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Titre : Aventures de Monsieur Pickwick : roman anglais. Tome 1er / Charles Dickens ; trad. sous la dir. de P. Lorain par P. Grolier
Auteur : Dickens, Charles (1812-1870)
Éditeur : Hachette (Paris)
Date d'édition : 1893
Contributeur : Lorain, Paul (1799-1861). Directeur de publication. Traducteur
Contributeur : Grollier, Pierre (18..-18..). Traducteur
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 2 vol. ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64145d
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Y2-16920 (1)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb321976183
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb321976183
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
pickwick: 342 pages trouvées
p.NP (1)
v*f AVENTURES M H0N8IF.UR • ̃•̃ -v PICKWICK
p.NP (1)
PICKWICK TOME PREMIER PARIS LIBRAIRIE HACHETTE ET G" 79, BOWLBVABD BA1NT-«BHUAI«, 79 1893 Tous droits réservés. CHARLES DICKENS AVENTURES DE MONSIEUR DOMAN AN0UI8 TRADUIT AVS«i L'AVTORIRATIOH 08 l.'AUTBUIt bowb la snunmoN de P. loraih I~ 1e ') PAR P. GROLIRa o \( j PAtl P. OROLIBR
p.1 (5)
U « AVENTURES Du M. PICKWICK. CHAPITRE PREMIER. · Los Piokwlokieu* te premier jet de lumière qui convertit en une elartë briltante les ténèbres dont paraissait enveloppée l'apparition de l'immortel Pickwick sur t'horizon dn monde savant, la première mention officielle de cet homme prodigieux
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AVENTURES 9 avantagea que la seienee doit retirer des ouvragea susroen* tiennes, aussi bion quo doa Infatigables recherches de Samuel Pickwick dansHornsey, Highgate, BrixtanetCamberwell», na peut s'empêcher do raoonnattra les Inappréciables résultats dont on pourraitse Natter pour la diffusion
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DB M. PICKWICK. a Un observateur superfloial, ajoute le secrétaire, dans les Dotes duquel nous puiaona le récit suivant; un obsttsvateur superficiel n'aurait paot-éire rien trouvé d'extraordinaire dans la tête chauve et dans los besicles circulaires qui étaient invariablement tournées vers
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. Pickwick et les débats qui s'élevèrent a cette occasion, sont rapportés dans les procès-verbaux du olab. Us offrent également une ressemblance frappante avec les disoussions des assemblées les plus célèbres; et comme il est toujours curieux de comparer les faits et gestes des grands hommes
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DB M. PICKWICK. ft (Non I no» A cependant 0 ne peut se dissimuler qu'il est choisi par l'Association pour un service d'une grande Importance, et qui offre quelques risques, aujourd'hui surtout que le désordre régnasur les grandes routes, et que les cochers sont démoralisés. Regardez sur
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un blaguour que sous un point de vue oatlàrorat..it piekwlckien. (Écoutes éemitez!) f M. Pickwick déclare qu'il est complètement satisfait par l'explication noble et candide de son honorable ami. Il désira qu'il soit bien eutendu que ses propres observations n'ont dft être comprises que dans
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DU M. PICKWICK. 1 le* et de serrer ses effata dans son portemanteau. Les grands hommes sont rarement tràa-sorupuieux pour leur costume aussi la terne, la toiletta, le déjeuner sa succéderent-ils rapt.dement. Au bout d'uua heure M. Pickwick était arrivé à la place des voitures de Saint-Martin
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AVENTURES a courtes et il ne peut pas broncher. Nous avons une paire de fameuses roues; aussi, pour pou qu'il bouge, elles roulent après lui, et Il faut bien qu'il marche. Il ne peut paa s'en empêcher. • M. Pickwick enregistra chaque parole de ou récit pour en foira part à son club, comme
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DE M. PICKWICK. 9 contre moi. Maie il malo payera, quand ja devrais en avoir pour ois mots Avança» dono, • Et dans son exaspération, avaa un dédain superbe pour ses propres effets, la cocher lança non chapeau sur le pavd, fit sauter les lunettes de M. Plokwiok, envoya un coup do poing sons le nez
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et débitant avec une volubilité ex. traordinnlre un long chapelet de sentences semblables, ¥ê trangor introduisit M. Pickwick et les disciples dans la eham bre d'attente dea voyageurs. Garçon 1 cria l'étranger on tirant la soanette aveo une violence formidable des verres pour tout le inonde da grog à l'enu
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DE M. PICKWICK. 11 Enfin «on visage était maigre et pftlo, et dans toute sa porsonne régnait un air indéfinissable d'impudence hflblousci fit d'aplomb imparturbnblo. Tel était l'individu que M. Pickwick examinait à travers ses lunettes (heureusement retrouvées), et auquel il offrit, on termes
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. PhUosophe, mon» sieur? t Observateur de la nature humaine, monsieur. Moi aussi, comme la plupart des hommes, quand ils N'ont pas grand'ohose à faire, et encore moins à gagner. Pofite, monsieur t Mon ami, M. Snodgrass, a une disposition poétique trêa. prononcée, répondit M. Pickwick. -Moi aussi, reprit
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OB M. HCKW1CK. ta Singulière circonstance, dit M. Pickwick. Voulez-voua me permettre d'en prendre note Y i Certainement, monsieur, certainement; cent autres anaodotes du mémo animal. Jolie fille, monsieur continua l'étranger en s'adressant à M. Tracy Tupman, lequel s'occupait à lancer des œillades
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Itt AVENTURES Dorant toute la route l'étranger continua parler do la sorte, s'interrompent seulement aux relais pour aviùar un verre «l'aie, en guise de ponctuation. Aussi, lorsque la voiture arriva au pont de Roobester, les carnets de MM. Pickwick et Snodgrass étaient complètement remplis
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DB M. PICKWICK. 18 Grand plaisir. Ne me permettrai pas de dire mon goût; volaille rôtie et champignons, excellente chose; queue heure" Voyons, répondit M. Pickwick, en tirant sa montre. il est maintenant près de trois heures. A cinq heures, si vous voulea. Convient parfaitement; oinq heures
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, continue M. Pickwick; et l'odeur de ce végétal, répandue dans toutes les rues, doit être étonnamment délicieuse pour ceux qui aiment à fumer. Un voyageur superficiel oritiquerait peut-être les boues qui caractérisent leur viabilité, mais elles offrent au contraire, un véritable sujet de jouissanoe à ceux
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DE M. PICKWICK. 11 ï. 2 Superbes, magnifiques. Kent, monsieur tout le monde connaît le comté de Kent, célèbre pour ses pommes, ses eeriaes, son houblon et ses femmes. V» verre de vin, monsieur ? t Avec grand plaisir, répondit M, Tupman; et l'étranger emplit son verre, et le vida. J'aimerais
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exerce son influence somnifère sur MM. Snodgrass et Winkle, avait aussi appesanti les sens de M. Pickwick. Ce gentleman avait parcouru successivement les diverses phases qui précèdent la léthargie produite par le diner et par le vin. n avait subi les phases ordinaires depuis l'excès de la gaieté jusqu'à
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DE M. PICKWICK, 19 mat dépaysé. M. WinkJe dormait profondément, et M, Tupman avait assez d'expérience de l'état ou U la voyait pour savoir que, suivant le cours ordinaire de la nature, son ami ne songerait point à autre chose, en s'éveillant, qu'à se traîner pesamment vers son lit. Cependant U
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DE M. PICKWICK. ai petit garçon, allons donot Chutl oh ut! o'eat un enseigne du 97», l'honorable Wilraot-Béoasaa. Grande famille, les Bé«asaoa, famille nombreuse. Sir Thomas Citibber, lady Clubber et Mlles Clubberl oria d'une voix de stentor l'homme qui annonçait. » Une profonde sensation
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DB M. PICKWICK. SB instante de pantomime introductrice, 11 saisit la main da sa conquête et prit place avec elle dans un quadrille. Grande fut la surprisa de M. Tapman à ce prooédé nommaire mais l'étonnement du petit dooteur paraissait encore plus grand. L'étranger était jeune; la veuve était
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, et ce fat seulement par une série d'évolutions très-compliquées qu'il parvint à entrer dans son lit. Malgré ces petits accidents il ne tarda pas à trouver le repos. Le lendemain matin, sept heures avaient à peine cessé de sonner, quand l'esprit universel de M. Pickwick fut tiré de l'état de torpeur où
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m M. PICKWICK. 9b a oublié' à qui il appartient. « M. Winkle, oria-t-il, la troisième chambre à droite, Merci, monsieur, dit le garçon; et il passa. Qu'este que c'est? demanda M. Tupman, en entendant frapper violemment à sa porte. Puis-JQ parler a M. Winkle, monsieur? répliqua le garçon du dehors
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DR M. PICKWICK. S? n était poussé à cette détermination par des considérations diva.'sea, La premier» de toutes était la soin de sa réputation auprès du club. n y avait toujours été regardé comme une au* torité imposante dans tous les exercices du corps, soit offensifs, soit défensifs
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DR M. PICKWICK. 2» succombe vous trouverez dans mon portefeuille une lettre pour mon.i pour mon père. » Cette attaque ne réussit point davantage. M. Snodgrass fut touché, mais il s'engagea à remettre la lettre aussi facilement que s'il avait fait toute sa vie la métier de faoteur. t Si je meurs
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DR M. PICKWICK. ai semblable à celle que M. Snodgrass avait apportée. Je pensa que nous n'avons rien de plus a nous dire, monsieur, remar.qua-t-il troidement, en ouvrant ea botte. Des excuses ont été absolument refusées. Rien du tout, monsieur, répondit M. Snodgrass, qui com- mençait à se sentir
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DE M. PICKWICK. 83 i. 8 jfarce que, répliqua M. Winklo qui avait eu le temps de délibérer sa réponse parce que vous m'avez dit, monsieur, que t'individu on question était revêtu d'un habit que j'ai l'honneur, non-seulement de porter, mais d'avoir inventé. Cest l'uniforme projeté du Pickwick-Club, à
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si vous consentiez à amener cea messieurs pour passer la soirde avec nous. Avec grand plaisir. Ne sera-t-il point trop tard, & dix heures, pour vous faire une petite visite d'une demi-heure? Non certainement. Je serai fort heureux de vous présenter à mes amis, M. Pickwick et M. Tupman. J'en serai charmé
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DB M. PICKWICK. *» nous de rapporter, lorsqu'il s'aperçut qu'entre M. Tupman et leur compagnon de voyage il y avait dans la ehambra un nouvol étranger, d'une apparence également singulière. C'était un homme vieilli par les soucia, dont la face creuse, aux pommettes proéminentes, avec des yeux
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. Pickwick. L'homme lugubre accepta l'offre mélangea un verre d'eau et d'eau-de-vie, en avala lentement la moitié, développa son rouleau de papier et commenta à lire et à raconter tour à tour les événements que l'on va lire, et que nous avons trouvés inscrite dans les registres du club sous le titre
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DE M. PICKWICK. S? pour lai des charmes auxquels il ne pouvait résister. Les ma. ladies, la pauvreté l'attendaient aussi sûrement que la mort s'il contiuuait le môme genre de vie, et cependant il le continua. Vous devina ce qui dut en résulter. U ne put obtenir d'engagement et il manqua da pain
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DR M. PICKWICK. 50 aier de charbon de terre, A cftté, sur una vieille tabla à trois pieds, il y avait plusieurs fioles, un miroir brisé et quelques autre» ustensiles. Un enfant dormait sur un matelas étendu par terre, et sa mère était assise auprès de lui, sur une chaise à moitié brisée. Quelques
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DR M. PICKWICK. tA et qui ne semblait déjà plus appartenir à la terre. La fièvre le dévorait. Je pris le siège que j'avais occupa la nuit précédente. *e sa» vais, par en que j'avais entendu dire au médecin, qu'il était à son Ut de mort; et je restai là, durant les longues heures de la nuit, prêtant
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s'agitèrent, mais elles ne purent produire d'autre son qu'nn râlement sourd, on gémissement étouffé ses yeux brillèrent un instant; et il retomba en arrière, mort! Nous éprouverions la satisfaction la plus vive si nous pouvions transmettre au lecteur l'opinion de M. Pickwick sur l'anecdote
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DB M PICKWICK. «S récit il s'était décidé & parler, et même, 9 nous en croyons le mémorandum de M. Snodgrass, il avait ouvert la bouche; quand le garçon entra dans la chambre, et dit «Monsieur, il y a là plusieurs gentleman, » Lorsque M. Pickwick fut ainsi interrompu, il était sans doute sur
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M AVENTURES rompit le lieutenant. Puis s'adressant à M. Pickwick, qui était singulièrement intrigud de ces a parte impolis, il continua en ces termes « Youlez-vous me permettre, monsieur, de voua demander si cette personne appartient à votre société? t Non, monsieur, répondit M. Piokwiok. C'est
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DB M. PICKWICK. U C'est u% comédien ambulant, reprit le lieutenau avec mépris et en se tournant vers le dooteur Slammer, il ajouta U joue dans la pièce que les officiels du 52" ont montée pour demain sur le théâtre de Roohester. Vous ne pouvez pas pous. 1er cela plus loin, Slammer, impossible
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AVENTURES i« En parlant ainsi et après avoir préalablement goûté la rasade fumante, l'étranger appliqua le verre à la bouche de fi. Pickwick, et le reste de ce qu'il contenait disparut, en peu de temps, dans le gosier du divin philosophe. H y ev,t une courte panse le grog faisait son effet
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DE M. PICKWICK. M nous avons à faire, c'est de les distribuer soigneusement à l'univers, qui a soif de connaître les piokwiokieis. Agissant d'après ces principes, et toujours déterminé à avouer nos obligations pour les autorités que nous avons consultées, bous déclarons franchement que c'est
