Titre : Les Ailes : journal hebdomadaire de la locomotion aérienne / directeur, rédacteur en chef, Georges Houard
Éditeur : [s.n. ?] (Paris)
Date d'édition : 1932-02-18
Contributeur : Houard, Georges (1893-1964). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326846379
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 12981 Nombre total de vues : 12981
Description : 18 février 1932 18 février 1932
Description : 1932/02/18 (A12,N557). 1932/02/18 (A12,N557).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6560153j
Source : Musée Air France, 2013-273367
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/11/2013
)/ LES AILES N° 557. — 18-2-32 :,
.'IIIIIIIUJUtllllllllllllllllllllll A N F IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS
= Les Ateliers de Construction du Nord de la France et des Mureaux i
5 Société anonyme au capital de 36.000.000 de francs i
= ——————— E
LES MUREAUX =|
- i ons - Hy d rav i ons -
1 Avions - Hydravions - Tourelles - Amortisseurs 1
= L'avion MUREAUX 110 R.2 moteur Hispano 650 CV. 12 NB ê
E à structure et revêtement entièrement métalliques S
3 qui vient de terminer avec succès tous ses essais au concours Ë
= des avions de grande reconnaissance du S.TA.Aé E
| CARACTERISTIQUES PRINCIPALES æ
E Poids complètement équipé toutes missions 2.417 kg. E
E Poids atile minimum 875 kg E
E Coefficient de sécurité 14 =
E Rayon Il' action. 950 km. E
ê PERFORMANCES REALISEES ê
- -
E Vitesse à 5.000 mètres -. 242 km.-h. E
E Vitesse sur base 271 km-h. E
E Montée à 5.000 mètres 13' 44" E
E Montée à 7.000 mètres 27' 26" E
E Plafood .-. 8.500 m. E
E = Direction commerciale • = 1
1 49h ", avenue Hoche, PARIS - TéL CARNOT 24-05 |
=nHHtMMwm!nnH)!)!!HnHH''n'Hn'!?
SUR LES TERRAINS
D'aérodrome en aérodrome
A MEAUL TE
iiiaiiiiiiiiiiiiiaaiiiiiiain
Le temps, très froid, a considérablement
réduit l'activité sur ce terrain. Néanmoins,
deux Potez 29 sanitaires ont pu être récep-
tionnés par les pilotes Duroyon et Parant;
les vols de contre-réception de ces avions ont
été effectués par le capitaine Genty et l'adju-
dant Loriot. D'autre part, un lot d'appareils
Potez 25 T.O.E. a pu être -convoyé à Romo-
rantin par des pilotes militaires.
Signalons enfin que le munoplan de tou-
risme Potez 36 de l'Aéro-Club de la Drôme
et de l'Ardèche a été livré à MM. David et
Courts; un autre avion Potez 36 a été égale-
ment réceptionné.
A SAINT-CYR
'1'111'' .,..
A l'école de pilotage de l'Aéro-Club de l'IIe-
de-France, Mme Gras, MM. Touzé, Acarias,
Jean et Pierre Delpeuch poursuivent leur
entraînement sous la direction du moniteur
Gaudin. De leur côté, MM. Voland, Martin et
Van Wygnandaële ont effectué quelques vols
aux environs de l'aérodrome. M. Régnier, enfin,
a « baptisé » le commandant Wall, nouvelle.
ment inscrit au club.
A AGEN-LA GARENNE
ifiHtiiiiiiiiiMiiiiiiMiiimmiiitiiiimiiuiiMii
A l'école Lefolcalvez, MM. Pasquier et Cour-
tès viennent de passer avec succès les épreuves
du brevet de tourisme. M. Blanc continue à
s'entraîner en double commande sur avion
léger Moth-Gipsy; il est sur le point d'être
lâché. Enfin, deux nouveaux élèves, M. Leca-
mus, président de l'Aéro-Club du Tarn, et
M. H. de Védrines, viennent de se faire ins-
crire à l'école. Depuis la fondation de cette
dernière, un appréciable mouvement aéronau-
tique se développe dans la région. C'est ainsi
qu'un aéro-club vient de se former à Agen;
il se propose de faire édifier un vaste hangar
et, d'autre part, ce groupement vient d'acqué-
rir un biplace Caudron 230 à moteur Salmson
de 95 CV. Cet appareil est arrivé dernièrement
sur le terrain piloté par M. Laffont.
Malgré le froid très vif, quelques avions
sont venus récemment se poser à Agen-La Ga-
renne; parmi ces derniers, notons le passage
de M. Farbos, sur un Moth, et de M. Barrier,
commandant l'aérodrome de Toulouse-Fran-
cazal.
