
369: Latil est bien au courant du complot, ce qu'il en pense, p.
369; la sortie de Tavernier devra rester secrète, façon dont elle s'opérera, Latil lui envoie de la nourriture de chez lui afin d'éviter toutes sortes d'événements, p.
370; on lui met des menottes, p.
370; Tavernier demande que Labarre, lieutenant d'invalides, soit arrêté et interrogé, réponses de ce dernier aux questions posées s'il connaissait telles et telles personnes, p.
371; Tavernier dépose que la première proposition qu'on lui ait faite a été de le faire entrer dans le régiment des gardes-françaises quand il aurait sa liberté pour pouvoir frapper le coup, demande que l'on détienne Labarre, et pourquoi, p.
372: certificat qu'il donne à Labarre, p.
372: importance que le marquis de Fénelon attache à l'affaire, il désire qu'à sa mort il n'en reste rien, p.
373; histoire abrégée de Tavernier et de Lussan, p.
373-
376: Lussan était lié avec lui aux Iles, p.
377; son portrait tracé par Lussan, p.
378; ses confidences, p.
378; Coulon lui procure une boîte de fer blanc et deux mains de papier, p.
378; ce qu'il comptait faire du tout, p.
378-
379; récit de leur premier entretien, p.
378-
379; Tavernier s'explique avec beaucoup d'obscurité, p.
379: a remis ensuite le tout par prudence à Motel, p.
379; l'aumônier des prisons lui annonce la mort des ses parents, effet que lui produit cette mort, Lussan écrit à sa soeur au sujet de sa liberté, p.
379; sa réponse lui est communiquée par Lussan, p.
380; ses confidences, p.
380; Lussan croit qu'il est fou et ne sait quel parti prendre à son égard, p.
380-
381; Tavernier tient toujours les mêmes discours, ce que Giroux devait faire pour lui, p.
381; Lussan lui fait des représentations inutiles, p.
381: combien de fois il lui répète les mêmes discours, p.
382; manière dont il exécutera son projet, p.
382-
383; veut faire un coup d'éclat pour faire révoquer les lettres de cachet, p.
383; montre à Lussan une lettre en chiffres annonçant l'assassinat du Roi, p.
383; la chose est remise à l'hiver à cause des chaleurs de l'été, p.
383; dit qu'on enverra des commissaires aux Iles, quand son projet sera consommé, etc., p.
384; Giroux est peut-être d'intelligence avec lui, p.
384: Lussan ne peut spécifier par la date et l'heure les discours qu'il lui a tenus, raisons qu'il en donne, Tavernier se méfie de Lussan, p.
385-
386; Lussan déclare les confidences de Tavernier, ses projets à l'égard de Fénelon, p.
386; est enfermé plus étroitement, p.
386; discours qu'il tient à Lussan relativement à son projet, ne déclarera ses complices que devant le Parlement de Paris, sous la condition expresse qu'il ne sera pas tenaillé aux mamelles, p.
387; qui l'a engagé dans cette affaire et comment il l'a signée, quelle récompense on lui a promise, p.
387; pourquoi Lussan a tant tardé à dévoiler le complot de Tavernier, p.
387; Lussan et Tavernier ont combiné tout cela pour se faire transférer à Paris et pour trouver une occasion de se sauver, p.
388-
389: Lussan a déclaré la vérité et se compare à de Thou dans l'affaire de Cinq-Mars, croit à la réalité du complot, p.
388; Planier s'est chargé de beaucoup de papiers et il devait lui procurer sa liberté, p.
388; il n'a point de complices, demande que le Parlement lui fasse son procès, sa soeur et son beau-frère n'ont jamais entendu parler de démarches faites pour sa liberté, le considérant comme fou et méchant et désirent le voir rester en prison, p.
389, on envoie une note concernant Tavernier et la personne avec qui il est lié, p.
390; à quelle époque il a donné sa confiance à Lussan, p.
391; discours qu'il lui tient au sujet de Coulon pour qu'il lui apporte une bolte et du papier, p.
391: Tavernier devait envoyer Giroux à Paris travailler à sa liberté, p.
391; épreuves du fer et du feu subies par Tavernier en présence de Joannet, p.
391; Tavernier étant un monstre, Lussan a pris la résolution de révéler son complot, Giroux s'est chargé de ses lettres et déserte en apprenant que le complot est révélé, Lussan croit qu'il était d'intelligence avec Tavernier, p.
392; Planier se charge de ses lettres et de sa liberté, p.
392; déclaration de Lussan au sujet des propos tenus par lui, p.
