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Titre : Miracle français en Asie . Bois gravés de Claude René Martin. 2e édition

Auteur : Régismanset, Charles (1877-1945)

Éditeur : Impr. F. Paillart (Abbeville)

Éditeur : les éditions G. Crès et Cie, 21, rue Hautefeuille (VIe) (Paris)

Date d'édition : 1922

Sujet : France -- Colonies -- Histoire

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : In-8°, 359 p. [3181]

Format : application/pdf

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Picardi1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5842844k

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-LK10-630

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34136924n

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 28/06/2010

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LA FACE A SAUVER. AU COEUR DE L'ORIENT 71

aborner la première section et achevait de fermer cette frontière à la piraterie par l'organisation d'un système de police mixte qui permit de mener rapidement à bien la pacification définitive. Elle ouvrait en outre à notre commerce la nouvelle ville de Ssemao au Yunnan, remplaçait Man-hao, précédemment ouvert par Hokéou et améliorait sensiblement le régime du transit entre les villes désormais ouvertes autour de notre frontière et les autres ports à traités fluviaux et maritimes de l'empire. Enfin, l'article 5 de la convention, précisant une tendance qui n'avait été qu'indiquée dans l'article 7 du traité du 9 juin 1885, stipulait que la Chine, pour l'exploitation de ses mines dans les provinces du Yunnan, du Kouang-Si et du Kouang-toung, pourrait s'adresser d'abord à des industriels et à des ingénieurs français et ajoutait : « Il est convenu que les voies ferrées soit déjà existantes soit projetées en Annam pourront, après entente commune et dans des conditions à définir, être prolongées sur territoire chinois. »

La convention du 20 juin 1895 a marqué la reconnaissance officielle du bon voisinage de la Chine et de l'Indochine : elle a fermé les frontières et ouvert la pénétration. On sait, d'autre part, que la déclaration franco-anglaise du 15 janvier 1896 nous reconnaissait au Siam une « sphère d'influence » à l'est de la vallée du Ménam, analogue à celle que nous reconnaissions nous-mêmes à l'ouest à l'influence britannique. La cour de Pékin a, d'autre part, garanti, le 15 mars 1897, la non-aliénabilité de l'île de Haï-nan, position de première importance pour notre golfe du Tonkin qu'elle ferme et réservoir où se recrute la majeure partie des travailleurs célestes de nos concessions indochinoises et de nos protégés au Siam. Puis, le ministre anglais en Chine ayant obtenu le 11 février 1898 une déclaration du Tsong-li-Yamen énonçant qu'il n'y avait pas d'apparence que la Chine aliénât la vallée