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il sa faisait par derrière une poussée soudaine, et alors M. Pickwick était lanoé en avant avec une vitesse et une élasticité peu conformes à la gravite ordinaire de son maintien. D'autres fois les soldats engageaient les spectateurs a reculer, et laissaient tomber les crosses de leurs fusils sur
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08 M. PICKWICK. 69 i. 4 M. Pickwick avait été ai absorbé par le soin de se reculer et de se dégager d'entre les pieds des chevaux, qu'il n'avait pas eu le temps de jouir de la soône qui se déroulait devant lui. Lorsqu'il lui fut enfin possible de se tenir d'aplomb sur ses jambes, les troupes
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un peu mûr. Dans cette situation critique, exposé à un feu continuel da cartouches blanches, narrasse par les opérations des troupes, auxquelles un nouveau renfort venait d'arriver, se développant derrière M. Pickwick, il montra cet admirable sangfroid, compagnon nécessaire d'un esprit supérieur
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DE M. PICKWICK. 51 son corps ai vite, en effet, qu'il s'aperçut trop tard de tous loa dangers de sa situation. Les troupes, dont l'apparition au ses derrières avait déjà inquiété M. Piokwiok quelques secondes auparavant, s'dtaiont ddploydes en bataille pour repousser la feinte attaque des assié
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AVENTURES M M. Pickwick s'essoufflait; alla chapeau roulait, et roulait aaisi gaiement qu'un raaraoin en belle humeur dans un courant rapide il roulerait encore, bien au delà de la portée de M. Pickwick, i s'il n'eût été arrêté par un obstacle providentiel, au moment où notre voyageur allait
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DB M. PICKWICK. 58 gentleman. Jo 1 1 Que le diable emporte ce garçon 1 11 est eneore a dormir! Joe 1 abaisses le marchepied. Le gros joufflu se laissa lentement glisser à bas du siège abaissa le marchepied, et, d'une manière engageante, ouvrit la portière du carrosse. M. Snodgrass et M. Winkla
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DR M. PICKWICK. 85 «Dea assiettes, Joël des assiettes I » Les assiettes furent distribuées de la môme manière. « Maintenant, Joe, la volaille. Damné garçon, il est encore à dormir. Joël Joël Plusieurs coups de cacae administrés sut la tête du dormeur le tirèrent enfin de sa léthargie. Allons passez
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homme de père. Ça n'a rien d'extraordinaire. C'est fort naturel. M. Pickwick, un verre devin?» s M. Pickwick, interrompant pour un instant las profondes recherches qu'il faisait dans l'intérieur du pâte de pigeons, accepta en rendant grâce. c Emily, ma chère, dit la tante demoiselle aveo un air
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DB M. PICKWICK. « un pea de fraîcheur, ne trouvez-vous pas qu'elles feraient de l'effet. à la lumière? t Oui je le crois, répliqua M. Tupman d'an air indifférent, ̃- Oh t moqueur! Je sais ce que vous alliez dire. Quoi donc? demanda M. Tupman, qui n'était pas bien décidé & dire quelque chose
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dormir! i Voilà un jiune homme bien extraordinaire, dit M. Pickwick Est-ce qu'il est toujours assoupi comme cela 9 Assoupi 1 II dort toujours. U fait mes commissions en don. mant et quand il sert à table, il ronfle. Bien extraordinaire répète M. Pickwick. Ha t extraordinaire en vérité, reprit le vieux
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DB M. PICKWICK. 89 Les chevaux tarent mis le eooher monta sur eon siège, le gros joufflu grimpa à côté de lui; les adieux furent éohangés, et le oarrosse roua. Au moment où les piokwiokiena se retournèrent pour l'apercevoir enooro une fois, le soleil couchant jetait une teinte chaleureuse sur
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AVENTURKS «0 et parfois, avec un léger murmure, elle étincelait sous les rames des pécheurs, qui suivaient lentement le courant, dans leurs bateaux lourds mais pittoresques.. La vue de ce riant tableau avait plongé M. Pickwick dans une agréable rêverie. Il en fut tiré parun profond soupir
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DE M. PICKWICK. 81 c En voilà assez sur oe sujet: je voulais vous parler d'autre chose. Vous m'avez invité hier soir à vous lire une anecdote, et vous l'avez écoutée attentivement. Oui certainement, dit M. Pickwick, et je pensais. Je ne vous ai pas demandé votre opinion, interrompit l'homme lugubre
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09 AVENTURES route à cheval, dit le garçon en regardant M. Winkle. vous avons de tressons chevaux de selle, monsieur. Les gens de M. Wardle, en venant à Roohester, pourraient les ramener, monsieur. Voilà notre affaire, s'écria M. Pickwick, Winkle, voulezvous faire la route à cheval ? » M. Winkle
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DE M. PICKWICK. » Cette dernUSra recommandation était convaincante. M. Tapman et M. Snodgrass furent précieusement enfermes dans la caisse, M. Pickwick monta sur son perchoir, et appuya ses pieds sur une planche revêtue d'un tapis de toile cirée qu'il supposa être destinée à ost usage. f Maintenant
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AVENTURES 01 M. Pickwick n'avait point le loisir d'observer ce qui sa pastait derrière lui car il était obligé de concentrer toutes ses facultés ratiocinantes sur la conduite de l'animal attaché à la voiture. Celui-ci déployait des singularités fort amusantes pour un spectateur désintéressé mais
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DI M. PICKWICK. i. 8 Mais la bonne bête était à l'épraave de la flatterie, et plus M. Winkle s'efforçait de l'approoher, pins elle avait soin de se tenir à distance; tellement qu'au bout de dix minutes, et malgré toutes sortes de cajoleries et de ruses, M. Winkle et la grand cheval, après avoir
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, une ou deux meules déformées sur le cote, un jardin potager; et tout autour, entassés dans une étrange confusion, des hangars ruinés et des appentis couverts de mousse. Un paysan, porteur d'une tête rousse, travaillait dans le jardin. M. Pickwick l'aperçut et lui oria «Ohé, là basl s Le paysan
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DB M. PICKWICK. 6ï du potager et en regardant le caoval d'un air soupçonneux mattresset » Une grande femme osseuse et toute droite du haut en bas répondit à cet appel. Elle était couverte d'an gros sarrau bleu, et sa taille se trouvait à un pouce ou deux de ses aisselles. «Ma bonne femme, dit M
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DE M. PICKWICK. ra saisissant soudainement M. Pickwick par la jamba, an hasard imminent do lui faire perdre l'équilibre, brossait sot bottes avec tant d'ardour que ses cors en rougirent au blano. Dans le même temps, un second domestique frottait M. Winkle avec que énorme brosse, tout en produisant
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AVENTURAS 70 CHAPITRE VI. Une soirée d'autrelols. Histoire racontée par un esoleslastique. Plusieurs visites réunies dans le salon se levèrent pour recevoir les nouveaux venus, et pendant qu'on accomplissait les formalités cérémonieuses des introductions, M. Pickwick eut le loisir d'examiner
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DI M. PICKWICK. 71 c Ha mère dit M. Wardle, de toute l'étendue de aa voit, M. Pickwick I » Oh 1 fit la vieille lady, en secouant la tête, je ne vous en. tends pas. deux M. Pickwick I grand'raamanl orièrent ensemble les deux jeunes demoiselles. Ah reprit la vieille dame, c'est bon; oeia ne fait
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, deux tables de jeu l'une pour faire le whist, l'autre pour jouer à la papesse Jeanne. Les joueurs de whist étaient M. Pickwick et la vieille lady, M. Miller et le gros gentleman. L'antre jeu comprenait le reste de la société. Le whist fut conduit avec tout le sérieux, avec toute la gra.vit4
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DE M. PICKWICK. 78 gentleman, et éveillaient proportionnellement la bonne humeur de la vieille lady.. fAh! ah! fit le oriminel Miller d'un ton victorieux en prenant la septième levée. Je ne pouvais pas mieux jouer, j'es.père; il était impossible de faire un triok de plus. La vieille dame
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AVENTURES 74 fut terminé, le gros gentleman se retira dana un coin et resta parfaitement muet durant une heure vingt-sept minutes alors seulement, sortant de sa retraite, il offrit à M. Pickwick une prise de tabao, avec l'air généreux d'un homme que la charité chrétienne engage a pardonner
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DE M. PICKWICK. 75 elle venait du cœur, non des lèvres, c'est-à-dire que c'était la véritable joie, après tout. La soirée s'écoula rapidement au sein de ces récréations. Après un souper simple et substantiel, un cercle sociable fut formé autour du feu, et M. Pickwick déclara que jamais de sa vie
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ecclésiastique répétait ses vers une seconde fois pour permettre à M. Snodgrass d'en prendre note, M. Pickwick étudiait avec un grand intérêt l'expression de sa physionomie. Il prit ensuite la parole et dit au vicaire: c Voulez-vous me permettre, monsieur, malgré la nouveauté de notre connaissance
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DE M. PICKWICK. n mandat reprit M, Wardle, qui désirait mettre son ami en évidence, pour l'édification de ses nouveaux hôtes. Le vicaire tlt un léger signe d'assentiment et se préparait à changer le sujet de la conversation, lorsque M. Pickwick lui dit « Pardonnez-moi, monsieur; mais je vous serais
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DB M. PICKWICK. 19 supporter n'était plus enchaîné sous le sien, te visage qui aurait dû la réjouir ne la regardait plus en souriant. Elle ocou. ait toujours le même bano, mais il y avait une place vacante à côté d'elle sa bible était toujours tenue avec autant de soin, elle y faisait des signets
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DE M. PICKWICK. 81 1. –6 Je portal au fila emprisonné les paroles do pardon et les binédiotions de sa mère, mais sans lui dire jusqu'à quel point son état était grave je rapportai au lit de la mourante ses solennelles assurances de repentir et ses supplications forventes pour obtenir ce pardon
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DB M. PICKWICK. 83 Edmunda descendit la colline et traveraa le village. La saison était chaude, et les habitants, assis à leur porte ou se pro. menant dans leur petit jardin, jouissaient de la fraîcheur du soir et dlls douceurs du repos, après les fatigues de la journée. Beaucoup de regards
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DB M. PICKWICK. 85 N'avance pas 1 répéta-t-il en frémissant de rage et de terreur et en môme temps, levant son bâton, il en frappa violemment le libéré au visage. -Mon père! Misérablel. « murmura celui-ci entre ses dents serrées-, puis, s'élanoant avec fureur, il saisit le vieillard à la gorge
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l'usage des plus grands poètes, M. Pickwick allongea la tête hors de la croisée, et regarda autour de lui. La douce et pénétrante odeur des foins qu'on venait de faucher montait jusqu'à lui. Les mille parfums des petites leurs au jardin embaumaient l'air d'alentour la verte prairie brillait sous
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DE M. PICKWICK. 8? Je voudrais bien qu'il se dépêchât, murmura M. Wardle; et il appela Joe dos 1 » Pou de temps après on vit sortir de la maison le gros joufflu, qui, grâce à l'influence excitante de la matinée, n'était guère assoupi qu'aux trois quarts. « Allez appeler le gentleman, lui dit son
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l'oiseau, 0 riait, car la victime était grasse et tendre. c Maintenant, à votre tour, monsieur Winkle, dit le vieux gentleman en rechargeant son fusil. Allons tirez I » M. Vmkle s'avança, et épaula son fusil. M. Pickwick et st* compagnons se reculèrent involontairement, pour éviter la pluie
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DB M. PICKWICK. 89 d'angoisse; mais «e n'était pas le cri d'une corneille. M. Tupman avait sauva la vie à beaucoup d'innooents oiseaux, en re.cevant dans son bras gauche une partie de la oharge. Il .erait impossible d'exprimer la confusion qui s'en suivit; de dire comment M. Piokwick, dans
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DR M. PICKWICK. «1 prooddèrent à satisfaire tour appétit. La gaieté brillait de nonveau sur leurs visages. M. Fiokwjok seul restait silencieux et réservé; lo doute et la mofianoe aa polgnnicmt sur sa physionomie expressive, car sa oonflanaa en M. Winkle avait été ébranlée, grandement ébranlée
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daus lea rues le dimanche, mille quatre cent vingt pétitions contre la traite des noirs en Amérique, aveo un nombre égal de pétitions contre toute espeoe d'intervention législative, au sujet du travail exagère des entants, dans les manufactures anglaises. Lorsque M. Pickwick se trouva dans la grande
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OR M. PICKWICK. «3 sur la pave da leur porte, avaient l'air fort désireux de aa ranâra au mémo endroit, comme ils auraient pu le faire, selon toutes las apparences, sans perdra un grand nombre de ona» fonds, M. Pickwick s'était ddjà arrêté pour fairo ces observations qu'il ae proposait de noter à
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AVBNTURR8 9fe s'était légeromant amélioré. Il avait dea bottca neuves, mois il était iropoasiblo de le méconnaître» L'étrangar reconnut immédiatement ses nmia, Avoo aon Impétuosité ordinaire et en parlant eontinuellament, il aa nréel» piU wora M. Pickwick, le saisit par la main et la tira vers uo
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Da M. PICKWICK. «. main, ao portèrent solennellement vora leurs guioheta respeetlfa. M. Luffoy, le plus noble ornement de Dingluy-Doll, fat choisi pour fomter contre lo redoutable Durokina, et M, Struggles fut élu pour rendre le même office à l'invincible Podder. Plu. aiettta joueurs furent plaads
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? demanda M. Wardle qui avait été amuse par sa loquacité. Joué? parbleul Mille fois. Pas ioi; aux Indes ocoidentales. Jeu entraînant! chaude besogne, très-chaude J Ce jeu doit être bien échauffant dans un pareil climat) fit observer M. Pickwick. Échauffant? Dites brûlant! grillant! dévorant! Un jour
