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Titre : Batailles françaises. [6e série] / Colonel Hardy de Périni
Auteur : Hardÿ de Périni, Édouard (1843-1908)
Éditeur : A. Majesté et L. Bouchardeau (Châteauroux)
Éditeur : E. Flammarion (Paris)
Date d'édition : 1894-1906
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 6 vol. ; in-18
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k75051h
Source : Bibliothèque nationale de France, 8-Lh1-72 (6)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34081072p
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34081072p
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
malplaquet: 30 pages trouvées
p.185 (1)
de 1709. Harcourt; Rumersheim (26 août). Frontière du Nord. Malplaquet (H septembre). 1707. DERWICK, 1707 fut pour le vieux roi humilié et vaincu, pour son royaume épuisé, pour ses alliés découragés, une année de répit et d'espérance. Obligé d'abandonner la Lombardie, il voulut au moins conserver
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186 DALHANZA A MALPLAQUET. avait amené la 000 hommes en Portugal, si bien que les dcux généraux ennemis, Gnlloway et las Minas, purent, .en avril, rassembler 33 000 combattants pour assiéger Villcna, dans le royaume de Valence. Berwick, en attendant le duc d'Orléans, nommé généralissime des armées
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188 D'ALMANZÀ A MALPLAQUET. 3laine, qui tenait la droite de la deuxième ligne. Les deux vaitlantes troupes s'arrêtèrent face h face, il trente pas. « Nos bataillons, raconte Saint-Ilitaire, conduits par M. de Bulkeley, essuyèrent de bonne grâce, sans tirer, la décharge des Anglais. Puis
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D'ALMANZA A MALPLAQUET. matin, se voyant investi sans espoir de salut, il sè rendit prisonnier de guerre. C'était la revanche de Blenheim. L'ennemi avait perdu hommes, tués ou blessés 10000 prisonniers, tout son bagage, 38 canons, iàO dra- Fig. Dérwick. peaux ou étendards. La victoire
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D'ALMANZA A MALPLAQUET. muniquant entre eux et avec la ville. Le retranchement de Sainte-Anne, long de 400 toises, était bordé de 100 pièces de marine. A l'Est, la hauteur Sainte-Cathe- rine avait été retranchée. Des postes avancés (P), échelonnés sur le revers des montagnes, en gardaient les phiné
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196 D'ALMANZA A MALPLAQUET. PRISE DE LKIHDA octobre). Berwick avait reçu l'ordre du Roi de se rendre Toulon pour y servir de conseil et de guide au duc de Bourgogne, qui devait aller commander en Provence. Il s'arrêta il Béziers en apprenant la retraite de l'ennemi et rejoignit le duc d'Orléans
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198 D'ALBIAKZA A MALPLAQUET. et reprochait ù Vendôme sa confiance en soi, son irreligion, son libertinage, la grossièreté de ses propos. 1! repoussait, de parti pris, ses conseils pour écouter des oiticiers sans expérience, MM. d'O et de Gamaches, son jeune frère le duc de Berry et le chevalier
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D'ALMANZ* A. MALPLAQUET. Audenarde (li juillet). Cadogan et Rantzau occupaient, au nord d 'Audenarde, un amphithéâtre de ravins, de boquetaux* et de haies, compris entre le village de Bévère1 et le château de ttrewaen. Les ruisseaux de Diepenbecke et de Groote, le marais d'Eyne en couvraient
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202 DALMANZA. A MALPLAQUET. avant que l'infanterie put la rejoindre. Je dus abandonner lIeurne pour envoyer les bataillons qui l'avaient pris soutenir mes escadrons ébranlés. Le due d'Argyle arriva avec toute la diligence possible, à la tête de l'infanterie anglaise puis la hollandaise, beaucoup
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D'ALMANZA A MALPLAQUET. retirés à Gavre depuis longtemps, laissant Vendôme se charger de l'arrière-garde. « L'obscurité de la nuit nous empêcha de poursuivre, mais elle m'inspira un moyen d'augmenter le nombre de nos prisonniers. J'envoyai des tambours en différents endroits, avec l'ordre de battre
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206 D'ALMANZA A MALPLAQUET. chée le 13 août, sur les deux rives de la Deule, du côté de la Madeleine, Boufflers disposait de 15000 combattants', dont 2000 de la milice bourgeoise. « Les coalisés, imprudemment engagés entre deux places françaises, Ypres et Tournay, sans autres points d'appui
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208 D'ALMANZA A MALPLAQUET. Le duc de Bourgogne était déjà retourné à Versailles et Vendôme avait réparti les troupes dans les' places frontières. Les coalisés reprirent Gand etfiruges, pendant qu'un terrible hiver achevait la ruine de la France. CAMPAGNE DE 1709. Au printemps de 1709 Louis XIV
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210 D'ALMANZA A MALPLAQUET. 20 escadrons, jeter un pont dans l'île de Neuenbourg, entre Vieux-Brisach et Huningue, pour pénétrer dans la haute Alsace et la mettre à contribution. Le brigadier des Roseaux, lieutenant-colonel des dragons de Lautrec, qui gardait cette ile avec 2 bataillons et 5
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216 D'ALMANZA A MALPLAQUET. contre le jugement impartial de l'histoire. De 1709 à Villars a bien défendu le sol sacré de la Patrie; il a sauvé le Roi et la France! 1 Pendant que Torcy reprenait à Utrecht les négociations de paix avec la Hollande, Eugène et Malborough devaient se contenter
