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Titre : Pensées, essais, maximes et correspondance de J. Joubert. Tome 2 / recueillis et mis en ordre par M. Paul Raynal ; et précédés d'une notice sur sa vie, son caractère et ses travaux [publiée par A. Joubert]
Auteur : Joubert, Joseph (1754-1824)
Éditeur : vve Le Normant (Paris)
Date d'édition : 1850
Contributeur : Raynal, Paul Chaudru de (1797-1845). Éditeur scientifique
Contributeur : Joubert, Arnaud (1767-1854). Préfacier
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 2 vol. (464, 479 p.) ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k61386514
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, Z-51121
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306617762
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306617762
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 21/09/2010
joubert: 6 pages trouvées
p.NP (1)
PENSÉES, ESSAIS MAXIMES ET CORRESPONDANCE DE J. JOUBERT
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PENSÉES, ESSAIS MAXIMES ET CORRESPONDANCE DE J. JOUBERT RECUEILLIS ET MIS EN ORDRE PAR M. PAUL RAYNAL ET PRECEDES D'UNE NOTION SUR, SA VIE, SON CARACTÈRE ET SES TRAVAUX SECONDE EDITION REVE ET AUGMENTEE TOME DEUXIEME PARIS LIBRAIRIE Ve LE NORMANT RUE DE SEINE , 10 1850
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PENSEES ESSAIS ET MAXIMES DE J. JOUBERT. TITRE XX. DES BEAUX-ARTS. I. * L'art est l'habileté réduite en théorie. II. L'objet de l'art est d'unir la matière aux formes qui sont ce que la nature a de plus vrai, de plus beau et de plus pur. II. 1
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! Je n'ai pas besoin de vous dire que madame Joubert partage cette impatience, ainsi que tous les tendres et inaltérables sentiments que vous me connaissez pour vous. XXXII. Villeneuve, 10 août 1803. A M. Molé, à Paris. Pourquoi dire, comme les autres, que toutes nos idées nous viennent par les sens
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; vous ne feriez que les doubler et rendre ses chagrins irrémédiables par le mal que vous vous feriez. Nous parlons sans cesse de vous, dans tous les coins de la maison, mon frère, madame Joubert et moi. Je ne leur dis pas à eux-mêmes la moitié de ce que je souffre, et nous n'avons encore parlé à
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. Je suis très-profondément, comme l'autre jour, Monseigneur, de Votre Excellence, le très-humble et très-obéissant serviteur, JOUBERT. P. S. Agréez aussi, comme l'autre jour, la petite note ci-jointe, et pardonnez-moi les ratures, ce difforme tourment des yeux. On m'a interrompu plus d'une fois; je suis