393 et
427-
429; allusion faire par Lussan au complot de Tavernier, p.
393; à quelle époque Tavernier a développé son projet, p.
393; Tavernier a pressé Lussan d'accepter des billets afin qu'il ne dise rien de complot, p.
394; après sept mois de détention à Chareton, est mis en liberté pour avoir un emploi; dans les vivres en Italie, p.
394; l'ordre doit être expédié, p.
394; résumé de ses arrestations, p.
395; Planier du Faillet est soupçonné d'être d'intelligence avec lui, p.
395; est arrêté par une patrouille lorsqu'il était le soir en état d'ivrognerie, p.
397; prétend faussement avoir été volé, p.
398; Tavernier père demande la liberté de son fils, p.
399; résumé de son histoire, p.
399-
400; il confie son secret à Lussan, p.
400; Lussan ayant averti Belle-Isle ils sont tous deux transférés à la Bastille, p.
400; est interrogé, p.
401; son interrogatoire, p.
401-
426; extrait de son mémoire, p.
426-
427; son deuxième interrogatoire, p.
427-
435; requête de Lussan au sujet de Tavernier où il fait valoir ses hors services, p.
435-
436; précis des écritures de Tavernier, p.
436-
440; promet de dire enfin la vérité, p.
440; son interrogatoire, p.
440-
444; est interrogé, son interrogatoire, p.
446-
451.
TEHBASSE (l'abbé), est fou et s'imagine être le fils du duc de Berry, p.
290.
THORIN, domestique de M. de Foncemagne, gouverneur du duc de Chartres, est un béat qui fait l'homme à visions, veut se faire passer pour un saint, prétend qu'il sera sourd et muet jusqu'à ce qu'il ait assassiné le Roi, p.
160-
161; ou ne sait s'il est fou ou fripon, p.
160; est interrogé, c'est un fripon, p.
160-
161; est transféré secrètement du couvent des Pères de la Charité à la Bastille; sa santé est bonne, p.
161; accusé de sa réception à la Bastille; est logé à la 1
re Bazinière: ce qu'est cette chambre, p.
161; portait encore l'habit des Pères de la Charité quand il est entré à la Bastille, p.
161; on lui donne les habits de Courtin, p.
161; demande à écrire, p.
162-
163; remet sa lettre, et dit qu'il en écrira une autre s'il en reçoit de réponse, p.
162; le P. Griffet viendra le confesser, nul autre confesseur n'étant autorité à entendre les prisonniers du château, p.
162; on cherche à le rassurer sur son propre compte, il est inquiet de sa famille, demande du linge et des hardes, demande constamment du papier pour écrire, p.
162; est interrogé, durée de ses interrogatoires, p.
162; cherche à corrompre Darragon, son porte-clefs, et se dévoile ainsi, p.
162-
165; et inquiet de ne pas recevoir de réponse à ses dépêches, p.
163; écrit à sa tante et soupçonne qu'on ne lui remet pas ses lettres, continue à chercher à corrompre Darragon pour qu'il lui facilite son évasion, p.
164-
165; le P. Griffet le voit durant une heure, p.
165; se cache, est retrouvé et mis dans une chambre de force, son effronterie continue, p.
166; excuses que Darragon lui donne pour ne pas apporter de réponse à ses lettres à la baronne Francey, p.
166; on change son porte-clefs et fausses raisons que doit donner celui-ci pour son départ au sujet de la lettre à Castella, p.
167; le baron de Maw est au-dessus de lui, p.
167,
169; fait des aveux et demande pardon après un long interrogatoire, p.
168; révoque comme non avenues ses déclarations de la veille, p.
168-
169; écrit des lettres de corruption, etc., p.
169; rapport sur son interrogatoire et matières d'un nouvel interrogatoire à lui faire subir, p.
169,
170,
171; contrefait le malade et cependant continue à écrire. p.
170; il demande à voir Dubourg, médecin, le médecin de la Bastille peut seul venir et non un autre, p.
170,
172; est un fourbe et devrait être plus resserré à la Bastille, p.
170-
171; est inquiet de l'aveu qu'il a fait et refuse de signer l'interrogatoire, p.
171; le P. Griffet vient le voir; il demande à écrire, on le lui refuse, p.
171-
172; on change son porte-clefs et on observe l'effet que ce changement produit, p.
171; Boyer ira peut-être le voir, ce qu'il devra faire en ce cas, p.
171; on le menace de le punir s'il continue à mentir, p.