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membres du club de Dingley-Dell qui s'approchaient de M. Pickwick, et qui lui disaient c Nous allons faire un modeste repas au Mon bleu. Nous espérons monsieur, que vous voudrez bien y prendre part, avec vos amis. Et naturellement, dit M. Wardle, parmi nos amis nous comptons monsieur
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DR M. PICKWICK. 90 vous dirai pourquoi, monsieur. (fieoutea I) Je reeonnattrai vo. lontiare à Muggleton toutes les distinctions, tous leshonn"ura qu'il peut réclamer Us sont trop nombreux et trop bien connus pour qu'il soit nécessaire que je les récapitule. Mais, mon» sieur, taudis
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DE M. PICKWICK. 101 CHAPITRE VIII. Faisant voir clairement qua la route du véritable amour n'en aussi unie qu'un ohemtn de for. La tranquille solitude de Dingloy-Doll, la présence de tant de personnes du beau sexe, la sollioitude et l'anxiété qu'elles témoignaient à M. Tupman, étaient autant
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m M. PICKWICK. 103 chercher. Oh I » le] M. Tupman s'arrêta et serra la blanohe main qui tenait l'anse de l'heureux arrosoir. La timide héroïne détourna un peu la tête. « Les hommes sont do si grands trompeurs, objeota-t-elle faiblement. Oui, vous avez raison, exclama M. Tupman mais ils ne le sont
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DE M. PICKWICK. 105 lébarqués, et l'on reconnut au' premier coup d'œil îe véritable état des choses. M. Pickwick, avec ses mains dans ses poohes et son chapeau complètement enfoncé sur un «il, était appuyé contre le buffet, et, balançant sa tête de droite à gauche, produisait une con.stante
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DE M. PICKWICK. 10? blés par tu déhanches de la nuit précédents, il s'employa avec suooôs h égayer le déjeuner. Ses efforts, à cet égard, furent tellement heureux que la vieille dame sourde sa fit répéter, à travers son cornet, deux ou troia de ses meilleures plaisanteriea, et pouasaméme
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OB M. PICKWICK. 109 811e l'a embraasd a son toorl Je l'ai vue a à répondit la gros joufflu en ricanant. Si M. Jingle, de aa cachette, avait pu voir l'expression du visage de la vieillie dame, & cette communication, il est probable qu'un soudain éclat de rire aurait trahi sa présence auprès
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DB M. PICKWICK. ni • Voua paraissez malheureux, monsieur Jingle, dit la imt d'une voix plaintive. Puia-ja vous témoigner ma raisonnaisaanooon voua demandant la cause do vos chagrina, afin de lâ- oher de los alléger ? Abl a'éoria M. Jingle avec un autre tressaillement, sou* lagerl les allégort
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DK M. PICKWICK. na i. 8 ï.'inoxplieable changement me semblait annoncer la conduite de M, Tupmaa sera expliqua ta nos lecteurs par la oon»versation suivante. C'dtait le soir du môme jour, et la scène se passait dans le jardin. Deux personnages marchaient dans une allée écartée. L'on était assez
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. Pickwick se trouvait trèsheureux, car o'dtait son dtat habituel; M. Snodgrass ne l'était pas, car il devenait jaloux de M.Tupman la vieille lady était de fort bonne humeur, car elle gagnait au whist; eutin fil Jingle et miss Wardle étaient enchantés, pour des raisons tellement importantes dans
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OR M. PICKWICK. 115 CHAPITRE IX. tA découverte et la pourauili. Le souper était servi, les chaises étaient placées autour de la table; des bouteilles, des pots et des verres étaient rangés sur le buffet; tout enfin annonçait l'approche du moment le plua sociable des vingt-quatre heures, a'est-à
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AVENTURES ne passa de déeouper, et insensiblement lâoha le couteau, qui resta inséra dans le morceau de bœuf. Il regarda M. Pickwick, et M. Pickwick le regarda. Des pas lourds retentirent dans le passage. La porte de 1» s allo à manger s'ouvrit tout à coup, et l'homme qui avait nettoyé les bottes
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Du M. PICKWICK, 111 précipitant vera le malencontreux jeune homme. à a été payé par ce fripon de Jingle pour me faire perdre la trace en me contant des balivernes sur ma sœur et sur votre ami Tupman. (loi M. Tupman se laissa tomber sur une chaise.) Laissez-moi l'attraper I Retenez-le 1 a'éoriêrent
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; les palefreniers crièrent, et ils partirent d'un train furieux. t Jolie situation 1 pense M. Pickwick quand il eut le loisir de la réflexion. Jolie situation pour le président perpétuel du Pickwick-Club I Une chaise humide, des chevaux enragés, t quinze millas à l'heure et minuit passé I- Pendant
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DE M. PICKWICK, m mer un pau, lorsqu'il réfléchit aux inconvénients et aux dangers de l'expédition dana laquelle il s'était embarqué ai légèrement. 11 fut tiré de ces pensées déplaisantes par les clameurs les postUlons, c Ohé ohé I obéi obéi obéi oria le premier postillon. Ohé obéi obéi obéi obéi 1
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contre eux, s'engouffrait en tourbillon furieux dans la route étroite, et gémissait tristement à travers les arbres. M. Pickwick resserra plus soigneusement sa redingote, s'établit plus commodément dans son coin, et tomba dans un profond sommeil, dont il fut tiré bientôt après par la cessation
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DE M. PICKWICK. 121 d'obstacles, aussi ne fallut-il guère moins do deux heures pour arriver au relai suivant. Mais ici. sa présenta a leurs yeux un objet qui réveilla leur courage et ranima leurs esprits abattus. « Quand cette chaise est-elle arrivée? s'écria le vieux Wardle, en sautant hors
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133 AVENTURES Ah 1 voilà qui s'appelle marcher maintenant! dit M. Wardle avec complaisance. » Et en effet, lia marchaient, comme le témoignaient suffisant* ment à M. Pickwick ses constantes collisions avec les durs panneaux de la voiture ou aveo son compagnon. c Tenez- vous ferme, dit le robuste
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DE M. PICKWICK. 123 queur, puis par un cri de triomphe et de dérision, lorsque ses chevaux, obéissant a l'énergie croissante du fouet et de l'dperon, redoublèrent de vitesse et laisseront en arrière cou qui les poursuivaient. M. Pickwick venait de retirer sa tête de la portière, et M. Wardle
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AVBNTURES 194 Mon, dans toute cette aventure, n'avait pu troubler l'humeur égale et tranquille de M, Pickwick, pas même la culbute de sa voiture et do sa personne. Mais il ne put supporter patiom.ment l'infamie de celui qui, après avoir emprunté de l'argent à son fidèle disciple, se permettait
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DR M. PICKWICK. 125 nièru grave et solennelle; mais ces auberges ont dégénéré pou a peu, et n'abritent plus guère que des voitures de roulage. Le lecteur chercherait en vain quelqu'une de ces anciennes hôtelterias parmi les Jîouoftea d'or, les Croix d'or, les Taureawo d'or qui lèvent leur front
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DB M. PICKWICK. 1» ea. Oh 1 vous voilà donc, Saml Pourquoi se répondiezvous past t Ça serait-y gentil de répondre avant que vous cassiez fini de parler? répliqua Sam un peu brusquement. Tenez, oires ces souliers pour le n* n, aur-le-ohamp et portez.les à la salle à manger particulière, n« 5, au rez
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DB M. PICKWICK. 199 n– 9 -Votre paroisse? dit l'autre. La Belk-Sauvags, dit mou père, car il s'arrêtait à cet hôlel-là quand il conduisait, et il ne connaissait rien aux paroisses. Et comment s'appelle la dame? » dit l'homme de loi. Voilà mon père qui n'y est plus du tout. a Diable m'emporte
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DE M. PICKWICK. 131 toujours clignotants et scintillants ce chaque côté d'un nez mince et inquiaitif, semblaient faire une perpétuelle partie de caohe-oaohe au moyen de cet organe. Son habit noir faisait ressortir la blancheur de sa chemise et de son étroite cravate; sur son pantalon noir
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. et le petit homme prit un air profond et une prise de tabac argumantative. Mon seul désir, monsieur, répondit M. Pickwick, était d'amener à fin, aussi vite que possible, cette désagréable affaire. Très-bien, trâs-bien dit la petit homme. C'est pourquoi, continua M. Pickwick, j'ai fait usage
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DE M. PICKWICK. t99 commerce. Il y a ces bottes à revers ioi, au rea-de-ohausséa, et cinq autres paires dans la café. Pas davantage? dit le petit homme. Attendez un brin, reprit Sam, en cherchant à se rappeler; oui, il y a une paire de bottes à la Wellington, pas mat usées, et des souliers do dame
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Du M. PICKWICK. 133 M. Piokwiok avec son aménité accoutumée appela t'hôtesse, et lui demanda un verre d'eau. • Un verre d'eau 1 repartit le colérique vieillard apporte*en un baquet et jetez-le sur elle. Cela lui fera du bien, et elle te mérite richement. Fil brute que vous êtes !• s'éoria
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DR M. PICKWICK. 1a, mon oher monsieur, vous êtes un Joli garçon, un homme dr monde, capable de pousser votre fortune, ai voua aviea un «a» pitai, hein? · Eh bien répéta M. Jingle. Vous ne me comprenez pas Pas tout & fait. Ne penseî-vous pas. Je viens aa fait, mon ohar mon. sieur. Ne pensez
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, lui rdpondit son eolèro client. Quittes cette chambre, monsieur 1 –En route sur-le-champ, répliqua l'impassible Jingle. Adieu Pickwick. Si quelque apeotateur désintéressé avait pu contempler, pendant la 6n de cette conversation, la contenance de l'homme illustre dont le nom décore notre titre
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1 B M. PICKWICK. 139 raisonnait puissamment et rapidement, on «oui instant de rdflexion ««fût pour le convaincre de l'inutilité deaon courroux. 11 a'apaisa aussi vite qu'il s'était enlevé, respira fortement, et jeta un regard bénin sur ses amis. Rapporterons-nous les lamentations de miss Wardle
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AVENTURES KO ma dîsofpîea. Us avaient un al* mystérieux, aussi diamant qu'extraordinaire. Le grand homme s'en aperçut et ne put en deviner la cause. Après avoir serré les mains des deux jeunes gens, et ruféré de chaudes expressions de bienvenue, M. Pickwick leur dit Comment va Tupman?» M. Winkle, à
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DE M. PICKWICK. i« Nasses humaines, vous ignores quel coup fatal on reçoit lorsqu'on «=k abandonné par une charmante, par une foaoioanta créature; et lorsqu'on devient la victime d'un monstre qui oa» ohait la rue et la vice hideux sous le masque de l'amitié. Ah 1 puissiez-vous ne l'apprendre jamais
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143 AVENTURES M. Pickwick reçut la manuscrit, et se sépara du bien veillant vieillard avec mille expressions d'estime et d'affection. C'était une tâche bien plus difficile de prendre oongd des habitants de Manoir-ferme, où nos voyageurs avaient été reçus avec tant d'hospitalité, avec des attentions
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OB M. PICKWICK. 1*3 tous lea eûtes, au milieu des onânea et des ormes gigantes.ques de nombreux troupeaux de daims paissaient t'herbe fraîche, et de temps en temps une biohe enrayée traversait le chemin, légère comme l'ombre des nuages qui glisse rapidement sur un paysage inondé par la chaude
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AVENTURES ttt son ami, Kn moins d'une heure le dîner fat dépêché, et ils sortiront ensemble. Pendant une demi-hqure on put les voir passer et repasser dans le cimetière, tandis que M. Pickwick combattait la résolution do M. Tupman. 11 serait inutile de répéter ses arguments, car quel langage
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DE M. PICKWICK. 1» I. 40 peut-être longtemps avant les antiques Alm housta'.àe cette petite ville. Il ne faut pas laisser échapper cette trouvaille. » Ayant ainsi parlé, M. Pickwick frappa à la porte de la chaumière. Un laboureur l'ouvrit. « Mon ami, lui demanda le philosophe d'un ton bienveillant
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ses disoiples pleins d'admiration. Demain, répéta M. Pickwick. Ce trésor doit être déposé aur-le-ohamp dans un endroit où il puisse être complètement étudié et convenablement compris. J'ai une autre raison pour cette démarche. Dans quelques jours une élection doit avoir lieu pour le bourg d'Eatanswill
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Du M. PICKWICK. IV» rut insupportable. Il lai semblait qu'il venait de pardra un compagnon chéri. Son système nerveux était excité et ddrangé; il le sentit et, s'étant déshabillé rapidement, il plaça sa lumière dans la cheminée et entra dans aon lit. Tout le monde a éprouvé cet état désagréable
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DR M. PICKWICK. 149 le savais que «t'était la vérité je la savais bien, je l'avais dé»couvert nombre d'années auparavant, quoiqu'on s'efforçât de me le cacher. Ah ah I j'étais trop matin pour eus, quoiqu'ils me crussent fou. c A la Bn la folie vint sur moi, et je m'étonnai de l'avoir jamais
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»B M. PICKWICK. 151 ma cervelle. Je ne la haïssais pas, quoique je haïsse le jeune homme qu'elle pleurait encore. J'avaia pitié. oui, j'avais pitié de la vie misérable à laquelle aaa égoïstes parents l'avaient condamnée. Je savais qu'elle ne vivrait pas longtemps, mais la pensée qu'avant sa mort
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Da M. PICKWICK. ISS womtttes pièce & pièoo, at de hurler avec laa instruments. Mais alors, je grinça des denta, je frappais du pied sur le plancher, l'enfonçais mes ongles aigus dans mes mains, je maîtrisais la folie et personne ne se doutait encore que j'étais s m fou. t Je me rappelle
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DR M. PICKWICK. 15» tait pour sa vie, et moi j'étais un fou puissant, altéré de van. geanoe. Je savais qu'auoune force humaine ne pouvait égaler la mienne, et j'avais raison, raison, raison quoique foui Sa résistance s'affaiblit; je m'agenouillai sur sa poitrine, je sermi fortement avec mes deux
