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14 ADAM DEFULDE ADAM

«igné cette date à la Un de son livre. Il e*« divisé
en quatre livres s le premier, composé de sept
chapitres, traite de l'Invention dix diverses parties
de l'art; lesecond, en dix-sept chapitres, traite de
la main musicale, du citant, (te la voix des clef*,
<tes muante», do. mode et du ton; te troisième,
qui est le plus important, traite de la musique
mesurée, et le quatrième, des proportions et des
uonsonnances.

On ignore la date précise de la naissance d'A-
dam de Fulde; mais elle a avoir lieu vers
l'an 14S0, car il dit, chapitre 7"" du 1" livre,
qu'il fut presque le contemporain de Guillaume
Pufay et de Butnois, qui vécureat dam la pre-
mien rodUéduqniuléme siècle: Et dixa main
«totem doctitsmu WUàelmm mfaç ae An-
tonius de Bufna, quorum, été. Il prend le
titre de magicien ducal au commencement de sa
dédicace.

Glarean nous a conservé, dam son Dodéca»
corde (p. 362) un cantique à quatre voix d'Adam
de Fnldej c'est on morceau fort bien écrit, et
l'un des plus anciens monuments de composition
régulière à Plusieurs parties. Dans VKnchiridion
des chants religieux etdes psaumes (Mngdebourg,
I67S) on trouve aussi, p. 50, léchant Ack MUp
myleidtundsenUchKUxg, sons le nom d'Adam
deFulde.

ADAM (totns) le S décembre 1758 à
Miettersbeltx, département du Bas-Rhin, eut
d'abord pour maître de clavicorde un de ses pa-
rent», excellent amateur; JI reçut ensuite pen-
dant quelques mis des leçons de piano d'un
bon organiste de Strasbourg nommé Hepp mort
vers 1800; mais c'est surtout à l'Aude qu'il a
faite par lui-mime des écrits d'Eu»». Bach,
des œuvres de Hœndel, de Bach, de Scarlatti,
de Scbobert, et, plus récemment, de démenti
et de Mozart, qu'il dnt la science et le talent qui
l'ont placé an premier rang parmi les professeurs
de son instrument. Adam a, dans son enfance
étudié sans mattre le violon et la harpe. li a aussi
appris seul l'art d'écrire ou la composition.
Arrivé à paris à l'âge de dix-sept ans, pour y
enseigner la musique, il débuta par deux sym-
phonies concertantes ponr harpe et piano avec
violon, qui furent exécutées au concert spirituel,
et qui étaient les premières qu'on eût entendues en
ce genre. Depuis ce temps, il s'est livré à l'en»
saignement et a la composition. En 1797, Il fut
nommé professeur au Conservatoire là, il a formé
un grand nombre d'excellents élèves; les plus
connus sont Kalfcbrenner, F. CItaulieu, Henri
Le Moine, M1"" Beek, Basse et «euaud d'Allen,
qui successivement ont obtenu tes premiers
prix de piano dans cette école. HWrold père et fils,

[ CalKas, Bougeât, Sréftl fils, H1" Breswn, et
beaucoup d'autres, ont ansti reçu de ses leçons.
j En «818, le cours de piano que faisait cet artiste
au Conservatoire fut réservé pour les élèves du
sexe féminin.

tes ouvrages d'Adam sont 1 Onw œuvres de
sonaiespourtepianopupUéaàPari».– î° Quelques
sonates séparées, –s* Des airs variés pour le
I même instrument, notamment celui du noiDago-
'• ter/,quiaeubeancoiipdesaecè*.– V Méthode
ou principe général du doigté, suivie d'une
collection complète de tout lu trait» possibles,
avec le doigté etc. (en société avec Lachnith) 1
Paris, Sieber, 1798. &• Méthode moelle pour
le piano, a l'wage dea éleva du Conserva*
foire; Paris, 1802. Peu d'ouvrages élémentaires
ont en me vogue semblable à celle que celui-ci a
obtenue. Près de vingt mille exemplaires ont été
livrés au publie dans l'espace de vingtdnq ans.
Cette vogue était méritéesous le rapport dePexposé
des principes du doigté, qui a'avalt jamais été st
bien lait Une cinquième édition de cet ouvrage,
revue aveesoin par l'auteur, a publiée à Paris,
en 1831. 6* Des quatuor» d'Hajdn et de Pleyel,
arrangés pourpiano. –7° Un recueil de romances.
la collection entière des Délice» ffiButerpe.
Journal d'ariettes italiennes de M"" Xrard.
Adam a été fait chevalier de-la Légion d'honneur
au mois de novembre 1837. Retiré en IMî après
quarante-cinq ans de services, il a obtenu une
pension de 2,000 francs, dont il n'a joui que peu
d'années car il a cessé de vivrele lt avril 1848,
à l'âge de quatre-vingt-dix ans.

ADAM (AdowboChabu»), Ois du précédent,
néàParisle 24 Juillet 1803 («), ne lut pu des-
tiné par ses parents à cultiver la musique. On le
mit fortjeune dans un pensionnat pour commencer
des études littéraires et pendant pltuleurs années
il fréquenta le Lycée Napoléon; mais, ennemi du
travail, il y fit peu de progrès, et n'alla pas ta
delà de la quatrième. Sur ses demandes réitérées,
son père consentit enfin aie retirer du collège et
à lui donner un maître de musique, qui n'eut pas
plus à se louer de son application que ses pro-
fesseurs de grec et de latin. Musicien dfasttnet,
il lui paraissait plus facile de deviner le méca-
nisme de l'art que de l'apprendre. D'ailleurs, peu
surveillé dans «es travaux, il Jouissait d'une en-
tière liberté, dont il est rare qu'un jeune garçon
n'abuse pas. Au bout de quelques années, il sa
trouva pourtaatqu'il jouait assez bien da piano et
qu'il improvisait aveu facilité ut les orgues de
plusieurs églises de Paris, sans avoir rien tait
(0 cette <tate«$t conforme aai rtgUtn» limarfetton
du CoweratolM et de riutttat royal de ïnott eut
par erreur qu'on aMtnsttNAdMi>tnvim,agi»4^ut-
tres Biographies.
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