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Titre : Description des espèces bovine, ovine et porcine de la France / [par M. Lefour] ; [publié par J. de Monny de Mornay]

Auteur : Lefour, Pierre-Aristide-Adolphe (1803-1863)

Éditeur : Impr. impériale (Paris)

Date d'édition : 1857

Contributeur : Mauny de Mornay, Joseph de (1804-1868). Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (216 p.) : ill., pl., carte ; in-4

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5661642t

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, S-7860

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb307745111

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 29/06/2009

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Titre : Description des espèces bovine, ovine et porcine de la France / [par M. Lefour] ; [publié par J. de Monny de Mornay]

Auteur : Lefour, Pierre-Aristide-Adolphe (1803-1863)

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5661642t/f212.image


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élevage vache: 61 pages trouvées

p.NP (2)
SOMMAIRE. CiiAi'iTitK 1". — Aperçu des races bovines du nord-est de la France. — Statistique. (JHAI'JTHE 11. — Races el sous-races llaniandes. SECTION I. — Race flamande pure. Si. — Vache flamande. S 2. — Taureau flamand. SECTION 11. — Sous-races flamandes. Si. — Race maroillaisc. vache. •S 2

p.8 (1)
de boucherie; elle est pie noire comme la vache de la Hollande septentrionale, mais généralement elle a la tète et les extrémités blanches. Les variétés belges ou hollando-belges, qui se trouvent en assez grand nombre dans le nord de la France, varient un peu suivant la frontière et les provinces

p.15 (4)
ESPÈCE BOVINE.— RACE FLAMANDE. 15 § 1. VACHE FLAMANDE. Planche 1". La race flamande est essentiellement laitière, et sa destination est surtout de peupler la plus grande partie des vacheries du nord-est de la France; par cette considération nous décrirons d'abord la femelle. Nous éprouvons

p.16 (3)
le marché une prime importante; c'est qu'en effet, après l'épuisement du lait, la vente à la boucherie solde plus avantageusement le compte de ces animaux. Nous avons donc, par ce motif, figuré dans la planche I'e une vache flamande du type moyen de Bergues, type laitier sans exclusion cependant

p.17 (1)
le système Guenon, de l'écusson flandrin ou lisière. Nous 1 Cette dépression est, dans F opinion des paysans, un signe de qualité laitière, appelée source du dos. M. Lemaire et M. Lodieu, auteurs d'un bon ouvrage sur la vache laitière, indiquent encore comme signe laitier, admis dans le Pas-de-Calais

p.18 (1)
. Les caractères que l'éleveur flamand, paraît rechercher dans la vache sont, en général, ceux qui manifestent l'aptitude laitière, sans exclusion cependant d'une prédisposition convenable à l'engraissement : une certaine harmonie de formes bien accusées, plutôt un peu ressorties que trop arrondies

p.20 (1)
qui lui ont, sur le premier point, fait donner le nom de sous-race boulonnai se, et celui d'artésienne dans l'ancienne province d'Artois, quoique les deux sous-races se confondent fréquemment entre elles et avec la race mère 1; la sous-race bou1 La première vache à droite, dans la vignette placée à la fin

p.21 (1)
, ou qui ne trouve pas toujours, dans l'élevage de la petite culture, toutes les bonnes conditions de développement, est déjà moins étoffée que la vache de Bergues et même de Saint-Omer; elle est plus élancée, plus mince, mais sa constitution est moins lymphatique. A côté de quelques bons types importés jeunes

p.22 (4)
22 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. Voici le tableau de mensuration de quelques sujets des races et sousraces flamandes. Les lettres de la première colonne renvoient à celles des •figures 1 et a ci-dessous. Vache Vache Vache Taureau Taureau lîa'uf lîoeuf Vache fia- lia- ma- lia- lia

p.23 (2)
ESPÈCE BOVINE. —RACE FLAMANDE. 23 les mesures en longueur du tronc nn parlant de la pointe de l'épaule, et II' de l'apophyse de l'acromion (mesure quetelet), enfin la mesureDombasle ar et la hauteur hd de l'oeillère à terre, ne font pas partie de la mensuration des concours. 8 1. VACHE MAROILLAISE

