Titre : Le Ménestrel : journal de musique
Éditeur : Heugel (Paris)
Date d'édition : 1866-03-25
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344939836
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 44462 Nombre total de vues : 44462
Description : 25 mars 1866 25 mars 1866
Description : 1866/03/25 (A33,N17)-1866/03/31. 1866/03/25 (A33,N17)-1866/03/31.
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k56150965
Source : Bibliothèque nationale de France, TOL Non conservé au département des périodiques
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 01/12/2010
LE MÉNESTREL
133
NÉCROLOGIE
| LOUIS CLAPISSON j
Un compositeur, dont le Ménestrel a publié les premières et les der-
nières mélodies, vient d'être enlevé à l'Institut, au Conservatoire, au théâ-
tre, à sa famille, en quelques heures, frappé comme d'un coup de foudre
par une simple indigestion ou plutôt par une fausse digestion.
Louis Clapisson était dans sa cinquante-huitième année. Il naquit à
Naples le 15 septembre 1808. Sa famille était alors attachée au service du
roi Joachim Murât et rentra en France après les événements de 4815.
Admis au Conservatoire le 18 juin 1830, Louis Clapisson y reçut les leçons
. d'Habeneck sur le violon, el mérita le deuxième prix au concours de 1833,
ce qui lui valut son entrée à l'orchestre de l'Opéra comme deuxième vio-
lon. Mais disciple assidu de Reieha, les aptitudes du jeune violoniste pour
la composition, se déclarèrent bientôt sous tous les aspects : mélodies,
chansonnettes, duos, le rendirent populaire. On se rappelle encore avec
quelle verve Roger interprétait les productions de Clapisson, et entre au-
tres la belle mélodie intitulée : S'il faut douter de toi, publiée par le
Ménestrel. Au même temps, ses chansonnettes comiques : La Basse-Cour,
Lolo à la correctionnelle, Nestor le Coiffeur, la Visite à la nourrice, chan-
tées par Achard et Levassor, désopilaient les habitués du Palais-Royal,
tandis que MM. Wartel, Alexis Dupont etDérivis faisaient applaudir dans,
les concerts les duos si caractéristiques du Vieux Paris, écrits par Louis
Clapisson en collaboration d'Emile Barateau. Ces célèbres duos, dont les
frères Lionnet et les frères Guidon nous donnent aujourd'hui une seconde
édition, décidèrent de la vocation lyrique de Louis Clapisson, et l'on peut
dire que son premier ouvrage fut un coup de maître. Les cinq actes de la
Figurante, joués à l'Opéra-Comique en 1838, fixèrent l'attention de tous .
les connaisseurs. Jenny Colon y fut aussi très-remarquée. Se succédèrent
alors, salle Favart, la Symphonie, un acte, 12 octobre 1839; la Perruche,
un acte, 28 avril 1840 ; le Pendu, un acte, 25 mars 1841 ; Frère et mari,
un acte, 7 juillet 1841; le Code noir, trois actes, 9 juin 1842; les Bergers
trumeaux, un acte, 10 février 1845; Gibby-la-Cornemuse, trois actes,
19 novembre 1846 (avec Roger'pour principal interprète) ;" les Mystères
d'Udolphe, trois actes, 4 novembre 1852; le Sylphe, deux acles, 27 novem-
bre 1856, et les Trois Nicolas, trois ac'es, 16 décembre 1858, qui servirent
de début au ténor Montaubry.
Au Théâtre-Lyrique, Louis Clapisson donna, pourMmes Carvalho etCabel,
la Fanchonnette et la Promise, deux opéras centenaires en trois actes, et
qui, dit-on, vont fournir une nouvelle carrjère à l'Opéra-Comique.
Les opéras Margot (trois actes), Dans les Vignes (un acte), et Madame
Grégoire (trois actes, 1861), n'ont fait que passer au Théâtre-Lyrique, ainsi
que Jeanne la Folle, grand opéra, représenté sur la scène de l'Académie
Impériale de musique, en l'année 1848. Cette seule date de naissance suf-
firait à expliquer l'insuccès très-honorable de ce grand opéra, s'il ne fal-
lait encore tenir compte des répélitions du Prophète, qui absorbaient à
cette même époque tout l'intérêt des dilettantes, si préoccupés, d'ailleurs,
des événements politiques.
