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Titre : Harmonie universelle, contenant la théorie et la pratique de la musique. 1 / ... Par F. Marin Mersenne,...

Auteur : Mersenne, Marin (1588-1648)

Éditeur : S. Cramoisy (Paris)

Date d'édition : 1636-1637

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 8 parties et table en 2 vol. : fig., pl. et frontisp. gravés ; in-fol

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5471093v

Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, RES-V-588 (1)

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30932210w

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30932210w

Description : Titre original : Harmonicorum libri

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/04/2009

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Title : Harmonie universelle, contenant la théorie et la pratique de la musique. 1 / ... Par F. Marin Mersenne,...

Author : Mersenne, Marin (1588-1648)

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Harmonie universelle: 74 pages found

p.NP (1)
HARMONIE VNIVERSELLE Nam ôcegoconfitebortibi in vasispsalmiveritatêtuam: Deuspsallamtibiin Cithara,sanctus Israël. Tsdme 70.

p.NP (1)
TABLE DES PROPOSITIONS des dix-neuf Liures de l'Harmonie Vniuerfelie. ■iÉSÉPÌÈfiÊf P K n s au°ir leu la première Préface gencrale, dans laquelle ií ìmÊm^^^M y a douze ou treize choses fort considérables: celle des six lí— ^^^ferij^É ures des Consonances, où Ton void sept choses àremarquerj .^^^^yB

p.NP (1)
de temps. 3 6. Voye^ la neufiefme Proposition de l\tilite de l'harmonie. XXII. L'on peut se seruir des sons de chaque instrument de Musique, &dcs differens mouuemens qu'on leur donne, pour discourir de toutes sortes dç sujets, & pour enseigner les sciences. 39. XXIII. La force des sons est multipliée

p.NP (1)
de f Harmonie Vniuerselle; quand on met deux foisvr, &deuxfoisre, & deux fois mi, ou quatre íios •les vncsôv les autres. 148. XIX. Déterminer le nombre des Chants que Ton peut faire de tel nombre dénotes que Ton voudra, en variant les temps, ou la mesure d'vne ou de plusieurs

p.NP (1)
: comme se trouue le milieu Arithmetic, Harmonie ôc ■ Géométrie,& quelles sondeurs différences & leurs proprietez. po. XXXV. Donner toutes les diuisions Arithmétiques & Harmoniques de toutes les Consonances qui sont dans Testendue" de quatre Octaues, qui font la Vingt-neufieíme du Clauier des Epinettes

p.NP (1)
Table des Propositions quement & Géométriquement, aussi bien que les Consonances. 121. Corollaire. Les Dissonances seruent às harmonie, bien queues n'y entrent quzpat accident. 122. V. Combien le ton mineur & le maieur contiennent de commas, & en quel sens on peut dire que le mineur est plus grand

p.NP (1)
de l'Harmonie Vniuersclie. VIII. Expliquer Tvtilitédes deux Systèmes precedens, & 1 origine de tous leurs interualles. 162. IX. Expliquer les degrez du Système de 15. chordes & de 24. interualles à TOctaue qui contient les 3. Genres,suiuant la pensée de Salinas. 163. X. Asçauoir s'il manque

p.NP (1)
de F Harmonie Vniuerselle. XIX. Reduire toutes sortes de mouuemens en vers, & expliquer pour cet effet la vraye prononciation Françoise des lettres de TAlphabet. 376. XX. Expliquer toutes les syllabes qui sont longues, communes, ou briefues, & cn donner des règles pour establîr la Prosodie

p.NP (2)
Table des Propositions Propositions zo.dui. Liure des lnstmmens. Où il faut remarquer que les Imprimeurs ont mal mis le tiltre de f Harmonie vniuerfeìle aux secondespages iusques à ia cinquiesme. I. Déterminer combien il y a d'espèces de sons, & d'instrumens de Musique, i. II.Expliquerla matière

p.NP (1)
de l'Harmonie Vniuerselîe. ou grosseur qu'elles soient ; & Testenduë de leurs ConSy depuisle plus graue 'iusques au plus aigu: & conséquemment donner le poids nécessaire pour rompre chaque chorde propolée ; & quel est le poids qui donne vne ég-ale tension à toutes sortes de chordes, ou différentes

p.NP (1)
, & auec TOctaue diuisée en 25. sons. 115. V. Expliquer trois sortes de Clauiers ordinaires de l'Epinette, auec les interualles que Ton peut faire iustes dessus. 117. & ii 8. VI. De quelle longueur & grosseur doiuent estre les chordes d'Epinctté pour rendre vne parfaite Harmonie. 120. Où son Votd deux

