Titre : L'Aérophile
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1937-09-01
Contributeur : Besançon, Georges (1866-1934). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344143803
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 25059 Nombre total de vues : 25059
Description : 01 septembre 1937 01 septembre 1937
Description : 1937/09/01 (A45,N9)-1937/09/30. 1937/09/01 (A45,N9)-1937/09/30.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6554377m
Source : Musée Air France, 2013-273394
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 04/11/2013
- Aller à la page de la table des matières193
- SOMMAIRE
- .......... Page(s) .......... 194
- .......... Page(s) .......... 198
- Aviation militaire:
- Aviation civile:
- Technique:
- .......... Page(s) .......... 209
- .......... Page(s) .......... 209
- .......... Page(s) .......... 210
- .......... Page(s) .......... 211
- .......... Page(s) .......... 213
- .......... Page(s) .......... 214
- .......... Page(s) .......... 216
- Les fiches aéronautiques. - Brevets d'invention. - Documentation biblio graphique. - Revue de presse. -Informations. - Bulletin des textes officiels de l'Aéronautique.
ISTRES - DAMAS - PARIS 1937
Engendrée dans l'enthousiasme, conçue
dans l'optimisme, la course New-York-
Paris fut terminée avant que d'être com-
mencée, par suite du refus commercial et
tardif de nos excellents amis les améri-
cains, dont elle risquait de contrarier le
programme. Car si, peut-être, nous n'avons
pas de programme, ils en ont un, eux, et
sont du reste en train de nous le dé-
montrer.
Bref, ces circonstances créaient une si-
tuation difficile et fâcheuse qui exigeait
une solution rapide. D'ailleurs, il y avait
des engagements de concurrents étrangers
qui, vraisemblablement, s'étaient préparés,
avaient travaillé et étaient prêts ou presque,
comme ils viennent de nous le prouver.
De là Istres-Damas-Paris, qui s'est ter-
miné comme l'on sait par une défaite
aussi nette que possible de nos valeureux
représentants.
Ne dramatisons pas, mais ne cherchons
pas, non plus, d'excuses faciles.
Une défaite, quelle qu'elle soit, reste une
défaite. Et pour dure que soit celle-ci,
elle comporte une foule d'enseignements
qui pourraient être salutaires si l'on vou-
lait, ou pouvait, en déduire les consé-
quences qui s'imposent.
sfc *
Nos appareils les plus qualifiés pour
cette épreuve n'étaient pas prêts; l'Amiot
370 et le Couzinet n'en étaient qu'aux pre-
miers vols. Il restait Rossi avec son
Caudron-Typhon du record des 5.000 km.
ainsi que le Breguet-Fulgur et le Bloch
160, avions commerciaux qui ne pouvaient
que tenter la course de régularité.
De l'autre côté de la barricade, on trou-
vait les Italiens avec deux excellents ap-
pareils : le Savoia-Marchetti S 79 et le
Fiat BR 20, notoirement plus rapides que
les nôtres et l'anglais Clouston, avec un
Havilland-Comet, d'un modèle vieux de
3 ans, mais dont les moteurs et les hélices
avaient été changés et que l'on savait
également rapide.
A propos du Savoia-Marchetti, on a de
tous côtés répété que c'était un appareil
militaire de série en service depuis long-
temps dans l'armée italienne.
Il y a cependant une nuance. Passons
la parole à l' « Ufficio stampa » :
Quand il fut nécessaire d'étudier un
avion de course possédant un grand rayon
d'action et des caractéristiques permettant
de s'aventurer avec toute sécurité sur un
parcours aussi difficile que la traversée
atlantique de la course New-York-Paris,
l'on choisit la solution d'adapter aux exi-
gences spéciales de la course un avion de
série très éprouvé, et dont on connaissait
parfaitement l'autonomie et la vitesse élevée.
Le Savoia-Marchetti « S.79 » course, qui
est engagé en cinq exemplaires dans la
course Istres-Damas-Paris, dérive directe
ment du trimoteur de bombardement qui
est dotation normale des escadrilles de
l'Aviation militaire italienne, moyennant
l'abolition des installations militaires. Ce
fait a permis de donner une plus grande
finesse à la forme du fuselage et d'y
installer à l'intérieur des réservoirs d'es-
sence, augmentant le rayon d'action normal.
Le Fiat « B.R. 20 » course a été obtenu
par l'adaptation du bimoteur normal de
bombardement de l'Aviation militaire ita-
lienne.
