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Titre : Touat, Sahara et Soudan : étude géographique, politique, économique et militaire / par Camille Sabatier,...
Auteur : Sabatier, Camille (1851-19..)
Éditeur : Société d'éditions scientifiques (Paris)
Date d'édition : 1891
Sujet : Touat (Algérie) -- Descriptions et voyages
Sujet : Sahara -- Descriptions et voyages
Sujet : Soudan -- Descriptions et voyages
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 1 vol. (336 p.) ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k49688v
Source : Bibliothèque nationale de France, 8-Lk8-1820
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31273915j
Description : Collection : Bibliothèque générale de géographie
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
Touat: 114 pages found
p.NP (1)
TOUAT, SAHARA ET SOUpAN
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B/BZ./07'Çt/~ G~R.-tiC DE C~OG~PW~ TOUAT, SAHARA ET SOUDAN ÉTUDE GÉOGRAPHIQUE, FOUHQUE. ECOKO)))QUE ET tt)L)Tt)BE .4rer Mtt'' -.ff/~rAf C :?~ ''« c~ty Ot / 'Mt-. t'A H CAMILLE SABÀTJER AXc ~ ut:)*t-rK PRIX 6 FRANCS PARIS SOCIÉTÉ D'ÉDITIONS SCIENTIFIQUES 4, rue Antoine Dubois ~0!: DA i'~CO
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1 TOUAT, SAHARA ET SOUDAN INTRODUCTION ~UTE A L'APPUI DE LA CARTE Pour plus tte clarté dans l'exposition que nous nous proposous de faire, nous supposerons notre carte divisée en cinq fcuittes et nous les étudierons dans l'ordre suivant t. to Du Sud Algérien au bas Touat'; X'' Du bas Touat
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. Le quatrième enfin est l'allemand Rohifs. Parti d'Abouam au TaMIalet, il traverse la hammada qui sépare la vallée .du Ziz de celle duGuir, traverse celle-ci, atteint tguelt. descend l'oued Measaoara jusqu'au bas du Touat. Arrivé à Sali, il tourna. à 1 ouest,gagnel'Aoulef puis In Salah qu'il quitte
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par M. Pouyanne en t88~. fixèrent ta carte du Touat et esquissèrent ce!).. de i'f.nmensc rngiun qui s'étend du Touat j")uati Niger. En t887. M. le capitaine Bissue! pubtiait le rcsuitat )'un,. e.)n..te à laquelle il avait soumis sept Taïtuk faits prisonniers dans une razzia récente. Cette étude
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? ou bien adoptera-t-il Ja distance qu'il lui sera !c p!us facile de traduire dans la construction de sa carte ? `? Maisj'arreteia tescrit)queaettrèsvo)ontier«jereviensaumër'te très grand d'ailleurs de ce travail. Particulièrement en ce qui concerne le Touat, les tableaux statistiques publiés sont du plus
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t'oued Xuuzfana. en aval de Figuig, et des renseignements recueillis parcetouicieretplus tard par moi-même, il semble résulter ')ue M. Pouyanne n'a peut-être pas encore déplacé tguetisn(Bsamment vers l'ouest. Nous acceptons donc la construction Pouyanne a titre transactionnel. Dans le bas du Touat
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cette modification. Dans une petite carte séparée nous avons mis en relief tf nombre des ksours. Si t'exiguité de t'échette t'eût permis nous les aurions indiqués tous. Du moins en manque-t-il très peu grâce à M. Déporter qui a complété la liste que nous en possédions déjà. tj 2. ~! ot! du Bas Touat au 7ane:uu
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par les dunes d'Iguidi, rejoignait, d'après mon sentiment, l'oued Teghazert il luzize et avec lui aboutissait au Niger. Conforme aux indications que les gens du Touat avaient données à Rohtfs. ainsi qu'en témoigne une mention de la carte, cette hypothèse paraissait confirmée par les premiers
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qui avaient couru à TripoH ne furent que trop eontirmés a l'arrivée de Hamet, domestique arabe de Laing, ()ui l'avait quitté chez le cheik Moktar, et apportait tesdernien-s lettres qu'on ait reçues de lui. Hamet raconte qu'ils voyagèrent en quittant le Touat, & raison de huit heures par jour, ave
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du Touat, le Bouda, Tasfaout et le Sali nous mène a Taodenni. Un point surtout de cet itinéraire nous frappe; c'est celui de Hassi Babemous. M. Duporter nous décrit ainsi ce point d'eau Cinq puits en activité d'une profondeur moyenne de six mètres, eau abondante et très bonne. Quelques ruines à l'est
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?) t'u'connu dans mon rays qu'une rivit'rc ou j':d)ais faire bott'c le troupeau. Je rencontrai cette rivière sur plusieurs points t-t crus longtemps avoir allaire ù plusieurs rivières distinctes. Mais les vieillards me détrompèrent. Pins tard quand je fus .unené du pays des Aouelimmiden au Touat
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maintenant le Tanta~et. le Touat, le Gourara, le Tidikelt, t oued Messaoura, la vallée de Ugharghar du nord depuis tnzetman Tiksin et t oued Mia très sumsamment pour que les erreurs commises ne dépassent pas quarante kilomètres la région comprise entre le Touat et l'Ahenet ainsi que l'Ahcnetet Timissao