171-
172; le P. Griffet vient le voir une demi-heure, il est travaillé, p.
172; il s'informe froidement de Darragon, p.
172; tergiverse et s'en tient à sa dernière protestation, p.
172; demande à être interrogé et dira la vérité, p.
172; continue à tergiverser, p.
172-
173; est un visionnaire ou un menteur p.
173,
179; on ne lui permettra plus d'écrire, p.
174; cherche à corrompre Bellot son porte-clefs par une promesse d'un million d'écus. p.
174, est puni du cachot pour ce fait, p.
174-
175; le porte-clefs fait une déclaration au sujet de Thorin, p.
175; demande à voir deux évêques ou archevêque, parmi lesquels M. de Soissons, convient qu'il a menti, p.
175; demande à écrire ou à faire une déclaration, p.
175; mesures à prendre dans le cas où il y serait autorisé, p.
175; sa déclaration, p.
175; on ne lui répond pas; veut faire encore des déclarations, p.
176; prétend être miraculé, p.
176,
181; dit des calembredaines, p.
176-
177; demande à écrire au lieutenant de police et à se confesser, p.
177, prétend avoir des révélations dont il fera part au lieutenant de police en présence de M. de Soissons, dont la présence est indispensable, p.
175,
177-
178; on lui conseille de manger beaucoup de soupe et on lui en donne soir et matin pour le fortifier et le calmer, p.
177; comment et où il dira la vérité, p.
177-
178; on lui démontre ses mensonges relatifs à ses parents, pour le punir de sa mauvaise foi, on lui refuse la permission de voir le P. Griffet et d'avoir de quoi écrire,
172,
178-
179; promet de rêve et le nom de la personne qui lui a parlé, p.
171,
178; de quoi est composé le fameux paquet de Thorin, p.
178; on lui mettra un garde pour découvrir son se ret, puis on le remplacera, son système fanatique, p.
179; est logé à la calotte de la Bertaudière, fait des mensonges pour expliquer son évasion, est mis à la deuxième de cette même tour, qui est une chambre de force: demande à parler à Bertin pour révéler des choses de la dernière importance, p.
180; cherche encore à s'échapper, ses ruses pour y arriver, p.
180; prétend être miraculé, p.
181; on va l'interroger de nouveau; instructions pour le faire, p.
181; durée de son interrogatoire, p.
181; voit et parle à son oncle et à sa tante, p.
181-
182; est transféré au donjon de Vincennes, p.
182; écrit une lettre pour demander des hardes qu'il a laissées à la Bastille, p.
182; ses propos sont raisonnables, envoi d'une lettre et d'un paquet; est transféré en la maison de la Charité de Charenton, p.
182; rapport sur son compte, p.
183; le comte d'Affry écrit en faveur de sa liberté et son oncle, se charge de le faire conduire en Suisse, sa patrie, p.
183.
TOUCHE (Michel-Mitre). Ordre d'entrée et de sortie, p.
116; espèce d'intrigant, qui prend la qualité d'avocat au Parlement d'Aix, chargé de la procuration d'un Américain pour suivre un procès contre la maison de Rohan-Chabot; est soupçonné d'avoir écrit une lettre anonyme au Roi contre M
me de Pompadour; lieu de sa naissance, sa demeure; perquisition est faite chez lui, on saisit ses papiers et appose les scellés, p.
128; son attitude suspecte et ses papiers trop nombreux. p.
129; entre à la Bastille, est logé à la deuxième du Coin, p.
129; demande à écrire, p.
130; on vérifie ses papiers et il donne des éclaircissements sur une lettre que l'on a reçue, p.
130-
131; on l'interroge, p.
131; on travaille avec lui et on lui remet des lettres p.
131; son trouble relativement à la lettre anonyme semble prouver qu'il en est auteur, p.
131-
132; on lui renvoie ses lettres en lui recommandant de ne pas faire mention de sa détention ni des motifs qui Peut occasionnée, en écrivant aux uns et aux autres, mais au ministre ou au lieutenant de police il pourra écrire comme bon lui semblera, p.
132; on lui permet d'envoyer sa clef à Buignaud en la faisant passer par Sartine, on lui remet des chemises et des chaussons de toile, est interrogé, durée de son interrogatoire; on lève les scellés et Touche fait emporter dans sa chambre le coffre et la caisse, p.
133; est mis en liberté, p.
138.
V
VAILLANT, abbé. Etait autorisé à avoir du papier, et Sybourg en trouve dans la chambre qu'il avait occupée, p.
295.
VALOIS (François). Ordres d'entrée et de sortie, p.