On a supprimé les installations d'arm:?.
ment et les tourelles.
Le rayon d'action nécessaire pour fran-
chir d'un seul vol la distance entre New-
York et Paris, et maintenant entre Istres-
Damas-Paris, a été obtenu moyennant
l'installation de réservoirs supplémentaires
dans l'intérieur du fuselage, ce qui a porté
ce rayon à environ 6.200 km.
L'ÉQUIPAGE VAINQUEUR
COLONEL CUPINI, CAPITAINE PARADISI,
ADJUDANTS
VASCHETTO et UBALDO ARDU
Ces appareils préparés pour New-York-
Paris étaient largement prêts pour Istres-
Damas-Paris et se présentaient au départ
en possession de tous leurs moyens.
La course
Après des essais minutieux (les Italiens
étaient à Istres depuis plusieurs jours avec
un nombreux personnel) les concurrents
attendirent que soit déterminée l'heure
du départ. Après une discussion assez
vive, ce départ fut fixé à la fin du jour
pour éviter aux concurrents le survol noc-
turne des Alpes au retour.
Sont au départ, pour couvrir les 6.190
kilomètres :
Quatre Français :
1. Capitaine Rossi, sur Caudron « Typhon »,
bimoteur Renault 220 CV.
2. Lieutenant-colonel François, sur Bloch
160, quadrimoteur Hispano 720 CV.
3. Codos-Arnoux, sur Bréguet-Fulgur, bi-
moteur Gnôme-Rhône 900 CV.
4. Guillaumet, sur Farman 2231, quadri-
moteur Hispano 720 CV.
Un Anglais :
1. Clouston-Nelson, sur Cornet, bimoteui
Gipsy 200 CV.
Huit Italiens :
1. Rovis-Trinebolo, sur Savoia S-79, tri-
moteur Isotta 900 CV.
2. Rolandi-Bonini, sur Fiat A.P.R.-20,
moteur Fiat 1.000 CV.
3. Goela-Questa, sur Fiat A.P.R.-20, binl0-
teur Fiat 1.000 CV.
4. Fiori-Lucchini, sur Savoia S-79, trimO-
teur Alfa-Romeo 750 CV.
5. Tondi-Mostalelli, sur Savoia S-79, trI-
moteur Fiat 750 C.V.
6. Lippi-Castellani, sur Savoia S-79, trI-
moteur Alfa-Romeo 750 CV.
7. Cupini-Paradisi, sur Savoia S-79, tri
moteur Alfa-Romeo 750 CV. "9
8. Biseo-Br. Mussolini, sur Savoia S-I.,
trimoteur Alfa-Romeo 750 CV.
C'est Rossi qui, le premier, décolle et
réussit, malgré ses 6.000 litres d'essence,
à arracher son Typhon en 34 secondes, P11
les autres suivent sans incident.
Voici l'ordre des départs :
18 h. 25 : Rossi, Caudron-Typhon.
19 h. 49 : Colonel François, Bloch 160. 1
20 h. 01 : Codos et Arnoux, Bréguet-F11
gur.
20 h. 12 : Guillauniet, Farman 2231.
21 h. 20 : Clouston, D.H. Comet.
22 h. 01 : Rovis, Savoia S-79.
22 h. 07 : Rolandi, Fiat B.R.-20.
22 h. 14 : Gaetta, Fiat B.R.-20.
22 h. 20 : Fioro, Savoia S-79.
22 h. 24 : Lippi, Savoia S-79.
22 h. 28 : Tondi, Savoia S-79.
22 h. 31 : Cupini, Savoia S-79.
22 h. 34 : Biseo, Savoia S-79.
A minuit, le Bloch 160 du colonel r 380
çois signalait son passage à Djanina (1*
kilomètres d'Istres).
- l'II
A Damas, les Italiens, comme ils J1
avaient manifesté l'intention, arrivaient e
groupe, précédant largement les nôtres. -
Voici les temps respectifs et les moyeI1
nes obtenues :
Tondi (Italien) 6 h. 51 427 km/'
Cupini (Italien) 6 h. 52 427 km
Biseo (Italien) 6 k. 54 425 km
Fiori (Italien) 6 h. 55 425 km
Rovis (Italien) 7 h. 03 410 km
Rolandi (Italien) 7 h. 17 400 km/
Gaeta (Italien) 7 h. 29 385 ko1
Lippi (Italien) 8 h. 20 340 lnlib.
