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Titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Auteur : Académie des sciences (France)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1931

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1931 (T60).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k3275j

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Malheureusement pour leurs auteurs, ils ne purent recueillir le fruit de leur travail ni occuper les fonctions pour quoi ils s'étaient si bien préparés. Depuis leur départ, il s'était passé bien des événements; la guerre avait sévi, et elle avait été désastreuse; le trésor public élaitvide; de nombreux ministres s'étaient succédé avec des vues adverses, le fait n'a jamais été rare, même sous la monarchie; des beaux projets de Trudaine, il n'était plus question. Duhamel songea alors à l'industrie privée et entra au service du duc de Broglie, propriétaire de forges dans le Limousin. En 1767, il est le premier à monter en France, à Ruffec, une usine pour la fabrication en grand de l'acier cémenté, à l'aide d'un procédé de son invention, et cet acier fait une concurrence heureuse à celui d'Angleterre. Duhamel se trace alors un vaste programme de création de fonderies et de forges dans les Landes, afin d'utiliser et le bois et le minerai de fer de ce pays. Tout est prêt, mais au moment où l'affaire va être mise en marche, le propriétaire de son usine, en dépit des services rendus, s'oppose brutalement à son départ, et comme il est haut placé, il le fait appréhender par la force armée et garder à vue dans ses établissements. Ce ne fut que grâce à l'intervention personnelle du roi que Duhamel put reprendre sa liberté. Son entreprise dans les Landes mourut de cette -aventure, avant même d'avoir vu le jour, mais il lui dut d'être mis en relief. En 1775, il est nommé Commissaire du Conseil pour l'inspection des forges et des fourneaux et, sous Necker, en 1781, il devient inspecteur général des mines.

De ses inspections, il allait rapporter des observations précieuses sur les mines et les minerais de Huelgoat en Bretagne, des perfec,tionnements dans le traitement des minerais de cuivre, de plomb et

d'argent.

En 1777, il divulgue son procédé de cémentation de l'acier. Ses mémoires sur de nombreuses questions- de métallurgie affluent à l'Académie royale des sciences dont il est successivement nommé corres- pondant (1785), puis associé minéralogiste (1786).

Enfin, quand, en 1783, fut créée, à la Monnaie, la première École