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effroyables. » La chandelle de M. Pickwick s'enfonçait dans la bobèche, précisément au moment où il achevait de lire le manuscrit du vieil ecclésiastique et comme la lumière s'éteignit tout d'un coup, sans même avoir vacillé, l'obscurité soudaine fit une impression profonde sur ses nerfs déjà
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OS H. PICKWICK. 1J» fies places sur rtmpériale de la voiture de Londres, ils y arrivèrent, sain- et saufs, dans la soirée. Trois ou quatre jours subséquents furent remplis par les préparatifs nécessaires pour leur voyage au bourg d'Eatanswill mais comme oette importante entreprise exige un chapitre
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cette marque d'approbation, M. Pickwick se fit peindre en pied, et fit suspendre son portrait dans la salle de réunion du duo, portrait que, par parenthèse, il n'eut aucune envie de voir disparattre lorsqu'il fut moins jeune qu'on ne l'y représentait. M. Blotton était expulsé, mais il ne se tenait pas pour
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Du M. PICKWICK. IS9 CHAPITRE XII. (M contient une très-importante détermination de M. Pickwick, laquelle fait époque dans sa vie son moins que dans cette véridique histoire. Quoique l'appartement de M. Pickwick dans la rue Goswell fût d'une étendue restreinte, il était propre et confortable
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importance; mais ce que ce pouvait être, Mme Bardell elle-même n'avait pas été capable de le deviner. f Madame Bardell dit à la fin M. Pickwick, lorsque cette aimable dame fut sur le point de terminer l'époussetage, longtemps prolongé, de sa chambre. Monsieur? répondit Mme Bardell. Votre petit
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DS M. PICKWICK. 1Û1 1. 11 Seigneur Dieu t s'écria Mme Bardai). Vous trouverez paut-ôtre étrange, poursuivit l'aimable M. Pickwiok, en jetant à sa compagne un regard de bcnne humeur; vous trouverez peut-être étrange que je ne vous aie pas consultée à ce sujet, et que je ne vous en aie même jamais
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aussi fortement que la vigne à l'ormeau. Le Seigneur ait pitié de moi dit M, Pickwick en se débattant de toutes ses forces j'entends du monde sur l'escalier. Laissez-moi, ma bonne dame, je vous en supplie, laissez-moi! Mais les prières, les remontrances étaient également inutiles, car la dame s'était évanouie
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DE M. PICKWICK, 163 M. Winkle porta à l'antre bout da l'appartement l'intéressant garçon, qui criait et se débattait do toutes ses forces. « Maintenant, poursuivit M. Pickwick, aidez-moi à fairo descendre cette femme. Ah je suis mieux maintenant, soupira faiblement Mme BardeU. Permettez-moi
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quelque chose. J'appelle ça un feutre ventilateur. Maintenant, reprit M. Pickwick, il s'agit de l'affaire pour laquelle je vous ai envoyé chercher, avec l'assentiment de ce» messieurs. C'est ça, monsieur, accouchons, comme dit c't autre à son enfant qui avait avalé un liard. Nous désirons savoir, en premier
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©B M. PICKWICK. 165 M. Welter avait toujours été très-méritoire. M. Piokwiok n'hé- aita donc pas à la prendre à son service, et avec la promptitude et l'énergie qui caractérisaient non-seulement la conduite publique, mais toutes les actions'privées de cet homme ex* traordiniua, il conduisit
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qui peut sembler légère et frivole en elle-même, mais qui, considérée sous ce point de vue, n'est point indigne d'être notée. Dans le mémorandum de M. Pickwick, nous pouvons encore découvrir que sa place et celles de ses disciples furent retenues dans la voiture de Norwich; mais cette note fut ensuite
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DB M. PICKWICK. 19? Chaonn de ces puissants partis devait nécessairement avoir un organe avoué, et, en effet, il paraissait deux feuilles pu. bliques dans la ville, la Gazette d'Eatanstuill et l'Indépendant d'Eatanstoill, La première soutenait les principes bleus, le second se posait sur un terrain
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et des poumons d'acier trempé. a Vive Slumkey beugla la multitude. Vive Slumkey répétaM. Pickwick en ôtant son chapeau. A bas Fizkin 1 vociféra la foule. -Oui, assurément s'écria M. Pickwick. Hourra I Et alors un autre rugissement s'éleva, semblable à celui de toute une ménagerie quand l'éléphant
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DE M. PICKWICK. 16» Je n'en eais rien, m'aie». J'ai peur qu'ils ne soient tous pris, m'sieu. Je vais m'informer, m'sieu. II s'éloigna, mais revenant aussitôt.U demanda si les gentle»men étaient bleus. Comme M. Pickwick et ses compagnons ne prenaient guère d'intérêt à la cause des oandidats
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AVENTURES 170 Dans les remises I s'écria M. Pickwick, singulièrement étonné par cet autre ooap de maître. Ils les y tiennent enfermés jusqu'au moment où Us en auront besoin, afin de nous empêcher, comme vous vous en doutez bien, d'arriver jusqu'à eux. Mais quand marne nous pourrions leur parler
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DB M. PICKWICK. 171 puis me flatter d'avoir contribué en quelque ohose par mon article de samedi dernier. Sans aucun doute, assura le petit homme. Monsieur, poursuivit M. Pott, la presse est un puissant engin. » M. Piokwiokdonnaun assentiment complet à cette proposition. « Mais je me flatte
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AVENTURES 178 que vous êtes un homme de sens et de talent. le sais trèsheureux, monsieur, de. faire la connaissance d'un tel homme. Et moi, monsieur, rétorqua M. Pickwick, je me sens profondément honoré par cette expression de votre opinion. Permettez-moi, monsieur, de vous présenter mes compagnons
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t)E M. PICKWICK. 1)3 épouse. Cependant nous n'avons pas le droit d'insister sur ce fait, car, dans la circonstance actuelle, toutes les manières tes plus engageantes de Mme Pott furent employées à recevoir les deux gent!emen amenés par son mari. c Chère amie, dit M. Pott, M. Pickwick, M. Pickwick
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la collection des gazettes pour l'année 1830. Je vais vous lire, continua-t-il en se tournant vers M. Pickwick, je vais vous lire quelquesuns des articles de fond que j'ai écrits, à cette époque, sur la conspiration des jaunes pour faire nommer un nouveau péager à notre Turnpike. Je me flatte
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DE H. PICKWICK, 175 La nuit était avancée, M. Tupman et M. Snodgrass dormaient depuis longtemps sous l'ailo du Paon, d'argent, lorsque nos deux amis ae retirèrent dans leurs chambres. Le sommeil s'empara bientôt de leurs sens, mais, quoiqu'il eût rendu M. Winkle insensible à tous les objets
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vote; ainsi Us l'ont rapporté et replanté dans son lit. Quel étrange expédient! murmura M. Pickwick, moitié pour lui-même, moitié pour son domestique. Pas si farce qu'une histoire qu'est arrivée à mon père, en temps d'élection, à ce même endroit ici, monsieur. Contez-moi cela Sam. Voilà, monsieur
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DE H. PICKWICK, 177 i. 12 montra une banknote de vingt livres sterling « Cest une mauvaise route d'ici à Londres? qu'il lui dit. Par.oi par-là y a de vilains endroits dit mon père. Et surtout près du canal, je crois? dit le gentleman. Pour un vilain endroit, c'est un vilain endroit, dit mon père
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DB M. PICKWICK. 179 monsieur. Ces aortes de choses produisent toujours un bon effet. l'y penserai, dit l'honorable Samuel Slumkey. Et, peut-être, mon cher monsieur, ajouta le prévoyant petit homme, si vous pouviez. je ne dis pas que oela soit indispensable. mais si vous pouviez prendre sur
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enfin terminée, c'est ce que nous ne pouvons entreprendre de décrire i oar au commencement de la bagarre le chapeau de M. Pickwick fut enfoncé sur ses yeux, sur son nez et sur sa boucbe par l'application d'un drapeau jaune. D'après ce que cet illustre philosophe put conclure du petit nombre de rayons
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DE M. PICKWICK. 181 titude inactive est généralement disposée à être facétieuse cotte innocente action fut suffisante pour faire naître mille plaisanteries. « Ohél là-haut 1 vieux renard) C'est-i1 beau de faire des galanteries aux filles? t Oh 1 le vénérable pécheur) 1 Il met ses besicles pour
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DB M. PICKWICK. les devinrent de plus en plus furieux; enfin, Horatio Fiskin demanda, d'un ton péremptoire, à son adversaire l'honorable Samuel Slumkey, de Slun\key-Hall si ces musiciens jouaient par son ordre. L'honorable Samuel Slumkey, de SlumkeyHall, refusant de répondre à cette question
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DE M. PICKWICK. 185 CHAPITRE XIV. Contenant une courte description de la compagnie assemblée au Paon d'argent et de plus une histoire racontée par un commis-voyageur. C'est avec un plaisir toujours nouveau, qu'après avoir contemplé les tourments et les combats de la vie politique, on ramène son
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DE M. PICKWICK. 18? suivit le personnage à l'œil unique, tandis que la jeune fille quittait la chambre; j'irai vous retrouver tout à l'heure, ne vous ohagrinez pas, ma chêre'l En disant ces mots il cligna son œil solitaire du côté de la compagnie, à la grande satisfao tion d'un personnage assez
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PB M. PICKWICK, 189 pur de cette époque avait raucontrô ce cassa-cou do petite oarriote, nvcoa» caisse grise, «es roues éoarlates, et an jument baio à l'allure allongée» au earaetère capricieux, qui avait l'air de descendre d'un cheval de boucher et d'une rosao do la potite poste il aurait eonolu
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DB M. PICKWICK. 191 roides, sous un porche onseur, an lien de monter un perron extérieur, oommo e'est l'uaago moderne. Cependant l'auborge avait l'«ir confortable il s'échappait do la fenêtre de la salle commune une lumière réjouissante, qui rayonnait aur la toute et jusque surla baie opposée
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1)13 M. PICKWICK. |»3 i. -13 manger qui serait à lut, et qu'il donnerait do fnmeu* ux»m. plus à m pratiques, en Wvftnt avec intrépidité. Toutes eus choses passeront rapidement dana l'esprit de Tom, paudaut qu'il sirotait son punoU, auprès du fou jovial, «t M so sentit justement indigna contre
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OR M. PICKWICK. m comme la vieille faoo continuait a cligner de l'œil aussi vite qu'un oill peut cligner, Tom lui dit d'un ton courrouce • Pourquoi diantre mo faites-vous toutes ces griwaoos-lat -̃ Parce que cela me plaît, Tom Smart, répondit le faulouil, ou le vieux gentleman, comme
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31 M. PICKWICK. 197 .ras, qne je ne vaw paa nommer; mais, après tout, il n'ea est rien résulté. Voua devei avoir vu de drôles de choses dans votre temps? ̃ –Vous pouvez en jurer, Tom, répondit la vieillard avec nue grimace fort compliquée. Puis il ajouta en poussant an profond soupir hélas je suis
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DE M. PICKWICK. 199 dévouait pas plus olair et il pensa qu'il forait aussi bien de s'habiller et de terminer l'affaire du grand nomma, simplement pour ne pas le laisser en suspens. En descendant au parloir il examina les localités avec l'œil scrutateur dn mattre, pensant qu'il n'était
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DE M. PICKWICK, 20i Rb bien I dites, demanda la veuve en le regardant avec attention. Je vais vous étonner, répliqua-t-il, en mettant la main dans sa poche. Si e'eat qu'il n'a pas d'argent, je sais cela déjà et ce n'est pas la peine de vous déranger. Fouhl oala n'est rien. Mai non plus
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lion dans leui maison et domaine. Ledit déjeuner amène la rencontre d'une vieille connaissance, et le commencement d'un autre chapitre. La conscience de M. Pickwick lui ieprochait d'avoir un peu négligé ses amis du Paon d argent, et dans la matinéa dit
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Du M. PICKWICK. 90a troisième» jour après l'élection, il allait sortir pour les visiter, lorsque son fidèle domestique remit entre ses mains une carte de visite, aur laquelle était gravée l'inscription auivnnta. en lettres gothiques. MADAME CHAB3E-MON. la Caverne, EatanswiU. • La personne attend
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ces déjeuners. Êtoit-U célèbre par ses ouvrages et par Ses talents? de.manda M. Pickwick. Certainement, monsieur. Toutes les connaissances de Mme Cbasselion sont célèbres c'est son ambition, monsieur, de n'avoir pas d'autres connaissances. C'est une très-noble ambition. Quand j'informerai Mme Cbasselion
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DE M. PICKWICK. aoti Beau, dit l'homme grave. S) simple 1 Sublima 1 La strophe suivants est plus touchante encore. Vouotvoua que je la répète t S'il vous plaît. La voici, continua l'homme grave, d'an ton encore plus grave. Dis-mui ai des démons avec tour voit hurlante, Sous la figure de gamine
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dont il salua son mentor. Ah ah I fit M. Pickwick Sous la figure dapolton. Seulement Pott s'opposa à la tunique. 11 a raison 1 il a parfaitement raison 1 dit le savant homme avec emphase. Oui aussi elle portera une robe do satin blanc, avec des paillettes d'or. N'aura-ton pas de la peine à reoonnaltre
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DS M. PICKWICK. 207 des pans longs de deux doigt», ce aérait pour mai une insulte beaucoup plus grave Monsieur 1 vous êtes un Impertinent t Monsieur 1 vous en Mes un autre I » M. Tupman s'avança d'un pas ou deux et jeta à M. PîoHwiek an regard de défi. M. Pickwick lui renvoya un regard semblable
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se dissipa h ces mots, et il pressa chaleureusement la main de son ami en répondant J'ai été trop vif aussi, a Non, non, reprit précipitamment M. Pickwick, c'est moi qui ai tort: voua mettre» la veste de velours vert, Pas du tout, pas du tout. Pour m'obliger, vous la mettrez. Eh bien oh bien