A TOUSSUS-LE-NOBLE
jiiiimiiimiiimiMtiitiiimimiiiitmimttiii
Chez Farman, l'instruction des candidats au
brevet de tourisme se poursuit régulièrement.
M. d'Estailleur-Chanteraine a été lâché sur
avion F.200 et totalise des atterrissages seul
à bord. Au cours de l'année 1931, les écoles
Farman ont formé ou réentraîné de nombreux
pilotes. Pendant cette période, 148 élèves y ont
obtenu leur brevet militaire, de transport pu-
blic, de tourisme ou de pilotage sans visibilité.
L'entraînement de ces candidats a permis de
totaliser 2.586 heures 35 minutes de vol sans
aucun accident.
Au cours de ces derniers jours, MM. Ka
Quémin et Kellner ont effectué quelques
menades sur leurs avions personnels r*
Mlle Sébastienne Guyot et M. Lévy, surVane,
F.234 ; MM. Métayer, Lesourd et de la Vergo,
sur monoplans F.231; le duc de ValenÇflJ
son pilote, M. Lallement, sur une iiinous,"
F.190, se sont entraînés au-dessus de lfle
drome. él'
Par ailleurs, trois Goliath F.168 ont tel
réceptionnés et livrés à Orly par les Pl10
Burtin, Salel et Thuau.
A VILLACOUBLAY
IIHIIHIItltill'NHIIIIIIINIUHNIWIll [1
Au S.T.I.Aé., Massotte poursuit les es3ais
officiels du Blériot-Spad S.91-7; Lucien COU'
pet, de son côté, effectue, avec l'avion FarBLj
F.293 destiné au duc de Valençay, les épreu ciL
du certificat de navigabilité de cet appar oG
A noter encore les vols de Costes sur snI
Bréguet 27; de Doret, sur les deux monoP de
à ailes surbaissées Dewoitine type école il
Lepreux, sur le Dewoitine de chasse à 1110 l"ct
surcomprimé; de Vancandenbergh, enfin, aVlf(
le Latécoère 490 R.2.
A signaler encore des lancers de paracbu ,ejJ
par l'adjudant Varlet. Le gros trimoteur l)-e* io
totalise des atterrissages entre les mains des
pilotes du groupe des Avions Nouveaux. (1Ii
L'avion-école Lorraine-Hanriot, transforffi
sur la demande de la Direction Technique, nI
reprendre ses essais ainsi que les monopl'1
de tourisme Guerchais et de Vizcaya. 16
L'avion sanitaire Blériot-Guillemin à \e.
détérioré, cette semaine, au cours d'une sO
Enfin, d'intéressantes expériences vont e
effectuées avec une hélice Leparmentier à P'1 j
réglables en vol; cette hélice est montée pl
le moteur Gnome-Rhône 7 K.B.S., qui éqUI
l'avion de chasse léger Bernard 74 C-1.
L'ETAT GERERA LE PHARE D'AULNAT
RESULTAT D'UNE SOUSCRIPTION DES « AIL,
IL AVAIT ETE ELEVE POUR COMMEMOW
L'EXPLOIT DE COSTES ET DE LE URlX
On n'a pas oublié la souscription ouvÇ'1'
par Les Ailes en vue de commémorer 1 t'
ploit, magnifique à l'époque - magnifique el
core — du tour du monde de Costes et < le j,,
Brix, à bord de l'avion Nungesser-Coll. l,'.
sait le réel succès qu'a remporté cette sou-
cription; on sait aussi que le montant Pcs,
mit d'élever un phare sur Je terrain nat, phare dédié au Sungesser-Coli et à r,
équipage et que l'on doit au beau et SO \',
talent de l'architecte Léon Girard. A cette
occasion, l'Aéro-Club d'Auvergne apporta ajf
Ailes un concours généreux et empressé. t
phare fut inauguré en 1930 par M. LaureIl ,
Eynac qui était alors ministre de l'Air.
D'accord avec Les Ailes, l'Aéro-Club cl
vergne a décidé de faire don à l'Etat a
phare d'Aulnat et le Ministère de l'Air, P
la voie de la Dirpgtion d £ , l'Aéronautique
chande, vient d'accepter cloif. A partir
1er mars 1932, la gestion et l'entretien
phare d'Aulnat, destiné à perpétuer le .se1Js.
venir d'un des plus beaux exploits aérlll,
seront assurés par les services de l'Etat. -..