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LA TROOÉE DE MALPLAQUET (septembre 1709). 217 20. f20 bataillons, 260 escadrons et 80 canons. Boufflers avait obtenu du Roi de servir en volontaire auprès de Villars, bien qu'il fut son ancien. Villars lui fit grand accueil et lui réserva le commandement de l'aile droite Le 5 sep- tembre, les deux
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218 D'ALMANZA A MALPLAQBET. bien fallait-il, par une manoeuvre audacieuse, profiter de ce massif pour dérober une marche à l'ennemi, suivre la chaussée de Bavay, engager l'armée dans la trouée de Malplaquet, déboucher à Aulnois sur le flanc gauche des alliés, les prendre & .revers et les acculer
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, où des ouvertures avaient été laissées pour le passage de la cavalerie. Les généraux ennemis avaient bien compris, le 9, que la démonstration de Broglie 'contre leur droite n'était qu'une feinte. Quand le prince de Hesse leur apprit, le 10, l'arrivée de Villars à Malplaquet, ils se hâtèrent
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D'ALMANZA A MALPLAQUBT. se passa donc en travaux de défense pour les Français, en préparatifs d'attaque pour les coalisés. Malplaquet (il septembre). te Il, sept heures et demie du matin, quand l'épais brouillard qui enveloppait les bois et la plaine se fut dissipé,, les deux armées étaient
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MALPLAQUET (il septembre 221 blée entre Blaregnies et Aulnois, avait ordre de traverser les retranchements, aussitôt qu'ils seraient conquis par l'infanterie, et de gravir le plateau de Malplaquet pour y charger la cavalerie française. Les 30 bataillons hollandais devaient forcer la passe d'Aulnois
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222 D'ALMANZA A MALPLAQUET. En arrière de l'infanterie, la cavalerie (263 escadrons), sur deux lignes, occupait le plateau qui domine les passes entre Fig, 60. le village de Malplaquetet la ferme de la Louvière. A droite la Maison du Roi; au centre la gendarmerie gauche les carabiniers Les 48
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MALPLAQUET (il septembre 223 t. VI 21 derrière les abattis et les levées de terre de la lisière est des bois de Blangies, le premier choc des 36 bataillons du prince Eugène, massés sur cinq lignes en avant de Sart-la-Bruyère. « Voyant les principales forces de l'ennemi marcher & notre gauche
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224 D'ALMANZA A MALPLAQUET.. Albcrgotti fut blessé à son tour, et le major-général Puységur prit la direction du combat à l'aile gauche, que Legalt commandait. L'infanterieennemie fut rejette dans le bois de Blangies, bien que le mouvement tournant des 21 bataillons de iVithers eût réussi
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MALPLAQUET (il septembre 1709). 225 ordres, et Villars, grièvement blessé, n 'était plus Iji pour en donner. Boufflers se contenta de sauve,' l'honneur des armes en payant bravement de sa personne a la tête de la Maison du Roi. Pendant que les deux ailes livraient ces combats heureux, le centre
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226 D'ALMANZA A MALPLAQUET. le plus ancien lieutenant des Gardes-du-corps, s'élança au devant des escadrons hollandais du comte d'Auvergne. La gendarmerie suivit, conduite par la Vallière, et, pen- dont deux heures,le plateau de Malpiaquet fut le théâtre d'une mêlée légendaire où, l'épée
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MALPLAQUET (il septembre 227 valiers de France chassèrent, par trois fois, jusqu'aux retranchements, les cavaliers de Hollande, d'Angleterre, d'Autriche, de Saxe et de Suède. Mais le prince d'Orange avait occupé ces retranchements avec les débris de ses 30 bataillons hollandais, qui, par des salves
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228 "D'ALMANiA A MALPLAQUET. « Si Dieu nous fait la grdce de perdre encore une. pareille bataille, écrivait de son lit de souffrance Villars à Louis XIV, V. M. petit compter que ses enneniis seront Eugène, Malborough et Tilly avaient en effetperdu l'élite de leur infanterie « la terreur était dans
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LE MARÉCHAL DE NOAILLES (juin 295 loailles les y suivit avec 40 000 hommes et cette belle maison du Roi, qui enrageait de n'avoir pas tiré l'épée depuis les charges héroïques de Malplaquet. Vijt. SU. ilousqurfaire n»iv t.e roi Georges «Huit, le juin, a AschaH'enburg, sur la rive droite du Mayn
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galoper à leur tête. Richelieu' suivit avec la Maison du Roi, commandée par le comte deMontesson8, plus ancien lieutenant des Gardesdu-corps, comme son père l'était iL Malplaquet. Derrière la Maison du Roi venaient la gendarmerie et toute la cavalerie légère, conduite par le comte d'Estrées. En même
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. Rumersheim 87 214 Idem. Frontière du Nord. S8 215bit Puységur (réduc- Manœuvre de l'infanterie. tion). 59 219m» Dheulland sui- Bataille de Malplaquet (1709). vant Feu· 60 222 H. Just, sergent De Bavai à Mona. au 117e. 226 Vieille estampe. Puységur. 62 230 Général Favé. Mortier (1710). 231 Idem. Canon
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de Gembloux. Le duc de Bbttrgbgnè. Audenarde (11 juillet). Défense do Lille. BbUflters. Campagne de 1709. Harcourt; Rumereheim (26 août). Frontière du Nord. Malplaquet (H septembre) 185 CHAPITRE vt LA SIS Dit UÈCNB DE Lbats XIV Campagne do Défense de Douai par Albergotti (5 mai). Noaiues Cette (29 juillet