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DE M. PICKWICK. 209 î. H avait déjà prédit avec oouflauoa, dans la Gazette dlîatanswili, quo la Caverne offrirait une seine d'enchantement aussi varide que délicieuse un éblouissant foyer de beautés et de talents, un spectacle touchant d'hospitalité abondante et prodigua, et surtout un degré
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, s'il n'avait point également ressemblé à un facteur de Londres. Enfin parut M. Pickwick, et il fut applaudi par les gamins, aussi bruyamment que les autres, probablement paroe que sa culotte et ses guêtres passaient à leurs jeux pour quelque reste de l'antiquité. Les deux voitures se dirigèrent ensemble
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DB M. PICKWICK. 911 1 blement «a uniforme de tuld-maréohal, moins las hottes. Il y avait une armée do génies dota môme force, et toute personne raisonnable aurait regardé comme un honneur suffisant de se rencontrer là avec eux mais il y avait mieux encore, il y avait une demi-douzaine de lions
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AVENTURES 819 « Monsieur Pickwick, dit Mme Ghasselto» il faut que vous me promettiez dQ rester auprès de mol durant toute la journée. I) y a ici des centaines de personnes que je dois absolument vous présenter. Vous êtes bien bonne, madame, répondit M. Pickwick. En premier lieu voici mes fillettes
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Dfi M. PICKWICK. 31» Comment tous tire, madame Chasse long? demanda le comte en souriant gracieusement à la dame enchantée. Monsieur Pigwig, h4 t ou Bigwig. un. avocat, n'est-ce pas? Y Je vois, c'est ça, j'inscris monsieur Bigwig*. Le comte allait enregistrer M. Pickwick sur ses tablettes comme
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DE M. PICKWICK. 215 rite de ses hôtes, pensant qu'il était bien temps de manger quelque chose, s'éorierent que c'était une honte d'abuser de la complaisance de Mme Chasselion. Vainement Mme Chasselion protesta qu'elle était tout à fait disposée à réciter son ode sur nouveaux frais; ses amis étaient
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. Pickwick lui tombèrent des mains. Il regarda M. Tupman, qui avait aussi laissé tomber sa fourchette et sou couteau, et qui paraissait prêt à s'abt mer sous terre. c Ah I » s'écria la vois, tandis que son possesseur s'ouvrait an passage à travers une vingtaine de Turcs, d'officiers, de cavaliers
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DE M. PICKWICK. 217 C'est un gentleman d'une grande fortune, monsieur Pickwick, a qui je meurs d'envie de vous présenter. La comte aussi sera «notante* de le connattre. Oui, oui, compta là-desaus, dit M. Pickwick avao vivacité. Il demeure t A Bury, hôtel de l'Ange. A Bury? –A Bury Saint
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DB M, PICKWICK. 919 un regard de cheval: « Tout aela est fort joli à regarder, mais marober lentement dans une terre pesante vaut encore mieux, après tout, que de saloper ai ohaudemant aur une route pleine de poussière 1 » Cependant les voyageurs volant, et, profitant d'un détour, jettent
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AVENTURES .'30 et elle tombe dans des attaques de nerfs il ne bouge pas, il fume confortablement jusqu'à oa qu'elle revienne. Créât ça de fa philosophie, monsieur! Ou du moins un très-bon équivalent, répondit ea riant \l, Pickwick. Cela doit vous avoir été fort utile dans votre vie rrante, Sam
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DR M. PICKWICK. 931 Eh bien I l'avantage du plan ut visible. Tans les matins, a six heures, ils laissent aller une des cordes, et patatra, v'ià tous les logeurs par terre. Ça les réveille fameusement. \\a se relèvent de bonne humeur, et Us s'en vont comme des jolie garçons. Demande pardon, monsieur
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Sam, après avoir fait son rapport, si je puis oauaer un brin avec ce domestique loi, il me contera toutes les affaires de son mettre. Comment savez-voua cela? demanda M. Pickwick. -Que vous êtes donc jeune monsieur 1 Tous les domestiques en font autant. Ob I ohl fit le philosophe, j'avais oublié cela
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DR M. PICKWICK. 993 pour un drôle de corps. c Voilà ua drôle de corps, » pansa donc SamWeller, et après avoir pense cela, il continua de sa laver, et n'y pensa pas davantage. Cependant l'homme en livrée violette coutinuait à regarder Sam et son livre d'hymnes, son livre d'hymnes et Sam, comme
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DB M. PICKWICK. aa» i. -16 Je rimagine comme cela, répliqua l'autre en airotant aa liqueur avec oomplaisanoe. Je suppose que votre maître âat on richard? s M. Trotter sourit, et, tenant son verre de la main gauche, il donna, avec sa main droite, quatre tapes distinctes sur le gousset
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d'impatience les larmes do M. Trotter; assez d'arrosage comme ça; ça n'est bon à rien. Sam, reprit M. Pickwick d'un ton de reproche, je suis fâché de voir que vous ayez si peu de respect pour les senti»ment de ce jeune homme. Ses sentiments sont très-beaux, monsieur, et mdmesi beaux que c'est une pitié
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DBM. PICKWICK. 827 U faut prendra des mesures instantanées. Je vais voir immédiatement la dame qui dirige l'établissement. Je vous demande pardon, monsieur, mais cela ne servira à rien. Pourquoi donot Mon maître, monsieur, est un homme trâs-artifioieni. Je le sais bien. Bt il s'est ai bien
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les amis de la jeune personne? f –Parce qu'ils habitent à cinquante lieues d'ioi, monsieur. n n'y a rien à répondre à ça, remarqua Sam, à part. Ensuite, ce jardin, reprit M. Pickwick, comment y entrerai-je ? Le mur est très-bas, monsieur, et votre domestique vous tera la courte échelle. Mon domestique
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DE M. PICKWfCK. 990 maison la première fois que j'ai visité cette ville. Vous pouvez compter «ur moi.» a M. Trotter salua et se détourna pour partir. M. Pickwick mi mit une guinée dans la main. c Vous êtes un brave garçon, lui dit-il, et j'admire la bonté de votre cœur. Pas de remerotments
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rien. quelques 'gratignurea. Ailes vous-en, car nous serions entendus. Bonne chance, monsieur. Bonsoir. s Sam s'éloigna donc doucement, laissant M. Pickwick seul dans le jardin.. Des lumières se montraient de temps en temps aux différentes fenêtres du bfttiment, ou passaient dans les escaliers, comme
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OB M. PICKWICK, 831 dire accablante; mais uu esprit contemplatif peut toujours se distraira par la méditation. A force de méditer, M. Pickwick était tombé dans une sorte d'assoupissement, lorsqu'il en fut tiré par l'horloge de l'église voisine, qui tonnaient onze heures et demie. Voici le moment
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AVENTURES 939 que le premier; pou an antre coup de tonnerre, plus épou- vantable que le précédant puis enfin arriva la pluie, plus terrible encore que lea ans et les autres. M. Pickwick savait parfaitement qu'un arbre est un trèsdangereux voisin pendant un orage or, H avait un arbre à sa droite
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DB M. PICKWICK. aas mur l'interposition de aa personne empêchait la porte de s'ouvrir tout à fait. « Qui est là? • s'éaria, de l'escalier, an chœur nombreux de voix de soprano. C'étaient la vieille demoiselle, maîtresse de l'établissement, trois sous-mattresses, cinq domestiques fe- melles
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la maîtresse de la maison r Oh I quel monstre féroce I s'écria une autre sous-mattresse, U en veut à misa Tomkin s Ici les gémissements devinrent universels, « Sonnez la oloohe d'alarme I dirent une douzaine de voix. -Non nonl 1 cria M. Pickwick, regardez-moi I ai-je l'air d'un voleur? Mes chères
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DR M. PICKWICK. 93» durant les classes. Lorsqu'il y fut soigneusement renfermé, les brebis ofiraydos commencèrent peu à peu à reprendre courage. Mlas Tomkins fut tirée de son évanouissement et de sa chambre ses acolytes l'apportèrent au rez-deohaussda, et la conférence commenta. t Rh bien) l'homme
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AVBNTURBS sas n'aurait pas pu aeviner les propriétaires, quand il se serait agi de sa vie. Une courte eonfdronca s'ensuivit; la porte tat ouverte; M. Pickwick sortit du cabinet et so trouva en présence de toute la pension, de Sam Weller, da vieux M. Wardla et de son futur gendre. « Mon cher ami I
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Du M. PICKWICK 93? aurons «ne partie de chassa au premier jour, et noua donnerons & Winkle une autre chance. N'est-oo pas, vieux camarade? « M. Pickwick ne répondit point. U ne .demanda pas même é des nouvelles de ses amia de Dingley-Doll et peu après il se retira pour la nuit, après avoir ordonna
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AVKRTURB8 tas CHAPITRE XVH. Montrant qu'une attaqua de rhumatisme peut quelquefois aanrtr de stimulant k on génie Inventif. Quoique la constitution de M. Pickwick fut oapablo de soutenir une somme très-considérable de travaux et de fatigues, elle n'était cependant point à l'épreuve
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DB M. PICKWICK. «39 Nathaniel Pipkta. 11 était elero de la paroisse, et habitait une petite, maison, dans la petite Grande-Rue, dix minutes de ohemt» de la petite église. Tous les jours depuis neuf heures jusqu'à quatre, on le trouvait eu train d'enseigner A des petits enfants une petite dose
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Du M. PICKWICK. «1 I. –16 charmants étaient baissés. Mais loraque Maria Lobbs commença à lever lea yeux de son livre, et à darder leurs rayons dans la direotion de Nathaniel Pipkin, ses transports et son admiration ne connurent plus de bomes. A la On, an beau jour, saohant ;ue le vieux Lobbs était
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DB M. PICKWICK. aw tia, Nathaniel Pipkin s'occupa, jusqu'à six heures sonnées, de sa toilette, avant d'être habillé à son goût. Ce n'est pas qu'il lui fallut beaucoup de temps pour choisir les vêtements qu'il devait porter, attendu qu'il n'y avait aucun choix à faire dans sa garde-robe, mais
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ÛB M. PICKWICK. 843 et en le tenant, pour le considérer, à l'extrémité de son bras, « De par tous les diables que faites-vous là ? » s'écria le sel- lier d'une voix terrible. Nathaniel Pipkin ne put faire de réponse, et le vieux Lobbs le secoua de toutes ses forces, pendant deux ou trois minutes
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DE M. PICKWICK. aw CHAPITRE XVIH. 3ul prouva brièvement deux pointa savoir, le pouvoir des attaques do nerfs el la force des circonstances, Pendantdeux jours, après le déjeuner de mistressChasselion et le départ précipite de M. Pickwick, les trois disciples de ce savant homme restèrent à Eatanswill
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DR M. PICKWICK. 251 gisante Mme Pott; o ma chère maîtresse 1 qu'est-ce que voua avez? Votre maître I. votre brutal de maître. balbutia la malade. Pott faiblissait évidemment. f C'est une honte I dit la jeune fille d'an ton de reproche. Je suis sûre qu'il voua fera mourir, madame. Pauvre ohar angel
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DR M. PICKWICK. 253 battait ardemment que son hôte s'étouffât avec le morceau de rôtie qu'il portait dans ce moment à aa bouche, et terminât ainsi ses visites. J'espère que non. Vous êtes bien bon, répondit M. Winkle; mais, oa matin, j'ai trouva à la porte de ma chambre à coucher une note de M
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-il? poursuivit le vieux gentleman, en secouant à la fois la main de M. Winkle, et celle de H. Snodgrass. Je viens de dire à Pickwick que je voulais vous avoir tous à Noël. Nous aurons une noce; une noce réelle, cette fois-ci. Une noce s'écria M. Snodgrass en palissant. Oui, une noce. Mais
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DB M. PICKWICK. 95» malioieux libelle de l'Indépendant d'Eatanswill, et l'irritation subséquente de leur ami, l'éditeur de la Gazette. Le front de M. Pickwlok s'obscurcit pendant oe réoit; ses amis s'en aperçjrent et, lorsque M. Winkle se tut, gardèrent un profond silence. M. Pickwick frappa
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de suivre cette affaire. « Nous sommes, monsieur, vos obéissants serviteurs. c Dodson et Fooo. f M. Samuel Pickwick, » Le muet étonnement avec lequel cette lecture fut aooueillie avait quelque chose de tellement solennel, que ohaoun des assistants paraissait craindre de rompre le silence, et regardait
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9&1 1.-17 DB M. PICKWICK. comment cela était arrivé. H la tenait certainement dans Ma bras.. Juste ciel s'écria M. Piokwiok, le souvenir de la scène en question se retraçant avec vivaoité à son esprit. Cela est vrai 5 cela est vrai I Quelle affreuse preuve du pouvoir des circonstances! 1 Et notre
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DE M. PICKWICK. 95» demeurer au logis, les trois autres piokwiokiens montèrent dans une voiture découverte avec M. Wardle et M. Trundle, tandis que Sam Weller se plaçait sur le siège à coté du cocher. Au bout d'une couple d'heures leur carrosse s'arrêta devant une vieille maison, sur le bord
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. Vous nous rejoindrez à midi, Pickwick. » M. Pickwick désirait voir la chasse, principalement parce qu'il avait quelques inquiétudes pour la vie et l'intégrité des membres de M. Winkle. D'ailleurs, par une si belle matinée, il était cruel de voir partir ses amis et de rester en arrière. C'est donc avec
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DE M. PICKWICK. 261 Voilà la chose. Bien dit, p'tit môme, Je vas l'avoir dans un instant, » Mais ioi une autre difficulté s'éleva. Le grand garde-ohasaa protesta résolument contre l'introduction d'un gentleman brouetté dans une partie de chasse, soutenant que c'était une violation flagrante
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quand nous les ferons lever. AhlahUh! fitM. Weller. Sam 1 dit M. Pickwick touché de la confusion de son disciple. -Monsieur? Ne riez pas..