A COUPS DE CISEAUX
Ce qu'écrivent les autres
Le fait de reproduire, sous cette rubrique, quelques opinions carac-
téristiques de nos confrères ne signifie nullement que ces opinions
soient les nôtres. Mais nous pensons qu'il y a, dans la presse,
certains propos que les lecteurs des a AILES » ne doivent pas ignorer
LE COQUETIER D'HONNEUR
LE JOURNAL DU DÉPARTEMENT DE
L'INDRE ayant eu vent qu'une cel-
lule communiste venait d'être, dé-
couverte à l'Elysée. rappelle une
rocambolesque histoire survenue
pendant le septennat du souriant Président
Doumergue.
Les révolutionnaires avaient conçu le pro-
jet d'enlever le Président en avion. pour le
transporter je ne sais où. Pendant huit jours,
l'avion, petit modèle, attendit sous pression
dans un grand garage près des Champs-
Elysées; mais le manège fut découvert à
temps par les agents chargés de la sur-
veillance spéciale du Président, et cette
incroyable aventure n'eut pas de suite.
Cet avion, sous pression, qui attend le
Président dans un garage des Champs-
Elysées est une rude trouvaille.
Et voici une belle série de L'AuTO.
D'abord ceci, pêché sous la photographie
d'un engin étrange :
Le capitaine James V Martin, de New-
York, a procédé aux essais d'un nouveau type
d'automobile, genre avion.
Cela me rappelle le loup qui ressemblait
au phoque.
Ensuite cette note :
Le service de l'Association Française Aé-
rienne a lieu ce soir, à 20 b. 45. avec le con-
cours de M8 le Coq de Kerland, avocat à la
Cour d'Appel.
Quel service ? Funèbre peut-être ? Pour-
tant l'A. F. A. est bien vivante, à moins que
L'AuTO ne veuille absolument la tuer.
Enfin, cette perle technique :
Un Américain, M. Crossland Pfaff, de
Chicago, annonce les essais prochains d'un
avion à vapeur qui brûlerait de l'huile et
pourrait tenir l'air 30 jours sans ravitaille-
ment.
Ça, c'est du billard. M. Denis Papin doit
en frémir d'aise dans les Champs-Elyséens.
J'espère que mes bons amis de L'AuTO ne
se formaliseront pas de ces petites trou-
vailles. Une coquille, ça arrive à tout le
monde, même à moi, puisque, dans la der-
nière Revue de Presse, j'ai inventé un nou-
vel avion : le Handley-Pape-Hannibal. Je
m'excuse auprès du Vatican d'avoir laissé
commettre cette bévue.
L'OBSERVATEUR
Dans LE BULLETIN DES OFFICIERS AÉROS-
TIERS DE RÉSERVE, j'ai trouvé un petit pa-
pier sur l'observateur en ballon :
Courbaturé encore par la fatigue de ses
précédentes et trop fréquentes ascensions, il
remonte en ballon, au matin ; là-haut, le
casque téléphonique en tête, harnaché des
courroies du parachute, assis dans le panier
d'osier et atténuant des reins le roulis per-
pétuel plein de saoulerie du vent et de la
lumière, contraint à demeurer presque im-
mobile, soit dans le froid qui l'engourdit, soit
sous le soleil qui le brûle, les mains crispées
aux jumelles, durant des heures il observe le
lieu d'une lueur qui a vécu une secondt,
guette avec la patience d'un chasseur à l'af-
fût la petite éruption qui décèlera, si loin-
taine, l'embrasure d'une pièce ennemie,
cherche le pied de la gerbe, fouille du regard
le sol entre les éclatements, compte les se-
condes entre le départ et l'arrivée des obus,
et, le plan directeur étalé sur les genoux, sup -
pute, mesure, calcule.
Si une bourrasque rompt le câble, si la
foudre incendie le ballon, si un avion le mi-
traille ou le bombarde, l'observateur sait
qu'il ne lui reste qu'une ressource : sans per-
dre une seconde, enjamber la nacelle, les
pieds ballants au dehors, vérifier si la corde
d'attache du parachute ne risque pas d'ac-
crocher quelque saillant de l'osier, se retour-
ner lentement, se suspendre des deux mains
au plat-bord, prononcer sur lui-même l'à-
Dieu-vat, et, se fiant à l'appareil, qui s'ou-
vrira, s'il peut, lâcber tout. La sinistre ma-
nœuvre réussit presque toujours, mais on
ne s'en tire qu'au prix d'un ébranlement
nerveux si violent, que plusieurs, bien que
braves, sont devenus impropres au travail
d'observation. Mais l'honneur du Corps —
car ce Corps né d'hier a déjà établi sa règle
particulière et comme son Code de cbevale-
rie — l'honneur du Corps donc exige que
l'observateur descendu en parachute se trans-
porte vers le ballon le plus voisin et remonte
dans les airs au plus tôt, et, s'il se peut, sur
l'heure.