Depuis quelques années Clapisson vivait éloigné du théâtre, attendant
l'occasion d'y reparaître dans de bonnes conditions, avec une nouvelle par-
tition entièrement terminée, sous le titre provisoire, le Baron de Trench,
trois actes d'opéra comique. Ses dernières publications sont deux chansons
de Béranger, le Postillon et Flora, ou le Chant de la Nourrice, récem-
ment publiée par le Ménestrel. .
Devenu chevalier de la Légion d'honneur en 1847, Clapisson fut admis
à l'Institut pour y succéder à Halévy, nommé secrétaire perpétuel de Ja
section des Beaux-Arts. Appelé plus tard à diriger une classe d'harmonie
au Conservatoire, il fit cession à cet établissement de son intéressant musée
rétrospectif d'instruments de musique, duquel il fut nommé conservateur,
avec traitement et logement au Conservatoire. C'est dans ce logement
même qu'il a été frappé si soudainement et si cruellement, au milieu de
sa famille éplorée.
Ses obsèques ont eu lieu mercredi dernier, en l'église Saint-Eugène.
L'Institut, le Conservatoire, le théâtre, le monde artiste, y étaient repré-
sentés parleurs premières illustrations. Trois discours ont été prononcés-
sur la tombe de Louis Clapisson : le premier par M. Gilbert, membre de
l'Institut, le deuxième par M. Elwart, le dernier par M.'Auguste Humbert,
l'un des plus anciens collaborateurs de l'honorable défunt.
Les cordons du poêle étaient tenus par :
M.'Gatteaux, directeur de l'Académie des Beaux-Arts; M. Auber, mem-
bre de l'Institut, directeur du Conservatoire; M. Camille Doucet, membre
de l'Académie Française, directeur de la division des théâtres, et M. le
général Mellinet, sénateur, commandant supérieur de la garde nationale
de Paris, qui avait accordé une musique militaire pour le service funèbre de
Louis Clapisson. Un orchestre d'instruments-Sax a aussi exécuté, après la
messe, une marche religieuse d'Henri Littolff, oeuvre d'un beau caractère.
Quant à la messe chantée, elle a manifestement fait sentir à l'esprit et aux
oreilles de tous les assistants la nécessité absolue de combler une lacune
importante, en préparant des exécutions honorables de musique funèbre,
par les artistes de nos scènes lyriques impériales et par les élèves de notre
Conservatoire. Il faut que l'Institut et le Conservatoire puissent digne-
ment célébrer leurs représentants décèles.
J. L. HEDGEL.
ÉD. J. MAZÈRES. — Encore une mort des plus regrettables à enregistrer :
Edouard-Joseph Ennemond Mazères, le collaborateur de Scribe, de Pi-
card, d'Empis, vient également d'être enlevé, cette semaine, au théâtre et
h sa famille. L'honorable M. Mazères, officier de la Légion d'honneur et
ancien préfet, entrait dans sa soixante-dixième année. Ses obsèques ont
été célébrées en l'église Saint-Augustin. Deux discours ont été prononcés
sur sa tombe par MM. de Saint-Georges et Edouard Thierry.
Nos lecleurs comprendront l'impossibilité absolue où nous nous trou-
vons de rendre compte de tous les concerts et soirées musicales qui se
succèdent, sans trêve, pendant cetle fin de saison. Que les artistes nous
pardonnent aussi de ne pouvoir rendre justice à chacun selon ses mérites.
Nous nous trouvons même dans l'obligation, aujourd'hui dimanche, d'a-
journer le compte rendu du premier concert de la Société philharmonique
de Paris, du concert classique, fondation-Beaulieu, des concerts de
M,,IS Peudefer, Perronnet, de MM. Lebouc et Vizénlini. A dimanche pro-
chain des détails sur ces intéressantes solennités.
NOUVELLES DIVERSES
ETRANGER
— Voici le tableau des deux troupes italiennes de Londres, pour la saison
de 1866 : Théâtre de Sa Majesté. Ouverture le 7 avril. — M. Mapleson, di-
recteur.