p.NP (1)
Table des Propositions nés, £i. y 66. auec laverfim du Symbole de S. Athanafe en Vers François. 6$ì\ O* les Erata de tous lesliures qmlsaut corriger, auecquelques aduK,&VnEffap moraldes Mathématiques. 18. Propositions du 8. liure de svtilitê de s Harmonie. I. Qu'il n'y aquasinullescienccou

p.NP (1)
en descendant. Et s'il y a quelque facteur qui ne puisse comprendre cecy,ie luy en monstreray la Pratique quand il voudra. Cc que ic feray semblablement enuers tous ceux qui formerôt quelque difficulté en ce que rauray dit ailleurs dans tous les traites de 1 Harmonie, pourueuqu ils Ic Table pour

p.NP (1)
contre Tarchct si tost qu'on lesabbaisse pour iouer. Mais lc François a encore mieux réussi que TA llemand, parce que lc corps de Ion Instrument estant comme ecluy du Clauecin,resonne beaucoup mieux, & produit vne si grande Harmonie, qu'elle laisse de Tadmiration aux auditeurs. Ses poulies

p.NP (2)
Clauecin, affin de Taccommoder & de Taiuster au ton de toutes sortes de chats: ce que Ton peut faire aussi aysement fur l'Archiviolc,dont nous parlons maintenant, car si on Taccorde suiuant Tcgalitc des demi tons, qui ont cet auantage, qu'ils font ouyr vne nouuelle Harmonie, à raison

p.56 (1)
admirable disposition, dont reíultc l'harmonie rauinante, 8c la belle symmetrie qui est admirée des vns,& examinée 8c mise en pratique par les autres, & imitée en tous les chefsd'ceuures de Tartifice humain. En cette recherche de TEcho, ie n'ay eu pour toute tirasse, panneaux 8c filets , que les lignes

p.103 (1)
circulaires. Si Ton trouué que ie sois trop hardi de porter l'Harmonie iufques au ciel,& de parler des sons, ou du mouuement des A stres, Ton doit considérer que Dieu nous a mis dans ce monde pour estre les spectateurs de son ouurage, & pour en considérer les ressorts ôc les mouuemens, afin d'admirer

p.168 (1)
que si tout ce qui est au monde , par exemple la terre, les murailles, ôc tout ce que nous voyons, ôc ce que nous touchons se mouuoir par de semblables tours ôc retours, nous ne pourrions Tapperceuoir en aucune façon; de forte que tous les corps du monde peuuent faire vne perpétuelle harmonie, quoy

p.178 (1)
font trois ou quatre sons differens en mesme temps, qui s'accordent ensemble, comme ie remarque dans le quatriesme liure des Instrumens à chordes , & ailleurs : ce qui est digne detres-grande considération, car il semble que l'harmonie des accords soit imprimée dans la nature de chaque chose

p.199 (1)
, le salpestre prend celle du cône, 6Ç harmonie celle de filamens:L'eíprit est vn corps liquide, que l'on appelje merure dans les minéraux, & humide subtil dans les plantes, & dans les animaux : ne diffère dans tous les corps que par le mestange de l'huyleux,oudu salé, ausquels il sert de matière

p.NP (1)
lequel pour son excellente Philosophie a mérité le surnom de Diuin^en est tousiours seruy pour exprimer ses peníees : 8c vous aucz souuent leu que Dauid chassoit le máuuais esprit qui tourmen toit Saû^auec les chants de fa Harpe.Car les Démons se sont rendus ennemis de f Harmonie , depuis qu

p.NP (2)
recité le Píalme In manpts tua4^ominecommendoJpirìtummeum,ipQ\xX I10US pre* parer nostre demeure eternelle. Je sçay que c'est là où tous vos désirs sont portez, & que l'Harmonie Archétype vous touche dauátage quel'Elementaire, dont nous vsons maintenant , laquelle n'est que l'image, ou, l'ombre

p.3 (1)
De l'Harmonie vniueríllle. • 3 Il faut donc conclure que le muselé est Ie propre siège Ôc le fiijet de îa faculté motrice de l'ame, mais l'on n'est pas d'accord de la partie : neantmoins les plus sçavians Médecins tiennent que la queue du muselé (qu'ils appellent ,uJ$,parce qu'elle cít semblable à