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occidental du plateau d'Ahenet, s'incline très loin vers l'ouest, sur une largeur de 300 hHomètres, une hammada célèbre dès Léon l'Africain par la terreur qu'elle n'a ceMé ti'infpirer aux caravanes qui, du Touat se rendent à Tombouctou, l'aride et désolé Tanezrouft. Sur le versant ouest la formation générate
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CHAPrmE H GÈOGR.U'IUE ECONOMIQUE Ce chapitre sera très court Ailleurs, )é lecteur trouvera le dénombrement des populations tant sahariennes que soudanaises. De même le dénombrement des dattiers du Touat, des dotait:) sur les conditions sociales du ksourien et du nomade. Notre sujet amènera
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Mt s :). /, - pays des oo.«! y'of'n t' / «'n~H ' - . Le lecteur sait déjà que dans l'immense quadrilatèrc de désert vi.ie. existe une enclave d'oasis serrées les unes contre les autres et formant un canton d'une superficie égale à celle de deux départements français. Ce canton est celui du Touat
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un peu sur les flancs de la colline. Quant au ''as Touat, est certainement moins insalubre que teGourara .sans doute par la raison de la pente suffisante de la région. Ahmed ben Ahmed, caïd des Chaamba, assure m&me que la fie'vre y est inconnue. Mais )a. d'ailleurs, existe aussi un rebord de hammada
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66 Touat est donc la route nécessaire du Soudan, route d'autour singulièrement facile, développée en ligne droite et la p)u. courte qui se puisse concevoir de ta Méditerranée au pays des Noirs. Au nord-ouest du Touat, à environ i60ki'o.netresd'lguc)i, M trouve le Tafilalet, district très important
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puisse un jour développer et. t'i' doit être ainsi, il n'est pas douteux que l'occupation du Soudan serait alors une œuvre à entreprendre et la construction d'une voie ferrée, continuant jusqu'au Soudan la ligne.du Touat, une entreprise d'un riche avenir. Le Soudan anglais, au contraire, sera une région
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tracés variante par OuaHen-horhannan. yuriant): par luzize, variante par Ancfodjeu-Tituiaouiu Moindre rayonnctuent ecououtique et p)u grande longueur de la ligne ur tn SaiahA~r L'iutégralité du Touat et le TatUakt deMervie* par la ligue d'Igueli. Celle-ci prefcrabtc en tant que ligne
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de t'Adrar. Tout bien pesé, t'avantage d'un approvisionnement en eau assuré il très courte distance, est la principale raison qui nous fasse préférer cette variante et c'est à elle que nous housen tiendrons. Du bas du Touat au Niger, c'eat-a-dire dans la partie commune aux deux tracés d'Alger et* d'Oran
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de la hammada entre le Gourara et le Touat. Outre que ce tracé est mieux & même de desservir l'intégratitë des oasis, j'y trouve d'autrepart unepetite économie de distance. 333 kilomètres de Foum et Kheneg mènent & Tin Tenaï, lequel e9ttui-m6meai,064 kilomètres de Tossaye. La ligne
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que ce vaste pays devienne tribut:tire de la ligne; de même pour ie coude oriental du Draà; 'n in, il n'est pas douteux que i'intégralité des oasis de t'oued Mcssaoura. tnut le Gourara, tout )c Touat et tout le Tidikelt ne soient desservis dans des conditions excellentes le rayon "etnent commercial
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a construire, et les partisans de la ligne sénégalaise ferf'nt "hserver qu'une pareille économie est un argument décisif. Ma s l'argument ne parait tel qu'à t'apparenee ce que nous. savons du Touat et du Gourara prouve surabondamment ')" en tout état de cause, et quand bien même nous ne songerons
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-!J~ 's)' .ursuivr.a).st.-acti..n fait.. de la question du Souda.. et par dt-s -()nsi([t.ratiunsd' )r j)-t'!)u)-et)K'nt françaises et a)~ricnnes. l'occupation du Gourara et du Touat et mener, au moi:)s jusqu'à ffjrueti. sinon jusqu'à Fomn E) Khcne~. une tigoc 'chemin de fer apte a les (tesservir
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. au simple aspect !t' ):tcarU'.se rendre cotnptt'de 't'qne nous avançons. Il rst une autre raison d'ordre commercia) que nous devons ''paiement tnettre en re)ief: c'est t'intpret que présenterait )u~' conmnnication rapide entre le Touat et te Kiu'er. On sait )tn- tt- Touat. le Gourara sont absolument
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;n.u'rnŒiv rXOGRAMMt- ET ML'nCHT t'H L'UCCU'ATtOK t'OUTX.~t: ET MIL1T,\IHt: DLSAUAKA Nous diviserons, pour la plus grande commodité de l'exposition, en trois régions militaires l'ensemble despayssur lesquels s'exercerait notre domination. C'est d'abord le Touat et le Gourara depuis le DaharE