Prime donne assolute : Mu" Tifjens, Louise Lichtmay, Sinico, Ennequist,
Harriers-Wippers, lima de Murska.
Prime donne mézzo-soprani e contr'alti : Mme de Mérie-Lablache, Mlle Bettel-
heim, Mme Bettini-Trebelli.
Seconde donne : M" 5" Rosalia et Edi.
Primi tenori assoluti : MM. Mongini, Arvini, Dr Gunz, Tasca, Bettini, Stagno,
Hohler, Gardoni.
Primi baritoni e bassi assoluti : MM. Santley, Amodio,Verger, Marcello Junca>
Foli, Bossi, Rokitansky.
Primo buffo : M. Scalese.
Secondi tenori : MM. Capello, Bertacchi, Jtfanfredi, Casaboni.
Chef d'orchestre : M. Arditi.
Principales danseuses : M,Ies Théodore, Morlacchi.
Maître de ballet : M. Petit.
Théâtre de Covent-Garden. Ouverture 3 avril. M. Gye, directeur; M. Harris,
administrateur.
MUes Adelina Patti, Désirée Artot, Carlotta Patti, Mmc Lemmens-Sherrington,
M 11" Sonieri, Lustani, Antonietla, Fricci, Pauline Lucca, Grisi.
MM. Mario, Brignoîi, Neri-Baraldi, Lucchesi, Rossi, Naudiu, Fancelli, Nico-
lini, Faure, Ronconi, Graziani, Attri, Ciampi, Fallar, Tagliafico, Capponi,
Schmidt. -
Che f d'orchestre : M. Costa.
Prii icipales danseuses : M"es Marietta Urban, Dor, Elvira Salvioni.
Maî ire de ballet : M. Desplaces.
— 1 e grand attrait de la saison italienne de Her Majésty's Théâtre sera,
dit-oi, la Vestale, de Spontini.
— il. Marchesi, qui vient de publier la traduction du Pardon de Ploèrmel
pour Her Majésty's Théâtre, entreprend pelle àlphigénie en AuHde. Cet opéra
sera donné vraisemblablement dans le cours de la saison prochaine.
— M. Costa vient de partir pour Liverpool où il va réunir les éléments né-
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NÉCROLOGIE
| LOUIS CLAPISSON j
Un compositeur, dont le Ménestrel a publié les premières et les der-
nières mélodies, vient d'être enlevé à l'Institut, au Conservatoire, au théâ-
tre, à sa famille, en quelques heures, frappé comme d'un coup de foudre
par une simple indigestion ou plutôt par une fausse digestion.
Louis Clapisson était dans sa cinquante-huitième année. Il naquit à
Naples le 15 septembre 1808. Sa famille était alors attachée au service du
roi Joachim Murât et rentra en France après les événements de 4815.
Admis au Conservatoire le 18 juin 1830, Louis Clapisson y reçut les leçons
. d'Habeneck sur le violon, el mérita le deuxième prix au concours de 1833,
ce qui lui valut son entrée à l'orchestre de l'Opéra comme deuxième vio-
lon. Mais disciple assidu de Reieha, les aptitudes du jeune violoniste pour
la composition, se déclarèrent bientôt sous tous les aspects : mélodies,
chansonnettes, duos, le rendirent populaire. On se rappelle encore avec
quelle verve Roger interprétait les productions de Clapisson, et entre au-
tres la belle mélodie intitulée : S'il faut douter de toi, publiée par le
Ménestrel. Au même temps, ses chansonnettes comiques : La Basse-Cour,
Lolo à la correctionnelle, Nestor le Coiffeur, la Visite à la nourrice, chan-
tées par Achard et Levassor, désopilaient les habitués du Palais-Royal,
tandis que MM. Wartel, Alexis Dupont etDérivis faisaient applaudir dans,
les concerts les duos si caractéristiques du Vieux Paris, écrits par Louis
Clapisson en collaboration d'Emile Barateau. Ces célèbres duos, dont les
frères Lionnet et les frères Guidon nous donnent aujourd'hui une seconde
édition, décidèrent de la vocation lyrique de Louis Clapisson, et l'on peut
dire que son premier ouvrage fut un coup de maître. Les cinq actes de la
Figurante, joués à l'Opéra-Comique en 1838, fixèrent l'attention de tous .