p.7 (1)
De l'Harmonie vniueríèìle. 7 P tolòmee compare l'artere vocale à la fluste dans le troisicíme chapitre du premier liure de fa Musiquoentre lesquelles il met cette diffciéce, que le lieu de celuy qui joue de la fluste demeure ferme ôcimmobile,ôc que les endroits de son corps oui font ouuerts

p.93 (1)
maintenant la diuersité des Airs, Se des Chants, Se particulièrement ceux dont 011 vse en France, afin que le Musicien n'ignore rien de tout ce qui appartient à l'Harmonie. Et apres nous verrons ce qui est nécessaire pour faire de beaux Airs, & s'il est possible d'en faire vn qui soit le plus beau

p.NP (1)
à tous ceux qui voudront,comme vous, imiter la bonté de Dieu, qui ne cesse iamais de bien faire, & que [Harmonie mesme qui se présente pour vous offrir ce quelle a de plus excellent s'employ e toute entiereàreciterles louanges de celuy qui luy a donné l'estre & la lumière. Peut-estreque

p.NP (3)
, les définitions & les descriptions des différentes espèces de Musique, d'autanc queielesay données dans les 17 premiers Théorèmes du premier liure du Traité de l'Harmonie Vniuerselle imprimé I'an 1627,01! ie les explique si amplement qu'il est difficile d'y adiouster, soit qu'on regarde le sujet, ík

p.NP (1)
tout ce qui concerne l'harmonie. Latroisiesme chose est, queiene désire pas que l'on prenne les dictions demonstrer ôc déterminer dont i'vse souuent au commencement des Propositions, aumesmefens, & en lamesmesignification qu'en Géométrie, maiS feulement comme l'autre diction à fçauoir, ou examiner

p.NP (9)
dans la 34. Proposition du premier hure,- danslaquellcilfautremarquerquelacinquiesme manière que i'ay dit nestrepasgenerale, peut estre rendue vniuerselle en y procédant en cette façon. L'on trouuera le milieu harmonie de la Dixiesme maieure, c'est à dire 4ela raison double scsquialterc de ^ à

p.NP (1)
Vanta fitruenuês en simprejfion. PAge^.liscz Propo/ttionìl. Dans la 22 page, où ie dis quela$ manieredc trouuer lemilieu harmonie n'est pasgenerale, i'adiouste qu'il y a moyen de la rendre generale, comme ie monstre dans vn autre lieu.Page 134. lig.g âpres toises lisez en. Iignei4.adioustezoàioo.

p.2 (1)
qui désireront Voir d'où l'ori doit prendre le iugemcnt dessons, &dc íeliragreement, pourront-lire la «question des Préludes de l'Harmonie, où ie détermine si le sens de louve doit estre le iuge de la douceur des Concerts * ou íì cétorfiee appartient à l'entendement: & puis i'ay rapporté beaucoup

p.17 (1)
proportion que le plaisir que Teíprit separé de Terreur 6c du phantofme reçoit de l'Vnisson sorpasse tous ses contentemens qui viennent des autres accords, puis qu'il est Timage de l'Harmonie diuine,& la source des. dits plaisirs. Mais Ton peut encore faire vne objection qui semble dépoiiiller l'Vnisson

p.19 (1)
qui ne sont pas; &: pour façonner Teíprit de ceux qui chantent ou qui aiment la Musique à se seruir de l'Harmonie pour s'éleuer à Dieu, 6c pour contempler la grandeur de fa honté,& la douceur de ses bénédictions 6c de fa miséricorde dont iouissent tous ceux de qui parle le Prophète Royal

p.21 (1)
preuenus, receuront vn semblable contentement, d'où ils prendront âpres occasion de féleuer en toutes sortes de rencontres 6c de diffieultez par d eslùs les sens, & de penser à la ioye 6c au plaisir indicible qu'ils auront dans le ciel, où ils seront portez par les Anges pour aller ioiiir de l'Harmonie

p.23 (1)
plus d'autre chose à faire qu'à présenter incessamment des sacrifices de louange au grand Maistrc dé l'Harmonie en chantant à l'Vnisson du Prophète Royal DïrupiHi Domine rìrictíìameatibi sàcrificabo hostiam laudù ; & en nous reposant dans la paix eternelle de l'Vnisson diuin qui est représenté

p.27 (1)
ailleurs. Mais ie veux remarquer plusieurs choses sor cé sujet dans les huit corollaires qui soiuent, afin que ie né quitte pas l'Vnisson qùi est la nlèiííeUrè partie de l'Harmonie, fans en tirer le pfoffit que les vrais Chrestiéns cherchent 6c rróûuent dans toutes les créatures pour s'eleuer