p.25 (1)
, presque aussi abondant, est généralement plus riche; la constitution de la vache hollandaise, plus lymphatique, rend celle-ci plus accessible à certaines affections morbides; celle bête, enfin, passe pour être plus exigeante que la flamande et la boulonnaise. Le croisement durham-flamand est, depuis

p.26 (1)
, de Dunkerque, a placé récemment un taureau et une vache dans sa propriété de Rexpoëde; nous avons remarqué plusieurs croisements durham dans les étables de MM. Dufour, de Dunkerque ; Landron, de Looberghe ; Loby, de G uyvelde ; Lebecke, de Coudekerque-Branche. Près de Dunkerque, M. Fetel vient

p.27 (2)
laitières de la vache flamande et du large débouché que lui présentent les étables de toute la région, le producteur a plus de profit à élever la vache à lait que le boeuf même précoce. Il est évident que, dans ce cas, le croisement durham ne peut rien ajouter aux qualités laitières de la flamande

p.28 (2)
28 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. des formes un peu plus étoffées, plus d'aptitude à l'engraissement ; mais, sous le premier rapport, il faut reconnaître que le beau type de Bergues laisse peu à désirer; quant à l'aptitude à prendre la graisse, la bonne vache flamande est assez bien dotée

p.33 (2)
et dans les cantons de Bourbourg, Andruick, Loon, etc. Cependant, une assez grande étendue d'herbages occupe encore les watteringues, dans les cantons de Dunkerque et de Bergues surtout. Les pâtures les plus grasses sont plus spécialement consacrées à la vache d'engrais qu'à la vache laitière

p.41 (2)
chaque année une ou deux génisses, une vache grasse remplacée par une génisse et une ou deux vaches, à leur troisième veau, nommées parisiennes, parce cru'elles sont ordinairement dirigées vers les laiteries de Paris. Depuis une dizaine, d'années cependant l'exportation de la vache laitière pour Paris

p.43 (2)
quelques fermes de la Picardie et de l'Artois, une espèce, de cadre, fig. 13, fixé à la muraille; le cou de la vache étant engagé dans l'espace a, on fait glisser dans deux mortaises pratiquées à l'extrémité des deux traverses horizontales une barre b, qui empêche que l'animal ne puisse retirer la tête

p.44 (1)
assez fréquentes chez les vaches de 5 à 6 ans, bonnes laitières. On cesse ordinairement de traire la vache deux mois avant le vêlage, et on ne la livre au mâle de nouveau que six semaines après le part. On obtient à peu près en moyenne 8 naissances par 10 vaches mères; en masse les veaux mâles égalent

p.45 (1)
, on lui applique une espèce de muserole armée en avant d'une petite pointe mousse dont l'atteinte engage la vache à repousser le veau quand il veut saisir le pis. Dans les cas très-rares de castration des jeunes mâles qu'on veut élever comme boeufs, l'opération a lieu par arrachement des testicules dans le premier

p.46 (2)
robustes. La génisse donne ordinairement son premier veau de vingt-sept à trente-six mois; les femelles stériles sont engraissées comme on le dira au chapitre de l'engraissement. Le tableau suivant indique approximativement la taille et le poids moyen de la vache et du taureau de race flamande à

p.52 (1)
. Voici comment : un ouvrier qui peut, à l'aide de ses économies, acheter une vache, loue une mancaudée (3o à ho ares) de pâture rapprochée de son habitation. La femme, en vaquant aux soins du ménage, soigne l'animal ; une partie du lait écrémé nourrit la famille, le reste se convertit en fromage ou sert à

p.56 (2)
des pâtures les prédestine plutôt à la vache laitière qu'à l'élevage; mais le type, flamand pur devient encore plus rare, la vache h oll an do-belge lui fait concurrence, et domine, autour de Douai, dans les belles étahles de MM. Pinquet d'Origines;- Cottignies, de Sin ; Duprez . de Pecquencourl

p.65 (1)
raisonnable. En ne vendant l'animal qu'à son deuxième ou troisième veau, le bénéfice est relativement plus élevé, parce que la vache paye sa dépense par ses produits et prend, chaque année, une plus-value. Le prix de l'élevage du taureau est à peu près le même, seulement il est habituellement vendu à un an