Ces quelques lignes de Bodier, extraites de
L'EFFORT FRANÇAIS, nous rappellent que
pendant la guerre il existait un Corps d'aé-
rostiers. Qu'en reste-t-il maintenant ?
IL N'Y A PAS LIEU DE S'EN FAIRE
Au fond, la situation de notre aéronau-
tique n'intéresse personne; ce que l'on cher-
che, c'est à couler le gouvernement : telle
est la thèse de certains. Pourtant, les inter-
pellateurs de M. J.-L. Dumesnil appar-
tiennent à toutes les nuances politiques.
Alors? Voici trois opinions de parlemen-
taires présentées par LE PETIT BLEU :
M. A BOUT. — Ceux qui mènent l'attaque
se soucient bien moins de l'état de notre
Aéronautique que de menacer le Cabinet.
Les interpellateurs ont poussé au noir leur
tableau. Un ancien Ministre de l'Air me
disait l'autre jour qu'ils avaient vraiment
exagéré. le le crois volontiers. M. J.-L.
Dumesnil va, je l'espère, nous démontrer que
notre Aviation est en conditions relativement
bonnes.
M. PATENOTRE-DESNOYERS. — Des erreurs
ont indubitablement été commises àu Minis-
tère de l'Air, qui ne sont du reste pas spécia-
lement imputables au ministre actuel. Mais
celui-ci a le devoir de les, réparer.
M. GUÉRIN. — Un nouvel assaut contre le
gouvernement se prépare, à propos de l'Aéro-
nautique. Cependant, les critiques que cer-
tains formulent contre M. Dumesnil et l'état
de notre aviation sont certainement exa-
gérées. Attendons les explications du Mi-
nistre.
On peut rapprocher de cela l'opinion d'un
technicien, parue dans L'ACTION FRANÇAISE :
L'infériorité tant criée sur les toits est
plus apparente que réelle à cause de la sin-
cérité beaucoup plus grande des essais fran-
çais et des garanties qu'ils donnent.
Les constructeurs français ont beauc
de peine à faire des appareils équivalents
ceux de l'étranger parce que leur poids e
construction est plus élevé du fait -
coefficients imposés et des dispositifs de S"
curité nombreux à prévoir.
Les moteurs, employés en France d^
des conditions plus rationnelles. ont un ell"
combrement et un poids relatifs plus' graw5,'
Le Ministère de l'Air a peut-être poUsse
ce souci de la sécurité un peu trop loin : c'est
devenu une obsession, et la phobie des acc
dents est un gros obstacle au progrès et i
l'adoption de matériels nouveaux.
La guerre seule pourrait montrer qui a
taison de nos voisins ou de nous.
Et allez donc!. Dans ces conditions, je ne
tiens pas particulièrement à savoir qui a
raison.
SANCTION PUNITIVE
Verdier, dans L'HoMME LIBRE, est tr;
heureux que le gouvernement français a'(
offert à la Société des Nations une puissafl
aviation lourde. Cela prouve l'intérêt et I"
puissance de l'Armée de l'Air, car, nest'
pas, on ne se permettrait pas d'offrir or
4 rossignol » à la S. D. N. t
Lorsque 500 appareils de bombardente*,
chargés de 2 à 3 tonnes de projectiles, »
G.38, des Do.X, des Capront. des HandM
Page, des Lioré-Olivier, déverseront, dO;:,
une nuit, 1.000 tonnes de projectiles sur
cités industrielles et les voies ferrées dU 1
pays, et, si cela ne suffit pas, reviendra
deux fois dans la matinée et la soirée du 1 Oli
suivant, et attaqueront les capitales et >
villes, il y a tout lieu de croire que la nat'1 fl ■■
belliqueuse, objet de cette sanction punztt'L
demandera grâce! f :
Evidemment, après un pareil aver
ment, le pays qui voudrait partir en dl,5,
dence aurait mauvaise grâce à ne pas r
connaître son erreur. »
L'ACTION FRANÇAISE rapporte cette , JO"
L'AcTION FRANÇAIS"E rapporte cette Opl,n p
de M. Litvinoff, délégué soviétique a, i¡
Conférence du désarmement, sur l'emploi (Ir:
la force aérienne internationale qui impJlc:l
la définition de l'agresseur. l'
Si un conflit éclate, quelles sont les d>
lanties qui permettront de disposer 1 r
forces de l'armée internationale et de dete ,i
miner l'agresseurf Il sera pourtant diff-'Ç1'1 j
cet organisme de bombarder simultané^ ;
les deux partis pour être sûr à'attei1}l
l'agresseur. G !■
WING „ !