p.45 (2)
le Musicien aura le contentement qui peut venir de l'ArithmeriqiiCíde la Géométrie, & de l'Harmonie, lesquelles il reunira toutes ensemble cn commençant parle simple pour paruenir au composé; ce qui seruir a pour trouuer les causes des proprictez & des effets de l'Harmonie. Or âpres auoir examiné

p.65 (1)
que les prccedens recommencent à tous les momens; delà vient que les sons de lá Douzieime so méfient mieux, 6c qu'ils font vne plus douce harmonie. Et cette raison esttouíjours véritable en toutes sortes d'autres répliques, car si seurs sons se méfient 6c s'vnisscnt plus facilement, leur douceur en est plus

p.72 (1)
, elle n'vnit point fessons qu'à chaque 4 battement du son aigu, au lieu que la Quinte vnit les siens à chaque 3 battement du son aigu, ce qui la rend plus douce 6c plus agréable. Et lorsqu'on diuise TOctaue par la Quarte & par la Quinte, l'harmonie est plus douce quand la Quintff est en bas

p.73 (1)
tousiours la perfection en chaque chose, 6c particulièrement dans l'Harmonie; & parce que TOctaue contient en éminence toute la perfection de la Musique, on I'attend tousiours cn oyant les autres Consonances, car elle se représente tousiours à Teíprit: de là vient que l'Onziefme est représentée tou

p.76 (1)
a nulle apparence que toutes les oreilles des François, Italiens, Allcmans, Espagnols, &c. où la Musique est re* ccuë,se trompent,quitefmoignent que cetteTierce,& particulièrement íàrepli- , que* est tres-douce, 6c que l'Harmonie perdroit quasi toute fa grâce si elle en estoit priuee. Il faut donc

p.86 (1)
attec Platon, que les raisons de l'Harmonie 6c des accords sont grauees dans Teíprit de Thomme dés l'instant de fà création ; & que Tame se réjouit lors qu'elle apperçoit les sons qui réueillent & rappellent ses idees, &qui reípondentà ses raisons ; comme Tame des plantes semble se rejouir

p.87 (1)
de l'Harmonie, que celles dont on vse pour expliquer les Consonances. Ceux qui tiennent que le temperamentde Toreille 6c des patties du cerueau, qui seruent pour oiiir b M usique,est blellé par les interualles que nous appelions Dissonans, &qu il est conserué ou perfectionné par ceux quel'on appelle

p.90 (3)
dans le discours que i'en ay fait. L'Octaue pourroit estre comparée au blanc ,1a Quinte au verd, 6c ainsi des autres : ce quel'on peutençore appliquer aux íàucurs & aux odeurs: mais i'ay discouru si amplement de cette matière dans le z Théorème du z liure du Traicté de l'Harmonie Vniuerselle, dans

p.91 (10)
n'est autre chose que la Progreíïìon Arithmétique. Quant au milieu Harmontoon le trouue en multipliant les termes de la Consonance Tvn par l'autre» car lemilieu Arithmetic diuisant la somme qui en prouient, donne le milieu Harmonie : par exemple, les z termes de TOctaue z & 4, se multipliansfont 8

p.92 (7)
pi Liure Premier de 14a zo est 6, 6c celle de 20 à 35 est 15 or il y a meíme raison de 6 à 15, que de z à 5. La cinquiesme manière qui sert à trouuer lemilieu Harmonie est encore plus facile que l'autre, car il ne faut point multiplier ny diuiser, mais seulement ajouter les deux termes

p.93 (4)
Des Consonances. P3 Or ces 3 milieux ont plusieurs différences, car TArithmctic a ses différences cçales entre le premier & le dernier terme, & ses raisons inégales; le Géométrie au contraire a ses raisons égaies, & ses différences inégales; & l'Harmonie n'a ny l'vn ny l'autre, mais ses différences

p.94 (1)
; notes dans Tesehele de Musique, dont le premier 6c le dernier, à fçauoir 1 & 16, représentent la Vingt-neufiefme, & les autres signifient les Z3 voix qui composent le Système. Quant à la diuision qu'elle souffre dans l'Harmonie, elle est expliquée par les nombres qui suiuent, 1, z, 3,4,5,6,8,10, iz