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du Touat: )sm.)i ignora du Tidikctt. du Bas Touat .'t du Sahara; Pourrait ctrp conquis pacitiqucujt.nt sans écho dans ).S..hara La politique de t'in~.n-.t. Les non.a.JM et le douro; De rinttueac.pr.uier contact avec le Ksourif. Titres de propriété à délivrer et abolition des Guefara; )teuage.ents à
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qu'on exigerait des 400,000 sëdcnta'res du Touat et du Gourara, conlingent peu belliqueux, n'ayant guère de ressort, mais qui, enradre et excité par les nomades ayant t'avantage d'une connaissance parfaite des lieux, ne pourrait assurément être tenu pour quantité négligeable. D'ailleurs, je prie
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de toute la conquête du Touat et 'tu Gourara à faire a l'improviste et d'un soulèvement générât ')u Sahara & réprimer. Cette œuvre accomplie, quel serait le n-sultat qui resterait acquis? Quelques centaines de mille de )':t)miers détruits, quelques habitations de ksouriens ruinées, le désert agrandi, les rancunes
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–j(M– retiefdcux circonstances particuticres & t'etat social du Touat 't )uCourara. !.evieit Hérodote. celui qui si bien mérite par son esprit d'observation et de critique d'être appeié non seulement h; père de l'Histoire mais le modèle des historiens, signalait de son temps t'etat mist-rchte
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«)(: tfurs.vocux, pour ()))t- la France apporte chez eux et la paix et tasécuritë." On en peut dire autant de tous les ksouriens du Touat et du Gourara. Chaque année par milliers, fuyant l'oppression et 11 misère du pays natal, ils viennent offrir à nos colons de la province d'Oran la main d'œuvrc
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– 07– )~nne le nom générât de Touat. On doit en effet distinguer ) abord cinq groupes diférents qui sont: en allant de l'est a t'~nest. te Tidikelt avec son annexe l'Aoulef dont le centre principal est In Salah le Gourara avec son annexe l'Aougue)«ut. centre principal Timimoun; le Touat
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distincte. ! ~ matt.e,,rs de l'un n'intéressent pas t'autre, en snW~ que notre occupation J'lgueli, si d'aiiteurs elle était prudente et se faissit sans lutte, chose facite.éveiUerait sans doute dans le reste iu Touat une légitime déGance mais très Yraisembtabtementn'entrainerait aucun soulèvement
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i0!) ju:~ lecteurs se souviennent que nous raisonnons dans !h\[h.où la protection du sultan marocain serait sin))~~n~tp)atonique. Ainsi s'aceouptirait, sans autre écho .n~ Touat, notre installation a tgucti que devrait suivre r.)i!k-ttrs dans le délai le p)us strictement court possible, la pn
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, nous aurions cause gagnée et le nomade isolé sur toute la surface du Touat, ou serait tenu de se soumettre, ou nous donnerait l'occasion d'une répression facile à laquelle applaudiraient les ksouriens affranchis et qui constituerait une leçon dont le retentissement en Sahara serait des plus
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souveraineté ne sera pas d'ailleurs pacifiquement reconnue dans tout le Touat et qu'une organisation militaire ne l'aura pas rendue inébranlable, nous devrons également éviter, soit te heurter les chorfa, soit de nous lier vis & vis d'eux; il y aura là une question de tact et de mesure. est
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m– ne tarderons pas ainsi & nous faire mu' clientèle Ksuurienm' qui représentera le nombre et qui nous assurera t adhésion successive de chacun des b)ad. Je crois fermement a la possibilité de conquérir ainsi te Touat entier sans un coup de fusil. Cela ne veut pas dire qu'il n'y ait besoin d'aucune
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du Touat n'est pas pacifiquement insoluble, n'est pas au-dessus de la sagacité de nos diplomates. Si d'abord nous recherchons le droit diplomatique nous en trouvons la base dans le traité de i845. Ce traite étrange, à propos, duquel nous ne savons ce qu'il faut le ptus admirer de l'ignorance nalve
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de suite le Maroc a bien pu soustraire ainsi à notre conquête, en nous assurant qu'il n'existaient pas, le Touat et le Gourara qu'il eut alors été si aisé de prendre; il le négligea plus tard ou ne put le prendre lui-même, en sorte que tous ces pays sont restés MM'M«M~ au point de vue diplomatique. Or
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ii5 de laquelle la djcmAa avait droit de traite. Ce serait donc .i'.c.nent In Salah qui. dans cette hypothèse, serait placé s.u.s le protectorat marocain. Ni Igueli, ni le Touat ne seraient "n~s par un acte quelconque, en sorte qu'avant que se pose devant nous, au point de vue du droit, le prétendu
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. Jusqu'alors, elle pouvait ne pas marquer de limites ases appétits, et le Touat et le Gourara, où d'ailleurs elle n'a aucun intérêt politique et commercial qui tui soit propre, pouvaient cependant ne pas lui être inditrërents. Prendre pied dans ce pays, c'était pour nous comme un prélude à la conquête