.'IIIIIIIUJUtllllllllllllllllllllll A N F IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS
= Les Ateliers de Construction du Nord de la France et des Mureaux i
5 Société anonyme au capital de 36.000.000 de francs i
= ——————— E
LES MUREAUX =|
- i ons - Hy d rav i ons -
1 Avions - Hydravions - Tourelles - Amortisseurs 1
= L'avion MUREAUX 110 R.2 moteur Hispano 650 CV. 12 NB ê
E à structure et revêtement entièrement métalliques S
3 qui vient de terminer avec succès tous ses essais au concours Ë
= des avions de grande reconnaissance du S.TA.Aé E
| CARACTERISTIQUES PRINCIPALES æ
E Poids complètement équipé toutes missions 2.417 kg. E
E Poids atile minimum 875 kg E
E Coefficient de sécurité 14 =
E Rayon Il' action. 950 km. E
ê PERFORMANCES REALISEES ê
- -
E Vitesse à 5.000 mètres -. 242 km.-h. E
E Vitesse sur base 271 km-h. E
E Montée à 5.000 mètres 13' 44" E
E Montée à 7.000 mètres 27' 26" E
E Plafood .-. 8.500 m. E
E = Direction commerciale • = 1
1 49h ", avenue Hoche, PARIS - TéL CARNOT 24-05 |
=nHHtMMwm!nnH)!)!!HnHH''n'Hn'!?
SUR LES TERRAINS
D'aérodrome en aérodrome
A MEAUL TE
iiiaiiiiiiiiiiiiiaaiiiiiiain
Le temps, très froid, a considérablement
réduit l'activité sur ce terrain. Néanmoins,
deux Potez 29 sanitaires ont pu être récep-
tionnés par les pilotes Duroyon et Parant;
les vols de contre-réception de ces avions ont
été effectués par le capitaine Genty et l'adju-
dant Loriot. D'autre part, un lot d'appareils
Potez 25 T.O.E. a pu être -convoyé à Romo-
rantin par des pilotes militaires.
Signalons enfin que le munoplan de tou-
risme Potez 36 de l'Aéro-Club de la Drôme
et de l'Ardèche a été livré à MM. David et
Courts; un autre avion Potez 36 a été égale-
ment réceptionné.
A SAINT-CYR
'1'111'' .,..
A l'école de pilotage de l'Aéro-Club de l'IIe-
de-France, Mme Gras, MM. Touzé, Acarias,
Jean et Pierre Delpeuch poursuivent leur
entraînement sous la direction du moniteur
Gaudin. De leur côté, MM. Voland, Martin et
Van Wygnandaële ont effectué quelques vols
aux environs de l'aérodrome. M. Régnier, enfin,
a « baptisé » le commandant Wall, nouvelle.
ment inscrit au club.
A AGEN-LA GARENNE
ifiHtiiiiiiiiiMiiiiiiMiiimmiiitiiiimiiuiiMii
A l'école Lefolcalvez, MM. Pasquier et Cour-
tès viennent de passer avec succès les épreuves
du brevet de tourisme. M. Blanc continue à
s'entraîner en double commande sur avion
léger Moth-Gipsy; il est sur le point d'être
lâché. Enfin, deux nouveaux élèves, M. Leca-
mus, président de l'Aéro-Club du Tarn, et
M. H. de Védrines, viennent de se faire ins-
crire à l'école. Depuis la fondation de cette
dernière, un appréciable mouvement aéronau-
tique se développe dans la région. C'est ainsi
qu'un aéro-club vient de se former à Agen;
il se propose de faire édifier un vaste hangar
et, d'autre part, ce groupement vient d'acqué-
rir un biplace Caudron 230 à moteur Salmson
de 95 CV. Cet appareil est arrivé dernièrement
sur le terrain piloté par M. Laffont.
Malgré le froid très vif, quelques avions
sont venus récemment se poser à Agen-La Ga-
renne; parmi ces derniers, notons le passage
de M. Farbos, sur un Moth, et de M. Barrier,
commandant l'aérodrome de Toulouse-Fran-
cazal.
A TOUSSUS-LE-NOBLE
jiiiimiiimiiimiMtiitiiimimiiiitmimttiii
Chez Farman, l'instruction des candidats au
brevet de tourisme se poursuit régulièrement.
M. d'Estailleur-Chanteraine a été lâché sur
avion F.200 et totalise des atterrissages seul
à bord. Au cours de l'année 1931, les écoles
Farman ont formé ou réentraîné de nombreux
pilotes. Pendant cette période, 148 élèves y ont
obtenu leur brevet militaire, de transport pu-
blic, de tourisme ou de pilotage sans visibilité.