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DB M. PICKWICK. 863 Très-bien, monsieur,» répondit Sam. Mais en guise d'indemnité il se mit à contourner ses traita, derrière la brouette, pour l'amusement exclusif du jeune Bas de cuir. L'innocent jeune homme laissa éclater un bruyant ricanement, et fut sommairement calotte par le grand garde
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, je n'ai pas de famille, et la mère de ce garçon ioi aura quelque chose de sir Geoffrey, si le moutard est tué sur ses terres. Rechargez, monsieur, rechargez votre arme. Otess-lui son fusil s'éoria de sa brouette M. Pickwick, frappé d'horreur par les sombres insinuations du grand homme. Otez-lui son
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PB M. PICKWICK. 265 Une fols, après avoir exécuté ce tour de force. M. Tupman, en rouvrant les yeux, vit une grosse perdrix qui tombait blessée sur la terre. Il allait congratuler M. Wardle sur ses invariables auooôs, quand oelul-oi s'avança vers lui et lui ser. rant chaudement la main c Tupman
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AVBNTURBS 966 C'est l'endroit où nous davons déjeuner. De par Jupiter) le gamin y est déjà aveo son panier. Exact comme une horloge 1 Ja le vois, dit M. Pickwick, dont le visage devint rayonnant. Un bon garçon I je lui donnerai un shilling pour sa peine. Allons' Sam, roulez-moi. Tenez-vous ferme
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DR M. PICKWICK. 86? deux, en prévenant trois minutes d'avance, selon les besoins du marché ou l'appétit publio, qu'il me dit. Ce devait être un jeune homme fort ingénieux, dit M. Piokwick avec un léger frisson. Je crois bien, monsieur, et ses pâtés étaient superbes, répliqua Sam en continuant
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l'œil qui n'était point caché par le pot de bière dont il humectait ses lèvres, que les deux petits paysans tombèrent dans des convulsions spontanées, et que le grand garde-chasse, lui-même, condescendit à sourire. c Voilà, ma foi, d'excellent punch froid, dit M. Pickwick en regardant avec tendresse
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DE M. PICKWICK. 889 compagnie un roquent discours, il retomba dana la brouette et s'endormit presque Au môme instant. Le panier fut rempaqueté, mais on trouva qu'il était tout } fait imposaible de réveiller M. Pickwick de sa torpeur. On dis. outa s'il fallait que Sam recommençât le brouetter
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le capitaine en serrant son gros rotin. Pardon, excuse, monsieur, mais. Mais quoi, eh? vociféra le capitaine; et suivant le timide regard de Wilkins, ses yeux rencontrèrent la brouette et M. Pickwick. Qui es-tu, coquin? cria le capitaine en donnant plusieurs coups de son rotin dans les côtes de M. Pickwick
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DB M. PICKWICK. •zn Très-bien, monsieur. Arrêtez, dit le capitaine. » Wilkins s'arrêta brusquement. c Roulez-le dans la fourrière et voyons s'il s'appellera encore Punoh, quand il se réveillera. Il ne se riro pas de moi U ne se rira pas de moi emmenez-le I » M. Pickwick fut emmené en conséquence
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Vous n'en avez pas des amis 1 hurrah 1 et comme oorroboration de ce fait, M. Pickwick reçut dans sa brouette un navet, puis une pomme de terre, puis un œuf et quelques autres légers gages de la disposition enjouée de la multitude. Personne ne saurait dire combien cette scène aurait duré, ni combien M
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DE M. PICKWICK. 873 i. 18 compagnie. Afin de fomenter cette bonne humeur, noi amis s'arrêtèrent à la première taverne qu'ils rencontrèrent sur la route; chacun d'eux se fit servir un verre d'eau et d'eau-devie, mais ils eurent soin de faire administrer à M. Samuel Weller une dose d'une force eootra
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AVENTURES w% en repense au coup modeste frappé par M. Piokwiok la ans»dite porte. Le philosophe entra, suivi de Sam. c M. Dodson ou M. Fogg sont-ils ch« eux, monsieur? demanda gracieusement M. Pickwick, en a'approchant de la cloison, avec son chapeau à la main. M. Dodson n'est pas chez lui, et H
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DE M. PICKWICK. «76 « II y a eu one fameuse farce avec Fogg iol ce matin, pen dant que Jack était en haut à arranger les papiers et que vous Jeux voua étiez allés au timbre. Fogg était en bas à ouvrir ses lettres quand voilà venir le gaillard de Comberwell contre lequel noua avons un mandat. Voua
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du ton de l'admiration la plus profonde, un fier homme, hein? à Les trois autres oleitm s unirent cordialement à cette admiration et parurent charmés de l'anecdote. c Jolis gars, ici, monsieur, murmura Sam à son mattre. Bonne idée qu'ils ont sur les farces, monsieur. » M. Pickwick fit un signe
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DE M. PICKWICK. m épaule, et M. Pickwick, levant la tête, reconnut ta vérité de ce fait, à savoir que les quatre oleros avaient allongé pardessus la cloison des figures pleines d'hilarité, et examinaient minutieusement la tournure et la physionomie de ce Lovelace présume, de ce grand destructeur
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AVENTURES SW8 de sa culotte et s'appuyant sur le dos de aa chaise; qu'estes que voua nous proposes, monsieur Pickwick? î Silence, Foggl reprit Dodson. Laisses-mol entendre et que M. Piokwiok veut dire. Je suis venu, messieurs, répliqua notre sage, en regar*dant avec douceur les deux partners
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DE M. PICKWICK. aie Le voici, dit H* Fogg en lui passant un volume oarré racouvert en parchemin. Voici l'enragistrement, continua Dodaon. Middhaex, mon* dut Veuve Martha Bardell versus Samuel Piekwidk. Dommagesintérêts, 1500 gainées. Dodson et Fogg pour le demandeur, aug. 28, 1831. Tout est
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. Vous parliez, je crois, de manœuvres honteuses et dégoûtantes? t Oui, monsieur, s'éoria M. Pickwick entièrement excité, je disais que de toutes les manœuvres honteuses et dégoûtantes auxquelles se livrent les fripons, celle-ci est la plus dégoûtante et la plus honteuse. Je le répète, monsieur
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DE H. PICKWICK. 981 en sûreté dans CornhiU 8e retira modestement derrière lui, prêt à la suivre en quelque lieu qu'il lui plût d'aller. M. Pickwick marcha tout droit devant lui d'un air d'abstraotion, traversa en face de Mansion-house et dirigea ses pas vers Cheapside. Sam commençait à
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AVENTURES 189 vers de sa fumée, les deux nouveau venus, comme ail avait été décidé à les étudier le plus possible. Les évoluions du gros homme avaient d'abord échappé h Sam, mais voyant les yeux de M. Pickwick se diriger de temps en temps vers lui, il commença à regarder dans la même direction
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DR M. PICKWICK. 283 1er «ni'or tira de sa poche une boite d'étain, remplit sa pipe, l'alluma aveo les cendres de la précédente et recommença à fu. mer d'an grand train. Après une panse considérable il t'adressa à M. Pickwick, en continuant le même sujet c Demande vot' excuse, mossieu; rien
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quoi? demanda M. Pickwick. Le vieux Bouffe-la-balle, mossieu, par quoi, ma coloquinte à couper, qu'ils parlaient de vous, mossieu. » H n'y a rien de positivement vil ni atroce dans l'appellation le vieux Bouffe-la-bolle, mais cependant c'est une désignation qui n'est nullement respectueuse ni agréable
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Du M. PICKWICK. 285 descendre dans son large gosier comme s'il y en avait en plein un dé, e Bien exécute, papa. Mais il faut prendre garde, vieux gaillard, oa bien vous vous ferez pincer par la goutte J'ai trouvé pour ça un remède souverain, répliqua il. Weller en reposant son verre. Un remède
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monté l'eaoalier; les gans de M. Perker est parti et moi je vas pour faire la bureau. Êtas-voua servante de M. Perkert demanda M. Pickwick. » Je suis 8a blanchisseuse. Ah 1 dit M. Pickwick, pour l'édinontlon eicluslve de son domestique, c'est une curieuse circonstance, Sam, que, dans ees inm\ ila
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Du M. PICKWICK. t» entra Glara-Markat et New In», M. Pickwick et Sam descendirent en aûratd l'esealier rabotaux et sa mirent on quota de (a SoueJw et ta fia. Cette taverne favorite, consacrée aux orgies nocturnes da M. Lowten et de ses compagnons, était ce que des gens ordinaires appellent
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ses yeux. a Jo vous demande pardon, monsieur, dit M. Pickwick, et jo suis aussi tres-fâché de déranger cet messieurs, mata je viens pour une affaire pressante. Si voua voûte» me permettre do vous entretenir au bout de cotte chambre pendant oinq mtautos, jo vous serai fort obligé. Le jeune homme
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DK M, PICKWICK. 980 i. 19 a J'aapêro que oeta ne vous incommode pas, monsieur f Pas la moins du manda, répliqua M. Plokwiok. J'en aimo beaucoup Vodauf, quoique je no fume pas moi-môme, Je serais bien fâche d'en dire autant, observa un autre gentleman du oôtd opposé de la tablo. Ma pipe, c'est pour
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AVRNTURRS 890 Far Jtipltor, murmura le président tt M. Pickwick, vauu files tombé sur un sujet qui fora causer l'un de noua, du moins. Voua alUm tiror de aa coquille lu vieux Jack (tomber. On ne Fa jamais tmtomlu parler sur autre chose quo sur ha /nn». II y a vécu si longtemps tout août
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DR M. PICKWICK. 391 pouvez-vous savoir du temps où les jaunes gêna s'enfermaient dans ces chambras solitaires, et Usaient, et Haïtien!, heure âpre» hawro, nuit nprds nuit, jusqu'à ce que leur raison fat alté. via par teura études noottirnea, jusqu'à «« que les forces de leur esprit fussent épuisées
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AVENTURES 999 « Vous parles dt vos universités allemandes, poursuivit le petit vieillard, pouh 1 pouhl 11 y a assea de poésie ici, & eâté de nous, sons nos yeux; aouloment personne n'y pense. Certainement, dit en riant M. Pickwick, je n'ai jamais pansé à la poésie de ces endroits-là. sans doute
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DE M. PICKWICK. 293 ddjfc éprouvé cette étrange sensation, pense-HI. Ja ne puis nas m'empêcher d'imaginer qu'il y a quelque mystère dans ce aaninet. En même temps, il fait un effort, rassemble tout son courage, brise la serrure avec le fourgon, ouvre la porte, et la, ma foi I il découvre, debout
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DR M. PICKWICK. 98S répondit le looatnira, qui avait eu le temps de ae recueillit pendant le prolixe réait du revenant, je vous en quitterai la possession avee la plus grand plaiair; mais, ai voua me le pairoutto», je désirerais vous adresser une question. Par les, dit l'esprit d'une voix sévère
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DE M. PICKWICK, 997 scène, en entrant pow la première tais dans la vieille prison de la Narshalsea car la désespoir vient rarement avec les pre.mières atteintes de l'infortune. La nouveau prisonnier se con- fla aux amis qu'il n'a pas éprouvés encore; il se rappelle les nombreuses offres de services
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DR M. PICKWICK. 809 petite chambre qu'il avait d'abord partagea avec deux oompa- gnons, ta jeune femme l'occupait aveo lai; elle languissait sans souffrances, mais sans espoir, et aa vie s'éteignait doucement Un soir olle s'était évanouie dans les bras de son mari, et il l'avait portée à la fenêtre
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DK M. PICKWICK, SOI que manière, au sujet terrible qui remplissait son esprit. Il naviguait sur »ne mer sans bornes, La ciel brûlant paraissait ensanglanté; les vagues furieuses bondissaient, tourbillon» naient de toutes parts. Un autre vaisseau labourait pénible. ment les flots agités ses voiles
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OB M. PICKWICK. 803 sait avee nue persistance implacable. Dana cet endroit niftme, quoique mauvais esprit, sans doute, lui fournit l'oooasion de sa première et de sa plus horrible vengeance. C'était t'été plongé' dans ses sombres pensées, rtoyling sortait vers le soir do son logis solitaire
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DR M. PICKWICK. 805 i. SO L'avoué examina le paquet avco plus do curiosité" encore, et son nouveau client dénouant la corde qui l'attachait, lui fit voir une quantité de billets aveo quelque copies d'aotea et d'autres documents. « Comme vous lo verrez, dit le client, l'homme dont voioi le nom
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Du M. PICKWICK. 80? mais j'avais oublié, Après-demain est un anniversaire dans sa vie. Quo ce soit après-demain. Très-bien. Vouies-vous écrire des instructions pour le garde? t Non qu'il me prenne toi & huit heures du soir, et je l'accompagnerai moi-même. • Effectivement ils se réunirent à l'heure
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étaient gravement occupés à faire tomber des gouttes de suif dans leur grog, M. Pickwick se retira sans être remarqué. fi paya son écot, aussi bien que celui de Sam, et tous deux quittèrent les domaines de la Souche et fa Pie.