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1i8 A la verte, s'il est do tout le Maroc une région dont son ambition soit prête a faire bon marché, c'est assurément le Touat et le Gourara. Aujourd'hui surtout que nous appartient le Niger, seule contrée au sud avec luquelle le Touat et )e Gourara puissent entretenir le moindre commerce
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ii9 Ainsi, est-ce à la diplomatie & résoudre la question du Touat et à la diplomatie seule. Elle le peut, donc elle le doit. Notre Ministre des Affaires étrangères, l'honorable M. Ribot, se doit à lui-même de tirer du récent traité franco-anglais, qui est son œuvre, toutes tes conséquences
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vu, combien est décevant leur projet. Revenons au Touat. Que nous allions au ' iger par voie ferrée ou que nous nous maintenions dans le groupe des oasis, il n'en est pas moins clair que nous aurons contact et heurt vraisemblable avec les Touareg. Nous bornerons-nous, vis-à-vis d'eux, à
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de Constantinople et te sultan de Fez, voilà en qui tes ennemis des chrétiens, en Afrique, placent toute leur confiance. Ecoutons ce récit fait par rotïicier sénégalais Alioun Sal, ~t'une conversation qu'il surprit entre les chefs des Berabich et 'tes gens du Touat. Ces derniers racontaient que des chrétiens
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l'énorme effet moral que produirait notre occupation du Touat et la mise en relief aux yeux de tous te.. ~hattHns de )')mpuissance du Maroc?!! est évident qu'il n'y aurait plus de concert du Sahara possible contre nous. H serait décourage à t'avancf pt le conseil d'El Bakay, à quarante ans
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H'i voudrais celle de v.Hagcs de liberté à ~ab)ir sur les extrêmes frontières mcridionates de l'Algérie. Il arrive fréquemment soit dans les ksour du Touat, soit chez les Touareg que, pour des mutifs divers, des captifs cherchent & s'échapper. A ces malheureux aucun asile n'est ouvert; -t
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particulièrement de Kabyles en raison ''es conditions plus grandes de fidélité et de dévouement que c~-et offriraient contre les nomades arabes. Ces troupes re'atnement sédentaires garderaient les régions sédentaires et encadreraient dans une sorte de milice du territoire les ksouriens du Touat
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se passe entre les postes de gendarmerie; effectuer une correspondance, tandis que l'autre moitié garderait la gare. Si l'on suppose une gare par M kilomètres, en moyenne, les it.OOO kilomètres compris entre le Touat et le Kiger exigeraient 44 gares, soit un personnel de 440 hommes
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du Touat. Six cents 'n.es de garnison fixe dans le Touat prélevés sur t-eu-ec1 if actuel des tirailleurs algériens. Six cents hommes constih.a..t personnel militaire des gares entre te Touat et te Niger hn.nhu.tcents hommes de troupes spéciates(.rt.tter.e, génie' s..i.ta.sdadm.n.stratiun).Aut.tatquatrem
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130 Igueli est, comme le lecteur l'a vu, la clef qui ouvre aux p;cns du Touat les chemins du nord, et aux gens du Maroc le chemin du Touat. L'Ahenet mérite une brève description que nous t'frons d'après le si intéressant travail de M.le capitaine Bissuel. Deux plateaux rectangulaires se creusant
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. Il est certain que l'occupation des gorges de t'oued Massin rt de f'oued Tcgoulguulet s'importait dés qu'on dépasserait h- Touat; c'est d'ailleurs au pied même de l'une et l'autre df es gorges que passerait la voie ferrée allant ù Timissao du moins suivant le tracé qui nous parait te meiHeur
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, quitteraient l'oasis pour d'autre pays où la traite serait encore praticabte.Touteibis, !u Satan mériterait encore d'être occupe comme centre d'approvisionnement des Touareg-Ho~gar de la région de Khenguet Et Hadid. )n MUMtrr t:rtt). trr MILITAIRE )tL TOUAT trr uu SAUAMA H))tr''ti ') ''t t'quipctuent dp
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et relier au siège do l'administration tous les postes du pays; dès la première heure également devrait être mise en mouvement une équipe de ttcomctres et d'arpenteurs afin de relever un plan parcellaire 'tu Touat et de permettre aux propriétaires de dattiers la dé)i\rance d'un titre officiel constatant
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de 300.000a500,000 r. Ci 500,000 Total des dépenses annuelles. 2.300,000 fr. § 2. ~y *M. /faanc!frï. KeMourcc de !'impu[ dc dattiers rt des chameaux; L'occupation du Touat permettra divers économies dans le budget militaire de t'At~ric; L'' Touat couvrira )'intf {ratit ; de *c!t d~n~M ff amortira