p.67 (2)
ce que pourrait rapporter la pâture commune, soumise à un mode d'exploitation plus régulier, le temps donné à la garde de l'animal, à la cueille de l'herbe, les déprédations de la vache sur la lisière des champs voisins, etc. Quant à l'élevage des exploitations grandes ou moyennes, il est plus aisé

p.80 (1)
80 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. quatre heures la vache reçoit encore une demi-botte de foin; on la trait, on refait la litière; le soir on donne i à 2 kilogrammes de paille de haricots. Quelquefois le nombre des repas est; porté à six ; on présente alors un peu de racines à une heure

p.81 (2)
de la pâture que la plus grande production du lait a lieu. La quantité de lait donnée par chaque vache est variable, et, il faut l'avouer, les données sur les quantités moyennes obtenues par tête, la progression décroissante de la lactation à partir du vêlage, la richesse du lait, etc., sont fort

p.90 (1)
de Taisnières, Dompierre, Saint-Aubin, Beiiaimont; on cite encore pour leurs fromages les communes de Maroilles, de Bagneux, Larouillie, Boissart, OEtrung; ce dernier village fait; beaucoup de beurre, qui se porte à Valenciennes. La nourriture au pâturage de la vache laitière dure d'avril à novembre

p.100 (4)
d'alimentation très-abondant, de manière qu'alors que le lait diminue, la vache engraissant, on puisse la livrer à la boucherie, après un an ou deux de lactation. Les deux premières méthodes sont suivies dans les plus grandes fermes du rayon de Paris même, et par les petits cultivateurs et ménagers; mais

p.103 (1)
que pailles, menues pailles, regain sur pied, fourrages médiocres; près des grandes villes, où tout peut se vendre, et d'où on peut ramener des fumiers -, souvent la vacherie est supprimée ; l'alimentation de la vache à la ferme est donc moins riche que chez le laitier ou le nourrisseur proprement

p.104 (4)
quand elle a contracté une certaine acidité; le son et les recoupes sont ajoutés pour la vache laitière. La ration d'une vache de 5oo kilogrammes, poids vif, est environ de : Racines 2 5 kilog. équivalant en foin à 6 kiiojj. Regain 5 5 Paille d'avoine.... 6 a Son i a Ces proportions varient cependant

p.105 (1)
. Quelques fermes rapprochées de Paris, telles que celles de MM. Pluchet et Dailly, à Trappes, ont adopté un système à peu près analogue. Les avantages de ce régime, 1 A Grignon, on a compté une moyenne annuelle de 11 litres par vache traite et 8,3g litres pour toute une étable. Ces chiffres

p.106 (1)
entrent également pour une quantité assez importante dans l'alimentation, une vache de 5oo kilogrammes reçoit par jour : Regain 5 kilog. évalués o' 35' Paille d'avoine. . h o 1 G liemoulage. . . . 5 o j5 Racines 20 o 20 1 7G 2 Cette ration, réduite en foin, représenterait au moins h p. 0/0 du poids

p.114 (1)
qui la composent. Si nous prenons, par exemple, la richesse en beurre, l'une des conditions essentielles de la qualité du lait, nous voyons cette richesse varier du simple au double, suivant la vache qui l'a donné, la nourriture de l'animal, l'âge du lait. Ensuite, il faut reconnaître que les moyens de contrôle

p.121 (3)
de Melun et de Provins, on fait encore quelques fromages, mais l'engraissement des veaux et la vente du lait pour Paris diminuent l'importance de cette fabrication , surtout dans les grandes fermes. La vache flamande se partage la Brie avec la vache normande; cette dernière l'emporte en nombre vers

p.126 (1)
bestiaux flamands. S 1. PAYS FLAMAND. Nous avons dit que le produit en lait d'une bonne vache flamande pou-

p.127 (1)
du lait. C'est environ 7e,3 par litre sur place, ou un bénéfice de 88 francs par vache, si on vend le lait 10 centimes le litre, prix ordinaire. On admet en Flandre que, dans le barattage du lait, 3 o litres fournissent 1 kilogramme de beurre (il en faut 3h à 36 dans les premiers mois du vêlage, 26 à