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OE M. PICKWICK. 800 CHAPITRE XXII. M. Pickwick sa rend à Ipswloh, et rencontre une aventure romantique, aou» la figure d'une dame d'un certain âge, en papillotes de papier brouillard. c C'est ça le matériel de ton gouverneur, Sammy? demanda M. Weller senior à son affectionné fils, comme oolul-oi
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BB M. PICKWICK. SU eheur? oùs qu'est le misérable pécheur Y Et v'ià toutes lea tommes qui gémissent dix fois pua fort qu'auparavant. Moi j' davlena un peu eauvage, la-desaua; ainsi j' fais un pu ou deux en avant et j' lui dis c Mon ami, que j* dis, o'eat-H a moi que vous avez appliqué o'te
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assez orgueilleux. -Hal reprit l'homme aux cheveux roux, cela, c'est une affaire de goût. Moi, je n'aime rien de ce qui est original. Ça ne-me convient pas je n'en vois pas la nécessité. Quel est votre nom, monsieur? f Voici ma carte, monsieur, répondit M. Pickwick fort amusé parla brusquerie
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DE M. PICKWICK. aia Tout est bien monsieur. -Et le sao rayé? Dans le coffre de devant, monsieur. Et la paquet do papier gris p Sous le siège, monsieur. Et le carton & chapeau de ouïr? t Tout est dedans, monsieur. Maintenant, voulez-vous monter? demanda M. Pifikwick. Excusez-moi.répondit M. Magnusen
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, par pur désespoir. C'est sûr ça, observa H. Weller, et c'est juste tout d'môme pour le saumon si»lé. Voilà deux faits très -remarquables qui ne m'avaient jamais frappé, dit alors M. Pickwick je les noterai certainement à la première place où nous arrêterons. Tout en causant ainsi, ils avaient
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Du M. PICKWICK. 315 Vraiment! dit M. Pickwick, je ne savais pas eela non {des. – C'est un fait, mossieu. si i's étaient des genTmea tous les appelleriez misenoroupes mais ces gens-là, Qa se nomme simplement des pbeloux. • C'est par de semblables discours, réunissant à la fois l'a- gréable
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contemporains de la serviette, daigna cesser de regarder dans la rue lorsqu'il entendit cette question de M. Pickwick et, après avoir soigneusement examiné l'apparence du savant homme, depuis son chapeau jusqu'à ses guêtres, lui répondit avec emphase c Non I Ni un gentleman nommé Snodgrass? poursuivit M
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DR M. PICKWICK. an • Et maintenant monsieur Pickwick que penaes-wns que je sois venu faire ici? t Sur ma parole, répondit lo philosophe, il m'est tout à fait impossible de le deviner. Pour affaire, paut-êtra? Vous avez moitié raison, moitié tort en mémo temps. Essayez encore, monsieur Pickwick
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. c C'est une belle ordaturo I s'éoria-t-il enfin. Vraiment» Charmanto charmante I Elle habite à dix-huit milles •i'iei, monsieur Pickwick. J'ai appris qu'elle serait ioi ee soir et toute la matindo de demain, et je suis aocouru pour saisir l'occasion. Je pense qu'une auberge doit être un endroit
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DR M. PICKWICK. 919 Centriste par l'idée d'uno telle calamité, M. Peter Magnus tira la sonnette. Une servante apparat, et le sac raye, le sao rouge, le carton à chapeau en cuir, et le paquet de papier gris ayant été transportés dans sa chambra à coucher, il ae retira, avec un chandelier vernissé
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AVKNTURBS 320 tard et qu'il ne voûtait pas faire retentir aa sonnette, à oetle heure de ta nuit, il remit son habit qu'il avait déjà ôtô, et prenant le chandelier vernissé, it descendit tranquillement les escaliers. Mais plus M. Pickwick descendait les aaoaliers, plus il semblait qu'il lui restât
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DE M. PICKWICK. 881 i. SI muraille, al on le jugeait convenable. Après avoir exactement fermé les rideaux du lit du côté de la chambre, M. Pickwick s'assit dans la ruelle, sur la chaise de canne, et se débarrassa tranquillement de ses souliers et de ses guêtres. Ensuite il ôtu et plia «on habit
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une mer singulièrement petite. a Dieu me protège 1 pensa M. Pickwick. Quelle chose épouvantable i Heml 1 fit la dame; et aussitôt la tète du philosophe rentra derrière les rideaux avec une rapidité digne d'une marionnette. Je n'ai jamais ouï parler d'une aventure aussi terrible, se dit le pauvre M
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DB M, PICKWICK. SIS oroyant qu'elle était pour le moins évanouie de terreur, s'aventura à regarder à travers les rideaux, Que s'était remise à contempler la feu avec le même air mélancolique et rêveur, « voilà une femme bien extraordinaire, pensa M. Pickwick en rentrant sa tête. Hom 1 homl 1
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grand plaisir. Sur-le-champ 1 monsieur. –Certainement, madame, cerluinement. Je. je suis tws« fâohé, madame, poursuivit M. Pickwick en faisant son apparition au pied du lit; très-fâché d'avoir été la cause innocente de cette alarme et de cette émotion; profondément affligé, madame.» D La dame montra
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DE M. PICKWICK. 9a; dono pas d'autre ressource que do rester où il était, jusqu'à la pointe du jour. Ainai, après avoir fait encore quelques pas dans le corridor, en trébuchant, à sa grande alarme, sur plusieurs paires de bottes, il s'accroupit dans un angle du mur, pour attendre le matin
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AVENTURES «Ut CHAPITRE XXID. tana lequnl 8amuel Weller a'ocoupe ônergiquemane de prfnàro sa revanche de M. Trotter. A une heure un peu plus avancée de cette même matinée dont le commencement avait été signalé par l'aventure de M. Pickwick avec la dame aux papillotes jaunes, dans la petite chambre
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DE M. PICKWICK. 827 basse. Ses jambes étaient encaissées dans une culotte de veleurs à côtes et dans des bottes à revers; enfin, une grande chatne de cuivre, terminée par une olef et un cachet du même métal, se dandinait gracieusement à sa vaste ceinture. Nous avons dit que M. Weller faisait
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DE M. PICKWICK. aaa oamn.un de se pendre; ainsi pas de oea bêtises-là. Empoisonnetoi, Sammy, mon garçon, empoisonnerai et plus tard tu seras bien aise de m'avoir écouté. » M. Wellet gardait fixement aon fils en prononçant cm touohantes paroles. Lorsqu'il eut terminé il tourna lentement sur le talon
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DE M. PICKWICK. 891 et l'esprit de ce discours, M. Trotter permit pan à peu à son visage de reprendre son expression habituelle, et tout à coup, tressaillant do joie, il s'éoria c Que vois- je T monsieur Walkerl Ha 1 reprit Sam, vous êtes bien content de me rencontrer, n'estas pas? Contenti s'éoria
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DE M. PICKWICK. m «- Oui, monsieur Wellar.hd bien! monsieur, je l'ai rencontre à une petite chapelle où Ja vais. Une bien jolie petite chapelle de cette ville, monsieur Weller, o« on ohante ce recueil d'hymnes que je porte habitaellement sur moi et que voua avez peut-être vu entre mes mains
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. Je les ai trouvée, monsieur. Trouvé qui t Votre bonne pratique, et le pleurnichard aux cheveux noirs. Impossible) s'écria M. Pickwick avec la plus grande énergie. Où sont-ils, Sam où sont-ils t Chutl chut 1 » répéta le fidèle valet, et tout en aidant son maître & s'habiller, il lui détailla le plan de campagne
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DB M. PICKWICK, 83» CHAPITRE XXIV. Dans lequel M, Pater Magnus dénient jaloux, et la dame d'un certain fige, craintive; ce qui Jette les ptakwioRiens dans les griiïes de la justice. Quand M. Pickwick descendit dans la chambre où il avait passé la soirée précédente avec M. Peter Magnus, il le trouva
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un court silence. « Je vous demande pardon, monsieur Piokwiok. Avez- vous /amais fait cette sorte de chose, dans votre temps t Vous voulez dire une demande en mariage? Oui. Jamais 1 répliqua M. Pickwick avec grande énergie, jamais • Alors vous n'avez pas d'idées sur la meilleure manière d'entrer
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DE M. PICKWICK, 337 x. a Oui, je vois. Cela serait un grand point. Ensuite, continua M. Pickwick, en s'éohauffant à mesure que son sujet se présentait devant lui sous dos couleurs plus brillantes; ensuite j'en viendrais à cette simple question Voules-vous de moi ? Je orois pouvoir supposer
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AVBHTURBS m Stalt-il bon» Oui, monsieur, il na pouvait pas être meilleur. Elle est à moi, monsieur Pickwick. Je vous en félicite de tout mon cœur, répondit le philo. sophe, en aecouant cordialement la main de sa nouvelle eonnaissance. Il faut que vous la voyiez, monsieur. Par ici, s'A vous platt
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DE M. PICKWICK. aa» qua M. Pickwick, un peu échauffé par la manière soudaine dont M. Magnus l'avait interrogé, an modo impératif. Voua le refusez, monsieur? Oui, monsieur. Je ne consentirai pas, sans la permission de cette dame, à dire quelque chose qui puisse la compromettre, ou réveiller dans son
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AVENTURES 340 ment, avec un effet redoublé. Mais voua m'en répondrez, mon»sieur I De quoi répondrai-je demanda M. Pickwick. Ne vous inquiétez pas, monsieur 1 vociféra M. Magnus en arpentant la chambre; ne vous inquiétez pas I » II faut que ces quatre mots aient une signification fort étenlue, car
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Du M. PICKWICK. m Au lieu donc de recevoir, d'une manière convenable l'expiioa» tion du philosophe, il procéda immédiatement à se monter sur un diapason dévorant de colère et de menaces, parlant avec rage 'a ce qui était dû à sa délicatesse, à sa sensibilité, et donnant de la force à
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AVENTURES 3« sentait pour le salut de sa personne. Bile connaissait trop bien la jalousie de son tempérament, pour s'aventurer à faire la plus légère allusion à la cause réelle de son agitation, en voyant M. Pickwick, et elle se lait à son influence et à ses moyens de persuasion, pour apaiser
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DB M. PICKWICK. au qaelle affaire légale vous amène devant moi, madame. (loi le magistrat reprit le dessus et M. Nupkina se donna an air sé- vère et grandiose.) Il est fort affligeant pour moi, monsieur, de vous faire cette dénonciation. Mais je crains bien qu'il n'y ait un duel ici. loi, madame
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de motifs d'être gai. Puis, ayant reçu l'ordre de noter la déposition de la dame, il ae glisss jusqu'à son siège, et se mit a écrire. « Ce Pickwick est le principal, à ce que j'entends, dit le magistrat, lorsque la déclaration tut terminée. -Oui, monsieur, répondit la dame d'un certain Age. Et l'autre
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DE M. PICKWICK. SW» roi, il faut faire lire \eriot-acV. Si Je pouvoir civil ne peut paa protéger les fenêtres, il faut que le militaire protège le pouvoir civil et les fenêtres aussi, Je pense que o'est une maxime de la constitution, monsieur Jinka? Certainement, monsieur. Très-bien, dit
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AVENTURES 866 Tandis que l'on faisait des préparatifs al formidables pour conserver la paix du roi, M. Pickwick et ses amis tout à fait ignorants des prodigieux événements qui se machinaient, étaient tranquillement assis autour d'un excellent dîner. La bonne humeur la plus expansive régnait dans
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DB M. PICKWICK. 9(i7 i Mon nom est Tupman, dit ce gentleman. Mon nom est la loi, reprit M. Grummer. -Quoi? demanda M. Tupman. -La loi, répliqua M. Grummer. La loi, le pouvoir iocivil et éséeutif, e'eat mon titre, et v'ià mon autorité, a Tupman (nom e de baptême en blanc); Pickwick (idem) contre
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AVENTURES 8«8 Quand les exécutifs s'aperçurent que M. Pickwick et ses amis étaient disposés à résister à l'autorité de la loi, Us relevèrent les manches de leurs habita d'une manière très-signifl oati ve comme si c'était une chose toute simple, un acte purement professionnel, de jeter
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DK M. PICKWICK. 3W d'en bas; M. Pickwick et M. Tupraan s'insinuèrent dans l'iutôrieur, et baissèrent lea stores; une couple de porteurs fut facilement trouvée enfin la procession sa mit en marche dans la plus grand ordre. Les constables spéciaux entouraient la char; M. Grummer et M. Dubbley
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. Comment vous portez-vous, monsieur? b Cette dernière phrase était adressée, d'un air protecteur, à M. Pickwick, dont les lunettes étaient perceptibles entre les stores et le châssis inférieur de la portière de la chaise. M. Grummer, que l'indignation avait rendu muet, agita devant les yeux de Sam
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DE M. PICKWICK. m oatto èapèce d'insanité produite par le sentiment d'une injure, ou fat-il mis en train par le apeotacle de la valeur de Sam? C'en ce qui est incertain. Mais il est certain qu'à peine avait-il va tomber Grummer, qu'il fit une terrible invasion sur un petit gamin qui se trouvait
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servante très-jolie et très-pimpante qui, après avoir levé ses mains vers le ciel, à l'apparence rebelle des prisonniers et au langage passionné de M. Pickwick, appela M. Muzzle. M. Muzzle ouvrit à moitié la porte cochère pour admettre la chaise à porteurs, les captifs et les spéciaux puis la referma
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DE M. PICKWICK, 358 I.-JB saoul, renversa par un dog-oart, subit une opération ohirurgicale dans l'arrière-parloir. La chaise à porteurs s'arrêta devant w« escalier de pierre sonduisant à la porte de la maison, et gardé, de chaque côte, par un alo&s américain, debout dans une caisse verte. Dé
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, Grummer. C'est évidemment un bandit audacieux. C'est mon domestique, monsieur, dit M. Rokv *ck, avec un peu d'irritation. Ah 1 c'est votre domestique? –Conspiration pour arrêter le cours de la justice et pour assassiner ses offioiers. Domestique de Pickwick. Écrivez cela, monsieur Jinks. » M. Jinks
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DB M. PICKWICK. 355 poing; écrivez sur-le-champ son mandat de dépôt. Il tant lui apprendre à vivre J Bien oblig6, mon magistrat, rdpliqua Sam. mais voua devriez bien aller à o'te éoole-là pendant quelques mois. A cette saillie un autre spécial éolata de rire, et ensuite prit un air de gravite
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M. Pickwick prit la parole. Monsieur, dit-il, je vous demande pardon de vous interrompre mais avant que vous exprimiez l'opinion que vous pouvez avoir formée, et avant que vous agissiez en conséquence, je dois réclamer mon droit d'être entendu, pour ce qui me regarde personnellement, du moins
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Du M. PICKWICK. 35? Wnetoomme un tambour troue, npliqua le personnage. M. Nupkina, frappé d'étonnement par une témérité si extraordinaire, lança à M. Pickwick un regard courroucé, et allait apparemment loi répondre très-sévèrement, lorsque M. Jinks le tira par la manohe et lui chuchota
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. Pickwick avait bien des choses à ajouter, et il tes aurait ajoutées sans aucun doute, avec aussi peu de profit pour luimême que de satisfaction pour le magistrat, s'il n'avait pas été engagé alors avec Sam, dans une conversation tellement intéressante qu'il n'entendit point la question qui lui était
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DB M. PICKWICK. 859 appria une partie de ce que j'ai à vous communiquer, Je déai* reraia qu'il fût présent. s Le magistrat regarda M. links. M. links regarda le magia trat, et les officiers se regardèrent l'un l'autre avec étonne ment. Tout à coup M. Nupkias devint pale. Peut-être ce Weller, dans