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donc au chiffre de 2,500,000 fram-s comme revenus & prévoir des impôts du Touat, et comme nous sommes convaincus que notre évaluation du chiffre des dattiers est restée inférieure à la réatite, nos prévisions Hsca)~ sont un minimum. J ignore s'il existe au Touat quelques biens qu'on pourrait assimiler
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Mttnut des économies à réaliser sur tes dépenses militaires de l'Algérie. Cette forle organisation militaire du Touat accroilrait singulièrement la sécurité dans les provinces d'Oran et d'Alger, et rendrait désormais impossibles toutes tes entreprises de ceux qui seraient tentés d'imiter Bou Amama. H
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franchir puis redescendre et qu'itta compare avec notre itinéraire, d'un Hers plus court, qui dessert sur la route jusqu'à la pointe du Touat un mittion d'hommes, approvia!onnera ses wagons du produit de plus de quatorze millions de dattiers, n'aura pas une seule (tune, si faible soit-elle, à
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iM SKCTtO!0 n'tGUHU A Tt!XAh.tX!M .«nfd MetMoura. Tebe)be)t. Gourera. Tidi Kc)t. Touat, nomade*). Coa'id~ratiom gMUeratca tturJc* divers procédt!' df d~uombrcmentpar reuseignementt Ex uut'n critique dei tableaux statistiques de M. Déporter Xftttion entre le nombre dca combtttnnt~ ft celui
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de M. Deporter nous ont mis très vraisemtttabtement en possession d'une liste complète des ksour du (.ourara, du Touat et du Tidikelt. Nous savons ainsi que le ;ourara compte cent quatorze ksour, le Touat cent cinquante six et le Tidikelt cinquante-un: '«)it ensemble, 32i ksour. Les ksour oubliés
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le Gourara, à dix-septmittequatreeentfusilacorrespon'tra!t une population de quatre-vingtmiIteàmea.Ace compte, la population apte au service des armes serait vis-à-vis de la masse dans la proportion de 'i & 4 1/2 & très peu près. Dans le Touat, dix mille fusils correspondent à cent mille âmes
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- ))ptoieotbi"n quatre mille de ceux-ci à leur service, d'où v")K' miHehab!tantsquinefournissentpointdccombatta')ts.Lapop')tation, dans laquelle se recrutent ceux-ci, seraient donc dt~ soixante mille. Ainsi les i7,9i3 fusils seruient recrutés ù raison de un sur 3 habitants. Dans le Touat, sur tes 100.000
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~6) 1~ ~4· li X:tin')t'c.'pays,)-), par suite, ne les ait tous considères ~n)t )t- denses du souci de se défendre et de s'armer. Etunt donne j'enonoe innucnce (tes Cborfa dans te Touat et retendue de leurs domaines. t'hypothese aurait grande vraisemt'h'ncc. En ce cas ce serait sur un peu moins
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pris comm'' multiplicateur vis-a-os du nombre des familles, considère comme multiplicande, le chiffre de 8 ou de 9 la différence -s) minime. J'enregistre donc avec M. Déporter et selon lui PourteGourara. 2J62 Chorfa. Pour le Touat. i0,080 Pour le Tidikett. 1.53~ Ensemble. t4,3'?4 Pour tes esclaves
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)6t h:unra. Entre tes (jmdre ksour nous supposerons une popn)ation de trois mille habitants et nous arriverons ainsi, pour tes deux premières parties de la section que nous étudions, aux chiffres de Oued Messaoura. ~0,000 h. Touat. Gourara. Tidikelt. 2' S,n3 Tebetbett et Seghamra. 3' Total. :Mi.n3
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- M– Oued Mcssaoura. 20,000 . 'ur)tra,Touat,Tidike)t. 298,i7; ')\')'c)b i)t.Scg))amra. :(,00 ) Arib,t!craher. :M,000 Tajakant, Moulet, Delim. ;M,000 Totatdetascction. :n8.i7: SËCTtON DE TtMADANtN A L'ADRAR (Ho~ar.A!r.) Les pays desservis par cette section sont uniquement ceux du Hoggar
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au Sahara ia )"'putauon doit esc)ave noirs. Dans le Touat tes eKCtavfB ont t'hrecensés par M. Déporter ils constituent parfois le quart, jamai.. moin* du dixième de la poputution des oasis. C'est cette demi';) ; proportion que nous adopterons pour le Roys qui nous occ'tp'. en sorleque nou~ OxeronB à
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–iT(– .~hhis il nous donne celui te)a populalion de Oualata qui, au .Hrc tt'Aiioun-Sa), représente le double d'Araouan. Autour des : ,000 habitants de Ounlata, vivent, au tetnoigna~f.)iuun-Sa). les 4 tribus nomades des Mhajih. des td Evtebn, (action des 'l'lIjakant. des Chourfu venus du Touat
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, la houille, les bois, les grains envoyés du Soudan au Touat, les dattes transportées du Touat au Soudan, les viandes con.ervëe,, le. beurre végétai, les légumes et fruits devront être réparties dans les classes lea moins tarifées, et leur 'ransport ne pourra jamais, pour de longs parcours, excéder cinq
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,oaed MeMaonra, Touat, Tidikelt et nomades de rMt par te divene~