p.130 (7)
130 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. l'aide de la pâture à la corde, de l'herbe arrachée dans les champs, la vache se trouve à peu près nourrie l'été; elle ne coûte que le temps et les soins; son lait, toujours plus abondant que celui de la vache de ferme, est. vendu directement aux consommateurs

p.131 (1)
,hoo litres de lait que nous supposons être le produit de la vache flamande au régime ordinaire de ferme en Brie : Fromage gras, 3i2 kilogrammes à 1 fr. 2 5 cent 390' Petit lait 25 Zii5 A déduire le lait, du prix de revient 3oi Reste pour solder les frais de fabrication et profit n5 Le fromage maigre

p.132 (1)
. On comprend que le petit cultivateur laitier puisse obtenir ainsi de sa vache un produit beaucoup plus élevé. SECTION VI. ENGRAISSEMENT DES VEAUX. Le grand avantage de l'engraissement des veaux est de rendre plus facile le transport du lait, produit encombrant et promptement altérable. En effet

p.134 (1)
délicate, sa graisse plus huileuse. La betterave en nature, associée au regain de trèfle, à l'hivernage, est considérée comme une nourriture des meilleures pour la vache nourrice. On sait que les contrées dont les veaux tombent blancs, suivant l'expression consacrée par la boucherie, sont

p.144 (1)
du centre, et particulièrement duMorvan et du Charollais. Parmi les boeufs amenés de la Franche-Comté dans le Nord, un petit nombre seulement est livré au travail. On ne peut citer que très-peu d'exemples de l'application de la vache, soit à la charrue, soit au trait. Beaucoup de fabricants de sucre

p.155 (2)
des cours, influent sur cette condition. Habituellement, la vache qui sort d'un bon régime d'hiver, mise à l'herbage au mois d'avril, peut être grasse à la fin de juillet; depuis cette époque jusqu'en novembre, le pâturage est réservé aux bêtes d'un engraissement plus difficile ou arrivées plus tard; enfin

p.156 (3)
-belges et quelques normandes destinées à la boucherie; ce qui a pu faire supposer à quelques écrivains que la bête maroillaise était le produit d'une alliance normande. il est. plus facile de se procurer la vache que le boeuf d'engrais; celle-ci n'est même souvent qu'une réforme de l'étable: le prix

p.159 (2)
les premiers de la saison. Les herbages sont exclusivement réservés à l'espèce bovine, on n'y voit pas de chevaux ni de moutons; les vaches et les génisses sont séparées des boeufs; on réserve les meilleurs herbages à ces derniers. La vache laitière exige une pâture moins grasse, mais aussi abondante

p.160 (1)
HiO ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. laitière consomme deux fois plus de nourriture que la bête d'engrais, ou n'admet pas dans le Nord une différence aussi grande: 70 à 80 ares pour la laitière, 5o ares pour la vache d'embouche. Quelques éleveurs, pour hâter l'engraissement, donnent un peu

p.178 (2)
avec des résidus de distillerie. Nous avons vu administrer à une vache à l'engrais une soupe ainsi composée pointillé ration journalière : pommes déterre, 5 kil.; betteraves, 3kil.; fèves cassées, i\5; foin haché, o'',5o; le tout cuit dans 1 hectolitre d'eau environ. Nous passons au régime même

p.181 (1)
des féveroles et tourteaux. Quelques engraisseurs tiennent à conserver de la paille et du foin en suffisante quantité pour diviser les farineux et lester l'estomac. Engraissement des vaches. — On engraisse dans le Nord beaucoup plus de vaches que de boeufs. En général, la vache d'engrais est

p.182 (5)
est toujours relativement inférieur à celui du boeuf. Sur les marchés du Nord il arrive des vaches engraissées à tous les degrés, depuis la vache de concours, donnant 62 p. 0/0 de viande et i 2 p. 0/0 de suif du poids vif, jusqu'à la vache à peine en chair, descendant à Zi5 p. 0/0 de viande, et 5 à 6

p.184 (2)
n'a cependant été appliquée jusqu'ici qu'à titre d'essai. D'après le régime d'engraissement suivi par M. de Mesmay, la ration moyenne d'une vache qui pèse /IOO kilogrammes au commencement de l'engraissement, et 5oo kilogrammes à la fin, est de : a5k de pulpe, représentant. 8k de loin. 3 de tourteau 8