les connaisseurs. Jenny Colon y fut aussi très-remarquée. Se succédèrent
alors, salle Favart, la Symphonie, un acte, 12 octobre 1839; la Perruche,
un acte, 28 avril 1840 ; le Pendu, un acte, 25 mars 1841 ; Frère et mari,
un acte, 7 juillet 1841; le Code noir, trois actes, 9 juin 1842; les Bergers
trumeaux, un acte, 10 février 1845; Gibby-la-Cornemuse, trois actes,
19 novembre 1846 (avec Roger'pour principal interprète) ;" les Mystères
d'Udolphe, trois actes, 4 novembre 1852; le Sylphe, deux acles, 27 novem-
bre 1856, et les Trois Nicolas, trois ac'es, 16 décembre 1858, qui servirent
de début au ténor Montaubry.
Au Théâtre-Lyrique, Louis Clapisson donna, pourMmes Carvalho etCabel,
la Fanchonnette et la Promise, deux opéras centenaires en trois actes, et
qui, dit-on, vont fournir une nouvelle carrjère à l'Opéra-Comique.
Les opéras Margot (trois actes), Dans les Vignes (un acte), et Madame
Grégoire (trois actes, 1861), n'ont fait que passer au Théâtre-Lyrique, ainsi
que Jeanne la Folle, grand opéra, représenté sur la scène de l'Académie
Impériale de musique, en l'année 1848. Cette seule date de naissance suf-
firait à expliquer l'insuccès très-honorable de ce grand opéra, s'il ne fal-
lait encore tenir compte des répélitions du Prophète, qui absorbaient à
cette même époque tout l'intérêt des dilettantes, si préoccupés, d'ailleurs,
des événements politiques.
Depuis quelques années Clapisson vivait éloigné du théâtre, attendant
l'occasion d'y reparaître dans de bonnes conditions, avec une nouvelle par-
tition entièrement terminée, sous le titre provisoire, le Baron de Trench,
trois actes d'opéra comique. Ses dernières publications sont deux chansons
de Béranger, le Postillon et Flora, ou le Chant de la Nourrice, récem-
ment publiée par le Ménestrel. .
Devenu chevalier de la Légion d'honneur en 1847, Clapisson fut admis
à l'Institut pour y succéder à Halévy, nommé secrétaire perpétuel de Ja
section des Beaux-Arts. Appelé plus tard à diriger une classe d'harmonie
au Conservatoire, il fit cession à cet établissement de son intéressant musée
rétrospectif d'instruments de musique, duquel il fut nommé conservateur,
avec traitement et logement au Conservatoire. C'est dans ce logement
même qu'il a été frappé si soudainement et si cruellement, au milieu de
sa famille éplorée.
Ses obsèques ont eu lieu mercredi dernier, en l'église Saint-Eugène.
L'Institut, le Conservatoire, le théâtre, le monde artiste, y étaient repré-
sentés parleurs premières illustrations. Trois discours ont été prononcés-
sur la tombe de Louis Clapisson : le premier par M. Gilbert, membre de
l'Institut, le deuxième par M. Elwart, le dernier par M.'Auguste Humbert,
l'un des plus anciens collaborateurs de l'honorable défunt.
Les cordons du poêle étaient tenus par :
M.'Gatteaux, directeur de l'Académie des Beaux-Arts; M. Auber, mem-
bre de l'Institut, directeur du Conservatoire; M. Camille Doucet, membre
de l'Académie Française, directeur de la division des théâtres, et M. le
général Mellinet, sénateur, commandant supérieur de la garde nationale
de Paris, qui avait accordé une musique militaire pour le service funèbre de
Louis Clapisson. Un orchestre d'instruments-Sax a aussi exécuté, après la
messe, une marche religieuse d'Henri Littolff, oeuvre d'un beau caractère.