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géographique; mais le lecteur me perotet. pour ta plus.grande clarte de )p démonstration, de l'intervertir en débutant et de m'occuper tout d'abord de la section où les populations desservies paraissent te* ptua pauvres, le Hoggar excepté. Je veux parler de la troisième section Gourara, Touat et Tidikett
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l'équivalent !e 4 ki!~ran)mes de pommes de terre. Au lecteur qui serait tenté d'en 'lutter je recommande notamment la lecture de nombreux passai;r' du second \-u!ume de Sir t'at~rave, ~c AMx/tr t6'(- ~t/ / Ce ne sera pas le moindre service que rendra !e chemin de fer 'ht Touat que de mettre un aliment
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transportées sont presque toutes .l'origine européenne, et le Tidikelt n'est pour elles qu'un lieu de transit. Toutefois le Touat envoie par cette route une quan.tilé assez considérable, soit pour les Touareg, soitpourTinboktot). et reçoit en retour, en outre des e~ctaves, des peaux de bœuf tannées ou non
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193 t3 T.diiait-tsespcauxdcchcvre.sonkoheutousutfur" (i'antimoine, son miel et ses tissus de laine notamment ses hatks. Enfin les Mozabites. gens très entendus en commerce, comme chacun sait, font pénétrer dans le Touat des bougies, du fil, des aiguilles, des cordes et cordages, des allumettes
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. Il y a environ vingt-cinq mille dattiers au kilomètre carré dans tes oasis du Touat. Que le lecteur veuille bien se reporter au chapitre indiqué au cas où il ressentirait à son tour t'étunnement des gros chiffres et qu'il me permette en attendant de revenir mon recensement des oasis 'te l'oued
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ses renseignements plus particulièrement auprès du marabout de Kenatsa, attribuait au Gourara un chiffre de palmiers égal à celui du Tafilalet, trois millions, au Touat un chiffre de même importance et le tiers de pareil chiffre au Tidikelt. Il arrivait ainsi à un total de sept millions
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i n )~:ut Timmi réunis compte'.f environ le même ..on.hrc de dattiers que ics b)ad Tsabit.Tamentit. Fennorrt.in, tout le Touat, y romp. is le Reagan. et enfin le Tidikc!t réunis. Le groupe des oa-is septentrionales comprenant le uouta.a et dépendances, compte à lui seul plus de dattiers qu'aucun
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i98 moyenne par ksar. Mai:, tenant compte de nos évaluations systfn)ati juement réduites de utoiti~. il oblinl les chiffres suivants, (ju'it ductara tui-mëtnf être vraisemblablement inférieurs à );t rca)it6. Gourara. tjn.OOO dattiers; Tidikdt. 902,000: Touat. ~.3!6,0u0. Total. C.U65.000. Depuis
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leur arrivent désor"ni , par suite de l'établissement de la voie ferrée, à un bon marché qui, au début, leur parattra invraisemblable, il est à présumer que les populations du Touat, qui ont fait- depuis des siècles, de la datte, leur nourriture presque exclusive, conserveront encore ce fruit comme
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l'Europe ou à l'Algérie, est de peu d'importance. Lesuneset les autres emprunteraient en effet la voie ferrée. Les premières s'arrêteraient toutefois à Kheneg Zoubia ou tes recevraient les négociants de Figuig. !) résulte de ce qui précède, que la ligne du Touat pourrait espérer de la deuxième section
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20t les bougies, etc., tous article? qui à poids égal vaudront de quatre a dix fois plus que les dattes. H est vrai que les orges tendront à rétablir i'équitibre. Tout compte fait j'estime au quart en poids de l'exportation le chiffre de l'importation au Touat, et le premier étant de cent soixante
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par tas énormes dans chaque maison finissent par se pourrir et développent des miasmes et des maladies graves. Aussi, malgré cette p)éthore de dattes, l'existence humaine est-elle au Touat très pénible; car l'usage d'un aliment unique est assurément une des plus dures sujétions auxquelles t'être humain
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204 ceuxduTouat, car, au point de vue économique, ils seront beaucoup moins que ceux du Touat, tributaires de notre ligne. Grevées du transport par caravanes, depuis Je Tafilalet jusqu'aux Beni Goumi, leurs dattes inférieures ne soutiendront pas la concurrence de celles du Touat. Seules
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, tandis )u'ct)e se fait en août au Touat et s'achève en septembre au Tafilalet et aux Beni Goumi. Figuig fournirait donc les fruits tt'arrière-saison. Viendraient ensuite un certain nombre de torons de laine, quelques peaux préparées, des haïks et un peu de henné. LeTafUatetdontnénc Caillé