p.185 (4)
de Lille, par M. Cousin-Pollet, d'une vache flamande, portée de 700 à 85o kilogrammes. 1" mois. au mois. 3" et h' mois. Drèche de distillerie de grain îoo 1 îoo 1 1001 Foin 3k 3k 3k Tourteau 3 3 3 Fèves i; u 3 Graine de lin bouillie t,5o i,5o i,5o Dans la Picardie, la petite culture fournit à

p.186 (1)
là une excellente préparation pour l'engraissement d'hiver. Une vache, est achetée à l'automne; on achève de la tarir à la pâture; puis, en novembre,

p.191 (1)
; i852, cinq, trois boeufs et deux vaches; i853, neuf, huit boeufs et une vache; i85/i, douze, six boeufs et six vaches ; 18 5 5 , huit, cinq boeufs et trois vaches ; 18 5 6, douze, huit boeufs et quatre vaches; 1857, quatorze, six boeufs et huit vaches. Malheureusement, la généalogie de ces animaux

p.197 (2)
et risques. L'engraissement de la vache à la pâture se calcule à peu près de la même manière; mais le prix d'achat est relativement moins élevé. On peut faire le compte ainsi : Valeur de la vache (0' 70': du kilog.), soit a5o kilog. rendement à l'abatage 1 701 oor Rente et impôt de ho ares /18 00

p.199 (2)
un boeuf de 75n kilogrammes poids vif. Engraissement des vaches. M. de Mesmay calcule ainsi les résultats de l'engraissement des vaches: Achat : vache, 670 kilog. à 5o centimes 235' Nourriture pendant i5o jours : 2,5oo'de pulpe, à 10 francs les 1,000 kilog 20 3oo de tourteau d'oeillette, à 1 6 francs

p.200 (2)
200 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. Voici le prix de revient d'une vache flamande déjà en bon état, engraissée pour le concours par M. Cousin-PoHet, et-portée de 7.00 à 85o kilogrammes poids vif : Valeur de l'animal 35or 00e Nourriture pendant 130 jours. 1 2G 1' de drèche, à 5o centimes 63' 00

p.201 (1)
l'engraissement du boeuf et surtout de la vache de réforme que la production paraît toujours chercher cette solution. En effet, indemnisés J. -36

p.204 (4)
-il, qu'il s'agisse d'une vache amenée sur le marché, d'abord, le prix est stipulé en écus ou en louis de 3 ou 26 livres tournois, de manière que l'engraisseur, qui a vendu une vache 100 écus, ne reçoit pas 3oo francs, mais seulement 296 fr. 2.5 cent. Autre usage: l'acheteur refient, comme déjeuner, 80

p.206 (3)
206 ANIMAUX DOMESTIQUES DE LA FRANCE. le ris. La valeur totale des issues est : boeuf, vache et génisse, i ik,/io; veau, 5k,75. D'après ces données, on pourrait admettre, comme rendement des bêles flamandes abattues à Lille, les moyennes suivantes : . ISSUES HOUGES I ÉslG\ATIOX DE I.'ASIMAL. l'OIHS

p.207 (7)
de la qualité. Les mercuriales de Lille constatent quelque différence entre les viandes de boeuf et de vache, mais plutôt sous le rapport de la qualité que de l'espèce; ainsi à Lille, la vache de irc qualité est quelquefois cotée plus haut que le boeuf de même rang, mais on doit ajouter que la 2e

p.208 (1)
de race passent inaperçues. De diverses expériences faites dans les hospices de Lille, il résulte que la proportion des os à la viande serait dans l'ensemble"de l'animal, pour le boeuf on la vache de boucherie, à Lille, de i o à 12 p. 0/0, savoir : 10 p. 0/0 dans les quartiers de devant, 10 dans

p.215 (2)
à l'engraissement : telle vache flamande (et les exemples de ce fait sont nombreux), après avoir donné, pendant h à 5 années de lactation, 1.2,000 litres de lait, fournit à la boucherie 3oo à Z100 kilogrammes de viande excellente. Or, on peut sans exagération, admettre que, dans l'alimentation

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