L'entraînement de ces candidats a permis de
totaliser 2.586 heures 35 minutes de vol sans
aucun accident.
Au cours de ces derniers jours, MM. Ka
Quémin et Kellner ont effectué quelques
menades sur leurs avions personnels r*
Mlle Sébastienne Guyot et M. Lévy, surVane,
F.234 ; MM. Métayer, Lesourd et de la Vergo,
sur monoplans F.231; le duc de ValenÇflJ
son pilote, M. Lallement, sur une iiinous,"
F.190, se sont entraînés au-dessus de lfle
drome. él'
Par ailleurs, trois Goliath F.168 ont tel
réceptionnés et livrés à Orly par les Pl10
Burtin, Salel et Thuau.
A VILLACOUBLAY
IIHIIHIItltill'NHIIIIIIINIUHNIWIll [1
Au S.T.I.Aé., Massotte poursuit les es3ais
officiels du Blériot-Spad S.91-7; Lucien COU'
pet, de son côté, effectue, avec l'avion FarBLj
F.293 destiné au duc de Valençay, les épreu ciL
du certificat de navigabilité de cet appar oG
A noter encore les vols de Costes sur snI
Bréguet 27; de Doret, sur les deux monoP de
à ailes surbaissées Dewoitine type école il
Lepreux, sur le Dewoitine de chasse à 1110 l"ct
surcomprimé; de Vancandenbergh, enfin, aVlf(
le Latécoère 490 R.2.
A signaler encore des lancers de paracbu ,ejJ
par l'adjudant Varlet. Le gros trimoteur l)-e* io
totalise des atterrissages entre les mains des
pilotes du groupe des Avions Nouveaux. (1Ii
L'avion-école Lorraine-Hanriot, transforffi
sur la demande de la Direction Technique, nI
reprendre ses essais ainsi que les monopl'1
de tourisme Guerchais et de Vizcaya. 16
L'avion sanitaire Blériot-Guillemin à \e.
détérioré, cette semaine, au cours d'une sO
Enfin, d'intéressantes expériences vont e
effectuées avec une hélice Leparmentier à P'1 j
réglables en vol; cette hélice est montée pl
le moteur Gnome-Rhône 7 K.B.S., qui éqUI
l'avion de chasse léger Bernard 74 C-1.
L'ETAT GERERA LE PHARE D'AULNAT
RESULTAT D'UNE SOUSCRIPTION DES « AIL,
IL AVAIT ETE ELEVE POUR COMMEMOW
L'EXPLOIT DE COSTES ET DE LE URlX
On n'a pas oublié la souscription ouvÇ'1'
par Les Ailes en vue de commémorer 1 t'
ploit, magnifique à l'époque - magnifique el
core — du tour du monde de Costes et < le j,,
Brix, à bord de l'avion Nungesser-Coll. l,'.
sait le réel succès qu'a remporté cette sou-
cription; on sait aussi que le montant Pcs,
mit d'élever un phare sur Je terrain nat, phare dédié au Sungesser-Coli et à r,
équipage et que l'on doit au beau et SO \',
talent de l'architecte Léon Girard. A cette
occasion, l'Aéro-Club d'Auvergne apporta ajf
Ailes un concours généreux et empressé. t
phare fut inauguré en 1930 par M. LaureIl ,
Eynac qui était alors ministre de l'Air.
D'accord avec Les Ailes, l'Aéro-Club cl
vergne a décidé de faire don à l'Etat a
phare d'Aulnat et le Ministère de l'Air, P
la voie de la Dirpgtion d £ , l'Aéronautique
chande, vient d'accepter cloif. A partir
1er mars 1932, la gestion et l'entretien
phare d'Aulnat, destiné à perpétuer le .se1Js.
venir d'un des plus beaux exploits aérlll,
seront assurés par les services de l'Etat. -..
A COUPS DE CISEAUX
Ce qu'écrivent les autres
Le fait de reproduire, sous cette rubrique, quelques opinions carac-
téristiques de nos confrères ne signifie nullement que ces opinions
soient les nôtres. Mais nous pensons qu'il y a, dans la presse,
certains propos que les lecteurs des a AILES » ne doivent pas ignorer
LE COQUETIER D'HONNEUR
LE JOURNAL DU DÉPARTEMENT DE
L'INDRE ayant eu vent qu'une cel-
lule communiste venait d'être, dé-
couverte à l'Elysée. rappelle une
rocambolesque histoire survenue
pendant le septennat du souriant Président
Doumergue.
Les révolutionnaires avaient conçu le pro-
jet d'enlever le Président en avion. pour le
transporter je ne sais où. Pendant huit jours,
l'avion, petit modèle, attendit sous pression
dans un grand garage près des Champs-
Elysées; mais le manège fut découvert à
temps par les agents chargés de la sur-
veillance spéciale du Président, et cette
incroyable aventure n'eut pas de suite.