101; à Meaux a une conduite mystérieuse, a été questionné, on se bonne dorénavant à l'observer, p.
101,
104,
109; ordre de l'arrêter et de le conduire en prison avec Canaples, son homme de confiance, p.
104; s'est tenu caché à Meaux et ensuite a disparu et se cache à Paris, p.
104-
105; se sauve, la demoiselle Person va le rejoindre, la famille de cette demoiselle cherche à le faire arrêter, p.
105; on le fait moucher, p.
105; Canaples ne sera pas arrêté tant qu'il ne sera pas découvert, p.
105; Person et Valois se cachent à Paris, Valois prend le nom de Petit-Pierre, puis se fait adresser des lettres chez Vaudrein, aubergiste, qui ignore où il est, p.
106; on pense que Person et lui sont revenus à Meaux, p.
106; est reçu à la Bastille, est logé à la calotte Bertaudière, quel est son vrai nom, p.
106,
108; porte sur lui quatre cachets, p.
106,
109; rapport sur sa captons, avait d'abord été conduit au Fort-l'Evèque, au secret, ne veut pas dire pourquoi il a abandonné son nom de Merlier pour celui de Valois, est connu sous le nom de Mauroy dans l'endroit où il loge avec la demoiselle Person, la femme Fontaine, fruitière, est la cause de son évasion, et devrait être arrêtée pour faire un exemple, c'est d'ailleurs un fort mauvais sujet, on demande un ordre pour le faire, p.
107-
108; on fait à Valois la cérémonie des frictions, il en paraît étonné, p.
108; en quoi consistait cette cérémonie, son but et son utilité, p.
108-
109; se dit bâtard d'une grande maison et a pour intime ami un maître tourneur de Meaux, est interrogé de l'ordre du roi, p.
109; on le croit contrebandier, p.
109; envoi de la minute de son interrogatoire; les lettres que Canaples lui écrit témoignent de l'innocence de Canaples, p.
109; on le croit sincère, p.
109; est un menteur, homme de néant, de mauvaises moeurs et qui n'affectait une conduite mystérieuse à Meaux que pour se donner l'air d'homme de conséquence, avoue que tout ce qu'il a débité est un tissu de menteries, p.
110; est mis en liberté pour raison d'économie, p.
110.
VENAC (J.-B. Baloin de Blevezé, baron de), chevalier de Saint-Louis, etc. On achète pour lui et à ses dépens un soufflet et un réchaud ainsi que que plusieurs autres ustensiles dont il aura besoin, p.
9; le chirurgien du donjon Fontellian ayant paru désirer que de Lassaigne le vit, de Venac demande l'autorisation de remettre à ce médecin le détail de ses maux, est autorisé à le faire, mais la lettre passe préalablement par le canal de Sartine suivant l'usage, p.
32; sa santé est meilleure, mais il souffre cependant beaucoup de la poitrine, p.
33; est un ancien capitaine du régiment de Normandie, détenu au donjon de Vincennes, demande sa liberté après dix-neuf ans de réclusion, cause de sa détention, p.
33; a été d'abord conduit au Mont-Saint-Michel, puis transféré à la Bastille à la demande de Berryer, p.
33-
34; pourquoi et sur quels ordres a-t-il été transféré à Vincennes? dit lui-même avoir tenu des propos sur la conduite de d'Argenson, on cherchera d'autres renseignements sur lui à la police, p.
34; extrait de son dossier, raison de son emprisonnement au Havre, motifs des ordres du roi et de sa détention de dix-neuf ans, considérations qui font qu'on ne peut lui rendre sa liberté, mais qu'on peut néanmoins lui procurer de l'aisance et des douceurs dont sa situation le rend susceptible, p.
37; sa liaison au Mont-Saint-Michel avec Tapin à qui il montre des écrits qu'il a faits sur une conspiration ourdie contre le roi dont Damiens aurait été l'exécuteur, celui-ci fait semblant de le croire et en avertit qui de droit; de là ils sont transférés à la Bastille récit de son histoire, p.
42-
44; est presque le seul qui n'ait point été interrogé par les commissaires du Parlement dans l'affaire Damiens, p.
43-
44.
***, avocat au Parlement. Est conduit à la Bastille, il est l'auteur de l'
Antifinancier, demande des nouvelles d'Ormancey, est certain que ce dernier est à la Bastille pour s'être chargé pour lui de colporter l'
Antifinancier; il est en contradiction avec lui qui est sans doute un fanatique, un menteur, p.
287.