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me suspecter d'exagération. D'ailleurs, cette section ne sera à construire qu'après qoc le Touat desservi on aura, en pleine connaissance de cause, décidé de pousser la voie jusqu'au Soudan. Que si nous arrêtons au contraire la ligne àTimadanin, les nomades de la troisième section constitueront
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)' nous approvisionner chez eux. Enfin, les viandes séchées pourraient, de cette région, être exportées au Touat et au Gourara, pays où, en ce moment les denrées alimentaires ne viennent que du nord et à nn prix de revient très élevé. Uégion de chasse pour les grands fauves, et en particulier pour les rhinocéros
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économique et politique du Touat, du Gourara et 'tu Tidikelt, s'offre à nous comme une oeuvre économiquement fructueuse, politiquement nécessaire sans craindre de déception financière, nous pouvons pousser les rails au moin!' jus')u Foum El Kheneg. Attons-y de suite, et pendant que nous poursuivrons
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un grand nombre sur-le Touat et grâce à eux une carte put être a!on dreMée de ces régions. Très peu aprè~ l'explorateur allemand Gérard itohlfs visitait le Touat et sa relation, à quelques détail près, confirmaient tes renseignements indigénee. nés 1859, M. Duveyrier commençait la série de ses belles
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et, trois ans aprèx, je publiais dans le ito&ocAer d'Atger, un itinéraire du Figuig au Touat. Ce ne fut que plusieurs mois après la publication de ce travail, que j'appris l'existence d'une relation européenne sur tes pcys que j'avais décrit* par renseignement* et lorsque, grâce à un ami j'obtins
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sont celles de Dahar el hamar, El Immeraghen, "uatien, tmrMnMn, la Auerer, Tin Hekikan. et Mabrouk. (Voir doc. n" Il.) Trente ans après, un indigène du Touat, Mohamed ben Mohamed, qui n'avait pas assurément lu Barth, me racontant son voyage t Tinboktou, m'indique ces étapes. Ce sont celles de Barth
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et les changements de direction en cours de route. Toutefois on connaît de façon certaine le point de départ, le Touat, qu'a visité Rohlftt, le point d'arrivée Tinboktou, touché par CaitHé, par Barth, par Lent, enfin plus récemment Bxé aBtronomiqufment par la capitaine Caron. Par des considérations ailleurs
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singulièrement ta recherche des informants. Les caravanes du Touat et du Gourara, et celles du Tafilalet, qui viennent encore parfois, quoique très rarement, à Tlemcen où elles abondaient il y a vingt ans pourraient aider à compléter sur le nombre des dattiere des ksour* et le chiffre
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des bateleurs indigènes, grands voyageurs de profession, des esclaves marrons échappes du Touat ou de chez tes Touareg, etc. Voici que l'informant est découvert et est amené à t'enquéteur La première condition pour que t'enquete réussisse, c'e~t que l'inforrlant soit immédiatement rassuré sur
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se faire raconter tous tes incidents du voyage. Au contraire, t'informant ne nous conte pas un voyage déterminé, mais le voyage de la caravane annuelle, de la grande caravane, de la caravane ofnc:ette, en quelque sorte qui, chaque année va du Tantatet ou du Touat à Tinboktou, d'tn Salah à Agadès. En ce cas
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d'informants et être assuré de leur sincérité, ce qui est difficile en la matière car, s'tt vient l'esprit du kMurien interrogé la pensée qu'un jour la France pourrait être souveraine au Touat, il prendra peur a l'idée d'un impôt possible sur tes dattiers. On sait en effet qu'en Algérie tes dattiers paient
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a par hectare 300 et non MO dattiers.Ainsi j'estime en moyenne à 2SO par hectare, c'est-à-dire à 25.000 par kilomètre carré le chiCre des dattiers dans les oasis du Touat, du Gourara et de l'oued Hetsaount. Mais ce chiffre est trop élevé pour lM oasis de l'oued Zit en raison des cultures diverses
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ttMtCt, tt SECONDE ANNEXE DOCUMENTS DEJA RASSEMBLES PAR M. POUYANNE 1 JAMES tUCHARDSO~. ROUTES DU SAHARA (Traduction de M. Albert Montemont, Bulletin de la Société de .tographie, cahier* de Mvrier~maM et Mût i8M). L'orthographe angtaiM a M contervee ~an* cette traduction. Route de Touat(d~ghobK
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CAaot de là on entre sur un tôt qui va en s'élevant, et on arrive à la forêt. 4S~ fn Salah, le grand marché du district le plus sud du Touat, on y arrive vers l'acer, en marchant d'abord dans la forét et ensuite en montant un peu. .Vo BMth tigaate de plus t la On de l'itinérairr ci-dessus un ~tt
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autorité digne de confiance, édition de Slane, pages 8t et suivantes. La distance à Gogo de neuf jours, suivant El Bekri, doit être regar. dée comme la proportion qui. pour des caravanes pesamment chargée,, correspond bien à six jours de chameaux légers ou méharis. Voir t'ttinéraire du Touat à