Codos (Français) 8 h. 34 336 knilli.
Clouston (Anglais) 8 h. 36 335 km
François (Français) 8 h. 55 325 km
Guillaumet (Français) 10 h. 31 280 k~ b.
Rossi (Français) 13 h. 30 216 km
.,.te
Seul Guillaumet profita de la 1 1 11s'
de ne point se poser, vira et repartit Il
sitôt. 1'1W
L'escale la plus longue fut celle de Ilc
lien Rolandi avec 19', la plus brève, CC Ile
de l'Anglais Clouston.
19 It L'AÉROPHILE — SEPTEMBRE 193'
Engendrée dans l'enthousiasme, conçue
dans l'optimisme, la course New-York-
Paris fut terminée avant que d'être com-
mencée, par suite du refus commercial et
tardif de nos excellents amis les améri-
cains, dont elle risquait de contrarier le
programme. Car si, peut-être, nous n'avons
pas de programme, ils en ont un, eux, et
sont du reste en train de nous le dé-
montrer.
Bref, ces circonstances créaient une si-
tuation difficile et fâcheuse qui exigeait
une solution rapide. D'ailleurs, il y avait
des engagements de concurrents étrangers
qui, vraisemblablement, s'étaient préparés,
avaient travaillé et étaient prêts ou presque,
comme ils viennent de nous le prouver.
De là Istres-Damas-Paris, qui s'est ter-
miné comme l'on sait par une défaite
aussi nette que possible de nos valeureux
représentants.
Ne dramatisons pas, mais ne cherchons
pas, non plus, d'excuses faciles.
Une défaite, quelle qu'elle soit, reste une
défaite. Et pour dure que soit celle-ci,
elle comporte une foule d'enseignements
qui pourraient être salutaires si l'on vou-
lait, ou pouvait, en déduire les consé-
quences qui s'imposent.
sfc *
Nos appareils les plus qualifiés pour
cette épreuve n'étaient pas prêts; l'Amiot
370 et le Couzinet n'en étaient qu'aux pre-
miers vols. Il restait Rossi avec son
Caudron-Typhon du record des 5.000 km.
ainsi que le Breguet-Fulgur et le Bloch
160, avions commerciaux qui ne pouvaient
que tenter la course de régularité.
De l'autre côté de la barricade, on trou-
vait les Italiens avec deux excellents ap-
pareils : le Savoia-Marchetti S 79 et le
Fiat BR 20, notoirement plus rapides que
les nôtres et l'anglais Clouston, avec un
Havilland-Comet, d'un modèle vieux de
3 ans, mais dont les moteurs et les hélices
avaient été changés et que l'on savait
également rapide.
A propos du Savoia-Marchetti, on a de
tous côtés répété que c'était un appareil
militaire de série en service depuis long-
temps dans l'armée italienne.
Il y a cependant une nuance. Passons
la parole à l' « Ufficio stampa » :
Quand il fut nécessaire d'étudier un
avion de course possédant un grand rayon
d'action et des caractéristiques permettant
de s'aventurer avec toute sécurité sur un
parcours aussi difficile que la traversée
atlantique de la course New-York-Paris,
l'on choisit la solution d'adapter aux exi-
gences spéciales de la course un avion de
série très éprouvé, et dont on connaissait
parfaitement l'autonomie et la vitesse élevée.
Le Savoia-Marchetti « S.79 » course, qui
est engagé en cinq exemplaires dans la
course Istres-Damas-Paris, dérive directe
ment du trimoteur de bombardement qui
est dotation normale des escadrilles de
l'Aviation militaire italienne, moyennant
l'abolition des installations militaires. Ce
fait a permis de donner une plus grande
finesse à la forme du fuselage et d'y
installer à l'intérieur des réservoirs d'es-
sence, augmentant le rayon d'action normal.
Le Fiat « B.R. 20 » course a été obtenu
par l'adaptation du bimoteur normal de
bombardement de l'Aviation militaire ita-
lienne.
On a supprimé les installations d'arm:?.
ment et les tourelles.
Le rayon d'action nécessaire pour fran-
chir d'un seul vol la distance entre New-
York et Paris, et maintenant entre Istres-
Damas-Paris, a été obtenu moyennant
l'installation de réservoirs supplémentaires
dans l'intérieur du fuselage, ce qui a porté
ce rayon à environ 6.200 km.