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AVENTURES 860 pense à ce Job loi, je ne peu pas m'empâoher d'ouvrir un peu la soupape da sûreté, autrement j'éclaterais. En un mot, monsieur, reprit M. Pickwick mon domestique a-t-il raison de supposer qu'un certain capitaine FitzMarshall est dans l'habitude de vous faire des visites. Je voua
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DE M. PICKWICK, 361 ohevaux du voisinage, et l'avait présenté à miatress Nupkins et à misa Nupkins. Celles-ci, charmées par la longue liste des connaissances aristocratiques du capitaine Fita-Marshall, par sas lointains voyages, par sa tournure faahionable, avaient exhibé le capitaine Fitz-Marshall
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, elles se réunissaient pour jeter tout le blâme sur les épaules de M. Nupkins. Ainsi, lorsque celui-ci alla trouver son épouse, et lui communiqua les détails qui lui avaient été donnés par M. Pickwick, madame Nupkins se rappela tout à coup qu'elle avait toujours soupçonné quelque chose de la sorte; qu'elle avait
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OB M. PICKWICK, a» Mais ma «hère, fit observer M. Nupkins. Ne ma parles pas, être insupportable I Mon amour, vous aimiez tant le capitaine Flts-Maratanll i vous l'invitiez constamment loi, et vous ne perdiez aucune occasion de l'introduire ohet nos amis. Ne le disaia-js pas, Henriette 1 s'éoria Mme
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DE M. PICKWICK. 965 man que notre raaîtra a envoyé «a bas pour être lait aussi confortable que possible. Bt votre mattre s'y connaît. Il m'a envoyé au bon endroit pour ça, ajouta Sam en jetant un regard d'admiration à la jolie bonne; si j'étais le mettre de cette maison ici, je aérais toujours où
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DE M. PICKWICK. 881 ses petits yeux d'abord sur Sam, puis sur Muselé; mais il no dit rien. i Eh bien 1 maintenant, reprit Sam, mites-moi l'amitié dame dire devant ces dames ioi, ai vous oroyez être le gentleman le plus gentil et le mieux éduqué qui a jamais employé un mou.choir rouge et les hymnes
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, était debout près de la porte, son chapeau à la main, avec un sourire sur son visage, et une physionomie qui n'était nullement émue par sa désagréable situation. En face de lui se trouvait M. Pickwick, qui, évidemment, lui avait inculqué quelque leçon d'une haute morale car sa main gauche était cachée
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DB M. PICKWICK. 869 i. » adorateur, Sidney Porkenham riohe joli garçon. Pas si riche que le capitaine, malgré ça. ehl son congé.– On fait tout au monde pour le oapitaine, le capitaine n'a pas son pa- reil. -Toutes las demoiselles folles de Ini eh Job, eh? » loi M. Jingle se mit à rire de tout son
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AVENTURES 370 mode et s'éloigna d'un pas masure. Job s'arrêta, regarda autour de lui, sourit, puis, adressant à M. Pickwick un salut sérieusement moqueur, et a Sam un coup d'oeil dont l'audacieuse malioB surpasse toute description, il suivit les pas de son estimable mettre. Sam, dit M. Pickwick, m
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DE M. PICKWICK, 371 Mary, qui se trouvait là toute seule, l'éolaita. Après avoir re» garde de tous les cotéa la jolie bonne dans son anxiété pour trouver le chapeau perdu, se mit sur ses genoux et retourna tous les objets entassés dans un petit coin derrière la porte C'était an petit coin fort
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AVENTURES an CHAPITRE XXVI. Contenant un récit abrégé des progrès de l'aotton Bardell eonlr* Pickwidt. Ayant aooompli le principal objet de son voyage en ddmasquant l'infamie de Jingle, M. Pickwick résolut de retourner immédiatement à Londres afin de savoir quelles mesures Dodson et Fogg avaient
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DE M. PICKWICK. 373 en tirant sa bourse. H faut payer le loyer. Le terme n'est dû qu'à Noël, mais voua le payerez pour que tout soit fini. Je puis donner congé en prévenant un mois d'avance. Voici le congé. Donnez-le à Mme Bardell. Elle mettra éoriteau quand elle voudra. Très-bien, monsieur. Rien
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toutes leurs connaissances re eiproques. Master Bardell interrompit cette intéressante revue en rapportant le message qui lui avait été confié par Sam. « Le domestique de M. Pickwick I s'écria mistress Bardell en pâtissant. Bonté divinel fit mistress Gluppina. Eh bien I réellement je n'aurais pas cru ça
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Du M. PICKWICK. 375 sur a'éoria-t-elle. Entrez, jeune homme, et fermes d'abord la porte, s'il vous platt. » Sam saisit l'occasion aux cheveux, et se présentant dans le parloir, exposa, ainsi qu'il suit, «a commission à mistress Bardells i f Trôs-fâohé de vous déranger, madame, comme dtsait
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DK M. PICKWICK. 87? s'erapressa-t-il de dire qu'il ne buvait jamais, avant souper, à moins qu'une dame ne but avec lui. 11 s'ensuivit beaucoup d'éclats de rire, etenftn mistress Sanders s'engagea à le satisfaire et but une petite goutte. Alors Sam déclara qu'il fallait faire la ronde
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DE M. PICKWICK. 379 après avoir dîné de bonne heure, s'assit dans l'arriêre-salle de l'auberge le George «t Vautour, pour réfléohir au meilleur emplof possible de cet espace de temps. Il faisait on temps superbe, et Samuel n'avait pas ruminé pendant dix minutes, lorsqu'il sentit tout à ooup naître
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DS M. PICKWICK. 881 tre-balancer l'absence d'une poignée enfin, tous ces objets étaient arrangés avec un soin et une symétrie qui semblaient indiquer que l'homme au nez rouge, quel qu'il fut, n'avait pas l'intention de s'en aller de sitôt. Pour lui rendre justice, il faut convenir que s'il avait eu
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DE M. PICKWICK. 383 s Qu'est-ce qu'il a donc, ce monsieur? demanda Sam. «– 11 est choqué de la manière dont votre père se conduit. Comment I C'est à ce point là? Et avec trop de raison, » répondit Mme Weller gravement. SU. Stiggins prit une nouvelle rôtie et soupira bruyammen1 • C'est un temble
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PS M. PICKWICK. M» i. 25 •^Vraiment! ho lundi, il emprunta dix-huit penaa; lemardi, il demande un shilling pour compléter la dewi-oauronne; la vendredi, i1 remprunte une autre demi-couronne pour faire un compte rond da cinq shillings, et il va comme ça, en doublant. jusqu'à Ge qu'il arrive, en ua
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Du M. PICKWICK. 589 tomont en roulant dana son esprit les réflexions nambrausea auxquelles cet avis avait donna lieu. Sam ta suivit des yeux jusqu'au dateur de la route et a'aehe» mins «nsuito vers tondras. 11 médita, d'abord sur les oonaéquonaaa probables de son conseil, et eur la vraisemblanao
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un gentilhomme campagnard de la vieille école, et bous faisons attendre an froid, M. Pickwick et ses amis. Us viennent d'arriver à la voiture de Muggieton, soigneusement enveloppés de châles et de grandes redingotes. Les portemanteaux, les saos de nuit sont placés, et Sam s'efforce avec le garde
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DR M. PICKWICK. an tendue, faisant perdra l'équilibre au garde lui-même. aa tôle et ses épaules s'enfoncent en raflme tempa dans le coffre, à la satisfaction inexprimable de loua les porteurs et assistants. M. Pickwick sourit avec bonne humeur, tire un shilling do son gilet, et loraque le garde
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de lui avec grande curiosité; le cocher, qui s'en aperçoit, l'instruit du nom de la ville, et lui dit que c'était hier jour de marohé double information queM. Pickwick s'empresse de faire passer à ses compagnons de voyage,' et qui les décide à sortir aussi de leurs collets et à regarder autour
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DE M. PICKWICK. 39» glace baissée de deux doigts, durant tout oa temps, l'a relevée, et les couvertures des chevaux sont otées, et tout est prêt pour partir, excepte* Ifs deux gros gentlemen dont la cocher s'enquiert avec grande impatience puis la cocher, et le garde, et Sam, et M. Winkle, «IM
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DB M. PICKWICK. 89» opinion de Sam. Lorsque oolni-oi eut opéré pour son propre compte, Us montèrent dans la charrette. « 8aves»vous conduire demanda le paga de M. Wardle. Un peu, mon neveu 1 «-. Voilà alors, dit le groa joufflu en mettant les guides dans la main de Sam et en lui montrant âne ruelle
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retentissaient au loin des éclats de rire de cette bande joyeuse. Les cérémonies des présentations furent bientôt terminées, ou plutôt les présentations furent bientôt parfaites, sans aucune cérémonie. Au bout de deux minutes, M. Pickwick, aussi à son aise, aussi peu contraint que s'il avait connu
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J Ê M. PICKWICK. m lité de leur réception quand on arriva à la ferme. Les domestiques eux-memea grimaçaient de plaisir en voyant M. Piekwiok; et la femme de chambre, Emma, lança à M. Tupman un regard de reconnaissance, moitié modeste, moitié impudent, et si joli qu'il aurait suffi* pour décider
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, soit qu'elle fût touchée par la bien- veillanto bonhomie de M. Pickwick, quelle qu'en fut la cause enfin, eî. s'amollit complètement; elle jeta ses bras au cou de Bella, et toute cette petite mauvaise humeur s'évapora en larmes ailenoieuses. Ce fat une heureuse soirée. Le wbist où M. Pickwick
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VU M. PICKWICK. 309 Q échouait complètement dans ses efforts pour pnraHrô tranquille et go). Exoepté deux ou trois favorites, domeuriios an haut, et houordos d'une vue particulière de la mariée et dos demoiselles d'honneur, toutes las jeunes personnes étaient on larmes et en robe de mousseline
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examiner les préparatifs du festin. Il était encore plongé dans cette délicieuse contemplation, lorsque la sooiétô arriva et se mit à table. f Wardle, dit M. Pickwick, presque aussitôt qu'on fût assis i un verre de vin en honneur de cette heureuse circonstance. J'cnserai charmé, mon vieux camarade
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DE M. PICKWICK. 401 i. 26 La vieille» lady était en ce moment dans une posture pleine do grandeur, car elle était assise au haut bout de la tabla, dans aa robe de brocart, ayant la nouvelle mariée d'un coté et M. Pickwick de l'autre, pour découper. M. Pickwick n'avait paa parlé très-haut, mais
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«rotatif dea mAles, M. Pick- wick poursuivit t t Ladies et gentlemen. uon. je ne dirai pas ladies et gentlemen, je vous appellerai mes amis, mes ohera amis, si les dames veulent m'accorder une ai grande liberté. loi M. Pickwick fut interrompu par les applaudissements frénétiques dos dames, répétés
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DB M. PICKWICK. 4kO3 sûr, les vœux de chacun de nous. Bavons donc à leur santé, en tour souhaitant una longue vie et toutes sortes de prospé- rités, • M. PlokViok cassa do parler au milieu d'une terapflte d'an» plaudisaoments. Les poumons des auxiliaires sons le commandement do Sam, se faisaient
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pas, monsieur, pourquoi pas? rétorqua M. Pickwick avec chaleur, en se retournant vers son ami. Oh l effectivement, répondit M. Tupman. Il n'y a auoune raison pour que vous n'en portiez pas. Je le suppose, monsieur, je le suppose, dit M. Pickwick d'un ton péremptoire. » M. Tupman avait voulu rire, mais 11
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DE M. PICKWICK. *» Pas du tout, répondit M. Winkle. Qhl vous avez raison, reprit M, Pickwick, en reposant ses yeux sur Araballa, avao un sourire fort expressif. Vous ave» raison; cela n'ost pas,extraordinaire, après tout. a Quoi qu'il en soit, on n'eut pas le temps de penser davantage à
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naissance à une scène délicieuse de luttes et de confusion. Au milieu du désordre, M. Pickwick, avec nne galanterie qui aurait fait honneur à un descendant de lady Tollimglower elle-même, prit la vieille lady par la main, la conduisit sous l'arbuste mystique, et l'embrassa avec courtoisie et décorum
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de l'occasion pour dévorer sommairement un admirable petit pâté de Noël, qui avait été soigneusement mia de coté par quelque autre personne. Enfin les cris s'étaient apaisés, les visages étaient couverts de rougeur, les cheveux pendaient défrisés, et M. Pickwick, après avoir embrassé la vieille dame, comme
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Du M. PICKWICK, 409 colin-maillard, jusqu'au moment où il attrapa l'un des pauvres parents. A son tour, alors, il s'occupa d'éviter le colin-maillard, et il s'en acquitta aveo une agilité et une prestesse quo arrachèrent des applaudissements aux assistants. Les pauvres parents attrapaient
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DR M. PICXWICR. «11 viens qu'il noua raconta l'histoire du vieux Gabriel Grub, qui a été enlevé par les goblins 1. L'histoire de qui? demanda M. Pickwick avec curiosité. Oh I rian, répliqua M. Wardle. L'histoire d'un vieux sasristain, que les bonnes gens d'iei supposent avoir été emporté
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DB M. PICKWICK. «13 croup, et encore à beaucoup d'autres sonreea da consolation. Dans cette heureuse disposition d'esprit, Gabriel poursuivait son chemin, répondant par un grognement bref et triste au salut cordial des voisins qu'il rencontrait, jusqu'à ce qu'enfin il tourna dans la sombre ruelle
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DE M. PICKWICK. MS plume, et oflohnpaan était ai bien couvert de geléa blancha, l'ôtre fantastique était si oonfortablomunt assis sur oaUe tombe, qu'il avait l'air d'y être installé depuis deux cents ans, pour la moins. II se tenait parfaitement immobile; mal» il tirait la langue d'un demi-pied
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I R M. PICKWICK. 4W I. W aieur, murmura le aaoriatain en faisant un effort pour so mouvoir. Nous quitter) I a'éoria la goblin, Gabriel Grub, noua quitter! oh oht oh I» Tandis que le goblin riait, le sacristain vit une lumière brillante illuminer les fenêtres de la vieille église. Au bout
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DR M. PICKWICK. m ~4 Ils reculeront et regardèrent, avao une terreur religieuse, son visage enfantin car, quoique J'expression en fut calme et tranquille, quoique le hol enfant parût dormir en paix, ils voyaient bien que la mort était la, et ils savaient que maintenant leur petit frère était uj
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DE M. PICKWICK. «91 nier tableau sembla s'abaisser sur ses sens et l'inviter au repos. L'un après l'autre les goblins s'effacèrent, et lorsque la derniei eut disparu, Gabriel Grub s'endormit profondément. la jour était avancé, quand le sacristain s'éveilla. Il se trouva étendu tout de son long dans
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698 AVENTURES DR M. PICKWICK. FIN DO FREM18R VOLUME. firaéa par la réapparition Inattendue de Gabriel Grub luiroStno, qui revint au bout d'une ditaine d'années, vieillard pauvre et Infirma mais content. n raconta aes aventures au pasteur et au maire, de sorte qu'après m* certain temps
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guerre. De nouveau amis. Une invitation pour la campagne. # 46 V. Faisant voir entre autres choses comment M. Pickwick entreprit de conduire une voiture, et M. Winkle de monter an cheval et comment Pu et l'autre en vinrent à bout 69 VI. Une soirée du bon viens temps. Histoire racontée
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l'histoire d'un drôle de client. 390 XXIL M. Pickwick se rend à Ipswieh, et rencontre une aventure romantique, sous la figure d'une dame d'un certain âge, en papillote de papier brouillard 310 XXIII. Sans lequel Samuel Weller s'occupe énergiquement de prendre la revanche de M. Trotter 336 XXIV. Dans