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' journée. ToMaye ou Tossé, le grand étranglement de la rivière. D'Et Hitlet & Gogo on compte une distance de huit jours. Route nu:t: d 69~0. 4'journée.– r mmM aou. (llassi Moussa? Je pense que ce ne peut être le puits de ce nom sur la route directe du Touat à Mabrouk, ce qui donnerait à cette route-ci
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~a large d'environ une journée de marche, et présente une plaine unie couverte de cailloux et de beaucoup d'herbages. Erguechach est u.,e)ongue et étroite zone de dunes de sable, qui s'étend dans ia direction du Touat à Ouaran en passant à peu de distance & l'ouest ue Taodenni, et qui touche
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. D'Igomaren A Bou Djebeha, situé à deux ou trois journée* de t'oued Tiarct, le pays offre l'aspect d'une hammada sablonneuse. IX. MouttMN «« MoatMO. homme né et demeuré libre, né à Zaouiat Cbirh ben Abdelkerim (Touat) et y étant propriétaire (mémoire de M. Sa~tier). Après sept jours de marche MM eau
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. Le drinn et le demmeran abondent dans la région. Une seule journée demarche, maisdecinquantekitomètres environ. suffit à partir d'ilassi-Talbin pour atteindre r n!aoanM et Taourirt, les premiers ksour du Touat. Durant cette dernière journée on se trouve entre les dunes qu'on aperçoit à l'horizon vers
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ABDALLAa, des Outed ttH~dj (Touat),; renseignements recueittisà à Salda en mars )880 par M. Pouyanne, avec l'aide de tL le capitaine 6rautte. Cet indigène est originaire du ksar'de Bou Faddi près le Tinuni. H a fait un voyage sur la route de Taodenni dont voici l'itinéraire: Parti du ksar de Haboni
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tombé très gravement malade, il a été décidé qu'on le ramènerait au Touat. Plusieurs personnes de la caravane se sont détachées pour cela, et l'informant était du nombre. C'est donc par ouI dire qu'il donne le reste des informations ci-après. De Zabiar à Taodenni il y a un jour et une nuit de marche
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.) Mes maîtres, apprenant que la route du Touat était & l'époque infestée de pillards, décidèrent que nous passerions par Araouan. Kous rencontrâmes bientôt des campements de Touareg, notamment am abords d'un puits qui me parut & peu près a mi-route ou peut-être un peu plus rapproché d'Araouan. Ce puits
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avoir suivi la ligne directe. Le chabat rencontré à deux jour et demi de Ouallen ne peut être que celui d'Immeraguen. XVIII. Bm AoowANMx HAitou. du kMrdu Bon Faddi (Touat), environ 30 ans, paraissant fort intelligent (Recueilli t Salda en février 88 , par lecapitaine Graulle.) l1y a quatre ans
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~') fifrieux. Aux environs de l'oued Aheunt, on trouve que)ques petites dunes de sable elles sont sans importance. Les gens du Touat, quand ils se rendent à inziza, disent nous descendons & Inziza ». XIX. BH.tL BM MoHAXMFD, foulbe, né à HamdaUahi, paraissant At;tt de trente-cinq à quarante ans
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TABLE DES MATtËRES ):nnoDccnox Xotc juotMcative & t'appui de )a cilrtc. pMf t S t". Du aud algérien au bas Touat. i 2. Région du bas Touat au Taneiroutt. s g 3. Région de t'Aïaouad ft de t'Adrar. )M S Région tituéc entre l'Adrar et le Tanea-ouft. :(2 S!. Région du Hoggar. CHAPITRE
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Moindre rayonnement économique et plus grande longueur de la ligne sur ln Sa)ah-A)gcr L'intégrante du Touat et le Tafilalet desservie par la ligne d'tgueti. CfUe-f) préférabte en tant que Ugne méditerraneHnne. K 77. De l'Atlantique OM .SoM t m. Lignes ~cne~a/aMtt.. r'attMC conception et échec fatal
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–:}: 3 CttAPtTtŒtV rnnOB*MME ET BUDOET B)! t.'onco'ATtutt t tt.)T* «E tr M L'ABXCtt~TnATtox ne TOUAT ET DU AH*H*. Uttt'BMt* ET BECtTTM 1. Question du 7oM« . –§ t. Au point de vue politique et militaire. L'attaque du Tuuat par tn Satah exigerait des force* con*idérabte*; Le Sahara entier ~armerait
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334 deo chameaux; L'occupation du Touat permettra diverses économies dans le budget militaire de l'Algérie Le Touat couvrira t'intégratité de ses dépenses et amortira, par un excédent de recettes dans un délai très court, Ics frais de premiérn "rcupation. ~jt CHAPITRE V LE THttSSAUAKt~ t'tx )UMU 1
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ass nx'tttf de dattier* tentés par MM. Grautte. Sabatier, Coyne, t'ouyannc et Deporter Production moyenne du pied de dattier ''( n'ndement en dattes de la régiou du Touat Part probable ,le t exportation.–Prévision! d'importations. t81 !t :). Section du Hguig et Tafitatet Compte des dattiers Filali