p.101 (2)
que cellede laDouziesme, ou Dixneufiesme,encorequelleToit moins douce, dautant quelle a plus de diuersité dans fa douceur, & conséquemment qu'elle remplit dauantageî'eíprit del'auditeur,qui cherche deux choses dans l'Harmonie, à sçauoir ladouceur&la diuersité, & reçoit le plus grand contentement

p.102 (1)
queìqu'autre /nftrument ou que ion la chante auec les voix. Cette difficulté est l'vne des plus excellentes de lá Musique, & fer t grandement pour la composition, & pour íçauoir en quoy consiste la perfection de l'Harmonie-.caríil'onconnoistce que suppose chaque Consonance, il est tres-facilé d'ajouter

p.117 (1)
, qu'on âppelloit dièses* dont lc demiton majeur en auoittrois,le mineur deux, la Tiercemineure 8, la majeure iò la Quarte 13, Ia Quinte 18, & l'Octaue 31 maisiì rejette cette diuision comme ennemie de l'Harmonie, &iníuportable à l'oreille. Fabius Colomila a íùiui cette diuision vcár il dit dans le liure

p.121 (2)
des Consonances» car il faut trouuer le milieu Harmonie entre les Dissonances,com~ me nous l'auons trouué entre les Consonances, c'est poùrquoy il suffit mainteliant de donner quelque exemple de la diuision Harmonique, d'vne ou de deux Dissonances, pour entendre la diuision de toutes les autres, fans

p.122 (4)
122, Liure Second terme du ton majeur diuisé Arithmctiqucmentcstió, il faut donc que le milieu Arithmetic,à sçauoir 17, soit le premier terme de la diuision Harmonique, afin que 18 soit le milieu Harmonie, auec lequel 19-77, qui est le plus grand terme, a mesme raison que 17 à 16: 8c si l'on veut

p.129 (1)
leur sert de lumière: or les Consonances n'ont rien qui s'oppoíedausntage aux Dissonances que leur agréement, qui vient de leur vnion, c'est poùrquoy ie les compare dans cette proposition en cc qu'elles ont d'agréable, ou de désagréable. Et parce que les Consonances font la principale partie de l'Harmonie

p.142 (1)
de Bacchius, que i'ay donné dans lc premier liure de l'Harmonie vniuerselle, liure premier, théorie 17. Mais il suffit desçauoir les eípcccs dont les Grecs ont parlé, soit qu'ils en ayent vse dans lapratique, où qu'ils se soient contentez de la seule théorie. Or Tefpccc que l'on pratique ce semble

p.182 (1)
de l'Harmonie vniuersclle, 8c ailleurs c'est poùrquoy il n'estpas nécessaire de les repeter icy, oùieremarqueray seulement ce qui n'a pas esté dit, apres auoir descrit les iz Modes 3Uec les notes qui suiuent, dont lesquarrees monstrehtlesprincipalescsdencesdechaqueMode, &les autres signifient les chordes

p.198 (1)
les Concerts. Que les simples récits n'ont nulle consonance ny harmonie,(àns lesquelles il n'y a point de Musique. Que toutes les choses du monde nous enseignent qu'il n'y a rien desimpse dans le monde,puis que tous les corps sont composez des elemens, & que ics elemen:

p.200 (1)
d'auec les autres, particulièrement lors qu'elles s'accordent, 8c s'vnissent parfaitement. Et cette vnion s'appelle Harmonie , c'est à dire confusion de deux, ou plusieurs voix agréables à l'oreille, quoy qu'elle ne soit pas si nécessaire, que l'on ne puisse dire que chaque chant pris

p.201 (1)
, l'on auoiiers qu'ils sont plus agréables quand ilsfe chantent en diuersmomens,&qui se fuiuentdansla mélodie, que quand on les meste dans l'Harmonie.Ce qui n empesche nullement que l'efprit ne remarque la consonance, quoy que le plaisir qui reuient de cette connoissance soit diffèrent de celuy que l'on reçoit

p.203 (1)
aux choses bonnes sont vneplus grande bonté, les nouuelles Consonances des Trios ajoûtees aux Consonances des Duos feront vne meilleure Musique. D'ailleurs, les Duos n'ont point d'Harmonie, parce qu'ils n'ontpointde diuision & qUe les extremitez de leurs Consonances ne sont point liees ensemble

p.210 (2)
le fondement & la base de l'Harmonie. Mais parce que l'on nc parlepas du fondement de la Musique en ce sens,&_ que la Basse est la plus propre pour faire les cadences, dans lesquelles consiste le plus grand effet de l'Hsrmonic, parce que les interualles des notes qui font les cadences sont les plus