Quant à la messe chantée, elle a manifestement fait sentir à l'esprit et aux
oreilles de tous les assistants la nécessité absolue de combler une lacune
importante, en préparant des exécutions honorables de musique funèbre,
par les artistes de nos scènes lyriques impériales et par les élèves de notre
Conservatoire. Il faut que l'Institut et le Conservatoire puissent digne-
ment célébrer leurs représentants décèles.
J. L. HEDGEL.
ÉD. J. MAZÈRES. — Encore une mort des plus regrettables à enregistrer :
Edouard-Joseph Ennemond Mazères, le collaborateur de Scribe, de Pi-
card, d'Empis, vient également d'être enlevé, cette semaine, au théâtre et
h sa famille. L'honorable M. Mazères, officier de la Légion d'honneur et
ancien préfet, entrait dans sa soixante-dixième année. Ses obsèques ont
été célébrées en l'église Saint-Augustin. Deux discours ont été prononcés
sur sa tombe par MM. de Saint-Georges et Edouard Thierry.
Nos lecleurs comprendront l'impossibilité absolue où nous nous trou-
vons de rendre compte de tous les concerts et soirées musicales qui se
succèdent, sans trêve, pendant cetle fin de saison. Que les artistes nous
pardonnent aussi de ne pouvoir rendre justice à chacun selon ses mérites.
Nous nous trouvons même dans l'obligation, aujourd'hui dimanche, d'a-
journer le compte rendu du premier concert de la Société philharmonique
de Paris, du concert classique, fondation-Beaulieu, des concerts de
M,,IS Peudefer, Perronnet, de MM. Lebouc et Vizénlini. A dimanche pro-
chain des détails sur ces intéressantes solennités.
NOUVELLES DIVERSES
ETRANGER
— Voici le tableau des deux troupes italiennes de Londres, pour la saison
de 1866 : Théâtre de Sa Majesté. Ouverture le 7 avril. — M. Mapleson, di-
recteur.
Prime donne assolute : Mu" Tifjens, Louise Lichtmay, Sinico, Ennequist,
Harriers-Wippers, lima de Murska.
Prime donne mézzo-soprani e contr'alti : Mme de Mérie-Lablache, Mlle Bettel-
heim, Mme Bettini-Trebelli.
Seconde donne : M" 5" Rosalia et Edi.
Primi tenori assoluti : MM. Mongini, Arvini, Dr Gunz, Tasca, Bettini, Stagno,
Hohler, Gardoni.
Primi baritoni e bassi assoluti : MM. Santley, Amodio,Verger, Marcello Junca>
Foli, Bossi, Rokitansky.
Primo buffo : M. Scalese.
Secondi tenori : MM. Capello, Bertacchi, Jtfanfredi, Casaboni.
Chef d'orchestre : M. Arditi.
Principales danseuses : M,Ies Théodore, Morlacchi.
Maître de ballet : M. Petit.
Théâtre de Covent-Garden. Ouverture 3 avril. M. Gye, directeur; M. Harris,
administrateur.
MUes Adelina Patti, Désirée Artot, Carlotta Patti, Mmc Lemmens-Sherrington,
M 11" Sonieri, Lustani, Antonietla, Fricci, Pauline Lucca, Grisi.
MM. Mario, Brignoîi, Neri-Baraldi, Lucchesi, Rossi, Naudiu, Fancelli, Nico-
lini, Faure, Ronconi, Graziani, Attri, Ciampi, Fallar, Tagliafico, Capponi,
Schmidt. -
Che f d'orchestre : M. Costa.
Prii icipales danseuses : M"es Marietta Urban, Dor, Elvira Salvioni.
Maî ire de ballet : M. Desplaces.
— 1 e grand attrait de la saison italienne de Her Majésty's Théâtre sera,
dit-oi, la Vestale, de Spontini.
— il. Marchesi, qui vient de publier la traduction du Pardon de Ploèrmel
pour Her Majésty's Théâtre, entreprend pelle àlphigénie en AuHde. Cet opéra
sera donné vraisemblablement dans le cours de la saison prochaine.
— M. Costa vient de partir pour Liverpool où il va réunir les éléments né-
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