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Titre : Quatrevingt-treize / Victor Hugo
Auteur : Hugo, Victor (1802-1885)
Éditeur : [s.n.]
Contributeur : Bayard, Émile (1837-1891). Dessinateur
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 1 vol. (472 p.) ; 19 cm
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k411303c
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40942816x
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
1793 hugo: 13 pages trouvées
p.NP (1)
DESSINS DE MM. ÉMILE BAYARD, G. BRION, KARL BODMER FÉRAT, FERDINANDUS, GILBERT, GODEFROY-DURAND VICTOR HUGO LANÇON, LIX, D. MAILLART EDMOND MORIN, MISS PATTERSON, RIOU, H. SCOTT, DANIEL VIERGE GRAVURES DE MM. BELLENGER, CHAPON, FROMENT HILDIBRAND, LAPLANTE, LÉVEII.LÉ, MARTIN MÉAULLE, MOLLER, MORAND
p.5 (1)
PREMIÈRE PARTIE. EN MER LIVRE PREMIER LE BOIS DE LA SAUDRAIE Dans les derniers jours de mai 1793, un des bataillons parisiens amenés en Bretagne par Santerre fouillait le redoutable bois de la Saudraie en Astillé. On n'était pas plus de trois cents, car le bataillon était décimé par cette rude
p.21 (1)
LIVRE DEUXIÈME LA CORVETTE CLAYMOHE 1 ANGLETERRE ET FRANCE MÊLÉLS Au printemps de 1793, au moment où la France, attaquée à la fois à toutes ses frontières, avait la pathétique distraction de la chute des Girondins, voici ce qui se passait dans l'archipel de la Manche. Un soir, le 1" juin, à Jersey
p.52 (1)
. Il y en a cinq. Quelle est la première à partir du vaisseau ? La Résolue. Trente-deux pièces de dix-huit. Et la seconde ? Le Richemont. Même force. Après ? L'Athée1. Drôle de nom pour aller en mer. Après? La Calypso. Après? i. Archives de la marine. ttat ae la Dolte en mars 1793.
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des Côtes-de-Cherbourg sera immédiatement envo'yé à la rencontre et à la recherche du ci-devant marquis de Lantenac. Les communes sont requises de prêter main-forte. Fait en la maison commune de Granville, le 2 juin 1793. Signé « PRIEUR, DE LA MARNE. » Au-dessous de ce nom il y avait une autre signature
p.136 (1)
de Beaune, il arrêta sa voiture sur le Pont-Royal pour écouter le tocsin, Le 28 juin 1793, trois hommes étaient réunis autour d'une table dans cette arrière-chambre. Leurs chaises ne se touchaient pas; ils étaient assis chacun à des côtés de la table, laissant vide le quatrième. Il était environ huit heures
p.162 (2)
1793. » Le calendrier révolutionnaire, dit calendrier civil, n'existait pas encore légalement à cette époque, et ne devait être adopté par la Convention, sur la proposition de Romme, que le 5 octobre 1793. Pendant que Cimourdain lisait, Marat le regardait. Marat dit à demi-voix, comme se parlant à
p.167 (1)
. Il a fail long feu; à la nation de tirer maintenant. Sur une autre LaLoi! la Loi! Ce fut entre ces murs-là que la Convention jugea Louis XVI. Aux Tuileries, où la Convention vint siéger le 10 mai 1793, et qui s'appelèrent le Palais-National, la salle des séances occupait tout l'intervalle entre le pavillon
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la Convention vint siéger le 10 mai 1793 c'était long, haut et plat. À l'un des grands côtés du parallélogramme était adossé un vaste demi-cirque, c'était l'amphithéâtre des bancs des représentants, sans tables ni pupitres; Garan-Coulon, qui écrivait beaucoup, écrivait sur son genou; en face
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que le peuple prenait avec la Convention. Une fois pourtanf, dans le tumulte du 11 avril 1793, le président fit arrêter un interrupteur des tribunes. Un jour, cette séance a eu pour témoin le vieux Buonarotti, Robespierre prend la parole et parle deux heures, regardant Danton,
p.225 (1)
29 LIVRE DEUXIEME LES TROIS ENFANTS I PLUS QIIAM CIVII.IA BRLLA L'été de 1792 avait été très-pluvieux; l'été de 1793 fut trèschaud. Par suite de la guerre civile, il n'y avait pour ainsi dire plus de chemins en Bretagne. On y voyageait pourtant, grâce à la beauté de l'été. La meilleure route est
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-le-Tort, signifie Pinson-le-Tortu. La Tourgue, qui il y a quarante ans était une ruine et qui aujourd'hui est une ombre, était en 1793 une forteresse. C'était la vieille bastille des Gauvain, gardant à l'occident l'entrée de la forêt de Fougères, forêt qui, elle-même, est à peine un bois maintenant
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de guerre n'a été rédigé que sous l'empire. C'est de l'empire que date, par parenthèse, l'obligation imposée aux tribunaux militaires de ne recueillir les votes qu'en commençantpar le grade inférieur. Sous la révolution cette loi n'existait pas. En 1793, le président d'un tribunal militaire était presque