p.213 (4)
souuent envn autre ordre,à fçauoirleíaunc,IeroUge,8.1eblcu,ouau contraire. Mais il n'est pas nécessaire de parlerplus amplement de ces couleurs, puis qu'elles ne seruent que de comparaison pour faire comprendre que les 3 parties de la Musique contiennent la beauté de l'harmonie, dont le Dessus

p.215 (1)
De la Composition. 21J la manicre de raisonner est approuuec de plusieurs, 8c particulièrement des premiers Pères de l'Eglise, qui l'ont préférée a la méthode des Peripateciens.Or Platon compare souuent l'ame aux nombres, aux mouuemens, 8c aux figures, afin d'expliquer son harmonie intellectuelle

p.231 (1)
entrer dans 1 harmonie : & si l'on prend le demiton majeur de 15 a 16 la différence est de 64 à n, dont la raison n'entre point dáns l'harmonic. C'est pourquoy cette méthode mestec ne vaut rien: maisles z premières sont bonnes , d'autant quilles expliquent le mouuement & le chemin de chaqUe partie

p.252 (1)
i$z Liure Quatrieíme blces, 6V: droites oit renuersees pour marquer les sons de leurs Tctrachordcs, comme l'on void dans le petit Bacchius que i'ay donné cn nostre langue dans le i liure de l'Harmonie Vniucrselle, &en Grec dans la Question de la Musique que iay mis dans le Commentaire fur le 4

p.257 (1)
, qui cause la plus grande partie de l'Harmonie, & du plaisir que l'on en reçoit, n'y est pas obícruee. " Ilne faut donc pas faire deux Vnissons,dcux Octaues,dcux Quintes,ou deux Y ii

p.259 (1)
qu'ils n'ont pas vne si grande variété, & qu'ils font destituez du demiton, d'où dépend laplus grande douceur de l'Harmonie» quoy que l'on vse quelquefois de ces passages à quatre, ou plusieurs parties, &c qu'ils ne soientpas entièrement condamnez. Or l'on peut encore exprimer cette règle par ces termes

p.268 (1)
perfection à la MusiqUe, laquelle n'a point, ce femble,d'harmonie fans la troisiesme partie; parce que les notes des Duos n'ont que de simples raisons, ôc que les proportions désirent du moins trois termes,qui puissent estre comparez ensemble. Quant aux règles dont on vse pour faire les Trios

p.269 (1)
de choses à considérer dans ces deux Trios, il cn faut faire vne proposition particulière. PROPOSITION XXXIV. Donner l'idee Théorique de l'examen des Trios d simple Contrepoint. Puis que la bonté des Compositions consiste dans l'ordre naturel des Consonances , dans leur fuite, ôc dans l'Harmonie

p.271 (2)
entr'elles vne Sexte mineure augmentée de la raison de 1 si à 17, c'est à dire vne Sexte maieure vn peu forte. D'oùilestaisédeconclurequ'ilfaudroitque la Taille sist la Sexte mineure, & le Dessus la Quinte contre la Taille pour approcher plus prés du milieu Harmonie de la Dixiefme mineure. Quant

p.272 (2)
autecontre,Contralto, ou Altus & la derniere, qui monte plus haut cpieleiauttes ,(c nomme Dejjus ,Superius Cantus, ôc Ttmple en Espagnol. Or bien que les Trios puissent estre appeliez parfaits, parce qu'ils commencent à auoir de l'harmonie, à raison de la diuision de chaque Consonance

p.274 (1)
, âpres qu'on a diuifé la Quinteen ses z Tierces,comme clleestences nombres 4- 5- • ou G. 5. 4, si l'on aioûte quelque Consonance qui ne corrompe point f harmonie des deux précédentes ? elle fera n«cessaircmcnt l'Octaue auec l'vn des

p.275 (2)
la Basse :dcsorteque toutes les Consonances se trouuent quasi dans l'Harmonie de cette mesure , qui a la Dixseptiesme maieure diuisee par deux milieux, à sçauoir par z, & 3,qui sont entre 1 & 5. Où il faut remarquer que cette diuision est tres-narurclle, quoy qu'elle n'ait point de milieu Harmonie

p.277 (1)
o façons : s'ils sont pris cinq à 5, en $G manic^ res; ôc s'ils font pris 7 à 7, ils fe peuuent varier en 8 manières : quoy qu'il y ait beaucoup de choses particulières à considérer dans la variété de çes Consonances, à raison que toutes les varietez ne sont pas receuës dans l'harmònie, par exemple

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