Cet avion, sous pression, qui attend le
Président dans un garage des Champs-
Elysées est une rude trouvaille.
Et voici une belle série de L'AuTO.
D'abord ceci, pêché sous la photographie
d'un engin étrange :
Le capitaine James V Martin, de New-
York, a procédé aux essais d'un nouveau type
d'automobile, genre avion.
Cela me rappelle le loup qui ressemblait
au phoque.
Ensuite cette note :
Le service de l'Association Française Aé-
rienne a lieu ce soir, à 20 b. 45. avec le con-
cours de M8 le Coq de Kerland, avocat à la
Cour d'Appel.
Quel service ? Funèbre peut-être ? Pour-
tant l'A. F. A. est bien vivante, à moins que
L'AuTO ne veuille absolument la tuer.
Enfin, cette perle technique :
Un Américain, M. Crossland Pfaff, de
Chicago, annonce les essais prochains d'un
avion à vapeur qui brûlerait de l'huile et
pourrait tenir l'air 30 jours sans ravitaille-
ment.
Ça, c'est du billard. M. Denis Papin doit
en frémir d'aise dans les Champs-Elyséens.
J'espère que mes bons amis de L'AuTO ne
se formaliseront pas de ces petites trou-
vailles. Une coquille, ça arrive à tout le
monde, même à moi, puisque, dans la der-
nière Revue de Presse, j'ai inventé un nou-
vel avion : le Handley-Pape-Hannibal. Je
m'excuse auprès du Vatican d'avoir laissé
commettre cette bévue.
L'OBSERVATEUR
Dans LE BULLETIN DES OFFICIERS AÉROS-
TIERS DE RÉSERVE, j'ai trouvé un petit pa-
pier sur l'observateur en ballon :
Courbaturé encore par la fatigue de ses
précédentes et trop fréquentes ascensions, il
remonte en ballon, au matin ; là-haut, le
casque téléphonique en tête, harnaché des
courroies du parachute, assis dans le panier
d'osier et atténuant des reins le roulis per-
pétuel plein de saoulerie du vent et de la
lumière, contraint à demeurer presque im-
mobile, soit dans le froid qui l'engourdit, soit
sous le soleil qui le brûle, les mains crispées
aux jumelles, durant des heures il observe le
lieu d'une lueur qui a vécu une secondt,
guette avec la patience d'un chasseur à l'af-
fût la petite éruption qui décèlera, si loin-
taine, l'embrasure d'une pièce ennemie,
cherche le pied de la gerbe, fouille du regard
le sol entre les éclatements, compte les se-
condes entre le départ et l'arrivée des obus,
et, le plan directeur étalé sur les genoux, sup -
pute, mesure, calcule.
Si une bourrasque rompt le câble, si la
foudre incendie le ballon, si un avion le mi-
traille ou le bombarde, l'observateur sait
qu'il ne lui reste qu'une ressource : sans per-
dre une seconde, enjamber la nacelle, les
pieds ballants au dehors, vérifier si la corde
d'attache du parachute ne risque pas d'ac-
crocher quelque saillant de l'osier, se retour-
ner lentement, se suspendre des deux mains
au plat-bord, prononcer sur lui-même l'à-
Dieu-vat, et, se fiant à l'appareil, qui s'ou-
vrira, s'il peut, lâcber tout. La sinistre ma-
nœuvre réussit presque toujours, mais on
ne s'en tire qu'au prix d'un ébranlement
nerveux si violent, que plusieurs, bien que
braves, sont devenus impropres au travail
d'observation. Mais l'honneur du Corps —
car ce Corps né d'hier a déjà établi sa règle
particulière et comme son Code de cbevale-
rie — l'honneur du Corps donc exige que
l'observateur descendu en parachute se trans-
porte vers le ballon le plus voisin et remonte
dans les airs au plus tôt, et, s'il se peut, sur
l'heure.
Ces quelques lignes de Bodier, extraites de
L'EFFORT FRANÇAIS, nous rappellent que
pendant la guerre il existait un Corps d'aé-
rostiers. Qu'en reste-t-il maintenant ?
IL N'Y A PAS LIEU DE S'EN FAIRE
Au fond, la situation de notre aéronau-
tique n'intéresse personne; ce que l'on cher-
che, c'est à couler le gouvernement : telle
est la thèse de certains. Pourtant, les inter-
pellateurs de M. J.-L. Dumesnil appar-
tiennent à toutes les nuances politiques.
