Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 87 à 87 sur 354

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Les beaux messieurs de Bois-Doré. 1 / George Sand

Auteur : Sand, George (1804-1876)

Éditeur : [s.n.]

Date d'édition : 1903

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 2 vol. (238, 307 p.) : couv. ill. ; in-16

Format : application/pdf

Description : Collection : Collection des chefs-d'oeuvre de France

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k66295q

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Y2-21767 (1)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31293266x

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 82 %.
En savoir plus sur l'OCR


lui fit comprendre, par ses regards et sa pantomime, qu'il ne trouvait heureux près de lui, qu'il ne regret'ait pas la gloire elle bruit du monde, et qu'il était bien dispose à la prudence, par crainte de compMmettre son protecteur.

?Quanta ce jeune gentilhomme que vous m'avp:! vu introduire ici et fster de mon mieux, poursuivit Buis!)t))ë, il faut que vous sachiez que je ne sais rien de lui, sinon qu'il est i'ami de messire Guillaume d'Ars, qu'il court un danger, et qu'il y a à le cacher et le défendre au besoin. Mais ne trouvez-vous pas surprcn:'nt que, de la journée, cet étranger ne m'ait point pris a part une seule fois pour me confier son cas, ou qu'il ne Fait point fait lors f~ ''aturelloment, nous nous sommes trouvés ensemble arnvant cëansî i

Lucilio, qui avait toujours un crayon et un cahier de papier près de lui sur <a table, écrivit à Bois-Doré « Orgueil espagnol n

Oui reprit le marquis, lisant, pour ainsi dire, avant qu'il eut écrit, tant H avait pris, depuis deux ans, l'habitude de deviner ses mots dès les premières lettres; « hauteur castillane, r voilà ce que je me suis dit aussi. J'ai connu bon nombre de ces hidalgos, et je sais qu'ils ne croient pas être impolis en manquant de confiance. Donc, il me faut pratiquer ici l'hospitalité à la mode antique, respecter les secrets de mon hôte et lui faire bon visage, comme à un ancien ami dont on croit tout le plus honorable du monde. Mais cela n6 m'oblige point à lui donner la confiance qu'il me refuse, et c'est pourquoi vous avez vu que, devant lui, je vous ai laissé ja un coin comme un pauvre musicien à gages. Et là-dessus, mon grand ami, je vous demande de m'excuser, une fois pour toutes, de tous les manquements d'afïec-