L'ÉQUIPAGE VAINQUEUR
COLONEL CUPINI, CAPITAINE PARADISI,
ADJUDANTS
VASCHETTO et UBALDO ARDU
Ces appareils préparés pour New-York-
Paris étaient largement prêts pour Istres-
Damas-Paris et se présentaient au départ
en possession de tous leurs moyens.
La course
Après des essais minutieux (les Italiens
étaient à Istres depuis plusieurs jours avec
un nombreux personnel) les concurrents
attendirent que soit déterminée l'heure
du départ. Après une discussion assez
vive, ce départ fut fixé à la fin du jour
pour éviter aux concurrents le survol noc-
turne des Alpes au retour.
Sont au départ, pour couvrir les 6.190
kilomètres :
Quatre Français :
1. Capitaine Rossi, sur Caudron « Typhon »,
bimoteur Renault 220 CV.
2. Lieutenant-colonel François, sur Bloch
160, quadrimoteur Hispano 720 CV.
3. Codos-Arnoux, sur Bréguet-Fulgur, bi-
moteur Gnôme-Rhône 900 CV.
4. Guillaumet, sur Farman 2231, quadri-
moteur Hispano 720 CV.
Un Anglais :
1. Clouston-Nelson, sur Cornet, bimoteui
Gipsy 200 CV.
Huit Italiens :
1. Rovis-Trinebolo, sur Savoia S-79, tri-
moteur Isotta 900 CV.
2. Rolandi-Bonini, sur Fiat A.P.R.-20,
moteur Fiat 1.000 CV.
3. Goela-Questa, sur Fiat A.P.R.-20, binl0-
teur Fiat 1.000 CV.
4. Fiori-Lucchini, sur Savoia S-79, trimO-
teur Alfa-Romeo 750 CV.
5. Tondi-Mostalelli, sur Savoia S-79, trI-
moteur Fiat 750 C.V.
6. Lippi-Castellani, sur Savoia S-79, trI-
moteur Alfa-Romeo 750 CV.
7. Cupini-Paradisi, sur Savoia S-79, tri
moteur Alfa-Romeo 750 CV. "9
8. Biseo-Br. Mussolini, sur Savoia S-I.,
trimoteur Alfa-Romeo 750 CV.
C'est Rossi qui, le premier, décolle et
réussit, malgré ses 6.000 litres d'essence,
à arracher son Typhon en 34 secondes, P11
les autres suivent sans incident.
Voici l'ordre des départs :
18 h. 25 : Rossi, Caudron-Typhon.
19 h. 49 : Colonel François, Bloch 160. 1
20 h. 01 : Codos et Arnoux, Bréguet-F11
gur.
20 h. 12 : Guillauniet, Farman 2231.
21 h. 20 : Clouston, D.H. Comet.
22 h. 01 : Rovis, Savoia S-79.
22 h. 07 : Rolandi, Fiat B.R.-20.
22 h. 14 : Gaetta, Fiat B.R.-20.
22 h. 20 : Fioro, Savoia S-79.
22 h. 24 : Lippi, Savoia S-79.
22 h. 28 : Tondi, Savoia S-79.
22 h. 31 : Cupini, Savoia S-79.
22 h. 34 : Biseo, Savoia S-79.
A minuit, le Bloch 160 du colonel r 380
çois signalait son passage à Djanina (1*
kilomètres d'Istres).
- l'II
A Damas, les Italiens, comme ils J1
avaient manifesté l'intention, arrivaient e
groupe, précédant largement les nôtres. -
Voici les temps respectifs et les moyeI1
nes obtenues :
Tondi (Italien) 6 h. 51 427 km/'
Cupini (Italien) 6 h. 52 427 km
Biseo (Italien) 6 k. 54 425 km
Fiori (Italien) 6 h. 55 425 km
Rovis (Italien) 7 h. 03 410 km
Rolandi (Italien) 7 h. 17 400 km/
Gaeta (Italien) 7 h. 29 385 ko1
Lippi (Italien) 8 h. 20 340 lnlib.
Codos (Français) 8 h. 34 336 knilli.
Clouston (Anglais) 8 h. 36 335 km
François (Français) 8 h. 55 325 km
Guillaumet (Français) 10 h. 31 280 k~ b.
Rossi (Français) 13 h. 30 216 km
.,.te
Seul Guillaumet profita de la 1 1 11s'
de ne point se poser, vira et repartit Il
sitôt. 1'1W
L'escale la plus longue fut celle de Ilc
lien Rolandi avec 19', la plus brève, CC Ile
de l'Anglais Clouston.
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