Alors? Voici trois opinions de parlemen-
taires présentées par LE PETIT BLEU :
M. A BOUT. — Ceux qui mènent l'attaque
se soucient bien moins de l'état de notre
Aéronautique que de menacer le Cabinet.
Les interpellateurs ont poussé au noir leur
tableau. Un ancien Ministre de l'Air me
disait l'autre jour qu'ils avaient vraiment
exagéré. le le crois volontiers. M. J.-L.
Dumesnil va, je l'espère, nous démontrer que
notre Aviation est en conditions relativement
bonnes.
M. PATENOTRE-DESNOYERS. — Des erreurs
ont indubitablement été commises àu Minis-
tère de l'Air, qui ne sont du reste pas spécia-
lement imputables au ministre actuel. Mais
celui-ci a le devoir de les, réparer.
M. GUÉRIN. — Un nouvel assaut contre le
gouvernement se prépare, à propos de l'Aéro-
nautique. Cependant, les critiques que cer-
tains formulent contre M. Dumesnil et l'état
de notre aviation sont certainement exa-
gérées. Attendons les explications du Mi-
nistre.
On peut rapprocher de cela l'opinion d'un
technicien, parue dans L'ACTION FRANÇAISE :
L'infériorité tant criée sur les toits est
plus apparente que réelle à cause de la sin-
cérité beaucoup plus grande des essais fran-
çais et des garanties qu'ils donnent.
Les constructeurs français ont beauc
de peine à faire des appareils équivalents
ceux de l'étranger parce que leur poids e
construction est plus élevé du fait -
coefficients imposés et des dispositifs de S"
curité nombreux à prévoir.
Les moteurs, employés en France d^
des conditions plus rationnelles. ont un ell"
combrement et un poids relatifs plus' graw5,'
Le Ministère de l'Air a peut-être poUsse
ce souci de la sécurité un peu trop loin : c'est
devenu une obsession, et la phobie des acc
dents est un gros obstacle au progrès et i
l'adoption de matériels nouveaux.
La guerre seule pourrait montrer qui a
taison de nos voisins ou de nous.
Et allez donc!. Dans ces conditions, je ne
tiens pas particulièrement à savoir qui a
raison.
SANCTION PUNITIVE
Verdier, dans L'HoMME LIBRE, est tr;
heureux que le gouvernement français a'(
offert à la Société des Nations une puissafl
aviation lourde. Cela prouve l'intérêt et I"
puissance de l'Armée de l'Air, car, nest'
pas, on ne se permettrait pas d'offrir or
4 rossignol » à la S. D. N. t
Lorsque 500 appareils de bombardente*,
chargés de 2 à 3 tonnes de projectiles, »
G.38, des Do.X, des Capront. des HandM
Page, des Lioré-Olivier, déverseront, dO;:,
une nuit, 1.000 tonnes de projectiles sur
cités industrielles et les voies ferrées dU 1
pays, et, si cela ne suffit pas, reviendra
deux fois dans la matinée et la soirée du 1 Oli
suivant, et attaqueront les capitales et >
villes, il y a tout lieu de croire que la nat'1 fl ■■
belliqueuse, objet de cette sanction punztt'L
demandera grâce! f :
Evidemment, après un pareil aver
ment, le pays qui voudrait partir en dl,5,
dence aurait mauvaise grâce à ne pas r
connaître son erreur. »
L'ACTION FRANÇAISE rapporte cette , JO"
L'AcTION FRANÇAIS"E rapporte cette Opl,n p
de M. Litvinoff, délégué soviétique a, i¡
Conférence du désarmement, sur l'emploi (Ir:
la force aérienne internationale qui impJlc:l
la définition de l'agresseur. l'
Si un conflit éclate, quelles sont les d>
lanties qui permettront de disposer 1 r
forces de l'armée internationale et de dete ,i
miner l'agresseurf Il sera pourtant diff-'Ç1'1 j
cet organisme de bombarder simultané^ ;
les deux partis pour être sûr à'attei1}l
l'agresseur. G !■
WING „ !
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.96%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.96%.
- Auteurs similaires Paillet Charles Paillet Charles /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Paillet Charles" or dc.contributor adj "Paillet Charles")Catalogue de tableaux, esquisses, dessins et croquis de M. le baron Regnault,... Vente 1er mars 1830... / [expert] Ch. Paillet /ark:/12148/bd6t54202203t.highres Catalogue des tableaux, esquisses, dessins de M. le baron Gérard,... vente 27 avril 1837... / [expert] Charles Paillet /ark:/12148/bd6t54200834t.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 12/16
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6560153j/f12.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6560153j/f12.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6560153j/f12.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6560153j/f12.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6560153j
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6560153j
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6560153j/f12.image × Aide